Le MOSCI a besoin de votre aide
dans son recours au Tribunal fédéral contre
la censure des autorités fribourgeoises.
L’interdiction de la «
diffamation des religions »,
motif du refus d’autoriser le MOSCI à tenir
un stand à Fribourg, est une notion liberticide émanant
de l’Organisation de la Conférence Islamique
dont le but est d’interdire toute critique de l’islam.
Il est clair que elle-ci n’a pas sa
place dans l’ordre juridique d’un Etat de droit
libre et démocratique tel que la Suisse. Malgré
tout, ce concept a une forte assise dans les résolutions
de l’Assemblée générale de l’ONU,
de son Conseil des Droits de l’Homme vu l’influence
importante de l’OCI au sein de cette organisation
internationale , assise aussi présente au sein de
l’Union européenne via sa politique étrangère
dhimmie à l’égard des pays musulmans.
Le recours du MOSCI permettra de clarifier la situation
en demandant au TF de constater que la logique voulue par
l’interdiction de la « diffamation des religions
» ne saurait être invoquée en droit suisse
pour exclure l’exercice de la liberté d’expression.
Si nous acceptons de céder notre
liberté d’expression, nous souffrions en silence
la confiscation de nos autres libertés.
Vous pouvez verser vos dons sur le compte postal
du MOSCI : 10-189623-1
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La mention « recours FR » dans la rubrique communication
(ou motif de versement) permettra
d’affecter spécifiquement votre don au recours
au Tribunal fédéral et à un éventuel
recours ultérieur à la Cour européenne
des droits de l’Homme.
Nous sommes à votre disposition pour toute question
au 079/444.79.75 ou par e-mail à l’adresse
info@mosci.info.
13.12.2011Liberté
d’expression : le MOSCI recourt au Tribunal fédéral
contre la censure fribourgeoise pour « diffamation
des religions »
Le Tribunal cantonal fribourgeois a rejeté
le recours du Mouvement suisse contre l'islamisation (MOSCI)
contestant une décision de la Ville de Fribourg de
ne pas l’autoriser à tenir un stand sur la
place publique.
La décision attaquée se basait sur une prétendue
interdiction de la « diffamation des religions »,
notion liberticide émanant de l’Organisation
de la Conférence Islamique dont le but précis
est d’interdire toute critique de l’islam et
qui n’a pas sa place dans l’ordre juridique
d’un pays libre tel que la Suisse.
La décision de la Ville de Fribourg avait été
prise sans aucun regard sur la documentation* que le MOSCI
comptait offrir sur son stand, mais se basait uniquement
:
1° sur les objectifs du MOSCI ;
2° sur le fait que les responsables d’un stand
analogue tenu à Lausanne avaient fait l’objet
d’injures, menaces et lancers d’œufs de
la part d’un islamiste qui avait été
frustré d’avoir lu des informations sur le
statut de la femme en droit musulman. Ce motif revenant
à censurer les victimes d’actes illicites commis
à leur encontre parce qu’ils ont osé
critiquer un régime contraire aux Droits de l’Homme,
ce qui, implicitement, reviendrait à donner raison
à la violence islamiste selon une logique aussi voulue
par le concept de « diffamation des religions ».
Face à cette légitimation implicite de la
violence islamiste, cette mise en question du droit de critiquer
la charia et l’islamisation et du droit même
du MOSCI à exister, ce dernier ne pouvait pas rester
passif.
Le MOSCI ne peux pas d'avantage se contenter de la décision
du Tribunal cantonal fribourgeois qui confirme la licéité
de la décision de la Ville de Fribourg et soutient
implicitement son raisonnement : l'association a, par conséquent,
décidé de recourir devant le Tribunal fédéral
et se dit d’ores et déjà prêt
à aller jusqu’à Strasbourg si nécessaire.
Le MOSCI oeuvre pour la sauvegarde des Droits de l'Homme
et la paix sociale auxquels s'opposent la charia et l'idéologie
islamique dont il reconnaît que les musulmans sont
les premières victimes. Il se désavouerait
s'il appelait lui-même à la haine et met par
conséquent ses détracteurs au défi
de démontrer de manière certaine leurs reproches,
faute de quoi, il continuera à donner à chacun
accès à l'information.
* Concrètement, cette documentation, suite à
une dénonciation pénale, avait été
examinée par le Juge d’instruction du Canton
de Vaud qui avait conclu, dans son ordonnance de non-lieu,
qu’elle n’enfreignait d’aucune manière
le Code pénal suisse, en particulier la norme antiraciste.
Certains extraits de la décision de base sur laquelle
le TC a statué méritent d’être
cités ici : « En outre, l’examen attentif du site
internet du MOSCI a conduit la Direction de la police
locale à la conclusion que ce mouvement a pour
objectif la propagation de l’islamophobie par association
systématique de l’islam à la violence
et au terrorisme, association que le MOSCI soutient par
des constructions intellectuelles instrumentalisées
et en stigmatisant et criminalisant la religion musulmane.
Le Conseil communal est d’avis, après examen
du site internet, que le but du MOSCI ne consiste pas
seulement à diffuser une opinion, mais bien à
diffamer une religion. La propagande contre l’islamisation
constitue une incitation à la violence.
[…]
En fonction de l’idéologie propagée
par ce mouvement, le Conseil communal ne peut pas exclure
qu’un tel stand soit interprété comme
une provocation par les proches de la cause islamique
et qu’elle n’engendre un certain nombre de
problèmes de sécurité et d’ordre
publics. »
27.10.2011 Acquittement
du CIL et insuffisance du Code pénal : les appels au crime
et à la violence resteront impunis
Torturer, tuer, violenter les enfants, financer le terrorisme
et inciter à la haine raciale, notamment à
l’encontre des juifs et chrétiens. C’est
ce à quoi incite un texte en arabe publié
sur le site du Centre islamique de Lausanne (CIL) prônant
la supériorité de la charia, dont sont issues
ces injonctions, sur le droit suisse. Un discours qui se
retrouve dans les prêches de son imam, Mouwaffak al-Rifai,
allant jusqu’à enjoindre à commettre
des attentats aux personnes fraîchement converties.
Malgré la dénonciation du MOSCI, le procureur
Sébastien Fetter du Ministère public central
a rendu une ordonnance de classement qui devrait déboucher
à un acquittement. Selon ce dernier, les éléments
constitutifs objectifs de l’infraction n’étaient
pas réunis et le risque engendré par les appels
du et de son imam CIL à violer la loi par «
devoir religieux », n’entrent pas en considération
dans son examen, vu le Code pénal.
Un verdict démontrant un malaise
D’un côté, le fait de diffuser un message
enjoignant aux croyants la commission d’actes réprimés
par le Code pénal par « devoir religieux »
est susceptible de créer les conditions d’un
passage à l’acte et fait, par conséquent,
naître un risque d’autant plus grand que les
incitations visent des actes d’une extrême gravité,
à savoir le meurtre, la torture et les actes terroristes
dans une optique devant déboucher sur le renversement
de l’ordre constitutionnel.
D’un autre côté, le Code pénal
se démontre insuffisant à lutter contre ce
type de risque, par ailleurs nouveau.
Le Code pénal doit s’adapter
Il conviendrait d’exiger des religieux, lorsque leurs
prêches seraient susceptibles de générer
de tels risques, de prendre les précautions adéquates
à prévenir ces risques, c'est-à-dire
à les responsabiliser vis-à-vis de la société
dans laquelle ils vivent.
Si le Code pénal permettait de réprimer le
fait de générer de tels risques par manque
de précaution, le CIL et son imam auraient été
condamnés et auraient dû cesser ce type d’activités.
Faute de telle dispositions, ils restent impunis et pourront
continuer à agir en toute impunité.
Pour le MOSCI, il est donc impératif d’adapter
le Code pénal pour qu’il puisse répondre
à cette nouvelle problématique en rendant
ce type de comportement répréhensible en appliquant
le principe de précaution à l’extrémisme
religieux.
des
fondements du système islamique aux mécanismes et
conséquences de l’islamisation
Le Président du MOSCI sort un livre de 320 pages,
résultat d'un copieux travail d'enrichissement et
d'approfondissement du texte autrefois édité
sous forme de brochure dont il reprend la structure générale
en trois parties.
Prix de vente:
30.- CHF le 1er exemplaire
20.- CHF pour le 2ème exemplaire *
et 15.- CHF seulement dès le 3ème
exemplaire *
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ou de téléphoner au 079/444.79.75.
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ici à : MOSCI - Case postale 145 - 1350 Orbe
*la réduction ne vaut que pour la nouvelle édition
15.11.2011 Danemark: une
police islamique émerge dans des "zones musulmanes"
Video : travail de Dawa' [Appel à la conversion]
du mouvement "Kaldet
til Islam" [Appel à l'islam] dans les rues
de Copenhague.
Article de Soeren Kern du 25 octobre, paru dans The cutting
Edge :
"Un groupe de musulmans au Danemark a lancé
une campagne pour transformer des quartiers de Copenhague
et d'autres villes danoises en "zones charia"
qui fonctionnerait comme enclaves autonomes régies
par le droit islamique. Le groupe danois nommé Kaldet
til Islam (Appel à l'Islam) affirme que Tingbjerg
(banlieue de Copenhague) sera la première partie
du Danemark à être soumise à la charia,
suivi par le quartier de Nørrebro de la capitale
et ensuite les autres parties du pays, rapporte le quotidien
Jyllands-Posten du 17 Octobre.
"Appel à l'Islam" dit qu'il va envoyer
une "police des moeurs" active 24h/24 afin de
faire appliquer la charia dans ces enclaves. Les patrouilles
interpelleront toute personne surprise à boire de
l'alcool, pratiquer le jeu, aller en discothèque
ou de s'engager dans d'autres activités les opinions
du groupe que la course contraire à l'islam.
Le ministre de l'Intégration Karen Haekkerup a affirmé
au Jyllands-Posten "Je considère cela comme
très grave. Tout ce qui tente de saper notre démocratie,
nous devons sévir contre elle et toujours ainsi."
"Appel à l'Islam" est un groupe salafiste,
se référant à l'âge d'or des
quatres premiers califes de l'islam et voulant suivre le
modèles des "pieux ancêtres", les
compagnons de Mahomet. Le salafisme cherche la destruction
de la démocratie occidentale, qui doit être
remplacée par un califat islamique universel, une
théocratie islamique mondiale régie par la
charia.
Dans un communiqué publié sur son site internet,
le mouvement "Appel à l'Islam" demande:
«Comment pouvons-nous [les musulmans] se réclamer
de la Sunna [prescriptions légales issus des propos
de Mahomet] et défendre le meilleur du Din [doctrines
d'Allah], quand nous préférons vivre parmi
les infidèles, être soumis à leurs lois,
les imiter sans parvenir à nous différencier
de leur mécréance [le camp des infidèles]?
