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18.08.2008 Eurabia au Conseil de l’Europe

Après que l’ONU ait accepté, par une de ses résolutions, de soutenir le projet visant à interdire à grande échelle la critique de l’islam « combattre l’islamophobie », émanant de l’Organisation du Culte Islamique (OCI) et proposé par un des pires régimes islamiques, à savoir le Pakistan, c’est au tour du Conseil de l’Europe (dont il serait nécessaire de rappeler que la Suisse fait partie) de soutenir un projet de même type par sa résolution 1605.

En voici quelques extraits:

9. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée invite les Etats membres du Conseil de l’Europe:

9.1. à prendre des mesures fermes contre la discrimination dans tous les domaines;

9.2. à condamner et à combattre l’islamophobie;

9.7. à promouvoir la cohésion sociale, l’intégration, la participation politique et civique des immigrés et des citoyens issus de l’immigration, hommes et femmes, notamment:

9.7.4. en accordant aux immigrés résidant en situation régulière le droit de vote et d’éligibilité, au moins aux élections locales et régionales, afin qu’ils puissent avoir une influence sur l’administration publique et les autorités au niveau local;

9.7.6. en encourageant la participation des personnes issues de l’immigration aux partis politiques, aux syndicats et aux organisations non gouvernementales;

9.7.7. en prenant toutes les mesures nécessaires afin d’éliminer l’inégalité des chances à laquelle les immigrés sont confrontés, y compris le chômage et l’instruction inadéquate;

9.7.8. en supprimant tout obstacle juridique ou administratif non nécessaire à la construction d’un nombre suffisant de lieux de culte adaptés à la pratique de la religion islamique;

9.7.9. en s’assurant que les manuels d’école ne donnent pas de l’islam l’image d’une religion hostile ou menaçante;

9.10. à soutenir la mise en place de cours, si possible universitaires, afin de former les imams localement;

9.11. à encourager la tenue d’un débat public et ouvert à tous sur les répercussions que peut avoir leur politique étrangère sur le phénomène de la radicalisation;

9.12. à encourager des projets informatifs sur la contribution de l’islam aux sociétés occidentales afin de surmonter les stéréotypes le concernant.

10. L’Assemblée appelle les dirigeants et les personnalités qui influencent l’opinion à agir de façon responsable afin d’éviter d’encourager la discrimination et l’islamophobie.

11. En outre, l’Assemblée invite les organisations, les dirigeants et les leaders d’opinion musulmans européens:

11.6. à encourager les jeunes musulmans européens à devenir imams;

11.9. à élaborer des lignes directrices éthiques pour lutter contre l’islamophobie dans les médias et en faveur de la tolérance et de la compréhension culturelles, en collaboration avec les organisations de médias appropriées;

Plusieurs islamistes engagés ont eu l’occasion de s’exprimer sur la problématique tel que que Tariq Ramadan qui y faisait le point sur la situation en Europe et dont il n’est plus nécessaire de dépeindre les ambitions, ainsi que

le Secrétaire Général Adjoint, Conseil musulman de Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain), Muhammad Abdul Bari, militant pour l’introduction de la charia en Grande Bretagne qui déclare notamment :

« Dans les sociétés tolérantes et inclusives, tous les groupes religieux jouissent de l’acceptation de certaines de leurs règles religieuses dans les domaines de leur vie personnelle »

et : « Je suis sûr qu’un jour, notre société ici sera également plus à l’aise avec sa communauté musulmane et verra le bénéfice de permettre ces lois à ceux qui les préfèrent. »

Pour autant, bien sûr, aucun individu issu des milieux soucieux de se préserver de l’islamisation et du nouveau totalitarisme issu de l’islam n’a eu l’occasion de s’y exprimer en contrepartie.

La Commission de la culture, de la science et de l’éducation semble avoir du reste fait preuve d’un militantisme pro-islam hors du commun. C’est en effet, celle-ci qui est à l’origine de la disposition relative aux manuels scolaires (point 9.7.9 de la résolution) ainsi que celle visant à faciliter la construction de lieux de mosquées (point 9.7.8) qui selon les termes utilisés pourrait aussi concerner la construction de minarets. Elle ajoute dans son exposé des faits :

7. Il appartient à la société, à tous les niveaux (de l’école aux médias), d’éviter la promotion des stéréotypes et des antagonismes.

5. Il faut prévenir la diffusion de stéréotypes présentant l’islam comme contraire aux valeurs européennes fondamentales. En fait, comme le reconnaît le rapport, plusieurs Etats membres du Conseil de l'Europe, dont le mien [le rapporteur est Turque], ont une tradition islamique. Dans ce contexte, il faut encourager le débat au sein des médias et parmi les publicitaires pour éviter de propager des préjugés et de donner une image tendancieuse des communautés musulmanes.

Il s’agit là bien plus que d’interdire d’avoir une vision critique de l’islam, le but est bien de diffuser parmi la population non-musulmane ce mensonge consistant à dire qu’il existe d’une part un islam exclusivement spirituel et d’autre part une doctrine politico-juridique nommée islamisme qui n’aurait rien à voir avec le premier, peu importe que l’étude sérieuse de l’islam et de son histoire nous démontre le contraire.

