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05.05.2009 Ahmadinejad utilise Merz pour sa réélection

04.05.2009 Femme en islam : le "prix du sang" pour avoir perdu son fœtus dans un accident + voter pour une femme est un pêché + les mœurs islamiques s'installent en France

05.05.2009 Esclavagisme saoudien à la mosquée de … Genève

28.04.2009 Danemark - 64% des musulmans pour la restriction de la liberté d'expression, 55% pour l'interdiction de la critique de la religion

28.04.2009 Jurisprudence : demander aux musulmans d’utiliser leurs têtes n’est pas encore raciste

27.04.2009 Un Psychologue Danois : "L'intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible"

27.04.2009 Italie: Un maire fait interdire la burka dans sa commune

23.04.2009 Aboutissements de Durban II + reportage de Caroline Fourest

24.04.2009 Le Coran et la Bible, ce n'est pas pareil

20.04.2009 Durban II, fiasco total après un jour : la Suisse doit se retirer immédiatement

19.04.2009 Arabie Saoudite : le mariage d’une fillette de 8 ans à un homme de 47 ans est légal


19.04.2009 Durban II : la Suisse participera aux obsèques


16.04.2009 Educ
ation islamique : un couple séquestre et affame ses enfants « pour les purifier"

14.04.2009 Enrichissement culturel au Royaume-Uni : 48 campus universitaires infiltrés

13.04.2009 Valeurs islamiques: Une musulmane tue un bébé, qu'est-ce qui met le mari en colère?

08.04.2009 La Charia s'invite dans la justice allemande

10.04.2009 À Marseille, la viande halal avariée était traitée à l'acide

03.04.2009 Un loi en Afghanistan "légalise le viol" entre époux
03.04.2009 Le Hezbollah : narco-islamisme

31.03.2009 La Suisse doit impérativement se retirer de Durban II

31.03.2009 "Une seule personne transportant quatre livres d´anthrax peut faire 330 000 victimes"

26.03.2009 Islamberg : une colonie islamique au cœur de l'Etat de NEW YORK !

26.03.2009 Wafa Sultan : « J’ai décidé de combattre l’islam », la vidéo en version française

22.03.2009 Bosnie - Les Croates réclament leur propre entité pour éviter l'islamisation

23.03.2009 7-eleven norvégien : la provocation mahométane, ça marche !

22.03.2009 Malgré le nouveau texte présenté, Durban 2 doit plus que jamais être boycotté

22.03.2009 Comment l’OCI a préparé le terrain pour Durban 2 ?


22.03.2009 Londres - Marche pour la charia

19.03.2009 Suisse: récolte de fonds pour le Hamas

Un député bulgare dénonce les conversions forcées à l’islam de villages entiers

Turquie : le pays des fous , par Ahmet Altan

Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l'homme mais l'Islam

09.03.2009 Grand sondage international :les musulmans favorables à une stricte charia, aux attaques sur les troupes américaines, et aux thèses conspirationnistes sur le 11 septembre

La campagne d’islamisation de la Kabylie bat son plein

L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub:« Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine »

Les mosquées biennoises sont placées sous haute surveillance

Casino met en ligne la traçabilité Halal

Carré musulman au cimetierre de Thoune (BE)

La gastronomie autrichienne constitue-t-elle une atteinte aux droits de l’homme ?

21.02.2009 Al-Qaida recruterait en ville de Bienne

Suède: un rapport décrit la percée de l'islamisme radical à Malmö

Touristes suisses enlevés: Al Qaïda publie des photos; Al-Qaïda revendique l'enlèvement des touristes suisses au Niger

Le voyage à Gaza de quatre parlementaires suisses critiqué par le DFAE

Des terroristes cachés en Suisse ?

Autriche : 22% des professeurs de religion musulmane sont contre la démocratie, et 8% pour la violence

USA : Le directeur d’une chaine de télévision musulmane décapite sa femme

Turquie: 33% des femmes violentées

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Morts à Gaza: un petit calcul rapide

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Rome: la prière musulmane devant le Colisée

La Suisse prête a accueillir des terroristes?

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F: la Ministre de l'économie veut introduire la finance islamique et en fait les louanges

Algerie: vers la réintroduction intégrale de la dhimmitude

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La police du commerce lausannoise se mute en police de la pensée

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Jihad contre les chrétiens de Kabylie

Neuchâtel : l'argent du contribuable pour le scoutisme musulman

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Analyse du recueil 1 du Conseil européen des fatwas

Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)

ONU: interdiction de critiquer la charia

1/3 des musulmans justifient le meurtre, 40% veulent la charia

Reportage: islam, ce que l'Occident doit savoir

La police britannique étudiera la Charia

GB: l'Eglise et le Gouvernement pour l'application de la Charia

GB: ne dites plus "terrorisme islamique", mais "activité anti-islamique"

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Autriche: une politicienne risque 2 ans de prison pour insulte à l'islam

Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam qu'enfant d'une Chrétienne?

TV palestinienne: manipulation, négationisme et appel à la haine


 

 

 

 

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Derniers bulletins d'information

 

03.10.2010 Au tour maintenant d'une mosquée suédoise de vouloir faire retentir l'appel du muezzin

 

La mosquée Fittja près de Stockholm veut diffuser un appel du muezzin pour les prières du vendredi. C’est la première fois en Suède qu’une association musulmane fait une telle requête.

L’appel à la prière a lieu avant chaque prière dans l’enceinte de la mosquée. Mais à l’avenir, l’association musulmane de Botkyrka veut débuter les prières du vendredi par un appel à la prière diffusé depuis le minaret de la mosquée.

« Pour nous musulmans, il est important d’appeler à la prière. c’est une part importante de notre culture »

« Pour nous musulmans, il est important d’appeler à la prière. c’est une part importante de notre culture », explique Ismail Okur, président de l’association musulmane de Botkyrka.

La mosquée de Fittja est l’une des nombreuses mosquées de la région de Stockholm. Lorsque la chaîne de télévision ABC s’est rendue à la mosquée au moment de la prière du midi, une trentaine de personnes y étaient venues prier. Mais les vendredis, il peut y avoir jusqu’à mille fidèles.

Selon Nusret Bucic, fidèle de la mosquée, si la mosquée ne recevait pas l’autorisation [ndt :pour l’appel du muezzin ], les musulmans accepterait la décision. « On ne peut pas se plaindre des gens, on doit accepter les lois suédoises. Mais bien sûr, ce serait bien d’avoir un véritable appel à la prière. »

Selon un récent sondage Sifo pour SVT, 51% des habitants de la région de Stockholm sont pour l’autorisation des minarets. Pour 23% ils doivent être interdits, tandis que 25% sont sans opinion.

« Je crois qu’ils devraient s’adapter à la culture dans laquelle ils viennent vivre, et c’est pourquoi je ne crois pas qu’un appel du muezzin soit une très bonne chose », pense Birgit lorvik, une habitante du coin.

Une fois la requête formellement déposée, elle sera examinée par la municipalité, ce qui pourrait prendre un certain temps.

Source : Islam in Europe (source originale : SVT)
Traduction Bivouac-ID

 

24.12.2009 Une église de Bellizone accueille une crèche aux minarets

 

Cette année, à Noël, dans l’église du Sacré-Coeur de Bellinzona en Suisse, le petit Jésus naîtra entouré de minarets.

Les créateurs de cette crèche, qui pour le moins sort de l’ordinaire, nous affirment que le fruit de leur inspiration apportera aux paroissiens une occasion de réfléchir sur la tolérance et sur les Droits de l’Homme.

Installées près de l’autel principal, à côté d’un crucifix monumental, six tours blanches de deux mètres de haut surmontées de croissants islamiques entourent un baptistère où repose l’Enfant-Jésus et devant lequel on a posé un livre ouvert présentant en parallèle des versets du Coran et une citation de l’Évangile, voilà ce que l’on propose comme étant une crèche symbolique aux fidèles de la paroisse. Par son originalité provocatrice, l’ensemble se détache nettement des quarante autres crèches plus traditionnelles qui seront exposées du 25 décembre au 31 janvier, dans le choeur de l’église du Sacré-Coeur de Bellinzona.

«Nous avons reçu des critiques autant positives que négatives » nous expliquent Matteo Casoni et Letizia Fontana, les artisans créateurs de cette oeuvre, en ajoutant : « pour nous c’est déjà un succès, vu que notre but était effectivement de faire réfléchir les gens et de les inciter à se poser des questions durant cette période particulière de l’année.»

« L’idée nous est venue à la fin novembre après la votation contre la construction de minarets en Suisse » précisent ces deux jeunes qui ne partagent en aucune façon l’avis des 57 % de leurs concitoyens qui, eux, veulent interdire ces constructions.

« Au delà de la décision politique, nous nous sommes dit que l’on devait continuer à proposer une réflexion sur les autres religions et sur leur rôle» nous explique Matteo Casoni, qui est membre de la communauté du Sacré-Coeur et qui veut proposer un message spirituel : « Dans notre crèche, les trois principales religions monothéistes sont représentées, la religion musulmane, la religion juive et le christianisme. Le message principal est celui de la comparaison et du dialogue. » Ce n’est pas pour rien que le livre ouvert compare deux versets qui se réfèrent à l’eau. D’un côté, en référence à l’ origine de l’homme qui a été créé par Dieu comme espèce unique mais semblable à lui et de l’autre, comme un symbole de purification et comme une promesse d’un monde nouveau et à cela, toujours selon Matteo Casoni, on doit ajouter la dimension franciscaine : « Saint-François a recherché le dialogue avec l’islam, sans prétendre vouloir convertir, mais avec la volonté de résoudre un conflit d’une façon pacifique. »

Letizia Fontana, jeune historienne qui travaille à l’Institut Bibliographique du Tessin, nous explique elle aussi ses motivations : « Je sentais le besoin de faire quelque chose pour sensibiliser la population sur ce sujet. Mon action est une action d’engagement civique. Quelqu’un m’a fait remarquer que, selon lui, cette représentation [de la Nativité ] ne respectait pas la volonté du peuple, en faisant clairement référence au résultat du vote référendaire. Mais, d’après moi, en démocratie, la minorité a un poids et surtout dans un cas comme celui-ci où, moi, je fais partie de la minorité, je sens le devoir de continuer à sensibiliser [ la population] »

Cette initiative a été approuvée par le père Callisto Caldelari, moine franciscain et curé de la paroisse du Sacré-Coeur : « Nous acceptons toutes les créations, l’unique exigence est qu’elles soient d’un certain niveau artistique » nous informe-t-il tout en s’affairant à terminer les dernières installations. « Cette année il y aura plus de quarante crèches exposées : de la crèche traditionnelle équatorienne à celle illuminée par des rayons ultra-violets en passant par celle aux six minarets.» «Naturellement nous n’accueillons que les propositions qui respectent notre spiritualité » nous fait remarquer le religieux « et dans le cas qui nous concerne, le fait que la crèche aux minarets se trouve dans une église franciscaine ne fait qu’en renforcer le message de paix et de dialogue.»

Des réactions désagréables sont pourtant arrivées jusqu’aux oreilles du père Callisto : « Eh oui! la plus négative est justement celle de cette personne qui a dit que cette crèche va à l’encontre de la volonté du peuple. Moi, je lui ai répondu de cette façon : la volonté populaire n’est pas toujours éthique. Ici, on parle de fraternité et de Droits de l’Homme. »

Source : LaRegioneTicino
Traduction Bivouac-ID



 

24.12.2009 Appels au boycott de "Swiss Made"

 

«Les Suisses ne veulent pas de nos minarets, nous ne voulons pas de leurs produits.» Le slogan, en lettres blanches sur fond noir, prend en sandwich un drapeau suisse démantelé. Mis gratuitement à disposition sur les sites internet arabes, il est sans équivoque et fait peser de lourdes menaces sur l'économie suisse: celles d'un boycott généralisé dans le monde musulman après l'interdiction de la construction de minarets par le peuple helvétique le 29 novembre dernier.

Qui se cache derrière cette campagne qui ressemble comme deux gouttes d'eau à celle qui a fait perdre plus de 700 millions de francs aux entreprises danoises après la crise des caricatures de Mahomet? Impossible de le dire en l'état, mais ce qui est sûr, c'est que cette opération est très organisée. Elle prend sa source en Egypte, en Arabie saoudite, en Jordanie, aux Emirats et au Maghreb. Partout, des sites internet appellent à bannir les produits suisses du caddy de la ménagère musulmane.

Jusque sur les mosquées


Des listes de plus en plus exhaustives, de l'agro-alimentaire en passant par la montre de luxe ou les banques, sont d'ailleurs mises en ligne et actualisées quotidiennement sur des sites tels we-success.com, mqataa.com, qassimy.com ou muslm.net. «No swiss product», tonnent plusieurs blogueurs qui compilent les logos des marques suisses, alors que d'autres signalent que les codes-barres du «swiss made» vont de 760 à 769.

Mais la résistance ne s'organise pas que sur internet. Les logos et les photos des produits suisses fleurissent aussi sur les murs des mosquées, notamment en Egypte et au Maghreb. Le message placardé est clair: «Nos imams et nos oulémas nous ordonnent de ne plus consommer les produits suisses, un pays désormais en guerre contre l'islam», explique Khaleed, un étudiant de l'université d'al Azhar, au Caire. Même constat à Alger où le sentiment antisuisse remplace petit à petit le sentiment antiaméricain. «Les Suisses doivent faire marche arrière», souligne Dahman, dentiste en Algérie.

Mauvais pour l'image


D'autres prédicateurs s'investissent également dans la campagne. al-Qaradawi (haut membre du Conseil européen de la fatwa) a ordonné tout bon musulman à retirer son argent des banques suisses. Le Saoudien Abdallah Bin Abd al Mohssin a appelé à éviter les produits helvétiques. Le docteur qatari Abdel Hakim al Saadi a aussi lancé sa fatwa pour interdire le «swiss made» et s'abstenir de visiter le pays de Heidi.

Face aux fatwas antisuisses, Berne et les associations économiques suisses sont en alerte. «Nous avions averti que si cette votation passait, des appels au boycott allaient être lancés», confirme Catherine Lance, responsable des relations économiques extérieures chez economiesuisse. «C'est mauvais pour l'image de notre pays.» Même son de cloche au Secrétariat d'Etat à l'économie (seco), où une task-force observe l'évolution de la situation, souligne Rita Baldegger, cheffe de la communication au seco. Une task-force qui mobilise les services du Département fédéral des affaires extérieures (DFAE) ainsi que ceux de l'Economie et de l'Intérieur.


Entreprises inquiètes


Depuis l'interdiction des minarets, les services de la Confédération et les ambassades dans les pays musulmans tournent d'ailleurs à plein régime. L'enjeu est de taille. La Suisse a vendu pour près de 14 milliards de francs de marchandises dans les principaux pays musulmans, soit un peu moins de 8% de ses exportations. Mais surtout, les diplomates suisses se souviennent du sort réservé aux produits danois après l'affaire des caricatures de Mahomet, disparus désormais des supermarchés d'Arabie.

Du côté des entreprises suisses, l'inquiétude grandit. «Chez Nestlé, on n'a pas reçu directement de messages de boycott ni de menaces. En revanche, nous avons vu circuler sur internet des appels qui visent nos produits. Nous ne connaissons pas leur impact sur nos ventes. Par contre, nous suivons la situation de très près», explique Mélanie Kohli, porte-parole de la multinationale basée à Vevey.

Appel à la guerre sainte


Reste que chez Nestlé, on relativise le problème: «On associe la marque Nestlé à la suissitude. Mais notre entreprise est plus qu'un label suisse, c'est une multinationale. Dans les pays musulmans, Nestlé emploie environ 31 000 personnes et exploite 50 usines pour servir des millions de consommateurs chaque jour. Nestlé est également le premier producteur mondial de produits alimentaires halal», tente de rassurer Mélanie Kohli.

Sur le front de la finance, les banquiers sont aussi très inquiets, eux qui gèrent plus de 500 milliards de francs en provenance des pays musulmans. Soit un peu plus de 10% de la fortune placée en Suisse, évaluée à 5200 milliards de francs.

Pire, certains sites ne se contentent pas de mener une guerre économique contre la Suisse. Ils sont prêts à faire la guerre tout court. Des appels au djihad à la guerre sainte ont été lancés notamment sur forsanelhaq.com (ndlr: les chevaliers de la vérité) où l'on appelle à venger l'islam. Et des cyber-terroristes musulmans sont déjà passés aux actes. Des centaines de vidéos attaquant l'image de la Suisse et détournant les clichés helvétiques ont ainsi été postées sur le site YouTube. Des politiciens helvétiques y sont pris à partie.

Pas moins de trois cents sites internet helvétiques ont été en outre piratés, notamment celui de la société Kreativ Media à Zurich. Certaines de ces attaques auraient été orchestrées par un hacker marocain. Résultat: des pages d'accueil ont été remplacées par une image de la Mosquée Bleue d'Istanbul. Tout un symbole...

Source : SID AHMED HAMMOUCHE, Le Courrier – mercredi 23 décembre 2009

 

20.12.2009 Le chantage scandaleux de l'Algérie à l'Union Européenne : Gaz contre immigration !

 

La libre circulation des personnes contre le gaz, tels sont les termes qu’entend imposer l’Algérie à l’UE. Cette solution n’irait pas sans imposer d’importants problèmes sécuritaires, l’Algérie étant un important foyer du terrorisme international et plaque tournante du jihadisme visant l’Europe.

Une information relayée par Bivouac-ID :

 

Au moins les choses sont-elles dites ici clairement par le ministre algérien. L’Algérie veut comme contrepartie à l’accord énergétique stratégique avec l’Union Européenne quelque chose de « bien plus important » que des espèces sonnantes et trébuchantes : la libre circulation des personnes. Comprendre : la libre circulation des Algériens en Union Européenne, c’est à dire la libre immigration et l’accélération du processus de colonisation et d’islamisation du continent européen. Un nouveau chapitre d’Eurabia s’ouvre là juste sous nos yeux. Nos dirigeants cèderont-ils une fois encore à cet odieux chantage ?

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire ». Houari Boumediene, ancien président algérien lors d’un discours à l’ONU en 1974.

Chakib Khelil a affirmé, ce mercredi matin, que si l’Algérie n’a pas encore signé l’accord énergétique stratégique avec l’Union européenne c’est parce qu’elle ne voit ce qu’elle va y gagner. La contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis bien plus important tel que la libre circulation des personnes par exemple.

Interrogé ce matin sur les ondes de la chaîne III sur la conclusion d’un accord stratégique entre l’Algérie et l’Europe en matière d’énergie, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Kheli a indiqué que notre pays n’y a pas encore adhéré.

«Cet accord a été discuté, mais la question qui se pose est la suivante : ‘’est-ce qu’une fois signé par les deux parties, cet accord sera appliqué sur chacun des Etats membres de l’union européenne ?’’ Nous avons posé cette question, et la réponse était Non. Par conséquent, pourquoi signerons-nous un accord avec l’Union européenne s’il n’est pas appliqué à chacun des pays membres ?», s’est interrogé M. Khelil.

La question, selon lui, dépend de ce qu’obtiendrait notre pays en retour d’un accord stratégique de ce genre où l’Algérie s’engagerait à assurer l’approvisionnement des besoins européens. «Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple», a déclaré M. Khelil.
 

19.12.2009 La France se dote d'un Institut de finance islamique

 

Ce mercredi, Hervé de Charette a annoncé la création du premier Institut français de finance islamique, qu’il présidera. Cet institut sera chargé de faire la promotion en France de la finance islamique, dernière marotte des épiciers sans principes qui gouvernent à nos destinées. Le gouvernement français ne ménage pas ses efforts pour introduire l’inique loi islamique dans la vie financière du pays.

La finance islamique, c’est une finance basée sur la charia. C’est à dire une finance basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on proposer des produits financiers conformes aux préceptes de Mein Kampf ?

L’islam, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la finance islamique.

Faire entrer la charia dans la finance, c’est - qu’on le veuille ou non - légitimer tout cela. C’est ignoble, révoltant et méprisable. Prostituer Marianne contre une poignée de pétrodollars, c’est commettre un crime contre notre pays, son peuple et ses valeurs, et plus largement encore, les droits de l’homme. L’humanité n’a pas davantage besoin des règles de la charia pour moraliser le monde des affaires qu’elle n’avait besoin des leçons d’Adolf Hitler en matière d’hygiène alimentaire. Prétendre le contraire, c’est faire un sophisme bien dangereux.

Honte à ces financiers sans âme ni morale qui légitiment la lapidation des femmes adultères contre quelques pétrodollars. Honte aux veules politiques qui les y encouragent. Honte à tous ceux-là qui piétinent les droits de l’humanité contre quelque profit immédiat. Honte à tous ceux-là qui introduisent le loup islamique dans la bergerie française.

Pour paraphraser Besancenot, nos libertés valent plus que leurs pétrodollars.

Le nouvel institut a signé, ce mercredi, un accord avec la Banque islamique de développement.
La crise à Dubaï ne détourne pas la France de la finance islamique. Bien au contraire. Ce mercredi, Hervé de Charette a annoncé la création du premier Institut français de finance islamique, qu’il présidera, chargé de faire la promotion, en France, d’une industrie financière en pleine expansion, qui brasse quelque 700 milliards de dollars de fonds, sans réussir à percer sur la place de Paris.
«J’appuie les efforts des autorités françaises pour développer la finance islamique » Dr Mohamed Ali, président de la BID

À peine né, l’institut a signé, ce mercredi, un accord de partenariat avec la Banque islamique de développement (BID) dans le cadre du troisième forum sur la finance islamique, organisé par Les Échos. La BID est à la finance islamique ce que la Banque mondiale est à la finance traditionnelle. Basée à Djeddah, la BID s’aventure rarement hors de ses terres de prédilection, les pays membres de la Ligue islamique et les pays africains. À ce titre, la venue, ce mercredi, à Paris, du Dr Mohamed Ali, président de la BID, était exceptionnelle. «J’appuie les efforts des autorités françaises pour développer la finance islamique», a affirmé ce mercredi le Dr Ali. «Je fais confiance à la France, qui a fait de la régulation financière sa priorité, dans le cadre du G20, pour contribuer aux progrès de la finance islamique.»

La BID ne réserve pas ses prêts aux musulmans. Rien ne lui interdirait, par exemple, de financer des projets comme le Grand Paris susceptibles de profiter aux musulmans de France. Encore faut-il que la France dispose des instruments de finance islamique adéquats. Ce qui n’est pas encore le cas, au grand dam de Bercy qui rêve de faire de la place de Paris une concurrente de Londres.

Très en retard sur la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou les États-Unis, la France se heurte à des obstacles techniques, légaux, mais aussi politiques. La Commission bancaire n’a encore donné aucun agrément à une banque islamique pour venir s’installer dans l’Hexagone. Les banques françaises ne peuvent encore proposer aucun produit de finance islamique à leurs clients en France.
L’amendement «sukuk»
Et l’émission de «sukuk», obligation conforme à la loi islamique, gagée sur un actif, qui ne donne pas lieu au versement d’un coupon, mais à un partage de profit fixé à l’avance, est aujourd’hui impossible en France pour une entreprise, une collectivité locale ou même l’État. «J’ai identifié trois freins en France», indique Hervé de Charette. «L’inertie française face à tout changement ; le risque de concurrence pour les banques françaises ; les craintes de la société française».

Plusieurs députés, notamment Henri Emmanuelli (PS), estiment qu’une loi autorisant la finance islamique porterait atteinte aux principes de laïcité.

Le Conseil constitutionnel a censuré le 14 octobre une loi sur le financement des PME qui devait permettre de lancer des «sukuks» en France. Même si les sages du Palais Royal ne jugeaient que la procédure, les obstacles politiques existent. Plusieurs députés, notamment Henri Emmanuelli (PS), estiment qu’une loi autorisant la finance islamique porterait atteinte aux principes de laïcité. Malgré la méfiance, Bercy ne baisse pas les bras. Le gouvernement compte faire voter début 2010 une nouvelle loi autorisant les «sukuks», améliorer la taxation de ces produits, afin qu’ils restent compétitifs, et lancer la première émission de «sukuks» en faveur d’une entreprise avant la fin 2010.
 

19.12.2009 Tolérance religieuse en Turquie : pour 59% des Turcs, les non-musulmans devraient avoir interdiction de tenir des réunions publiques pour discuter de leurs idées

 

STANBUL - Selon une étude récemment publiée, plus de la moitié de la population majoritairement musulmane de Turquie est opposée à ce que les membres des autres relisions puissent tenir des réunions ou publier de la documentation pour expliquer leur foi.

Pour 59% des personnes interrogées, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à tenir des réunions publiques dans lesquelles ils peuvent discuter de leurs idées. Pour 54%, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à publier de la documentation pour expliquer leur foi.

Selon l’enquête, près de 40% de la population de la Turquie a une opinion « très négative » ou « négative » des chrétiens. Pour 60%, il n’y a qu’une seule vraie religion. Plus de 90% de la population turque est musulmane sunnite.

Pour Ali Çarkoglu, l’un des deux professeurs de l’université de Sanbancu ayant mené l’enquête, aucune réunion religieuse des non-musulmans n’est complètement « dépourvue de risques » en Turquie.

« Même à Istanbul, cela peut être difficile d’être un non-musulman pratiquant », ajoute-t-il.

Tandis que 42% des personnes interrogées se sont déclarées d’accord avec l’idée que les personnes pieuses devaient être tolérantes, 49% ont déclaré qu’elles ne soutiendraient « absolument » ou « très probablement » pas un parti politique qui accepteraient des gens d’autres origines religieuses.

Selon Çarkoglu, les résultats de cette étude pourraient être attribuables au système éducatif turc qui rend obligatoires les cours d’éducation religieuse pour les collégiens et lycéens. Dans ces cours, les chrétiens et les juifs « ne sont même pas mentionnés » ou sont décrits comme « les autres », explique Çarkoglu.

« Cela instille chez ces étudiants un point de vue fortement intolérant », ajoute-t-il.

Source : Compass Direct
Traduction partielle Bivouac-ID

 

18.12.2009 Islam : de nouvelles revendications en entreprise

 

À l'hôpital,on compte quatre à cinq incidents par semainedans les services d'obstétrique car les maris de femmes voilées ne veulent pas qu'elles soient vues par un médecin homme. Crédits photo : AFP

De nouvelles exigences religieuses en entreprise et dans les hôpitaux irritent ou inquiètent.

Au gré des auditions, les députés ont découvert de nouvelles exigences religieuses ou communautaristes. Consultant en ressources humaines, notamment pour des sociétés du CAC 40, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus «s'asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !», tempête Jacques Myard, député UMP de la mission. D'autres ont constitué l'équivalent d'un «syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l'entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts».

«Des pratiques intolérables»

Ces revendications, de la plus simple aux plus extravagantes posées au nom de l'islam, embarrassent les responsables des entreprises. «Ils perdent leur bon sens», estime l'anthropologue Dounia Bouzar, auteur d'un livre intitulé Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? (Albin Michel, 2009). «Certains craignent d'être traités d'islamophobes s'ils refusent. Et cèdent à des pratiques intolérables.» Jusqu'à accepter que des salariés ne passent plus l'entretien d'évaluation avec leur chef de service si c'est une femme. Tandis que d'autres, à l'inverse, «répriment toute manifestation de foi, même si elle ne perturbe pas le bon fonctionnement du service». Pour Cathy Kopp, l'ex-DRH d'Accor chargée de mission au Medef, «l'entreprise est demandeuse de règles plus claires en matière de revendications religieuses».

L'hôpital aussi, si l'on en croit André Gerin (PCF), le président de la mission parlementaire sur le voile intégral. Les députés ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant. «Le personnel se sent abandonné.» On compte «quatre à cinq incidents par semaine» dans les services d'obstétrique, affirme André Gerin. «Un homme sage-femme appelé à la rescousse lors d'un accouchement difficile s'est fait casser la gueule en octobre par un mari», a raconté le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le réanimer pour qu'il achève l'accouchement. Un traumatisme pour tout le service, qui «n'en peut plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses et déminer l'agressivité de certains. «Les maris insistent pour que leurs femmes soient vues par des médecins femmes. Beaucoup refusent une anesthésie par crainte qu'un homme apparaisse», a relaté le personnel. Comme en 2004, lorsque pour la première fois, plusieurs chefs de service d'obstétrique avaient dénoncé ces pressions devant la commission Stasi. Depuis, une charte rappelle qu'on ne peut choisir son médecin dans le service public. «Mais les personnels restent seuls à gérer les conflits», regrette André Gérin.

Sur le terrain, les maires de banlieue réunis dans l'association Ville et Banlieue s'inquiètent d'une montée en puissance des exigences religieuses. Après les repas sans porc à l'école, les requêtes portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la demande pour des créneaux horaires réservés aux femmes s'accroît dans les piscines et les gymnases.

Source : Le Figaro, 15.12.2009

 

18.12.2009 La mosquée de Beringen veut se munir de haut-parleurs

 

La mosquée Fatih de Beringen, dans le Limbourg, a demandé l'autorisation aux autorités locales de lancer l'appel à la prière avec des haut-parleurs fixés sur les minarets. Si cette requête suscite la polémique, elle a déjà été acceptée par la ville de Genk, où cette pratique existe depuis plusieurs années.

Il y a deux semaines, les citoyens suisses s'étaient prononcés à 57% pour une interdiction des minarets. Selon une enquête, plus de 6 Flamands sur 10 abonderaient en ce sens. La mosquée Fatih à Beringen est l'un des rares lieux de culte islamique en Belgique munie de minarets.

Le président de la mosquée Yilmaz Centurk a confirmé que la requête avait bel et bien été introduite. Quant aux autorités communales de Beringen, elles se penchent actuellement sur la demande.