Comment peut-on prétendre aimer Allah et Son Messager
lorsque nous sommes complexés pour appeler à
la charia? Comment pouvons-nous être indifférents
à l'établissement de la règle d'Allah
sur la Terre, qui est un devoir pour chaque musulman? "
La déclaration poursuit: « Travailler à
l'établissement du Califat est l'une des plus grandes
tâches de notre époque et cette tâche
ne peut être atteint que si nous travaillons collectivement
sous l'autorité d'un Emir. Nous avons le devoir de
combattre le mal qui est répandu partout autour de
nous. Les lois édictées les hommes et les
règles sont présents aujourd'hui et il est
maintenant devenu une obligation pour tous les musulmans
à travailler collectivement pour débarrasser
le monde de cette grande munkar [ Mal], la démocratie.
"
La télévision publique Danemark TV2 a récemment
filmé (vidéo ci dessous) des membres de appel
à l'islam au centre-ville de Copenhague ouvertement
campagne pour l'abolition de la démocratie
Au rayon des bonnes nouvelles : la majorité
des musulmans sondés estiment que le Canada n'est
pas un pays raciste, inhospitalier ou islamophobe. Avis
en est donné à CAIR-CAN et autres membres
du Club des Perpétuelles Victimes.
Dans les mauvaises nouvelles : plus de 35 pour cent
des musulmans refusent de répudier Al-Qaïda,
ce qui représente un risque important pour la sécurité
nationale. Et le niveau d'appui aux Frères musulmans,
au califat, à la charia, au Hamas, au Hezbollah et
au régime iranien a de quoi inquiéter.
Voir
ici l'interview de Christian Leuprecht, l'un des auteurs
du rapport, par Ezra Levant sur Sun TV. Et voir
ici l'interview de Salim Mansur. Ci-dessous, la partie
Résultats et conclusions de l'étude (la seule
section du rapport traduite en français).
____________________
Les données du sondage laissent croire que les positions
des musulmans canadiens sont le mieux représentées
par le paradigme de la communauté divisée,
tel qu’exprimé par Daniel Pipes du Middle East
Forum.
On a demandé aux répondants ce qu’ils
pensaient spécifiquement d’un retour du califat
ou de l’introduction de la charia. Leurs réponses
variées correspondent à la perspective d’une
communauté musulmane diverse et divisée. S’ils
avaient été largement opposés à
l’instauration d’un califat ou fortement opposés
à la charia, le portrait d’une communauté
musulmane assimilée aurait été plus
plausible. Mais les musulmans canadiens ne sont pas très
opposés à un califat ni même modérément
opposés à ce que la charia joue au moins un
certain rôle.
Les répondants au sondage et les participants aux
groupes témoins ont des positions divergentes concernant
les terroristes, ce qui permet d’appuyer encore davantage
l’idée d’une communauté divisée.
D’une part, ils semblent en grande majorité
opposés à Al-Qaïda. Le niveau d’appui
ferme à Al-Qaïda (5-7 sur une échelle
de 7 points) semble inférieur à celui observé
au Moyen-Orient.
D’autre part, l’appui aux Frères musulmans,
une organisation qui sert de paravent intellectuel et logistique
à des groupes plus ouvertement violents, est plus
fort que ce à quoi on aurait pu s’attendre
et ne se limite pas aux musulmans qui ont immigré
en provenance du Moyen-Orient. Ces indications d’un
appui majoritaire aux Frères musulmans et d’un
appui minoritaire pour d’autres organisations terroristes
pourraient inciter certains Canadiens à y voir des
implications pour la sécurité nationale du
pays.
Les musulmans canadiens paraissent également divisés
lorsqu’il est question d’Israël et en particulier
des États-Unis. Ils rejettent les politiques étrangères
des deux pays tout en ayant une opinion très favorable
des États-Unis en tant que société
non raciste. Certains admettent volontiers qu’Israël
est un meilleur exemple de pays démocratique que
ses voisins arabes.
Le fait que les musulmans au Canada reconnaissent aisément
les avantages des États-Unis et d’Israël
sur le plan de la gouvernance domestique contredit le paradigme
de confrontation. Les données laissent entrevoie
plusieurs différences d’opinion paradoxales
sur la base de l’origine nationale. Par exemple, l’appui
aux positions extrémistes n’est pas moindre
chez les musulmans nés au Canada ou dans d’autres
pays développés que chez ceux qui viennent
de dictatures violentes. Cet appui pourrait même être
plus élevé chez ceux qui sont nés au
Canada, mais le sous-échantillon est trop petit pour
qu’on puisse en être certain. Par ailleurs,
l’opposition à toute forme d’extrémisme
semble être la plus élevée chez les
immigrants en provenance d’Iran, l’un des régimes
les plus notoirement extrémistes, alors qu’elle
est plus basse chez ceux qui viennent du Moyen-Orient.
L’appui aux positions extrémistes semble plus
répandu que la moyenne parmi les participants aux
groupes témoins. L’effet apparent de socialisation
des groupes témoins et l’influence de l’origine
nationale justifient des recherches plus approfondies. Les
recherches sont particulièrement nécessaires
dans la mesure où le portrait n’est pas entièrement
clair.
Les résultats les plus susceptibles d’alimenter
l’optimisme montrent une tendance générale
à voir le Canada comme un endroit accueillant et
pluraliste, et non raciste. Les musulmans admirent énormément
le Canada, ses libertés et son statut de pays où
règne la loi. Même lorsqu’ils considèrent
que l’acceptation sociale, le traitement médiatique
des musulmans ainsi que les pratiques d’embauche laissent
à désirer, ils ne considèrent pas le
Canada comme une société raciste et inhospitalière.
Ils ne trouvent certainement pas le Canada raciste et inhospitalier
selon des standards internationaux, y compris ceux des pays
musulmans. Ils ne considèrent pas le Canada comme
un pays islamophobe. Les emplois et les opportunités
de travail sont les principales préoccupations de
cette minorité canadienne.
Ironiquement, l’aspect le plus troublant de cette
entreprise de recherche est peut-être la découverte
de la complexité du sujet. La complexité irréductible
de l’opinion musulmane, y compris les variations apparentes
selon l’origine nationale, justifie qu’on consacre
des recherches plus élaborées sur ses caractéristiques,
ses causes et son ampleur. Qu’une minorité
réfléchie de musulmans viennent au Canada
pour échapper à l’extrémisme
et vivre dans le pluralisme est une raison de célébrer.
Que plusieurs nouveaux arrivants musulmans à Ottawa
et au Canada admirent autant les libertés et l’État
de droit l’est également. Mais que seule une
petite minorité de nouveaux arrivants musulmans s’opposent
sans équivoque à des organisations terroristes
comme le Hamas et le Hezbollah ou au régime iranien
devrait nous porter à réfléchir.
15.11.2011 Suède
: l'appel public au meurtre des apostats n'est pas un discours de
haine
C'est la nouvelle normalité en Occident...
Dans plusieurs pays musulmans, ceux qui se convertissent
à une autre religion sont décapités
(lire
ici).
_____________________________
Le chancelier de la justice suédois (Justitiekanslern,
JK) a déterminé que la diffusion par la
radio publique Sveridges (SR) d’une émission
dans laquelle un imam a appelé au meurtre de tous
les Somaliens ayant quitté l’islam ne constituait
pas un discours de haine.
La décision de ne pas ouvrir d’enquête
sur cette affaire se fonde sur le fait que l’animateur
a immédiatement protesté contre la déclaration
controversée de l’imam. Selon la décision.
«l’émission comporte des opinions qui
pourraient être interprétées comme une
menace envers les musulmans qui se convertissent à
une autre religion». Toutefois, compte tenu des réponses
de l'animateur, le chancelier a décidé de
ne pas enquêter sur la question.
L’émission, sous forme de panel de discussion,
a été diffusée en direct par le service
en somalien de SR International. La plainte à la
police a été déposée par Erik
Johansson de la Mission Evangélique Suédoise
après que des amis lui ont rapporté les paroles
de l'imam soulignant qu’il est du devoir de tout musulman
de tuer les apostats de l’islam. Johansson a également
contacté SR pour leur faire part de sa grande consternation
que l'émission était demeurée accessible
sur leur site Web pendant plus de deux semaines. Peu après
son appel téléphonique, l’émission
a été retirée du site. .
Dans un commentaire au journal chrétien Dagen après
le dépôt de la plainte, le chef de SR International,
Ingemar Löfgren, a déclaré qu'il avait
décidé de retirer la transcription de l’émission
du site de SR en attendant la réception d'une traduction
officielle, en soulignant qu'il est responsable de plusieurs
canaux de diffusion dans des langues qu’il ne parle
pas. «Si un imam appelle les musulmans à tuer
les apostats, nous avons une responsabilité journalistique
... Si le journaliste n’avait pas posé d’autres
questions de suivi, alors nous aurions manqué à
notre devoir en tant que journalistes», a-t-il affirmé.
Erik Johansson a déclaré au Local que le
journaliste avait rappelé à l'imam qu’ils
sont en Suède, à quoi l’imam a répondu
que les mêmes règles s'appliquent en Suède.
Si le présentateur n’avait pas réagi
comme il l’a fait aux déclarations de l'imam,
le chancelier aurait étudié la question plus
en profondeur. «Il est difficile de dire si nous l’aurions
fait ou pas. La déclaration de l’imam était
fondée sur ses convictions religieuses et le seuil
est passablement élevé pour ce genre de déclaration»,
a précisé Marcus Agnvall, du bureau du chancelier,
au journal Dagen.
27.10.2011 Acquittement
du CIL et insuffisance du Code pénal : les appels au crime
et à la violence resteront impunis
Torturer, tuer, violenter les enfants, financer le terrorisme
et inciter à la haine raciale, notamment à
l’encontre des juifs et chrétiens. C’est
ce à quoi incite un texte en arabe publié
sur le site du Centre islamique de Lausanne (CIL) prônant
la supériorité de la charia, dont sont issues
ces injonctions, sur le droit suisse. Un discours qui se
retrouve dans les prêches de son imam, Mouwaffak al-Rifai,
allant jusqu’à enjoindre à commettre
des attentats aux personnes fraîchement converties.
Malgré la dénonciation du MOSCI, le procureur
Sébastien Fetter du Ministère public central
a rendu une ordonnance de classement qui devrait déboucher
à un acquittement. Selon ce dernier, les éléments
constitutifs objectifs de l’infraction n’étaient
pas réunis et le risque engendré par les appels
du et de son imam CIL à violer la loi par «
devoir religieux », n’entrent pas en considération
dans son examen, vu le Code pénal.
Un verdict démontrant un malaise
D’un côté, le fait de diffuser un message
enjoignant aux croyants la commission d’actes réprimés
par le Code pénal par « devoir religieux »
est susceptible de créer les conditions d’un
passage à l’acte et fait, par conséquent,
naître un risque d’autant plus grand que les
incitations visent des actes d’une extrême gravité,
à savoir le meurtre, la torture et les actes terroristes
dans une optique devant déboucher sur le renversement
de l’ordre constitutionnel.
