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MOSCI:

Le rempart contre l'islamisation.


Remettre l’église au milieu du village et non la mosquée, telle pourrait être la devise du tout nouveau Mouvement Suisse Contre l’Islamisation (MOSCI) créé le 27 juillet 2007 à Lausanne. Opposé à l’abandon de notre culture au nom du laïcisme, mais convaincu que l’Etat se doit d’être indépendant de la spiritualité, le MOSCI s’est fixé pour but de dévoiler à chacun le vrai visage de l’islam, celui d’une doctrine guerrière, raciste et expansionniste.

Considérer l’islam comme une religion au même titre que le Christianisme ou le Bouddhisme, c’est mettre le doigt dans l’engrenage du politiquement correct, car si la majorité des personnes de confession musulmane respectent la loi et l’Etat dans lequel ils résident ainsi que ses habitants, cette doctrine demeure incompatible avec la démocratie (tel que l’a reconnu la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2001).

Comme toute les doctrines totalitaires, l’islam veut régner sur la terre entière et réguler les moindres détails de la vie quotidienne. La considération de son essence divine confère à cette doctrine deux points d’avance sur le nazisme ou le communisme :
1. ses fidèles s’y conforment et renoncent à la vision critique bien plus facilement.
2. l’islam bénéficie de ce statut de religion, donc d’une protection constitutionnelle relative à la liberté de culte.

Si nos parlementaires ne sont pas encore prêts à approuver l’application de la Charia en un bloc, la menace demeure bien réelle sous forme d’une islamisation dite rampante :
Par le fait du politiquement correct et de la menace omniprésente du terrorisme, les voix opposées à l’islamisation sont timides et faibles, ce qui laisse libre cours aux manipulateurs islamistes (ex :Tariq Ramadan) qui n’hésitent pas à mentir sur le contenu de leur propre doctrine pour servir sa fin ultime : l’expansion. Ces derniers qui se font passer pour des spécialistes apprêtent la société occidentale pour la passer ultérieurement au grill en y semant le doute et la culpabilité.

Terroristes et manipulateurs, deux types d’islamistes partageant les mêmes buts, en viennent à mobiliser de plus en plus d’individus parmi la population musulmane et à installer le communautarisme. Les effectifs pro-islam et leurs revendications se font alors de plus en plus forts. C’est à ce stade qu’en est la Suisse.

Quelle est la phase suivante ? Le point de non-retour, celui où la communauté musulmane en vient à parler d’une seule voix par effet de communautarisme, alors que les non pratiquants finissent par adopter la position de leurs grands frères barbus sous la menace et l’effet de communautarisme. C’est à ce niveau qu’en est arrivé la France et ses banlieues où des communautés entières en viennent à exiger l’instauration de tribunaux islamiques sur ce territoire français désormais colonisé. A ce moment, le choix se fait entre l’islamisation ou une forme de guerre civile.

La lâcheté de certains politiciens peut cependant déboucher aussi sur une islamisation « par grignotage » lorsqu’ils en viennent à céder en réclamant, par exemple, la distribution de viande halal ou la construction d’édifices islamiques. Cela se passe en Suisse aussi où la Commission Fédérale contre le Racisme demande (exemple parmi tant d’autres) d’enseigner l’islam dans les écoles et les universités. On pourrait même en arriver à voir des islamistes sous la coupole, tel que peuvent le laisser présager les 2,5% des suffrages aux élections nationales belges obtenus par le PCP (parti islamiste voulant appliquer la charia).

C’est aux musulmans de s’intégrer à notre ordre juridique et constitutionnel et non le contraire, le problème est que cela nécessite un éloignement de l’islam tel qu’il est réellement, un développement de leur esprit critique vis-à-vis de cette doctrine. Nous devons être conscient du danger que représente l’islam tel qu’il est et demeurer vigilant face à son expansion en terre occidentale. Tel est l’objectif du Mouvement Suisse Contre l’Islamisation.