"J'espère que le collège échevinal pourra rendre sa décision de manière collégiale encore cette semaine. Jusque-là, j'aimerais ne plus faire de déclaration, bien que vous vous doutiez de ma position", a commenté Selahattin Koçak (sp.a), échevin à Beringen. (mb)

 

11.12..2009 L’OCI exige l’annulation du vote contre les minarets + Manifestation islamiste pour les minarets à Berne ce samedi

 

Les pays de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) ont demandé jeudi aux autorités suisses de faire en sorte que le résultat du vote sur les minarets soit invalidé. Les musulmans de Suisse veulent aussi réagir. Certains envisagent même une manifestation à Berne.

Les ambassadeurs des 56 pays membres de l'OCI ont présenté cette demande jeudi à l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU à Genève Dante Martinelli, a indiqué l'ambassadeur du Pakistan auprès de l'ONU Zamir Akram.

«Il y a un danger d'escalade avec des interdictions similaires des minarets dans d'autres pays européens ou s'étendant à d'autres symboles de la religion musulmane», a expliqué l'ambassadeur. «Les autorités suisses doivent considérer les moyens constitutionnels ou légaux pour invalider ce vote», a affirmé l'ambassadeur. «La situation doit être prise au sérieux», a-t-il ajouté.

Après les minarets, la burqa (voile intégral) ou le hijab (foulard islamique) peuvent être visés, a indiqué l'ambassadeur. Et la demande d'interdire les minarets peut s'étendre à d'autres pays, a-t-il dit.

Les pays de l'OCI ont également demandé aux autorités suisses de renforcer le dialogue avec la communauté musulmane. Ils ont souhaité que ce dialogue soit développé pour qu'il y ait en Suisse «une meilleure compréhension de l'Islam». «La majorité des musulmans ne sont pas des extrémistes ni des terroristes. Les viser est une très mauvaise chose», a encore dit l'ambassadeur Zamir Akram.

Mauvais exemple

Les pays de l'OCI ont indiqué à l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU qu'ils suivront de près ce dossier et souhaitent continuer leur dialogue avec les autorités suisses sur cette question. «La Suisse est considérée dans les pays musulmans comme un pays ouvert, tolérant qui respecte ses obligations internationales. Genève est un centre pour la paix mondiale. Ici ont été signées les Conventions de Genève», a argumenté un collaborateur de l'ambassadeur.

«La Suisse ne doit pas donner le mauvais exemple. D'autres peuvent se dire: puisque les Suisses l'ont fait, nous pouvons le faire aussi. Le vote doit être invalidé et ne pas constituer un précédent», a souligné ce collaborateur. Selon lui, les tribunaux suisses pourraient invalider le vote, par exemple en le déclarant contraire à la Constitution, sinon la Cour européenne des droits de l'homme.

Musulmans de Suisse en ordre dispersé
Après la votation sur les minarets, les musulmans de Suisse passent à l'offensive, mais en ordre dispersé. Certains appellent à manifester tandis que d'autres veulent effectuer un travail de fond pour répondre aux peurs qui se sont exprimées dans les urnes.

«Il ne faut pas laisser le champ libre aux forces de la droite populiste», estime le président de la Fédération d'organisations islamiques de suisse (FOIS). Comme annoncé dans «Le Temps» jeudi, Hisham Maizar va donc élaborer un papier de position sur les thèmes qui ont suscité des préjugés. Mais pas seul, en collaboration avec les autres organisations musulmanes qui sont bien implantées en Suisse, précise-t-il.

«Il s'agit d'amener le dialogue interreligieux que les musulmans pratiquent déjà au niveau institutionnel dans l'espace public», complète le président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (COIS) Farhad Afshar.

Manifestation controversée
Des approches diamétralement opposées à celle du «Islamischer Zentralrat», qui appelle à une manifestation samedi sur la place fédérale de Berne. Les grandes organisations musulmanes n'ont pas été invitées par ce «groupuscule» comme le qualifie M. Afshar, mais l'écho devrait être assez important, car l'indignation des musulmans après la votation est forte.

La police municipale bernoise n'a pas encore décidé si elle allait autoriser ce rassemblement, a-t-elle fait savoir. Elle doit encore clarifier des questions concernant le programme. Les organisateurs n'ont donné aucune indication concernant les orateurs. Mais l'appel à la manifestation diffusé via Facebook mentionne le prédicateur allemand extrémiste Pierre Vogel parmi les invités.

 

10.12.2009 Bat Ye'Or : le référendum suisse est une défaite d'Eurabia

 

lundi 7 décembre 2009, par Paul Landau

Historienne, née en Egypte, Bat Ye’or a consacré toute sa vie à l’étude de la condition des minorités non-musulmanes (juive et chrétienne) en terre d’islam, qu’elle a décrite par le terme de "dhimmitude", objet de ses premiers livres (parmi lesquels Le Dhimmi, 1980 et Chrétientés d’Orient entre djihad et dhimmitude, 1991). Plus récemment, elle a étendu le champ de ses travaux aux prolongements actuels de la dhimmitude en Europe et en Occident, montrant comment le djihad se poursuit à notre époque et comment l’Europe est en train de se transformer radicalement, pour donner naissance à un nouveau continent, ou plutôt à une nouvelle réalité politique et culturelle, à laquelle elle a donné le nom d’Eurabia. Son livre du même nom * – largement ignoré par les grands médias en France – a eu un grand retentissement dans de nombreux pays et a été réédité sept fois aux Etats-Unis depuis 2005. Son dernier livre, Vers le Califat universel, a été récemment publié en Italie.

Paul Landau : Une récente polémique a opposé Riposte Laïque à la journaliste militante Caroline Fourest, qui siège au Conseil de la Fondation Anna Lindh pour le "dialogue entre les cultures". Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est véritablement cette Fondation, pourquoi elle a été créée et quels sont ses objectifs ?

Bat Ye’or : La Fondation Anna Lindh (FAL) appartient au système transnational de gouvernance mis en place par l’Union Européenne. Depuis 2004 ce système s’est beaucoup développé et compte parmi ses plus importantes réalisations l’Alliance des Civilisations. Comment décrire ces organisations monstrueuses qui formatent la pensée des Occidentaux, de la naissance à la mort et dans tous les secteurs ? Vladimir Boukovsky a désigné ce système par le nom d’« UERSS » (EUSSR en anglais).

A l’instar du régime communiste, qui invoquait des objectifs humanitaires et pacifiques pour confisquer les libertés des peuples, ces systèmes de gouvernance transméditerranéenne et transnationale affichent des buts d’une haute tenue morale et d’une éthique politique irréprochable : état de droit, démocratie, droits de l’homme, établir la paix, l’amour et la compréhension entre les peuples, notamment entre Occidentaux et musulmans.

Pour parvenir à ce but fort louable, la Fondation Anna Lindh développe une stratégie visant à culpabiliser les Européens, à modifier leurs perceptions jugées racistes et intolérantes à l’égard de l’islam afin de préserver la paix et la sécurité en Méditerranée par le maintien des flux migratoires, le métissage des populations, le multiculturalisme et le gommage des identités culturelles et nationales.

La Fondation est donc au cœur du système d’Eurabia. Elle se définit comme un Réseau de réseaux et regroupe quarante Etats euroméditerranéens. Elle coordonne leurs réseaux nationaux et « fédère des centaines d’organisations civiles et institutionnelles », comme l’explique son site. Son Réseau compte des centaines d’ONG, d’universités, « associations, institutions publiques ou privées, de fondations sans but lucratif, de collectivités territoriales, toutes coordonnées par le chef de file de chaque réseau national ». Les Etats membres et la Commission Européenne assurent son financement.

L’organe suprême qui gère les orientations de la politique stratégique de la Fondation est le Conseil consultatif dont les recommandations sont transmises au Conseil des Gouverneurs, au Directeur et aux réseaux nationaux. A la tête de cette hiérarchie de la pensée unique siège le Président de la Fondation. Caroline Fourest est l’un des membres élus du Conseil Consultatif.

Les activités de la Fondation embrassent tous les secteurs culturels, artistiques, éducatifs, les programmes d’enseignement et les médias afin de conditionner, uniformiser et formater la pensée des Européens. La Fondation Anna Lindh est à l’origine de la pensée unique et du politiquement correct, qui emprisonnent la pensée et étouffent la critique dans ses myriades de réseaux. C’est elle qui fournit la nourriture intellectuelle qui alimente les peuples de l’Union européenne. Tout ce qui s’oppose à sa vision est éliminé par le boycott et le silence.

Paul Landau : Pouvez-vous nous rappeler qui est Anna Lindh ?

Bat Ye’or : Le nom pour une telle Fondation ne pouvait être mieux choisi, on le doit à Javier Solana, le grand concepteur de la politique méditerranéenne et de la gouvernance internationale de l’UE. Ce nom est celui du ministre des Affaires étrangères suédois dont la haine à l’égard d’Israël, selon les termes de l’ambassadeur d’Israël en Suède, Zvi Mazel « peut être seulement décrite comme pathologique. Sous son leadership, la Suède fut le pays de l’UE qui publia le plus grand nombre de condamnations unilatérales d’Israël ». Cette observation explique le choix du nom, de la personne, de la politique et de l’esprit de la FAL. Anna Lindh, comme Solana, nourrissait une admiration enthousiaste pour Arafat qui, comme on le sait, expérimenta sur les Israéliens toutes les formes de terrorisme aujourd’hui perpétrées en Occident et dans les pays musulmans.

La FAL travaille en synergie avec l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI, 56 pays musulmans), et cette collaboration explique les modifications dans l’enseignement, la culture, les politiques et les orientations des médias dans l’UE. La FAL est un gouffre à milliards et bien que son siège soit à Alexandrie, elle n’a pas réussi à empêcher les attaques, les meurtres et les humiliations intolérables dont souffrent les Coptes, ainsi que les destructions de leurs biens et de leurs possessions dans divers villages d’Egypte.

En Turquie – pays qui aime donner des leçons de tolérance et où on aurait pu croire que les pauvres résidus des populations chrétiennes pré-islamiques, pourraient enfin jouir d’un peu de paix après les charniers du XXe siècle – les chrétiens du Tour Abdin (Mardin, Turquie) se voient contester la possession de leur antique monastère (4e siècle). Dans tout le monde arabe et particulièrement en Egypte, la littérature haineuse, loin de diminuer, a augmenté. C’est sans doute la FAL qui a formaté toute la désinformation concernant la riposte israélienne d’autodéfense contre les missiles lancés de Gaza durant sept ans sur la population civile israélienne.

Paul Landau : Comment interprétez-vous le résultat du référendum suisse sur les minarets et que répondez-vous à ceux qui y voient une atteinte à la liberté du culte (comme C. Fourest) ou une marque d’intolérance (comme B. Kouchner) ?

Bat Ye’or : Le peuple suisse a démontré son sens civique, son attachement à la démocratie et à la liberté. Il n’a pas porté atteinte au droit de culte des musulmans. Le minaret est un détail architectural et certains musulmans n’ont pas été choqués par cette interdiction. En même temps, ce vote a voulu mettre des limites aux demandes croissantes d’une population immigrée de fraîche date et maintenir le caractère national du territoire suisse. Le peuple suisse qui a 20% d’étrangers sur son sol est un peuple hospitalier et tolérant. Il reste fidèle aux principes qui en ont fait la plus ancienne démocratie d’Europe.

D’un autre côté, il faut espérer que ce vote puisse développer chez les musulmans une autocritique salutaire et la conscience des droits des autres peuples non musulmans qui les ont accueillis. L’émigration ne doit pas être une conquête, elle n’est pas un droit mais elle résulte d’une requête acceptée assortie du devoir de s’intégrer. Le peuple hôte reste maître chez lui. Puisque l’on nous répète à satiété que la majorité des musulmans ne sont pas religieux, cette interdiction qui ne lèse pas leur culte ne devrait pas les choquer. De fait, ce sont les lobbies eurabiens – qui sont leurs avocats – qui jettent de l’huile sur le feu.

Quant aux critiques émanant des pays européens voisins, les sondages effectués chez eux démontrent que leurs gouvernements ne représentent pas la volonté de leur peuple. En particulier le ’calife’ de Malmö, Carl Bildt – qui entend faire rentrer la Turquie en Europe et qui a déjà offert Jérusalem à l’OCI pour qu’elle en fasse le siège du Califat Universel, conformément à sa Charte de 2008 – il devrait consulter les populations européennes.

Paul Landau : Le référendum suisse est-il une défaite d’Eurabia ? Peut-il entraîner un coup d’arrêt à l’islamisation de l’Europe, et assiste-t-on à un sursaut des populations européennes ?

Bat Ye’or : Ce référendum est certainement une défaite d’Eurabia. Il met aussi en évidence l’écart entre la volonté des peuples et les politiques gouvernementales de l’UE. Cet écart est si énorme que l’on peut se demander s’il y a encore des démocraties dans l’UE. Quant à arrêter le processus d’islamisation de l’Europe, je ne le crois pas. Il faudrait pour cela revenir sur l’immense refonte démographique, politique et sociale de l’Europe qui fut menée durant 40 ans au niveau de la Commission Européenne par l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe, relayée par la Fondation Anna Lindh dans tous les secteurs, et l’Alliance des Civilisations, cette dernière liée à l’ONU.

Il faudrait aussi se rendre compte que les politiques intérieures et extérieures de l’Europe sont déjà déterminées par la globalisation, c’est-à-dire par les réseaux internationaux où collaborent l’Organisation de la Conférence Islamique, organe représentatif des 56 pays musulmans ou à majorité musulmane, la Ligue Arabe et leurs nombreux comités connexes. Ce sont ces réseaux complexes et sans visage qui dictent les politiques d’Eurabia et préparent l’avènement de la gouvernance internationale chère à Javier Solana où l’individu ne sera plus qu’une ombre.

Je crains toutefois qu’il y ait un durcissement général à l’encontre des droits démocratiques. En Hollande, le parlementaire Geert Wilders sera jugé pour avoir offensé les sensibilités religieuses des musulmans, en utilisant son droit constitutionnel de liberté d’expression. Mais les juges prendront-ils en considération la sensibilité de Geert Wilders, et celle des peuples européens dont la religion et les croyances sont l’objet de violentes attaques dans le Coran, les Hadiths et les livres religieux musulmans ? Et comment justifier que Wilders, citoyen hollandais, soit contraint de vivre avec des gardes du corps dans son propre pays, c’est-à-dire de subir la négation de tous ses droits humains ? Si les sensibilités religieuses ou culturelles des Hollandais sont négligées ou niées, c’est qu’on est déjà entré en Hollande dans le système asymétrique de la dhimmitude. Car on attend toujours que les musulmans modérés – vraiment bien muets – entreprennent une critique de ces textes si virulents à l’égard des autres peuples et acceptent d’en corriger la teneur.

Paul Landau : Que répondez-vous à ceux qui crient à la "théorie du complot" dès que l’on prononce le mot d’Eurabia ? (comme par exemple Caroline Fourest)

Bat Ye’or : Il y a aussi des gens qui nient la Shoah et les camps d’extermination même quand ils les voient sous leurs yeux. Et je ne parle pas ici de Caroline Fourest.

Ceux qui nient Eurabia sont ceux qui y participent. Car Eurabia se passe de démonstration. Elle est là en nous et autour de nous, ce n’est pas la réalité de demain mais celle d’aujourd’hui. Quand les synagogues et les cimetières juifs nécessitent une protection, comme l’exigent les églises dans les pays musulmans, c’est Eurabia. Quand des musulmans apostats ou libres penseurs et des intellectuels ou des politiciens doivent se cacher ou vivre avec des gardes du corps parce qu’ils offensent l’islam, ce n’est plus l’Europe des droits de l’homme mais Eurabia.

Quand des manifestations massives inondent les capitales d’Europe, en appelant à l’extermination d’Israël, ponctuées par des prières de milliers de musulmans sur le parvis des églises et dans les rues, c’est Eurabia. Les tribunaux de la charia fonctionnent en Angleterre et influencent l’enseignement de nombreuses universités. L’UE s’est déjà soumise à la loi de la charia concernant le blasphème, l’apostasie, la sujétion des femmes, la polygamie, les crimes d’honneur. Elle s’est jointe avec joie à l’exécration d’Israël et à la haine antisémite. Quel est le journal qui se hasarderait à donner une vision positive d’Israël ? Il n’y en a pas. D’ailleurs on ne peut même plus parler de l’Europe chrétienne ou de l’Europe des Lumières. Nous ne sommes plus dans un régime qui assure à chacun le libre exercice du culte et la liberté de pensée et d’expression, puisque des policiers et des gardes du corps sont nécessaires. Comme les dhimmis, nous devons observer un certain langage et nier notre identité.

Eurabia existe dans les villes peuplées de femmes voilées, dans les lieux où s’applique la charia, quand les idéologies politiques islamiques et la haine d’Israël fleurissent et quand les solides institutions démocratiques ne sont plus qu’un vague souvenir du passé. Elle se manifeste dans l’insécurité contrebalancée par les courbettes des leaders occidentaux, proclamant que l’islam féconda la civilisation occidentale. Comme si Jérusalem, Athènes et Rome qui en sont les sources vitales, se situaient en Arabie – comme si Gutenberg, Newton, Darwin, Louis Pasteur, Henri Dunant, Einstein s’étaient nourris du Coran.

Paul Landau : Quelles sont les racines historiques d’Eurabia ?

Bat Ye’or : Eurabia c’est l’enfant né de l’union de la Palestine avec le nazisme survivant après 1945 qui, étalé sur toute l’Europe, étreint et porte la Palestine, y enfouissant sa nostalgie lancinante de détruire Israël. Le pacte monstrueux d’Hitler et du Mufti de Jérusalem utilisa la passerelle ‘Palestine’ pour se poursuivre dans l’après-guerre. Quand Paul Dickopf, ancien officier SS de l’Abwehr, accède à la présidence d’Interpol en 1968 grâce aux votes arabes et laisse filer les terroristes palestiniens sous prétexte que le terrorisme n’est pas un crime mais un problème politique, c’est déjà Eurabia. **

Comme le dit une brochure de l’Association parlementaire pour la coopération euro-arabe (APCEA) publiée en 1994, la Palestine représentait l’une de ses causes essentielles ; elle la défendit si bien que sa participation au financement de l’Intifada de 1987 contre Israël draîna ses fonds. Dans cette brochure, l’Association reconnaît « le caractère discret de son travail, qui s’effectue en grande partie dans les couloirs des assemblées ». Elle se targue néanmoins de nombreux succès : le retour de la résolution 181 des Nations Unies de 1947 sur le devant de la scène, et l’adoption de ses propositions en 1980 par le Conseil des Ministres de la Communauté Européenne dans la ‘Déclaration de Venise’ qui entérinait la position de l’OLP et du monde arabe contre Israël. Elle en avoue encore d’autres dont l’émigration, tout en invoquant le devoir de discrétion.

Mon livre Eurabia s’appuie sur un nombre considérable de sources concernant les divers promoteurs et financements de cette politique menée dans la discrétion et qui conduit à cette situation qui n’est pas née par hasard. Je ne serais pas étonnée lorsque sous la bannière palestinienne d’Eurabia, les soldats eurabiens, passant du service d’Hitler à celui de la Palestine, et conduits par le calife de Malmö, se précipiteront pour ajouter à leurs trophées européens gagnés dans la Shoah, les restes du patrimoine d’Israël. Cette monstruosité s’appellera : ‘Paix, Justice et Amour de la Palestine’ et pour satisfaire Mgr Tutu : ‘Libération de l’Apartheid.’ Eurabia s’apprête à offrir Jérusalem à l’OCI pour qu’elle en fasse le siège du Califat Universel et pour que s’éteignent à jamais les lumières de l’Occident.

Propos recueillis par Paul Landau

* L’ouvrage fondamental de Bat Ye’or, Eurabia, l’axe euro-arabe, est paru en France aux éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2006.

** Cet épisode est relaté par Karl Laske, Le Banquier noir, François Genoud, Seuil, Paris 1996.

Source : Riposte Laïque, 07.12.2009

 

09.12..2009 L'Iran dénonce le vote suisse contre les minarets

 

 

L’Iran a averti samedi la Suisse des «conséquences» du vote contre la construction de minarets et l’a exhortée à empêcher l’application de cette interdiction, a rapporté l’agence de presse officielle Irna. Irna a ajouté que l’ambassadeur de Suisse à Téhéran avait été convoqué samedi au ministère des Affaires étrangères qui entendait protester contre les résultats du référendum du 29 novembre en Suisse.

«Le référendum va à l’encontre du prestige d’un pays qui se targue de défendre la démocratie et les droits de l’Homme», a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki à son homologue suisse Micheline Calmy-Rey lors d’une conversation téléphonique, selon Irna. «Des valeurs comme la tolérance, le dialogue et le respect des autres religions ne devraient jamais être soumises à référendum», a-t-il estimé, mettant en garde la Suisse contre les conséquences d’actes anti-musulmans, selon l'agence de presse. Il a espéré que le gouvernement suisse prendrait «bientôt les mesures nécessaires et trouverait un moyen constitutionnel pour empêcher la mise en oeuvre de l’interdiction».

Toujours selon l’agence Irna, Micheline Calmy-Rey a indiqué que le référendum avait été mené contre la volonté du gouvernement suisse, qui utiliserait tous les moyens pour soutenir les droits des musulmans.

Mardi, devant les ministres de l’OSCE, elle s'était dit préoccupée par ce vote. Le référendum «va au contraire nous motiver à poursuivre davantage à rechercher l’ouverture, et le partenariat entre pays musulmans et non musulmans», avait-elle ajouté.

Les Suisses ont voté dimanche dernier à une large majorité de 57,5% pour l’interdiction de la construction des minarets à l’appel de la droite populiste. Ce résultat a suscité un très vif émoi en Europe et dans des pays musulmans.

Source AFP ; http://www.liberation.fr/monde/0101606908-l-iran-denonce-le-vote-suisse-contre-les-minarets

 

06.12.2009 6 Belges sur 10 contre les minarets

 

Une enquête réalisée par iVOX pour « Le Soir Magazine » à paraître mercredi montre que 59,3 % des Belges interrogés sont favorables à l’interdiction de la construction des minarets. Les Suisses, eux, s’étaient prononcés à hauteur de 57,5 % pour cette interdiction.

38 % des Belges interrogés se sont déclarés tout à fait favorables à l’interdiction de la construction de minarets. Parmi ces 38 %, les Wallons sont les plus favorables (44 %), devant les Bruxellois (40,3 %) et les Flamands (34,3 %).

Si l’on prend le critère de l’âge, le groupe des plus de 50 ans est bien plus favorable (47,9 %) à l’interdiction que le groupe des 30-49 ans (32,8 %) et des moins de 29 ans (29,9 %). Les hommes sont plus favorables à l’interdiction que les femmes, avec 41,8 % contre 34,2 %.

Les Belges ne seraient pas seulement opposés à la construction des minarets, ces tours extérieures d’où traditionnellement les muezzins appellent les fidèles à la prière, mais également à la construction de mosquées. Le sondage montre que 56,7 % des personnes interrogées sont opposées à l’édification de mosquées en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée soit édifiée dans leur quartier.

Ces résultats sont issus d’une enquête en ligne réalisée par iVOX du 3 au 5 décembre 2009 auprès de 1.050 personnes, avec un indice d’erreur de 3 %.

 

07.12.2009 Espagne: neuf hommes arrêtés pour avoir tenté d'appliquer la charia

 

Neuf hommes ont été arrêtés en Catalogne après avoir condamné à mort une femme, en application, selon eux, de la charia, a-t-on appris auprès de la police régionale. Aprés avoir formé un tribunal islamique, ils ont déclaré la femme coupable d'adultère. Cette dernière a réussi à s'enfuir.

La femme a été séquestrée au mois de mars et retenue dans une maison isolée à Valls. Là, les neuf hommes ont constitué un soit-disant "tribunal islamique" pour la condamner au motif qu'elle aurait commis un adultère.
"Ces hommes avaient formé une espèce de tribunal pour appliquer la charia. La femme a été "jugée" et condamnée à mort" selon les dires de la victime, a-t-il précisé.
La presse espagnole a indiqué que la femme a réussi à s'échapper. Elle a ensuite porté plainte.
Les neufs hommes ont été arrêtés le 14 novembre et présentés à un juge. Sept d'entre eux ont été placés en détention, a déclaré un porte-parole de la police.

Source : www.sda-ats.ch - 06.12.2009 13:17 ; La Liberté 06.12.2009

 

07.12.2009 Grande-Bretagne : Les ministres n'ont plus le droit d'appeler un islamiste un " islamiste "

 

La Grande-Bretagne revisite Orwell, version « Le djihad, c’est la paix. La liberté, c’est l’islamiquement correct. La soumission, c’est la force ».

Il n’est plus permis aux ministres d’utiliser des mots comme islamiste et fondamentaliste de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans.

Un guide lexical de 8 pages dresse la liste des mots qu’ils ne doivent pas utiliser lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et donne des alternatives politiquement correctes.

Ils ne doivent pas faire référence à l’extrémisme musulman, car cela fait un lien entre islam et violence. Ils sont incités à parler de terrorisme et d’extrémisme violent à la place.

Fondamentaliste et djihadiste sont également interdits, car ils établissent un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme.

Les ministres doivent employer les mots criminels, meurtriers ou voyous à la place. Le mot radicalisation doit être remplacé par lavage de cerveau, et il faut éviter de parler de musulmans modérés ou radicaux, car cela « divise la communauté ».

Le guide, publié par la mystérieuse unité de recherche, information et communication du ministère de l’Intérieur, conseille aux ministres « d’éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blamer » pour le terrorisme. Il indique également que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.

Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. »

 

Un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ». Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».

Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact anti-terroriste. Il serait absurde de faire autre chose ».

Source : The Sun ; Traduction Bivouac-ID

 

06.12.2009 On propose un parti islamiste en Suisse

 

Gasmi Slaheddine, président de la Ligue des Musulmans au Tessin, propose de fonder un parti islamique. Il a lancé dimanche un appel aux 350'000 musulmans de Suisse dans les colonnes de l'hebdomadaire tessinois "Il Caffé".

Image © Keystone

"Pour défendre notre foi et la liberté de culte, nous devons fonder un parti islamique en Suisse", déclare le président de la Ligue musulmane fondée en 2005 et basée à Lugano. "L'heure est venue de défendre nos droits, les droits d'une minorité qui sont bafoués", estime-t-il.

"Le peuple suisse a été trompé et a eu peur, mais cette votation a aussi souligné le déclin de la démocratie et a créé une rupture entre la Suisse et le monde musulman", assure M. Slaheddine.

Foi islamique menacée

Le responsable est persuadé que le véritable objectif de l'initiative n'était pas les minarets, mais la foi islamique. Il demande donc à tous les fidèles, notamment à ceux qui en ont les moyens, de fonder un parti islamique.

Selon le président de la Ligue des Musulmans du Tessin, un tel parti pourrait lutter contre une augmentation des mesures anti-islamiques comme l'interdiction de la burqa, du tchador ou du simple voile. La Suisse risque désormais l'isolement international et sa classe politique n'a pas compris au devant de quoi elle allait avec cette votation, avertit-t-il.

Source : Le Matin, 06.12.2009


 

03.12.2009 Minarets : Les réactions continuent de s'enchainer

 

Près de 50% des Français seraient pour l'interdiction des minarets
Une forte proportion de Français se prononce pour l'interdiction de la construction de minarets et même de mosquées en France, selon un sondage Ifop à paraître jeudi dans Le Figaro.


Quelque 14% ne se prononcent pas, précise cette enquête. Pour l'édification de mosquées, 41% des personnes interrogées y sont opposées, 19% y sont favorables, 36% se disent indifférents et 4% ne se prononcent pas.

Dans une enquête similaire de 2001, seuls 22% des sondés étaient opposés à la construction de mosquées. Le débat sur les minarets a surgi en France après la votation de dimanche en Suisse sur l'interdiction de construire de nouveaux minarets.


De nombreux responsables politiques français ont déploré le vote suisse. Mais le parti de président Nicolas Sarkozy, l'UMP, s'interroge sur la justification de ces édifices. Et le Front national (extrême-droite) réclame un référendum comme en suisse, mais portant plus largement sur l'immigration.


Ce sondage a été réalisé du 1er au 2 décembre auprès d'un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La Libye dénonce «un référendum raciste»
Tripoli a qualifié mercredi de «référendum raciste» le vote sur les minarets en Suisse, «violation flagrante des droits humains», et appelé l'OCI à «prendre des mesures urgentes».

Un ministre turc a lui exhorté les musulmans à retirer leur argent des banques suisses, à l'instar de Daniel Cohn-Bendit.


«Le Comité national des droits de l'homme de la Grande Jamahiriya (ministère libyen de la justice) condamne et déplore le référendum raciste, qui a eu lieu en Suisse (...) et qui interdit la construction de minarets», indique le communiqué publié par l'agence libyenne Jana.


Ce référendum «constitue une violation flagrante des droits de l'homme et des conventions internationales (...) et est une atteinte au droit des musulmans en Suisse à la liberté religieuse», ajoute le communiqué.


«Hypocrisie politique»


Le Comité affirme par ailleurs qu'il n'était «pas surpris par cette action de la part d'un Etat pratiquant l'hypocrisie politique». Il accuse la Suisse de «codifier le racisme et la haine des religions à travers ses lois et sa Constitution tout en faisant semblant de respecter les droits de l'homme et la primauté de la loi».

Préférer les banques turques


«Je suis convaincu que cette décision (des électeurs suisses) incitera nos frères musulmans à revoir leur décision de garder leur argent dans les banques suisses», a dit de son côté à Ankara le ministre turc chargé des Affaires européennes, Egemen Bagis.