D’un autre côté, le Code pénal
se démontre insuffisant à lutter contre ce
type de risque, par ailleurs nouveau.
Le Code pénal doit s’adapter
Il conviendrait d’exiger des religieux, lorsque leurs
prêches seraient susceptibles de générer
de tels risques, de prendre les précautions adéquates
à prévenir ces risques, c'est-à-dire
à les responsabiliser vis-à-vis de la société
dans laquelle ils vivent.
Si le Code pénal permettait de réprimer le
fait de générer de tels risques par manque
de précaution, le CIL et son imam auraient été
condamnés et auraient dû cesser ce type d’activités.
Faute de telle dispositions, ils restent impunis et pourront
continuer à agir en toute impunité.
Pour le MOSCI, il est donc impératif d’adapter
le Code pénal pour qu’il puisse répondre
à cette nouvelle problématique en rendant
ce type de comportement répréhensible en appliquant
le principe de précaution à l’extrémisme
religieux.
des
fondements du système islamique aux mécanismes et
conséquences de l’islamisation
Le Président du MOSCI sort un livre de 320 pages,
résultat d'un copieux travail d'enrichissement et
d'approfondissement du texte autrefois édité
sous forme de brochure dont il reprend la structure générale
en trois parties.
Prix de vente:
30.- CHF le 1er exemplaire
20.- CHF pour le 2ème exemplaire *
et 15.- CHF seulement dès le 3ème
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Pour passer votre commande, il vous suffit d'écrire
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*la réduction ne vaut que pour la nouvelle édition
06.09.2011 Le GRIS s’associe
aux Frères musulmans pour former les imams en Suisse et aux
frais du contribuable
Le Groupe de recherche sur l’islam en Suisse (GRIS)
et l’International Institute of islamic Thought (IIIT)
projettent depuis déjà plusieurs années
de mettre sur pied un cours principalement destiner à
former les imams en Suisse, le tout subventionné
par un crédit de l’Office des migrations voué
à l’intégration des étrangers.
Problème : l’IIIT est connu pour être
très proche des Frères musulman (mouvance
fondamentaliste rattachée au salafisme) et du Conseil
européen de la fatwa dont il édite les ouvrages
de son président, Youssouf Al-Qardawhi, antisémite
et islamiste notoire désireux d’imposer la
charia partout en Europe. L’IIIT est aussi connu pour
avoir baigné dans diverses affaires de financement
du terrorisme.
Comme si cela ne suffisait pas, la formation intègre
un enseignement au fiqh, droit islamique appliqué,
ce qui répond docilement à la demande des
milieux islamiques consultés par le GRIS dans un
sondage qu’il a effectué. Le Mouvement suisse
contre l’islamisation (MOSCI) relève que l’enseignement
du fiqh ne pourrait en aucun cas servir des fins d’intégration,
tant il est vrai qu’il consiste à enseigner
aux futurs imams un droit prêt-à-porter prétendant
être au dessus du droit suisse et visant inévitablement
à être appliqué. Plus inquiétant
est encore de relever que la personne devant assumer ce
cours est un membre du Conseil européen de la fatwa.
Le MOCI relève la subversion du GRIS qui travaille
depuis longtemps à jeter de la poudre aux yeux du
public et des autorités en cherchant plus à
dorer le blason de l’islam en prétendant qu’il
n’y a aucun mouvement islamiste actif ni aucune menace
n’en découlant en Suisse, alors que parallèlement,
ils sont prêts à s’associer à
des extrémistes musulmans pour enseigner aux imams
les règles d’un droit islamique qui n’a
pourtant pas sa place en Suisse et, intrinsèquement,
son caractère supérieur au droit Suisse, contribuant
ainsi à creuser la tombe de l’Etat de droit
et de la paix confessionnelle aux frais du contribuable.
Pour le MOSCI, cette formation favorise clairement le communautarisme
et constitue une menace pour la cohésion sociale
sur le long terme où elle devrait avoir des conséquences
criminogènes. Ainsi, le subventionnement d’un
pareil cours serait un non sens total, notamment par le
fait qu’il serait plus qu’inapte à servir
son objectif de promouvoir l’intégration, mais
ferait justement le contraire. En outre, un tel subventionnement
contreviendrait aux tâches étatiques consistant
notamment à assurer le respect du droit et la sécurité.
Le MOSCI invite donc les autorités fédérales
et cantonales à renoncer à subventionner ladite
formation et à se distancier des analyses et recommandations
rendues par le GRIS et de cesser de le subventionner sous
couvert de recherche scientifique.
13.07.2011 Appartheid
islamique: Bâle veut des EMS pour musulmans
Les Espagnols et les Italiens ont déjà leurs
propres maisons de retraites à Berne ou à
Zurich. Les musulmans n’en sont pas encore là.
Mais cela pourrait changer. Bâle-Ville envisage d’ouvrir
un home pour personnes de confession islamique. Une population
qui peut avoir des attentes propres: soins uniquement prodigués
par les personnes du même sexe, alimentation halal,
etc.
«Nous devons réfléchir aux offres qui
seront nécessaires à l’avenir, explique
Philippe Waibel, responsable de la santé du canton
de Bâle-Ville dans les colonnes de la Basler-Zeitung
. Je ne pense pas que l’échange multiculturel
fonctionne s’il commence seulement à la maison
de retraite.»
En février, deux députés socialistes
bâlois d’origine turque ont proposé l’ouverture
de telles maisons de retraite. «Nous avons jusqu’à
présent un peu négligé comment, et
surtout où, nous allons soigner la première
génération de migrants», expliquait
Gülsen Oeztürk.
D’abord la famille
Actuellement, les EMS suisses accueillent très peu
de musulmans. Parce que cette immigration est encore jeune.
Mais aussi parce que la tradition islamique veut que ce
soient les familles qui prennent soin des aînés.
Ancien porte-parole de la Mosquée de Genève,
Hafid Ouardiri s’occupe ainsi de sa mère de
94?ans, en tournus avec son frère. Celle-ci vit toujours
chez elle.
Le directeur de la Fondation de l’Entre-Connaissance
estime toutefois qu’un projet d’EMS pour musulmans
est une bonne idée, pour autant que le lieu reste
ouvert à d’autres confessions. «Certaines
personnes n’ont pas le choix, elles ne peuvent pas
s’appuyer sur leur famille.»
La création de maisons de retraite pour musulmans
pourrait devenir un débat suisse. La Coordination
des organisations islamiques et la Fédération
des associations faîtière islamique de Suisse
sont en train de mettre en place un organe politique commun.
Une sorte de parlement religieux dont un des chevaux de
bataille sera justement la mise en place de telles maisons
de retraite. A noter qu’il existe déjà
en Suisse des EMS liés à d’autres confessions
ou mouvements religieux, comme, par exemple, juif ou adventiste.
Professionnels mitigés
«L’idée n’est pas incongrue»,
estime Tristan Gratier, président de l’association
faîtière des EMS suisses (Curaviva). «Après,
cela devient une question politique. Aujourd’hui,
dans le canton de Vaud, l’Etat paie pour le 75% des
résidents. Aura-t-il envie de créer des structures
peut-être plus coûteuses pour une petite partie
de la population?»
Tristan Gratier craint l’effet ghetto et affiche
sa préférence pour des établissements
où les origines se mélangent, «véritable
reflet de notre société». Surtout, il
estime que le problème est du côté des
résidants. «Aujourd’hui, les Suisses
ne sont pas supermotivés à travailler dans
les EMS. Le personnel soignant est en majorité étranger.
C’est lui qui doit s’adapter aux habitudes suisses.
Et ce n’est pas toujours évident.»
Avec sa société Boas SA, Bernard Russi possède
17 EMS privés dans les cantons de Vaud, du Valais,
de Neuchâtel et de Berne et 5?hôtels. Il se
montre sceptique. «A mon avis, ce n’est pas
une bonne solution de séparer les gens, lance-t-il.
Il incombe aux établissements de s’adapter
à cette clientèle. On le fait bien dans les
hôtels, pourquoi ne pourrait-on pas le faire dans
les EMS?»
Le gouvernement du Hamas à Gaza a commencé
à appliquer une loi introduite l'année dernière
interdisant aux hommes de couper les cheveux des femmes.
La loi n'avait pas été appliquée à
ce jour, mais cette semaine, au moins un coiffeur de Gaza
a été arrêté. Les coiffeurs masculins
pour femmes sont considérés comme contraires
à la tradition islamique par de nombreux musulmans.
Cette décision est vue comme une manière
pour le Hamas de renforcer son image islamique, en réponse
aux critiques lui reprochant d’être devenu trop
modéré. La réalité est qu'à
Gaza, où la vaste majorité de la population
est musulmane, la plupart des femmes ne veulent pas se faire
couper les cheveux par des hommes.
Il y avait malgré tout quelques salons employant
des hommes comme coiffeurs. Cette semaine, ils traînaient
devant leur salon, craignant d’être arrêtés
s’ils étaient à l’intérieur.
Adnan Barakat, un coiffeur de 27 ans d'expérience,
a déclaré: «Sans travail, je suis comme
un homme mort. Le salon ne peut fonctionner sans moi. Je
fais ce métier depuis 1984 et je n’ai pas d’autre
emploi. Que puis-je faire d’autre ?» D'autres,
comme Mr Barakat, se plaignent qu'ils sont surveillés
par des policiers en civil.
Le Hamas affirme qu'il ne fait qu’appliquer une loi
voulue par la majorité de la population.
Source : Hamas
arrests male hairdresser for Gaza woman's haircut, BBC
News, 6 juillet 2011. Traduction par Poste de veille , http://www.postedeveille.ca/2011/07/gaza-un-coiffeur-arrete-parce-quil-coupe-les-cheveux-des-femmes.html
13.07.2011 USA : les islamistes
lancent une campagne nationale de promotion de la charia
L'ICNA est une organisation islamiste majeure. Elle tente
d'assimiler l'opposition à la charia à de
l'islamophobie, et de faire accepter cette loi barbare sous
couvert de liberté religieuse. Pourtant, Mohamed
Chalbi, un islamologue tunisien réputé, propose
que
la charia soit annulée parce qu'elle s'oppose
à la liberté religieuse : elle stipule qu'il
faut tuer celui qui change de religion. Il dit aussi que
la charia est une
source d'oppression des musulmans.
Au Canada, l'universitaire albertain Mahfooz
Kanwar affirme que la charia est une loi inégalitaire
incompatible avec la constitution et qu'elle mène
au traitement inhumain des femmes musulmanes. Son message
aux musulmans est clair :
Si vous voulez la charia, quittez ce pays ! Et le politologue
Salim
Mansur décrit la charia comme le programme politique
totalitaire de l'islam qui cherche à écraser
la liberté et la démocratie.
