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Derniers ajouts :
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utilise Merz pour sa réélection
04.05.2009 Femme
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05.05.2009
Esclavagisme saoudien à la mosquée de … Genève
28.04.2009 Danemark
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28.04.2009
Jurisprudence : demander aux musulmans d’utiliser leurs têtes n’est
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27.04.2009 Un
Psychologue Danois : "L'intégration des Musulmans dans nos sociétés
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27.04.2009
Italie: Un maire fait interdire la burka dans sa commune
23.04.2009 Aboutissements
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24.04.2009
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20.04.2009
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Un
député bulgare dénonce les conversions forcées à l’islam de villages
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Turquie
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Le
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sur le 11 septembre
La
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L´ouléma
égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub:« Les Juifs sont les ennemis des
musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine »
Les
mosquées biennoises sont placées sous haute surveillance
Casino
met en ligne la traçabilité Halal
Carré
musulman au cimetierre de Thoune (BE)
La
gastronomie autrichienne constitue-t-elle une atteinte aux droits
de l’homme ?
21.02.2009 Al-Qaida
recruterait en ville de Bienne
Suède:
un rapport décrit la percée de l'islamisme radical
à Malmö
Touristes
suisses enlevés: Al Qaïda publie des photos; Al-Qaïda
revendique l'enlèvement des touristes suisses au Niger
Le
voyage à Gaza de quatre parlementaires suisses critiqué
par le DFAE
Des
terroristes cachés en Suisse ?
Autriche
: 22% des professeurs de religion musulmane sont contre la démocratie,
et 8% pour la violence
USA
: Le directeur d’une chaine de télévision musulmane
décapite sa femme
Turquie:
33% des femmes violentées
Amin
Al-Ansari commente des images de l’Holocauste
Suzanne
Winter condamnée en Autriche pour outrage au prophète
Mahomet
Durban
II: la folie de l'ONU se poursuit
Morts
à Gaza: un petit calcul rapide
Violences
pro-hamas à Lausanne
Rome:
la prière musulmane devant le Colisée
La
Suisse prête a accueillir des terroristes?
Geert
Wilders poursuivi: signez la pétition
On
propose des tribunaux islamiques en Suisse
L'Ambassadrice
de Suisse à Téhéran accepte de porter le voile
Le
Hamas réintroduit la crucifixion des chrétiens dans
la bande de Gaza
Nouvelles
du conflit de Gaza (14.01.09)
Tony
Blair : "je lis régulièrement le Coran, pratiquement
tous les jours"
F:
la Ministre de l'économie veut introduire la finance islamique
et en fait les louanges
Algerie:
vers la réintroduction intégrale de la dhimmitude
Comment
les dignitaires religieux déclanchent-ils des attentats?
Exemple
La
police du commerce lausannoise se mute en police de la pensée
Une
branche belge d'Al-Qaida démantelée
Jihad
contre les chrétiens de Kabylie
Neuchâtel
: l'argent du contribuable pour le scoutisme musulman
Récolte
de fonds pour le jihad dans un journal hollandais à grand
tirage?
Le
DFAE soutiendrait-il le jihad palestinien?
Le
CIL ouvre une nouvelle mosquée à Lausanne
Télécherger le rapport
Obin (islam dans les écoles françaises)
Télécharger le
rapport Denece (leproblème de l'islam dans les banlieues)
L'Occident
face à l'islam militantEurabia
au Conseil de l'Europe (Resolution 1605)
Et
si Mahomet n'avait jamais existé ?
Cologne:un
congrès contre l'islamisation interdit!
Falsifier
la Science pour faire de la Mecque le centre du monde
Calmy-Rey,
voile et propagande
Bibliographie
Analyse
du recueil 1 du Conseil européen des fatwas
Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)
ONU:
interdiction de critiquer la charia
1/3
des musulmans justifient le meurtre, 40% veulent la charia
Reportage:
islam, ce que l'Occident doit savoir
La police
britannique étudiera la Charia
GB:
l'Eglise et le Gouvernement pour l'application de la Charia
GB:
ne dites plus "terrorisme islamique", mais "activité
anti-islamique"
L'islam
coûte cher à l'Etat de Genève
Autriche:
une politicienne risque 2 ans de prison pour insulte à l'islam
Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam qu'enfant
d'une Chrétienne?
TV
palestinienne: manipulation, négationisme et appel à
la haine
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03.10.2010 Au tour maintenant
d'une mosquée suédoise de vouloir faire retentir l'appel
du muezzin |
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La mosquée Fittja près de Stockholm veut
diffuser un appel du muezzin pour les prières du
vendredi. C’est la première fois en Suède
qu’une association musulmane fait une telle requête.

L’appel à la prière a lieu avant chaque
prière dans l’enceinte de la mosquée.
Mais à l’avenir, l’association musulmane
de Botkyrka veut débuter les prières du vendredi
par un appel à la prière diffusé depuis
le minaret de la mosquée.
« Pour nous musulmans, il est important d’appeler
à la prière. c’est une part importante
de notre culture »
« Pour nous musulmans, il est important d’appeler
à la prière. c’est une part importante
de notre culture », explique Ismail Okur, président
de l’association musulmane de Botkyrka.
La mosquée de Fittja est l’une des nombreuses
mosquées de la région de Stockholm. Lorsque
la chaîne de télévision ABC s’est
rendue à la mosquée au moment de la prière
du midi, une trentaine de personnes y étaient venues
prier. Mais les vendredis, il peut y avoir jusqu’à
mille fidèles.
Selon Nusret Bucic, fidèle de la mosquée,
si la mosquée ne recevait pas l’autorisation
[ndt :pour l’appel du muezzin ], les musulmans accepterait
la décision. « On ne peut pas se plaindre des
gens, on doit accepter les lois suédoises. Mais bien
sûr, ce serait bien d’avoir un véritable
appel à la prière. »
Selon un récent sondage Sifo pour SVT, 51% des habitants
de la région de Stockholm sont pour l’autorisation
des minarets. Pour 23% ils doivent être interdits,
tandis que 25% sont sans opinion.
« Je crois qu’ils devraient s’adapter
à la culture dans laquelle ils viennent vivre, et
c’est pourquoi je ne crois pas qu’un appel du
muezzin soit une très bonne chose », pense
Birgit lorvik, une habitante du coin.
Une fois la requête formellement déposée,
elle sera examinée par la municipalité, ce
qui pourrait prendre un certain temps.
Source : Islam
in Europe (source originale : SVT)
Traduction Bivouac-ID
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24.12.2009 Une église
de Bellizone accueille une crèche aux minarets
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Cette année, à Noël, dans l’église
du Sacré-Coeur de Bellinzona en Suisse, le petit
Jésus naîtra entouré de minarets.
Les créateurs de cette crèche, qui pour le
moins sort de l’ordinaire, nous affirment que le fruit
de leur inspiration apportera aux paroissiens une occasion
de réfléchir sur la tolérance et sur
les Droits de l’Homme.
Installées près de l’autel principal,
à côté d’un crucifix monumental,
six tours blanches de deux mètres de haut surmontées
de croissants islamiques entourent un baptistère
où repose l’Enfant-Jésus et devant lequel
on a posé un livre ouvert présentant en parallèle
des versets du Coran et une citation de l’Évangile,
voilà ce que l’on propose comme étant
une crèche symbolique aux fidèles de la paroisse.
Par son originalité provocatrice, l’ensemble
se détache nettement des quarante autres crèches
plus traditionnelles qui seront exposées du 25 décembre
au 31 janvier, dans le choeur de l’église du
Sacré-Coeur de Bellinzona.
«Nous avons reçu des critiques autant positives
que négatives » nous expliquent Matteo Casoni
et Letizia Fontana, les artisans créateurs de cette
oeuvre, en ajoutant : « pour nous c’est déjà
un succès, vu que notre but était effectivement
de faire réfléchir les gens et de les inciter
à se poser des questions durant cette période
particulière de l’année.»
« L’idée nous est venue à la
fin novembre après la votation contre la construction
de minarets en Suisse » précisent ces deux
jeunes qui ne partagent en aucune façon l’avis
des 57 % de leurs concitoyens qui, eux, veulent interdire
ces constructions.
« Au delà de la décision politique,
nous nous sommes dit que l’on devait continuer à
proposer une réflexion sur les autres religions et
sur leur rôle» nous explique Matteo Casoni,
qui est membre de la communauté du Sacré-Coeur
et qui veut proposer un message spirituel : « Dans
notre crèche, les trois principales religions monothéistes
sont représentées, la religion musulmane,
la religion juive et le christianisme. Le message principal
est celui de la comparaison et du dialogue. » Ce n’est
pas pour rien que le livre ouvert compare deux versets qui
se réfèrent à l’eau. D’un
côté, en référence à l’
origine de l’homme qui a été créé
par Dieu comme espèce unique mais semblable à
lui et de l’autre, comme un symbole de purification
et comme une promesse d’un monde nouveau et à
cela, toujours selon Matteo Casoni, on doit ajouter la dimension
franciscaine : « Saint-François a recherché
le dialogue avec l’islam, sans prétendre vouloir
convertir, mais avec la volonté de résoudre
un conflit d’une façon pacifique. »
Letizia Fontana, jeune historienne qui travaille à
l’Institut Bibliographique du Tessin, nous explique
elle aussi ses motivations : « Je sentais le besoin
de faire quelque chose pour sensibiliser la population sur
ce sujet. Mon action est une action d’engagement civique.
Quelqu’un m’a fait remarquer que, selon lui,
cette représentation [de la Nativité ] ne
respectait pas la volonté du peuple, en faisant clairement
référence au résultat du vote référendaire.
Mais, d’après moi, en démocratie, la
minorité a un poids et surtout dans un cas comme
celui-ci où, moi, je fais partie de la minorité,
je sens le devoir de continuer à sensibiliser [ la
population] »
Cette initiative a été approuvée par
le père Callisto Caldelari, moine franciscain et
curé de la paroisse du Sacré-Coeur : «
Nous acceptons toutes les créations, l’unique
exigence est qu’elles soient d’un certain niveau
artistique » nous informe-t-il tout en s’affairant
à terminer les dernières installations. «
Cette année il y aura plus de quarante crèches
exposées : de la crèche traditionnelle équatorienne
à celle illuminée par des rayons ultra-violets
en passant par celle aux six minarets.» «Naturellement
nous n’accueillons que les propositions qui respectent
notre spiritualité » nous fait remarquer le
religieux « et dans le cas qui nous concerne, le fait
que la crèche aux minarets se trouve dans une église
franciscaine ne fait qu’en renforcer le message de
paix et de dialogue.»
Des réactions désagréables sont pourtant
arrivées jusqu’aux oreilles du père
Callisto : « Eh oui! la plus négative est justement
celle de cette personne qui a dit que cette crèche
va à l’encontre de la volonté du peuple.
Moi, je lui ai répondu de cette façon : la
volonté populaire n’est pas toujours éthique.
Ici, on parle de fraternité et de Droits de l’Homme.
»
Source : LaRegioneTicino
Traduction Bivouac-ID
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24.12.2009 Appels au boycott
de "Swiss Made"
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«Les Suisses ne veulent pas de nos minarets, nous
ne voulons pas de leurs produits.» Le slogan, en lettres
blanches sur fond noir, prend en sandwich un drapeau suisse
démantelé. Mis gratuitement à disposition
sur les sites internet arabes, il est sans équivoque
et fait peser de lourdes menaces sur l'économie suisse:
celles d'un boycott généralisé dans
le monde musulman après l'interdiction de la construction
de minarets par le peuple helvétique le 29 novembre
dernier.
Qui se cache derrière cette campagne qui ressemble
comme deux gouttes d'eau à celle qui a fait perdre
plus de 700 millions de francs aux entreprises danoises
après la crise des caricatures de Mahomet? Impossible
de le dire en l'état, mais ce qui est sûr,
c'est que cette opération est très organisée.
Elle prend sa source en Egypte, en Arabie saoudite, en Jordanie,
aux Emirats et au Maghreb. Partout, des sites internet appellent
à bannir les produits suisses du caddy de la ménagère
musulmane.
Jusque sur les mosquées
Des listes de plus en plus exhaustives, de l'agro-alimentaire
en passant par la montre de luxe ou les banques, sont d'ailleurs
mises en ligne et actualisées quotidiennement sur
des sites tels we-success.com, mqataa.com, qassimy.com ou
muslm.net. «No swiss product», tonnent plusieurs
blogueurs qui compilent les logos des marques suisses, alors
que d'autres signalent que les codes-barres du «swiss
made» vont de 760 à 769.
Mais la résistance ne s'organise pas que sur internet.
Les logos et les photos des produits suisses fleurissent
aussi sur les murs des mosquées, notamment en Egypte
et au Maghreb. Le message placardé est clair: «Nos
imams et nos oulémas nous ordonnent de ne plus consommer
les produits suisses, un pays désormais en guerre
contre l'islam», explique Khaleed, un étudiant
de l'université d'al Azhar, au Caire. Même
constat à Alger où le sentiment antisuisse
remplace petit à petit le sentiment antiaméricain.
«Les Suisses doivent faire marche arrière»,
souligne Dahman, dentiste en Algérie.
Mauvais pour l'image
D'autres prédicateurs s'investissent également
dans la campagne. al-Qaradawi (haut membre du Conseil européen
de la fatwa) a ordonné tout bon musulman à
retirer son argent des banques suisses. Le Saoudien Abdallah
Bin Abd al Mohssin a appelé à éviter
les produits helvétiques. Le docteur qatari Abdel
Hakim al Saadi a aussi lancé sa fatwa pour interdire
le «swiss made» et s'abstenir de visiter le
pays de Heidi.
Face aux fatwas antisuisses, Berne et les associations
économiques suisses sont en alerte. «Nous avions
averti que si cette votation passait, des appels au boycott
allaient être lancés», confirme Catherine
Lance, responsable des relations économiques extérieures
chez economiesuisse. «C'est mauvais pour l'image de
notre pays.» Même son de cloche au Secrétariat
d'Etat à l'économie (seco), où une
task-force observe l'évolution de la situation, souligne
Rita Baldegger, cheffe de la communication au seco. Une
task-force qui mobilise les services du Département
fédéral des affaires extérieures (DFAE)
ainsi que ceux de l'Economie et de l'Intérieur.
Entreprises inquiètes
Depuis l'interdiction des minarets, les services de la Confédération
et les ambassades dans les pays musulmans tournent d'ailleurs
à plein régime. L'enjeu est de taille. La
Suisse a vendu pour près de 14 milliards de francs
de marchandises dans les principaux pays musulmans, soit
un peu moins de 8% de ses exportations. Mais surtout, les
diplomates suisses se souviennent du sort réservé
aux produits danois après l'affaire des caricatures
de Mahomet, disparus désormais des supermarchés
d'Arabie.
Du côté des entreprises suisses, l'inquiétude
grandit. «Chez Nestlé, on n'a pas reçu
directement de messages de boycott ni de menaces. En revanche,
nous avons vu circuler sur internet des appels qui visent
nos produits. Nous ne connaissons pas leur impact sur nos
ventes. Par contre, nous suivons la situation de très
près», explique Mélanie Kohli, porte-parole
de la multinationale basée à Vevey.
Appel à la guerre sainte
Reste que chez Nestlé, on relativise le problème:
«On associe la marque Nestlé à la suissitude.
Mais notre entreprise est plus qu'un label suisse, c'est
une multinationale. Dans les pays musulmans, Nestlé
emploie environ 31 000 personnes et exploite 50 usines pour
servir des millions de consommateurs chaque jour. Nestlé
est également le premier producteur mondial de produits
alimentaires halal», tente de rassurer Mélanie
Kohli.
Sur le front de la finance, les banquiers sont aussi très
inquiets, eux qui gèrent plus de 500 milliards de
francs en provenance des pays musulmans. Soit un peu plus
de 10% de la fortune placée en Suisse, évaluée
à 5200 milliards de francs.