Le ministre a invité ces déposants à préférer les banques turques, les moins affectées, selon lui, par la crise financière globale. Il a ajouté que la Suisse devait faire «marche arrière sur cette décision erronée».

Manifestation devant l'ambassade de Suisse


Quelques dizaines de personnes ont par ailleurs manifesté devant l'ambassade de Suisse à Ankara. Une couronne mortuaire noire a été déposée devant l'édifice, selon des images retransmises par la télévision alémanique. Les manifestants ont scandé des slogans contre la Suisse. Le président d'une fondation religieuse a appelé les Helvètes à rectifier leur «faute».


La Turquie, pays musulman mais laïc, avait déjà dénoncé mardi par la voix de ses dirigeants la décision des électeurs suisses, y voyant «le reflet de la montée d'une vague de racisme et de l'extrême droite en Europe».


«Vider les caisses de la Confédération»


Daniel Cohn-Bendit, co-président des Verts au Parlement européen, a également demandé que «les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses», dans une interview publiée mercredi par le quotidien «Le Temps».


«La plus formidable des ripostes (...) serait que les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses. Vider les caisses de la Confédération: voilà ce qu'il faudrait!», a-t-il dit.


Les politiciens allemands dubitatifs

Interrogation sur la pertinence des référendums touchant aux droits de l’homme.

La votation en Suisse sur les minarets a relancé en Allemagne un vieux débat sur l’instrument politique qu’est le référendum. «La votation ne s’est pas limitée à la question des minarets, regrette ainsi le chrétien-démocrate Armin Laschet, chargé des questions liées à l’intégration des étrangers au sein du gouvernement régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dans une interview au quotidien Neue Osnabrücker Zeitung . D’autres éléments sont intervenus dans la décision des électeurs: la peur du fondamentalisme, le rejet des mariages forcés, les craintes liées à l’emploi. Cela montre pourquoi l’instrument du référendum est inadapté pour des sujets aussi complexes que les minarets. […] Je suis heureux que nous ayons en Allemagne une Constitution bien plus intelligente qui n’autorise pas de référendum sur ce genre de question. […] Je pense qu’il ne serait pas souhaitable qu’on puisse ici s’exprimer sur les questions religieuses par référendum. Ou doit-il être possible de voter pour ou contre la construction d’une synagogue?»

En Allemagne, le recours au référendum n’est prévu par la Loi fondamentale qu’en cas de redécoupage régional, par exemple en cas de fusion de deux Länder. Pour le reste, les régions ont la possibilité d’organiser des consultations populaires directes, concernant la vie du Land, Celles-ci sont surtout répandues en Bavière, à Berlin, à Hambourg et en Rhénanie-Palatinat.

«Le peuple peut se tromper»

Mais, depuis des années, le SPD, les Verts, Die Linke et les libéraux du FDP réclament une modification de la Constitution afin d’étendre le recours au référendum. Angela Merkel, qui sait bien que la réunification n’aurait sans doute jamais eu lieu s’il avait fallu l’approuver par référendum, s’est toujours prononcée contre une telle réforme, qui nécessiterait une majorité des deux tiers au Bundestag. «Je suis résolument contre l’introduction d’éléments de plébiscite au niveau national», estimait récemment la chancelière à ce sujet.

La déception provoquée en Allemagne par le résultat de la votation suisse ne change rien à la conviction des sociaux-démocrates et des Verts, désireux d’introduire le référendum sur les questions de société. «La démocratie comprend une dose de risque, estime ainsi dans le Frank¬furter Rundschau Dieter Wiefel¬spütz, spécialiste des questions de sécurité du SPD. Le peuple aussi peut se tromper.» Le SPD entend utiliser le faible score obtenu par la CDU aux dernières élections pour engager une réforme de la Loi fondamentale et introduire le référendum au cours de la législature.

«La votation suisse n’est pas un argument contre le principe du référendum, estime pour sa part Jerzy Montag, expert constitutionnel des Verts. Toutefois, il ne doit pas être possible d’organiser un référendum sur une question remettant en cause les droits de l’homme. C’est pourquoi une question comme celle des minarets ne doit pas être tranchée par consultation.»


Sources : AFP, Tribune de Genève, 03.12.2009; ATS; 20minutes.ch, 02.12.2009 ; Nathalie Versieux Berlin, Le Temps - jeudi 3 décembre 2009 (via bulletin n°1059 de la CICAD)

03.12.2009 30 minarets stigmatiseront bientôt le ciel français


Exemple à Massy, région parisienne. Voir notre album de mosquées en projet ainsi que des mosquées existantes (non exhaustif).

Voici les minarets -existants ou en projet- que les médias français ne veulent pas montrer :

- Poitiers http://www.islamisation.fr/archive/2009/11/11/un-minaret-...

- Cholet: http://www.islamisation.fr/archive/2009/11/03/un-nouveau-...

- Nevers : http://www.islamisation.fr/archive/2009/06/16/nevers-sa-c...

- Villeneuve http://www.islamisation.fr/archive/2009/08/03/un-minaret-...

- La Roche sur Yon http://www.islamisation.fr/archive/2007/05/15/un-minaret-...

- Mulhouse http://www.islamisation.fr/archive/2008/09/16/le-drapeau-...

- Toulouse http://www.islamisation.fr/archive/2009/09/17/la-grande-m...

-Reims http://www.islamisation.fr/archive/2008/10/28/la-grande-m...

- Epinal http://www.islamisation.fr/archive/2007/05/11/epinal-4-mi...

- Herouville Saint-Clair (Caen) http://www.islamisation.fr/archive/2008/02/29/le-calvados...

- Genevilliers http://www.islamisation.fr/archive/2009/08/20/la-mosquee-...

- Saint Etienne : http://www.islamisation.fr/archive/2009/10/27/inauguratio...

- Evry : http://www.islamisation.fr/archive/2007/03/29/essonne-les...

- Massy http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/inser...

- Tours : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/72977...

- Charleville Mézière : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/89577...

- Venissieux : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/Venis...

- Stains http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/mosqu...

- Montigny-les-Cormeilles http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/85263...

- 2 minarets à Nantes : http://www.islamisation.fr/archive/2009/04/16/nantes-les-...

- Créteil http://www.islamisation.fr/archive/2008/05/21/la-mosquee-...

- Mantes-la-Jolie

- Nanterre

- Tarbes http://www.islamisation.fr/album/mosquees_francaises/1936...

- Lyon http://www.islamisation.fr/album/mosquees_francaises/mosq...

- Paris

- Nice http://www.nissarebela.com/2009/11/24/il-y-a-deja-une-gra...

Source: islamisation.fr, 01.12.2009

 

03.12.2009 Tsunami anti-minarets en Europe : les sondages en ligne se suivent et se ressemblent

 

La votation suisse, un tournant majeur pour l’islam en Europe ? C’est en effet à une véritable déferlante islamoréaliste que nous assistons en Europe depuis les résultats de la votation suisse. La chape de plomb du politiquement correct se lézarde, les consciences se libèrent, les langues se délient. Force est de constater qu’un abysse sépare la classe médiatico-politique et les citoyens européens. La preuve par les sondages en ligne :

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Sources : Le Monde, L’Express, Le Figaro, BFM, RMC/Bourdin, M6/MSN, Euronews, Le Soir, Der Spiegel, Die Welt, Die Presse, El Mundo, 20minutos, Leggo, Diário de Notícias, Elsevier, Trouw (plusieurs sondages via fdesouche)

http://www.bivouac-id.com/2009/12/01/tsunami-anti-minarets-en-europe-les-sondages-en-ligne-se-suivent-et-se-ressemblent/

 

02.12.2009 Les lecteurs du Spiegel et du Figaro contre les minarets


La tendance se confirme: le refus des minarets manifesté par la majorité des citoyens suisses exprime bel et bien un malaise européen.

Dans nos éditions du jour, nous avons relaté les réactions des internautes captées dans cinq grands quotidiens français, Le Figaro, Le Monde, Libération, Le Dauphiné Libéré et Le Télégramme de Brest. L’écrasante majorité de leurs commentaires se révélaient favorables au vote suisse.

Le Figaro a également posé cette question à ses lecteurs: «Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France?» Près de 50 000 personnes (49 243 exactement) ont participé à cette consultation sur Internet. Résultat sans équivoque: 73,37% d’entre elles approuvent l’interdiction, 26,63% la désapprouvent.

Juste avant la votation en Suisse, l’hebdomadaire Der Spiegel avait posé la même question à ses lecteurs. Le résultat est apparu encore plus nettement que pour Le Figaro, 78,45% des participants souhaitant l’interdiction des minarets en Allemagne.

Source : 24 Heures, 01.12.2009

 

29.11.2009 Les minarets sont interdits en Suisse : un choix judicieux et courageux

 

La Suisse a décidé d’interdire les minarets par une imposante majorité de 57,5% des suffrages dans les votations populaires de ce jour. Par ce résultat, la démocratie directe a montré qu’elle était capable de dire non à l’islamisation, malgré le refus catégorique du Conseil fédéral (qui a pourtant mis les bouchées doubles en matière de propagande) et de l’Assemblée fédérale dont une proportion importante, bien qu’heureusement minoritaire voulait empêcher le peuple de se prononcer à ce sujet, ce qui serait revenu à violer la Constitution fédérale.

C’est aussi malgré les tentatives de censures de villes qui ont voulu interdire les affiches contre les minarets et malgré le faible investissement militant de l’UDC, le principal parti qui soutenait cette initiative, que le peuple s’est prononcé.

Le MOSCI félicite chaque personne ayant voté oui à l’interdiction des minarets ainsi que ceux qui ont défendu cette initiative, car au-delà même de l’interdiction, la Suisse envoie un message au monde entier : celui du refus de la dhimmitude et de l’islamisation et de l’affirmation des valeurs de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits de l’homme contre un important symbole de domination de l’islam représentant par excellence sa volonté de s’imposer en tant qu’ordre politico-juridique (voir développement plus bas). En d’autre terme, le peuple Suisse a su préférer le courage à l’asservissement.

Le sens de l’interdiction des minarets

L’interdiction des minarets permet de soulever un débat intéressant du fait de la nature même du minaret. En effet, comme ceci a été beaucoup dit dans la campagne précédant les votations, les minarets en tant qu’édifices architecturaux ne sont aucunement une obligation relative au culte musulman.

C’est cependant sans compter que le culte musulman est bien différent du culte des autres religions : il est un culte de soumission (sens étymologique du terme « islam ») à la charia, c'est-à-dire qu’il revient généralement à se conformer aveuglément à la norme juridique découlant de la charia et formulée par les muftis.

Cette suprématie de la charia est par ailleurs affirmée par Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques en Suisse, lorsqu’il fait valoir qu’ « Aucun parti politique n'a le droit de prescrire ce qui est nécessaire ou pas pour une pratique religieuse », donc que la charia serait en dessus de la démocratie.

Et c’est justement là que la chose devient intéressante : le minaret est imposé par le droit islamique fonction d’appel à la prière (qui, elle, est une obligation) de même que leur seconde fonction d’imposer la présence de l’islam de manière ostentatoire et sur la place publique où ils figurent comme un signal que l’islamisation de l’espace et de la société qui les entoure est en cours et que le processus ne reviendra pas en arrière aussi vrai qu’ils sont bien enracinés dans le sol (qui, elle, est une obligation se rapportant au concept de jihad).

Interdire les minarets reflète donc bien le fond du problème : il ne s’agit pas d’interdire un culte spirituel, mais un aspect de culte matériellement politique voué au suivisme aveugle de normes essentiellement contraires à la démocratie (comme la Cour Européenne des Droits de l’Homme le disait : « la charia est l’antithèse de la démocratie » (voir Arrêt du Refah Partisi du 31 juillet 2001, p 27)).

La même logique que celle qui a fondé la Turquie

Cette aspect du culte à la charia avait été compris par le fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal (malgré le fait que cet Etat tende à perdre ).

C’est la raison d’être de l’article 24 de la constitution turque qui manque à notre constitution suisse pour lutter efficacement contre la tentation de prise en main du politique par les religieux islamiques:

« Nul ne peut, de quelque manière que ce soit, exploiter la religion, les sentiments religieux ou les choses considérées comme sacrées par la religion, ni en abuser dans le but de faire reposer, fût-ce partiellement, l'ordre social, économique, politique ou juridique de l'Etat sur des préceptes religieux ou de s'assurer un intérêt ou une influence politiques ou personnels. »

C’est par ailleurs sur base de ces fondements que le parti islamiste du Refah avait pu être dissous (il s’agit de l’affaire qui avait donné lieu à l’arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme cité plus haut qui affirmait : « la charia est l’antithèse de la démocratie »).

Voilà ce que disait de l’islam et de ses muftis, Mustapha Kémal Atatürk, fondateur et premier Président de la république Turque

(1881-1938) :

… “Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe (Mahomet) et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares (les muftis) ont fixés, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.”

Le MOSCI considère qu’autant que la Constitution turque n’a pas été rédigée contre les musulmans (qui représentent la quasi-totalité de sa population), mais en réponse à un risque bien réel créé par l’islam lui-même et les muftis, la Suisse a aussi décidé d’interdire les minarets dans le sens de palier à de tels risques et protéger la paix confessionnelle contre les assauts de l’islam.

Le MOSCI entend proposer d’appliquer cette même logique aux autres risques issus de l’islam, notamment par l’application du principe de précaution à l’extrémisme religieux.


 

25.11.2009 Cloture du World halal forum 2009 : Nestlé et "business jihad"

 

 

La Haye a abrité les 17 et 18 novembre le World Halal forum, réunissant les spécialistes des principaux fonds de placement respectant l'"ethique" islamique, ainsi que les géants de l'agroalimentaire européens bien conscient de la manne potentielle d'un tel marché. En Europe, la croissance de ce marché, en chriffre d'affaire, est de 20 à 25% par an ont exposé les experts, dont la corrélation avec les phénomènes migratoire n'est plus un tabou.

5 % du CA de Nestlé.

L’agroalimentaire halal en Europe est évalué à 66 milliards de dollars. Un beau chiffre comparé aux 634 milliards de dollars estimé du marché au niveau mondial. « Nous commençons à voir que ces produits ne sont pas seulement fournis dans des magasins spécialisés mais font aussi leur entrée dans les grandes surfaces traditionnelles modernes », à l'instar des magasins du britannique Tesco ou de Carrefour, a déclaré Frits Van Dijk, vice-président exécutif du groupe Nestlé, présent au forum.


Nestlé est le premier fabricant de produits alimentaires halal, avec 5,23 milliards de dollars de recettes générées en 2008, soit 5 % de son chiffre d’affaires annuel.

Déjà bien ancré en Malaisie, en Indonésie, en Turquie et dans les pays du Moyen-Orient, Nestlé mise dorénavant sur la croissance verte du marché européen, notament en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France, où une gamme de produits halal s'étoffe.

Le directeur du site BusinessJihad dénonce la "Westoxication"

Muhammad Ali Hashim, directeur de Johor Corporation, conglomérat de 260 entreprises malaisiennes (65 000 personnes) dont est actionnaire la Malaisie, a donné une conférence au forum dénonçant avec vigueur les travers d'une certaine finance américaine, tout en épargnant soigneusement de ses critiques les banques séoudiennes ou qataries, évidemment vertueuses.

La chute des Twins towers est présenté par l'homme d'affaire comme un symbole, car les tours, icônes du capitalisme, furent une "contradiction islamique". De là à penser que Hashim s'est réjouit de leur chute, le portrait de Ben Laden illustrant sa présentation powerpoint permet de le penser (l'image ci-dessous est tirée de son blog)

Hashim tient également un blog personnel intitulé BusinessJihad.


Source : http://www.islamisation.fr/

 


 

24.11.2009 Les pays musulmans remettent l'interdiction de la "diffamation des religions" sur la table

 

Par Frank Jordans, The Associated Press

GENEVE - Quatre ans après l'affaire des caricatures de Mahomet, l'Organisation de la conférence islamique (OCI) reprend sa campagne contre la "diffamation des religions", malgré l'opposition des pays occidentaux à l'interdiction du blasphème, contraire au principe de la liberté d'expression.

Les pays musulmans membres des Nations unies avaient déjà essayé de faire adopter cette notion, au nom de la lutte contre l'islamophobie, lors de la conférence des Nations unies sur le racisme dite de "Durban II", qui s'était tenue en avril à Genève. Les Etats-Unis, mais aussi la France et l'Union européenne, par la voix de l'ambassadeur de France à l'ONU Jean-François Mattéi, avaient dit non.

"Il est fondamental de faire la distinction entre la critique des religions ou des convictions et l'incitation à la haine religieuse. Seule cette dernière (...) devrait être interdite", avait estimé M. Mattéi. "On ne réduira pas les tensions en empêchant des idées sur les religions et les convictions."

Cette fois, l'OCI, qui compte 56 pays membres, a envoyé l'Algérie et le Pakistan en première ligne pour faire pression sur le comité spécial du Conseil des droits de l'Homme chargé d'élaborer des normes complémentaires contre la discrimination, selon des documents obtenus par l'Associated Press. Si le comité reconnaît la nécessité d'un traité pour protéger les religions, ce sera le premier pas vers l'élaboration d'un protocole international qui finira par être soumis à l'Assemblé générale de l'ONU.

Le processus pourrait prendre une dizaine d'années, voire plus, mais des spécialistes lui donnent de réelles chances d'aboutir si les pays musulmans qui le soutiennent persévèrent. Et le débat menace de raviver le ressentiment de musulmans contre les pays occidentaux.

En 2005, la publication de 12 caricatures de Mahomet dans un journal danois, alors que l'islam interdit toute représentation de son prophète, avait déclenché des manifestations violentes dans une partie du monde musulman ainsi que des attaques contre des ambassades occidentales, notamment au Liban, en Iran et en Indonésie. Plusieurs journaux européens avaient alors reproduit les caricatures au nom de la démocratie.

Les Etats-Unis ont de leur côté fait savoir qu'ils refuseraient tout traité international contraire au premier amendement de leur Constitution garantissant la liberté d'expression, mais ils semblent inquiets. Ils ont ainsi dépêché un haut diplomate à Genève le mois dernier pour faire avorter le projet de l'OCI.

Le Pakistan, lui, invoque une augmentation des insultes à la religion. L'OCI "juge que l'attaque des croyances sacrées et la diffamation des religions, des symboles religieux, des personnalités et des dogmes contrarie la jouissance des droits de l'Homme des adeptes de ces religions", écrit-il dans une lettre envoyée le mois dernier au comité spécial des normes complémentaires.

Il propose dans un autre document d'interdire dans le traité contre le racisme toute "insulte à ce qui est tenu pour sacré par la religion". La définition du caractère injurieux appartiendrait probablement à la justice de chaque pays signataire, a précisé Marghoob Saleem Butt, un diplomate pakistanais en poste à l'ONU à Genève. "Il doit y avoir un équilibre entre la liberté d'expression et le respect des autres", a-t-il expliqué. "Pour nous, la limite est franchie quand on prend le symbole de toute une religion pour le représenter en terroriste", a-t-il ajouté, faisant référence à l'une des caricatures de Mahomet.

D'une façon générale, le délit de blasphème est rarement compatible avec le respect des droits de l'Homme, souligne Felice Gaer, membre de la Commission américaine pour la liberté religieuse dans le monde.

En Egypte, la législation contre le blasphème a servi contre les dissidents, rappelle Moataz el-Fegiery, responsable de l'Institut d'étude des droits de l'Homme au Caire. En février 2007 par exemple, un blogueur, Abdel Karim Nabil, a été condamné à quatre ans de prison pour insulte à l'islam et au président Hosni Moubarak. C'est utile aussi pour lutter contre les interprétations réformatrices des textes religieux.

Pour Hans Dahlgren, ambassadeur de Suède à l'ONU et dont le pays préside l'Union européenne ce semestre, "les religions en tant que telles ne possèdent pas de droits, ce sont les peuples qui possèdent des droits". L'UE, ajoute-t-il, s'opposera à toute tentative de limiter la liberté d'expression. Un traité international contre "la diffamation des religions" nuirait en outre aux efforts récents des pays musulmans et occidentaux pour trouver un terrain d'accord sur les droits de l'Homme.

Mais l'ambassadeur algérien à l'ONU Idriss Jazairy, qui préside le comité spécial pour les normes complémentaires, soutient que rejeter la proposition de l'OCI renforcerait les extrémistes dans le monde arabe. "Si nous continuons de nous heurter à ce mur de verre et qu'on dit qu'on ne peut rien contre l'islamophobie -alors qu'on peut faire quelque chose contre l'anti-sémitisme-, c'est la porte ouverte au recrutement de kamikazes", assure-t-il.

Copyright © 2009 La Presse Canadienne

 


 

23.11.2009 Les projets fous de l'islamiste du Cern

 

 

Outre les chasseurs alpins d'Annecy, il cherchait des cibles parmi des personnalités en France.

INFO FIGARO - Le mystère Adlène Hicheur commence à s'éclaircir. Ce physicien franco-algérien de 32 ans, employé sur le site du Cern à Genève et arrêté le 12 octobre dernier à Vienne (Isère), envisageait de s'en prendre au 27e bataillon de chasseurs alpins d'Annecy. Outre cet objectif, une source de haut niveau confie au Figaro qu'«il devait faire valider par l'échelon algérien d'autres projets», comme «l'élimination de personnes physiques à haute responsabilité , des hommes politiques ou autres. Tout cela devait être vu et discuté avec ses interlocuteurs.» Le chercheur était en lien depuis des mois, via Internet, avec un correspondant identifié comme un membre d'al-Qaida pour le Maghreb islamique (Aqmi).

Concernant le 27e BCA, Hicheur l'aurait désigné pour «punir l'armée, et plus généralement la France, de son implication en Afghanistan», assure un magistrat. Dans un courriel à ses contacts, le terroriste présumé aurait même fourni des indications sur la caserne afin de préparer l'action.

Au quartier Tom-Morel, siège du 27e BCA, le silence est de rigueur. Mais un militaire constate que ce bataillon était une «cible à double titre». D'abord, fait-il valoir, «parce que le 27 a envoyé trois compagnies en Afghanistan». Ensuite, poursuit-il, «parce qu'il célèbre l'anniversaire de Sidi-Brahim, en souvenir d'un combat héroïque des chasseurs alpins en Algérie contre l'émir Abd el-Kader». Un fait d'armes qui, selon cet officier, «n'aura pas échappé aux islamistes, férus de symboles».

Au pôle antiterroriste parisien, un spécialiste voit dans cette affaire la confirmation que «le terroriste isolé devient une menace de plus en plus sérieuse». Quelques contacts pris sur Internet peuvent ainsi faire basculer la vie d'individus jusqu'alors inconnus des services de police. «C'est pour nous le pire des scénarios», estime un cadre de la Direction générale de la police nationale. Ce commissaire constate notamment l'influence croissante de certains sites et forums islamistes sur des personnalités à l'esprit plus ou moins dérangé. Des électrons libres en somme, qui peuvent frapper à tout moment, après s'être imprégnés de la prose de prêcheurs qui les téléguident. L'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) a multiplié les alertes en ce sens au cours de ses dernières réunions. La police a déjà identifié plus de vingt sites «particulièrement nocifs». Elle s'étonne même de l'augmentation des consultations dont ils font l'objet depuis l'Hexagone. Beaucoup de ces sites sont nés après la fermeture de minbar.com, qui fut le point de ralliement de nombreux moudjahidins à travers l'Europe.

Le 5 novembre dernier, la fusillade de Fort Hood, aux États-Unis, où treize personnes ont trouvé la mort, n'a fait que confirmer les craintes des experts de la Place Beauvau. Car le psychiatre militaire de 39 ans, Nidal Malik Hasan, à l'origine de cette action, n'avait éveillé les soupçons de personne. Et pourtant, selon les enquêteurs, ce lone terrorist avait consulté plusieurs sites se réclamant de la mouvance islamiste radicale. Il avait aussi échangé des courriels avec des personnes appartenant à cette nébuleuse.

«Ces nouveaux profils sont d'autant plus difficiles à détecter qu'ils peuvent correspondre à des individus parfaitement insérés», assure un professionnel du renseignement à Paris. Leur amateurisme sur le plan criminel reste malgré tout leur faille, car ils laissent des traces. «De ce point de vue, Internet est devenu un facteur déterminant pour l'enquête», explique un policier spécialisé. La police a d'ailleurs intensifié sa veille pour détecter les «signes prédictifs d'un passage à l'acte», explique-t-on dans l'entourage du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

Cette traque est conduite en coulisse par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) du préfet Bernard Squarcini. À partir de mots-clés, grâce à des logiciels spécialement conçus. En infiltrant également les forums de discussion, pour appâter les éventuels candidats à la guerre sainte.

Source : Jean-Marc Leclerc, Le Figaro, 23.11.2009, http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/23/01016-20091123ARTFIG00659-les-projets-fous-de-l-islamiste-du-cern-.php

 

20.11.2009 Le film 2012 n'échappera pas à sa fatwa

 

Par Melba le 20 novembre 2009

Le réalisateur du film catastrophe “2012? craignant pour sa sécurité et celle de ses proches, avait décidé de couper une scène dans laquelle la Kaaba de la Mecque était détruite, pour ne pas enrager les musulmans, et ce, juste avant la sortie du film (lire notre article ici). Mais au final, il n’échappera probablement pas à sa fatwa.

Jakarta - En Indonésie, où le film est sorti est remporte un assez grand succès, le Conseil national des oulémas (MUI), qui est la haute instance islamique du pays, est divisé sur l’opportunité ou non de proclamer une fatwa ou édit religieux contre le film. Une branche locale du Conseil l’aurait déjà fait.

« Les choses problématiques au sujet du film sont, premièrement, l’Apocalypse ne doit pas être visualisée ou prédite, c’est le secret de Dieu », a déclaré le président du conseil Amidhan à l’AFP.

« Pour les communs des mortels, la représentation de la fin du monde dans ce film peut fausser leur foi - c’est ce qui m’inquiète. »

Il s’est également plaint que le film montre des mosquées détruites, mais pas d’églises, malgré les séquences où le Vatican s’effondre et la statue monumentale du Christ de Rio de Janeiro s’écroule.

« Le film montre que tout, y compris la Kaaba (premier lieu saint de l’islam) et des mosquées sont dévastées, sauf les églises. Le film est une provocation contre l’islam » dit Amidhan.

Source : AFP via Dawn extrait traduit par Bivouac-id.

Voilà qui montre encore que s’auto-censurer pour complaire aux musulmans est une impasse qui engendre toujours de nouvelles exigences de leur part.

 

16.11.2009 Khadafi à Rome : « convertissez-vous à l’islam »

 

ROME | Comme à son habitude, le colonel libyen s’est fait organiser à Rome des rencontres avec de jeunes Italiennes recrutées par agence. Il leur a lancé: "Convertissez-vous à l’islam!".

AFP | 16.11.2009 | 15:02

Le leader libyen Mouammar Kadhafi s’est fait organiser dimanche soir à Rome une rencontre avec centaine de jeunes Italiennes, recrutées via une agence d’hôtesses, auxquelles il a recommandé de se convertir à l’islam en leur affirmant que "Jésus n’a pas été crucifié", relatent plusieurs journaux lundi.

Les jeunes femmes, sélectionnées par l’agence Hostessweb pour un cachet prévu de 50 à 60 euros, devaient mesurer au moins 1,70 m, être "plaisantes" et "bien habillées", même si décolletés et mini-jupes étaient proscrits.

Convoquées dans un hôtel de luxe sans savoir exactement qui elles devaient rencontrer au cours de la soirée, elles ont été conduites à bord d’autocars à la résidence de l’ambassadeur de Libye.

Kadhafi a fait son entrée vers 22H30 (21H30 GMT) avec une heure de retard et il a stupéfié les jeunes filles, qui s’attendaient à participer à une fête, en leur délivrant une heure durant une leçon d’histoire sur les rapports entre l’Islam et l’Occident et le rôle de la femme.

"Ce n’est pas vrai que l’Islam est contre les femmes!", a-t-il dit, flanqué de l’ambassadeur libyen, d’un interprète et de deux de ses fameuses "amazones" en tenue militaire, a raconté le Corriere della Sera, citant des jeunes filles.

Avant de leur offrir un exemplaire du "glorieux Coran", il leur a lancé: "convertissez-vous à l’Islam, Jésus a été envoyé pour les Hébreux, pas pour vous, en revanche Mahomet a été envoyé pour tous les humains", selon La Stampa.

"Vous croyez que Jésus a été crucifié mais ce n’est pas vrai, c’est Dieu qui l’a emmené au ciel. Ils ont crucifié quelqu’un qui lui ressemblait. Les juifs ont essayé de tuer Jésus parce qu’il voulait remettre la religion de Moïse sur le juste chemin", a-t-il encore dit, selon une journaliste de l’agence Ansa, qui s’est fait passer pour une hôtesse.

Selon le Corriere della Sera, le numéro un libyen leur a aussi offert son "livre vert" de la révolution et un opuscule intitulé: "comment être musulman?".

L’agence Hostessweb a recruté près de 400 autres jeunes filles devant participer à deux autres soirées de ce type, lundi et mardi.

Source: Tribune de Genève, 16.11.2009, :http://www.tdg.ch/kadhafi-islam-contre-femmes-2009-11-16

 

15.11.2009 Espagne : un premier parti musulman prêt pour les élections

 

Madrid, 10 novembre - Le premier Parti islamique en Espagne se prépare à remporter une représentation dans les principales municipalités lors des prochaines élections administratives en 2011. Le Parti de “la Renaissance et de l’Union de l’Espagne”, dont le leader Mustafa Barrach, un ancien journaliste et professeur d’arabe à Grenade, est proche du pouvoir de Rabat, dit un article publié aujourd’hui dans le quotidien conservateur ABC.