Bref, s'opposer à la charia, c'est défendre
la liberté et la civlisation contre l'oppression
et la barbarie. Si c'est cela être islamophobe, eh
bien, soyons fièrement islamophobes !
Le concept de charia a été discuté
dans différents forums à travers le pays,
et certains états s’apprêtent à
interdire aux tribunaux d’y recourir, ce qui amène
l’Islamic Circle of North America à passer
à l’action.
Usa-icna-sharia-1 La campagne Understanding Shariah (comprendre
la charia) portera sur ce que l’on peut facilement
appeler l’une des questions les plus controversées
et les plus mal comprises dans le pays aujourd'hui.
Lancée en mai 2011, la campagne Understanding Shariah
est un projet éducatif qui vise à «aider
le public à comprendre la charia et à contrer
la montée de l’islamophobie aux États-Unis».
Naeem Baig, directeur exécutif du Conseil de l’ICNA
pour la justice sociale, espère qu’avec cette
campagne, l’accent passera de la «charia»,
une désignation impropre, au véritable enjeu
qui est la liberté de religion. [...]
L’ICNA espère aussi créer une annonce
d’intérêt public et un documentaire sur
la charia, tout en mobilisant ses différents chapitres
en partenariat avec diverses organisations civiques et confessionnelles,
ainsi que les centres islamiques locaux et les organisations
islamiques nationales, pour atteindre ces objectifs. La
campagne devrait se poursuivre jusqu'à la fin de
2012.
L’objectif majeur de la campagne consiste à
sensibiliser au concept de la charia les «personnes
influentes de la société», y compris
les sénateurs, les gouverneurs, les parlementaires,
les professeurs et même les enseignants des écoles
secondaires. Le Dr Zahid Bukhari, président de l’ICNA,
dit qu’avec la sensibilisation de ces personnes, ainsi
que des médias écrits ou électroniques,
l'organisation sera en mesure de produire un changement
important dans la compréhension de la charia par
le public américain. Les organisateurs espèrent
aussi que la campagne amènera les gens à voir
le mouvement anti-charia pour ce qu’il est, à
savoir «une tentative par les islamophobes de répandre
la désinformation sur l'islam et de cibler un groupe
religieux pour des gains politiques à bon marché.»
[...]
11.07.2011 Strassbourg
juge 2 recours contre l'interdiction des minarets irrecevables
Ce titre pourrait résonner comme une décision
victorieuse, mais la réalité est un peu plus
mitigée: en bref, la Cour européenne des droits
de l'homme aurait pu, au vu de sa jurisprudence, trancher
sur le fonds. Le 8 juillet 2011, elle a décidé
de ne pas le faire et de rejeter les recours pour des motifs
de recevabilité quand à la qualité
de personnes lésées. En d'autres termes, les
recourant n'avaient pas d'intérêt à
faire valoir devant la Cour, faute d'avoir fait l'objet
concrètement d'une quelconque limitation de leurs
droits conférés par la CEDH.
En somme, le fait simple de l'interdiction ne viole pas
en soi la CEDH, mais comme la Cour n'a pas statué
sur le fond, il n'y a aucune raison de se réjouir
de cette décision qui ne clos en rien le débat.
Les milieux musulmans pourront demander une autorisation
de construire un minaret qui devrait leur être refusée.
Ce refus pourra être déféré devant
les instances administratives, puis judiciaires selon la
procédure normale jusqu'au TF (dernière instance
nationale) avant seulement de pouvoir aller à Strassbourg.
Cette décision a néanmoins l'avantage de
ne pas faciliter la tâche des islamistes et a le mérite
de retarder dans tous les cas le processus: dans tous les
cas, aucun minarets ne devrait donc être érigé
en Suisse pendant plusieurs années.
Il reste clair que l'interdiction des minarets ne viole
pas la CEDH, mais la logique eurabienne pourrait pousser
la Cour à faire un choix politique (qui reviendrait
à violer gravement la séparation des pouvoirs
et le principe même de démocratie).
29.06.2011 Victoire: le
Conseil communal refuse de subventionner illégalement la
mosquée de Vevey, mais la Municipalité dhimmie n'a
pas dit son dernier mot
Le MOSCI avait envoyé un message à la
grande majorité des Conseillers communaux de la ville.
Il est fort probable que le résultat de ce vote serré
à bulletins secrets soit dû à l'action
du MOSCI contre ce financement dont il a relevé qu'il
aurait été illégal et qu'il revenait
à se conformer à la charia (car il aurait
constitué une subvention ne reposant sur aucune base
légale).
Les propos du président de la Fondation islamique
dont émane la demande révèlent la logique
dans laquelle ceux-ci se placent: celle de la dhimmitude
où la ville de Vevey est réduite à
cracher de l'argent (djizia) au profit de l'Islam en restant
en accord avec la charia et sans pouvoir légitimement
s'y dérober.
En effet, plutôt que d'accepter le fait que sa demande
de subvention ait été refusée, la Fondation
islamique crie à l' "islamophobie".
Le pire, c'est que certains ont vraiment intériorisé
cet esprit de dhimmie, tel Stéphane Molliat qui affirme
au sujet d'un éventuel refus que "nous ne pouvons
pas nous le permettre à l'égard des musulmans
de la ville qui représentent 10% de la population
et sont parfaitement intégrés" (sic).
Le MOSCI ne semble néanmoins pas être
au bout de ses peines, la Municipalité envisageant
éventuellement une autre proposition, tout aussi
illégale.
Il semblerait que la section veveysanne du PS ait été
en partie formatée par l'activiste islamique Driss
Semlali qui en est membre, d'autres .
«Nous sommes très déçus que
les élus veveysans, mal à leur aise ou ayant
peut-être peur de l’islam, n’aient pas
souhaité se pencher sur notre demande de prêt»,
regrette Grégory Stergiou, président de la
Fondation islamique du district de la Riviera. Jeudi soir,
à une courte majorité exprimée par
un vote à bulletin secret, le Conseil communal de
Vevey a refusé d’entrer en matière sur
la proposition municipale relayant la demande des musulmans:
accorder un prêt sans intérêt de 2 millions
de francs, la loi islamique n’autorisant pas l’usure
(lire ci-contre), pour des rénovations urgentes de
la mosquée de Vevey. Les Verts, Vevey Libre (VL),
le PLR, l’UDC et le PDC ont fait front commun pour
ne pas entrer en matière. Au grand dam des socialistes
et d’Alternatives.
«Préavis mal conçu»
Selon Grégory Stergiou, de nombreux élus
«se sont cachés derrière un préavis
soi-disant mal fait, mais c’est surtout parce qu’ils
n’ont pas eu le courage de nous dire non». Une
façon habile de refuser le débat de fond sans
en subir les conséquences politiques? Les contradicteurs
ont surtout invoqué la malfacture du préavis
municipal. «Ce texte est mal conçu. Il ouvre
la polémique. Le projet risque d’être
refusé. Nous ne pouvons pas nous le permettre à
l’égard des musulmans de la ville, qui représentent
10% de la population et sont parfaitement intégrés»,
estimait Stéphane Molliat (VL) à l’heure
du vote. De fait, la communauté islamique travaille
depuis vingt?ans main dans la main avec les Municipalités
successives. Elle est notamment à l’origine
de la création de la Fête multiculturelle,
qui se déroule aujourd’hui même à
Vevey.
L’UDC ne s’est pas dérobée. «Il
n’y a pas de raison à ce que la ville fasse
office de banque et, surtout, applique un principe de financement
différent de ce qui est applicable et acceptable
en Suisse», déclarait son président,
Bastien Schobinger. Le PLR Jacques Décosterd est
allé plus loin: «La communauté musulmane
ne veut pas déroger au principe du prêt sans
intérêt. Nous ne voulons pas déroger
aux nôtres. En outre, le risque de précédent
est trop fort. Ce sera la porte ouverte à n’importe
quelle demande.»
De fait, le projet municipal a gêné beaucoup
d’élus. Il évoque diverses contre-prestations
proposées par la fondation, non chiffrées
(mise à disposition de traducteurs ou prêt
de locaux, notamment) et pour la plupart inchiffrables (visite
de la mosquée, accueil des écoles). Or, les
conseillers souhaitaient savoir comment la Fondation islamique
pourrait pallier le manque à gagner de la commune
au non-paiement des intérêts (entre 50?000
et 60?000 francs par an). Le comité de la Fondation
islamique s’était engagé à «fournir
des prestations à hauteur du coût du prêt».
Pas suffisant pour les élus: «Il n’y
a pas assez d’informations et des manquements»,
selon Clément Tolusso (Verts).
Nouvelles propositions
Le projet rejeté, l’exécutif doit en
concocter un autre. «Ce sera le cas, assure la municipale
Madeleine Burnier. Je ne peux en revanche pas vous dire
avec quelles propositions.» Président du Conseil
communal, Vladimir D’Angelo (PLR) en a une: «La
ville pourrait racheter le bâtiment qui abrite la
mosquée, l’entretenir et le louer à
la fondation. Plus de prêt, pas de problème
d’intérêts, et le tour est joué!»
Un peu dépité, Grégory Stergiou se
prépare déjà à «devoir
trouver l’argent ailleurs». Le président
de la fondation aurait préféré qu’il
vienne de la ville plutôt que d’une main étrangère
qui pourrait hypothéquer l’indépendance
des musulmans.
29.06.2011 Pour l’imam
du Centre islamique de Lausanne, les terroristes musulmans vont
au paradis
Mouwaffak al-Rifai, imam du Centre islamique de Lausanne
(CIL) contre lequel le MOSCI a déposé une
dénonciation pénale actuellement en cours
d’instruction aurait affirmé que tous les non-musulmans
seraient voués aux feux de l'enfer et que les terroristes
musulmans iraient, eux, au paradis.
C’est ce qu’affirme Thierry Poget dans son
livre Princesse Africaine* où il raconte l’histoire
de son mariage avec une sénégalaise musulmane
qui le mena à vivre un véritable calvaire
au Sénégal.
Ce mariage, pour pouvoir être célébré
au Sénégal, impliquait, en accord avec la
charia, sa conversion à l’islam. Il se trouve
que ladite conversion s’est faite au Centre islamique
de Lausanne en présence de Mouwaffak al-Rifai occasion
à laquelle ce dernier lui aurait tenu ce discours
en guise d’introduction à l’islam.
Il s’agit d’un élément supplémentaire
s’ajoutant aux nombreux discours criminogènes
et haineux en provenance du Centre islamique de Lausanne
et de l’imam qui y sévit depuis déjà
de nombreuses années en toute impunité.