Pire, certains sites ne se contentent pas de mener une
guerre économique contre la Suisse. Ils sont prêts
à faire la guerre tout court. Des appels au djihad
à la guerre sainte ont été lancés
notamment sur forsanelhaq.com (ndlr: les chevaliers de la
vérité) où l'on appelle à venger
l'islam. Et des cyber-terroristes musulmans sont déjà
passés aux actes. Des centaines de vidéos
attaquant l'image de la Suisse et détournant les
clichés helvétiques ont ainsi été
postées sur le site YouTube. Des politiciens helvétiques
y sont pris à partie.
Pas moins de trois cents sites internet helvétiques
ont été en outre piratés, notamment
celui de la société Kreativ Media à
Zurich. Certaines de ces attaques auraient été
orchestrées par un hacker marocain. Résultat:
des pages d'accueil ont été remplacées
par une image de la Mosquée Bleue d'Istanbul. Tout
un symbole...
Source : SID AHMED HAMMOUCHE, Le
Courrier – mercredi 23 décembre 2009
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20.12.2009 Le chantage
scandaleux de l'Algérie à l'Union Européenne
: Gaz contre immigration !
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La libre circulation des personnes contre le gaz,
tels sont les termes qu’entend imposer l’Algérie
à l’UE. Cette solution n’irait pas sans
imposer d’importants problèmes sécuritaires,
l’Algérie étant un important foyer du
terrorisme international et plaque tournante du jihadisme
visant l’Europe.
Une information relayée par Bivouac-ID :
Au moins les choses sont-elles dites ici clairement par
le ministre algérien. L’Algérie veut
comme contrepartie à l’accord énergétique
stratégique avec l’Union Européenne
quelque chose de « bien plus important » que
des espèces sonnantes et trébuchantes : la
libre circulation des personnes. Comprendre : la libre circulation
des Algériens en Union Européenne, c’est
à dire la libre immigration et l’accélération
du processus de colonisation et d’islamisation du
continent européen. Un nouveau chapitre d’Eurabia
s’ouvre là juste sous nos yeux. Nos dirigeants
cèderont-ils une fois encore à cet odieux
chantage ?
« Un jour, des millions d’hommes quitteront
l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère
nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.
Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir.
Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos
femmes nous donnera la victoire ». Houari Boumediene,
ancien président algérien lors d’un
discours à l’ONU en 1974.
Chakib Khelil a affirmé, ce mercredi matin, que
si l’Algérie n’a pas encore signé
l’accord énergétique stratégique
avec l’Union européenne c’est parce
qu’elle ne voit ce qu’elle va y gagner. La
contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste
pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis
bien plus important tel que la libre circulation des personnes
par exemple.
Interrogé ce matin sur les ondes de la chaîne
III sur la conclusion d’un accord stratégique
entre l’Algérie et l’Europe en matière
d’énergie, le ministre de l’Energie
et des Mines, Chakib Kheli a indiqué que notre
pays n’y a pas encore adhéré.
«Cet accord a été discuté,
mais la question qui se pose est la suivante : ‘’est-ce
qu’une fois signé par les deux parties, cet
accord sera appliqué sur chacun des Etats membres
de l’union européenne ?’’ Nous
avons posé cette question, et la réponse
était Non. Par conséquent, pourquoi signerons-nous
un accord avec l’Union européenne s’il
n’est pas appliqué à chacun des pays
membres ?», s’est interrogé M. Khelil.
La question, selon lui, dépend de ce qu’obtiendrait
notre pays en retour d’un accord stratégique
de ce genre où l’Algérie s’engagerait
à assurer l’approvisionnement des besoins européens.
«Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui
soit très important : la libre circulation des personnes
par exemple», a déclaré M. Khelil.
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19.12.2009 La France se
dote d'un Institut de finance islamique
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Ce mercredi, Hervé de Charette a annoncé
la création du premier Institut français de
finance islamique, qu’il présidera. Cet institut
sera chargé de faire la promotion en France de la
finance islamique, dernière marotte des épiciers
sans principes qui gouvernent à nos destinées.
Le gouvernement français ne ménage pas ses
efforts pour introduire l’inique loi islamique dans
la vie financière du pays.
La finance islamique, c’est une finance basée
sur la charia. C’est à dire une finance basée
sur un système de lois iniques et un choix de société
totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction
avec les valeurs et le système qui sont les nôtres.
Imaginerait-on proposer des produits financiers conformes
aux préceptes de Mein Kampf ?
L’islam, c’est cette religion qui - entre
autres horreurs - considère la femme comme ne valant
que la moitié de l’homme, et permet de la frapper
lorsque l’on craint sa désobéissance
; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux
chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion,
la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans
le cadre d’une citoyenneté de seconde zone
(la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ;
qui offre aux athées et polythéistes le choix
entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre
des apostats ; qui promeut entre autres châtiments
l’amputation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans
à l’extermination des Juifs au jour du jugement
dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la
finance islamique.
Faire entrer la charia dans la finance, c’est
- qu’on le veuille ou non - légitimer tout
cela. C’est ignoble, révoltant et méprisable.
Prostituer Marianne contre une poignée de pétrodollars,
c’est commettre un crime contre notre pays, son peuple
et ses valeurs, et plus largement encore, les droits de
l’homme. L’humanité n’a pas davantage
besoin des règles de la charia pour moraliser le
monde des affaires qu’elle n’avait besoin des
leçons d’Adolf Hitler en matière d’hygiène
alimentaire. Prétendre le contraire, c’est
faire un sophisme bien dangereux.
Honte à ces financiers sans âme ni morale
qui légitiment la lapidation des femmes adultères
contre quelques pétrodollars. Honte aux veules politiques
qui les y encouragent. Honte à tous ceux-là
qui piétinent les droits de l’humanité
contre quelque profit immédiat. Honte à tous
ceux-là qui introduisent le loup islamique dans la
bergerie française.
Pour paraphraser Besancenot, nos libertés valent
plus que leurs pétrodollars.
Le nouvel institut a signé, ce mercredi, un accord
avec la Banque islamique de développement.
La crise à Dubaï ne détourne pas la
France de la finance islamique. Bien au contraire. Ce mercredi,
Hervé de Charette a annoncé la création
du premier Institut français de finance islamique,
qu’il présidera, chargé de faire la
promotion, en France, d’une industrie financière
en pleine expansion, qui brasse quelque 700 milliards de
dollars de fonds, sans réussir à percer sur
la place de Paris.
«J’appuie les efforts des autorités
françaises pour développer la finance islamique
» Dr Mohamed Ali, président de la BID
À peine né, l’institut a signé,
ce mercredi, un accord de partenariat avec la Banque islamique
de développement (BID) dans le cadre du troisième
forum sur la finance islamique, organisé par Les
Échos. La BID est à la finance islamique
ce que la Banque mondiale est à la finance traditionnelle.
Basée à Djeddah, la BID s’aventure
rarement hors de ses terres de prédilection, les
pays membres de la Ligue islamique et les pays africains.
À ce titre, la venue, ce mercredi, à Paris,
du Dr Mohamed Ali, président de la BID, était
exceptionnelle. «J’appuie les efforts des
autorités françaises pour développer
la finance islamique», a affirmé ce mercredi
le Dr Ali. «Je fais confiance à la France,
qui a fait de la régulation financière sa
priorité, dans le cadre du G20, pour contribuer
aux progrès de la finance islamique.»
La BID ne réserve pas ses prêts aux musulmans.
Rien ne lui interdirait, par exemple, de financer des
projets comme le Grand Paris susceptibles de profiter
aux musulmans de France. Encore faut-il que la France
dispose des instruments de finance islamique adéquats.
Ce qui n’est pas encore le cas, au grand dam de
Bercy qui rêve de faire de la place de Paris une
concurrente de Londres.
Très en retard sur la Grande-Bretagne, l’Allemagne
ou les États-Unis, la France se heurte à des
obstacles techniques, légaux, mais aussi politiques.
La Commission bancaire n’a encore donné aucun
agrément à une banque islamique pour venir
s’installer dans l’Hexagone. Les banques françaises
ne peuvent encore proposer aucun produit de finance islamique
à leurs clients en France.
Et l’émission de «sukuk», obligation
conforme à la loi islamique, gagée sur un
actif, qui ne donne pas lieu au versement d’un coupon,
mais à un partage de profit fixé à
l’avance, est aujourd’hui impossible en France
pour une entreprise, une collectivité locale ou même
l’État. «J’ai identifié
trois freins en France», indique Hervé de Charette.
«L’inertie française face à tout
changement ; le risque de concurrence pour les banques françaises
; les craintes de la société française».
Plusieurs députés, notamment Henri Emmanuelli
(PS), estiment qu’une loi autorisant la finance
islamique porterait atteinte aux principes de laïcité.
Le Conseil constitutionnel a censuré le 14 octobre
une loi sur le financement des PME qui devait permettre
de lancer des «sukuks» en France. Même
si les sages du Palais Royal ne jugeaient que la procédure,
les obstacles politiques existent. Plusieurs députés,
notamment Henri Emmanuelli (PS), estiment qu’une loi
autorisant la finance islamique porterait atteinte aux principes
de laïcité. Malgré la méfiance,
Bercy ne baisse pas les bras. Le gouvernement compte faire
voter début 2010 une nouvelle loi autorisant les
«sukuks», améliorer la taxation de ces
produits, afin qu’ils restent compétitifs,
et lancer la première émission de «sukuks»
en faveur d’une entreprise avant la fin 2010.
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19.12.2009 Tolérance
religieuse en Turquie : pour 59% des Turcs, les non-musulmans devraient
avoir interdiction de tenir des réunions publiques pour discuter
de leurs idées
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STANBUL - Selon une étude récemment publiée,
plus de la moitié de la population majoritairement
musulmane de Turquie est opposée à ce que
les membres des autres relisions puissent tenir des réunions
ou publier de la documentation pour expliquer leur foi.
Pour 59% des personnes interrogées, les non-musulmans
« ne devraient pas » ou « ne devraient
absolument pas » être autorisés à
tenir des réunions publiques dans lesquelles ils
peuvent discuter de leurs idées. Pour 54%, les non-musulmans
« ne devraient pas » ou « ne devraient
absolument pas » être autorisés à
publier de la documentation pour expliquer leur foi.
Selon l’enquête, près de 40% de la population
de la Turquie a une opinion « très négative
» ou « négative » des chrétiens.
Pour 60%, il n’y a qu’une seule vraie religion.
Plus de 90% de la population turque est musulmane sunnite.
Pour Ali Çarkoglu, l’un des deux professeurs
de l’université de Sanbancu ayant mené
l’enquête, aucune réunion religieuse
des non-musulmans n’est complètement «
dépourvue de risques » en Turquie.
« Même à Istanbul, cela peut être
difficile d’être un non-musulman pratiquant
», ajoute-t-il.
Tandis que 42% des personnes interrogées se sont
déclarées d’accord avec l’idée
que les personnes pieuses devaient être tolérantes,
49% ont déclaré qu’elles ne soutiendraient
« absolument » ou « très probablement
» pas un parti politique qui accepteraient des gens
d’autres origines religieuses.
Selon Çarkoglu, les résultats de cette étude
pourraient être attribuables au système éducatif
turc qui rend obligatoires les cours d’éducation
religieuse pour les collégiens et lycéens.
Dans ces cours, les chrétiens et les juifs «
ne sont même pas mentionnés » ou sont
décrits comme « les autres », explique
Çarkoglu.
« Cela instille chez ces étudiants un point
de vue fortement intolérant », ajoute-t-il.
Source : Compass
Direct
Traduction partielle Bivouac-ID
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18.12.2009 Islam : de
nouvelles revendications en entreprise
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À l'hôpital,on compte quatre à
cinq incidents par semainedans les services d'obstétrique
car les maris de femmes voilées ne veulent pas qu'elles
soient vues par un médecin homme. Crédits
photo : AFP
De nouvelles exigences religieuses en entreprise et
dans les hôpitaux irritent ou inquiètent.
Au gré des auditions, les députés
ont découvert de nouvelles exigences religieuses
ou communautaristes. Consultant en ressources humaines,
notamment pour des sociétés du CAC 40, Carl
Pincemin a raconté comment des salariés ayant
obtenu des menus confessionnels, refusent désormais
que «la viande halal soit proposée à
côté de plats contenant de la viande “normale”
jugée impure». En clair, ils désirent
des cantines séparées et ne veulent plus «s'asseoir
à côté de personnes qui mangent du porc
!», tempête Jacques Myard, député
UMP de la mission. D'autres ont constitué l'équivalent
d'un «syndicat confessionnel». Ils réclament
la reconnaissance de jours fériés musulmans,
demandent des lieux de culte dans l'entreprise et prétendent
que les femmes de service chargées de servir les
plats à la cantine doivent se présenter «les
bras couverts».
«Des pratiques intolérables»
Ces revendications, de la plus simple aux plus extravagantes
posées au nom de l'islam, embarrassent les responsables
des entreprises. «Ils perdent leur bon sens»,
estime l'anthropologue Dounia Bouzar, auteur d'un livre
intitulé Allah a-t-il sa place dans l'entreprise
? (Albin Michel, 2009). «Certains craignent d'être
traités d'islamophobes s'ils refusent. Et cèdent
à des pratiques intolérables.» Jusqu'à
accepter que des salariés ne passent plus l'entretien
d'évaluation avec leur chef de service si c'est une
femme. Tandis que d'autres, à l'inverse, «répriment
toute manifestation de foi, même si elle ne perturbe
pas le bon fonctionnement du service». Pour Cathy
Kopp, l'ex-DRH d'Accor chargée de mission au Medef,
«l'entreprise est demandeuse de règles plus
claires en matière de revendications religieuses».
L'hôpital aussi, si l'on en croit André Gerin
(PCF), le président de la mission
parlementaire sur le voile intégral. Les députés
ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant.
«Le personnel se sent abandonné.» On
compte «quatre à cinq incidents par semaine»
dans les services d'obstétrique, affirme André
Gerin. «Un homme sage-femme appelé à
la rescousse lors d'un accouchement difficile s'est fait
casser la gueule en octobre par un mari», a raconté
le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le
réanimer pour qu'il achève l'accouchement.
Un traumatisme pour tout le service, qui «n'en peut
plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses
et déminer l'agressivité de certains. «Les
maris insistent pour que leurs femmes soient vues par des
médecins femmes. Beaucoup refusent une anesthésie
par crainte qu'un homme apparaisse», a relaté
le personnel. Comme en 2004, lorsque pour la première
fois, plusieurs chefs de service d'obstétrique avaient
dénoncé ces pressions devant la commission
Stasi. Depuis, une charte rappelle qu'on ne peut choisir
son médecin dans le service public. «Mais les
personnels restent seuls à gérer les conflits»,
regrette André Gérin.
Sur le terrain, les maires de banlieue réunis dans
l'association Ville
et Banlieue s'inquiètent d'une montée
en puissance des exigences religieuses. Après les
repas sans porc à l'école, les requêtes
portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la
demande pour des créneaux horaires réservés
aux femmes s'accroît dans les piscines et les gymnases.
Source : Le
Figaro, 15.12.2009
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18.12.2009 La mosquée
de Beringen veut se munir de haut-parleurs
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La mosquée Fatih de Beringen, dans le Limbourg,
a demandé l'autorisation aux autorités locales
de lancer l'appel à la prière avec des haut-parleurs
fixés sur les minarets. Si cette requête suscite
la polémique, elle a déjà été
acceptée par la ville de Genk, où cette pratique
existe depuis plusieurs années.
Il y a deux semaines, les citoyens suisses s'étaient
prononcés à 57% pour une interdiction des
minarets. Selon une enquête, plus de 6 Flamands sur
10 abonderaient en ce sens. La mosquée Fatih à
Beringen est l'un des rares lieux de culte islamique en
Belgique munie de minarets.
Le président de la mosquée Yilmaz Centurk
a confirmé que la requête avait bel et bien
été introduite. Quant aux autorités
communales de Beringen, elles se penchent actuellement sur
la demande.