Membre de la communauté musulmane Al Hégira et trésorier du Conseil islamique espagnol, M. Barrak n’aspire pas seulement à remporter les voix des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais aussi celles des [autres] immigrants, ce qui représente au total 10% de la population espagnole.

Mustafa Bakkach, qui vit en Espagne depuis 15 ans, consacre la plupart de son temps à aider les immigrants. Le Conseil Islamique, une organisation inspirée par la branche de l’islam soufi, est composé d’une majorité d’espagnols convertis appartenant à la Islamica Yamaa-Liga Morisca. […]

Dans sa gazette, le parti annonce clairement une vocation nationale, qui ne se limite pas à vouloir exercer une influence dans une enclave ou une région autonome et déclare que l’islam est la base des principes qui déterminent sa politique. L’islam est, considèrent-ils, un facteur essentiel pour la régénération morale et éthique de la société espagnole. Toutefois, dans le même temps, ils disent respecter la Constitution espagnole et rejettent le terrorisme comme moyen de lutte politique.

Le parti qui reste néanmoins réaliste n’aspirent pas à remporter les municipalités, mais souhaite obtenir un nombre discret de conseillers dans certaines grandes villes espagnoles.

Selon ABC, le gouvernement espagnol ne cacherait pas une certaine inquiétude, car il ya actuellement 1.300.000 résidents musulmans dans le pays, espagnols convertis et immigrés originaires de pays islamiques dont 700.000 viennent du Maroc. Mais il pourrait y en avoir en réalité plus de deux millions si les immigrants illégaux étaient comptés.

Les politiciens craignent de voir le nouveau parti aboutir à la non-intégration dans les zones urbaines à forte présence musulmane, et dans les villes où ils ont déjà une majorité. Les musulmans pourraient tenter d’imposer leurs coutumes à travers les règlements municipaux.

Source : Ansamed traduction Bivouac-id en partenariat avec Poste de Veille.

 

14.11.2009 Maroc: pique nique pendant le Ramadan pour défendre la liberté: la police réprime

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche fr. n° 136

Maroc, pique nique pendant le Ramadan pour défendre la liberté de culte

Le magazine hebdomadaire marocain en français TelQuel publie trois articles sur les mésaventures de six jeunes gens ayant entrepris d´organiser, par le biais de Facebook, un pique nique pendant le mois de Ramadan, dans le but de défendre la liberté de culte dans leur pays. Ils ont été appréhendés par la police et interrogés avant de se retrouver poursuivis en justice. Le directeur de TelQuel déplore la radicalisation de la population et la complaisance des autorités face aux radicaux. L´Etat, estime-t-il, finira pas se retrouver menacé par les radicaux qu´il défend. Extraits :

Un “pique-nique symbolique”pour dénoncer l´article 222 du Code pénal marocain qui enfreint la liberté de culte

Dans un article intitulé "Enquête. Ils l´ont fait", Tel Quel rapporte[i][1] : "Parce qu’ils ont voulu organiser un “pique-nique symbolique”, pour protester contre la loi qui punit l a rupture du jeûne du ramadan en public, six jeunes marocains ont vécu une incroyable aventure – et ce n’est pas fini.

[…]

Créer un groupe sur Facebook est un jeu d´enfant : un nom, une description, quelques détails d´ordre technique et, en deux clics et trois validations, le tour est joué. C´est ce qu´ont fait Zineb El Rhazoui et Ibtissam Lachgar. […]


Le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (son acronyme, MALI, signifie en marocain “qu’est-ce que tu me reproches ?”) voit donc le jour sur Facebook le 24 août 2009, peu après le début du ramadan. La description du groupe énumère les libertés individuelles à défendre. Sur la liste, la liberté de culte. “Nous avons commencé par cette problématique parce qu’elle était d´actualité, pas par défiance envers l´islam”, assure Ibtissam. Mardi 25 août, le premier projet d’action est dévoilé : organiser, dimanche 13 septembre, un “pique-nique symbolique”, dans une forêt près de Mohammedia, à l’abri de la foule, pour dénoncer l´article 222 du Code pénal marocain qui stipule : “Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt oste nsiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni d´un à six mois d´emprisonnement et d´une amende de 12 à 120 DH”.

[…]

C´est ainsi que Zineb El Rhazoui présente, sur Facebook, la première activité du MALI, appelant tous ceux que cela intéresse à se retrouver le 13 septembre à la gare de Mohammedia (un compromis entre les Rbatis et les Casablancais), pour se rendre ensemble dans une forêt proche où jeûneurs et dé-jeûneurs débattront “dans le calme” de la liberté de croyance […]"


Réaction sur Facebook : “Nous savons à quoi vous ressemblez, on va venir vous égorger”

"Dès que l’appel est lancé, les premières réactions sur Facebook commencent par nourrir le débat dans les règles de la bienséance. Mais à mesure que le jour J approche, les échanges deviennent plus électriques. Les insultes fusent, la haine et la menace commencent à suinter dans les commentaires de certains internautes. Après le tohu-bohu qui suivra le 13 septembre, ce sera encore pire : les menaces de mort et les invocations religieuses enfiévrées inonderont la page du groupe MALI ainsi que les messageries privées de ses fondateurs, sans parler des groupes anti-MALI qui pousseront comme des champignons après l’orage. Aujourd’hui encore, les militants des libertés individuelles, ainsi que ceux qui les défendent via des groupes de solidarité, continuent à recevoir des menaces directes par dizaines. “Nous s avons à quoi vous ressemblez, on va venir vous égorger”, et autres harangues aussi haineuses qu’inquiétantes. […]"


“Il y avait la police régulière, les Forces auxiliaires, des motards, des agents des services secrets bien peu discrets… et même la police montée !”

"Tout aura donc basculé le dimanche 13 septembre 2009. L’heure du rendez-vous est fixée à 13h. Une heure avant, la gare de Mohammedia est déjà truffée de policiers, en uniforme et en civil. Une vingtaine sont sur les quais, près du double sur le parvis de la gare. “Il y avait la police régulière, les Forces auxiliaires, des motards, des agents des services secrets bien peu discrets… et même la police montée !”, racontera un des six. […]


“Ils nous ont demandé de nous en aller, nous ont dit qu´on serait lynchés si on restait”, raconte l´un des activistes. La police propose même de payer le billet du retour à ceux qui n’ont pas d’argent, pourvu que tous déguerpissent le plus vite possible. Ibtissam et Zineb sont séparées, pour éparpiller la foule de journalistes. “Circulez, on jeûne ici ! Si vous voulez manger, mangez chez vous, mécréants !”, assène un policier à la bande des six en bougeant comiquement les bras. Il est 14h, le train suivant à destination de Casablanca arrive enfin. Les six montent dans le même wagon, accompagnés de deux policiers en civil.


[…]pendant les 10 jours qui vont suivre, les voitures banalisées et les policiers en civil se relayeront pour ne jamais perdre l’immeuble de Zineb de vue.


[…]S. a été embarqué par les flics, raconte Zineb à ses camarades effarés. Il a été mis en cellule pendant quinze minutes, insulté et giflé parce qu´il avait de la nourriture dans son sac. Il est ressorti, maintenant, mais il dit que c’est la pire humiliation qu’il ait subie de sa vie”. […]

Le soir du pique-nique avorté, le quotidien espagnol El Mundo relate l´affaire, avec un titre qui restera dans les annales : “Au Maroc, 100 policiers contre 10 sandwichs”. Ce n’est que dans la soirée du lendemain, lundi 14 septembre, que la situation commencera vraiment à se dégrader. A 19h30, l’agence officielle MAP publie une dépêche se félicitant de la “mise en échec d´une tentative de rupture du jeûne à Mohammedia […]"

“Les promoteurs marocains de cette manifestation, visant à inciter à la rupture du jeûne en public, seront poursuivis en justice conformément à la procédure en vigueur”.

Le plus important, c’est que la même dépêche se conclut par cette phrase inquiétante : “Les promoteurs marocains de cette manifestation, visant à inciter à la rupture du jeûne en public, seront poursuivis en justice conformément à la procédure en vigueur”.


Le coup d´envoi est donné, la chasse aux sorcières peut commencer. Dans la presse conservatrice tout comme dans les journaux partisans, c´est l’hallali : les photos de Zineb El Rhazoui et de ses amis, visages découverts, sont sur toutes les Unes. “Provocation juvénile ou attaque contre l´islam ?”, s´interroge un quotidien. “Ils ne sont pas des nôtres”, assène un second. “Les nouveaux apôtres de la Fitna (chaos)”, ose un troisième… […]

“Pendant les journées de ramadan, seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être servis sur place (sur présentation de justificatif)”

Que Abdelbari Zemzmi et Mustapha Ramid, respectivement députés du Parti de la renaissance et de la vertu et du Parti de la justice et du développement (islamistes tous deux), se prononcent contre le MALI, ils sont plus ou moins dans leur rôle. Mais que le conseiller royal Mohamed Moâtassim convoque les leaders des principaux partis politiques du royaume pour les inciter à condamner “avec fermeté” un pique-nique ramadanien qui n’a même pas eu lieu (ils s’en donneront tous à cœur joie dans leurs journaux, dès le lendemain)… voilà qui devient franchement effrayant. Le système a-t-il donc perdu la tête ? L’inquiétude, en tout cas, dépasse largement le cercle des six pour devenir nationale. Témoin, cette chaîne de restauration rapide, connue pour servir des repas pendant la journée, qui ressent soudain le b esoin de placarder à l’entrée de tous ses restaurants une affiche stipulant : “Pendant les journées de ramadan, seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être servis sur place (sur présentation de justificatif)”. Ambiance.


Associations et particuliers se mobilisent contre l´article 222 du Code pénal

Mais il y a tout de même quelques bonnes nouvelles. Les militants de MALI ne font pas l’unanimité contre eux. L’AMDH et l’OMDH, des organismes respectés de défense des droits humains, ainsi que l’association Bay Al Hikma, initiatrice en 2007, après les émeutes homophobes de Ksar El Kebir, de “L’appel pour la défense des libertés individuelles”, prennent fait et cause pour ceux qu’on appelle désormais “les mangeurs de ramadan”. Dans un communiqué daté du 17 septembre, l´AMDH dénonce avec force le comportement des autorités envers les jeunes activistes. Bayt El Hikma lui emboîte le pas le lendemain, allant même jusqu´à demander la révision de l´article 222 du Code pénal. Le 19 septembre, c´est au tour de l’organisation internationale Human Rights Watch de réagir, exigean t des autorités marocaines d’annuler toutes les poursuites à l´encontre des dé-jeûneurs. Des particuliers aussi montent au créneau. Omar Radi, journaliste et militant altermondialiste, reprend ainsi en main la page Facebook du MALI, abandonnée par ses initiateurs depuis que l’affaire s’est emballée, et arrose les organisations des droits humains de communiqués. Très vite, sa boîte email est saturée par les menaces de mort.

[…]

Jeudi 16 septembre, à 8h du matin, Nizar est devant un kiosque à journaux quand deux policiers en civil l’accostent et le somment de les accompagner au commissariat de Jamaâ El Fna. “Là-bas, ils ont été plutôt sympa avec moi, et m’ont juste posé des questions de routine et pris en photo”, raconte-t-il avant de poursuivre : “Ah oui, ils m’ont quand même pris mon portefeuille et tout ce que j’avais sur moi”. Mais Jamaâ El Fna n’est qu’une étape. A 13 heures, Nizar embarque dans une voiture de police banalisée avec deux inspecteurs, direction la PJ de Mohammedia, là où ses camarades sont interrogés depuis le début de la semaine. Ils prennent d’ailleurs le ftour tous ensemble chez la PJ, dans une ambiance plutôt bon enfant."

"Ils ont inventé un tas de salades pour accréditer la théorie du complot dirigé depuis l’Espagne, et ont voulu mettre tout ça dans ma bouche".


Après le repas, l’interrogatoire commence, et l’heure n’est plus à la plaisanterie. Nizar raconte à TelQuel : “J’ai dû donner tout l’état civil de tous les membres de ma famille, un par un, puis raconter ma vie depuis la maternelle et m’expliquer sur mes opinions politiques et religieuses. […] L’interrogatoire terminé, les policiers présentent un PV à Nizar et le pressent de signer “pour sortir vite d’ici, car nous sommes tous fatigués”. Mais l’étudiant prend quand même le temps de lire le PV… et découvre, ahuri, qu’on lui fait dire des choses qu’il n’a jamais dites. “Il y avait écrit que j’avais fumé dans l’appartement de Zineb El Rhazoui, qu’une journaliste espagnole nous avait encouragés à manger et ne plus faire le ramadan… Bref, ils ont inventé un tas de salades pour accréditer la théorie du complot dirigé depuis l’Espagne, et ont voulu mettre tout ça dans ma bouche”. Quand Nizar refuse de signer, les menaces et les intimidations commencent à pleuvoir. Mais il ne cède pas. Rageusement, les policiers le font sortir dans le couloir et l’y font passer toute la nuit debout, en le réveillant à chaque fois que le sommeil le gagne. “Finalement, j’ai sympathisé avec l’un d’entre eux qui m’a autorisé à dormi sur une chaise…

[…] Les camarades de Nizar, eux, ont tous signé. Certains sans même rien lire, à bout de forces après 4 jours d’interrogatoires… "

Dans un éditorial intitulé "L"avenir s´annonce sombre", Ahmed Réda Benchemsi, directeur de publication de TelQuel, relate[ii][2] : "[…] Parce que 6 jeunes Marocains ont annoncé qu’il s comptaient rompre le jeûne du ramadan en public (et encore, timidement, dans une forêt – et d’ailleurs, la police les en a empêchés)… on s’apprête à les juger sous les imprécations vengeresses de la foule, chauffée à blanc par divers extrémistes, y compris dans la presse. […]. Ouvrons les yeux : en une génération, notre pays s’est radicalement transformé. Quand on y réfléchit, ça fait peur."


"Notre société est de plus en plus coercitive religieusement, violente moralement et parfois physiquement"

"Cette métamorphose ne s’est pas produite du jour au lendemain. Elle est le fruit d’une lente et insidieuse évolution sociale. On peut blâmer la politique d’arabisation sous-traitée à des enseignants salafistes importés du Moyen-Orient (années 1970), le feu vert tacite de Hassan II aux islamistes pour mieux casser la gauche (années 1980), la montée du wahhabisme, l’explosion des paraboles et la mondialisation du prosélytisme religieux (années 1990)… Comme on peut constater avec fatalité que le repli identitaire et la montée des intolérances sont le sort de tous les pays qui se sont construits, comme le nôtre, sur la répartition inégale des richesses et l’injustice institutionnalisée… Mais le résultat est le même : notre société est de plus en plus coercitive religieusement, violente moralement et parfois physiquem ent, soupçonneuse et inquisitrice au quotidien."


"En marge du courant dominant, une minorité a appris, depuis le début des années 2000, à donner de la voix : les défenseurs des libertés individuelles, modèle alternatif"

"Mais notre société n’est pas faite d’une pièce. En marge du courant dominant, une minorité a appris, depuis le début des années 2000, à donner de la voix : les défenseurs des libertés individuelles, modèle alternatif - et opposé - à la conformité collective. On les retrouve dans l’intelligentsia, mais aussi dans des cercles professionnels (médias, communication, arts de la scène et festivals musicaux) et sociaux (jeunes urbains plus ou moins instruits, communauté des internautes, anciens gauchistes reconvertis en militants des droits de l’homme). Ces gens-là sont certes minoritaires, mais ils ne font pas profil bas pour autant. Au contraire, ils passent courageusement outre la pression ambiante, vivent de plus en plus libres sans se soucier du regard - lourd - d’autrui. Ils s’affranchissent de la tutelle familiale, ne j eûnent pas et ne s’en cachent pas, assument une sexualité libre et déculpabilisée, parlent de laïcité et d’identité, critiquent les carences démocratiques du régime… Ils sont peu nombreux, mais leur caractéristique première est d’afficher leurs convictions sans peur. Sauf qu’autour d’eux, il y a une masse hostile, de moins en moins prête à accepter leur existence.


[…] Nous vivons une situation complexe et difficile, une croisée historique des chemins. C’est là qu’un pouvoir doté de vision et de courage pourrait faire la différence, agir fermement et intelligemment pour refonder la société sur de nouvelles bases, et négocier avec les conservateurs un passage vers la modernité qui préserverait notre âme (comme cela a été le cas pour la Moudawana). Mais au lieu de cela, que fait le Pouvoir ? Il panique, se recroqueville sur sa légitimité religieuse pour, en fait, s’aligner sur le plus fort : ces masses intolérantes qui finiront, pourtant, par menacer sa propre survie. Ce faisant, l’Etat fait la démonstration de sa peur, et à terme, annonce sa reddition. […]"

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[i][1] http://www.telquel-online.com/391/couverture_391.shtml , septembre 2009

[ii][2] http://www.telquel-online.com/391/edito_391.shtml , septembre 2009

 

14.11.2009 Londres : un hypermarché supprime la viande non-halal de sa boucherie

 

En fermant son comptoir boucherie de viande traditionnelle et en le remplaçant par un comptoir exclusivement halal, le géant de la grand distribution Asda a pris le risque de susciter une forte réaction dans un secteur où le BNP avait emporté son tout premier siège.

La chaîne a franchi le pas dans son hypermarché situé dans l’Isle of Dogs à Londres-Est.

D’ici quelques semaines, toute personne voulant des côtes du porc ou du jambon désossé devra se rendre au rayon de viande préemballée, les clients musulmans trouveront quant à eux davantage de choix au comptoir boucherie halal.

Asda a déclaré « répondre à la demande des clients » et avoir passé un contrat avec un boucher halal du quartier pour refléter la composition ethnique de la population de la zone de chalandise.

Selon les statistiques, si le district de Tower Hamlets est composé pour près de la moitié de musulmans, l’Isle of Dogs est à 80% non-bangladaise.

Selon des employés du magasins, les clients non-musulmans qui seront furieux ne mangeront pas de viande provenant d’animaux à qui l’on aura coupé la gorge et qu’on aura laissé se vider de leur sang jusqu’à la mort.

Source : Sunday Express via Islam in Europe
Traduction d’extraits Bivouac-ID

Source: Fabian Muhieddine, Le Matin,19.10.2009

 

14.11.2009 France : des centaines de mosquées sont à l'étude

 

Des centaines de mosquées sont à l’étude ainsi que le révèle cet article du Figaro. Avec, bien entendu, l’aide active de mairies qui contournent la loi sur la laïcité en achetant, au prix fort et avec l’argent du contribuable, des terrains destinés à la construction de mosquées pour les louer ensuite dans le cadre de baux emphytéotiques contre paiement de loyers très symboliques à des associations pour des activités censément cultuRelles (voir ici pour plus d’infos). C’est évidemment scandaleux, mais, de tempérament moutonnier et tenu dans une relative ignorance de ces ignobles petites combines, le bon peuple laisse ses édiles prostituer les principes républicains et contribuer ainsi à l’islamisation du territoire.

Il existe aujourd’hui en France déjà plus de 2000 lieux de culte musulmans. Quel enrichissement culturel pour le peuple français que la multiplication de ces lieux dans lesquels on inculque les enseignements de l’islam, dont par exemple, le fait que la femme ne vaut que la moitié de l’homme, qu’on peut la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance, qu’il faut tuer les homosexuels, les athées et les apostats ainsi que lapider les adultères, et que chrétiens et juifs doivent avoir le choix entre trois alternatives : la conversion, la mort, ou garder sa foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe. Quel enrichissement culturel, vraiment. Merci Monsieur le Maire !


L’imam Mohamed Moussaoui visite une mosquée en construction à Strasbourg, en mai 2009. Crédits photo : AFP

Ces dernières années, plusieurs grandes mosquées ont fleuri en France Ces projets coûteux et laborieux n’aboutissent que lorsqu’ils sont soutenus par des maires. Qui voient dans la « mosquée cathédrale» un signal adressé aux musulmans et la possibilité de réunir des croyants autrement dispersés dans de petites salles mal contrôlées.

Mais ces grandes mosquées devraient rester l’exception. Elles sont «coûteuses, à la construction comme à l’entretien», glisse-t-on au ministère de l’Intérieur et des Cultes. À Créteil, en région parisienne, il a fallu plusieurs années et l’intervention énergique du maire pour rassembler les 5,5 millions nécessaires à l’édification du vaste bâtiment coiffé d’un minaret. Des donateurs étrangers ont également participé au projet. À Toulouse, la grande mosquée cherche encore ses financements, trois ans après le début des travaux. Plusieurs projets pharaoniques, à Poitiers, à Reims, attendent des dons pour voir le jour.

Désormais, «ces mosquées cathédrales sont supplantées par des projets plus modestes, municipaux, qui, eux, sortent de terre à vive allure, notamment en Seine-Saint-Denis», précise-t-on à Beauvau. Près de 200 chantiers sont en cours.

Le ministère ayant décidé qu’il ne modifierait pas la loi de 1905 sur le financement des cultes, les associations musulmanes comme les édiles se sont accommodés des possibilités actuelles, notamment de la solution des baux emphytéotiques. Quant au muezzin, aucune association ne l’a jamais demandé. Mais il reviendrait au maire, comme pour les cloches, de trancher.

Source : Cécilia Gabizon, Le Figaro ; Bivouac ID

 

 

13.11.2009 Pêches anti-occidentaux et sociologie halal à l’Université de Lausanne

 

Un nouvel atelier sur l’islam a été organisé à l’Université de Lausanne le 10 novembre. Ce fut une nouvelle occasion de tenir un séminaire pseudo-scientifique dont le but ne semble guère de faire de la recherche sérieuse, mais surtout de créer de toute pièce une image non menaçante de l’islam et d’endormir les consciences sur la réalité des problèmes véhiculés par l’islam. Des problèmes parmi lesquels on compte, entre autres, la structuration de cellules terroristes de plus en plus menaçantes tel qu’en attestent les rapports de la Police fédérale.

Le MOSCI dénonce ce procédé qui s’inscrit en plein dans la logique du processus Euro-Med et qui débouche sur un traitement inapproprié d’une problématique ainsi mal posée.

Ironiquement un terroriste d’Al-Qaida travaillait encore il y a un mois à quelques centaines de mètres du lieu de ce colloque (à l’EPFL).

Le déroulement de l’atelier

L’atelier du 10 novembre était divisé en trois parties : le premier consacré à la question des minarets, le second consacré aux enjeux européens et le dernier consacrée à la perception de l’Occident par le monde arabe.

Les propos tenus dans cette dernière partie sont pour le moins inquiétant, surtout lorsqu’on note que les trois intervenants tous journalistes, convergent dans leurs propos anti-occidentaux, haineux et menaçants.

Initiatives anti-minarets : un non ou des menaces

Après relever que la presse et le monde arabe « ont accueilli l’initiative antiminarets avec un calme relatif », le journaliste égyptien collaborant avec Islamonline et Religioscope, Husam Tammam affirme que ce « calme n’est en aucun cas garanti, surtout en cas d’acceptation de l’initiative » et qu’il y aurait alors un « risque très probable de ne plus réussir à retenir les extrémistes » avant de poursuivre avec un autre argument de peur en rappelant les risques de boycott économiques de la part des pays arabo-musulmans.

Pour Husam Tammam, « le monde musulman fait la différence en ce qui concerne l’Occident entre le mode interventionniste américain et l’attitude d’autres pays ». Parmi ces autres pays, il cite l’exemple du Danemark en rappelant que ce pays n’a jamais eu de passé colonial ou de problèmes avec le monde musulman, comme la Suisse, et qu’il a suffit de l’épisode des caricatures de Mahomet pour faire basculer cette situation, ceci afin de décrire un scénario analogue concernant la Suisse en cas d’acceptation de l’initiative anti-minarets.

Voici une menace qui ne saurait être plus explicite : on vous fiche la paix tant que votre liberté d’expression se soumet à la charia, c'est-à-dire n’attaque ou ne frustre jamais l’islam d’une quelconque manière sans quoi, on vous promet que votre économie et votre intégrité en subiront les conséquences.

En d’autres termes : soyez de bon dhimmies, l’Islam vous promet une mort douce.

Ode au Hezbollah et appel à fraterniser avec ce mouvement

Cette logique de la perception de l’Occident par le monde musulman est reprise par l’interlocuteur suivant : Walid Chara, journaliste d’Al-Akbar au Liban.

Durant toute la durée de sa diatribe, ce dernier légitime inconditionnellement les actions du Hezbollah. Il y traite notamment de l’entente européenne avec ce groupe terroriste : « ces accords […] et le rôle important de la France dans cette politique de dialogue » qui a permis de générer une attitude différente de la part du monde musulman vis-à-vis de l’Europe que vis-à-vis de la « politique d’hégémonie et d’agression des USA ».

On aura donc compris : pour lui, il vaudrait mieux pactiser avec le Hezbollah en s’abreuvant de son idéologie haineuse et antisémite pour éviter de passer pour les méchants aux yeux des rois de la haine.

Leçon de dhimmitude aux médias occidentaux et déresponsabilisation des prêcheurs de haine

Finalement, c’est au tour de Tamer Aboalenin, correspondant d’Al-Jaseera en Suisse, de s’exprimer et de cracher, encore plus que ses deux prédescesseurs, sa haine dont chacun pourra librement juger de son caractère mensonger contre l’Occident. Selon lui « pour comprendre le traitement fait par Al-Jaseera, il faut examiner la façon qu’ont les occidentaux de traiter de l’islam ». Ainsi « les musulmans sont souvent désignés comme étrangers et travailleurs immigrés » il affirme constater « une volonté de séparer la communauté musulmane du tissus social » et que « tous les problèmes sociaux sont imputés aux musulmans » tout en prétendant que « lorsqu’un acte répréhensible est commis par un musulman, on cite systématiquement son origine religieuse ».

Il déplore que « les Occidentaux ne citent par contre jamais les réussites des musulmans, notamment dans les sports ou dans les sciences ». Permettons nous ici de relever que s’ils citaient la religion des différents titulaires de prix Nobels, le monde musulman pourrait se sentir bien médiocre comparativement au nombre de juifs ayant reçu un prix Nobel.

Tamer Aboalenin déplore par ailleurs que « les médias ne mentionnent jamais les noms des importantes personnalités qui se sont converties à l’islam » avant de citer quelques noms peu convaincants.

Encore : il reproche que les médias occidentaux « ne donnent jamais la paroles aux VRAIS spécialistes de l’islam […] je ne vais pas faire la liste des vrais spécialistes de l’islam, mais le fait de ne jamais faire appel à eux est le résultat d’une politique délibérée visant à diffuser des stéréotypes ».

Les réactions musulmanes violentes s’expliquent de la manière suivante «les musulmans sont dans une posture d’accusés potentiels, donc ils réagissent par l’autodéfense » avant d’affirmer que « les médias somment continuellement les musulmans de s’excuser de pratiques dont ils ne sont pas les auteurs ». Plus loin dans son discours, il affirme que « les médias occidentaux cherchent à fabriquer un ennemi » et « manipulent les interviews » pour ce faire.

En somme donc, les médias occidentaux seraient comploteurs racistes et la première question que se poserait un journaliste le matin serait ce qu’il pourrait faire durant la journée pour nuire aux musulmans. Chacun comprendra l’absurdité de ses arguments, surtout en les mettant en contraste avec les dires de ce dernier interlocuteur qui prétend qu’Al-Jaseera s’évertue de présenter « son opinion et son contraire ».

Il s’en prends finalement à la politique occidentale, cause de tous les malheurs : « c’est les pays occidentaux qui ont voulu l’immigration musulmane » « c’est eux qui ont traité avec les dictatures du Maghreb » et « c’est l’incapacité des pays occidentaux à traiter le problème qui génère la stigmatisation ».

Un discours qui serait pourtant le premier à critiquer toute mesure qui pourrait être prise car systématiquement malintentionnée et « stigamtisante ».

Aurait-il voulu dire que les pays islamiques ont toujours su faire preuve d’infiniment plus de délicatesse et de respect des minorités que les pays occidentaux (alors que l’islam légitime un pouvoir politique justement comme étant celui qui a su faire taire toute opposition, habituellement en massacrant les opposants) ?

Peut-être pourrait-on illustrer son propos avec la situation des Kabyles en Algérie, des Coptes en Egypte ou encore des communautés chrétiennes d’Irak.

Répondant à une question du public, il affirme qu’il vit en Suisse depuis 25 ans et que son analyse est partagée par la très grande majorité des autres journalistes du monde arabo-musulman.

Nous-nous passerons de plus amples commentaires au sujet de ce dernier.

Cette dernière partie ne contrastait guère avec les deux premières : on passait de l’auto-flagellation et de l’éthno-masochisme où on s’abstenait de parler d’islam sauf pour en faire les louanges au discours haineux panislamiste et menaçant.

En effet, le bon ton des premiers ateliers réduisaient la critique de l’islam à un instrument d’hégémonie américaine véhiculée par l’administration Bush. Tel que semblent le conclure Olivier Moos et Oscar Mazzoleni.

Des thèses reprises dans le second atelier par Rachid Benzine qui parle quand à lui de « régime de production de la vérité théologique et politique ».

Les écoles coraniques sont de mauvaises écoles

Relevons avant de conclure un fait intéressant : répondant à une question d’une personne dans le public au sujet du manque de succès des écoles coraniques comparativement aux écoles chrétiennes et juives, Patrick Haenni affirme que ce manque de succès est imputable à la qualité médiocre de l’enseignement dans de telles écoles.

La nouvelle sociologie halal

Visiblement, le discours s’enlise dans une bien-pensance du « dialogue des civilisations ». Nous voyons ici la technique favorite de certains sociologues halal qui se plaisent à mêler l’auto-flagellation à des discours admiratifs sur l’islam. Le tout dans une discipline stalinienne où personne n’ose opposer d’antithèse à la pensée unique de peur d’être mal vu.