M. Poget, qui a alerté le MOSCI, affirme d’ailleurs,
copies à l’appui, qu’il aurait lui-même
envoyé ces informations à de nombreux partis
et élus vaudois, médias, ainsi qu’à
plusieurs spécialistes autoproclamés de l’islam
sans qu’aucune mesure ne soit prise.
Aucun n’a cependant semblé oser rompre la
loi du silence.
Le MOSCI entend dénoncer, outre le discours inacceptable
de l’imam du CIL dont il fera état au Ministère
public, le manque de courage de ces nombreuses personnes
averties.
19.06.2011 Al-Zawahiri
a vécu en Suisse et a donné une conférence
à la mosquée de Genève
Le successeur d'Oussama Ben Laden a vécu en Suisse.
Le nouveau chef du réseau terroriste Al-Qaïda,
Ayman al-Zawahiri, a également été
impliqué dans différents attentats en lien
avec la Suisse.
Les autorités égyptiennes avaient signalé
à plusieurs reprises durant les années 1990
que le bras droit d’Oussama Ben Laden se cachait en
Suisse. L’Office fédéral de la police
(fedpol) a fini par confirmer, à l’automne
2001, que le médecin égyptien avait vécu
en Suisse, «clandestinement ou muni d’un faux
passeport».
En 1998, le chef de la Police fédérale avait
affirmé que l’homme possédait «plus
de trente fausses identités. Des noms que nous connaissons».
Ayman al-Zawahiri n’a pas fait que se cacher en
Suisse. Selon des sources proches des services de renseignements
égyptiens, son groupe serait responsable de l’attentat
qui a coûté la vie à un diplomate égyptien
en novembre 1995 à Genève.
Il a également été condamné
à mort, par contumace, en Egypte pour de nombreux
attentats, en particulier celui qui a tué 62 personnes,
dont 38 touristes suisses à Louxor, en 1997.
Le Matin précise aussi qu'Ayman al-Zawahiri aurait
eu l'occasion de donner une conférence à la
mosquée de Genève en 1991 alors qu'il était
déjà le bras droit de Ben Laden et qu'il dirigeait
une organisation terroriste en Egypte. Précisons
qu'Ayman al-Zawahiri est issu de la Confrérie des
Frères musulmans.
Les autorités de la commune valaisane de Savièse
cèdent devant les pressions des islamistes et refusent
de louer la halle des fêtes pour accueillir l'élu
néérlandais auteur du film "fitna",
Geert Wilders.
Celui-ci avait été invité par
Oskar Freysinger à s'y rendre le 11 juin prochain.
L'évènement devrait malgré tout avoir
lieu dans une autre salle.
Les autorités de Savièse ont estimé,
après «une évaluation des risques»,
que la venue de Geert Wilders le 11 juin dans leur commune
représentait un trop grand danger. Elles l'ont annoncé,
jeudi 26 mai en début d'après-midi, après
avoir reçu hier une demande officielle d'une association
islamiste à manifester à Savièse le
même jour, indique la radio Rhône FM.
Le parlementaire néerlandais avait été
convié par Oskar Freysinger à venir s'exprimer
sur «l'islamisation de l'Europe» lors d'une
soirée à la Halle des Fêtes à
l'occasion du lancement de la campagne électorale
de l'UDC du Valais romand.
Pour des motifs prétendument sécuritaires
Dans un communiqué diffusé jeudi, la municipalité
de Savièse indique que des menaces de débordements
sont réelles. Elles sont liés notamment à
des projets de rassemblements organisés sur internet.
Le Conseil communal a également «interdit toutes
rencontres et rassemblements liés, de près
ou de loin, à cette manifestation».
«Ces éléments pèsent désormais
lourdement sur les intérêts et la sécurité
de notre commune. Ils nous projettent dans une situation
où l'on peut s'attendre à de grandes probabilités
d'affrontements et de débordements», souligne
la municipalité.
Un invité caché à la municipalité?
Et de préciser: «L'exécutif communal
s'est posé la question suivante: «Pouvons-nous
prendre le risque de mettre en danger la population saviésanne
et de menacer l'ordre et la sécurité publics?».
Cette décision communale est fondée exclusivement
sur l'aspect sécuritaire et ne saurait être
assimilée à une atteinte à la liberté
d'expression».
La commune rappelle que la halle des fêtes avait
été réservée pour une réunion
politique ordinaire. La venue d'un invité «extraordinaire,
annoncée tardivement, modifie totalement les conditions
liées à la mise à disposition des locaux».
Une décision jugée inique
Président de l'UDC du Valais romand, Oskar Freysinger
a qualifie la décision d'injuste, rapporte Rhône
FM. Pour lui, c'est «le début de la fin des
démocraties occidentales» qui «piétinent
un principe fondamental qui est la liberté d'expression».
Contacté par «20 minutes», le Conseiller
national confirme être sidéré par la
décision des autorités du village où
il réside. «Je ne pensais vraiment pas qu'il
allait interdire la venue de Geert Wilders. Le président
de la commune, le socialiste Michel Dubuis, connaissait
depuis le 19 mars l'identité de la personnalité
invitée. Peut-être n'a-t-il pas réalisé
qui était Geert Wilders et pas eu le réflexe
de se renseigner?», note Oskar Freysinger.
Et de s'offusquer: «Les autorités ont plié
après l'annonce d'une manifestation de musulmans
du Conseil central islamique suisse (CCIS), un organisme
présidé par le Biennnois Nicolas Blanchot.
C'est un comble! Quand ce sont des extrémistes musulmans
qui se rassemblent en Suisse, comme à Bienne, ils
peuvent le faire. Quand c'est Freysinger, un élu
fédéral, qui invite quelqu'un au discours
certes musclé mais qui est un élu d'un pays
démocratique, à venir s'exprimer, on l'interdit!
Moi qui pensait que l'on vivait dans un pays libre, je suis
effaré!».
Geert Wilders dans une salle à Sion
La section locale du parti agrarien n'entend toutefois
pas renoncer à recevoir Geert Wilders en Valais.
Jeudi matin à 10h, elle a trouvé une solution
alternative en louant une salle de 220 places au centre
de conférences Giroud, à Sion. Le propriétaire
de la salle indique espérer que la venue de Geert
Wilders «se passe dans le calme».
«La salle de la Cave Giroud est beaucoup plus petite
que celle de la Halle des fêtes de Savièse.
On va passer d'une capacité de 1000 places à
220! Il faudra réfléchir si cette soirée
privée se fera sur invitations. Pour la sécurité
en dehors de la salle, ce ne sera pas mon problème»,
relève encore Oskar Freysinger
Le procès de Geeert Wilders pour "incitation
à la haine raciale"
Dans son pays, Geert Wilders est jugé pour incitation
à la haine raciale et à la discrimination
envers les musulmans. Il encourt jusqu'à un an de
prison ou 7600 euros d'amende.
Le 23 mai dernier, le tribunal d'Amsterdam a rejeté
une demande de la défense de Geert Wilders qui demandait
l'abandon des poursuites à l'encontre du chef de
file d'un parti considéré comme de l'extrême
droite néerlandaise.
Geert Wilders est poursuivi pour avoir comparé le
Coran au «Mein Kampf» d'Adolf Hitler dans des
déclarations faites entre 2006 et 2008 dans les journaux
néerlandais, sur des forums internet et dans son
film de 17 minutes «Fitna» («Discorde»
en arabe). Film que le Valaisan Oskar Freysinger souhaitait
projeter durant cette soirée à Savièse.
20.05.2011 Une initiative
pour l'interdiction du voile intégral aboutit au Tessin
Première | Au Tessin, un comité réuni
autour du politicien Giorgio Ghiringhelli a rassemblé
plus de 10’000 signatures pour une initiative populaire
visant l’interdiction de la burqa et le niqab.
ATS | 19.05.2011 | 13:18Dernière mise à jour:
19.05.2011 | 18:52
Plus de 10’000 signatures ont été récoltées
rien que dans le premier mois après son lancement»,
a indiqué le mentor de ce texte Giorgio Ghiringhelli,
confirmant une information des quotidiens «St. Galler
Tagblatt» et «Basler Zeitung».
Les listes seront vérifiées
La semaine prochaine, a indiqué la Chancellerie
du Tessin. M.Ghiringhelli, fondateur du mouvement «Il
Guastafeste» ("trouble-fête"), espère
maintenant que le parlement cantonal traitera avec la plus
grande diligence son initiative de manière à
ce que le peuple puisse se prononcer au printemps prochain.
Le parlement dispose cependant d’un délai de
deux ans.
Sécurité publique invoquée
La burqa et le niqab sont concernés au premier chef
par ce texte. Mais pour éviter l’écueil
discriminatoire envers les musulmans, l’initiative
s’inspire de la législation adoptée
en France. La loi est entrée en vigueur le 11 avril
dans l’Hexagone et prévoit une interdiction
générale de se voiler le visage dans les lieux
publics.
Une telle interdiction pourrait ainsi s’appliquer
aux hooligans ou aux autonomistes de gauche, a expliqué
Giorgio Ghiringhelli. Le parlement cantonal pourrait fixer
des exceptions comme par exemple les costumes de carnaval.
Bien que le politicien indépendant ne soit officiellement
soutenu par aucun parti, le comité d’initiative
comprend des représentants connus d’autres
mouvements, comme Lorenzo Quadri, député de
la Lega au Grand Conseil, Marina Masoni ancienne conseillère
d’Etat PLR tessinoise ou encore l’ancienne député
PS au Grand Conseil, Iris Canonica.
Pas d’ambitions nationales
En dépit de cet «énorme succès»,
M.Ghiringhelli n’entend pas se risquer sur la scène
nationale avec cette thématique: «Pour une
campagne à l’échelle suisse, je manque
de moyens», a-t-il confié. Il a néanmoins
contacté par courriel le conseiller national (UDC/VS)
Oskar Freysinger qui, tout en lui souhaitant bonne chance,
n’a pas signalé plus d’intérêt.
Le gouvernement argovien contre une telle initiative
Début mars, le Conseil des Etats a rejeté
une initiative du canton d’Argovie demandant que la
burqa et toute forme de dissimulation du visage soient interdites
dans les lieux publics à l’échelon fédéral.
Le National doit encore se prononcer. L’UDC avait
mis en avant essentiellement des arguments liés à
la sécurité publique.
17.05.2011 Vevey sur le
point de subventionner illégalement la mosquée et
d’appliquer la charia
La mosquée de Vevey, localité comptant 8,2%
de musulmans, réclame à la ville un prêt
de 2 millions CHF pour des travaux. Non content de simplement
demander une contribution publique entrant en collision
avec le droit cantonal, la mosquée réclame
que la ville se conforme aux principes de la charia en octroyant
un prêt sans intérêts.
Et quel prêt lorsque l’on sait qu’il
sera remboursé sur 33 ans à hauteur de seulement
60'000.- par an alors que l’intérêt moratoire
légal est généralement de 5% et que
l’intérêt pratiqué par les banques
est d’environ 10%.