"J'espère que le collège échevinal
pourra rendre sa décision de manière collégiale
encore cette semaine. Jusque-là, j'aimerais ne plus
faire de déclaration, bien que vous vous doutiez
de ma position", a commenté Selahattin Koçak
(sp.a), échevin à Beringen. (mb)
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11.12..2009 L’OCI
exige l’annulation du vote contre les minarets + Manifestation
islamiste pour les minarets à Berne ce samedi |
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Les pays de l'Organisation de la conférence
islamique (OCI) ont demandé jeudi aux autorités
suisses de faire en sorte que le résultat du vote
sur les minarets soit invalidé. Les musulmans de
Suisse veulent aussi réagir. Certains envisagent
même une manifestation à Berne.
Les ambassadeurs des 56 pays membres de l'OCI ont présenté
cette demande jeudi à l'ambassadeur de Suisse auprès
de l'ONU à Genève Dante Martinelli, a indiqué
l'ambassadeur du Pakistan auprès de l'ONU Zamir Akram.
«Il y a un danger d'escalade avec des interdictions
similaires des minarets dans d'autres pays européens
ou s'étendant à d'autres symboles de la religion
musulmane», a expliqué l'ambassadeur. «Les
autorités suisses doivent considérer les moyens
constitutionnels ou légaux pour invalider ce vote»,
a affirmé l'ambassadeur. «La situation doit
être prise au sérieux», a-t-il ajouté.
Après les minarets, la burqa (voile intégral)
ou le hijab (foulard islamique) peuvent être visés,
a indiqué l'ambassadeur. Et la demande d'interdire
les minarets peut s'étendre à d'autres pays,
a-t-il dit.
Les pays de l'OCI ont également demandé aux
autorités suisses de renforcer le dialogue avec la
communauté musulmane. Ils ont souhaité que
ce dialogue soit développé pour qu'il y ait
en Suisse «une meilleure compréhension de l'Islam».
«La majorité des musulmans ne sont pas des
extrémistes ni des terroristes. Les viser est une
très mauvaise chose», a encore dit l'ambassadeur
Zamir Akram.
Mauvais exemple
Les pays de l'OCI ont indiqué à l'ambassadeur
de Suisse auprès de l'ONU qu'ils suivront de près
ce dossier et souhaitent continuer leur dialogue avec les
autorités suisses sur cette question. «La Suisse
est considérée dans les pays musulmans comme
un pays ouvert, tolérant qui respecte ses obligations
internationales. Genève est un centre pour la paix
mondiale. Ici ont été signées les Conventions
de Genève», a argumenté un collaborateur
de l'ambassadeur.
«La Suisse ne doit pas donner le mauvais exemple.
D'autres peuvent se dire: puisque les Suisses l'ont fait,
nous pouvons le faire aussi. Le vote doit être invalidé
et ne pas constituer un précédent»,
a souligné ce collaborateur. Selon lui, les tribunaux
suisses pourraient invalider le vote, par exemple en le
déclarant contraire à la Constitution, sinon
la Cour européenne des droits de l'homme.
Musulmans de Suisse en ordre dispersé
Après la votation sur les minarets, les musulmans
de Suisse passent à l'offensive, mais en ordre dispersé.
Certains appellent à manifester tandis que d'autres
veulent effectuer un travail de fond pour répondre
aux peurs qui se sont exprimées dans les urnes.
«Il ne faut pas laisser le champ libre aux forces
de la droite populiste», estime le président
de la Fédération d'organisations islamiques
de suisse (FOIS). Comme annoncé dans «Le Temps»
jeudi, Hisham Maizar va donc élaborer un papier de
position sur les thèmes qui ont suscité des
préjugés. Mais pas seul, en collaboration
avec les autres organisations musulmanes qui sont bien implantées
en Suisse, précise-t-il.
«Il s'agit d'amener le dialogue interreligieux que
les musulmans pratiquent déjà au niveau institutionnel
dans l'espace public», complète le président
de la Coordination des organisations islamiques de Suisse
(COIS) Farhad Afshar.
Manifestation controversée
Des approches diamétralement opposées à
celle du «Islamischer Zentralrat», qui appelle
à une manifestation samedi sur la place fédérale
de Berne. Les grandes organisations musulmanes n'ont pas
été invitées par ce «groupuscule»
comme le qualifie M. Afshar, mais l'écho devrait
être assez important, car l'indignation des musulmans
après la votation est forte.
La police municipale bernoise n'a pas encore décidé
si elle allait autoriser ce rassemblement, a-t-elle fait
savoir. Elle doit encore clarifier des questions concernant
le programme. Les organisateurs n'ont donné aucune
indication concernant les orateurs. Mais l'appel à
la manifestation diffusé via Facebook mentionne le
prédicateur allemand extrémiste Pierre Vogel
parmi les invités.
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10.12.2009 Bat Ye'Or :
le référendum suisse est une défaite d'Eurabia
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lundi 7 décembre 2009, par Paul
Landau
Historienne, née en Egypte, Bat Ye’or
a consacré toute sa vie à l’étude
de la condition des minorités non-musulmanes (juive
et chrétienne) en terre d’islam, qu’elle
a décrite par le terme de "dhimmitude",
objet de ses premiers livres (parmi lesquels Le Dhimmi,
1980 et Chrétientés d’Orient entre djihad
et dhimmitude, 1991). Plus récemment, elle a étendu
le champ de ses travaux aux prolongements actuels de la
dhimmitude en Europe et en Occident, montrant comment le
djihad se poursuit à notre époque et comment
l’Europe est en train de se transformer radicalement,
pour donner naissance à un nouveau continent, ou
plutôt à une nouvelle réalité
politique et culturelle, à laquelle elle a donné
le nom d’Eurabia. Son livre du même nom * –
largement ignoré par les grands médias en
France – a eu un grand retentissement dans de nombreux
pays et a été réédité
sept fois aux Etats-Unis depuis 2005. Son dernier livre,
Vers le Califat universel, a été récemment
publié en Italie.
Paul Landau : Une récente
polémique a opposé Riposte Laïque à
la journaliste militante Caroline Fourest, qui siège
au Conseil de la Fondation Anna Lindh pour le "dialogue
entre les cultures". Pouvez-vous nous expliquer ce
qu’est véritablement cette Fondation, pourquoi
elle a été créée et quels sont
ses objectifs ?
Bat Ye’or : La Fondation Anna Lindh
(FAL) appartient au système transnational de gouvernance
mis en place par l’Union Européenne. Depuis
2004 ce système s’est beaucoup développé
et compte parmi ses plus importantes réalisations
l’Alliance des Civilisations. Comment décrire
ces organisations monstrueuses qui formatent la pensée
des Occidentaux, de la naissance à la mort et dans
tous les secteurs ? Vladimir Boukovsky a désigné
ce système par le nom d’« UERSS »
(EUSSR en anglais).
A l’instar du régime communiste, qui invoquait
des objectifs humanitaires et pacifiques pour confisquer
les libertés des peuples, ces systèmes de
gouvernance transméditerranéenne et transnationale
affichent des buts d’une haute tenue morale et d’une
éthique politique irréprochable : état
de droit, démocratie, droits de l’homme, établir
la paix, l’amour et la compréhension entre
les peuples, notamment entre Occidentaux et musulmans.
Pour parvenir à ce but fort louable, la Fondation
Anna Lindh développe une stratégie visant
à culpabiliser les Européens, à modifier
leurs perceptions jugées racistes et intolérantes
à l’égard de l’islam afin de préserver
la paix et la sécurité en Méditerranée
par le maintien des flux migratoires, le métissage
des populations, le multiculturalisme et le gommage des
identités culturelles et nationales.

La Fondation est donc au cœur du système d’Eurabia.
Elle se définit comme un Réseau de réseaux
et regroupe quarante Etats euroméditerranéens.
Elle coordonne leurs réseaux nationaux et «
fédère des centaines d’organisations
civiles et institutionnelles », comme l’explique
son site. Son Réseau compte des centaines d’ONG,
d’universités, « associations, institutions
publiques ou privées, de fondations sans but lucratif,
de collectivités territoriales, toutes coordonnées
par le chef de file de chaque réseau national ».
Les Etats membres et la Commission Européenne assurent
son financement.
L’organe suprême qui gère les orientations
de la politique stratégique de la Fondation est le
Conseil consultatif dont les recommandations sont transmises
au Conseil des Gouverneurs, au Directeur et aux réseaux
nationaux. A la tête de cette hiérarchie de
la pensée unique siège le Président
de la Fondation. Caroline Fourest est l’un des membres
élus du Conseil Consultatif.
Les activités de la Fondation embrassent tous les
secteurs culturels, artistiques, éducatifs, les programmes
d’enseignement et les médias afin de conditionner,
uniformiser et formater la pensée des Européens.
La Fondation Anna Lindh est à l’origine de
la pensée unique et du politiquement correct, qui
emprisonnent la pensée et étouffent la critique
dans ses myriades de réseaux. C’est elle qui
fournit la nourriture intellectuelle qui alimente les peuples
de l’Union européenne. Tout ce qui s’oppose
à sa vision est éliminé par le boycott
et le silence.
Paul Landau : Pouvez-vous nous rappeler qui est
Anna Lindh ?
Bat Ye’or : Le nom pour une telle
Fondation ne pouvait être mieux choisi, on le doit
à Javier Solana, le grand concepteur de la politique
méditerranéenne et de la gouvernance internationale
de l’UE. Ce nom est celui du ministre des Affaires
étrangères suédois dont la haine à
l’égard d’Israël, selon les termes
de l’ambassadeur d’Israël en Suède,
Zvi Mazel « peut être seulement décrite
comme pathologique. Sous son leadership, la Suède
fut le pays de l’UE qui publia le plus grand nombre
de condamnations unilatérales d’Israël
». Cette observation explique le choix du nom, de
la personne, de la politique et de l’esprit de la
FAL. Anna Lindh, comme Solana, nourrissait une admiration
enthousiaste pour Arafat qui, comme on le sait, expérimenta
sur les Israéliens toutes les formes de terrorisme
aujourd’hui perpétrées en Occident et
dans les pays musulmans.
La FAL travaille en synergie avec l’Organisation
de la Conférence Islamique (OCI, 56 pays musulmans),
et cette collaboration explique les modifications dans l’enseignement,
la culture, les politiques et les orientations des médias
dans l’UE. La FAL est un gouffre à milliards
et bien que son siège soit à Alexandrie, elle
n’a pas réussi à empêcher les
attaques, les meurtres et les humiliations intolérables
dont souffrent les Coptes, ainsi que les destructions de
leurs biens et de leurs possessions dans divers villages
d’Egypte.
En Turquie – pays qui aime donner des leçons
de tolérance et où on aurait pu croire que
les pauvres résidus des populations chrétiennes
pré-islamiques, pourraient enfin jouir d’un
peu de paix après les charniers du XXe siècle
– les chrétiens du Tour Abdin (Mardin, Turquie)
se voient contester la possession de leur antique monastère
(4e siècle). Dans tout le monde arabe et particulièrement
en Egypte, la littérature haineuse, loin de diminuer,
a augmenté. C’est sans doute la FAL qui a formaté
toute la désinformation concernant la riposte israélienne
d’autodéfense contre les missiles lancés
de Gaza durant sept ans sur la population civile israélienne.
Paul Landau : Comment interprétez-vous le
résultat du référendum suisse sur les
minarets et que répondez-vous à ceux qui y
voient une atteinte à la liberté du culte
(comme C. Fourest) ou une marque d’intolérance
(comme B. Kouchner) ?
Bat Ye’or : Le peuple suisse a démontré
son sens civique, son attachement à la démocratie
et à la liberté. Il n’a pas porté
atteinte au droit de culte des musulmans. Le minaret est
un détail architectural et certains musulmans n’ont
pas été choqués par cette interdiction.
En même temps, ce vote a voulu mettre des limites
aux demandes croissantes d’une population immigrée
de fraîche date et maintenir le caractère national
du territoire suisse. Le peuple suisse qui a 20% d’étrangers
sur son sol est un peuple hospitalier et tolérant.
Il reste fidèle aux principes qui en ont fait la
plus ancienne démocratie d’Europe.
D’un autre côté, il faut espérer
que ce vote puisse développer chez les musulmans
une autocritique salutaire et la conscience des droits des
autres peuples non musulmans qui les ont accueillis. L’émigration
ne doit pas être une conquête, elle n’est
pas un droit mais elle résulte d’une requête
acceptée assortie du devoir de s’intégrer.
Le peuple hôte reste maître chez lui. Puisque
l’on nous répète à satiété
que la majorité des musulmans ne sont pas religieux,
cette interdiction qui ne lèse pas leur culte ne
devrait pas les choquer. De fait, ce sont les lobbies eurabiens
– qui sont leurs avocats – qui jettent de l’huile
sur le feu.
Quant aux critiques émanant des pays européens
voisins, les sondages effectués chez eux démontrent
que leurs gouvernements ne représentent pas la volonté
de leur peuple. En particulier le ’calife’ de
Malmö, Carl Bildt – qui entend faire rentrer
la Turquie en Europe et qui a déjà offert
Jérusalem à l’OCI pour qu’elle
en fasse le siège du Califat Universel, conformément
à sa Charte de 2008 – il devrait consulter
les populations européennes.
Paul Landau : Le référendum suisse
est-il une défaite d’Eurabia ? Peut-il entraîner
un coup d’arrêt à l’islamisation
de l’Europe, et assiste-t-on à un sursaut des
populations européennes ?
Bat Ye’or : Ce référendum
est certainement une défaite d’Eurabia. Il
met aussi en évidence l’écart entre
la volonté des peuples et les politiques gouvernementales
de l’UE. Cet écart est si énorme que
l’on peut se demander s’il y a encore des démocraties
dans l’UE. Quant à arrêter le processus
d’islamisation de l’Europe, je ne le crois pas.
Il faudrait pour cela revenir sur l’immense refonte
démographique, politique et sociale de l’Europe
qui fut menée durant 40 ans au niveau de la Commission
Européenne par l’Association Parlementaire
pour la Coopération Euro-Arabe, relayée par
la Fondation Anna Lindh dans tous les secteurs, et l’Alliance
des Civilisations, cette dernière liée à
l’ONU.
Il faudrait aussi se rendre compte que les politiques intérieures
et extérieures de l’Europe sont déjà
déterminées par la globalisation, c’est-à-dire
par les réseaux internationaux où collaborent
l’Organisation de la Conférence Islamique,
organe représentatif des 56 pays musulmans ou à
majorité musulmane, la Ligue Arabe et leurs nombreux
comités connexes. Ce sont ces réseaux complexes
et sans visage qui dictent les politiques d’Eurabia
et préparent l’avènement de la gouvernance
internationale chère à Javier Solana où
l’individu ne sera plus qu’une ombre.
Je crains toutefois qu’il y ait un durcissement général
à l’encontre des droits démocratiques.
En Hollande, le parlementaire Geert Wilders sera jugé
pour avoir offensé les sensibilités religieuses
des musulmans, en utilisant son droit constitutionnel de
liberté d’expression. Mais les juges prendront-ils
en considération la sensibilité de Geert Wilders,
et celle des peuples européens dont la religion et
les croyances sont l’objet de violentes attaques dans
le Coran, les Hadiths et les livres religieux musulmans
? Et comment justifier que Wilders, citoyen hollandais,
soit contraint de vivre avec des gardes du corps dans son
propre pays, c’est-à-dire de subir la négation
de tous ses droits humains ? Si les sensibilités
religieuses ou culturelles des Hollandais sont négligées
ou niées, c’est qu’on est déjà
entré en Hollande dans le système asymétrique
de la dhimmitude. Car on attend toujours que les musulmans
modérés – vraiment bien muets –
entreprennent une critique de ces textes si virulents à
l’égard des autres peuples et acceptent d’en
corriger la teneur.