Rappelons-nous de cet historien qui en Allemagne a été licencié pour avoir osé remettre en doute l’historicité de Mahomet.

De tels discours pseudo-scientifiques ont pour effet (et certainement aussi pour but) d’anesthésier l’opinion sur les dangers véhiculés par l’islam dans la dynamique voulue par le dialogue des civilisations (comprenons notamment le processus Euro-Med).

Le problème étant mal posé (ou tout simplement nié), on se condamne ainsi à ne pas y trouver de solutions.

Certains sociologues ont su résister à la pensée unique et mener une réelle analyse scientifique et critique. Parmi ceux-ci qui deviennent de plus en plus rares, rendons un hommage à Claude Lévi Strauss qui nous a quitté le 3 novembre dernier qui était autant un éminent savant et une figure de l’humanisme français qu’un grand critique de l’islam.

L’agence de presse Guysen News International en dressait le portrait le 3 novembre : http://www.guysen.com/articles.php?sid=11047

 

 

 

12.11.2009 Une inquiétante journée sur l’islam à l’Université de Lausanne

 

Vendredi 30 octobre, une journée sur l’islam ouverte à tous était organisée par l’Observatoire des religions en Suisse (ORS), le Groupe de recherche sur l’islam en Suisse (GRIS) et la Société suisse de sociologie (SSS).

En conférence bien pensante comme ceci est de coutume avec le GRIS, le sujet n’était abordé que sous un angle sociologique tronqué : l’idéologie de l’islam était laissé de côté, alors que les questions sociologiques qui pourraient fâcher étaient mises sous le tapis.

La qualité du travail scientifique du GRIS laisse en effet régulièrement à désirer (voir plus bas), ce groupe semblant plus être une officine islamophile qu’un groupe de recherche sérieux.

Le MOSCI a assisté à cette journée et en présente ici des points remarquables, voir inquiétants.

Confusion par le « tout est relatif »

Matteo Gianni critique de son côté la « mauvaise image » que les médias véhiculent de l’islam en parlant notamment du terrorisme et du problème du « choc des civilisations », reprenant plusieurs couvertures de l’Hebdo en faisant mention. Sur le sujet de l’intégration, il parle de « dogme de l’adaptation » en relevant que faute d’identité suisse définie, demander aux musulmans de s’intégrer n’a pas de sens (sur ce point, il semble mal avoir fait la différence entre le fait que si la Suisse est multi-éthnique (plusieurs identités se rapportant aux cantons), elle n’est à l’origine pas multiculturelle (car de culture occidentale) si le fédéralisme pose des questions d’identité qui ne se posent pas dans certains Etats unitaires tel que la France, ceci ne permet pas de nier que la Suisse ait une culture historique et politique à laquelle l’islam est plus qu’étranger, tout bonnement l’antithèse). M. Gianni montre bien à quoi il veut en venir en parlant d’ « intégration par reconnaissance de l’autre ».

Formation des imams : on souhaite enseigner le droit islamique et préserver l’islam de l’influence d’un Etat mécréant

Vient ensuite la présentation de la recherche Irma Delacombaz sur l’étude « Formation en Suisse des imams et des enseignant-e-s

en religion islamique ? » financée par la Confédération dans le cadre du Programme national de recherche (PNR) n°58. http://www.nfp58.ch/files/news/44_Imams_rapport_final_francais.pdf

Cette étude vise à sonder l’opinion et les souhaits des milieux musulmans sur une éventuelle formation des imams dans les universités suisses.

Mme Delacombaz explique que la matière de la formation comportera non-seulement une étude du Coran, des hadiths et de la sunna, mais aussi (cela va avec) du fiqh, c'est-à-dire du droit musulman (droit inspiré de la charia qui, rappelons-le, est contraire aux droits de l’homme et aux fondements même de la démocratie et de l’Etat de droit).

Le Président du MOSCI interroge alors à ce sujet Andreas Tunger-Zanetti en lui demandant quelles sont les motivations et justifications des musulmans interrogés quand à cet enseignement du fiqh en relevant les risques pour la cohésion sociale, personne n’ayant daigné soulever cette question pourtant cruciale dans l’assemblée. En effet, il s’agirait d’enseigner un droit qui se proclame supérieur au système légal en vigueur en Suisse. Quelque peu désemparé, il tente de répondre que le fiqh n’est que la jurisprudence islamique et pas le droit islamique (ce qui démontre une méconnaissance du système de droit islamique et du sens même du terme « fiqh »). L’étude ne s’est cependant pas intéressée aux motivations d’une telle demande.

L’élément central qu’est l’enseignement du fiqh dans le cursus se démontre par ailleurs par le fait que les milieux musulmans sondés semblent divisés entre les différents courants islamiques : en effet, on sait que ces dissensions ne sont pas théologiques, mais politico-juridiques, ce qui en dit gros sur la matière qu’ils espèrent y voir enseignée.

Par ailleurs, il ressort des milieux musulmans consultés une importante crainte de voir un Etat mécréant se mêler des affaires de l’islam tant et si bien qu’ils tendraient à préférer que l’Etat ne finance pas une telle formation. Dans cette étude, l’avis majoritaire est que cet enseignement doit être organisé par les musulmans eux-mêmes. L’importance qu’ils donnent à cet aspect là des choses laisse penser que l’Etat, s’il finance les cours d’islam, devra n’agir que comme une vache à lait sans demander des comptes.

Le nom d’Al Azhar est déjà présent dans certaines bouches quand à la référence dans l’enseignement selon l’étude, ce qui n’est pas pour rassurer.

Mme Delacombaz relève que dans l’école obligatoire, six établissements en Suisse proposent des cours d’islam aux élèves et qu’il existe à ce jour une école privée agréée par l’Etat à Genève.

Le concept d’intégration

La discussion sur l’intégration rejette clairement une intégration revenant à renoncer à l’islam, bien au contraire : une personne dans la salle intervient pour dire qu’il ne voit pas « pourquoi ce ne serait pas la Suisse qui s’intégrerait à l’islam et s’enrichirait de ses précieux enseignements ». Il ne se trouve dans l’assemblée personne pour contredire cette revendication ouverte et militante.

Une autre voix s’offusque du système permettant aux citoyens de voter sur l’initiative anti-minarets en s’en prenant directement à la démocratie directe.

Le clou du spectacle par Nadine Weibel …

Le clou du spectacle est ensuite apporté par la diatribe anti-occidentale de la française Nadine Weibel affirmant que « l’asministration française fait de tout musulman un suspect » que « la discrimination [à l’égard des musulmans] y est un élément non-négligeable » et que « l’interdiction du port du voile discrimine les femmes ».

Concernant les minarets : « les minarets ne sont pas menaçants, au contraire, ils sont une opposition à l’ordre chrétien établi symbolisé par les clochers »

Sur le voile islamique : « l’Etat [français] impose ce qu’est la dignité en cherchant à interdire le voile », suivi d’une analyse pseudo-juridique totalement bidon : « on ne peut pas interdire le voile islamique tant qu’on ne prouve pas qu’il y a assujettissement ». Elle précise son propos par une généralisation infondée, affirmant que toutes les religions soumettent la femme, notamment en matière de tenue vestimentaire et de mariage.

Le Président du MOSCI lui rappelle que son raisonnement juridique ne tient pas la route : le législateur peut librement faire abstraction d’un éventuel consentement de la victime (ici la femme musulmane qui se résigne à porter le voile) lorsqu’il juge l’intérêt suffisant, citant plusieurs exemples, et qu’il peut tout autant décider d’interdire un symbole qu’il considère comme contraire à la dignité humaine.

Il avance par ailleurs que l’islam tient bien la femme comme soumise, mentionnant trois versets du Coran (ordonnant aux hommes de voiler leur femme, leur donnant le droit de les battre et comparant la femme à un champ de labour), le régime du mariage musulman et les mutilations génitales.

6,2% de musulmans en Suisse, soit près de 470’000

Un fait intéressant est mentionné en début de journée : l’Observatoire suisse des religions qui a fait une étude démographique estime la population musulmane de Suisse en 2008 à environ 6,2%, soit près de 470'000 personnes contre 311'000 en 2000, soit une augmentation de plus de 150% en 8 ans, ce qui confirme la tendance exponentielle de la croissance du nombre de musulmans en Suisse.

Raisonnement juridique faux sur l’illégalité de l’initiative anti-minarets

En fin de journée, le juriste Erwin Tanner affirme que l’initiative anti-minarets serait illégale car ne répondant pas à un intérêt public. Or, il est reconnu que les organes politiques sont, sauf abus, habilités à définir ce qui est ou non de l’intérêt public. Cet état de fait devient encore plus important lorsque cet intérêt public est fixé par une décision populaire. L’interdiction des minarets répondrait donc aux critères de présence d’une base légale et d’un intérêt public suffisant requis, l’atteinte à la liberté de construire des minarets n’étant par ailleurs pas très grave tel que le concède Erwin Tanner.

M. Tanner est forcé d’admettre a final que le raisonnement juridique avancé par le MOSCI est correct.

Un autre colloque a eu lieu le 10 novembre à l’Unil à la solde duquel des discours haineux et menaçant contre la Suisse et la culture occidentale ont été proférés.

Affaire à suivre…

 

23.10.2009 Hannibal Kadhafi contre-attaque

 

«Des affiches racistes incitent à l'interdiction de la construction de minarets en Suisse.» C'est avec cette phrase que www.hannibal.ly évoque l'initiative populaire suisse. Ce site Internet est proche du fils du dictateur libyen puisqu'il paraît impensable que son nom soit utilisé sans son accord. Il sert surtout à la publication de propagande antisuisse.

C'est donc entre un appel au boycott des produits suisses comme Nestlé ou Swatch et des images du drapeau suisse affublé d'une croix gammée que le sujet de l'initiative populaire antiminarets resurgit en Libye.

Pourtant, l'article sur les minarets reste factuel dans les grandes lignes. Il décrit comment certaines villes suisses ont interdit ces affiches jugées «racistes et provocatrices» et comment d'autres ont accepté de les autoriser au nom de la liberté d'expression. Puis s'ensuit une description des trois affiches de l'UDC - décrite comme «un parti de droite qui déteste les étrangers» - et de l'UDF - définie comme «un parti chrétien».

L'auteur de l'article ? Majed al-Jamil, qui habite en Suisse. Il est depuis neuf ans le correspondant officiel d'un grand journal saoudien qui s'appelle La Patrie, la publication la plus libérale d'Arabie saoudite, régulièrement critiquée par les islamistes. Contacté hier par Le Matin, il est surpris d'apprendre que son article a été repris par le site Internet libyen: «Je ne vois qu'une explication, commente-t-il: les Libyens ont envie de manipuler leur opinion sur le fait que les Suisses sont antimusulmans.»

En tout cas, le Guide libyen se donne les moyens de combattre la Suisse... Hier, la SonntagsZeitung révélait que le régime libyen avait engagé une grande entreprise de communication, Brown Lloyd James, spécialisée dans les analyses et les stratégies de communication. Sa mission en Suisse: faire des comptes rendus précis sur le traitement de l'affaire Kadhafi dans les médias suisses.

La Suisse doit-elle hausser le ton avec la Libye ? Surtout après le 20 octobre, soit demain, la date qui signifie l'échec de l'accord signé entre la Suisse et la Libye... Alors que le débat fait rage, la NZZ am Sonntag révèle que les mesures de rétorsion ont en fait commencé. Deux hauts fonctionnaires fédéraux ont confirmé au très sérieux journal dominical que la Suisse refusait déjà l'octroi de visas Schengen aux dirigeants libyens. En vertu des accords que la Suisse a signés avec l'Europe, la Confédération a aussi la possibilité de causer bien d'autres tracasseries administratives aux proches du régime Kadhafi. La Suisse peut en effet exiger que les autres pays de l'Espace Schengen l'informent à chaque demande de visa qui émane de la Libye et décider ensuite au cas par cas de l'octroi du visa. Si la Suisse refuse le visa, le ressortissant ne peut plus bénéficier que d'un visa territorial dans le pays concerné. Et ce, dans le meilleur des cas...

Source: Fabian Muhieddine, Le Matin,19.10.2009

 

04.11.2009 Pays-Bas : une chaîne publique où les enfants chantent "Allah Akbar"

 

La chorale des enfants de la chaîne de télévision publique VARA, a composé une chanson qui célèbre l’islam.

Le Parti pour la liberté de Geert Wilders (PVV) demande des éclaircissements au ministre de l’Education Ronald Plasterk.

Dans la chanson, ‘Allah Akbar’ est chanté 27 fois dans le refrain (et 35 fois au total).

“Les multi-culturalistes n’ont plus aucune honte. La religion multiculturelle est à l’agonie dans la société, mais sur la télévision publique subventionnée, il est encore bien vivante et frappe encore .” déclare Martin Bosma, membre du parlement du PVV.

Kinderen voor Kinderen est une chorale bien connue en Hollande qui sort un CD chaque année qui est diffusée sur la télévision VARA. Un certain nombre de chansons de cette chorale sont devenus des succès nationaux dans les années 1980 et 1990. Ces dernières années, le groupe est devenu moins populaire.

Mardi soir, la chorale a chanté des chansons de son nouveau CD 2009 à la télévision, dont la chanson de l’islam. Selon Bosma, le slogan ‘Allah Akbar’, qui forme le refrain, est “une partie standart de la prière islamique qui a été utilisé pendant 14 siècles comme un cri de guerre par les armées impitoyables de la conquête islamique.”


 

04.11.2009 Arabie saoudite : un père marie sa fille de dix ans à un octogénaire

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 2623

Arabie saoudite : un père marie sa fille de dix ans à un octogénaire

Des articles sur le phénomène des mariages d´enfants ont récemment été publiés dans la presse saoudienne. Ils rappellent que cette pratique existe depuis les débuts de l´islam. En Arabie saoudite, pays qui applique la Charia, les mariages de fillettes sont légaux car selon la tradition musulmane, le prophète Mahomet aurait épousé Aïcha quand celle-ci n´avait que six ans.

En août 2009, un rapport fait savoir qu´une fillette de dix ans s´est cachée pendant dix jours chez sa tante, après que son père l´eut mariée à un homme de quatre-vingt ans. En réaction au rapport, des chroniqueurs saoudiens ont écrit que les mariages de petites filles étaient incompatibles avec les valeurs islamiques et enfreignaient la Convention 1989 des Nations Unies sur les Droits de l´Enfant, dont l´Arabie saoudite est signataire. Extraits :

Une fille de CM2 mariée à un octogénaire

Le quotidien saoudien Okaz rapporte, le 25 août 2009, que le père d´une fillette de dix ans est venu chercher cette dernière chez sa tante, où elle se cachait depuis dix jours, pour la ramener à son mari qui, selon la famille de la fillette, est âgé de 80 ans. Dans une interview d´Okaz, le mari affirme ne pas encore avoir atteint les 80 ans, accusant la tante de la fillette de s´ingérer dans sa vie privée et soulignant que selon la Charia, un mariage est légal si le père donne son consentement. Il explique en outre que le père lui avait d´abord offert sa fille aînée, mais que celle-ci avait refusé le mariage ; il avait ensuite proposé la cadette, et l´octogénaire avait accepté, n´ayant constaté aucun obstacle à leur union.

Réagissant à l´interview, Matouq Al-Abdallah, membre de la Commission saoudienne des Droits de l´Homme, affirme que même si le pays n´a pas encore déclaré illégaux les mariages d´enfants, un rapport publié en février 2009 par le ministère de la Santé a déterminé que de tels mariages étaient nocifs pour la santé physique et mentale des mineurs et dommageables à la société. Al-Abdallah a en outre fait savoir que les mariages de mineurs enfreignaient les droits de l´enfant tels que présentés dans la Convention des Nations Unies sur les Droits de l´Enfant, dont l´Arabie saoudite est signataire, qui qualifie les moins de 18 ans de mineurs. (1)

Un chroniqueur saoudien : les mariages d´enfants contreviennent aux valeurs islamiques

Khalaf Al-Harbi, chroniqueur saoudien et ancien directeur du quotidien saoudien Shams, fustige les mariages d´enfants. Dans un article intitulé "Sauvez les fillettes qui vont à l´école primaire !" paru dans le quotidien Okaz, il écrit : "Comment une fille qui va à l´école primaire peut-elle avoir été mariée à un octogénaire sans que personne n´ait levé le petit doigt pour empêcher cette catastrophe ? Et comment est-il possible que, alors même que ce triste épisode fait la une des journaux, le public y voie une ´affaire privée´ ?< o:p>

Dans une interview accordée à Okaz, le marié nie avoir quatre-vingt ans (…) Il déclare que selon la Charia, un tel mariage est permis si le père apporte son consentement (…) et raconte qu´il était d´abord censé épouser la fille aînée (…) Que signifie tout cela ? L´aînée refuse d´épouser un octogénaire, alors le père lui offre la prochaine en ligne (…)

Comment accepter une telle injustice ? Où sont toutes les héroïnes de la campagne ["Mon tuteur sait ce qui est bon pour moi"] ? (2) Qu´elles nous expliquent la différence entre paternité et vente de légumes [au marché] !

Avant de découvrir ce rapport en première page d´Okaz, j´essayais de me solidariser de ceux qui disent que nous sommes dans le collimateur des organisations des Droits de l´Homme. Toutefois, après avoir lu cet article, je remercie le Seigneur de ne pas appartenir à l´une de ces organisations, car je me serais attaqué à l´Arabie saoudite avec 60 fois plus de force qu´elles. Je me serais (…) déchiré les vêtements et j´aurais couru à travers les rues comme Tarzan, parce que le monde est devenu une jungle où un père donne sa fille à un octogénaire, tandis que la soci été considère cela comme une affaire familiale privée : ´Je suis heureuse tant que le père est heureux.´

Ce type de mariage constitue une violation flagrante de la Convention internationale des Droits de l´Enfant, dont l´Arabie saoudite est signataire. En outre, un comité du ministère de la Santé chargé d´enquêter sur le phénomène des mariages d´enfants a conclu que ceux-ci engendraient des problèmes graves, d´ordre physique, émotionnel et social.

[1] ´Okaz (Arabie saoudite), 25 août 2009. Voir aussi MEMRI Inquiry and Analysis No. 502, "Rising Criticism of Child Bride Marria ges in Saudi Arabia," 8 mars 2009, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA50209.

[2] Voir MEMRI Inquiry and Analysis No. 559, "In Response to Calls to Improve Status of Saudi Women, Saudi Princess Launches ´My Guardian Knows What´s Best For Me&a cute; Campaign," 27 octobre 2009, http://www.memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=IA55909 .


 

02.11.2009 Le paradis d'Allah est un lupanar pour misogynes lubriques, nous explique une nouvelle fois un "savant" musulman

 

Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en français

Voir la vidéo à l’adresse suivante : http://www.bivouac-id.com/2009/10/26/le-paradis-dallah-est-un-lupanar-pour-misogynes-lubriques-nous-explique-une-nouvelle-fois-un-savant-musulman/

Le Paradis d’Allah est un lupanar pour misogynes lubriques. Lieu de jouissances corporelles dans lequel le vin coule à flots, il est peuplé de créatures destinées à satisfaire les désirs sexuels des mâles croyants : vierges à la peau d’albâtre, aux yeux noirs et aux cheveux de jais, appelées houris, et jeunes éphèbes semblables à des «perles cachées». Foin de spiritualité, tout n’est ici que volupté et sexualité débridées.

Redoutable de perversité, la religion musulmane donne à ses croyants comme image de l’absolu céleste ce qu’elle leur refuse dans leur vie terrestre. Elle condamne les hommes à voiler leurs femmes, à les faire se vêtir de la façon la plus informe possible, en un mot à les enlaidir, tout en les invitant à rêver de splendides vierges lascives qui dans l’au-delà seront disponibles à toute heure pour satisfaire leurs appétits sexuels. Elle leur interdit le vin, tout en leur faisant miroiter des rivières de ce précieux breuvage coulant à flots au paradis d’Allah. C’est une formidable machine à créer de la frustration.

C’est aussi une formidable machine à produire des islamikazes. Ces débilités d’un autre âge ont en effet de dramatiques conséquences sur le psyché de ceux qui y croient. On le voit dans le monde musulman où, avec l’assentiment de leurs familles et sous le regard attendris de leurs mères, de jeunes hommes vont se faire exploser au milieu de civils innocents, afin de mourir en “martyr”1 et de rejoindre au plus vite leurs vierges aux yeux noirs.

Evidemment, les musulmanes, parentes pauvres de cette religion misogyne, n’ont pas droit au même genre de réjouissances. Allah n’a pas prévu d’étalons pour elles. Tout au mieux, auront-elles dans leur vie céleste l’immense privilège de tenir le même rôle que celui que le Coran leur a assigné dans leur vie terrestre, à savoir celui d’être des champs de labour à la disposition de leurs époux. A condition, bien entendu, qu’elles parviennent jusqu’aux portes du paradis. Or rien n’est moins sûr. Boukhari nous rapporte en effet que Mahomet a dit : « J’ai vu l’enfer peuplé surtout de femmes. ». Une chose est certaine : avec l’islam, les femmes sont assurées d’être dans la mouise jusqu’au bout.

Mesurez le formidable degré de misogynie qu’atteint le “savant”2 musulman que vous verrez dans cet extrait vidéo. Écoutez avec quel dégoût il parle des femmes : « Alors que les femmes de ce monde peuvent souffrir, pendant des jours et des nuits, de menstruations, de saignements pendant les 40 jours qui suivent l’accouchement, de saignements vaginaux et de maladies, les femmes du paradis sont pures, sans défauts, elles n’ont ni menstruations, ni excréments, ni urine, ni sécrétions, ni enfants». Aussi incroyable que cela puisse paraître aux Occidentaux que nous sommes, ces odieuses élucubrations ont droit de cité sur les ondes des télévisions du monde musulman.

Ce sont les enseignements de ces “savants” musulmans que les thuriféraires du multiculturalisme islamiquement correct entendent vous imposer de respecter, sous peine de vous excommunier au prétexte fallacieux de “racisme”3.

La distance qui nous sépare du Moyen Âge, tout au moins de la représentation mentale que nous en avons, ne se mesure pas en siècles, mais en kilomètres. Avec le processus d’islamisation que nos sociétés connaissent, c’est une distance qui se rapproche de nous chaque jour davantage.

 

 

Cette vidéo en anglais de Memri TV a été sous-titrée en français pour vous par Bivouac-ID.


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1. Martyr : l’inversion langagière musulmane appelle martyr non pas celui qui fait don de sa personne par amour, mais celui qui par haine, tue des mécréants et en meurt. [?]

2. Savant : mot dévoyé par les musulmans pour désigner les hérauts de leur obscurantisme. La civilisation musulmane a les savants qu’elle peut. [?]

3. Racisme : Mot vidé de son sens pour stigmatiser tous ceux qui n’acceptent pas de tolérer l’intolérance au nom de la tolérance. [?]


 

02.11.2009 Formation des imams: le Conseil fédéral renvoie la balle aux cantons et aux universités

 

Le Conseil fédéral ne prendra pas l'initiative de créer une filière de formation universitaire pour les imams en Suisse ni ne rédigera un rapport sur les modalités d'un tel cursus.

Il renvoie la balle aux cantons et aux universités, principaux compétents en matière académique.

Vu les circonstances, le gouvernement entend toutefois soumettre la question à la Conférence universitaire suisse, qui est l'organe commun de la Confédération et des cantons pour la coopération dans le domaine de la politique universitaire. Le Conseil fédéral l'a annoncé dans sa réponse, publiée jeudi, à une interpellation du conseiller national Hugues Hiltpold.

Le radical genevois, déjà à l'origine d'un postulat sur ce thème, s'interrogeait sur la suite que l'exécutif comptait donner à l'étude du Fonds national rendue publique le 21 juillet. Les travaux des chercheurs avaient notamment révélé que la mise en place d'une formation d'imams au fait de la société et des institutions helvétiques étaient majoritairement souhaitée par les musulmans de Suisse interrogés.

Dans le même temps, l'étude montrait qu'un islam réglementé par l'Etat n'était pas souhaitable. La plupart des sondés privilégieraient un cursus au niveau universitaire, mais ses modalités demeuraient ouvertes.

Le Conseil fédéral, qui avait affirmé auparavant attendre la présentation de l'étude pour creuser le sujet, a pris connaissance «avec intérêt» de ces résultats. «La question de la formatin des imams et d'un enseignement en pédagogie religieuse islamique dans les universités suisses se pose à la fois en termes de politique de la religion et en termes académiques.» Reste qu'elle relève en premier lieu de la compétence des cantons et des universités.

Sources: ATS, 20min.ch - jeudi 29 octobre 2009

 

24.10.2009 Algérie: Comment l’intégrisme d’Etat prend le relais du terrorisme

 

Après des années d’effusion de sang pendant lesquelles des actes terroristes de plus en plus violents ont fait des ravages dans la société algérienne, nous vivons une époque où l’on parle de terrorisme résiduel. Les actes de terrorisme ont diminué considérablement, mais paradoxalement les actes d’intégrisme imputés aux commis de l’Etat se multiplient ces derniers temps.

Harcèlements et chasses aux couples, emprisonnement des « dé-jeuneurs » qui ne font pas le ramadan, abolition de la mixité, prêches officiels à tendance intégriste, interdiction de toute manifestation pacifique… les exemples ne manquent pas. C’est désolant de voir des représentants de l’Etat qui ont combattu pendant des années les terroristes islamistes, accomplir aujourd’hui les mêmes ingérences dans la vie privée des citoyens. Il n’est pas rare de voir des policiers venir vous demander la nature des liens de parenté entre vous et la personne qui vous accompagne lorsque vous êtes en couple. Ces mêmes agents de l’ordre interviennent pour interdire aux taxis collectifs de ne pas prendre un homme avec une femme « étrangère » sur le même siège et leur font payer une contravention en vertu d’une étrange circulaire qu’un sinistre responsable, connu par son intégrisme, a réussi à glisser pendant son passage au gouvernement. Les islamistes du FIS n’auraient pas fait pire !!!

Durant le mois du ramadan dernier (20 aout-20 septembre) deux jeunes ont été arrêtés et emprisonnés pour avoir mangé en plein jour. Les prévenus étaient traités tels des criminels. La jeune fille, après sa libération, a déclaré à la presse algérienne : « Dans la salle d’attente, les autres prévenus ne portaient pas de menottes. Nous avons été considérés comme de vrais criminels ». Le motif invoqué pour leur arrestation a été le “dénigrement du dogme et des préceptes de l’Islam” qui est une interprétation d’un article du code pénal algérien : « Art. 144 bis 2. - Est puni d’un emprisonnement de trois (3) ans à cinq (5) ans et d’une amende de 50 000 Da à 100 000 Da, ou de l’une de ces deux peines seulement, quiconque offense le prophète (paix et salut soient sur lui) et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen. Les poursuites pénales sont engagées d’office par le ministère public ». Cette grave atteinte aux libertés individuelles n’a malheureusement pas suscité de vrai débat dans la société sur le respect du principe de la laïcité.

Chawki Amari dans une de ses chroniques à EL Watan raconte une histoire pour le moins ubuesque : « Une jeune femme en voiture, qui venait de se faire voler son portable sous le nez d’un policier, est allée se plaindre à ce dernier, digne représentant de l’ordre. Le policier lui a expliqué que si elle avait porté un hidjab, ce ne serait pas arrivé ». Toutes ces années de lutte anti-islamiste pour voir aujourd’hui des agents de l(ordre public se transformer en prédicateurs prônant des discours radicaux. Un internaute se demande : « c’est pour quand l’interdiction du port du pantalon pour les femmes comme au Soudan ? » Cette question trouve sa légitimité dans le comportement des policiers. En effet, pendant le rassemblement du RAJ pour la commémoration de 21eme anniversaire des événements du 5 octobre, un policier a fermement sommé une femme – qui de par sa condition féminine ne doit pas fumer ! — d’éteindre sa cigarette. N’est-ce pas un retour en arrière après l’illusion d’avoir franchi un long chemin vers la modernité et la démocratie ? La décision prise dernièrement par M’hamed Bouguerra, de la direction des œuvres universitaires de l’université de Boumerdès de regrouper les garçons dans une cité universitaire et les filles dans une autre, supprimant, de fait, le caractère mixte de ces deux résidences, est une grave atteinte aux acquis progressistes durement acquis. Mais le plus grave c’est de voir les représentants de l’UGEL (syndicat étudiant proche du parti islamiste MSP) se féliciter en manifestant leur satisfaction après cette abolition de la mixité dans ces résidences universitaires. Un constat alarmant : la régression et les interdits se multiplient.

L’Algérie vit une situation marquée par un recul des libertés individuelles de plus en plus inquiétant et une usure flagrante des acquis républicains menant droit vers l’enfermement dans une religiosité suffocante.

Source :

Amirouche Nedjaa. , Le Matin DZ, 22.10.2009

http://www.kabyles.net/Comment-l-integrisme-d-Etat-prend,04783.html

 

23.10.2009 Londres : Manifestation le 31 octobre pour réclamer l’imposition de la charia au Royaume-Uni

 

Le “britannique” Anjem Choudary (voir ici qui est Anjem Choudary) récidive. Après la marche du mois de février, il organise une nouvelle manifestation pour exiger l’application de la charia en Grande-Bretagne.

En prêtant complaisamment le flanc à la critique acerbe et unanime de la société britannique, toutes communautés confondues, du fait de leurs excès à la limite du burlesque, Choudary et ses acolytes permettent aux activistes musulmans modérés™ de se racheter à peu de frais une respectabilité et de continuer leur travail de sape, autrement plus inquiétant. Rappelons qu’opèrent désormais en Grande-Bretagne en toute légalité des tribunaux islamiques qui opèrent sur les différends financiers et familiaux et dont les décisions peuvent être rendues exécutoires, tandis qu’y fleurissent les organismes et les produits de la finance islamique, et que, par exemple, le gouvernement met en place des fonds de retraite compatibles avec la charia.