En contrepartie, il serait bien naïf de croire que les autorités adoptant de telles méthodes ne puissent adoucir l’esprit d’islamistes endurcis par des années d’étude assidue du Coran par de telles affirmations sans fondement.

Les arguments invoqués par la Commission des questions politiques tiennent plus d’une forme de propagande naïve que d’un travail réellement sérieux, c’est ainsi qu’on peut y lire au point 29 de l’exposé :

Même dans les Etats laïcs, le respect de religion et de la diversité religieuse est essentiel et le signe d’un comportement civique et éduqué. Offenser les croyances religieuses d’autrui peut être perçu comme du harcèlement, de la discrimination voire un crime. Cependant, à des actions de ce type, il convient répondre en utilisant avant tout les voies de la justice; de même, les réactions d’indignation doivent respecter le principe de proportionnalité.

Plus inquiétant :

26. Par conséquent, les Etats membres du Conseil de l’Europe doivent:

travailler avec les médias afin d’élaborer des lignes directrices éthiques pour lutter contre l’islamophobie, d’encourager la promotion d’une couverture médiatique plus juste de la réalité musulmane en Europe et au-delà et de s’assurer qu’il est également fait écho à la voix des musulmans modérés

27. Parallèlement, les Etats européens doivent accepter le fait que leur politique étrangère aura inévitablement une incidence sur les communautés musulmanes: d’une façon générale, en Europe, les musulmans estiment que les Etats européens n’abordent pas de manière équilibrée le conflit israélo-palestinien et la situation au Proche-Orient dans son ensemble et que leurs opinions ne sont pas prises en compte. Cela accroît leur sentiment que les musulmans du monde entier sont victimes d’une injustice et contribue à créer un terrain favorable à la radicalisation.

Antisionisme et jihad

Sur ce dernier point, que la résolution reprend en son point 9.10, il faut noter que la totalité des associations islamiques partagent une vision antisioniste souvent accompagnée d’antisémitisme. Ce lieu commun de la communauté musulmane de l’hostilité envers Israël et de sympathie directe ou indirecte avec les visées du Hamas ou du Hezbollah (lorsque leurs actions ne sont pas approuvées en tant que tel, les groupes musulmans les trouvent généralement « excusables vu la situation »). Il faut cependant pas oublier que cette vision est entièrement construite autour de l’idéologie du jihad et le concept qui en découle que la terre islamisée ne peut pas légitimement être « désislamisée » tel que ce fut le cas lorsque l’Etat laïque d’israël fut fondé. Que les Etats européens prennent en compte l’opinion des musulmans en la matière revient à tenir compte dans des Etats démocratiques et laïques au critère du jihad dans ses choix politiques.

Cela fait 30 ans que ça dure…

Malgré tout, il ne faudrait pas croire que cette résolution soit une nouveauté: les instances européennes se sont habitués à de telles bassesses depuis près de trois décennies dans ce processus d’auto-islamisation que l’historienne Bat Ye’Or décrit dans les moindres détails et sources à l’appui dans son ouvrage « Eurabia ».

Sources :

17.08.2008 Fanny Truchelut doit être relaxée

Pour avoir eu la malchance de proposer à une militante islamiste, Horia Demiati, ayant réservé pour un séjour dans sa gîte vosgienne de retirer son voile afin de ne pas choquer les autres locataires, Fanny Truchelut se retrouve à présent avec une amande de 8'490 euros, 4 mois de prison avec sursis et des dédommagements à verser. Cette décision choquante des tribunaux pourrait être en grande partie due à l’engagement outrancier de la Licra, du Mrap et de la Ligue des Droits de l’Homme et de leurs avocats à son encontre.

Le MOSCI a décidé de soutenir officiellement la pétition lancée à ce sujet par Riposte laïque qu’il recommande de signer et faire signer.

Celle-ci est disponible à l’adresse suivante : http://www.ripostelaique.com ; en voici le contenu :

 

Le 6 juillet 2006, Fanny Truchelut, propriétaire d’un gîte de montagne dans les Vosges, accueillait cinq personnes qui avaient réservé leur séjour par Internet. Deux femmes de ce groupe étaient ostensiblement voilées. Surprise par un voile aussi patent, Fanny leur a demandé de bien vouloir le retirer dans les parties communes de son gîte, en hôtesse soucieuse de préserver l’harmonie d’un lieu paisible et les convictions de ses autres locataires qu’une tenue symbolisant la soumission des femmes pouvait troubler.

Son interlocutrice, Horia Demiati, militante active du port du voile - notamment sur les lieux de travail - se montrera intransigeante, repoussant le compromis proposé par la propriétaire. Devant cette attitude, et à la demande de la cliente, Fanny Truchelut lui a rendu ses arrhes, pensant ainsi clore le différend par respect mutuel. Mais Horia Demiati est allée aussitôt porter plainte, soutenue en la circonstance par le Mrap local.

Le procès de Fanny Truchelut a eu lieu quinze mois plus tard, le 2 octobre 2007, à Epinal. L’accusée, qui s’est retrouvée bien seule, a été salie par les avocats du Mrap, de la LDH, de la Licra, et même par la presse locale, chacun de ces organismes s’empressant de voir en elle une femme « raciste » et, qui plus est, « peu intelligente » ! Conséquence : Fanny Truchelut a été condamnée pour « discrimination religieuse » à quatre mois de prison avec sursis et à 8.490 euros d’amende et de dommages et intérêts. L’accusation de racisme n’a pas été retenue.