Paul Landau : Que répondez-vous à
ceux qui crient à la "théorie du complot"
dès que l’on prononce le mot d’Eurabia
? (comme par exemple Caroline Fourest)
Bat Ye’or : Il y a aussi des gens
qui nient la Shoah et les camps d’extermination même
quand ils les voient sous leurs yeux. Et je ne parle pas
ici de Caroline Fourest.
Ceux qui nient Eurabia sont ceux qui y participent. Car
Eurabia se passe de démonstration. Elle est là
en nous et autour de nous, ce n’est pas la réalité
de demain mais celle d’aujourd’hui. Quand les
synagogues et les cimetières juifs nécessitent
une protection, comme l’exigent les églises
dans les pays musulmans, c’est Eurabia. Quand des
musulmans apostats ou libres penseurs et des intellectuels
ou des politiciens doivent se cacher ou vivre avec des gardes
du corps parce qu’ils offensent l’islam, ce
n’est plus l’Europe des droits de l’homme
mais Eurabia.
Quand des manifestations massives inondent les capitales
d’Europe, en appelant à l’extermination
d’Israël, ponctuées par des prières
de milliers de musulmans sur le parvis des églises
et dans les rues, c’est Eurabia. Les tribunaux de
la charia fonctionnent en Angleterre et influencent l’enseignement
de nombreuses universités. L’UE s’est
déjà soumise à la loi de la charia
concernant le blasphème, l’apostasie, la sujétion
des femmes, la polygamie, les crimes d’honneur. Elle
s’est jointe avec joie à l’exécration
d’Israël et à la haine antisémite.
Quel est le journal qui se hasarderait à donner une
vision positive d’Israël ? Il n’y en a
pas. D’ailleurs on ne peut même plus parler
de l’Europe chrétienne ou de l’Europe
des Lumières. Nous ne sommes plus dans un régime
qui assure à chacun le libre exercice du culte et
la liberté de pensée et d’expression,
puisque des policiers et des gardes du corps sont nécessaires.
Comme les dhimmis, nous devons observer un certain langage
et nier notre identité.

Eurabia existe dans les villes peuplées de femmes
voilées, dans les lieux où s’applique
la charia, quand les idéologies politiques islamiques
et la haine d’Israël fleurissent et quand les
solides institutions démocratiques ne sont plus qu’un
vague souvenir du passé. Elle se manifeste dans l’insécurité
contrebalancée par les courbettes des leaders occidentaux,
proclamant que l’islam féconda la civilisation
occidentale. Comme si Jérusalem, Athènes et
Rome qui en sont les sources vitales, se situaient en Arabie
– comme si Gutenberg, Newton, Darwin, Louis Pasteur,
Henri Dunant, Einstein s’étaient nourris du
Coran.
Paul Landau : Quelles sont les racines historiques
d’Eurabia ?
Bat Ye’or : Eurabia c’est
l’enfant né de l’union de la Palestine
avec le nazisme survivant après 1945 qui, étalé
sur toute l’Europe, étreint et porte la Palestine,
y enfouissant sa nostalgie lancinante de détruire
Israël. Le pacte monstrueux d’Hitler et du Mufti
de Jérusalem utilisa la passerelle ‘Palestine’
pour se poursuivre dans l’après-guerre. Quand
Paul Dickopf, ancien officier SS de l’Abwehr, accède
à la présidence d’Interpol en 1968 grâce
aux votes arabes et laisse filer les terroristes palestiniens
sous prétexte que le terrorisme n’est pas un
crime mais un problème politique, c’est déjà
Eurabia. **
Comme le dit une brochure de l’Association parlementaire
pour la coopération euro-arabe (APCEA) publiée
en 1994, la Palestine représentait l’une de
ses causes essentielles ; elle la défendit si bien
que sa participation au financement de l’Intifada
de 1987 contre Israël draîna ses fonds. Dans
cette brochure, l’Association reconnaît «
le caractère discret de son travail, qui s’effectue
en grande partie dans les couloirs des assemblées
». Elle se targue néanmoins de nombreux succès
: le retour de la résolution 181 des Nations Unies
de 1947 sur le devant de la scène, et l’adoption
de ses propositions en 1980 par le Conseil des Ministres
de la Communauté Européenne dans la ‘Déclaration
de Venise’ qui entérinait la position de l’OLP
et du monde arabe contre Israël. Elle en avoue encore
d’autres dont l’émigration, tout en invoquant
le devoir de discrétion.
Mon livre Eurabia s’appuie sur un nombre considérable
de sources concernant les divers promoteurs et financements
de cette politique menée dans la discrétion
et qui conduit à cette situation qui n’est
pas née par hasard. Je ne serais pas étonnée
lorsque sous la bannière palestinienne d’Eurabia,
les soldats eurabiens, passant du service d’Hitler
à celui de la Palestine, et conduits par le calife
de Malmö, se précipiteront pour ajouter à
leurs trophées européens gagnés dans
la Shoah, les restes du patrimoine d’Israël.
Cette monstruosité s’appellera : ‘Paix,
Justice et Amour de la Palestine’ et pour satisfaire
Mgr Tutu : ‘Libération de l’Apartheid.’
Eurabia s’apprête à offrir Jérusalem
à l’OCI pour qu’elle en fasse le siège
du Califat Universel et pour que s’éteignent
à jamais les lumières de l’Occident.
Propos recueillis par Paul Landau
* L’ouvrage fondamental de Bat Ye’or, Eurabia,
l’axe euro-arabe, est paru en France aux éditions
Jean-Cyrille Godefroy, 2006.
** Cet épisode est relaté par Karl Laske,
Le Banquier noir, François Genoud, Seuil, Paris 1996.
Source : Riposte
Laïque, 07.12.2009
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09.12..2009 L'Iran dénonce
le vote suisse contre les minarets
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L’Iran a averti samedi la Suisse des «conséquences»
du vote contre la construction de minarets et l’a
exhortée à empêcher l’application
de cette interdiction, a rapporté l’agence
de presse officielle Irna. Irna a ajouté que l’ambassadeur
de Suisse à Téhéran avait été
convoqué samedi au ministère des Affaires
étrangères qui entendait protester contre
les résultats du référendum du 29 novembre
en Suisse.
«Le référendum va à l’encontre
du prestige d’un pays qui se targue de défendre
la démocratie et les droits de l’Homme»,
a déclaré le ministre iranien des Affaires
étrangères Manouchehr Mottaki à son
homologue suisse Micheline Calmy-Rey lors d’une conversation
téléphonique, selon Irna. «Des valeurs
comme la tolérance, le dialogue et le respect des
autres religions ne devraient jamais être soumises
à référendum», a-t-il estimé,
mettant en garde la Suisse contre les conséquences
d’actes anti-musulmans, selon l'agence de presse.
Il a espéré que le gouvernement suisse prendrait
«bientôt les mesures nécessaires et trouverait
un moyen constitutionnel pour empêcher la mise en
oeuvre de l’interdiction».
Toujours selon l’agence Irna, Micheline Calmy-Rey
a indiqué que le référendum avait été
mené contre la volonté du gouvernement suisse,
qui utiliserait tous les moyens pour soutenir les droits
des musulmans.
Mardi, devant les ministres de l’OSCE, elle s'était
dit préoccupée par ce vote. Le référendum
«va au contraire nous motiver à poursuivre
davantage à rechercher l’ouverture, et le partenariat
entre pays musulmans et non musulmans», avait-elle
ajouté.
Les Suisses ont voté dimanche dernier à une
large majorité de 57,5% pour l’interdiction
de la construction des minarets à l’appel de
la droite populiste. Ce résultat a suscité
un très vif émoi en Europe et dans des pays
musulmans.
Source AFP ; http://www.liberation.fr/monde/0101606908-l-iran-denonce-le-vote-suisse-contre-les-minarets
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06.12.2009 6 Belges sur
10 contre les minarets |
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Une enquête réalisée par iVOX
pour « Le Soir Magazine » à paraître
mercredi montre que 59,3 % des Belges interrogés
sont favorables à l’interdiction de la construction
des minarets. Les Suisses, eux, s’étaient prononcés
à hauteur de 57,5 % pour cette interdiction.
38 % des Belges interrogés se sont déclarés
tout à fait favorables à l’interdiction
de la construction de minarets. Parmi ces 38 %, les Wallons
sont les plus favorables (44 %), devant les Bruxellois (40,3
%) et les Flamands (34,3 %).
Si l’on prend le critère de l’âge,
le groupe des plus de 50 ans est bien plus favorable (47,9
%) à l’interdiction que le groupe des 30-49
ans (32,8 %) et des moins de 29 ans (29,9 %). Les hommes
sont plus favorables à l’interdiction que les
femmes, avec 41,8 % contre 34,2 %.
Les Belges ne seraient pas seulement opposés à
la construction des minarets, ces tours extérieures
d’où traditionnellement les muezzins appellent
les fidèles à la prière, mais également
à la construction de mosquées. Le sondage
montre que 56,7 % des personnes interrogées sont
opposées à l’édification de mosquées
en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée
soit édifiée dans leur quartier.
Ces résultats sont issus d’une enquête
en ligne réalisée par iVOX du 3 au 5 décembre
2009 auprès de 1.050 personnes, avec un indice d’erreur
de 3 %.
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07.12.2009 Espagne: neuf
hommes arrêtés pour avoir tenté d'appliquer
la charia
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Neuf hommes ont été arrêtés
en Catalogne après avoir condamné à
mort une femme, en application, selon eux, de la charia,
a-t-on appris auprès de la police régionale.
Aprés avoir formé un tribunal islamique, ils
ont déclaré la femme coupable d'adultère.
Cette dernière a réussi à s'enfuir.
La femme a été séquestrée au
mois de mars et retenue dans une maison isolée à
Valls. Là, les neuf hommes ont constitué un
soit-disant "tribunal islamique" pour la condamner
au motif qu'elle aurait commis un adultère.
"Ces hommes avaient formé une espèce
de tribunal pour appliquer la charia. La femme a été
"jugée" et condamnée à mort"
selon les dires de la victime, a-t-il précisé.
La presse espagnole a indiqué que la femme a réussi
à s'échapper. Elle a ensuite porté
plainte.
Les neufs hommes ont été arrêtés
le 14 novembre et présentés à un juge.
Sept d'entre eux ont été placés en
détention, a déclaré un porte-parole
de la police.
Source : www.sda-ats.ch
- 06.12.2009 13:17 ; La
Liberté 06.12.2009
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07.12.2009 Grande-Bretagne
: Les ministres n'ont plus le droit d'appeler un islamiste un "
islamiste "
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La Grande-Bretagne revisite Orwell, version «
Le djihad, c’est la paix. La liberté, c’est
l’islamiquement correct. La soumission, c’est
la force ».

Il n’est plus permis aux ministres d’utiliser
des mots comme islamiste et fondamentaliste de peur qu’ils
ne heurtent les sentiments des musulmans.
Un guide lexical de 8 pages dresse la liste des mots qu’ils
ne doivent pas utiliser lorsqu’ils doivent parler
de terrorisme en public, et donne des alternatives politiquement
correctes.
Ils ne doivent pas faire référence à
l’extrémisme musulman, car cela fait un lien
entre islam et violence. Ils sont incités à
parler de terrorisme et d’extrémisme violent
à la place.
Fondamentaliste et djihadiste sont également interdits,
car ils établissent un « lien explicite »
entre musulmans et terrorisme.
Les ministres doivent employer les mots criminels, meurtriers
ou voyous à la place. Le mot radicalisation doit
être remplacé par lavage de cerveau, et il
faut éviter de parler de musulmans modérés
ou radicaux, car cela « divise la communauté
».
Le guide, publié par la mystérieuse unité
de recherche, information et communication du ministère
de l’Intérieur, conseille aux ministres «
d’éviter de laisser entendre que certaines
communautés sont à blamer » pour le
terrorisme. Il indique également que 2 000 individus
sont engagés dans des complots terroristes.
| Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir
décrire ce contre quoi vous vous battez, vous
n’arriverez jamais à le vaincre. » |
Un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire
d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié
ce guide de « stupide ». Selon Paul Richards,
« à moins de pouvoir décrire ce contre
quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à
le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat
relatif à l’extrémisme musulman, et
ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée
dans le dos ».
Selon le ministère de l’Intérieur,
« il s’agit d’employer des mots appropriés
pour avoir un impact anti-terroriste. Il serait absurde
de faire autre chose ».
Source : The
Sun ; Traduction Bivouac-ID
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06.12.2009 On propose
un parti islamiste en Suisse
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Gasmi Slaheddine, président de la Ligue
des Musulmans au Tessin, propose de fonder un parti islamique.
Il a lancé dimanche un appel aux 350'000 musulmans
de Suisse dans les colonnes de l'hebdomadaire tessinois
"Il Caffé".

Image © Keystone
"Pour défendre notre foi et la liberté
de culte, nous devons fonder un parti islamique en Suisse",
déclare le président de la Ligue musulmane
fondée en 2005 et basée à Lugano. "L'heure
est venue de défendre nos droits, les droits d'une
minorité qui sont bafoués", estime-t-il.
"Le peuple suisse a été trompé
et a eu peur, mais cette votation a aussi souligné
le déclin de la démocratie et a créé
une rupture entre la Suisse et le monde musulman",
assure M. Slaheddine.
Foi islamique menacée
Le responsable est persuadé que le véritable
objectif de l'initiative n'était pas les minarets,
mais la foi islamique. Il demande donc à tous les
fidèles, notamment à ceux qui en ont les moyens,
de fonder un parti islamique.
Selon le président de la Ligue des Musulmans du
Tessin, un tel parti pourrait lutter contre une augmentation
des mesures anti-islamiques comme l'interdiction de la burqa,
du tchador ou du simple voile. La Suisse risque désormais
l'isolement international et sa classe politique n'a pas
compris au devant de quoi elle allait avec cette votation,
avertit-t-il.
Source : Le
Matin, 06.12.2009
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03.12.2009 Minarets :
Les réactions continuent de s'enchainer
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Près de 50% des Français
seraient pour l'interdiction des minarets
Une forte proportion de Français se prononce pour
l'interdiction de la construction de minarets et même
de mosquées en France, selon un sondage Ifop à
paraître jeudi dans Le Figaro.
Quelque 14% ne se prononcent pas, précise cette enquête.
Pour l'édification de mosquées, 41% des personnes
interrogées y sont opposées, 19% y sont favorables,
36% se disent indifférents et 4% ne se prononcent
pas.
Dans une enquête similaire de 2001, seuls 22% des
sondés étaient opposés à la
construction de mosquées. Le débat sur les
minarets a surgi en France après la votation de dimanche
en Suisse sur l'interdiction de construire de nouveaux minarets.
De nombreux responsables politiques français ont
déploré le vote suisse. Mais le parti de président
Nicolas Sarkozy, l'UMP, s'interroge sur la justification
de ces édifices. Et le Front national (extrême-droite)
réclame un référendum comme en suisse,
mais portant plus largement sur l'immigration.
Ce sondage a été réalisé du
1er au 2 décembre auprès d'un échantillon
de 983 personnes, représentatif de la population
française âgée de 18 ans et plus.
La Libye dénonce «un
référendum raciste»
Tripoli a qualifié mercredi de «référendum
raciste» le vote sur les minarets en Suisse, «violation
flagrante des droits humains», et appelé l'OCI
à «prendre des mesures urgentes».
Un ministre turc a lui exhorté les musulmans à
retirer leur argent des banques suisses, à l'instar
de Daniel Cohn-Bendit.
«Le Comité national des droits de l'homme de
la Grande Jamahiriya (ministère libyen de la justice)
condamne et déplore le référendum raciste,
qui a eu lieu en Suisse (...) et qui interdit la construction
de minarets», indique le communiqué publié
par l'agence libyenne Jana.
Ce référendum «constitue une violation
flagrante des droits de l'homme et des conventions internationales
(...) et est une atteinte au droit des musulmans en Suisse
à la liberté religieuse», ajoute le
communiqué.