Un groupe de musulmans radicaux a suscité l’indignation la nuit dernière pour avoir lancé une campagne massive visant à imposer la charia en Grande-Bretagne.

« Nous appelons au changement complet du système juridique britannique, ses représentants et son parlement, et exigeons la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne.»

Le groupe fanatique Islam4UK a annoncé son projet d’organiser ce mois-ci à Londres une manifestation qui pourrait déraper. Il appelle également à un changement complet du système juridique britannique, ses représentants et ses lois.

Des membres de ce groupe ont exhorté les musulmans de toute la Grande-Bretagne à se rejoindre le 31 octobre dans la capitale pour une manifestation visant à exiger la mise en place complète de la charia. Les plans pour la manifestation ont été remis à la police de Londres, et on pourrait y voir jusqu’à 5 000 extrémistes marcher pour exiger la mise en place de ce système.

La marche, nommée Marche pour la charia, débutera à la chambre des communes décrite par le site internet du groupe comme étant « l’endroit même où les vies de millions de gens vivant au Royaume-uni sont changées et à partir duquel des guerres injustes sont déclarées ». Le groupe entend ensuite marcher en direction du 10 Downing Street, et « appeler à la destitution du tyran Gordon Brown ». Cette marche se rendra ensuite à Trafalgar Square, où les manifestants s’attendent à « trouver encore plus de soutien de la part des touristes et du public, ce qui rendra évident au coeur de Londres la nécessité de la charia dans la société ».

Le groupe déclare : « Nous demandons par la présente à tous les musulmans du Royaume-Uni, à Manchester, Leeds, Cardiff, Glasgow et dans tous les autres endroits à venir nous rejoindre et à déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique. »

« En ce jour, nous appelons au changement complet du système juridique britannique, ses représentants et son parlement, et exigeons la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. »

La nuit dernière, le personnel politique et les musulmans ont condamné les déclarations incendiaires du groupe, qui surviennent à la suite de violents incidents dans des villes comme Manchester, Birmingham, Luton et Beds.

Pour le député conservateur et ancien officier de l’armée, Patrick Mercer, « c’est extrêmement détestable, et cela attise la haine du public britannique. Quiconque s’imagine que ces idées font avancer la société se fait de sérieuses illusions. Elles sont répugnantes. »

Le député conservateur Philip Davies s’en est également pris au groupe musulman en ces termes : « Cette manifestation constitue clairement une tentative délibérée et provocatrice de susciter des tensions raciales et de mettre à mal la cohésion de la société ». « Il y a une solution simple pour ces gens, c’est de déménager dans un pays qui a déjà la charia. »

Pour la député conservatrice et chroniqueuse du Daily Express, Ann Widdecombe, « vous ne pouvez pas avoir deux systèmes juridiques conjointement. Celui que nous avons fonctionne et le peuple britannique en est parfaitement satisfait. »

La manifestation n’a pas encore reçu son autorisation finale. Selon un porte-parole de la police de Londres, « nous avons reçu une demande d’autorisation pour cette manifestation, mais nous devons encore en rencontrer les organisateurs. » Selon les déclarations d’un porte-parole du ministère de l’intérieur « tout le monde a le droit d’exprimer son opinion à condition que ce soit fait avec raison, sans violence et que cela n’incite pas à la haine religieuse. »

Les plans de la marche sont disponibles sur le site internet Islam4UK qui est dirigé par le prédicateur Anjem Choudary qui a également appelé toutes les Britanniques à porter la burqa.

Selon les déclaration de M. Choudary, dans la Grande-Bretagne régie par la charia, les adultères seraient lapidés à mort, tandis que « tous ceux qui se seraient saoulés recevraient 40 coups de fouet en public ». Il s’est également moqué de la mort des soldats britanniques et a qualifié le défilé de militaires rentrant au pays de « défilé méprisable de meurtriers brutaux».

Source : Daily Express, 15.10.2009
Signalé par Zediz, traduction Bivouac-ID

 

23.10.2009 Hannibal Kadhafi contre-attaque

 

«Des affiches racistes incitent à l'interdiction de la construction de minarets en Suisse.» C'est avec cette phrase que www.hannibal.ly évoque l'initiative populaire suisse. Ce site Internet est proche du fils du dictateur libyen puisqu'il paraît impensable que son nom soit utilisé sans son accord. Il sert surtout à la publication de propagande antisuisse.

C'est donc entre un appel au boycott des produits suisses comme Nestlé ou Swatch et des images du drapeau suisse affublé d'une croix gammée que le sujet de l'initiative populaire antiminarets resurgit en Libye.

Pourtant, l'article sur les minarets reste factuel dans les grandes lignes. Il décrit comment certaines villes suisses ont interdit ces affiches jugées «racistes et provocatrices» et comment d'autres ont accepté de les autoriser au nom de la liberté d'expression. Puis s'ensuit une description des trois affiches de l'UDC - décrite comme «un parti de droite qui déteste les étrangers» - et de l'UDF - définie comme «un parti chrétien».

L'auteur de l'article ? Majed al-Jamil, qui habite en Suisse. Il est depuis neuf ans le correspondant officiel d'un grand journal saoudien qui s'appelle La Patrie, la publication la plus libérale d'Arabie saoudite, régulièrement critiquée par les islamistes. Contacté hier par Le Matin, il est surpris d'apprendre que son article a été repris par le site Internet libyen: «Je ne vois qu'une explication, commente-t-il: les Libyens ont envie de manipuler leur opinion sur le fait que les Suisses sont antimusulmans.»

En tout cas, le Guide libyen se donne les moyens de combattre la Suisse... Hier, la SonntagsZeitung révélait que le régime libyen avait engagé une grande entreprise de communication, Brown Lloyd James, spécialisée dans les analyses et les stratégies de communication. Sa mission en Suisse: faire des comptes rendus précis sur le traitement de l'affaire Kadhafi dans les médias suisses.

La Suisse doit-elle hausser le ton avec la Libye ? Surtout après le 20 octobre, soit demain, la date qui signifie l'échec de l'accord signé entre la Suisse et la Libye... Alors que le débat fait rage, la NZZ am Sonntag révèle que les mesures de rétorsion ont en fait commencé. Deux hauts fonctionnaires fédéraux ont confirmé au très sérieux journal dominical que la Suisse refusait déjà l'octroi de visas Schengen aux dirigeants libyens. En vertu des accords que la Suisse a signés avec l'Europe, la Confédération a aussi la possibilité de causer bien d'autres tracasseries administratives aux proches du régime Kadhafi. La Suisse peut en effet exiger que les autres pays de l'Espace Schengen l'informent à chaque demande de visa qui émane de la Libye et décider ensuite au cas par cas de l'octroi du visa. Si la Suisse refuse le visa, le ressortissant ne peut plus bénéficier que d'un visa territorial dans le pays concerné. Et ce, dans le meilleur des cas...

Source: Fabian Muhieddine, Le Matin,19.10.2009

 

23.10.2009 France : le Conseil Constitutionnel bloque l'introduction d'instruments de finance islamique

 

Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 14 octobre, deux articles d'une loi sur le financement des PME, dont l'un prévoyait une disposition en faveur de la "finance islamique". Ces dispositions législatives auraient permis l'émission en France d'obligations islamiques, dites "sukuk".

Les sages, saisis par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, ont estimé que ces deux articles étaient des "cavaliers", c'est-à-dire qu'ils "étaient sans lien avec l'objet initial de la proposition de loi qui tendait à favoriser l'accès au crédit des petites et moyennes entreprises", a expliqué le Conseil dans un communiqué. "Il les a donc déclarés contraires à la Constitution".

Le Parlement avait adopté définitivement le 17 septembre une proposition de loi de la députée UMP Chantal Brunel qui proposait de modifier le code civil pour permettre l'émission, sur la place de Paris, d'instruments financiers conformes aux principes de la finance islamique.

Pour contourner l'obstacle posé par le Conseil constitutionnel, il faudra réintroduire les articles contestés dans un autre projet de loi directement en relation avec le dossier, par exemple celui sur la régulation bancaire.

A la différence des obligations classiques, les "sukuk" sont adossées à un actif tangible et ne dégagent aucun intérêt, les investisseurs recevant des coupons correspondant à une part des profits dégagés par l'actif sous-jacent.

Bercy a soutenu cette mesure, estimant qu'elle permettrait à la France de rattraper son retard sur la Grande-Bretagne.

 

 

18.10.2009 Fribourg interdit un stand du MOSCI pour cause de « diffamation des religions » : un recours est déposé

 

Le concept liberticide de l’Organisation de la Conférence Islamique, la « diffamation des religions », gagne du terrain en Suisse. La Constitution semble perdre de son poids lorsqu’elle est mise en contact avec l’islam. Le MOSCI n’entend pas se laisser faire et a décidé de recourir contre cette grave décision, image même du climat de dhimmitude qui s’installe en Suisse.

Bâle, Lausanne, Yverdon, Vevey, Montreux, Nyon, Fribourg et Neuchâtel ont décidé d’interdire l’affiche qu’a prévu l’UDC dans le cadre de sa campagne pour l’interdiction des minarets. Certaines villes qui attendaient sur l’avis de la Commission fédérale contre le racisme (CFR) pour prendre leur décision ont finalement décidé de l’autoriser, généralement en la condamnant. La CFR (organe dépendant du Dépratement Fédéral de l’Intérieur qui le finance) - qui s’était distinguée il y a quelques mois pour avoir publié dans son journal un article plaidant pour l’instauration de tribunaux islamiques en Suisse - n’a pas clairement appelé à interdire l’affiche, mais l’a implicitement laissé entendre dans son communiqué.

Visiblement les libertés sont à dimension variable lorsqu’elles touchent à l’islam. Le MOSCI en a fait récemment l’expérience avec la police du commerce de Lausanne qui, bien que lui ayant autorisé à tenir un stand sur la place publique, a voulu censurer illégalement la documentation que le MOSCI devait mettre à disposition du public, position, bien qu’elle s’entête à suivre malgré le fait que le MOSCI lui ait démontré son illégalité.

Fribourg franchit un nouveau cap

Une nouvelle étape a été franchie par la direction de police de la ville de Fribourg qui a décidé d’interdire au MOSCI de tenir un stand sur la place publique. La logique sur laquelle se base la décision en question est très révélatrice :

  • Elle commence par invoquer le concept cher à l’Organisation de la Conférence Islamique qu’est la « diffamation des religions » visant simplement à interdire la libre critique de l’islam : une arme mise au point à l’ONU devenue particulièrement menaçante depuis la conférence de Durban II. Le MOSCI avait en effet annoncé que faute de dispositions contraires du législateur, l’ordre juridique suisse pourrait accueillir à bras ouverts le concept de « diffamation des religions ».
  • Elle poursuit en accusant le MOSCI d’avoir « pour objectif la propagation de l’islamophobie » et jette tout son travail au feu en cherchant à réduire ses arguments de « constructions intellectuelles instrumentalisées ».
  • Parmi ses justifications « nous ne pouvons pas exclure qu'un tel stand soit interprété comme une provocation par les proches de la cause islamique », logique dhimmie qui se passe volontiers de commentaires.
  • Ceci sans oublier de réciter en bons élèves que les « documents ont un caractère diffamatoire et qu’ils peuvent inciter à la haine ou à la violence. » sans que la police fribourgeoise pas plus que quiconque n’ait jamais été capable de démontrer cette affirmation (mentir est facile, mais prouver son mensonge est une autre affaire).

Une décision violant odieusement la Constitution

Bien sûr, après avoir condamné le MOSCI et ses écrits au bûcher, la police fribourgeoise prétend que sa décision cherche à protéger l’ordre public, cependant un tel argument demeure totalement inconstitutionnel du fait qu’il méprise d’une manière fort téméraire le droit constitutionnel. En effet, la Constitution fédérale prévoit (art. 36 Cst) qu’une restriction d’une liberté fondamentale doive être proportionnelle au but visé. Dans le cas présent, le principe de proportionnalité n’est pas respecté pour les raisons suivantes :

Chaque stand stand d’information politique est susceptible de heurter les opinions des partisans des thèses opposées, il est donc arbitraire de restreindre la liberté du MOSCI sous prétexte que les opposants seraient des sympathisants de la cause islamique. Qui plue est, il en va du système démocratique : chacun doit pouvoir s’informer librement afin de se forger une opinion, ce qui est encore plus valable du fait du sujet des votations du 29 novembre prochain.

On peut raisonnablement s’attendre de la police qu’elle intervienne en cas de troubles éventuels, elle est donc astreinte de par le droit public à choisir cette solution plus respectueuse des libertés fondamentales pour respecter le principe de proportionnalité.

A en croire la lettre de la police fribourgeoise, le MOSCI bénéficierait d’une liberté d’expression inférieure à celle d’autres associations du fait de ses objectifs. Les buts du MOSCI étant totalement légaux jusqu’à preuve du contraire, de même que ses activités, il ne saurait souffrir de telles restrictions iniques. La décision de la direction de la police locale est donc en plus arbitraire et on aurait des raisons de penser qu’elle viole même plus gravement l’art.36 Cst, comme elle remet en cause l’essence même d’un droit fondamental.

Ces griefs permettent aussi de conclure à une violation de la CEDH qui seraient ultimement invocables devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Une décision bien coordonnée

La décision en question, signée par le Conseiller communal Charles de Reyff a été prise avec le concours de la préfecture de la Sarine (la même qui avait donné son accord à la mise en place d’un internat islamique en ville de Fribourg) et de la police cantonale de Fribourg.

Faut-il rappeler que c’est à l’Université de cette même ville de Fribourg que Tariq Ramadan a pu déverser son venin des années durant jusqu’en 2003.

Prêche annuel de la haine au Lac Noir: la police laisse faire

C’est dans le canton de Fribourg aussi que se déroulent toutes les années le grand congrès de la Ligue des Musulmans de Suisse (LMS) au Lac Noir. Cette association dirigée par les Frères Musulmans est proche de la Ligue des Musulmans d’Europe et de Youssouf al-Qardawi (président du Conseil européen de la fatwa auquel la LMS se réfère régulièrement). Elle invite régulièrement des islamistes de la pire espèce, voir des prêcheurs du terrorisme tel que le Cheikh saoudien Salman Fahd al-Awda, proche de Ben Laden et partisan de l’action d’Al-Qaida qui avait été invité en 2007 lors au congrès du Lac Noir. Sur ce dernier cas, la police cantonale n’avait pas bougé le petit doigt pour empêcher la venue de ce dangereux individu. C’est simplement parce que Berne refusa de lui délivrer un visa qu’il ne put se rendre en Suisse pour y prêcher sa haine de l’Occident au grand regret des organisateurs du congrès. Il y aurait encore beaucoup à dire sur la dangerosité de cette réunion annuelle de masse de la LMS au Lac Noir que la police cantonale et la préfecture locale (de la Singine) continuent à autoriser malgré tout.

N’y a-t-il pas manifestement deux poids, deux mesures ?

Le MOSCI dépose un recours

Le MOSCI a déposé le 14 octobre auprès du Conseil communal (pouvoir exécutif) de la ville de Fribourg un recours administratif contre la décision mentionnée. Une telle démarche est fort coûteuse, notamment en frais d’avocat.

En cas de refus, le MOSCI espère pouvoir déposer un recours devant le Tribunal administratif du canton de Fribourg. Un tel recours pouvant coûter près de 3000.- CHF, le MOSCI a besoin de soutien pour pouvoir mener à bien sa mission.

Un recours pourrait permettre de créer une jurisprudence rejetant le concept de « diffamation des religions » (il s’agit d’une première application de ce principe contre laquelle une réaction s’impose) et rejetant l’extinction de la liberté d’expression par le seul motif d’une accusation d’« islamophobie » (notion dont il sera l’occasion de préciser le sens à donner).

Le MOSCI a impérativement besoin de votre soutien afin de pouvoir faire reconnaître son droit à la liberté d’expression et celui de chacun à avoir accès à l’information sur ce qui les menace directement.

Vous pouvez verser vos dons sur le compte postal du MOSCI : 10-189623-1

Ou en utilisant son no IBAN: CH21 0900 0000 1018 9623 1

Pour d’autres moyens de paiement, rendez-vous à l’adresse : http://www.mosci.info/don.htm

La mention « recours FR » dans la rubrique communication (ou motif de versement) permettra d’affecter spécifiquement votre don au recours dont il est question.

Pour plus d’informations : 079 444 79 75 , info(at)mosci.info

 

 

17.10.2009 Sur les traces de H., le présumé terroriste qui travaillait au CERN et à l’EPFL

 

«Un jour, nous lui avons demandé pourquoi il avait retourné le tableau représentant des bateaux qui décorait le studio que nous lui louions. Il a répondu que c’était parce que les mâts lui rappelaient des croix chrétiennes.» André et Jeanne, deux retraités d’un quartier bourgeois d’Annecy-le-Vieux (F), se souviennent bien d’Adlène H. Ce professeur à l’EPFL et chercheur au CERN, arrêté près de Lyon et inculpé lundi «d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste» pour ses connections avec Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), logea chez eux de 2000 à 2001. Il planchait alors sur sa thèse.

Barbe et «air intégriste»
André?(lui-même ancien physicien) et sa compagne décrivent un homme «discret, renfermé, sur ses gardes». Il ne recevait jamais de visite, restait enfermé et «bossait comme un fou» sur sa thèse. «Sa barbe lui donnait un air intégriste, ajoute Jeanne. Il ressemblait à une caricature de fondamentaliste et ne m’inspirait pas confiance.»

Le Franco-Algérien se montrait d’une discrétion extrême au Laboratoire de physique des particules d’Annecy-le-Vieux (LAPP), où il a obtenu sa thèse en 2003. Son directeur d’alors, Yannis Karyokatis, évoque quelqu’un de «très réservé». Adlène H. avait toutefois la réputation d’un intellectuel brillant. «Il sortait du lot, explique Yannis Karyokatis. Il était fier de son travail et du genre à le mener jusqu’au bout. Ses résultats avaient été publiés immédiatement, ce qui est rare.» Depuis son départ, le LAPP tentait régulièrement de le recruter. «Ses actuels collègues que je connais, au CERN ou à l’EPFL, sont très surpris par son arrestation», ajoute Yannis Karyokatis.

Bouches cousues à l’EPFL
Lausanne. Bâtiment de physique de l’EPFL. La porte du bureau 625 est fermée. L’étiquette nominative semble avoir été arrachée. C’est là qu’Adlène H. faisait de discrètes apparitions, une fois par semaine. En congé maladie de février à juillet, le physicien avait repris son travail de collaborateur scientifique à mi-temps. Briefés par la direction, ses collègues ne pipent mot. Une secrétaire chasse les importuns. «Nous jouons la discrétion pour nous protéger d’un déferlement, explique Jérôme Grosse, porte-parole de l’EPFL. L’arrestation d’un collègue suspecté de terrorisme n’est pas banale, c’est un choc pour tous.»

Ancien chercheur au CERN, L. croisait régulièrement Adlène H. en 2007: «Ce type était brillant, mais tout le contraire d’un fanfaron. Il était discret et passe-partout avec ses jeans et ses baskets.»

Une erreur, dit la famille
A Vienne, près de Lyon, le clan H. fait bloc avec un mot d’ordre: «Pas de déclarations!» Au téléphone, deux personnes de la famille bottent en touche, prétextant dans un français correct ne pas parler notre langue. Saïd, l’un des frères du physicien, semble éprouvé: «J’attends la suite des événements avant de faire une déclaration.» Halim, un autre frère, s’est exprimé dans le journal anglophone Nature. Ce post-doctorant en biomécanique ne pense pas que son aîné ait pu avoir des contacts par e-mail avec Al-Qaida: «Une grande partie de notre famille vit en Algérie et nous envoyons de nombreux courriels là-bas. Nous n’avons aucune prédisposition pour la violence.» Il pense que l’arrestation de son frère est liée au fait que celui-ci venait d’envoyer 13?000 euros en liquide au pays.

Un musulman strict et «presque un peu sectaire»
L’avocate parisienne du physicien, Dominique Beyreuther Minkov, dénonce la «présomption de culpabilité» pesant sur son client. Cette affaire de «physicien terroriste du CERN» semble avoir réveillé les fantasmes d’Anges?&?démons, de Dan Brown, dans le monde entier. Selon l’avocate, le beau-frère d’Adlène H. avait aussi fait l’objet d’une arrestation pour «association de malfaiteurs» à la suite des attentats parisiens de 1995. Kamel O., mathématicien, avait finalement été relaxé en 1998, comme deux autres scientifiques franco-algériens. Adlène H. avait-il un profil de fanatique? Ceux qui l’ont côtoyé parlent d’un musulman pratiquant, sans plus. A Annecy-le-Vieux, André et Jeanne notent qu’il était «très religieux, presque un peu sectaire. Il ne buvait pas une goutte d’alcool et était très strict sur la nourriture.» Par contre, la dédicace de sa thèse, en 2003, était plutôt inhabituelle: «Je remercie Celui qui m’a donné la force, la persévérance et l’endurance nécessaires pour mener ce travail à terme.» L., ancien chercheur au CERN, s’étonne de cette invocation divine: «En général, on dédicace plutôt sa thèse à ses parents.»

Source : Laurent Grabet et Patrick Churard, 24 Heures, 16.10.2009

 

 

15.10.2009 Allemagne : Colère contre les haut-parleurs du minaret

 

Il y a environ trois semaines, la communauté turco-musulmane de Rheinfelden a installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée Alperenler pour l’appel à la prière.

La communauté turque s’était pourtant engagée à ne pas installer de haut-parleurs lorsqu’elle a reçu, en février 2002, l’autorisation de la ville pour la construction d’un minaret .
«J’ai le sentiment qu’on s’est fichu de moi», déclare Rolf Karrer, adjoint chargé de l’urbanisme. Il avait à l’époque signé l’accord entre la communauté et la ville. Dans la polémique sur la construction du minaret, M. Karrer avait intercédé en faveur des musulmans. Et non sans problème : « J’avais eu à l’époque beaucoup d’ennuis avec les citoyens qui étaient contre le minaret ». M. Karrer considère l’installation de haut-parleurs par la communauté islamo-turque, malgré l’accord, comme un abus de confiance. «Peut-être cherchent-ils à tester les limites » s’énerve-t-il. La ville ne compte pas se laisser faire. Les autorités seraient en train de statuer sur la question.

Du provisoire ?

Bedri Karakilinc, l’un des dirigeants de la communauté islamo-turque, estime lui n’avoir commis aucune faute. Au moment de l’autorisation de construction du minaret, seul un nombre maximum de décibels avait été fixé. Selon M. Karakilinc, les haut-parleurs ne seraient pas interdits. L’aménagement actuel comprenant des haut-parleurs de 30 Watts aurait été installé dans un emplacement prévu à cet effet mais également provisoire. Un électricien devrait bientôt changer l’installation pour la remplacer par une autre.

Bien que les haut-parleurs n’aient été utilisés que le vendredi (le jour de la semaine le plus important pour les musulmans), personne ne s’était encore plaint du volume. Jusqu’à vendredi dernier. Un habitant de Rheinfelden a entendu la voix du muezzin jusqu’à l’entreprise Gottstein située en face, et ce alors que la porte était fermée. Il a écrit au Maire, M. Niethammer, en lui demandant si l’installation était autorisée.

Volume limité

“Il existe un accord très clair, selon lequel l’appel à la prière du minaret doit être réalisé uniquement à la voix, sans aucune amplification électrique », déclare M. Niethammer, qui a appris l’existence de l’installation lundi matin. Aucun volume maximum n’a jamais été établi, insiste-t-il. Le sujet étant très délicat, il souhaite encore se pencher en détails sur la question avant de rendre un verdict.

Werner Ross de l’association islamo-chrétienne de Rheinfelden est profondément déçu : « muet et désemparé“, dit-il. M. Ross milite comme président de l’association pour une meilleure cohabitation entre les musulmans et les personnes d’autres confessions. L’installation de haut-parleurs provoquera immanquablement l’indignation des gens contre la communauté islamo-turque. De la même manière, une partie du travail de M. Ross serait réduite à néant. En effet, la communauté avait jusque là réussi à avoir bonne réputation. Tout dernièrement, lors du week-end il y a deux semaines, les musulmans avaient organisé la journée annuelle portes ouvertes de la mosquée.

Un abus de confiance

M. Ross ne s’explique pas le comportement des dirigeants de la communauté : « je pars du principe que les responsables de la communauté savent qu’ils ne doivent pas installer de haut-parleurs ». Il s’est montré très surpris, car la communauté avait jusqu’alors toujours déclaré qu’elle ne voulait en aucune circonstance créer des provocations.

M. Ross a lui-même également appris l’existence des haut-parleurs lundi. Dans une récente réunion de l’association islamo-chrétienne, pas un mot du dirigeant de la communauté islamo-turque. M. Ross s’apprête maintenant à statuer avec ses collègues de l’association sur cette « rupture de confiance ». Pour lui, il n’y a qu’une solution : la communauté islamo-turque doit enlever ses haut-parleurs. source en allemand (Merci à Lucide pour la traduction)


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1er résumé publié :

Les Turcs musulmans de Rheinfelden ont installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée locale, contrairement à ce qu’ils avait promis en 2002, lors de la construction.

Les haut-parleurs fonctionnent le vendredi depuis 3 semaines, sans qu’il y ait de plainte formelle. Mais ce vendredi-ci, un habitant les a entendus depuis une boutique dont la porte était pourtant fermée. Il a écrit au maire pour demander si la sonorisation était autorisée.

Le maire s’est rendu sur place. Il a déclaré qu’il avait été convenu de faire l’appel à la prière sans amplification (mais sans parler de volume en décibels). Il n’a pris aucune décision pour le moment.

Bedri, responsable des Turcs musulmans de la ville, déclare lui que l’accord était de ne pas mettre de haut parleur d’une puissance supérieure à 30 watts.

Selon Werner Ross, de l’association pour le dialogue entre chrétiens-musulmans, les haut-parleurs sont contraires à l’accord passé. Il se dit soucieux et craint de voir les gens se braquer contre les Turcs musulmans. Il demande en conséquence d’enlever les hauts parleurs.

(merci Kos le merle)

Source : http://www.fdesouche.com/articles/72958

http://www.badische-zeitung.de/rheinfelden/rheinfelden-aerger-um-lautsprecher-auf-dem-minarett--20891362.html&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhhahqxYpAT_nmSh78-npDKVcaJQxw

 

11.10.2009 Danemark : L'Association médicale se prononce contre les tests de virginité

 

Une association médicale demande à ses membres de cesser de faire des tests de virginité

Des préoccupations sur le nombre croissant de jeunes femmes musulmanes référées à des médecins pour prouver qu’elles sont encore vierges ont incité des travailleurs sociaux et des médecins à leur venir en aide, indique DR News.

Kristina Abu-Khader Aamand, travailleuse sociale et fondatrice du site NyMødom.dk (Nouvelle virginité), a déclaré qu’environ 50 jeunes filles communiquent avec elle chaque mois et que près du tiers d’entre elles posent des questions sur les examens de virginité.

«De nombreuses jeunes filles ne sont plus vierges et elles ont incroyablement peur de cet examen », dit-elle.

Les familles auraient recours à cet examen lorsqu’elles cherchent un conjoint pour leur fille. Selon Aamand, beaucoup de parents refuseraient que leur fils épouse une jeune fille qui n’est pas vierge, et celles qui ont perdu leur virginité craignent d’être ostracisées par leur famille.

Pour les fins du test de virginité, un gynécologue examine la jeune fille pour déterminer si son hymen est intact et il communique ensuite le diagnostic au médecin de famille qui produit une attestation du résultat.

L’Association médicale danoise a exhorté ses membres à ne pas procéder à de tels examens.

Le Dr Sabbir Ahmed, un généraliste pratiquant à Frederiksberg, a dit que c’était mal pour les parents d’exiger que leur fille subisse un tel examen. Mais il continue de produire des attestations dans la mesure où cela peut aider ses patientes.

«Si un bout de papier peut aider une jeune fille, je le produis», a dit Ahmed. «C’est à moi de décider ce qui est le mieux pour mes patientes. Je sens que les jeunes filles subissent une pression énorme de la part de leur famille, et cela met de la pression sur moi en tant que médecin. »

Source : Copenhagen Post Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille

 

11.10.2009 Grande-Bretagne : des musulmans réduisent au silence une Église

 

L’Eglise de l’Immanuel International Christian au nord de Londres, a été condamnée au silence, suite aux plaintes des voisins musulmans.

Mme Dunni Odetoyinbo, le pasteur de l’Église (en photo), affirme que le conseil de Waltham Forest leur a dit de se taire pour ne pas offenser la communauté musulmane.

L’Église a également fait valoir que le Conseil lui avait «oté sa capacité de prier», et le nombre de fidèles a diminué de 100 à 30 en raison de ces restrictions.

Baha Uddin, qui vit près de l’église, se plaint qu’il lui était impossible de jouir de son jardin le week-end et sa fille de un an était régulièrement perturbée par le bruit émanant des services.

«C’était un cauchemar. Je ne pouvais pas utiliser mon jardin ou mon salon le dimanche en raison des services religieux. La musique, la batterie et les sermons à haute voix rendaient toute conversation impossible. Le bruit me déprimait.»

Mais d’autres voisins disent qu’il n’y avait aucun problème avec le bruit. L’Église a fait appel, et est parue devant la cour des magistrats de Waltham Forest mardi.