On ne peut qu’être abasourdi par la sévérité d’une telle condamnation et par son incohérence avec d’autres sentences : défendre l’égalité républicaine en récusant la « négation de l’égalité des sexes » coûterait donc plus cher que mettre en danger la vie d’autrui ?

Rappelons qu’en 1998, à l’hôpital de Bourg-en-Bresse, un mari musulman, qui s’était opposé violemment à ce qu’un obstétricien assistât son épouse lors d’une délivrance difficile, s’est vu condamné à 1000 euros d’amende (il avait, quant à lui, l’outrecuidance de demander 100 000 euros de dommages et intérêts en raison du handicap dont son propre enfant a été victime suite aux interminables minutes qu’ont exigées les négociations destinées à permettre l’intervention du médecin accoucheur).

N’oublions pas que l’homme qui a menacé de mort Robert Redeker n’a été condamné qu’à 750 euros d’amende et à 6 mois de prison avec sursis, alors que depuis cette fatwa, Robert Redeker connaît l’enfer d’une existence cloîtrée.

Comment ne pas être révolté face à la situation alarmante de Fanny Truchelut, qui, peu après sa condamnation, a dû vendre son gîte, changer de domicile, pour se retrouver finalement, à cinquante-quatre ans, dans l’obligation de se reconstruire seule, avec, à charge, ses deux plus jeunes enfants !

Son procès en appel aura lieu dans les prochaines semaines, à Nancy. Nous lui apportons d’ores et déjà notre indéfectible soutien doublé d’une solidarité sans faille. Nous demandons qu’elle soit relaxée. Une peine de prison, même avec sursis, serait déplacée pour cette femme qui a toujours veillé à éduquer ses quatre enfants dans le respect des lois.

En outre, une amende ou des dommages et intérêts, dont la plus grande partie récompenserait le Mrap, la LDH et Horia Demiati pour leur militantisme discriminatoire, serait non seulement inique mais grèverait - peut-être pour toujours - la possibilité qu’a Fanny Truchelut de s’en sortir.

Par ailleurs, ce procès est un test grandeur nature pour la société tout entière. Des directrices d’écoles, des enseignantes et des enseignants ont déjà été déférés devant les tribunaux pour avoir contesté la présence d’accompagnatrices voilées lors de sorties scolaires.

Or, le 27 juin 2008, le Conseil d’Etat a refusé d’accorder la nationalité française à une femme d’origine marocaine qui portait la burqa. Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la Ville, a jugé cette décision « excellente, légitime, particulièrement crédible parce qu’elle se fonde sur les valeurs de notre République ». Mieux : lorsque Le Parisien du 16 juillet dernier a demandé à Fadela Amara si elle faisait « la différence entre le voile et la burqa », la secrétaire d’Etat à la Ville a répondu ceci : « Tout est question de centimètres de tissu. Mais pour moi, c’est la même chose », rendant ipso facto « excellente, légitime, et particulièrement crédible » la décision par laquelle Fanny Truchelut s’est opposée, le 6 juillet 2006, « au port du voile, qui n’est pas un signe religieux mais, comme la burqa, un signe d’oppression des femmes » (Fadela Amara, Le Parisien, 16- 07-2008).

Toute condamnation, même symbolique, de Fanny Truchelut serait donc interprétée par les fondamentalistes musulmans comme un encouragement à multiplier les poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui entendent défendre « les valeurs de notre République », et contraire à l’Arrêt du Conseil d’Etat du 27 juin 2008.

Les valeurs de la République française « ne sont pas négociables » ! Voilà pourquoi nous demandons au législateur de prendre les dispositions nécessaires pour que des personnes lucides et courageuses comme Fanny Truchelut ne soient plus traînées en justice par ceux-là mêmes qui rêvent de voir les lois religieuses se substituer aux lois de la République.

Pour signer la pétition : http://www.ripostelaique.com

 

05.08.2008 Jihad : contre les mécréants, tout est permis !


Un pieu Musulman s’exprime sur le jihad en précisant que le mécréant déclarant la guerre à l’islam peut être tué et dépossédé de ses biens sans cas de conscience et en toute légitimité. Dans une telle logique, faire la guerre à l’islam ne nécessite pas d’être armé : chaque personne osant critiquer l’islam lui ferait la guerre.
Dans son discours cependant, il dit : « l’hostilité dont fait preuve l’Europe contre l’islam et les musulmans traduisent une volonté populaire ». Ceci est une vision très commune dans les milieux islamistes pour qui les offenses à l’islam d’un gouvernement justifient de s’en prendre à la population civile, notamment par des attentats.
Cette logique tend tout simplement vers le génocide.