«Hypocrisie politique»
Le Comité affirme par ailleurs qu'il n'était
«pas surpris par cette action de la part d'un Etat
pratiquant l'hypocrisie politique». Il accuse la Suisse
de «codifier le racisme et la haine des religions
à travers ses lois et sa Constitution tout en faisant
semblant de respecter les droits de l'homme et la primauté
de la loi».
Préférer les banques turques
«Je suis convaincu que cette décision (des
électeurs suisses) incitera nos frères musulmans
à revoir leur décision de garder leur argent
dans les banques suisses», a dit de son côté
à Ankara le ministre turc chargé des Affaires
européennes, Egemen Bagis.
Le ministre a invité ces déposants à
préférer les banques turques, les moins affectées,
selon lui, par la crise financière globale. Il a
ajouté que la Suisse devait faire «marche arrière
sur cette décision erronée».
Manifestation devant l'ambassade de Suisse
Quelques dizaines de personnes ont par ailleurs manifesté
devant l'ambassade de Suisse à Ankara. Une couronne
mortuaire noire a été déposée
devant l'édifice, selon des images retransmises par
la télévision alémanique. Les manifestants
ont scandé des slogans contre la Suisse. Le président
d'une fondation religieuse a appelé les Helvètes
à rectifier leur «faute».
La Turquie, pays musulman mais laïc, avait déjà
dénoncé mardi par la voix de ses dirigeants
la décision des électeurs suisses, y voyant
«le reflet de la montée d'une vague de racisme
et de l'extrême droite en Europe».
«Vider les caisses de la Confédération»
Daniel Cohn-Bendit, co-président des Verts au Parlement
européen, a également demandé que «les
plus riches des pays musulmans retirent leur argent des
banques suisses», dans une interview publiée
mercredi par le quotidien «Le Temps».
«La plus formidable des ripostes (...) serait que
les plus riches des pays musulmans retirent leur argent
des banques suisses. Vider les caisses de la Confédération:
voilà ce qu'il faudrait!», a-t-il dit.
Les politiciens allemands dubitatifs
Interrogation sur la pertinence des référendums
touchant aux droits de l’homme.
La votation en Suisse sur les minarets a relancé
en Allemagne un vieux débat sur l’instrument
politique qu’est le référendum. «La
votation ne s’est pas limitée à la question
des minarets, regrette ainsi le chrétien-démocrate
Armin Laschet, chargé des questions liées
à l’intégration des étrangers
au sein du gouvernement régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie,
dans une interview au quotidien Neue Osnabrücker Zeitung
. D’autres éléments sont intervenus
dans la décision des électeurs: la peur du
fondamentalisme, le rejet des mariages forcés, les
craintes liées à l’emploi. Cela montre
pourquoi l’instrument du référendum
est inadapté pour des sujets aussi complexes que
les minarets. […] Je suis heureux que nous ayons en
Allemagne une Constitution bien plus intelligente qui n’autorise
pas de référendum sur ce genre de question.
[…] Je pense qu’il ne serait pas souhaitable
qu’on puisse ici s’exprimer sur les questions
religieuses par référendum. Ou doit-il être
possible de voter pour ou contre la construction d’une
synagogue?»
En Allemagne, le recours au référendum n’est
prévu par la Loi fondamentale qu’en cas de
redécoupage régional, par exemple en cas de
fusion de deux Länder. Pour le reste, les régions
ont la possibilité d’organiser des consultations
populaires directes, concernant la vie du Land, Celles-ci
sont surtout répandues en Bavière, à
Berlin, à Hambourg et en Rhénanie-Palatinat.
«Le peuple peut se tromper»
Mais, depuis des années, le SPD, les Verts, Die
Linke et les libéraux du FDP réclament une
modification de la Constitution afin d’étendre
le recours au référendum. Angela Merkel, qui
sait bien que la réunification n’aurait sans
doute jamais eu lieu s’il avait fallu l’approuver
par référendum, s’est toujours prononcée
contre une telle réforme, qui nécessiterait
une majorité des deux tiers au Bundestag. «Je
suis résolument contre l’introduction d’éléments
de plébiscite au niveau national», estimait
récemment la chancelière à ce sujet.
La déception provoquée en Allemagne par
le résultat de la votation suisse ne change rien
à la conviction des sociaux-démocrates et
des Verts, désireux d’introduire le référendum
sur les questions de société. «La démocratie
comprend une dose de risque, estime ainsi dans le Frank¬furter
Rundschau Dieter Wiefel¬spütz, spécialiste
des questions de sécurité du SPD. Le peuple
aussi peut se tromper.» Le SPD entend utiliser le
faible score obtenu par la CDU aux dernières élections
pour engager une réforme de la Loi fondamentale et
introduire le référendum au cours de la législature.
«La votation suisse n’est pas un argument
contre le principe du référendum, estime pour
sa part Jerzy Montag, expert constitutionnel des Verts.
Toutefois, il ne doit pas être possible d’organiser
un référendum sur une question remettant en
cause les droits de l’homme. C’est pourquoi
une question comme celle des minarets ne doit pas être
tranchée par consultation.»
Sources : AFP, Tribune
de Genève, 03.12.2009; ATS; 20minutes.ch,
02.12.2009 ; Nathalie
Versieux Berlin, Le Temps - jeudi 3 décembre
2009 (via bulletin n°1059 de la CICAD)
03.12.2009 30 minarets
stigmatiseront bientôt le ciel français
Exemple à Massy, région parisienne. Voir notre
album de mosquées en projet ainsi que des mosquées
existantes (non exhaustif).
Voici les minarets -existants ou en projet- que les médias
français ne veulent pas montrer :
- Poitiers http://www.islamisation.fr/archive/2009/11/11/un-minaret-...
- Cholet: http://www.islamisation.fr/archive/2009/11/03/un-nouveau-...
- Nevers : http://www.islamisation.fr/archive/2009/06/16/nevers-sa-c...
- Villeneuve http://www.islamisation.fr/archive/2009/08/03/un-minaret-...
- La Roche sur Yon http://www.islamisation.fr/archive/2007/05/15/un-minaret-...
- Mulhouse http://www.islamisation.fr/archive/2008/09/16/le-drapeau-...
- Toulouse http://www.islamisation.fr/archive/2009/09/17/la-grande-m...
-Reims http://www.islamisation.fr/archive/2008/10/28/la-grande-m...
- Epinal http://www.islamisation.fr/archive/2007/05/11/epinal-4-mi...
- Herouville Saint-Clair (Caen) http://www.islamisation.fr/archive/2008/02/29/le-calvados...
- Genevilliers http://www.islamisation.fr/archive/2009/08/20/la-mosquee-...
- Saint Etienne : http://www.islamisation.fr/archive/2009/10/27/inauguratio...
- Evry : http://www.islamisation.fr/archive/2007/03/29/essonne-les...
- Massy http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/inser...
- Tours : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/72977...
- Charleville Mézière : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/89577...
- Venissieux : http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/Venis...
- Stains http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/mosqu...
- Montigny-les-Cormeilles http://www.islamisation.fr/album/mosquees_en_projet/85263...
- 2 minarets à Nantes : http://www.islamisation.fr/archive/2009/04/16/nantes-les-...
- Créteil http://www.islamisation.fr/archive/2008/05/21/la-mosquee-...
- Mantes-la-Jolie
- Nanterre
- Tarbes http://www.islamisation.fr/album/mosquees_francaises/1936...
- Lyon http://www.islamisation.fr/album/mosquees_francaises/mosq...
- Paris
- Nice http://www.nissarebela.com/2009/11/24/il-y-a-deja-une-gra...
Source: islamisation.fr,
01.12.2009
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03.12.2009 Tsunami anti-minarets
en Europe : les sondages en ligne se suivent et se ressemblent
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La votation suisse, un tournant majeur pour l’islam
en Europe ? C’est en effet à une véritable
déferlante islamoréaliste que nous assistons
en Europe depuis les résultats de la votation suisse.
La chape de plomb du politiquement correct se lézarde,
les consciences se libèrent, les langues se délient.
Force est de constater qu’un abysse sépare
la classe médiatico-politique et les citoyens européens.
La preuve par les sondages en ligne :
¨
















Sources : Le Monde, L’Express, Le Figaro, BFM, RMC/Bourdin,
M6/MSN, Euronews, Le Soir, Der Spiegel, Die Welt, Die Presse,
El Mundo, 20minutos, Leggo, Diário de Notícias,
Elsevier, Trouw (plusieurs sondages via fdesouche)
http://www.bivouac-id.com/2009/12/01/tsunami-anti-minarets-en-europe-les-sondages-en-ligne-se-suivent-et-se-ressemblent/
02.12.2009 Les lecteurs
du Spiegel et du Figaro contre les minarets
La tendance se confirme: le refus des minarets manifesté
par la majorité des citoyens suisses exprime bel
et bien un malaise européen.
Dans nos éditions du jour, nous avons relaté
les réactions des internautes captées dans
cinq grands quotidiens français, Le Figaro, Le Monde,
Libération, Le Dauphiné Libéré
et Le Télégramme de Brest. L’écrasante
majorité de leurs commentaires se révélaient
favorables au vote suisse.
Le Figaro a également posé cette question
à ses lecteurs: «Faut-il interdire la construction
de nouveaux minarets en France?» Près de 50
000 personnes (49 243 exactement) ont participé à
cette consultation sur Internet. Résultat sans équivoque:
73,37% d’entre elles approuvent l’interdiction,
26,63% la désapprouvent.
Juste avant la votation en Suisse, l’hebdomadaire
Der Spiegel avait posé la même question à
ses lecteurs. Le résultat est apparu encore plus
nettement que pour Le Figaro, 78,45% des participants souhaitant
l’interdiction des minarets en Allemagne.
Source : 24
Heures, 01.12.2009
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29.11.2009 Les
minarets sont interdits en Suisse : un choix judicieux et courageux
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La Suisse a décidé d’interdire les
minarets par une imposante majorité de 57,5% des
suffrages dans les votations populaires de ce jour. Par
ce résultat, la démocratie directe a montré
qu’elle était capable de dire non à
l’islamisation, malgré le refus catégorique
du Conseil fédéral (qui a pourtant mis les
bouchées doubles en matière de propagande)
et de l’Assemblée fédérale dont
une proportion importante, bien qu’heureusement minoritaire
voulait empêcher le peuple de se prononcer à
ce sujet, ce qui serait revenu à violer la Constitution
fédérale.
C’est aussi malgré les tentatives de censures
de villes qui ont voulu interdire les affiches contre les
minarets et malgré le faible investissement militant
de l’UDC, le principal parti qui soutenait cette initiative,
que le peuple s’est prononcé.
Le MOSCI félicite chaque personne ayant voté
oui à l’interdiction des minarets ainsi que
ceux qui ont défendu cette initiative, car au-delà
même de l’interdiction, la Suisse envoie un
message au monde entier : celui du refus de la dhimmitude
et de l’islamisation et de l’affirmation des
valeurs de la démocratie, de l’Etat de droit
et des droits de l’homme contre un important symbole
de domination de l’islam représentant par excellence
sa volonté de s’imposer en tant qu’ordre
politico-juridique (voir développement plus bas).
En d’autre terme, le peuple Suisse a su préférer
le courage à l’asservissement.
Le sens de l’interdiction des minarets
L’interdiction des minarets permet de soulever un
débat intéressant du fait de la nature même
du minaret. En effet, comme ceci a été beaucoup
dit dans la campagne précédant les votations,
les minarets en tant qu’édifices architecturaux
ne sont aucunement une obligation relative au culte musulman.
C’est cependant sans compter que le culte musulman
est bien différent du culte des autres religions
: il est un culte de soumission (sens étymologique
du terme « islam ») à la charia, c'est-à-dire
qu’il revient généralement à
se conformer aveuglément à la norme juridique
découlant de la charia et formulée par les
muftis.
Cette suprématie de la charia est par ailleurs affirmée
par Farhad Afshar, président de la Coordination des
organisations islamiques en Suisse, lorsqu’il fait
valoir qu’ « Aucun parti politique n'a le droit
de prescrire ce qui est nécessaire ou pas pour une
pratique religieuse », donc que la charia serait en
dessus de la démocratie.
Et c’est justement là que la chose devient
intéressante : le minaret est imposé par le
droit islamique fonction d’appel à la prière
(qui, elle, est une obligation) de même que leur seconde
fonction d’imposer la présence de l’islam
de manière ostentatoire et sur la place publique
où ils figurent comme un signal que l’islamisation
de l’espace et de la société qui les
entoure est en cours et que le processus ne reviendra pas
en arrière aussi vrai qu’ils sont bien enracinés
dans le sol (qui, elle, est une obligation se rapportant
au concept de jihad).
Interdire les minarets reflète donc bien le fond
du problème : il ne s’agit pas d’interdire
un culte spirituel, mais un aspect de culte matériellement
politique voué au suivisme aveugle de normes essentiellement
contraires à la démocratie (comme la Cour
Européenne des Droits de l’Homme le disait
: « la charia est l’antithèse de la démocratie
» (voir Arrêt du Refah Partisi du 31 juillet
2001, p 27)).
La même logique que celle qui a fondé
la Turquie
Cette aspect du culte à la charia avait été
compris par le fondateur de la Turquie moderne, Mustafa
Kemal (malgré le fait que cet Etat tende à
perdre ).
C’est la raison d’être de l’article
24 de la constitution turque qui manque à notre constitution
suisse pour lutter efficacement contre la tentation de prise
en main du politique par les religieux islamiques:
« Nul ne peut, de quelque manière que ce
soit, exploiter la religion, les sentiments religieux ou
les choses considérées comme sacrées
par la religion, ni en abuser dans le but de faire reposer,
fût-ce partiellement, l'ordre social, économique,
politique ou juridique de l'Etat sur des préceptes
religieux ou de s'assurer un intérêt ou une
influence politiques ou personnels. »
C’est par ailleurs sur base de ces fondements que
le parti islamiste du Refah avait pu être dissous
(il s’agit de l’affaire qui avait donné
lieu à l’arrêt de la Cour Européenne
des Droits de l’Homme cité plus haut qui affirmait
: « la charia est l’antithèse de la démocratie
»).
Voilà ce que disait de l’islam et de ses muftis,
Mustapha Kémal Atatürk, fondateur et premier
Président de la république Turque
(1881-1938) :
… “Depuis plus de 500 ans, les règles
et les théories d’un vieux sheikh arabe (Mahomet)
et les interprétations abusives de générations
de prêtres crasseux et ignares (les muftis) ont fixés,
en Turquie, tous les détails de la loi civile et
criminelle. Elles ont réglé la forme de la
constitution, les moindres faits et gestes de la vie de
chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de
sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il
apprend à l’école, ses coutumes, ses
habitudes et jusqu’à ses pensées les
plus intimes. L’islam, cette théologie absurde
d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié
qui empoisonne nos vies.”
Le MOSCI considère qu’autant que la Constitution
turque n’a pas été rédigée
contre les musulmans (qui représentent la quasi-totalité
de sa population), mais en réponse à un risque
bien réel créé par l’islam lui-même
et les muftis, la Suisse a aussi décidé d’interdire
les minarets dans le sens de palier à de tels risques
et protéger la paix confessionnelle contre les assauts
de l’islam.
Le MOSCI entend proposer d’appliquer cette même
logique aux autres risques issus de l’islam, notamment
par l’application du principe de précaution
à l’extrémisme religieux.
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25.11.2009 Cloture du World
halal forum 2009 : Nestlé et "business jihad"
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La Haye a abrité les 17 et 18 novembre le World
Halal forum, réunissant les spécialistes
des principaux fonds de placement respectant l'"ethique"
islamique, ainsi que les géants de l'agroalimentaire
européens bien conscient de la manne potentielle
d'un tel marché. En Europe, la croissance de ce marché,
en chriffre d'affaire, est de 20 à 25% par an ont
exposé les experts, dont la corrélation avec
les phénomènes migratoire n'est plus un tabou.