Mais il se pose encore un autre problème : faute
de base légale qui permettrait une telle subvention,
la ville de Vevey prendrait une décision illégale
en accédant à la requête de la mosquée.
Malgré tout, la Commission des finances a décidé
d’accepter la demande de la mosquée, une commission
ad hoc devant statuer le 23 mai. La balle sera ensuite dans
le camp du Conseil communal qui décidera, en plénum,
si oui ou non, il accordera cette subvention à la
mosquée.
Réponse normalement lors de sa prochaine séance
le 23 juin.
Le MOSCI appelle les élus veveysans à rejeter
ce projet du fait de son illégalité et de
sa signification.
Un acte de dhimmitude
La mosquée de Vevey pourrait pleinement se contenter
de faire un emprunt auprès d’une banque. Si
elle est si attachée que ça à se conformer
à la charia, elle pourrait aussi bien faire un emprunt
à une des (trop) nombreuses banques islamiques du
marché. La mosquée de Vevey ne l’entend
pas de cette manière et préfère réclamer
à la commune, tel une bon dhimmie, de se conformer
au droit islamique.
Pour le MOSCI, la commune de Vevey n’a pas à
agir pour faire plus de place à la charia, surtout
lorsque ceci revient à agir de manière illégale,
ce qui serait ainsi doublement inacceptable.
Pourquoi la décision serait-elle illégale
?
Vu l’ampleur de l’avantage qui serait octroyé
à la mosquée, il ne fait aucun doute sur le
fait qu’il doit être considéré
comme une subvention
Cependant, toute subvention doit reposer sur une base légale
selon le principe de légalité imposé
par la loi vaudoise sur les subventions (art 4 LSubv) qui
s’applique aussi aux communes (la LSubv, selon son
article 2, « s’applique aux subventions octroyées
directement ou indirectement par l’Etat », ce
principe est, par ailleurs, un principe général
du droit rattaché à l’idée d’Etat
de droit).
Or, la loi vaudoise sur la reconnaissance des communautés
religieuses prévoit que seules les communautés
religieuses dûment reconnues (ce qui doit se faire
par l'adoption d'une loi par le Grand conseil) peuvent obtenir
une subvention de l'Etat (art.12 LRCR).
La communauté musulmane n'étant pas reconnue
de la sorte, une subvention de ce type est illégale.
07.05.2011 Grande-Bretagne
: des terroristes ont été protégés par
crainte d'accusations de racisme
Le politiquement correct qui tue... et l'irresponsabilité
des dirigeants pour qui la protection de la réputation
d'une religion passe avant la protection de la vie humaine.
Les vrais terroristes, c'est l'industrie de l'anti-racisme.
London-bus-77
_________________________
Un ancien ministre travailliste a admis aujourd'hui que
la rectitude politique avait conduit l'Angleterre à
offrir l'asile à des extrémistes violents.
Kim Howells, un ancien ministre des Affaires étrangères,
a déclaré que le gouvernement de Tony Blair
et d'autres administrations avaient peur de critiquer la
conduite des prédicateurs radicaux et d'autres parce
qu'ils craignaient d'être accusés de racisme.
Il a dit que cette politique a été maintenue
malgré une abondance de renseignements sur les intentions
« malveillantes » de ces extrémistes
et qu’elle a été changée seulement
après les attentats du 7/7. Mr Howells a ajouté
qu'il avait été incapable de trouver un seul
imam prêt à dire publiquement que les kamikazes
iraient en enfer. Il a en outre critiqué la réticence
des communautés musulmanes à condamner les
« actes meurtriers » des terroristes.
Il a fait ces commentaires après qu’un câble
diplomatique publié aujourd'hui par Wikileaks a révélé
que la Grande-Bretagne avait été avertie plusieurs
années avant les attentats de Londres de cesser d’offrir
l’asile à des terroristes « très
dangereux ».
Source : Being too PC led us to shelter terrorists, says
ex-minister, Evening Standard, 27 avril 2011. Traduction
partielle par Poste de veille,http://www.postedeveille.ca/2011/04/grande-bretagne-des-terroristes-ont-ete-proteges-par-crainte-daccusations-de-racisme.html
07.05.2011 Vendredi Saint
: Prière publique musulmane en plein centre de Rome
En ce Vendredi Saint 2011 , alors qu’au même
moment l’immense mosquée
de Rome est pratiquement vide, la communauté
musulmane se réunit devant l’Autel de la Patrie,
au centre de la capitale italienne, pour une prière
publique afin de réclamer que l’administration
municipale paie les factures d’électricité,
d’eau et de gaz de leurs lieux de prière…
07.05.2011 L'appel du
muezzin à Milan dans une mosquée des Frères
Musulmans
Le célèbre journaliste Magdi Christiano
Allam, ex-musulman dont le baptême par Benoit XVI
a été très médiatisé,
vient d'écire dans Il Giornale du 24 avril un appel
au sursaut citoyen face à une islamisation qui marque
de nouveaux points après l'occupation de places publiques
à Rome et à Milan : une mosquée contrôlée
par les Frères Musulmans de l'UCOII lance l'appel
à la prière par haut-parleurs !
"La voix du muezzin, en arabe, surgit d'un haut-parleur
placé sur le minaret au numéro 366 de la Via
Padova à 13:09 ce vendredi 22 avril 2011. C'est un
jour historique pour la première fois en Italie une
mosquée a lancé l'appel à la prière
musulmane. C'est le défi le plus important de l'Islam
radical à notre état de droit après
l'occupation de la place du Dôme par environ 2.000
musulmans le 3 janvier 2009, affichant une prière
collective provocatrice devant un symbole du christianisme.
La preuve évidente du test de notre espace public,
de nos valeurs et de notre espace identitaire. Dans les
deux cas, nous sommes traités comme si nous étions
une terre conquise perçue comme un désert
aride. Milan est toujours la capitale italienne des fanatiques
d'Allah. Située dans la rue Viale Jenner, la mosquée
fait objet d'une enquête pour collusion avec le terrorisme
islamique international. Son imam, Abu Imad, nom de guerre
d'Arman Ahmed El Helmy Hissini, est en prison avec une peine
de trois ans et huit mois pour "complot aggravé
par des fins de terrorisme." Les motifs de la décision
précise qu'il a effectué des lavages de cerveau,
et a incité un certain nombre de croyants à
se lancer dans des opérations martyr terroristes,
cinq d'entre eux se sont fait exploser en Irak.
C'est Abou Imad qui a organisé l'occupation de la
Piazza Duomo. Tout comme à Milan en face de la caserne
de Santa Barbara le 12 Octobre 2009 .(...). Dans le même
temps Milan a émergé comme la capitale du
bon islam. Le Cardinal Tettamanzi le 4 septembre 2010 a
de nouveau appelé à la construction d'une
grande mosquée à Milan, lappuyé par
la collecte de de Mgr Ambrogio Spreafico, président
de la Commission épiscopale de la CEI (Conférence
épiscopale italienne) pour l'Evangélisation
des peuples et la coopération entre les Eglises.
Il arrive aussi à l'approbation de la soi-disant
"communauté islamique de Milan" Maison
du propriétaire Hump de la mosquée qui, vendredi
dernier, a émis le premier appel islamique à
la prière dans l'histoire de l'Italie. Dans une déclaration
le 5 Septembre 2010, les membres de la Communauté
islamique de Milan "se félicitent vivement des
déclarations faites par l'archevêque de Milan,
le cardinal Dionigi Tettamanzi et le remercie pour sa grande
sensibilité aux besoins du culte musulman à
Milan. Nous espérons que le maire, les institutions
et la société civile à Milan reçoivent
le message de dialogue des civilisations que l'évêque
a voulu aborder et de commencer un voyage par Milan, qui,
comme toutes les grandes villes de l'Europe, peut avoir
une grande mosqué. " En vérité,
Milan n'a pas besoin d'une grande mosquée nouvelle
car elle existe déjà en la mosquée
de Cascina Hump ! Il s'agit d'une propriété
d'un total de 3091,26 mètres carrés, composé
de sous-sol, rez de chaussée, premier étage
et une partie d'un second étage. Situé sur
un site anciennement AEM (Municipal Electric Company), acquis
par Kabakebbji Mohamed Maher, président de la fondation
du Waqf al-Islam (Islamic Heritage) de l' UCOII (Union des
organisations islamiques et des Collectivités, en
Italie), l'expression du mouvement extrémiste islamique
international des Frères musulmans (note de l'Observatoire
: l'UCOII; comme l'UOIF, fait partie de la Fédération
des Organisations islamiques d'Europe (FOIE) incarnant les
Frères Musulmans en Europe. La demande de la Ville
de Milan afin de créer "un nouveau complexe
utilisé comme un centre de manifestations culturelles
et lieu de prière" a été présenté
au printemps 2007 par Mahmoud Asfa, imam algérien
de la culture islamique de la Chambre de la Via Padova,
présidé par syrien Mohamed Baha 'el-Din Ghrewati
impliqués dans une enquête menée par
la magistrature sur la structure de la propagande des Frères
musulmans, Eh bien, la mosquée de Hump pourrait accueillir
plus de 2 000 fidèles. Comme toutes les mosquées
en Italie elle est officiellement enregistrée comme
association culturelle islamique d'obtenir deux avantages.
Tout d'abord, la possibilité de s'inscrire dans les
registres appropriés des municipalités, provinces
et régions et d'utiliser des fonds publics destinés
à "des activités culturelles en plus
de l'utilisation possible de 5 pour mille exemptes de toute
retenue d'impôt des citoyens. Deuxièmement,
elle évite les procédures juridiques et bureaucratiques
qui doivent être officiellement reconnus comme des
mosquées, des lieux de culte considéré
comme comparable à la synagogue et l'église.
Le résultat est qu'ils construisent des mosquées
et des centres culturels ont été proposés
comme en fait, nous les financer! Bien que nous n'avons
aucune idée ce qui se passera «en interne parce
qu'ils parlent l'arabe, et malgré la certitude qu'il
ya diffusion et le partage des valeurs fondamentales de
notre société civile. Eh bien, il est temps
de dire que c'est assez! Aucun mosquées les plus
cachés que la haine répandue, la violence
et la mort! Pas plus de mosquées qui fonctionnent
sous de faux prétextes, en violation de nos lois
et qui se moquent de nous en exploitant notre ingéniosité,
notre ignorance, notre poncifs idéologiques et même
la complicité des chrétiens qui finissent
par être les plus fervents partisans de la construction
de nouvelles mosquées alors que les églises
sont de plus en plus dépeuplées! Assez avec
l'islamisation rampante de Milan et par ceux qui croient
dans le précepte de la dissimulation et qui peut
soulever de plus en plus le réseau des mosquées,
des écoles islamiques, les organismes de bienfaisance
et de la finance islamique, en anticipant la construction
des villes régi par la charia islamique, la loi islamique,
au sein de notre État de droit! Il est temps que
les Milanais connaître la vérité sur
l'occupation islamique de leur ville, que les Italiens vont
se réveiller de la torpeur de l'idéologie
du relativisme et du bien-être, que les institutions
assument la responsabilité de sauvegarder notre État
de droit et de notre souveraineté, que l'Eglise adhère
à la vérité qu'un dans le Christ et
les efforts pour arrêter la construction de mosquées.