05.08.2008 Algérie : persécution des Chrétiens

Ce reportage donne un apperçu de la condition réservée au Chrétiens de Kabylie (région essentiellement montagneuse en Algérie) d'origine berbère. Ces individus y sont établis depuis bien avant l'arivée de l'islam et de la culture arabe qu'on cherche à imposer. Une peuplade ayant longtemps souffert et souffrant encore de la condition de dhimmitude véhiculée par l'islam. La quasi-disparition des Juifs en Algérie en l'espace de quelques années en est un exemple parlant : alors qu'ils étaient près de 130'000 avant l'indépendance de l'Algérie, ils ne sont aujourd'hui plus qu'environ 500 aujourd'hui, la quasi-totalité d'entre-eux ayant fui vers la France lorsque l'Algérie devint indépendante.

05.08.2008 Islamistes à l'hôpital

Nous parlions dernièrement du problème du port du voile aux hôpitaux genevois. Voici ce à quoi peut mener l’islam dans les hôpitaux français :

Un Musulman d’origine marocain s’oppose physiquement à l’entrée d’un médecin dans la salle d’accouchement alors que sa femme connaît des complications lors de son accouchement. L’enfant naîtra handicapé à vie. Le père entame alors une procédure judiciaire à l’encontre de l’hôpital en réclamant des dédommagements. Le tribunal tranche en sa défaveur.

28.07.2008 Prêche et chuchotement

Un reportage d'Envoyé Spécial fait par Mohammed Sifaoui sur l'endoctrinement jihadiste. Il parle notamment d'une mosquée en région parisienne dont l'imam appelle au jihad lors de ses prêches. Il y est notamment spécifié que si les forces de police françaises peuvent agir contre les terroristes, il se trouvent généralement désarmés devant les idéologues du jihad. Or, tel que l'auteur du reportage le dénote dans son ouvrage "Combattre le terrorisme islamiste", la seule manière de combattre efficacement le terrorisme devrait consister à s'attaquer à la propagande islamiste. Le seul problème est que le droit ne permet pas d'agir de la sorte en France. La situation est la même en Suisse et dans quasiment tous les Etats européens.

Le MOSCI travaille actuellement sur le recours possible au principe de précaution en la matière, ce qui s'avère être la solution juridique optimale pour lutter contre une telle propagande qu'elle appelle au meurtre ou à faire passer la norme islamique au dessus de la loi. Une initiative parlementaire allant dans ce sens a du reste été déposée au Conseil National à ce sujet.

De plus amples explications sur le projet en question suivront prochainement.

28.07.2008 Islamisation en Angleterre

Une courte vidéo qui expose la situation de l'islam en Angleterre afin de mieux illustrer la situation décrite dans l'article ci-dessous.

 

08.07.2008 1/3 des étudiants musulmans britanniques considèrent que tuer au nom de l’islam est justifié et 40% veulent l’introduction de la charia.

 

Un sondage publié hier révèle qu’une très forte proportion des étudiants musulmans du Royaume Uni suivent l’islam jusqu’à ses aspects les plus extrémistes notamment en soutenant le meurtre au nom de l’islam et en voulant voir la charia s’appliquer dans le pays.Les chiffres sont pour le moins inquiétants. Les associations étudiantes islamiques regroupent un quart des étudiants musulmans. Elles ont une très forte influence et ne cessent de radicaliser les étudiants musulmans au point de faire des universités britanniques un véritable foyer du jihad et un puissant vecteur de l’islamisation.

Le sondage en question

Le rapport intitulé « Islam on Campus » a été réalisé par le « Center for Social Cohesion » en collaboration avec l’institut de sondage YouGov. Le sondage a été effectué dans 12 universités comportant une grande quantité de Musulmans parmi lesquelles on compte l’Imperial College et le Kings College London sur 600 étudiants musulmans et 800 non musulmans.

Il est ainsi révélé que :

  • 40 % veulent que le droit britannique prévoie l’application de la charia pour les Musulmans
  • 1/3 sont favorables à la création d’un califat mondial régi selon la charia.
  • 1/3 considèrent que tuer au nom de l’islam est justifié
  • 40 % sont contre la mixité (hommes et femmes)
  • 24 % considèrent que les hommes et les femmes ne sont pas égaux aux yeux d’Allah
  • 57 % considèrent que les Musulmans servant dans l’armée devraient pouvoir refuser les opérations en terre d’islam.
  • 54 % veulent qu’un parti islamique défende les visions de l’islam au Parlement

Compatibilité avec la démocratie

Si 43 % prétendent que l’islam est compatible avec la démocratie (contre 28 % d’avis contraire), leur avis est révélateur quand la question de sa compatibilité avec « la notion occidentale de la démocratie » : 68 % considèrent qu’il y a incompatibilité (tendance qui semble s’accroître avec l’âge des sondés).

Radicalisation par les associations étudiantes islamiques

Il est spécifié, en outre, que la Fédération des associations étudiantes islamiques exerce une très forte influence sur les 90'000 étudiants musulmans du Royaume-Uni. Environ un quart de ceux-ci sont membres de sociétés appartenant à ladite Fédération.

Le sondage révèle que les membres de ces associations tendent à être des Musulmans très pratiquants, ainsi 88% d’entre eux se rendent régulièrement (= au moins une fois par semaine) à la salle de prière de leur campus contre 35 % pour les autres Musulmans.