5 % du CA de Nestlé.
L’agroalimentaire halal en Europe est évalué
à 66 milliards de dollars. Un beau chiffre comparé
aux 634 milliards de dollars estimé du marché
au niveau mondial. « Nous commençons à
voir que ces produits ne sont pas seulement fournis dans
des magasins spécialisés mais font aussi leur
entrée dans les grandes surfaces traditionnelles
modernes », à l'instar des magasins du
britannique Tesco ou de Carrefour, a déclaré
Frits Van Dijk, vice-président exécutif du
groupe Nestlé, présent au forum.
Nestlé est le premier fabricant de produits alimentaires
halal, avec 5,23 milliards de dollars de recettes générées
en 2008, soit 5 % de son chiffre d’affaires annuel.
Déjà bien ancré en Malaisie, en Indonésie,
en Turquie et dans les pays du Moyen-Orient, Nestlé
mise dorénavant sur la croissance verte du marché
européen, notament en Grande-Bretagne, en Allemagne
et en France, où une gamme de produits halal s'étoffe.
Le directeur du site BusinessJihad dénonce
la "Westoxication"

Muhammad Ali Hashim, directeur de Johor
Corporation, conglomérat de 260 entreprises malaisiennes
(65 000 personnes) dont est actionnaire la Malaisie, a donné
une conférence au forum dénonçant avec
vigueur les travers d'une certaine finance américaine,
tout en épargnant soigneusement de ses critiques
les banques séoudiennes ou qataries, évidemment
vertueuses.
La chute des Twins towers est présenté par
l'homme d'affaire comme un symbole, car les tours, icônes
du capitalisme, furent une "contradiction islamique".
De là à penser que Hashim s'est réjouit
de leur chute, le portrait de Ben Laden illustrant sa
présentation powerpoint permet de le penser (l'image
ci-dessous est tirée de son blog)
Hashim tient également un blog personnel intitulé
BusinessJihad.

Source : http://www.islamisation.fr/
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24.11.2009 Les pays musulmans
remettent l'interdiction de la "diffamation des religions"
sur la table
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Par Frank Jordans, The Associated Press
GENEVE - Quatre ans après l'affaire des caricatures
de Mahomet, l'Organisation de la conférence islamique
(OCI) reprend sa campagne contre la "diffamation des
religions", malgré l'opposition des pays occidentaux
à l'interdiction du blasphème, contraire au
principe de la liberté d'expression.
Les pays musulmans membres des Nations unies avaient déjà
essayé de faire adopter cette notion, au nom de la
lutte contre l'islamophobie, lors de la conférence
des Nations unies sur le racisme dite de "Durban II",
qui s'était tenue en avril à Genève.
Les Etats-Unis, mais aussi la France et l'Union européenne,
par la voix de l'ambassadeur de France à l'ONU Jean-François
Mattéi, avaient dit non.
"Il est fondamental de faire la distinction entre
la critique des religions ou des convictions et l'incitation
à la haine religieuse. Seule cette dernière
(...) devrait être interdite", avait estimé
M. Mattéi. "On ne réduira pas les tensions
en empêchant des idées sur les religions et
les convictions."
Cette fois, l'OCI, qui compte 56 pays membres, a envoyé
l'Algérie et le Pakistan en première ligne
pour faire pression sur le comité spécial
du Conseil des droits de l'Homme chargé d'élaborer
des normes complémentaires contre la discrimination,
selon des documents obtenus par l'Associated Press. Si le
comité reconnaît la nécessité
d'un traité pour protéger les religions, ce
sera le premier pas vers l'élaboration d'un protocole
international qui finira par être soumis à
l'Assemblé générale de l'ONU.
Le processus pourrait prendre une dizaine d'années,
voire plus, mais des spécialistes lui donnent de
réelles chances d'aboutir si les pays musulmans qui
le soutiennent persévèrent. Et le débat
menace de raviver le ressentiment de musulmans contre les
pays occidentaux.
En 2005, la publication de 12 caricatures de Mahomet dans
un journal danois, alors que l'islam interdit toute représentation
de son prophète, avait déclenché des
manifestations violentes dans une partie du monde musulman
ainsi que des attaques contre des ambassades occidentales,
notamment au Liban, en Iran et en Indonésie. Plusieurs
journaux européens avaient alors reproduit les caricatures
au nom de la démocratie.
Les Etats-Unis ont de leur côté fait savoir
qu'ils refuseraient tout traité international contraire
au premier amendement de leur Constitution garantissant
la liberté d'expression, mais ils semblent inquiets.
Ils ont ainsi dépêché un haut diplomate
à Genève le mois dernier pour faire avorter
le projet de l'OCI.
Le Pakistan, lui, invoque une augmentation des insultes
à la religion. L'OCI "juge que l'attaque des
croyances sacrées et la diffamation des religions,
des symboles religieux, des personnalités et des
dogmes contrarie la jouissance des droits de l'Homme des
adeptes de ces religions", écrit-il dans une
lettre envoyée le mois dernier au comité spécial
des normes complémentaires.
Il propose dans un autre document d'interdire dans le traité
contre le racisme toute "insulte à ce qui est
tenu pour sacré par la religion". La définition
du caractère injurieux appartiendrait probablement
à la justice de chaque pays signataire, a précisé
Marghoob Saleem Butt, un diplomate pakistanais en poste
à l'ONU à Genève. "Il doit y avoir
un équilibre entre la liberté d'expression
et le respect des autres", a-t-il expliqué.
"Pour nous, la limite est franchie quand on prend le
symbole de toute une religion pour le représenter
en terroriste", a-t-il ajouté, faisant référence
à l'une des caricatures de Mahomet.
D'une façon générale, le délit
de blasphème est rarement compatible avec le respect
des droits de l'Homme, souligne Felice Gaer, membre de la
Commission américaine pour la liberté religieuse
dans le monde.
En Egypte, la législation contre le blasphème
a servi contre les dissidents, rappelle Moataz el-Fegiery,
responsable de l'Institut d'étude des droits de l'Homme
au Caire. En février 2007 par exemple, un blogueur,
Abdel Karim Nabil, a été condamné à
quatre ans de prison pour insulte à l'islam et au
président Hosni Moubarak. C'est utile aussi pour
lutter contre les interprétations réformatrices
des textes religieux.
Pour Hans Dahlgren, ambassadeur de Suède à
l'ONU et dont le pays préside l'Union européenne
ce semestre, "les religions en tant que telles ne possèdent
pas de droits, ce sont les peuples qui possèdent
des droits". L'UE, ajoute-t-il, s'opposera à
toute tentative de limiter la liberté d'expression.
Un traité international contre "la diffamation
des religions" nuirait en outre aux efforts récents
des pays musulmans et occidentaux pour trouver un terrain
d'accord sur les droits de l'Homme.
Mais l'ambassadeur algérien à l'ONU Idriss
Jazairy, qui préside le comité spécial
pour les normes complémentaires, soutient que rejeter
la proposition de l'OCI renforcerait les extrémistes
dans le monde arabe. "Si nous continuons de nous heurter
à ce mur de verre et qu'on dit qu'on ne peut rien
contre l'islamophobie -alors qu'on peut faire quelque chose
contre l'anti-sémitisme-, c'est la porte ouverte
au recrutement de kamikazes", assure-t-il.
Copyright © 2009 La
Presse Canadienne
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23.11.2009 Les projets
fous de l'islamiste du Cern
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Outre les chasseurs alpins d'Annecy, il cherchait
des cibles parmi des personnalités en France.
INFO FIGARO - Le mystère Adlène Hicheur commence
à s'éclaircir. Ce physicien franco-algérien
de 32 ans, employé sur le site du Cern à Genève
et arrêté le 12 octobre dernier à Vienne
(Isère), envisageait de s'en prendre au 27e bataillon
de chasseurs alpins d'Annecy. Outre cet objectif, une source
de haut niveau confie au Figaro qu'«il devait faire
valider par l'échelon algérien d'autres projets»,
comme «l'élimination de personnes physiques
à haute responsabilité , des hommes politiques
ou autres. Tout cela devait être vu et discuté
avec ses interlocuteurs.» Le chercheur était
en lien depuis des mois, via Internet, avec un correspondant
identifié comme un membre d'al-Qaida pour le Maghreb
islamique (Aqmi).
Concernant le 27e BCA, Hicheur l'aurait désigné
pour «punir l'armée, et plus généralement
la France, de son implication en Afghanistan», assure
un magistrat. Dans un courriel à ses contacts, le
terroriste présumé aurait même fourni
des indications sur la caserne afin de préparer l'action.
Au quartier Tom-Morel, siège du 27e BCA, le silence
est de rigueur. Mais un militaire constate que ce bataillon
était une «cible à double titre».
D'abord, fait-il valoir, «parce que le 27 a envoyé
trois compagnies en Afghanistan». Ensuite, poursuit-il,
«parce qu'il célèbre l'anniversaire
de Sidi-Brahim, en souvenir d'un combat héroïque
des chasseurs alpins en Algérie contre l'émir
Abd el-Kader». Un fait d'armes qui, selon cet officier,
«n'aura pas échappé aux islamistes,
férus de symboles».
Au pôle antiterroriste parisien, un spécialiste
voit dans cette affaire la confirmation que «le terroriste
isolé devient une menace de plus en plus sérieuse».
Quelques contacts pris sur Internet peuvent ainsi faire
basculer la vie d'individus jusqu'alors inconnus des services
de police. «C'est pour nous le pire des scénarios»,
estime un cadre de la Direction générale de
la police nationale. Ce commissaire constate notamment l'influence
croissante de certains sites et forums islamistes sur des
personnalités à l'esprit plus ou moins dérangé.
Des électrons libres en somme, qui peuvent frapper
à tout moment, après s'être imprégnés
de la prose de prêcheurs qui les téléguident.
L'Unité de coordination de la lutte antiterroriste
(Uclat) a multiplié les alertes en ce sens au cours
de ses dernières réunions. La police a déjà
identifié plus de vingt sites «particulièrement
nocifs». Elle s'étonne même de l'augmentation
des consultations dont ils font l'objet depuis l'Hexagone.
Beaucoup de ces sites sont nés après la fermeture
de minbar.com, qui fut le point de ralliement de nombreux
moudjahidins à travers l'Europe.
Le 5 novembre dernier, la fusillade de Fort Hood, aux États-Unis,
où treize personnes ont trouvé la mort, n'a
fait que confirmer les craintes des experts de la Place
Beauvau. Car le psychiatre militaire de 39 ans, Nidal Malik
Hasan, à l'origine de cette action, n'avait éveillé
les soupçons de personne. Et pourtant, selon les
enquêteurs, ce lone terrorist avait consulté
plusieurs sites se réclamant de la mouvance islamiste
radicale. Il avait aussi échangé des courriels
avec des personnes appartenant à cette nébuleuse.
«Ces nouveaux profils sont d'autant plus difficiles
à détecter qu'ils peuvent correspondre à
des individus parfaitement insérés»,
assure un professionnel du renseignement à Paris.
Leur amateurisme sur le plan criminel reste malgré
tout leur faille, car ils laissent des traces. «De
ce point de vue, Internet est devenu un facteur déterminant
pour l'enquête», explique un policier spécialisé.
La police a d'ailleurs intensifié sa veille pour
détecter les «signes prédictifs d'un
passage à l'acte», explique-t-on dans l'entourage
du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
Cette traque est conduite en coulisse par les hommes de
la Direction centrale du renseignement intérieur
(DCRI) du préfet Bernard Squarcini. À partir
de mots-clés, grâce à des logiciels
spécialement conçus. En infiltrant également
les forums de discussion, pour appâter les éventuels
candidats à la guerre sainte.
Source : Jean-Marc Leclerc, Le Figaro, 23.11.2009, http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/23/01016-20091123ARTFIG00659-les-projets-fous-de-l-islamiste-du-cern-.php
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20.11.2009 Le film 2012
n'échappera pas à sa fatwa
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Par Melba
le 20 novembre 2009
Le réalisateur du film catastrophe “2012?
craignant pour sa sécurité et celle de ses
proches, avait décidé de couper une scène
dans laquelle la Kaaba de la Mecque était détruite,
pour ne pas enrager les musulmans, et ce, juste avant la
sortie du film (lire notre article ici). Mais au final,
il n’échappera probablement pas à sa
fatwa.
Jakarta - En Indonésie, où le film est sorti
est remporte un assez grand succès, le Conseil national
des oulémas (MUI), qui est la haute instance islamique
du pays, est divisé sur l’opportunité
ou non de proclamer une fatwa ou édit religieux contre
le film. Une branche locale du Conseil l’aurait déjà
fait.
« Les choses problématiques au sujet du film
sont, premièrement, l’Apocalypse ne doit pas
être visualisée ou prédite, c’est
le secret de Dieu », a déclaré le président
du conseil Amidhan à l’AFP.
« Pour les communs des mortels, la représentation
de la fin du monde dans ce film peut fausser leur foi -
c’est ce qui m’inquiète. »
Il s’est également plaint que le film montre
des mosquées détruites, mais pas d’églises,
malgré les séquences où le Vatican
s’effondre et la statue monumentale du Christ de Rio
de Janeiro s’écroule.
« Le film montre que tout, y compris la Kaaba (premier
lieu saint de l’islam) et des mosquées sont
dévastées, sauf les églises. Le film
est une provocation contre l’islam » dit Amidhan.
Source : AFP via Dawn
extrait traduit par Bivouac-id.
Voilà qui montre encore que s’auto-censurer
pour complaire aux musulmans est une impasse qui engendre
toujours de nouvelles exigences de leur part.
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16.11.2009 Khadafi à
Rome : « convertissez-vous à l’islam »
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ROME | Comme à son habitude, le colonel libyen s’est
fait organiser à Rome des rencontres avec de jeunes
Italiennes recrutées par agence. Il leur a lancé:
"Convertissez-vous à l’islam!".
AFP | 16.11.2009 | 15:02
Le leader libyen Mouammar Kadhafi s’est fait organiser
dimanche soir à Rome une rencontre avec centaine
de jeunes Italiennes, recrutées via une agence d’hôtesses,
auxquelles il a recommandé de se convertir à
l’islam en leur affirmant que "Jésus n’a
pas été crucifié", relatent plusieurs
journaux lundi.
Les jeunes femmes, sélectionnées par l’agence
Hostessweb pour un cachet prévu de 50 à 60
euros, devaient mesurer au moins 1,70 m, être "plaisantes"
et "bien habillées", même si décolletés
et mini-jupes étaient proscrits.
Convoquées dans un hôtel de luxe sans savoir
exactement qui elles devaient rencontrer au cours de la
soirée, elles ont été conduites à
bord d’autocars à la résidence de l’ambassadeur
de Libye.
Kadhafi a fait son entrée vers 22H30 (21H30 GMT)
avec une heure de retard et il a stupéfié
les jeunes filles, qui s’attendaient à participer
à une fête, en leur délivrant une heure
durant une leçon d’histoire sur les rapports
entre l’Islam et l’Occident et le rôle
de la femme.
"Ce n’est pas vrai que l’Islam est contre
les femmes!", a-t-il dit, flanqué de l’ambassadeur
libyen, d’un interprète et de deux de ses fameuses
"amazones" en tenue militaire, a raconté
le Corriere della Sera, citant des jeunes filles.
Avant de leur offrir un exemplaire du "glorieux Coran",
il leur a lancé: "convertissez-vous à
l’Islam, Jésus a été envoyé
pour les Hébreux, pas pour vous, en revanche Mahomet
a été envoyé pour tous les humains",
selon La Stampa.
"Vous croyez que Jésus a été
crucifié mais ce n’est pas vrai, c’est
Dieu qui l’a emmené au ciel. Ils ont crucifié
quelqu’un qui lui ressemblait. Les juifs ont essayé
de tuer Jésus parce qu’il voulait remettre
la religion de Moïse sur le juste chemin", a-t-il
encore dit, selon une journaliste de l’agence Ansa,
qui s’est fait passer pour une hôtesse.