Il est temps de choisir d'être pleinement nous racheter,
fiers de nos croyants judéo-chrétiennes dans
les valeurs non-négociables, certaines règles
qui sont les droits et les devoirs justifiés, ou
continuer dans le suicide de la Chine du relativisme, et
faire du bien l'islamisme raison de dire que nous allons
réduire à devenir des esclaves d'Allah, sans
plus de certitude pour le bien de la vie, la dignité
humaine et la liberté."
07.05.2011 Grande-Bretagne
: l'eau sacrée rapportée de La Mecque est toxique
Selon la croyance islamique, Mahomet a dit : «
La meilleure eau sur terre est celle du zamzam ; elle est
nutritive et curative ». (Sahih al-Djami, 3302) (wikipedia)
Mais la science occidentale a dit : «l'eau du
zamzam est empoisonnée».
______________________
L’eau musulmane sacrée vendue à Londres
est « empoisonnée », selon les experts
de la santé.
L'eau sacrée, connue sous le nom d'eau de Zamzam,
provient d'un puits dans la ville sainte musulmane de La
Mecque, mais les chercheurs ont constaté qu'elle
est pleine de produits chimiques dangereux, y compris de
l'arsenic. Il est permis d’apporter des bouteilles
d’eau de Zamzam au Royaume-Uni pour un usage personnel,
mais cette eau n’est pas destinée à
être vendue dans le commerce, notamment en raison
des risques pour la santé.
Une enquête de la BBC a cependant révélé
que des magasins dans l'est et le sud de Londres vendaient
cette eau. « Cette eau est un poison, surtout à
cause des niveaux élevés d'arsenic qui peuvent
donner le cancer, a déclaré le Dr Duncan Campbell
de l'Association des analystes publics. Outre l’arsenic,
cette eau contient également des nitrates cancérigènes.
Il y a de bonnes raisons de fixer des limites pour l’eau
potable, a ajouté le Dr Campbell. Au-delà
de cette limite, l’eau n’est plus sûre.
» [...]
07.05.2011 Armée:
un officier suisse islamiste tenu à l'écart
Suspect de convictions extrémistes, un officier
suisse converti à l'islam devra être tenu à
l'écart d'informations trop sensibles. Le Tribunal
administratif fédéral (TAF) confirme cette
décision en raison des risques qu'il pourrait présenter
pour la sécurité.
En raison de ses convictions extrémistes, un officier
suisse converti à l'islam sera tenu à l'écart
d'informations sensibles. Le Tribunal administratif fédéral
(TAF) donne raison au Service spécialisé chargé
des contrôles de sécurité. Ce dernier
avait procédé à un examen en raison
des fonctions exercées par ce militaire, qui a reçu
le grade de premier-lieutenant.
Le service avait appris que l'officier avait été
condamné en 2007 par le Tribunal de district de Kreuzlingen
à 300 francs d'amende pour achat et consommation
de cannabis. De plus, il avait annoncé sa conversion
à la foi musulmane et exprimé sur certains
sujet des opinions extrémistes.
Idéologue "extrémiste"
Membre du Conseil central islamique, ce premier-lieutenant
s'est décrit comme un "idéologue extrémiste",
reconnaissant à l'islam le privilège d'une
vérité universelle. Il avait également
précisé qu'il ne condamnait pas des pratiques
telles que la lapidation.
Le Service chargé des contrôles de sécurité
s'était inquiété de ces prises de position.
Il avait recommandé de tenir cet officier à
l'écart d'informations trop sensibles.
Saisi d'un recours, le TAF confirme cette décision
en raison des risques que le premier-lieutenant pourrait
présenter pour la sécurité. Il annule
toutefois la décision du service de contrôle
dans la mesure où celle-ci recommandait d'examiner
son éventuelle exclusion de l'armée et de
confisquer son arme.
Source: Le Matin, 06.05.2011, http://www.lematin.ch/actu/suisse/armee-officier-suisse-converti-islam-tenu-ecart-406706#comments
07.05.2011 Conquête
de Rome: le cheikh Al-Qaradawi annonce le programme
Qaradawi menant la prière place Tahrir le 18 février
dernier devant un million de personnes. Ses priorités?
Tuer tous les Juifs, les apostats, les homosexuels, conquérir
Jérusalem, et conquérir Rome. Sulfureux et
manquant cruellement de finesse dans sa sincérité,
l'UOIF ne l'invite plus lors de ses congrès du Bourget,
mais préfère aujourd'hui inviter Robert Ménard
ou d'autres chefs des Frères Musulmans trop inonnus
des journalistes français pour qu'ils s'en indignent...
le Cheik Yussuf Al-Qaradawi préside le Conseil européen
de la fatwa et de la recherche (CEFR
structure juridique mère de l’UOIF). Ce
Cheik, sûrement le plus influant du monde sunnite
contemporain (ses émission sur Al-Jazira rencontrent
une audience inégalée dans le monde musulman)
a galvanisé des centaines de milliers de personnes
place Tahrir (photo) au Caire pour la prière du vendredi
au début de la révolution égyptienne.
« Si l'islam mondial avait un chef, ce serait lui
» écrivit Xavier Ternisien (responsable des
questions islamiques à la rédaction du Monde)
en août 2004 dans un article du quotidien Le Monde.
Il préside le Conseil mondial des Oulémas,
et fut souvent invité aux congrès de l'UOIF,
fédération musulmane qui contrôle des
centaines de mosquées en France (dont les monumentales
de Poitiers, Caen, Nantes, bientôt Bordeaux...) des
collèges et lycées privés. Qaradawi
a souvent donné des cours dans les écoles
d'imams de l'UOIF, les plus importantes de France, dont
il inaugura la première à Saint-Léger
du Fougeret dans la Nièvre en 1990, déjà.
Il fut un ami intime de Said Ramadan, père de Tariq
et responsable des Frères Musulmans pour l'Europe,
il prononça un discours lors de l'enterrement de
celui-ci en 1995. Tariq Ramadan dit de lui dans un livre
d'entretiens : « Toute personne, musulmane ou non,
qui a étudié les sciences et le droit islamiques
contemporains, sait quelle est la contribution de Yussuf
Al-Qaradawi au débat et combien certaines de ses
propositions juridiques sont novatrices. J’éprouve
un profond respect pour l’homme et le savant et serait
le dernier à m’en cacher » Tariq Ramadan
in Faut-il faire taire Tariq Ramadan ?, Aziz Zemouri, l’Archipel,
2005, page 135.
Dans une fatwa mise en ligne sur le site http://www.islamonline.net,
le cheik Al-Qaradhawi répond à la question
d’un lecteur en se référant aux “signes
de la gloire de l’islam”, mentionnés
dans un hadith [enseignement oral] souvent cité:
“On posa au prophète Mahomet la question suivante:
‘Quelle ville sera conquise en premier, Constantinople
ou Romiyya ?’ Il répondit: ‘La ville
d’Héraclès sera conquise en premier’,
c’est-à-dire Constantinople[*]… Romiyya
est la ville aujourd’hui appelée ‘Rome’,
capitale italienne. La ville d’Héraclès
[qui devint ensuite Constantinople] fut conquise en 1453
par Mohammed Ben Morad, jeune Ottoman de 23 ans, connu sous
le nom de Mohammed le Conquérant. L’autre ville,
Romiyya, reste [à conquérir], et nous espérons
et croyons [qu’elle sera conquise]. Cela signifie
que l’islam retournera en Europe en conquérant
et en vainqueur, après en avoir été
expulsé deux fois: une fois d’Andalousie, au
sud, l’autre fois à l’Est, après
qu’il eut frappé à plusieurs reprises
aux portes d’Athènes.”
Le cheik Al-Qaradhawi nuance alors son propos: “Je
soutiens que, cette fois, la conquête ne se fera pas
par l’épée, mais par la prédication
et l’idéologie…”
Al-Qaradhawi a tenu un discours similaire en d’autres
circonstances, notamment dans son émission religieuse
hebdomadaire, diffusée sur Al-Jazira, où il
a déclaré: “Les amis du Prophète
ont entendu [de sa bouche] que deux villes seraient conquises
par l’islam, Romiyya et Constantinople, le Prophète
ayant précisé qu’Héraclès
[qui deviendra plus tard Constantinople] serait conquise
en premier. Romiyya est Rome, capitale italienne, tandis
que Constantinople était la capitale de l’Etat
de la Rome byzantine, aujourd’hui Istanbul. Il a décrété
qu’Héraclès serait conquise en premier,
et c’est ce qui est arrivé… Constantinople
a été conquise, mais la deuxième partie
de la prophétie, c’est-à-dire la conquête
de Rome, reste à réaliser. Cela signifie que
l’islam retournera en Europe. L’islam est entré
deux fois en Europe, et deux fois l’a quittée…
Peut-être que la prochaine conquête, avec la
volonté d’Allah, se fera par la prédication
et l’idéologie. Toute terre n’est pas
obligatoirement conquise par l’épée….
[La conquête de la Mecque] ne s’est pas faite
par l’épée ou la guerre, mais par un
traité [de Houdaybia] et par des moyens pacifiques…
Peut-être allons-nous conquérir ces terres
sans armées. Nous voulons qu’une armée
de prédicateurs et d’enseignants présentent
l’islam dans toutes les langues et tous les dialectes…”
En une autre occasion, le cheik Al-Qaradhawi insiste: “Le
hadith dit que la ville de Constantinople, ville d’Héraclès,
sera conquise d’abord. Nous avons conquis Constantinople,
mais la deuxième partie de la prophétie reste
à accomplir - la conquête de Romiyya. Celle-ci
implique le retour de l’islam en Europe. Dans l’une
de mes précédentes émissions, j’ai
dit qu’à mon avis, cette conquête ne
se ferait pas au moyen de l’épée ou
des armées, mais par les sermons et l’idéologie.
L’Europe [finira par] se rendre compte qu’elle
souffre de sa culture matérialiste et se cherchera
une solution de remplacement, un échappatoire, un
canot de sauvetage ; elle ne trouvera rien qui puisse la
sauver, si ce n’est le message de l’islam, le
message du muezzin, qui lui transmettra la religion sans
renier le monde, la conduira aux cieux sans la déraciner
de la terre. Avec la volonté d’Allah, l’islam
retournera en Europe, et les Européens se convertiront
à l’islam. Ils seront ensuite à même
de propager l’islam dans le monde, mieux que nous,
les anciens musulmans. Tout cela est possible pour Allah.”