Cette influence se remarque notamment dans le fait que les visions les plus radicales y sont très populaires et y regroupent souvent la majorité des avis. Ainsi 60% des membres de ces associations considèrent que tuer au nom de l’islam est justifié et 58% d’entre eux sont pour un califat mondial. En ce qui concerne l’incompatibilité de l’islam avec « la notion occidentale de la démocratie », c’est cette fois une majorité écrasante de 84 % qui considère qu’il y a incompatibilité.

 

Communautarisme

Ces associations semblent, en outre pousser au communautarisme dans le sens que 25 % des Musulmans qui y appartiennent déclarent que « la majorité de mes amis à l’université sont Musulmans parce que j’ai plus de choses en commun avec eux qu’avec les non Musulmans » contre 8% pour les étudiants Musulmans qui n’en sont pas membres. Ces proportions sont, en effet, bien plus élevées que pour la moyenne des étudiants Musulmans.

Part d’opinion dissimulée et taqqia

Effectuer un sondage d’opinion nécessite d’interroger un échantillon de personnes en vue de déceler les tendances, mais une question qui devrait toujours hanter le scientifique est de savoir si le sondage est biaisé d’une quelconque façon.

Le sondage peut ainsi être faussé par le fait que les personnes interrogées préfèrent ne pas avouer leur véritable avis.

Le problème prend toute son ampleur lorsqu’il s’agit d’étudier des visions extrémistes peu avouables ou criminelles.

Dans ce sens et dans le cas présent s’il est certain que ceux osant se déclarer favorable à des visions extrémistes disent très probablement ce qu’il pensent. En effet, s’il arrive souvent que des Musulmans soutiennent à contrecoeur l’islam en certains points sous la pression de leur coreligionnaires, cette dynamique ne devrait logiquement pas se présenter dans le cas présent, comme le sondé répond anonymement à un enquêteur, ils n’auraient alors pas de raison de vouloir être pris abusivement pour des islamistes.

A l’opposé, il est moins certain que des personnes intérieurement islamistes soient aussi sincères devant l’enquêteur. En effet, on pourrait bien s’attendre à ce que certains islamistes ne désirent pas avouer leur opinion personnelle peu avouable.

Dans un tel cas, aucune pression de leur milieu ne pourrait peser sur eux. Outre le simple fait de jouer le jeu dans un sondage d’opinion, c’est la fidélité donc à l’islam qui pourrait les dissuader de cacher leur opinion.

Or, le concept islamique de la taqqia autorise le Musulman à dissimuler sa foi dans le but de servir les intérêts de l’islam, notamment en matière d’expansion et d’islamisation. La mise en œuvre de la taqqia se manifeste la plupart du temps dans une volonté de dissimuler ses visées islamisantes.

Dans le cas présent, la dynamique de la taqqia pourrait fortement biaiser les sondages, en sous-estimant la popularité de l’extrémisme islamiste.

Quelques précisions

Concernant la proportion de musulmans voulant se voir appliquer la charia, il faudrait préciser que sur la totalité, 23% se déclarent incertains et que seul 21% se disent « pas du tout d’accord ».

Précisons aussi que concernant la question du califat mondial, la minorité (un tiers) des Musulmans se disant favorables à celui-ci représente en fait la majorité des Musulmans ayant déclaré avoir un avis sur cette question, 25% seulement disant y être opposés et les 42% restant hésitant sur la question.

Ces fortes proportions d’hésitation peuvent paraître surprenantes sur des questions politiques sans ambiguïté telles que celles-ci. Cette part d’hésitation pourrait être justement les cas d’islamisme dissimulés énoncés plus haut.

D’autres études vont dans le même sens

Ce n’est pas la première fois qu’un sondage d’opinion révèle des chiffres alarmants concernant la population musulmane de ce pays : l’année passée, un rapport de Policy Exchange avait déjà annoncé que 37% des jeunes de 16-24 ans préfèreraient vivre sous le régime de la charia que sous le régime britannique actuel. Un autre sondage de l’institut ICM publié dans le Sunday Telegraph révélait que 40% des Musulmans du Royaume-Uni sont favorables à l’application de la charia dans les zones à fortes concentrations musulmane et qu’en même temps, 20% de cette même population musulmane déclaraient « avoir de la sympathie pour les sentiments et les motivations » des auteurs des attentats islamistes du 7 juillet 2005 à Londres (56 morts et 700 blessés).

Une situation alarmante

Le niveau du militantisme islamique sévissant au Royaume-Uni se montre une fois de plus très préoccupant. Nous avons là la confirmation que les milieux universitaires, loin d’être épargnés, sont de véritables centres de diffusion pour les courants islamisant et que le niveau de formation ne semble nullement amoindrir la violence des partisans du jihad. C’est bien démontrer à nouveau que sous la couverture des « intellectuels musulmans » se cachent très souvent des extrémistes de la pire espèce.

Avec 40% des Musulmans favorables à l’introduction de la charia couplé au soutien du chef de l’Eglise anglicane et du tiers de ses responsables ainsi que du Premier Ministre, la présence d’un « parlement » et de tribunaux islamiques, tout porte à croire que les revendications de l’islam ne cesseront pas de croître et pourront toujours compter sur des militants engagés et sur des responsables politiques et religieux britanniques se résignant sans complexes à accepter leur condition de dhimmie.