Selon le Corriere della Sera, le numéro un libyen
leur a aussi offert son "livre vert" de la révolution
et un opuscule intitulé: "comment être
musulman?".
L’agence Hostessweb a recruté près
de 400 autres jeunes filles devant participer à deux
autres soirées de ce type, lundi et mardi.
Source: Tribune de Genève, 16.11.2009, :http://www.tdg.ch/kadhafi-islam-contre-femmes-2009-11-16
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15.11.2009 Espagne : un
premier parti musulman prêt pour les élections
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Madrid, 10 novembre - Le premier Parti islamique en Espagne
se prépare à remporter une représentation
dans les principales municipalités lors des prochaines
élections administratives en 2011. Le Parti de “la
Renaissance et de l’Union de l’Espagne”,
dont le leader Mustafa Barrach, un ancien journaliste et
professeur d’arabe à Grenade, est proche du
pouvoir de Rabat, dit un article publié aujourd’hui
dans le quotidien conservateur ABC.
Membre de la communauté musulmane Al Hégira
et trésorier du Conseil islamique espagnol, M. Barrak
n’aspire pas seulement à remporter les voix
des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne,
mais aussi celles des [autres] immigrants, ce qui représente
au total 10% de la population espagnole.
Mustafa Bakkach, qui vit en Espagne depuis 15 ans, consacre
la plupart de son temps à aider les immigrants. Le
Conseil Islamique, une organisation inspirée par
la branche de l’islam soufi, est composé d’une
majorité d’espagnols convertis appartenant
à la Islamica Yamaa-Liga Morisca. […]
Dans sa gazette, le parti annonce clairement une vocation
nationale, qui ne se limite pas à vouloir exercer
une influence dans une enclave ou une région autonome
et déclare que l’islam est la base des principes
qui déterminent sa politique. L’islam est,
considèrent-ils, un facteur essentiel pour la régénération
morale et éthique de la société espagnole.
Toutefois, dans le même temps, ils disent respecter
la Constitution espagnole et rejettent le terrorisme comme
moyen de lutte politique.
Le parti qui reste néanmoins réaliste n’aspirent
pas à remporter les municipalités, mais souhaite
obtenir un nombre discret de conseillers dans certaines
grandes villes espagnoles.
Selon ABC, le gouvernement espagnol ne cacherait pas une
certaine inquiétude, car il ya actuellement 1.300.000
résidents musulmans dans le pays, espagnols convertis
et immigrés originaires de pays islamiques dont 700.000
viennent du Maroc. Mais il pourrait y en avoir en réalité
plus de deux millions si les immigrants illégaux
étaient comptés.
Les politiciens craignent de voir le nouveau parti aboutir
à la non-intégration dans les zones urbaines
à forte présence musulmane, et dans les villes
où ils ont déjà une majorité.
Les musulmans pourraient tenter d’imposer leurs coutumes
à travers les règlements municipaux.
Source : Ansamed
traduction Bivouac-id en partenariat avec Poste
de Veille.
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14.11.2009 Maroc: pique
nique pendant le Ramadan pour défendre la liberté:
la police réprime
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MEMRI Middle East Media Research
Institute
Dépêche fr. n° 136
Maroc, pique nique pendant le Ramadan pour défendre
la liberté de culte
Le magazine hebdomadaire marocain en français
TelQuel publie trois articles sur les mésaventures
de six jeunes gens ayant entrepris d´organiser, par
le biais de Facebook, un pique nique pendant le mois de
Ramadan, dans le but de défendre la liberté
de culte dans leur pays. Ils ont été appréhendés
par la police et interrogés avant de se retrouver
poursuivis en justice. Le directeur de TelQuel déplore
la radicalisation de la population et la complaisance des
autorités face aux radicaux. L´Etat, estime-t-il,
finira pas se retrouver menacé par les radicaux qu´il
défend. Extraits :
Un “pique-nique symbolique”pour dénoncer
l´article 222 du Code pénal marocain qui enfreint
la liberté de culte
Dans un article intitulé "Enquête. Ils
l´ont fait", Tel Quel rapporte[i][1] : "Parce
qu’ils ont voulu organiser un “pique-nique symbolique”,
pour protester contre la loi qui punit l a rupture du jeûne
du ramadan en public, six jeunes marocains ont vécu
une incroyable aventure – et ce n’est pas fini.
[…]
Créer un groupe sur Facebook est un jeu d´enfant
: un nom, une description, quelques détails d´ordre
technique et, en deux clics et trois validations, le tour
est joué. C´est ce qu´ont fait Zineb
El Rhazoui et Ibtissam Lachgar. […]
Le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles
(son acronyme, MALI, signifie en marocain “qu’est-ce
que tu me reproches ?”) voit donc le jour sur Facebook
le 24 août 2009, peu après le début
du ramadan. La description du groupe énumère
les libertés individuelles à défendre.
Sur la liste, la liberté de culte. “Nous avons
commencé par cette problématique parce qu’elle
était d´actualité, pas par défiance
envers l´islam”, assure Ibtissam. Mardi 25 août,
le premier projet d’action est dévoilé
: organiser, dimanche 13 septembre, un “pique-nique
symbolique”, dans une forêt près de Mohammedia,
à l’abri de la foule, pour dénoncer
l´article 222 du Code pénal marocain qui stipule
: “Celui qui, notoirement connu pour son appartenance
à la religion musulmane, rompt oste nsiblement le
jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan,
sans motif admis par cette religion, est puni d´un
à six mois d´emprisonnement et d´une
amende de 12 à 120 DH”.
[…]
C´est ainsi que Zineb El Rhazoui présente,
sur Facebook, la première activité du MALI,
appelant tous ceux que cela intéresse à se
retrouver le 13 septembre à la gare de Mohammedia
(un compromis entre les Rbatis et les Casablancais), pour
se rendre ensemble dans une forêt proche où
jeûneurs et dé-jeûneurs débattront
“dans le calme” de la liberté de croyance
[…]"
Réaction sur Facebook : “Nous savons à
quoi vous ressemblez, on va venir vous égorger”
"Dès que l’appel est lancé, les
premières réactions sur Facebook commencent
par nourrir le débat dans les règles de la
bienséance. Mais à mesure que le jour J approche,
les échanges deviennent plus électriques.
Les insultes fusent, la haine et la menace commencent à
suinter dans les commentaires de certains internautes. Après
le tohu-bohu qui suivra le 13 septembre, ce sera encore
pire : les menaces de mort et les invocations religieuses
enfiévrées inonderont la page du groupe MALI
ainsi que les messageries privées de ses fondateurs,
sans parler des groupes anti-MALI qui pousseront comme des
champignons après l’orage. Aujourd’hui
encore, les militants des libertés individuelles,
ainsi que ceux qui les défendent via des groupes
de solidarité, continuent à recevoir des menaces
directes par dizaines. “Nous s avons à quoi
vous ressemblez, on va venir vous égorger”,
et autres harangues aussi haineuses qu’inquiétantes.
[…]"
“Il y avait la police régulière, les
Forces auxiliaires, des motards, des agents des services
secrets bien peu discrets… et même la police
montée !”
"Tout aura donc basculé le dimanche 13 septembre
2009. L’heure du rendez-vous est fixée à
13h. Une heure avant, la gare de Mohammedia est déjà
truffée de policiers, en uniforme et en civil. Une
vingtaine sont sur les quais, près du double sur
le parvis de la gare. “Il y avait la police régulière,
les Forces auxiliaires, des motards, des agents des services
secrets bien peu discrets… et même la police
montée !”, racontera un des six. […]
“Ils nous ont demandé de nous en aller, nous
ont dit qu´on serait lynchés si on restait”,
raconte l´un des activistes. La police propose même
de payer le billet du retour à ceux qui n’ont
pas d’argent, pourvu que tous déguerpissent
le plus vite possible. Ibtissam et Zineb sont séparées,
pour éparpiller la foule de journalistes. “Circulez,
on jeûne ici ! Si vous voulez manger, mangez chez
vous, mécréants !”, assène un
policier à la bande des six en bougeant comiquement
les bras. Il est 14h, le train suivant à destination
de Casablanca arrive enfin. Les six montent dans le même
wagon, accompagnés de deux policiers en civil.
[…]pendant les 10 jours qui vont suivre, les voitures
banalisées et les policiers en civil se relayeront
pour ne jamais perdre l’immeuble de Zineb de vue.
[…]S. a été embarqué par les
flics, raconte Zineb à ses camarades effarés.
Il a été mis en cellule pendant quinze minutes,
insulté et giflé parce qu´il avait de
la nourriture dans son sac. Il est ressorti, maintenant,
mais il dit que c’est la pire humiliation qu’il
ait subie de sa vie”. […]
Le soir du pique-nique avorté, le quotidien espagnol
El Mundo relate l´affaire, avec un titre qui restera
dans les annales : “Au Maroc, 100 policiers contre
10 sandwichs”. Ce n’est que dans la soirée
du lendemain, lundi 14 septembre, que la situation commencera
vraiment à se dégrader. A 19h30, l’agence
officielle MAP publie une dépêche se félicitant
de la “mise en échec d´une tentative
de rupture du jeûne à Mohammedia […]"
“Les promoteurs marocains de cette manifestation,
visant à inciter à la rupture du jeûne
en public, seront poursuivis en justice conformément
à la procédure en vigueur”.
Le plus important, c’est que la même dépêche
se conclut par cette phrase inquiétante : “Les
promoteurs marocains de cette manifestation, visant à
inciter à la rupture du jeûne en public, seront
poursuivis en justice conformément à la procédure
en vigueur”.
Le coup d´envoi est donné, la chasse aux sorcières
peut commencer. Dans la presse conservatrice tout comme
dans les journaux partisans, c´est l’hallali
: les photos de Zineb El Rhazoui et de ses amis, visages
découverts, sont sur toutes les Unes. “Provocation
juvénile ou attaque contre l´islam ?”,
s´interroge un quotidien. “Ils ne sont pas des
nôtres”, assène un second. “Les
nouveaux apôtres de la Fitna (chaos)”, ose un
troisième… […]
“Pendant les journées de ramadan,
seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être
servis sur place (sur présentation de justificatif)”
Que Abdelbari Zemzmi et Mustapha Ramid, respectivement
députés du Parti de la renaissance et de la
vertu et du Parti de la justice et du développement
(islamistes tous deux), se prononcent contre le MALI, ils
sont plus ou moins dans leur rôle. Mais que le conseiller
royal Mohamed Moâtassim convoque les leaders des principaux
partis politiques du royaume pour les inciter à condamner
“avec fermeté” un pique-nique ramadanien
qui n’a même pas eu lieu (ils s’en donneront
tous à cœur joie dans leurs journaux, dès
le lendemain)… voilà qui devient franchement
effrayant. Le système a-t-il donc perdu la tête
? L’inquiétude, en tout cas, dépasse
largement le cercle des six pour devenir nationale. Témoin,
cette chaîne de restauration rapide, connue pour servir
des repas pendant la journée, qui ressent soudain
le b esoin de placarder à l’entrée de
tous ses restaurants une affiche stipulant : “Pendant
les journées de ramadan, seuls les enfants et les
adultes non musulmans peuvent être servis sur place
(sur présentation de justificatif)”. Ambiance.
Associations et particuliers se mobilisent contre l´article
222 du Code pénal
Mais il y a tout de même quelques bonnes nouvelles.
Les militants de MALI ne font pas l’unanimité
contre eux. L’AMDH et l’OMDH, des organismes
respectés de défense des droits humains, ainsi
que l’association Bay Al Hikma, initiatrice en 2007,
après les émeutes homophobes de Ksar El Kebir,
de “L’appel pour la défense des libertés
individuelles”, prennent fait et cause pour ceux qu’on
appelle désormais “les mangeurs de ramadan”.
Dans un communiqué daté du 17 septembre, l´AMDH
dénonce avec force le comportement des autorités
envers les jeunes activistes. Bayt El Hikma lui emboîte
le pas le lendemain, allant même jusqu´à
demander la révision de l´article 222 du Code
pénal. Le 19 septembre, c´est au tour de l’organisation
internationale Human Rights Watch de réagir, exigean
t des autorités marocaines d’annuler toutes
les poursuites à l´encontre des dé-jeûneurs.
Des particuliers aussi montent au créneau. Omar Radi,
journaliste et militant altermondialiste, reprend ainsi
en main la page Facebook du MALI, abandonnée par
ses initiateurs depuis que l’affaire s’est emballée,
et arrose les organisations des droits humains de communiqués.
Très vite, sa boîte email est saturée
par les menaces de mort.
[…]
Jeudi 16 septembre, à 8h du matin, Nizar est devant
un kiosque à journaux quand deux policiers en civil
l’accostent et le somment de les accompagner au commissariat
de Jamaâ El Fna. “Là-bas, ils ont été
plutôt sympa avec moi, et m’ont juste posé
des questions de routine et pris en photo”, raconte-t-il
avant de poursuivre : “Ah oui, ils m’ont quand
même pris mon portefeuille et tout ce que j’avais
sur moi”. Mais Jamaâ El Fna n’est qu’une
étape. A 13 heures, Nizar embarque dans une voiture
de police banalisée avec deux inspecteurs, direction
la PJ de Mohammedia, là où ses camarades sont
interrogés depuis le début de la semaine.
Ils prennent d’ailleurs le ftour tous ensemble chez
la PJ, dans une ambiance plutôt bon enfant."
"Ils ont inventé un tas de salades
pour accréditer la théorie du complot dirigé
depuis l’Espagne, et ont voulu mettre tout ça
dans ma bouche".
Après le repas, l’interrogatoire commence,
et l’heure n’est plus à la plaisanterie.
Nizar raconte à TelQuel : “J’ai dû
donner tout l’état civil de tous les membres
de ma famille, un par un, puis raconter ma vie depuis la
maternelle et m’expliquer sur mes opinions politiques
et religieuses. […] L’interrogatoire terminé,
les policiers présentent un PV à Nizar et
le pressent de signer “pour sortir vite d’ici,
car nous sommes tous fatigués”. Mais l’étudiant
prend quand même le temps de lire le PV… et
découvre, ahuri, qu’on lui fait dire des choses
qu’il n’a jamais dites. “Il y avait écrit
que j’avais fumé dans l’appartement de
Zineb El Rhazoui, qu’une journaliste espagnole nous
avait encouragés à manger et ne plus faire
le ramadan… Bref, ils ont inventé un tas de
salades pour accréditer la théorie du complot
dirigé depuis l’Espagne, et ont voulu mettre
tout ça dans ma bouche”. Quand Nizar refuse
de signer, les menaces et les intimidations commencent à
pleuvoir. Mais il ne cède pas. Rageusement, les policiers
le font sortir dans le couloir et l’y font passer
toute la nuit debout, en le réveillant à chaque
fois que le sommeil le gagne. “Finalement, j’ai
sympathisé avec l’un d’entre eux qui
m’a autorisé à dormi sur une chaise…
[…] Les camarades de Nizar, eux, ont tous signé.
Certains sans même rien lire, à bout de forces
après 4 jours d’interrogatoires… "
Dans un éditorial intitulé "L"avenir
s´annonce sombre", Ahmed Réda Benchemsi,
directeur de publication de TelQuel, relate[ii][2] : "[…]
Parce que 6 jeunes Marocains ont annoncé qu’il
s comptaient rompre le jeûne du ramadan en public
(et encore, timidement, dans une forêt – et
d’ailleurs, la police les en a empêchés)…
on s’apprête à les juger sous les imprécations
vengeresses de la foule, chauffée à blanc
par divers extrémistes, y compris dans la presse.
[…]. Ouvrons les yeux : en une génération,
notre pays s’est radicalement transformé. Quand
on y réfléchit, ça fait peur."