Mme Odetoyinbo, 55 ans, a affirmé au tribunal qu’un agent du Conseil lui avait demandé à faire moins de bruit pour ne pas offenser la communauté musulmane.

Mais les magistrats ont rejeté l’appel et condamné l’Eglise à payer les 2.250 livres des frais de justice.

Les fidèles de l’Église ne pourront prier en musique le dimanche que pendant 20 minutes entre 11:30 et 11:50.

Source : Daily Mail Traduction Bivouac-id.

 

06.10.2009 Censure: Bâle interdit l'affiche antiminarets

 

Visiblement tous les prétextes sont bons pour mettre les bâtons dans les roues de ceux qui osent critiquer l’islam. L’affiche de l’UDC prévue dans le cadre de sa campagne pour l’initiative contre les minarets (voir image plus bas) ne sera ainsi pas affichée à Bâle. Ce n’est pas si étonnant, lorsqu’on sait que le canton de Bâle Ville est celui qui compte la plus forte proportion de musulmans en Suisse avec 6,7 % de musulmans (selon recensement de l’OFS de 2000), du coup la pression de l’islam sur les autorités se fait ressentir.

Il n’y a aucune raison de considérer cette affiche comme « raciste », la jurisprudence du Tribunal fédéral l’a précisé lorsqu’il a dû trancher sur une autre affiche de l’UDC-Valais la seule volonté est de brider la démocratie en l’interdisant de s’exprimer sur l’islam, c’est permettre au droit islamique (interdisant la critique de l’islam) de faire l’impasse sur les droits démocratiques. Si la campagne des opposants à l’initiative est autorisée, ce ne sera pas moins qu’une manipulation de l’opinion publique et l’influence illicite sur le résultat de scrutins par les autorités communales : un acte totalement illégal.

Il est pour le moins surprenant que soit confié à la Commission Fédérale contre le Racisme(CFR) (financée par le Département Fédéral de l’Intérieur) le soin de faire une expertise sur l’affiche dont il est question alors que cette commission a, rappelons-le, publié récemment un article plaidant pour l’instauration de tribunaux islamiques en Suisse.

Pourquoi la CFR ne se pencherait-elle pas sur la haine raciale et interreligieuse prônée par le Coran et les hadiths ?

Les opposants à la construction de minarets ne pourront pas placarder leurs affiches sur les murs de la cité rhénane. D’autres villes songent à interdire la campagne.
© KEYSTONE | Le peuple suisse votera le 29 novembre sur le sujet.

S.K. | 06.10.2009 | 11:16
L’affiche des antiminarets, montrant une femme voilée et des tours de prières poussant sur un drapeau suisse n’aura pas droit de cité dans l’espace public bâlois. «Elle est en infraction avec le paragraphe 7 de notre règlement sur l’affichage», note le Département des constructions. Celui-ci interdit toute campagne «à contenu raciste ou discriminatoire».
En Suisse alémanique, d’autres villes, comme Lucerne, Zurich et Winterthour, se sont penchées sur l’affiche litigieuse, sans trancher pour l’instant. Avant de se prononcer sur une éventuelle interdiction, les Municipalités ont demandé son expertise à la Commission fédérale contre le racisme. Son verdict devrait tomber en fin de semaine.
Pour le président du comité de l’initiative antiminarets, le conseiller national UDC Walter Wobmann, la décision bâloise est un affront: «autant abolir totalement la démocratie», s’insurge le Soleurois dans le «Tages-Anzeiger». Pour lui cette décision est évidemment politique, mais il ne s’avoue pas vaincu pour autant: «Nous ferons soit de l’affichage sauvage, prévient-il, ou alors nous placerons nos placards sur des espaces privés».
 

06.10.2009Grande-Bretagne : Jack Straw est trop proche des islamistes

 

Jack Straw, actuel Ministre de la Justice du gouvernement Gordon Brown, et ex-ministre des Affaires étrangères de Tony Blair a d’inquiétantes accointances avec les islamistes.

Un rapport du MI5 (Military Intelligence, Section 5) sur l’extrémisme islamique à Blackburn soulève des “problèmes potentiels” sur certaines factions radicales musulmanes proche de Jack Straw, Ministre de la justice de Grande-Bretagne et député local, révèle le Times on line.

Un haut responsable de la sécurité qui a vu le rapport dit que les collègues du Cabinet du ministre s’inquiète que Jacques Straw pourrait être “trop proche” du Muslim Council of Britain (MCB), un important groupe musulman.

Le gouvernement a officiellement rompu tout lien avec ce groupe cette année, à cause de vives fictions avec des extrémismes.

“Jack est un peu trop proche de la MCB - il semble parfois penser qu’ils sont la seule partie qui compte. Il est à craindre que cette proximité puisse influencer son jugement “, dit ce responsable.

Tony Blair avait limogé J. Straw il y a trois ans, alors qu’il était son ministre des Affaires étrangères. Certains disent que cette décision avait été motivée par des préoccupations à la Maison Blanche concernant ses positions sur le Moyen-Orient radicalement pro-Hamas. Condoleezza Rice, alors secrétaire d’Etat américain, avait été choquée de découvrir l’influence des musulmans dans l’entourage de M. Straw, quand elle lui a rendu visite en 2006.

Certaines critiques affirment que grâce à un réseau de mosquées, l’organisation est en mesure de fournir des «paquets» de centaines de voix d’électeurs musulmans pour les travaillistes.
Malgré la mise sur «liste noire» de la MCB par le gouvernement, Straw est resté proche de plusieurs figures clés du groupe.

Source : Times on line
Traduction d’extraits Bivouac-id.

 

05.10.2009Un tribunal allemand oblige un lycée à fournir une salle de prière aux étudiants musulmans

 

La décision du tribunal est fondée sur le droit de “manifester” ses croyances. Comme l’islam englobe la totalité des aspects de la vie, la “manifestation” des croyances des musulmans ne peut mener qu’à l’islamisation complète de la société, un accommodement à la fois. Tout comme le voile, les demandes de salles dédiées à la prière musulmane dans les édifices publics témoignent de l’offensive de l’islam militant.

Une école devra offrir une salle de prière aux étudiants musulmans

Un tribunal de Berlin a jugé mardi qu’un lycée municipal devait fournir une salle de prière aux étudiants musulmans, sinon il porterait atteinte au droit à la liberté de religion garanti par l’Allemagne.

Statuant sur une poursuite intentée par un étudiant musulman de 16 ans, le tribunal administratif de Berlin a déclaré que la Constitution garantit « non seulement la liberté de croire ou de ne pas croire dans son for intérieur, mais aussi la liberté de manifester cette conviction. »

S’appuyant sur l’expertise d’un savant de l’islam, le tribunal a statué que les heures précises de prière avaient une grande importance pour les musulmans ; par conséquent, « on ne devrait pas s’attendre à ce qu’un musulman dévot prie seulement en dehors des heures de classe. »

Cette décision ne s’applique qu’à l’étudiant en cause, et peut être appelée. Jens Stiller, porte-parole du département responsable des écoles, a dit, sans plus de précisions, que la ville envisageait d’autres « mesures juridiques ».

L’étudiant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a poursuivi l’école pour refus de lui fournir un local séparé pour la prière. L’école lui a toutefois permis de prier pendant les pauses dans une salle assignée à cette fin conformément à une ordonnance provisoire du tribunal.

Source : AP (29.09.2009) ; Traduction Bivouac-ID

 

05.10.2009 La conference « islamiquement correcte » de
lancement du projet Aladin

 

Voici un très bon article publié le 04.10.2009 par Véronique Chemla sur son blog
qui vient tout juste d’ouvrir : http://veroniquechemla.blogspot.com/ :


Initié par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS), le
projet Aladin vise à lutter contre le révisionnisme et le
négationnisme, vecteurs d’antisémitisme, dans le monde
musulman, en informant, principalement via deux sites Internet,
les habitants de cette aire, en leur langue, sur la Shoah, les juifs, le
judaïsme ainsi que sur les relations entre juifs et musulmans sous
domination musulmane. Lors de son lancement prestigieux à Paris,
le 27 mars 2009, les orateurs ont asséné le mythe « islamiquement
correct » de la « coexistence pacifique interconfessionnelle sous
domination musulmane ». Un mythe qui anesthésie les Occidentaux
face aux enjeux du jihad, est inducteur de haine contre l’Occident,
en particulier l’Etat Israël, et les non-musulmans.

 

24.09.2009 Un dimanche en Italie : provocations mahométanes et résistance italienne.

 

Passant outre à l’interdiction du maire de Rome, qui leur a expressément défendu d’utiliser la Piazza Vittorio Emanuele pour leurs prières publiques, des musulmans se sont rassemblés ce dimanche matin sur cette place centrale de la ville éternelle pour y célébrer la fin du Ramadan.

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Entre-temps, à Milan, Daniela Santanchè, leader du Movimento per l’Italia , est agressée devant le théâtre Ciak où se tenaient les festivités de fin de Ramadan… Connue pour ses prises de position anti-islamiques elle participait à une manifestation contre la burka devant cette salle où se réunissent les musulmans de la ville…

Source : Il Giornale

 

 

24.09.2009 Le Parlement français donne le feu vert aux obligations islamiques

 

Le Parlement français a adopté une proposition de loi qui autorise l'émission d'obligations islamiques "sukuk", en dépit des protestations de l'opposition de gauche.

Le texte présenté par la députée UMP Chantal Brunel a principalement pour objet de faciliter l'accès des petites et moyennes entreprises au crédit. Les députés ont adopté la proposition de loi telle que le Sénat l'avait votée le 9 juin. Le texte est donc définitivement adopté par le Parlement.

Les groupes UMP et du Nouveau Centre ont voté pour. La gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Vert) a voté contre. Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC), qui avait voté pour en première lecture, a voté contre.

Les socialistes ont en effet vivement critiqué un amendement introduit par le Sénat et soutenu par le gouvernement qui propose de modifier le code civil pour permettre l'émission, sur la place de Paris, d'instruments financiers conformes aux principes de la finance islamique.

"On introduit le droit islamique dans le droit positif français", a dit Henri Emmanuelli (PS). "Cela nous heurte profondément. C'est inacceptable. Vous faites n'importe quoi."

Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, s'est défendu de vouloir adapter le droit français à des règles religieuses.

"Il n'est pas question de renier les principes de notre droit pour se mettre en conformité avec quelque principe religieux ou culturel que ce soit. A l'inverse, je ne vois pas au nom de quoi on refuserait d'accueillir certains types de financement sur ce motif", a-t-il dit.

Cette mesure, qui réforme la règlementation concernant la fiducie, va permettre l'émission de "sukuk" en France.

A la différence des obligations classiques, les "sukuk" sont adossées à un actif tangible et ne paient aucun intérêt, les investisseurs recevant des coupons correspondant à une part des profits dégagés par l'actif sous-jacent.

Aucune entreprise européenne n'a émis de "sukuk" à ce jour.

La première émission d'une obligation islamique jamais lancée en France, initialement prévue avant octobre, a été retardée par des difficultés d'ordre technique, a annoncé mercredi Mohammad Farroukh Raza, directeur du cabinet de conseil Islamic Finance Advisory Assurance Services (IFAAS).

Le texte oblige les banques mais aussi les organismes d'assurance à justifier leur désengagement si l'entreprise le demande. De plus, l'entreprise pourra solliciter des explications relatives à la notation interne dont elle fait l'objet par son agence bancaire.

Il prévoit la création d'un prêt spécifique pour les PME fondées depuis deux à cinq ans garanti par l'établissement public OSEO, et comporte plusieurs dispositions visant à alléger les procédures concernant les PME, comme la suppression de l'obligation pour les sociétés unipersonnelles d'établir un rapport de gestion.

Source : Emile Picy, édité par Yves Clarisse http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-17/le-parlement-donne-le-feu-vert-aux-obligations-islamiques/916/0/378138

 

 

 

24.09.2009 Vous mangez peut-être de la viande halal à votre insu!

 

 


Selon une enquête menée par l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir, 62% des ovins et caprins ont été abattus selon un rite religieux.

La pratique se veut discrète , mais une grande partie des viandes sortant des abattoirs français sont conformes aux préceptes religieux et vendues sans mention spécifique.

«Le système est très opaque», accuse Frédéric Freund, directeur de l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) qui milite pour le droit animal. Sur le papier, les choses semblent pourtant claires : la règlementation européenne qui impose l’étourdissement de l’animal avant son abattage autorise des dérogations pour obéir aux rites juifs et musulmans. Ceux-ci stipulent en effet que l’animal ne peut être blessé et donc étourdi avant d’être égorgé. Autre obligation : cet abattage doit être accompli par un sacrificateur agréé pour que la viande soit halal. Dans les faits, cette distinction n’est pourtant pas si nette.

«Plus de chance de manger halal que non-halal»

Une enquête menée par les directions départementales des services vétérinaires de Basse et Haute-Normandie conclut qu’une part significative de bêtes abattues selon un rituel religieux entre dans le circuit classique de commercialisation, sans mention particulière. Cette proportion varie de 0 à 60% selon les abattoirs pour la production halal et celle-ci est même supérieure à 70% pour la production kascher (destinée aux consommateurs juifs). L’OABA a mené en 2006 et 2007 une enquête auprès de 225 établissements. Les résultats détonnent : 28% des bovins, 43% des veaux et 62% des ovins et caprins ont été occis selon un rite religieux. Des proportions bien supérieures aux consommations des juifs et musulmans, preuve que ces produits sont réinjectés dans les étals classiques de la grande distribution. «Les groupes agro-alimentaires peuvent ainsi disposer d’une seule chaîne de production au lieu de deux», décrypte Fateh Kimouche, fondateur du portail Al-Kanz. «L’abattage halal est tellement peu différent de l’abattage conventionnel qu’il s’est généralisé, en particulier pour les ovins. Aussi le consommateur lambda a-t-il plus de chance d’acheter dans certains supermarchés du mouton halal non étiqueté comme tel», explique Florence Blackler, sociologue. Une situation choquante pour l’OABA qui réclame une meilleure traçabilité des produits. «L’industrie agro-alimentaire doit assumer ses choix : les étiquettes de ces articles devraient porter une mention spécifique pour ne pas cristalliser les ressentiments», enjoint aussi Fateh Kimouche. L’OABA propose aux abattoirs d’insensibiliser les bêtes tout de suite après leur égorgement, ce qui pourrait satisfaire des consommateurs juifs, musulmans et athées.

«Beaucoup de viandes prétendument halal n’en sont pas»

La production halal est aussi victime de ces pratiques douteuses. Notamment parce que la filière souffre d’une absence de certification au-dessus de tout soupçon. «Beaucoup de viandes prétendument halal n’en sont pas», affirme Fateh Kimouche. Le tribunal correctionnel d’Arras a par exemple condamné en 2007 l’entreprise «Aux collines de l’Artois» qui a commercialisé pendant près de quatre ans des merguez certifiées halal qui contenaient du porc. Quand ce n’est pas le caractère licite du bien qui est incriminé, c’est sa qualité qui peut être mise en doute. «Pour les ovins comme pour les bovins, ce marché constitue une voie de dégagement : ce qui n’est pas vendu sur le marché classique est réorienté vers les circuits halal», affirme une étude de l’OABA. Ce n’est pas le mode d’abattage qui est ici suspect car conforme aux principes islamiques. Sont visés l’élevage des animaux susceptibles d’avoir été nourris par des farines animales et donc de porcs ou encore la qualité des produits. Selon l’OABA, celle-ci est particulièrement à la baisse lors des périodes de pénurie de viande.

Source : Le Figaro

 

 

21.09.2009 Pays-Bas : pour la dirigeante des Verts, l'islam constitue " naturellement un problème "

 

La Haye - La présidente du parti écologiste de gauche Groenlinks, Femke Halsema, a émis des critiques sur l’islam, ce qui est inhabituel la concernant. Cette religion constitue « naturellement un problème » a t-elle déclaré au cours d’un entretien avec le journal gratuit De Pers. Lorsque le journal lui a fait remarquer que son parti “progressiste” ne faisait pas campagne contre l’islam orthodoxe, Halsema balaya l’affirmation en déclarant : « Nous sommes critiques. Je fais partie avec Geert Wilders des rares qui sont critiques à l’égard de l’Arabie Saoudite pour ses violations des droits des femmes. Je ferai toujours campagne vigoureusement contre toute introduction de la charia.»

À la question de savoir à quand remontait sa dernière vigoureuse critique, Halsema répondit qu’elle datait d’il y a trois ans, du « débat budgétaire de 2006 ». À l’époque elle avait qualifié « les fondamentalistes musulmans, les fondamentalistes chrétiens américains et l’Église catholique romaine » de « axe du mal religieux » car ils oppriment la femme. « C’est ma critique la plus connue, elle m’a attiré beaucoup d’ennuis. ».

Invitée à critiquer l’islam sans s’en prendre parallèlement au catholicisme, Halsema ne s’est pas dérobée : « Je le remarque dans mon district. Naturellement, l’islam est un problème. En tout cas, en particulier l’islam qui s’accompagne d’ignorance. Ça signifie : ne pas penser beaucoup par soi-même sur ce qui constitue une bonne vie, (…) avoir peur de notre société, et de ce fait, devenir très sensible à ce que pense un imam qui sera souvent très conservateur. »

« Lorsque je me rends à l’école de mes enfants, il m’est parfois difficile, à moi qui viens du mouvement féministe, d’être assise parmi toutes sortes de femmes voilées. Je ne vais pas attaquer leurs droits. Mais j’attends avec impatience le jour où elle jetteront d’elles-mêmes leurs foulards. Je préfèrerais que toutes les femmes des Pays-Bas ne portent pas de foulard, et soient entièrement libres. Je ne crois pas qu’un Dieu quel qu’il soit impose des exigences vestimentaires. Cela a été imposé par les hommes qui ont expliqué la religion. »

Source : NisNews
Traduction Bivouac-ID


 

 

14.09.2009 Le Ramadan en chiffres

 

L'Institut des études sociales sur le monde arabe a publié une étude une semaine après le début du mois du Ramadan et a donné des chiffres effarants sur ce que les pays arabes vivent durant les trente jours.
Se basant sur des statistiques dans plusieurs pays et étalées sur plusieurs pays, les chercheurs s’ont parvenus à décrire par les chiffres une réalité épouvantable. Jugez-en:

Pendant le Ramadan :
1- Les crimes de sang sont multipliés par 1,5.
2- La productivité des entreprises est diminuée de 73,30%
3- Les divorces augmentent de 35%
4- Le nombre des accidents de la route est multiplié par trois.
5- Les prix à la consommation connaissent une augmentation de 35%.
6- La pauvreté et la précarité augmentent de 7,5%.
7- La prostitution augmente de 216.40%.
8- Les délits de vol sont multipliés par trois

9- La consommation de la drogue est multipliée par 6
10- Les maladies de la tension, de diabète et de cholestérol augmentent de 27.56%.

A voir ces chiffres, on comprend que le ramadhan n'est pas vécu comme une oeuvre spirituelle de rapprochement du Divin mais est saisi comme une occasion pour se « vider » sur l'autre. Criminalité, prostitution, drogue y trouvent une voie à se frayer dans un monde brut.

On est bien loin du carême des chrétiens, n’en déplaise à ceux qui voudraient le faire croire en appelant le Ramadan « carême musulman ».

Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=120991

 

 

14.09.2009 Ramadan : ces musulmans qui veulent "dé-jeuner" en paix

 

En Algérie, aucun texte de loi spécifique ne condamne ceux qui ne pratiquent pas le ramadan En Algérie, comme dans d’autres pays musulmans, le ramadan n’est pas souvent clément avec ceux qui n’observent pas le jeûne. C’est un passage à tabac ou une peine de prison que risque celui qui ose braver l’interdit public. Il y a encore une semaine, deux personnes surprises en train de se nourrir dans un parc sur les hauteurs d’Alger, ont été interpelées et emprisonnées pendant deux jours.

Mercredi 9 septembre 2009, par Djamel Belayachi

S’abstenir de boire, manger, fumer, du lever au coucher du soleil, l’exercice ne passionne pas forcément tous les Algériens. Et forcément, en cette terre d’Islam, il n’est pas toujours facile pour eux de vivre avec cette différence. Et c’est le même casse-tête quotidien qui revient à chaque ramadan : où planquer mon sandwich ? Comment masquer l’odeur de ma cigarette ? Où trouver un coin tranquille pour déjeuner ?

« Nous sommes tous victimes d’une intolérance diffuse pendant le mois de ramadan », regrette Mustapha Benfodil, grand reporter dans un quotidien algérien. Faisant lui aussi partie de ces gens qui slaloment entre les interdits diurnes en ce caniculaire ramadan algérois, il note qu’à sa rédaction, « il n’y a pas d’espace "non-jeûneurs" comme il y aurait des "espaces fumeurs" ». Et dans les rues d’Alger, il n’y a depuis déjà plusieurs années pratiquement aucun restaurant ouvert le jour.

Avec la Chahada (l’attestation de foi), les cinq prières quotidiennes, la zakat (l’aumône) et le pèlerinage à la Mecque, le jeûne fait partie des cinq piliers de l’Islam. Mais « si avec les autres dogmes la société est globalement tolérante, il y a un zèle spécifique au ramadan que je ne comprends pas », constate le journaliste. De l’avis des experts, il n’existe aucun texte de loi spécifique condamnant les non-jeûneurs en Algérie, mais ceux qui se font surprendre en train de manger dans un lieu public s’exposent souvent, sinon à la vindicte populaire, au zèle de la police et de l’appareil judiciaire. Pas plus tard que la semaine dernière, une jeune femme et son cousin, qui s’étaient mis à l’abri d’un parc sur les hauteurs d’Alger pour déjeuner, ont été arrêtés par des policiers en civil au motif de « dénigrement du dogme et des préceptes de l’Islam ». Une nuit de garde à vue et une de prison plus tard, ils ont été libérés grâce à une « intervention d’en haut », rapporte le quotidien El Watan.

En septembre 2008, six personnes ont été « confondus » à Biskra (dans le sud-est algérien) par une brigade de la police dans un cercle sportif local en train de jouer aux cartes à proximité d’un bouteille d’eau. Agées entre 32 et 53 ans, elles ont été inculpées puis acquittées en appel, faute de qualifications pénales pour les maintenir derrière les barreaux. Nombreux sont ceux qui pensent que l’Algérie souffre d’un « gros déficit de tolérance » vis-à-vis des non-jeûneurs par rapports à beaucoup d’autres pays arabes et musulmans. « Il n’y a qu’à voir les pays du Moyen-orient. A Beyrouth, à Damas, à Baghdad jusqu’à une date récente, à Dubaï, à Tunis, il y a, me semble-t-il, infiniment plus de tolérance qu’à Alger », note Mustapha Benfodil, souvent en baroude dans la région.

Compromis avec la société

Nabil, 30 ans, jeune cadre algérois se définissant comme « musulman de culture et non de culte », pratique le jeûne par dépit. « L’une des raisons qui me poussent à jeûner est qu’il m’est plus facile de le faire que de me casser la tête à essayer de trouver un refuge, pour pouvoir assouvir mes besoins biologiques primaires », explique-t-il. « L’autre raison pour laquelle je m’abstiens de manger et de boire est que je suis dans une sorte de compromis avec ma société, pour éviter la confrontation avec celle-ci, à commencer par ma propre famille ».

« Pourquoi demandons-nous à l’Occident de respecter les minorités musulmanes alors que nous, nous ne faisons rien pour les minorités chrétiennes ou athées dans nos sociétés ? », s’interroge, sur Facebook, le romancier algérien arabophone Bachir Mefti. Nassima, 35 ans, pratiquante convaincue, ne comprends pas « pourquoi tant d’acharnement contre les non-jeûneurs pour une question qui devrait relever de leur vie privée et de leur liberté de conscience ». Les interrogations fusent ainsi sur les forums de discussion, mais se font rares le soir sur les terrasses des cafés, chez les commerçants de quartier ou dans les réunions de famille. « C’est un travail global de société qu’il faudrait entreprendre pour ramener la religion dans le giron de la sphère privée, observe Mustapha Benfodil. Les médias ont un rôle important à jouer à ce propos, de même que des institutions comme l’université, la famille, le quartier, et même les mosquées ».

Source : http://www.afrik.com/article17492.html

 

07.09.2009 Grande-bretagne : Anjem Choudary veut que l'auteur Sebastian Faulks soit jugé par un tribunal islamique

 

 

 

 

Les propos critiques sur le coran tenus par l’écrivian britannique Sebastiens Faulks avaient fait grand bruit la semaine dernière (lire) et soulevé un tel tollé en Angleterre qu’il avait été contraint de faire marche arrière et de présenter des excuses.

Nous n’attendions plus que les menaces de mort des musulmans contre lui et les voici : Les tribunaux de la charia étant autorisés en Grande-Bretagne avec déjà plus de 85 tribunaux islamiques en place, certains musulmans se prennent déjà à rêver de pouvoir condamner à mort ceux qui critiquent leur prophète.

 

LONDRES: Le prêcheur musulman Anjem Choudary a suscité une nouvelle fois l’indignation jeudi dernier, après avoir exigé que l’auteur Sebastian Faulks soit jugé devant un tribunal islamique qui pourrait le condamner à mort.

Il a dit que le romancier à succès devrait être traîné devant un tribunal islamique et répondre de l’accusation d’avoir insulté le prophète Mahomet en décrivant le coran comme les “rodomontades d’un schizophrène”.Dans l’interview la semaine dernière,

M. Faulks a ajouté que la traduction anglaise du coran était une “lecture déprimante”.Bien que l’auteur à succès a depuis présenté ses excuses, le groupe radical musulman Islam4UK lié à Choudary et son mentor le religieux bannis de Grande-Bretagne Omar Bakri Mohammed, a posté un article sur son site internet intitulé “Sebastian Faulks un homme qui souhaite la mort ?”

L’article poursuit en disant que “avec autant de personnes avant lui qui ont déjà subi les conséquences pour leur sécurité au cours des dernières années pour avoir tenu des propos similaires, [M. Faulks] n’a pas l’excuse de ne pas être conscient des répercussions que peuvent avoir ses remarques imprudentes, qui sont une grande cause de préoccupation.

“Il conclut par : “Puisse Allah punir les oppresseurs et s’occuper des calomniateurs.”

M. Choudary, ancien partisan du groupe extrémiste Al-Muhajiroun qui est maintenant interdit en Grande-Bretagne , a nié avoir écrit l’article, mais se déclare d’accord avec son contenu.

Le père de trois enfants, qui siège comme juge au tribunal de la charia de Londres et veut que le drapeau d’Allah flotte sur Downing Street, est allé encore plus loin.

Il a dit que le cinéaste néerlandais assassiné Theo van Gogh, qui a été tué par un extrémiste musulman en 2004 après avoir critiqué l’islam, devrait servir d’avertissement.

“M. Faulks est extrêmement naïf concernant ce qu’il a dit et il pourrait y avoir des conséquences graves pour lui,”a-t-il dit.

“Il n’est pas la première personne à insulter le Prophète. Vous pouvez voir avec Theo van Gogh et Salman Rushdie et plein d’autres personnes, qu’il y a des conséquences.”

“Et il y a beaucoup de gens qui aimeraient prendre les choses en mains.”

“Quelqu’un comme lui doit être jugé par un tribunal islamique et s’il est reconnu coupable, il aura la peine capitale.“

le cas devra être évalué par un juge islamique, mais cela ne peut se faire que dans un État islamique où la charia est appliquée.

“Le tribunal de la charia où je siège ne traite pas ce genre de choses cependant.

“Tout comme nous coupons la main du voleur et Lapidons l’adultère, nous appliquons la peine de mort à celui qui insulte le Prophète.”

Source : Sunday Express traduction Bivouac-id. http://www.bivouac-id.com/2009/09/06/grande-bretagne-anjem-choudary-veut-que-lauteur-sebastian-faulks-soit-juge-par-un-tribunal-islamique/

Retour sur l’affaire:

Pour Sebastian Faulks, le coran n’a aucune éthique
Par Ishtar le 24 août 2009

Le coran ou les rodomontades d’un schizophrène
L’auteur britannique à succès Sebastian Faulks n’a pas manqué de susciter la controverse par ses propos peu flatteurs envers l’islam lorsqu’il a notamment dit que le coran n’a “aucune dimension éthique”. Les journaux anglais font déjà leurs choux gras des déclarations qu’il a eues au cours d’un entretien accordé hier (dimanche 23 août) au Time magazine. Faulks a ajouté que les saintes écritures islamiques constituaient “un livre déprimant”, qu’elles étaient “très unidimensionnelles”, à la différence du Nouveau Testament Chrétien, et qu’elles ne proposaient “aucun nouveau plan pour la vie”.

Il découvre le coran en se documentant pour un personnage
Faulks anticipait sur la publication de son tout dernier roman, A week in december (Une semaine en décembre). Plus connu pour ses œuvres historiques comme Chants d’oiseaux et Charlotte Gray, Faulks situe l’intrigue de son nouveau roman dans le Londres contemporain.

Ses personnages incluent un gérant de fonds de santé, un critique littéraire et une recrue terroriste islamique native de Glasgow. Pour se documenter au sujet de ce troisième personnage, nommé Hassan al-Rachid, Faulks a lu plusieurs ouvrages traitant des musulmans, dont une traduction du coran. Mais son jugement sur ce livre risque fort de susciter l’ire des musulmans car selon l’écrivain, le coran, “c’est juste les rodomontades d’un schizophrène. Il est très unidimensionnel, et les gens parlent de la beauté de l’arabe et ainsi de suite, mais la traduction en anglais que j’ai lue était, d’un point de vue littéraire, très décevante. “

Et dans un mouvement qui va très probablement irriter de nombreux musulmans, il remet en question la valeur de Muhammad. Faulks a ainsi critiqué “la stérilité” du message du coran et des enseignements du prophète Muhammad, particulièrement quand on fait une comparaison avec la Bible. “Jésus, à la différence de Muhammad, avait des choses intéressantes à dire,” a déclaré Faulks. Jésus “a proposé une façon révolutionnaire de regarder le monde : aimez votre voisin; aimez votre ennemi; les humbles hériteront de la terre. Muhammad n’avait rien d’autre à dire au monde que ‘si vous ne croyez pas en Dieu, vous brûlerez pour toujours’.”