Télécharger le dossier « Islam on Campus » (en anglais) :

http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampus.pdf

Télécharger le résumé du dossier (en anglais) :

http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampusExecutiveSummary.pdf

Sources :

 

08.07.2008 L'initiative populaire pour l'interdiction des minarets a abouti

L'initiative populaire pour l'interdiction des minarets a été déposée avec 114'895 signatures. Le Conseil fédéral a directement réagi en déclarant qu'il appelera parlement et peuple suisse à la rejeter. A ce jour, des associations musulmanes envisagent d'attaquer l'initiative en justice. Ils argumentent que celle-ci va à l'encontre de la liberté de culte. Les défenseurs de l'initiative quand à eux rétorqent que le minaret ne fait pas parti du culte à proprement parler.

La question alors qu'il reste à se poser est: le jihad, les pillages, le génocide, le totalitarisme et la conquête font ils parti de la liberté de culte? Pour nous autres occidentaux, certes non. Mais qu'on le veuille ou non, ceci fait parti des choses sacrées de l'islam. La vision de l'islam est tout bonnement incompatible avec la vision occidentale, c'est aussi ce qui se passe avec le débat portant sur les minarets.

Une chose est cependant certaine : depuis que l'initiative a été lancée, les demandes de construction foissonnent. Le choix a été fait depuis que l'initiative a été lancée. Si donc elle devait ne pas être acceptée, ce serait une victoire de l'islam et il serait probable que les minarets poussent comme des champignons en conséquence au rejet de l'initiative.

 

19.06.2008 ONU: interdiction de critiquer la charia

Le droit de critiquer la charia (loi musulmane) et le sort des femmes dans les pays qui l'appliquent a été l'occasion d'une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU réuni à Genève.

La passe d'armes s'est conclue lundi soir par une déclaration du président du Conseil, l'ambassadeur roumain Doru Romulus Costea, qui a intimé l'ordre au représentant de deux ONG de s'abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse.

Les foudres de l'Egypte, du Pakistan et de l'Iran s'étaient auparavant abattues sur un orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l'âge de 9 ans, pratiqués dans les pays "qui appliquent la charia".

L'orateur des ONG, M. David Littman, a été interrompu par plus d'une quinzaine d'interventions furibondes et le débat a dû être suspendu pendant plus d'une demi-heure.

"L'Islam ne sera pas crucifié devant ce Conseil", a vitupéré le représentant de l'Egypte Amr Roshdy en menaçant de demander un vote du Conseil des droits de l'homme pour faire taire le trublion accusé d'islamophobie.

Le président Costea a alors suspendu la séance. A la reprise, M. Costea a assuré que le Conseil des droits de l'homme "n'est pas préparé à discuter à fond des questions religieuses: en conséquence, nous ne devons pas le faire".

"Je promets que la prochaine fois que l'orateur émettra un jugement de valeur sur une croyance religieuse, loi ou document (religieux), je l'interromprai et donnerai la parole à l'orateur suivant", a prévenu le président du Conseil des droits de l'homme.

Pourtant, "le Conseil des droits de l'homme est tout à fait qualifié pour évoquer la liberté de religion et de conviction", estime-t-on mardi dans les milieux diplomatiques européens un peu interloqués.

Le temps de parole des ONG devant le Conseil est déjà réduit à la portion congrue et "il convient de ne pas limiter davantage leur expression tant qu'elles n'appellent pas à la haine raciale et religieuse", a confié un diplomate européen à l'AFP.

Sources :

AFP

Le Figaro 17.06.2008 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/17/01011-20080617FILWWW00427-la-charia-en-question-a-l-onu.php

15.06.2008 Nouveau reportage: Islam, ce que l'Occident doit savoir

A voir ici

28.05.2008 Les Chrétiens poursuivis en Algérie :

Accusée de prosélytisme, une protestante risque entre 2 à 5 ans de prison

 

Paru ce jour dans Libération :

Habiba Kouider retient son souffle depuis une semaine. Mais elle devra encore attendre pour savoir si le fait d’être chrétienne en Algérie peut la conduire en prison. Hier, la communauté chrétienne tout entière attendait avec inquiétude le dénouement du procès de cette femme de 36 ans, accusée de «pratique sans autorisation d’un culte non musulman». Le tribunal correctionnel de Tiaret (nord-ouest du pays) a reporté son verdict pour «complément d’information», mais l’accusée risque trois ans de prison ferme selon les réquisitions du procureur.

Le 29 mars, Habiba Kouider, convertie au christianisme il y a quatre ans, est arrêtée par des gendarmes dans le bus qui la ramène d’Oran à son domicile de Tiaret. Ils découvrent en sa possession une douzaine d’exemplaires de la Bible. Elle est immédiatement embarquée, présentée à la police et placée en garde à vue. Le lendemain, elle est interrogée par le procureur de la République de Tiaret, saisi du dossier.

«Vous prêchez ?» Un procureur qui apparemment accepte mal la religion choisie par cette femme. «C’est soit le tribunal, soit la mosquée», l’aurait-il menacée. En clair, si la jeune femme accepte de redevenir musulmane, son dossier sera classé. Habiba Kouider subit la même intolérance alors qu’elle cherche un défenseur. Aucun avocat du barreau de Tiaret n’accepte de s’occuper de son dossier. C’est finalement Me Khelloudja Khalfoun, une avocate de Tizi-Ouzou, habituée des procès sensibles - elle a défendu notamment des émeutiers du «printemps noir» de Kabylie contre les forces de sécurité -, qui la défendra.

