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Présentation du MOSCI Le MOSCI n'est orienté ni religieusement ni politiquement, mais accueille des individus de toutes confessions et de tous horizons politiques. Si le MOSCI n'est pas un groupe religieux, il n'est pas non plus un groupe antireligieux : il est favorable à une forme de laïcité sans pour autant défendre un laïcisme idéologique dont les conséquences tendent vers la négation et l'effacement des racines religieuses judéo-chrétiennes en Suisse. Considérer l’islam comme une religion au même titre que le christianisme ou le bouddhisme, c’est mettre le doigt dans l’engrenage du politiquement correct, car si la majorité des personnes de confession musulmane respectent la loi et l’Etat dans lequel ils résident ainsi que ses habitants, cette doctrine demeure incompatible avec la démocratie (tel que l’a reconnu la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2001). Un examen objectif et approfondi de l'islam montre qu'il est totalitaire.
Comme toutes les doctrines totalitaires, l’islam veut, dans son
idéal, régner sur la Terre entière et réguler
les moindres détails de la vie quotidienne de chacun. La considération
de son essence divine confère à cette doctrine deux points
d’avance sur le nazisme ou le communisme : Si nos parlementaires ne sont pas encore prêts à approuver
l’application de la charia en un bloc, la menace demeure bien réelle
sous forme d’une islamisation rampante et subversive : Terroristes et manipulateurs, deux types d’islamistes partageant les mêmes buts, en viennent à mobiliser de plus en plus d’individus parmi la population musulmane et à y installer le communautarisme. Les effectifs pro-islam et leurs revendications se font alors de plus en plus forts. C’est à ce stade qu’en est la Suisse. Quelle est la phase suivante ? Le point de non-retour, celui où la communauté musulmane en vient à parler d’une seule voix par effet de communautarisme, alors que les non-pratiquants finissent par adopter la position de leurs grands frères barbus sous la menace et l’effet de communautarisme. C’est à ce niveau qu’en est arrivé la France et ses banlieues où des communautés entières en viennent à exiger l’instauration de tribunaux islamiques sur ces territoires français désormais colonisé par l'islam. A ce moment, le choix se fait entre l’islamisation ou une forme de guerre civile. La lâcheté de certains politiciens peut cependant déboucher aussi sur une islamisation « par grignotage » lorsqu’ils en viennent à céder en réclamant, par exemple, la distribution de viande halal ou la construction d’édifices islamiques. Cela se passe en Suisse aussi où la Commission Fédérale contre le Racisme demande (exemple parmi tant d’autres) d’enseigner l’islam dans les écoles et les universités. On pourrait même en arriver à voir des islamistes sous la coupole, tel que peuvent le laisser présager les 2,5% des suffrages aux élections nationales belges obtenus par le PCP (parti islamiste voulant appliquer la charia). Outre les politiciens, l'économie peut aussi être un important moteur de l'islamisation, certains supermarchés tel que Casino, par goût du profit, investissant dans le halal et certaines banques telles que l'UBS ou le Crédit Suisse décidant de se lancer dans les finances islamiques S'intégrer à notre ordre juridique et constitutionnel nécessite
pour les musulmans un développement de leur esprit critique vis-à-vis
de la doctrine islamique, ce qui inclut de s'éloigner de certains
des fondements même de l'islam. Nous devons être conscient
du danger que représente l’islam tel qu’il est, demeurer
vigilant face à son expansion en Occident et agir contre l'islamisation.
Tel est l’objectif du Mouvement Suisse Contre l’Islamisation. |
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