Les islamistes réagissent
Ajmal Masroor, un imam assurant la fonction de porte-parole de la Société islamique pour l’Angleterre, dit qu’il ne reconnaît pas la description du coran faite par Faulks : ” “Je pourrais vous citer des milliers d’universitaires, de politiciens et d’académiciens qui ont fait les éloges incroyables du coran, et je parle là de non-musulmans, tels que Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, Nelson Mandela, Mahatma Gandhi et Bill Clinton, pour n’en nommer que quelques-uns”.

Ajmal Masroor

“Je trouve en réalité ses commentaires plutôt amusants, non offensifs. On dirait le braiment d’une personne rancunière et non objective. Je voudrais bien être en mesure de m’asseoir à la même table que lui pour avoir un débat éclairé sur le Coran”.

Ajmal Masroor a dit que la déclaration de Faulks risque d’attiser la haine religieuse contre des musulmans : “les attaques contre l’islam n’ont rien de nouveau, mais l’effet de goutte à goutte pourrait constituer un danger”.

Quant à Inayat Bunglawala, du Conseil Musulman de Grande-Bretagne, il a dit pour sa part que l’avis de Faulks au sujet du coran était “borné”.

“Le Prophète Muhammad a eu beaucoup de détracteurs, de son temps et même plus tard, qui l’ont décrit comme ‘un fou’ ou ‘possédé par un mauvais esprit’ et ainsi de suite, mais le but de ses détracteurs était de noyer son beau message,” a-t-il ajouté.

“Sebastian Faulks devrait peut-être tirer une leçon du fait que les détracteurs de Muhammad sont tous désormais oubliés depuis longtemps, alors que le prophète est toujours évoqué avec amour et admiration”, a-t-il dit.

Inayat Bunglawala

La critique du coran et de Muhammad est considérée comme blasphématoire par les musulmans. Nous avons encore en mémoire la fatwa de l’Ayatollah Khomeiny condamnant à mort Salman Rushdie pour son livre Les versets sataniques, œuvre considérée comme blasphématoire envers les musulmans.

Source : Times on line, Telegraph. (Traduction et synthèse : Bivouac-id)

 

07.09.2009 Gaza: les écolières chrétiennes contraintes de porter le foulard

 
Depuis la rentrée scolaire, les filles chrétiennes sont contraintes de porter le foulard islamique dans les écoles de la Bande de Gaza. Selon les indications du prêtre catholique Jorge Hernandez, cette mesure résulte d’une nouvelle loi imposée à toutes les filles depuis l’école enfantine, sans distinction de religion.

L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a protesté le 4 septembre contre cet ordre transmis par le gouvernement du Hamas à toutes les écoles publiques de la Bande de Gaza. Selon les indications de l’abbé Hernandez, cette mesure ne touche pas encore les écoles catholiques. Mais celles-ci sont trop petites pour pouvoir accueillir tous les enfants chrétiens, a-t-il affirmé, bien que la Bande de Gaza ne compte que 3000 chrétiens pour 1,5 million de musulman, du fait que l’école de la paroisse catholique et les centres de formation des Sœurs du Rosaire sont fréquentés en majorité par des musulmans.

Avant de s'inscrire dans une école publique, une fille catholique doit dorénavant se présenter vêtue d'un long manteau et coiffée d'un foulard afin que l'Etat puisse vérifier si sa tenue est correcte. C'est seulement après qu'elle pourra être admise, souligne l'abbé Hernandez.

HRW cite le cas de filles chrétiennes qui ont été refusées en raison de leur habillement jugé insuffisant. Une écolière a même été giflée pour ce même motif par un enseignant devant ses camarades d'école.

L'organisation de défense des droits humains dénonce non seulement une atteinte à la liberté religieuse, mais également un acte de discrimination sexuelle. HRW accuse le gouvernement du Hamas de mener depuis cet été une «campagne de vertu». Des témoins affirment avoir vu fréquemment des policiers aborder des couples dans la rue afin de vérifier s'ils sont mariés ou apparentés. De nombreux pays islamiques interdisent aux femmes d'entrer en contact avec des hommes en dehors de leur parenté proche.

Sources: APIC - vendredi 4 septembre 2009, La Liberté - samedi 5 septembre 2009



 

07.09.2009 Coop se met au halal

 

 

Coop a décidé de se lancer dans le halal, profitant du Ramadan pour lancer une série de cinq nouveaux produits de marque Baktat.

«Nous avons beaucoup de clients qui viennent du sud-est de l’Europe, et notre politique est d’avoir aussi des produits qui leur sont destinés», explique Susanne Sugimoto-Erdös, porte-parole du grand distributeur.

La Coop [NB : Coop et Migros sont les deux principaux distributeurs alimentaires en Suisse, Migros possédant à elle seule plus de 50% des parts du marché] n’est pas le premier distributeur en Suisse a mettre du halal à disposition de sa clientèle, Manor ayant adopté cette ligne depuis déjà fort longtemps «En Suisse romande, il est possible d’en acheter à Genève depuis plusieurs années et, à Chavannes-Centre, depuis le début de cette année», explique Elie Steinbrecher, responsable médias pour Manor.

Pour le patron marocain du Grand Atlas, à Lausanne, le vrai problème réside ailleurs., s’emporte-t-il.

Mais certains protestent, exigeant que tout devrait être halal dans un supermarché qui se lance dans ce marché, ainsi ,Abdallah Ben Tameur le parton du Grand Atlas à Lausanne (Rue Ruchonet 3), s’emporte : «Il est à mon sens inacceptable qu’une personne qui vend de la viande de porc et de l’alcool puisse également vendre des produits halal».

Coop qui craint peut-être de perdre sa clientèle non-musulmane en s’est empressé après que l’information ait été relayée, de corriger le tir par un communiqué de presse : la viande ne serait « pas vraiment halal », l’animal étant étourdi au préalable, s’empressant d’affirmer que sa viande ne contrevient pas aux normes suisses et européennes.

S’il s’agit de halal légalisé et un peu plus « passe-partout », il demeure que la production de cette viande se calque bien sur la charia, ce n’est donc pas à tort qu’on peut l’appeler halal. Le principe reste par ailleurs toujours le même : vendre des aliments spéciaux pour musulmans, y voyant une source de profit sans réfléchir plus loin. Seul la menace d’une perte de clients non-musulmans fâchés serait à même de changer de tels calculs d’épicier. D’où le communiqué de presse précité.

La presse de son côté affirme que la Migros ne s’est pas encore calqué sur le modèle islamique en vendant du halal. Il faut néanmoins préciser ce propos, car le grand distributeur a cependant récemment décidé d’étiqueter certains articles de charcuterie, garantie sans porc (voir photo ci-dessous).

Sources :

Fréderic Ravissin, 24 Heures, 06.09.2009 http://www.24heures.ch/actu/suisse/viande-halal-gagne-etals-supermarches-2009-09-06

Communiqué de presse de la Coop du 31.08.2009 http://medienmitteilungen.coop.ch/medienmitteilungen/showDetailPage.do?id=4625

Le halal en chiffres

Selon le rapport du Bureau des marchés internationaux de 2001, le halal représenterait (en Euros) un marché annuel de 150 milliards dans le monde, 5 milliards en Europe (Antoine Bonnel affirmant pour sa part 10 milliards pour l’Europe) et 3 milliards en France. En France, Casino, Carrefour et Leclerc vendent tous du halal. Selon Antoine Bonnel, fondateur du Salon halal et directeur de Foods and Good, les grands distributeurs auraient 20% des parts du marché halal en France, la grande majorité restant du domaine des magasins spécialisés. Toujours en France, le halal représente 10% de la consommation de viande. La France compte pas moins de 50 organes de certifications halal différents, alors que la Malaisie cherche à imposer son label unique partout dans le monde. Malgré tout, le sujet de l’islamisation des marchés est devenu un véritable tabou, la Grande Mosquée de Paris se refusant à tous commentaires lorsqu’elle fut interrogée sur l’explosion de ce marché. Il ne faut cependant pas oublier que qui dit marché halal, dit zakat (dite abusivement l’ « aumône » musulmane), donc qu’une part du chiffre d’affaire produit par le marché halal se retrouve réinvesti pour l’islamisation ou se retrouve dans les caisses des réseaux terroristes. Peut-être est-ce justement ce fait qui pousse de nombreux musulmans à préférer les boutiques spécialisées gérées par des musulmans versant le zakat que des centres commerciaux dirigés par des mécréants (ceux qui optent pour cette voie le faisant surtout pour des raisons pratiques).

Source : E.Poland, L.Salters et J.Procope, France 24, 09.01.1009

Quelques petits rappels concernant Migros, Coop et Manor :

En novembre 2002, la Migros avait mis en vente du papier

toilette portant les douze signes du zodiaque. Rien ne

semblait présager que les musulmans puissent s’en

offusquer, cependant lorsqu’on retournait le papier, les

signes du verseau et de la vierge auraient ressemblé aux

termes Allah et Mahomet en arabe. La mosquée de

Genève avait immédiatement fait part à la Migros de son

mécontentement. Recevant plusieurs plaintes

musulmanes, la direction nationale de l’entreprise décida

de retirer l’article de ses rayons. Plus de 16'000 rouleaux

de papier toilette furent donc détruits « par respect et pour

éviter la polémique ».

Ce distributeur dit ne pas avoir l’intention de s’opposer au

port du voile islamique dans les centres régis par Migros-

Vaud alors que les direction de Genève et Neuchâtel-

Fribourg l’ont interdit d’emblée sur leur surface de vente.

La Coop (le deuxième distributeur en Suisse après la

Migros), a une vision « au cas par cas », considérant la

réglementation générale « insensée ». Dans les faits, cette

attitude pourrait bien devenir une acceptation généralisée.

Manor, quant à lui, refuse le port du voile sur la surface de

vente.

Sources :

Daniel Zufferey, Le Temps, 09.11.2002

24 Heures, 20.11.2004 reproduit sur :

http://ch.altermedia.info/gnral/le-port-du-voile-nederange-

pas-migros-vaud_1105.html

 

 

06.09.2009 Dhimmitude: le Maire de Londres appelle les non-musulmans à l'islam

 

Le Maire de Londres appelle les non-musulmans à jeûner un jour durant le Ramadan afin de faire plus ample connaissance avec l’islam.

Le Maire de Londres, Boris Johnson a encourage les non-musulmans à jeûner un jour au courrant du mois du Ramadan pour les aider à mieux comprendre leurs voisins musulmans, selon Daily Mail du vendredi 4 septembre.

“J’encourage chacun, particulièrement durant le Ramadan, à découvrir l’Islam » dit-il lors d’une visite à la Mosquée de Londres-Est et au Centre Musulman de Londres.

“Développez votre tolérance et vos connaissances, par exemple en jeûnant durant un jour avec vos voisins musulmans et en rompant le jeûne à la mosquée »


[..]


Le Maire de Londres a félicité les musulmans pour leur révolution des “stéréotypes traditionnels”.

« Que ce soit dans le théâtre, la comédie, les sports, la musique ou la politique, les Musulmans révolutionnent les stéréotypes traditionnels » dit-il.

« [ils] montrent qu’ils sont, et veulent être, partie intégrante de la société »

[..]

Le Maire de Londres a rendu hommage au rôle que jouent les musulmans britanniques dans la société :

« Les musulmans sont partout au coeur de la société »

« Chaque Londonien bénéficie de leurs contributions »

Citant les policiers, médecins et scientifiques musulmans, Johnson loue les musulmans londoniens pour leur apport à la société :


« Les officiers de police, médecins, scientifiques et enseignants musulmans sont essentiels dans la construction de Londres »

« La finance islamique contribue à l’économie en changeant la manière dont les Londoniens investissent, déposent, empruntent et épargnent »

Johnson, qui a succédé à Ken Livingstone, l’un des politiciens britanniques les plus populaires, connu pour être un grand défenseur des intérêts des musulmans britanniques, a aussi félicité le rôle social que jouent les musulmans :

« Il y a d’importantes leçons d’une grande valeur que les gens de tous milieux peuvent tirer de l’islam »


Source:
http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?c=Article_C&pagename=Zone-English-News/NWELayout&cid=1251021447796 (Traduction du MOSCI)

 

05.09.2009 Lucerne : une basketteuse islamiste s'accroche à son voile

 

Sura al-Shawk est une Suissesse d’origine irakienne de 19 ans, gymnasienne, basketteuse en ligue A à Lucerne et … fervente militante de l’islamisation. La fédération suisse alémanique de basket (suivant le règlement de la fédération internationale) lui avait demandé de retirer son voile islamique sur le terrain, ne voulant pas de symboles religieux dans les matchs. Celle-ci se dit bien intégré, la preuve en serait qu’elle aurait fait des tests de natation à l’école avant de préciser… en burkini. Verdict final : elle abandonne le basket.

Sura al-Shawk prie, observe le jeûne, ne mange pas de porc, s’abstient de boire de l’alcool et garde sa virginité pour son futur mari. «Le voile est une protection, explique-t-elle. Les garçons me regardent moins comme une fille sexy et j’ai de bons rapports avec eux.» (c’est donc bien pour tenir les femmes à l’écart du regard de mâles présumés constamment en rut et incapables de se contrôler que le voile existe et c’est une musulmane qui le dit).

Encore plus intéressant : c’est elle qui a décidé de porter le voile, alors que ses parents, plus intégrés à la société helvétique, l’avaient mis en garde des risques quand à son intégration.

Elle se révolte en disant que c’est injuste du fait que certains joueurs de basket se tatouent des croix chrétiennes (sans peut-être penser qu’enlever des tatouages est peut-être plus douloureux que d’enlever un voile islamique pourtant bien gênant pour jouer).

Sura est bien sûr une triste victime de la laïcité et de l’impérialisme occidental qui refuse de s’ouvrir aux joies de la charia et de l’obscurantisme.

Outre la haute symbolique du voile islamique reniant la dignité humaine de la femme (objet sexuel à cacher des regards indiscrets plus que personne à part entière), celui-ci est un outil de propagande de choix. Nombreuses sont en effet les femmes qui se voilent pour provoquer et remettre en question la laïcité et les valeurs occidentales tel que la dignité de la femme. Outre ceci, c’est aussi l’imposition de l’islam normatif et étroitement dogmatique qui se révèle par de tels comportements.

Ces militantes de l’islam ont une fâcheuse habitude d’engager quasi-systématiquement des procès contre ceux qui leur demanderaient, même le plus poliment du monde, de retirer leur voile. Comptant sur le soutien des associations islamiques (et donc d’un soutien financier bien suffisant pour engager de bons avocats et assumer les frais de justice), elles font courir à leurs adversaires un péril important en cas de perte de cause devant les tribunaux, sans compter les risques pour l’image de marque de ceux qui seraient attaqués du fait d’une tendance à la complaisance de la part de la presse (Migros l’a bien compris en renonçant interdire de manière générale le port du voile pour les caissières, laissant hypocritement les gérants en décider et en assumer les conséquences éventuelles en cas de refus). C’est ce qu’on appelle du terrorisme psychologique.


Le quotidien 24 Heures a lancé un sondage en ligne sur le sujet, les résultats sont sans équivoque :

Est-il juste d’obliger une basketteuse musulmane à choisir entre le championnat suisse et son foulard?
Oui : 74 %
Non : 25 %
Sans avis : 2 %

Nombre de votants : 1956
 

04.09.2009 La police du commerce lausannoise veut censurer le MOSCI

 

La police du commerce lausannoise s’entête à contester illégalement au MOSCI le droit distribuer ses dépliants lors de ses stands et d’y avoir des exemplaires de Vérités sur l’Islam, le privant ainsi de ses principaux moyens d’information. Il s’agit de la troisième requête de la police du commerce allant dans ce sens.

Des membres du MOSCI présents sur le stand samedi 29 août ont par ailleurs été l’objet d’insultes, notamment à caractère racistes, de menaces, et de lancers d’œufs de la part de musulmans. Ceux-ci n’aient pas eu connaissance de la documentation contestée par la police du commerce. Malgré tout, cette dernière préfère blâmer les victimes que leurs agresseurs, justifiant ainsi des comportements violents.

Le MOSCI :

  • Relève que la police du commerce préfère violer la Constitution que de frustrer des islamistes et qu’elle avance dans la direction des revendications de l’Organisation de la Conférence Islamique visant à interdire la « diffamation des religions ».
  • Condamne la tentative d’intimidation et de censure absurde de la police du commerce lausannoise, ceci notamment du fait de ses aspects illicites et antidémocratiques.
  • Persistera à distribuer sa documentation à Lausanne.
  • Est prêt à agir en justice, quitte à monter jusqu’à le CEDH s’il le fallait, pour défendre ses droits et ceux de chacun à être informé.

 

Les précédents


Le 4 décembre, suite à une distribution de dépliants sur la place St-Laurent à Lausanne, la police du commerce avait envoyé une lettre au MOSCI lui demandant de ne plus distribuer lesdits documents à Lausanne. Du fait de l’absurdité d’une telle demande et de son anticonstitutionnalité, le MOSCI considéra cette demande comme lettre morte.

Suite à la demande du MOSCI de pouvoir tenir des stands à Lausanne, notamment le 29 août 2009, la police du commerce fit figurer une réserve dans son autorisation en spécifiant qu’elle ne l’autorisait pas à y tenir ses dépliants à disposition ainsi que la brochure « Vérités sur l’islam ».

Extrait de la lettre du 29.08.2009

Le MOSCI, par un courrier du 26 août, avait demandé, sans succès, à la cheffe de la police du commerce de revoir sa réserve afin de clarifier la situation, attirant son attention sur l’absence de fondements, notamment sur le plan légal, de sa réserve. Au cas échéant, il annonçait que les dépliants et la brochure seraient tenus à disposition du public, ce qui fut fait au final.

La police du commerce persiste et signe


Il fallut attendre le 1er septembre pour que la police du commerce réitère sa demande pour les stands à venir en demandant au MOSCI de leur confirmer qu’il souscrivait à sa requête tout en menaçant de refuser des demandes d’autorisation à venir.

Des reproches sans fondements


Selon la police du commerce, la distribution de documents sur la voie publique ne doit pas être diffamatoire, ni inciter à la haine ou à la violence ». Par un tour de passe-passe intellectuel digne du roman 1984 d’Orwell, l’office a voulu voir une infraction de ces règles dans un encadré du document dont voici le contenu :

Mahomet un prophète à l’historicité douteuse
La biographie de Mahomet a été rédigée près de 200 ans après son existence supposée. La communauté scientifique débat de son existence.
Mahomet se maria avec une fillette (Aïcha) lorsqu’elle n’avait que 6 ans. Il eut ses premières relations sexuelles avec elle lorsqu’elle avait 9 ans. Il serait aujourd’hui un pédophile (art.187 CP).
Il décima la tribu juive des Banu Qoraiza alors qu’il la contrôlait et vendit les femmes et enfants comme esclaves. Il serait aujourd’hui coupable de crime contre l’humanité (génocide et esclavagisme : art. 264 et 182 CP).
Il se maria avec sa belle-fille après avoir ordonné à son fils le divorce.


Un esprit sain aurait de la peine à comprendre en quoi ceci est un appel à la haine ou à la violence, compte tenu que le document ne vise qu’à exposer ce qu’est l’islam et à dénoncer ce à quoi mène l’imitation de Mahomet. Il ne pourrait en aucun cas être taxé de diffamation, car – n’en déplaise à l’OCI et à la police du commerce - seule une personne peut être diffamée et en aucun cas une religion-idéologie, qui plus est toutes les affirmations de cet encadré se basent sur des hadiths qui sont fièrement enseignés par l’islam lui-même.


Quand à se poser la question si Mahomet a réellement existé, il s’agit de la liberté scientifique consistant à pouvoir débattre librement de la véracité d’une légende qui ne trouve ses sources que dans les textes d’une religion et dont les faits allégués remonteraient à 14 siècles dans le passé.
Cet encadré est une petite partie des informations figurant sur le dépliant, il démontre que suivre l’exemple de Mahomet pousse au crime et à faire réfléchir sur la moralité du dogmatisme étroit de l’islam.


Quand à « Vérités sur l’islam », il s’agit d’un ouvrage scientifique sérieux
citant toutes ses sources exposant les fondements de l’islam et du droit musulman, et des sources, vecteurs et conséquences de l’islamisation sur lequel chacun pourra se faire son idée en le consultant : www.mosci.info/pdf/verites_sur_islam.pdf

Deux poids, deux mesures


Voyant ce que la police du commerce reproche au MOSCI, on est en droit de se demander pourquoi elle tolère toujours que le Coran soit vendu alors qu’il appelle lui-même de manière réitérée au meurtre et à la haine et qu’il affirme la supériorité des musulmans sur les non-musulmans à qui il nie le droit à la vie et qu’il compare à du bétail. Un Coran qui appelle aussi à désobéir à toute loi qui irait à l’encontre des préceptes de la charia, donc qui appelle les musulmans à ne pas respecter de nombreuses normes du droit suisse en se basant sur la suprématie de leurs normes religieuses.


Plus précisément :
• D’un côté, les musulmans ont toujours le droit de glorifier l’exemple de Mahomet comme celui du meilleur homme que chacun doit imiter, tout en citant ces aspects de sa vie qui, imités, poussent à adopter des comportements criminels sans se poser la moindre question (et ceux cités dans le dépliant ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres).
• D’un autre côté, on conteste à d’autres de relever ce comportement sous un œil critique en relevant qu’il pousse à l’illégalité et de invite chacun à raisonner.
La police du commerce ne bascule-t-elle pas dans un arbitraire malsain ?


Propos d’un musulman contre le MOSCI :
« sale arabe » « je t’égorgerait si ce n’était pas le Ramadan »


Lors du stand du 29 août, un membre du MOSCI d’origine algérienne, s’est fait agresser par deux musulmans. Les deux agresseurs n’avaient pourtant reçu aucune documentation du MOSCI, mais se sont enragés par le simple fait qu’il existe un mouvement contre l’islamisation, affirmant que ses membres iront en enfer et clamant que la charia devra à terme s’appliquer en Suisse.
L’un des deux musulmans a dit au membre du MOSCI en question qu’il allait lui « casser les dents », l’autre qu’il l’ « égorgerait si ce n’était pas le Ramadan » avant de le traiter de « sale arabe » (sic).
Une vingtaine de minutes plus tard, des œufs étaient lancés en direction des membres présents sur le stand sous les yeux de l’inspecteur de la police du commerce qui était de passage.

Ce n’était pas la première fois que des membres du MOSCI étaient la cible d’insultes racistes. En effet, ils avaient à plusieurs reprises traités en public de « sales juifs » (sic).

Le droit de connaître la vérité

Le MOSCI tient à ces acquis qui sont les fondements de notre société tels que l’Etat de droit, la démocratie et la liberté. De ce fait, il ne peut renoncer à dire la vérité, simplement parce que certaines vérités choquent et que des fonctionnaires despotiques préfèrent alors la politique de l’autruche. Le MOSCI est prêt à faire valoir ses droits en justice s’il le fallait, car chaque citoyen a le droit de connaître la vérité sur une doctrine qui les menace directement et relègue tous les non-musulmans à un rang d’être inférieur.
Ne pas l’affirmer serait accepter comme dans le roman d’Orwell que deux et deux font cinq.

En quel sens la police du commerce ne respecte-t-elle pas le droit ?

La liberté d’expression est garantie par l’art. 16 de la Constitution fédérale, ainsi que par l’art 10 de la CEDH et constitue de ce fait un droit fondamental. Au sens de l’art. 36 Cst fédérale, une restriction des droits fondamentaux nécessite une base légale ou un intérêt prépondérant. La restriction doit qui plus est être nécessaire et respecter le principe de proportionnalité.

La police du commerce semble prétendre que l’interdiction de la diffamation ou celle de l’incitation à la haine et à la violence permettraient de restreindre de la sorte la liberté d’expression au MOSCI en lui interdisant de tenir les dépliants et « Vérités sur l’islam » à disposition. Il a été vu plus haut que cette affirmation est sans queue ni tête et que de ce fait, il n’y a aucune base légale pour interdire ainsi la distribution.

Il n’y a aucun intérêt public prépondérant invocable ici et qui pourrait être protégé par la mesure que préconise la police du commerce.
En effet, le MOSCI n’a jamais vu quiconque réagir violemment suite à la lecture du fameux encadré vert des dépliants ou de « Vérités sur l’islam », les agresseurs et lanceurs d’œufs du 29 août (voir plus haut) n’ont par ailleurs pas eu connaissance desdits documents. L’interdiction de ces documents ne servirait donc à rien.

De toutes manières, même si l’interdiction avait dû être nécessaire, elle n’aurait cependant pas été proportionnelle, comme la police est largement en mesure d’intervenir en cas de débordements (ce qui est par ailleurs son devoir).

En outre, le droit à être informé n’est-il pas un intérêt public, condition du bon fonctionnement d’une démocratie ?

Il faut bien rappeler que les organes étatiques (tel que la police du commerce) ont pour devoir de garantir l’exercice des droits fondamentaux et non d’en être les fossoyeurs.


La lettre de la police du commerce ne prévoit aucune voie de recours et n’est pas une décision. Le MOSCI agit donc de plein droit en rejetant cette réclamation illicite qui demeure néanmoins une tentative d’intimidation.

Culpabiliser la victime ou comment justifier la violence

On en arrive donc à un raisonnement intéressant : la police du commerce veut limiter la liberté d’expression du MOSCI pour protéger l’ordre public en prétendant se prémunir ainsi des risques de réactions violentes d’islamistes.
Par une telle logique, elle se conforme à la volonté de l’OCI et considère que le MOSCI est coupable de s’être fait agresser. La responsabilité est donc mise sur le dos des victimes d’agression.
C’est exactement la même logique qui fait dire à certains musulmans endoctrinés que la femme qui ne porte pas le voile qui, un jour, se fait violée est coupable d’avoir suscité la convoitise des mâles en rut, considérant les bourreaux comme victimes.
Pourtant raisonner de cette manière ne fait qu’inciter les réactions islamistes violentes. En effet, du moment que les islamistes savent que plus ils réagissent avec violence, plus l’islam sera protégé, ils auront tout intérêt à cultiver la violence.
On comprend vite que cette attitude ne débouche à aucune solution.

Responsabiliser les coupables au lieu des victimes semble une solution plus logique. C’est ce type de solution qui serait adoptée avec l’application du principe de précaution à l’extrémisme religieux.
(voir l’article détaillé sur www.mosci.info/précaution.htm ).

Le MOSCI ne peut de son côté se résigner à renoncer à son droit le plus fondamental, qui plus est du fait que le dépliant en question et « Vérités sur l’islam » sont les documents les plus importants lors de la tenue de ses stands. S’il le faisait, il trahirait sa mission d’information du public sur la véritable nature de l’islam.
Chacun a en effet le droit de savoir ce qui est en passe de lui tomber sur la tête.

Le MOSCI doit être prêt financièrement à engager un recours en droit public pour faire valoir ses droits et ceux de chacun à être informés sur l’islamisation. Chaque don est une contribution indispensable et les surplus éventuels seront utilisés pour soutenir des causes du même type devant les tribunaux.

Pour faire vos dons, rendez-vous sur la page suivante : http://www.mosci.info/don.htm

 

03.09.2009 L'islam interdit les chiens: une musulmane non-voyante, se balade partout avec un poney

 

Par Ishtar le 25 août 2009

Photo du jour
DEARBORN (Michigan, nord des Etats-Unis) - Mona Ramouni, une musulmane de 29 ans possède un animal domestique plutôt spécial : un poney nommé Cali.

Un poney domestique ! Quelle idée !


Et pourquoi un poney plutôt qu’un chien ?
Parce que les parents de Mona, des immigrés jordaniens et fervents musulmans ont toujours refusé d’admettre un chien chez eux, sa salive étant considérée comme impure dans l’enseignement de l’islam. Pas question d’avoir un chien à la maison. Même pas quand on a une petite fille aveugle à laquelle un chien bien dressé simplifierait pourtant grandement la vie.

Finalement, car mieux vaut tard que jamais, à 29 ans, Mona a enfin eu l’autorisation d’adopter un animal de compagnie, non pas un chien, qui reste haram aux yeux de ses parents, mais un poney, dressé pour assurer les mêmes fonctions qu’un bon vieux chien d’aveugle.

Pour se déplacer, la tâche est rude. Transports en commun inadaptés, lieux publics ayant un règlement parfois très strict sur la question des animaux domestiques, …

C’est sûr que pour le côté pratique, un bon chien aurait été mieux indiqué !

Source : Saphirnews.

http://www.bivouac-id.com/2009/08/25/photo-du-jour-2/

 

02.09.2009 Mein petit Djehad

 

Un tribunal allemand permet de prénommer les garçons ’guerre sainte’ -Djehad

BERLIN - Un tribunal de Berlin a confirmé les jugements en faveur de parents qui désirent appeler leur fils ”Djehad”, variation du mot arabe “djihad” qui signifie guerre sainte.

La Haute Cour a confirmé la décision de deux tribunaux qui ont autorisé le prénom compte tenu qu’il s’agit d’un prénom courant dans les pays arabophones.

Les responsables du Bureau d’enregistrement des naissances avait objecté à ce que des parents prénomment ainsi leur enfant, estimant que cela pourrait porter préjudice à l’enfant, compte tenu du rapport