Le procès, qui a débuté le 20 mai, s’est déroulé dans une ambiance «d’inquisition», comme le dénonceront immédiatement des associations algériennes de défense des droits de l’homme. «A l’église, on t’a fait passer l’examen d’admission céleste ? On t’a fait boire l’eau qui te mènera droit au paradis ?» demande le juge pour savoir si la jeune femme a été baptisée.

Le procureur veut par ailleurs démontrer qu’elle est coupable de prosélytisme, ce qui est interdit par une loi votée le 28 février 2006. Car si la liberté de conscience est inscrite dans la Constitution, cette loi stipule que quiconque «incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion […], fabrique, entrepose ou distribue des documents […] qui visent à ébranler la foi d’un musulman» est passible d’une peine allant de deux à cinq ans de prison et d’une amende de 500 000 à 1 million de dinars (entre 5000 et 10 000 euros).

Alors, le procureur interroge : «Que faisiez-vous avec une douzaine d’exemplaires du même livre ? Vous les distribuez à votre entourage, n’est-ce pas ? Vous prêchez la parole chrétienne ?» Pour l’avocate de Habiba Kouider, Me Khelloudja Khalfoun, l’accusation de prosélytisme ne tient pas. «On ne juge pas sur les intentions mais sur les actes, a-t-elle plaidé devant la cour. Lorsque ma cliente a été arrêtée, elle n’était pas en train de prêcher. Elle ne distribuait pas de bibles. Elle était assise seule dans un bus qui la ramenait chez elle.» L’avocate dénonce une «hérésie juridique» et une plainte «imaginaire». «Aucun texte de loi ne conditionne la pratique d’un culte non-musulman à une autorisation. Au contraire c’est un acte licite, protégé par la Constitution», lance-t-elle.

Ce procès montre une nouvelle fois les dérives découlant de l’application de la loi de 2006. Ces derniers mois, une dizaine de procès ont eu lieu contre des chrétiens. A chaque fois, les accusés ont fait les frais d’une interprétation de plus en plus stricte de la loi et les condamnations se multiplient. Ainsi, le père Pierre Wallez, un prêtre catholique a été condamné, fin avril, à deux mois de prison avec sursis pour avoir effectué une prière avec des réfugiés camerounais.

Plusieurs religieux chrétiens se sont vus refuser leur visa d’entrée dans le pays. L’ancien président de l’Eglise protestante algérienne, Hugh Johnson, a été expulsé après le non-renouvellement de son titre de séjour. Et vingt-cinq lieux de culte en attente d’autorisation ont été fermés, notamment en Kabylie. Hier, le tribunal de Tiaret jugeait également six autres personnes pour prosélytisme. Le procureur a requis deux ans de prison ferme à leur encontre pour «exercice illégal d’un culte non-musulman». Le verdict doit être prononcé le 3 juin. Les représentants des Eglises chrétiennes dénoncent une «persécution» et des intellectuels ont lancé un appel au respect des libertés dans la presse et sur Internet.

Pour le ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, «la communauté chrétienne jouit de tous ses droits». Les décisions de justice prises ont pour but de lutter contre une campagne d’évangélisation qui représente «une menace pour la sécurité nationale». Selon les statistiques officielles, il y aurait 11 500 chrétiens en Algérie, pays qui compte 33 millions d’habitants.

Source :

Libération, 28 mai 2008, Ryma Achoura : http://www.liberation.fr/actualite/monde/328555.FR.php

Note: les statistiques démographiques algériennes tiennent plus de la propagande que d'une démarche sérieuse, le nombre de chrétiens y est en réalité bien plus élevé.

26.05.2008 Pour les islamistes, l'apocalypse a commencé

 

Paru dans Le Matin Dimanche – 25 mai 2008 :


Savez-vous pourquoi les Américains ont installé des bases militaires dans le Golfe ? Pour protéger leurs approvisionnements pétroliers ? Intervenir rapidement en Irak et en Afghanistan ? Pas du tout. Les Etats-Unis veulent empêcher que le Mahdi arrive à La Mecque. Le Mahdi est, dans la tradition musulmane, un descendant du prophète Mahomet, chargé de rétablir la justice sur terre et d'y châtier les «infidèles» et les mauvais musulmans. Le Mahdi annonce la fin des temps. Actuellement, un flot de propagande apocalyptique, souvent imprimée en Egypte, se déverse sur les terres d'islam. Des pamphlets haineux contre l'Occident et Israël.


Tout y passe: tremblements de terre, éruptions volcaniques, sécheresses, et même triangle des Bermudes et soucoupes volantes. Avec toujours la même obsession: l'Antéchrist est un juif. Il sera tué, comme tous les juifs. L'Etat d'Israël disparaîtra, tout comme cette Amérique satanique. Et les rares chrétiens qui survivront se convertiront à l'islam. Historien et arabisant, Jean-Pierre Filiu, dans L'apocalypse dans l'islam, raconte que ces descriptions délirantes de fin du monde quittent le seul champ de la superstition populaire pour occuper le terrain politique dans le monde musulman.