27.04.2011
Appels au crime et à la violence sur le site du Centre islamique
de Lausanne : le MOSCI dépose une plainte
Une femme du Queensland a passé huit mois
dans une prison des Émirats Arabes Unis pour adultère
après s'être plainte à la police d'avoir
été droguée et violée par des
Le MOSCI, alerté par un de ses sympathisant, a découvert,
sur le site du Centre islamique de Lausanne (CIL), un texte
en arabe appelant notamment au meurtre, à la torture,
à la violence (notamment sur mineurs) et soutien
du terrorisme. Ce texte autorise aussi l’esclavagisme.
Par ailleurs, nous avons pu mettre la main sur
plusieurs enregistrements audio des prêches de Mouwaffak
Al-Rifai, l’imam du CIL, incitant à la haine
contre les juifs et chrétiens et où il tient
le même discours que celui du texte arabe susmentionné.
Le MOSCI a déposé une dénonciation
pénale auprès du Procureur général
Eric Cottier à l’encontre du CIL et son imam
en réclamant leur condamnation. Il réclame
aussi le renvoi d’Al Rifai du territoire suisse du
fait de la menace qu’il représente pour la
sécurité intérieure.
Il appelle les responsables politiques de tenir
compte de cette réalité en refusant dorénavant
les invitations du CIL et en prenant les décisions
qui s’imposent.
Le MOSCI accuse le CIL et son imam d’avoir
violé le Code pénal en ayant en particulier
:
* appelé à la violence et au crime
(259 CP)
* incité dans le même sens au financement du
terrorisme (259 et 260 quinquies CP)
* incité à la haine et à la discrimination
raciale (261bis CP)
Mouwaffak Al Rifai lors d’un prêche au CIL
Le CIL et le rôle d’Al Rifai
Le CIL s’inscrit dans une tendance habache, souvent
qualifié de secte. Ce courant, originaire du Liban,
pratique abondamment le takfir (déclaration d’apostasie
formulée à l’encontre d’une personne
de religion musulmane ou d’un groupe et équivalant
à une condamnation à mort de celui qui en
fait l’objet).
Le courant habache compte plusieurs mosquées en
Suisse: outre celle de Lausanne, on en compte à Serrières
(NE), Zürich, Bienne et Genève (cette dernière
se trouve à la Rue des Acacias, son affiliation au
courant habache se confirme à la visite de son site
Internet www.ccisg.ch
qui fait référence à al-Harari, l’auteur
du texte incriminé publié sur le site du CIL).
Mouwaffak Al Rifai est le cheikh (ou leader) du courant
habache en Suisse. Vu son rôle et ses connaissances
en islam, il est très probable, voire inévitable,
que Mouwaffak Al Rifai ait donné son assentiment
à la publication du texte en question sur le site
Internet du CIL, ceci sans compter le fait qu’il soutienne
les mêmes thèses que celles exposées
dans ledit texte.
Le texte publié
Page 15
« Il est un devoir du parent du petit garçon
et de la petite fille qui ont atteint l’âge
de discernement de leur ordonner de faire la prière
et de leur apprendre comment la faire à 7 ans. Il
les bat à 10 ans s’ils la délaissent,
comme s’ils délaissent le jeûne si leur
santé permet le jeûne. […]Ceci est un
devoir pour le père. S’il ne le fait pas, il
aurait mérité le châtiment le jour dernier.
»
Page 16 :
« Et il est un devoir des responsables de tuer
celui qui délaisse la prière par
paresse. Ils le tuent s’il ne se repentit. »
Page 40 :
« Aussi ceux qui font le Jihad,
qui partent à la guerre sainte pour attaquer les
mécréants, ils n’ont pas se salaires
chez le calife, chez l’imam, mais ils partent pour
la récompense de Dieu, ils partent pour combattre
les mécréants. Ceux là si on
leur donne de l’argent récolté pour
l’aumône obligatoire (la Zakat), c’est
valable, car c’est bien ceci le sens du verset «
et dans le sentier de Dieu ». Dans le sentier de Dieu
ne veut pas dire construire une mosquée ou une école
ou faire une association ou du sorte. »
Page 57 :
« la punition de celui qui boit de l’alcool
est de 40 coups de fouet pour l’homme libre,
et la moitié pour les esclaves. L’Imam peut
augmenter le nombre de coups de fouets pour faire peur à
ceux qui osent. Le Calife peut augmenter s’il le veut
jusqu’à 80 coups de fouet
»
NDLR : dès 40 coups de fouets, le supplicié
risque la mort, à partir de 80, l’issue fatale
est certaine.
Page 59-60 :
« Et la punition de celui qui fait le qathf
[diffamation, dans sa conception islamique]
est 80 coups de fouet pour l’homme
libre, et pour les esclaves la moitié. »
Page 64 :
« la punition du voleur qui a volé l’équivalent
d’un quart de dinar d’un coffre est de lui amputer
sa main droite. S’il récidive, on
devra lui amputer son pied gauche. S’il récidive
on devra lui amputer sa main gauche, et s’il récidive
encore on devra lui amputer son pied droit. »
Page 66 :
« Et il fait parti des péchés du
sexe le Zina, la coïte, et c’est faire entrer
la première partie de son pénis dans l’organe
sexuel féminin. Ceci est le Zina, et ceci fait partie
des grands péchés.
Et la Sodomie, ce qui est faire entrer la première
partie de son pénis dans l’anus. Et ceci est
également parmi les grands péchés.
Et la punition de l’homme libre ou femme libre
qui a déjà été marié
une fois dans la vie est d’être lapidé
par des pierres de taille moyenne jusqu’à la
mort. Celui ou celle qui n’a jamais été
marié avant, sa punition est 100 coups de
fouet, et une expulsion du pays pendant une année.
La punition de l’esclave est la moitié de ceci.
»
Page 76 :
« Et d’attaquer les caravanes, et sa punition
dépendra alors de ce qu’il aurait fait, soit
une punition corporelle, soit en lui amputant le bras et
la jambe opposés, s’il n’est pas tué,
ou bien , s’il a tué, il devra être
tué et crucifié»
Le texte parle à de nombreuses reprises du traitement
réservé aux esclaves et précise que
l’esclavagisme existe dans certains pays musulmans
et est aboli dans d’autres, sans ne jamais rejeter
cette pratique. Il autorise donc implicitement l’esclavagisme.
Mouwaffak Al Rifai incite à la haine et à
la discrimination raciale à l’encontre des
juifs et chrétiens en déclarant dans un de
ses prêches :
« Tarik Ramadan cherche à plaire
aux chrétiens et aux juifs. Il cherche à plaire
aux diables. Mémorisez ça
bien : Celui qui cherche à plaire aux chrétiens
et aux juifs, il s’attire la Colère de Dieu
! Et celui qui cherche à plaire à Allah, il
s’attirera la colère des chrétiens et
des juifs. Aucune discussion là-dessus ! »
(minute 11 :00)
Dans le même enregistrement, Al Rifai dit :
« mais il a vu qu'il faisait du mal. il le vole. il
frappe ses enfants. il agresse sa maison. Alors il lui dit
: Juif! C'est pour dire qu'il leur ressemble. Qu'est ce
que tu as ? tu es juif ? ». (minute 9 :03)
« Il est le devoir du tuteur (père) d’ordonner
à son fils et à sa fille de 7 ans de faire
la prière, et de les frapper s’ils la délaissent
à 10 ans, comme (il est son devoir de les frapper
s’ils délaissent) le jeune (obligatoire de
Ramadan) s’ils (sont en bonne santé et) peuvent
le faire. »
Il est fort probable que ce discours ait été
tenu à Lausanne, comme ce dernier donne un exemple
et parle de partir "d'ici" à Zurich (minute
18:39).
Incitations à violer la
loi par « devoir religieux »
Les passages et prêches en question sont présentés
comme des injonctions légales islamiques. L’ouvrage
dont sont issus lesdits passages est, du reste, un ouvrage
de droit musulman. Le musulman est appelé à
s’y conformer par « devoir religieux »
sans égard au fait qu’en le faisant il violerait
le Code pénal, comme l’islam place les commandements
d’Allah, c'est-à-dire la charia, en dessus
de tout droit qui pourrait être produit par l’humain,
y compris la Constitution ou les Droits de l’Homme.
En effet, le droit islamique se base sur l’idée
selon laquelle l’ensemble des normes religieuses,
découlant de la charia, prévaut toujours sur
les normes créées par l’homme (sources
: Abd al-Wahâb Khallâh, Les fondements du droit
musulman, op.cit., 1997, p 146 ;Youssef Al-Qardawi, Le licite
et l’illicite en islam, Ed. Al-Qalam, Paris, 2000,
p 11-19 ; Karim Guellaty, Le droit musulman, Presse Universitaire
de France, Que sais-je ?, n°702, p 27-28).
Al-Rifai confirme lui-même cette vision des choses
lorsqu’il affirme : « Celui qui cherche à
plaire aux chrétiens et aux juifs, il s’attire
la Colère de Dieu ! Et celui qui cherche à
plaire à Allah, il s’attirera la colère
des chrétiens et des juifs. »
Il est très vraisemblable que ces injonctions soient
suivies par ceux qui, parmi les musulmans, placent leur
soumission à Allah en dessus de la raison et des
sentiments humains. Ces discours et publications génèrent
donc un danger pour la sécurité intérieure.
L’activisme politique et
les projets du CIL
Malgré tout, le CIL cherche depuis longtemps à
attirer la sympathie des représentants politiques
qu’il invite régulièrement et qui mordent
trop facilement à l’hameçon. Notons
par exemple le fait que la candidate à la Municipalité
lausannoise, Marlène Bérard s’y était
rendue voilée.
-
Marlène Bérard voilée au CIL le 12
février 2011
Le fait que le CIL courtise les milieux politiques
n’est pas anodin : depuis longtemps, celui-ci cherche
à se faire le porte parole des musulmans du
canton de Vaud et à les représenter auprès
des autorités, en particulier en vue de la reconnaissance
de sa communauté à un statut public, ce qui
lui permettra notamment d’obtenir l’aide financière
de l’Etat.
Ceci est sans compter le fait que le CIL cherche
à ouvrir une école coranique sous
forme d’école privée.
Notons qu’actuellement, il dispose déjà
d’une école coranique fréquentée
par près de 300 enfants hors scolarité.
Les prêches d’Al Rifai et la publication sur
le site Internet du CIL rendent très probable que
les mêmes enseignements criminogènes soient
dispensés à des enfants à l’esprit
encore très malléable.
Notons finalement que le CIL avait l’intention ferme
de faire ériger un minaret sur sa mosquée,
son directeur ayant lui-même annoncé dans le
Lausanne Cité du 28 septembre 2006 : «
Un jour, il y aura un minaret à Lausanne ».