«Il faut savoir que le président iranien et ses ministres ont prêté allégeance au Mahdi. Et, quand Ahmadinejad s'est rendu à l'ONU, il prétend avoir été nimbé d'un halo de lumière, preuve du soutien du Mahdi à son message international!» souligne Jean-Pierre Filiu, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Peut-on imaginer que George W. Bush ou Nicolas Sarkozy aillent devant l'Assemblée générale de l'ONU annoncer la fin du monde ? Et, avant cela, l'extermination des Africains ou des Asiatiques ? Impensable.


Le maître de Téhéran n'est pas le seul à prévoir l'apocalypse; en Irak, Moqtada Sadr, qui dirige une milice forte de quelques milliers de combattants, n'hésite pas à baptiser son organisation l'Armée du Mahdi. Au Liban, pendant l'été 2006, le Hezbollah (qui signifie «parti de Dieu») aurait résisté à l'armée israélienne grâce à l'intervention personnelle du Mahdi dans les combats... Des brochures montrent des combattants du Hezbollah, parés d'ailes angéliques, qui s'abattent du ciel sur l'ennemi juif. «Ces divagations millénaristes vont très loin. Elles ne se contentent pas d'annoncer l'apocalypse. Elles cherchent même à accélérer cette fin des temps», constate Jean-Pierre Filiu.


Si des pays comme l'Egypte ou le Liban ne sont pas directement responsables de la publication de tels ouvrages, ils ne font néanmoins rien pour sanctionner cette littérature d'un antisémitisme obsessionnel. L'un de ces pamphlets nauséabonds, signé par Mohammed Izzat Arif, s'intitule carrément «La fin des juifs».
Dans un courrier retrouvé dans un repaire d'Al-Qaida en Afghanistan, Abou Walid, chef des combattants islamistes en Tchétchénie, tué en 2004, écrivait à Ben Laden: «Dans la nouvelle phase qui s'annonce, ou qui a sans doute déjà commencé, Israël a besoin de l'Armageddon, cet holocauste nucléaire qui effacera l'ensemble de la civilisation occidentale et qui préparera la descente de l'Antéchrist et sa domination du monde depuis Jérusalem.»


Quant au Syrien Abou Moussab Al-Souri, chef d'Al-Qaida en Europe, détenu par les Américains depuis 2005, il rappelait avant son arrestation qu'à la fin du monde, lorsqu'un juif se cachera derrière un mur ou un arbre, le mur ou l'arbre s'écriera: «Ô musulman! Ô serviteur d'Allah! Il y a un juif derrière moi.» Et le musulman arrivera pour le tuer.

Source: Ian Hamel, Le Matin Dimanche - dimanche 25 mai 2008

 

23.05.2008 Une réalité que beaucoup prennent pour une fiction

Mohamed Sabaoui, jeune sociologue

Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne, naturalisé français; ceci est plus que prometteur...: « Notre invasion pacifique au niveau européen n'est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter. Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.

Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect à nos jeunes. Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul allogène mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur, c'est l'amputation d'une main ».

Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une interview récente :

« Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %.

Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l'État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l'ensemble des habitants.

La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial.

En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l'Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c'est Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu. Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation chrétienne de porter assistance, à l'orphelin, aux faibles et handicapés. Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles »

 

Sources :

http://www.terredisrael.com/mohamed-sabaoui-1.php

http://www.sos-islam.org/islam_aujourdhui/Chariah/roubaix_republique_islamique.htm

 

 
TV palestinienne : Négationnisme, manipulation et appel à la haine

Le 29 février dernier, la chaîne palestinienne Al-Aqsa TV faisait intervenir le Dr. Walid Al-Rashudi, directeur du département des études islamiques à la King Saud University d’Arabie Saoudite.

L’intervention de Walid Al-Rashudi se résume à une série de dangereuses aberrations, de propos mensongers et négationnistes.

Selon, lui :

1- la Suisse est accusée d’avoir brûlé des Juifs durant la Shoah.

2- la Shoah n’aurait fait 50 ou 60 victimes

Voici le texte du discours (traduction):

« L’une des choses importantes qu’il faut dire aux gens est que ce qui se passe en Palestine aujourd’hui est une véritable Shoah. C’est la véritable Shoah!

Une Shoah, ce n’est pas la crémation de 50 à 60 Juifs en Allemagne et en Suisse.

Mais les Juifs continuent d’appeler ça la Shoah. Au cas où vous ne le sauriez pas, laissez-moi vous dire, ce que plus de 90% des Musulmans du monde ne savent pas, que les Juifs ont reçu des compensations de l’Allemagne et de la Suisse pour l’affaire de cette soi-disant Shoah. Nous pensons qu’il y a bel et bien eu une Shoah, mais combien y a-t-il eu de victimes — 50, 60 personnes?

Et après cela, ils en ont profité pour faire chanter ces deux pays. Alors que devons-nous dire, face à la Shoah de Gaza? Quelle compensation saurait nous satisfaire?

Par Allah, nous ne serons pas satisfaits même si tous les Juifs sont tués. »

Pour voir la vidéo de l’intervention de Walid Al-Rashudi : http://www.memritv.org/clip/en/1711.htm

Source : CICAD