"Notre société est de plus en plus coercitive
religieusement, violente moralement et parfois physiquement"
"Cette métamorphose ne s’est pas produite
du jour au lendemain. Elle est le fruit d’une lente
et insidieuse évolution sociale. On peut blâmer
la politique d’arabisation sous-traitée à
des enseignants salafistes importés du Moyen-Orient
(années 1970), le feu vert tacite de Hassan II aux
islamistes pour mieux casser la gauche (années 1980),
la montée du wahhabisme, l’explosion des paraboles
et la mondialisation du prosélytisme religieux (années
1990)… Comme on peut constater avec fatalité
que le repli identitaire et la montée des intolérances
sont le sort de tous les pays qui se sont construits, comme
le nôtre, sur la répartition inégale
des richesses et l’injustice institutionnalisée…
Mais le résultat est le même : notre société
est de plus en plus coercitive religieusement, violente
moralement et parfois physiquem ent, soupçonneuse
et inquisitrice au quotidien."
"En marge du courant dominant, une minorité
a appris, depuis le début des années 2000,
à donner de la voix : les défenseurs des libertés
individuelles, modèle alternatif"
"Mais notre société n’est pas
faite d’une pièce. En marge du courant dominant,
une minorité a appris, depuis le début des
années 2000, à donner de la voix : les défenseurs
des libertés individuelles, modèle alternatif
- et opposé - à la conformité collective.
On les retrouve dans l’intelligentsia, mais aussi
dans des cercles professionnels (médias, communication,
arts de la scène et festivals musicaux) et sociaux
(jeunes urbains plus ou moins instruits, communauté
des internautes, anciens gauchistes reconvertis en militants
des droits de l’homme). Ces gens-là sont certes
minoritaires, mais ils ne font pas profil bas pour autant.
Au contraire, ils passent courageusement outre la pression
ambiante, vivent de plus en plus libres sans se soucier
du regard - lourd - d’autrui. Ils s’affranchissent
de la tutelle familiale, ne j eûnent pas et ne s’en
cachent pas, assument une sexualité libre et déculpabilisée,
parlent de laïcité et d’identité,
critiquent les carences démocratiques du régime…
Ils sont peu nombreux, mais leur caractéristique
première est d’afficher leurs convictions sans
peur. Sauf qu’autour d’eux, il y a une masse
hostile, de moins en moins prête à accepter
leur existence.
[…] Nous vivons une situation complexe et difficile,
une croisée historique des chemins. C’est là
qu’un pouvoir doté de vision et de courage
pourrait faire la différence, agir fermement et intelligemment
pour refonder la société sur de nouvelles
bases, et négocier avec les conservateurs un passage
vers la modernité qui préserverait notre âme
(comme cela a été le cas pour la Moudawana).
Mais au lieu de cela, que fait le Pouvoir ? Il panique,
se recroqueville sur sa légitimité religieuse
pour, en fait, s’aligner sur le plus fort : ces masses
intolérantes qui finiront, pourtant, par menacer
sa propre survie. Ce faisant, l’Etat fait la démonstration
de sa peur, et à terme, annonce sa reddition. […]"
.
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[i][1] http://www.telquel-online.com/391/couverture_391.shtml
, septembre 2009
[ii][2] http://www.telquel-online.com/391/edito_391.shtml
, septembre 2009
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14.11.2009 Londres : un
hypermarché supprime la viande non-halal de sa boucherie
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En fermant son comptoir boucherie de viande traditionnelle
et en le remplaçant par un comptoir exclusivement
halal, le géant de la grand distribution Asda a pris
le risque de susciter une forte réaction dans un
secteur où le BNP avait emporté son tout premier
siège.
La chaîne a franchi le pas dans son hypermarché
situé dans l’Isle of Dogs à Londres-Est.
D’ici quelques semaines, toute personne voulant des
côtes du porc ou du jambon désossé devra
se rendre au rayon de viande préemballée,
les clients musulmans trouveront quant à eux davantage
de choix au comptoir boucherie halal.
Asda a déclaré « répondre à
la demande des clients » et avoir passé un
contrat avec un boucher halal du quartier pour refléter
la composition ethnique de la population de la zone de chalandise.
Selon les statistiques, si le district de Tower Hamlets
est composé pour près de la moitié
de musulmans, l’Isle of Dogs est à 80% non-bangladaise.
Selon des employés du magasins, les clients non-musulmans
qui seront furieux ne mangeront pas de viande provenant
d’animaux à qui l’on aura coupé
la gorge et qu’on aura laissé se vider de leur
sang jusqu’à la mort.
Source : Sunday
Express via Islam in Europe
Traduction d’extraits Bivouac-ID
Source: Fabian Muhieddine, Le
Matin,19.10.2009
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14.11.2009 France : des
centaines de mosquées sont à l'étude |
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Des centaines de mosquées sont à l’étude
ainsi que le révèle cet article du Figaro.
Avec, bien entendu, l’aide active de mairies qui contournent
la loi sur la laïcité en achetant, au prix fort
et avec l’argent du contribuable, des terrains destinés
à la construction de mosquées pour les louer
ensuite dans le cadre de baux emphytéotiques contre
paiement de loyers très symboliques à des
associations pour des activités censément
cultuRelles (voir
ici pour plus d’infos). C’est évidemment
scandaleux, mais, de tempérament moutonnier et tenu
dans une relative ignorance de ces ignobles petites combines,
le bon peuple laisse ses édiles prostituer les principes
républicains et contribuer ainsi à l’islamisation
du territoire.
Il existe aujourd’hui en France déjà
plus de 2000 lieux de culte musulmans. Quel enrichissement
culturel pour le peuple français que la multiplication
de ces lieux dans lesquels on inculque les enseignements
de l’islam, dont par exemple, le fait que la femme
ne vaut que la moitié de l’homme, qu’on
peut la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance,
qu’il faut tuer les homosexuels, les athées
et les apostats ainsi que lapider les adultères,
et que chrétiens et juifs doivent avoir le choix
entre trois alternatives : la conversion, la mort, ou garder
sa foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde
zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe.
Quel enrichissement culturel, vraiment. Merci Monsieur le
Maire !

L’imam Mohamed Moussaoui visite une mosquée
en construction à Strasbourg, en mai 2009. Crédits
photo : AFP
Ces dernières années, plusieurs grandes mosquées
ont fleuri en France Ces projets coûteux et laborieux
n’aboutissent que lorsqu’ils sont soutenus par
des maires. Qui voient dans la « mosquée cathédrale»
un signal adressé aux musulmans et la possibilité
de réunir des croyants autrement dispersés
dans de petites salles mal contrôlées.
Mais ces grandes mosquées devraient rester l’exception.
Elles sont «coûteuses, à la construction
comme à l’entretien», glisse-t-on au
ministère de l’Intérieur et des Cultes.
À Créteil, en région parisienne, il
a fallu plusieurs années et l’intervention
énergique du maire pour rassembler les 5,5 millions
nécessaires à l’édification du
vaste bâtiment coiffé d’un minaret. Des
donateurs étrangers ont également participé
au projet. À Toulouse, la grande mosquée cherche
encore ses financements, trois ans après le début
des travaux. Plusieurs projets pharaoniques, à Poitiers,
à Reims, attendent des dons pour voir le jour.
Désormais, «ces mosquées cathédrales
sont supplantées par des projets plus modestes, municipaux,
qui, eux, sortent de terre à vive allure, notamment
en Seine-Saint-Denis», précise-t-on à
Beauvau. Près de 200 chantiers sont en cours.
Le ministère ayant décidé qu’il
ne modifierait pas la loi de 1905 sur le financement des
cultes, les associations musulmanes comme les édiles
se sont accommodés des possibilités actuelles,
notamment de la solution des baux emphytéotiques.
Quant au muezzin, aucune association ne l’a jamais
demandé. Mais il reviendrait au maire, comme pour
les cloches, de trancher.

Source : Cécilia Gabizon, Le
Figaro ; Bivouac
ID
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13.11.2009 Pêches
anti-occidentaux et sociologie halal à l’Université
de Lausanne
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Un nouvel atelier sur l’islam a été
organisé à l’Université de Lausanne
le 10 novembre. Ce fut une nouvelle occasion de tenir un
séminaire pseudo-scientifique dont le but ne semble
guère de faire de la recherche sérieuse, mais
surtout de créer de toute pièce une image
non menaçante de l’islam et d’endormir
les consciences sur la réalité des problèmes
véhiculés par l’islam. Des problèmes
parmi lesquels on compte, entre autres, la structuration
de cellules terroristes de plus en plus menaçantes
tel qu’en attestent les rapports de la Police fédérale.
Le MOSCI dénonce ce procédé
qui s’inscrit en plein dans la logique du processus
Euro-Med et qui débouche sur un traitement inapproprié
d’une problématique ainsi mal posée.
Ironiquement un terroriste d’Al-Qaida travaillait
encore il y a un mois à quelques centaines de mètres
du lieu de ce colloque (à l’EPFL).
Le déroulement de l’atelier
L’atelier du 10 novembre était divisé
en trois parties : le premier consacré à la
question des minarets, le second consacré aux enjeux
européens et le dernier consacrée à
la perception de l’Occident par le monde arabe.
Les propos tenus dans cette dernière partie sont
pour le moins inquiétant, surtout lorsqu’on
note que les trois intervenants tous journalistes, convergent
dans leurs propos anti-occidentaux, haineux et menaçants.
Initiatives anti-minarets : un non ou des menaces
Après relever que la presse et le monde arabe «
ont accueilli l’initiative antiminarets avec un calme
relatif », le journaliste égyptien collaborant
avec Islamonline et Religioscope, Husam Tammam affirme que
ce « calme n’est en aucun cas garanti, surtout
en cas d’acceptation de l’initiative »
et qu’il y aurait alors un « risque très
probable de ne plus réussir à retenir les
extrémistes » avant de poursuivre avec un autre
argument de peur en rappelant les risques de boycott économiques
de la part des pays arabo-musulmans.
Pour Husam Tammam, « le monde musulman fait la différence
en ce qui concerne l’Occident entre le mode interventionniste
américain et l’attitude d’autres pays
». Parmi ces autres pays, il cite l’exemple
du Danemark en rappelant que ce pays n’a jamais eu
de passé colonial ou de problèmes avec le
monde musulman, comme la Suisse, et qu’il a suffit
de l’épisode des caricatures de Mahomet pour
faire basculer cette situation, ceci afin de décrire
un scénario analogue concernant la Suisse en cas
d’acceptation de l’initiative anti-minarets.
Voici une menace qui ne saurait être plus explicite
: on vous fiche la paix tant que votre liberté d’expression
se soumet à la charia, c'est-à-dire n’attaque
ou ne frustre jamais l’islam d’une quelconque
manière sans quoi, on vous promet que votre économie
et votre intégrité en subiront les conséquences.
En d’autres termes : soyez de bon dhimmies, l’Islam
vous promet une mort douce.
Ode au Hezbollah et appel à fraterniser
avec ce mouvement
Cette logique de la perception de l’Occident par
le monde musulman est reprise par l’interlocuteur
suivant : Walid Chara, journaliste d’Al-Akbar au Liban.
Durant toute la durée de sa diatribe, ce dernier
légitime inconditionnellement les actions du Hezbollah.
Il y traite notamment de l’entente européenne
avec ce groupe terroriste : « ces accords […]
et le rôle important de la France dans cette politique
de dialogue » qui a permis de générer
une attitude différente de la part du monde musulman
vis-à-vis de l’Europe que vis-à-vis
de la « politique d’hégémonie
et d’agression des USA ».
On aura donc compris : pour lui, il vaudrait mieux pactiser
avec le Hezbollah en s’abreuvant de son idéologie
haineuse et antisémite pour éviter de passer
pour les méchants aux yeux des rois de la haine.
Leçon de dhimmitude aux médias occidentaux
et déresponsabilisation des prêcheurs de haine
Finalement, c’est au tour de Tamer Aboalenin, correspondant
d’Al-Jaseera en Suisse, de s’exprimer et de
cracher, encore plus que ses deux prédescesseurs,
sa haine dont chacun pourra librement juger de son caractère
mensonger contre l’Occident. Selon lui « pour
comprendre le traitement fait par Al-Jaseera, il faut examiner
la façon qu’ont les occidentaux de traiter
de l’islam ». Ainsi « les musulmans sont
souvent désignés comme étrangers et
travailleurs immigrés » il affirme constater
« une volonté de séparer la communauté
musulmane du tissus social » et que « tous les
problèmes sociaux sont imputés aux musulmans
» tout en prétendant que « lorsqu’un
acte répréhensible est commis par un musulman,
on cite systématiquement son origine religieuse ».
Il déplore que « les Occidentaux ne citent
par contre jamais les réussites des musulmans, notamment
dans les sports ou dans les sciences ». Permettons
nous ici de relever que s’ils citaient la religion
des différents titulaires de prix Nobels, le monde
musulman pourrait se sentir bien médiocre comparativement
au nombre de juifs ayant reçu un prix Nobel.
Tamer Aboalenin déplore par ailleurs que «
les médias ne mentionnent jamais les noms des importantes
personnalités qui se sont converties à l’islam
» avant de citer quelques noms peu convaincants.
Encore : il reproche que les médias occidentaux
« ne donnent jamais la paroles aux VRAIS spécialistes
de l’islam […] je ne vais pas faire la liste
des vrais spécialistes de l’islam, mais le
fait de ne jamais faire appel à eux est le résultat
d’une politique délibérée visant
à diffuser des stéréotypes ».
Les réactions musulmanes violentes s’expliquent
de la manière suivante «les musulmans sont
dans une posture d’accusés potentiels, donc
ils réagissent par l’autodéfense »
avant d’affirmer que « les médias somment
continuellement les musulmans de s’excuser de pratiques
dont ils ne sont pas les auteurs ». Plus loin dans
son discours, il affirme que « les médias occidentaux
cherchent à fabriquer un ennemi » et «
manipulent les interviews » pour ce faire.
En somme donc, les médias occidentaux seraient comploteurs
racistes et la première question que se poserait
un journaliste le matin serait ce qu’il pourrait faire
durant la journée pour nuire aux musulmans. Chacun
comprendra l’absurdité de ses arguments, surtout
en les mettant en contraste avec les dires de ce dernier
interlocuteur qui prétend qu’Al-Jaseera s’évertue
de présenter « son opinion et son contraire
».
Il s’en prends finalement à la politique occidentale,
cause de tous les malheurs : « c’est les pays
occidentaux qui ont voulu l’immigration musulmane
» « c’est eux qui ont traité avec
les dictatures du Maghreb » et « c’est
l’incapacité des pays occidentaux à
traiter le problème qui génère la stigmatisation
».
Un discours qui serait pourtant le premier à critiquer
toute mesure qui pourrait être prise car systématiquement
malintentionnée et « stigamtisante ».
Aurait-il voulu dire que les pays islamiques ont toujours
su faire preuve d’infiniment plus de délicatesse
et de respect des minorités que les pays occidentaux
(alors que l’islam légitime un pouvoir politique
justement comme étant celui qui a su faire taire
toute opposition, habituellement en massacrant les opposants)
?
Peut-être pourrait-on illustrer son propos avec la
situation des Kabyles en Algérie, des Coptes en Egypte
ou encore des communautés chrétiennes d’Irak.
Répondant à une question du public, il affirme
qu’il vit en Suisse depuis 25 ans et que son analyse
est partagée par la très grande majorité
des autres journalistes du monde arabo-musulman.
Nous-nous passerons de plus amples commentaires au sujet
de ce dernier.
Cette dernière partie ne contrastait guère
avec les deux premières : on passait de l’auto-flagellation
et de l’éthno-masochisme où on s’abstenait
de parler d’islam sauf pour en faire les louanges
au discours haineux panislamiste et menaçant.
En effet, le bon ton des premiers ateliers réduisaient
la critique de l’islam à un instrument d’hégémonie
américaine véhiculée par l’administration
Bush. Tel que semblent le conclure Olivier Moos et Oscar
Mazzoleni.
Des thèses reprises dans le second atelier par Rachid
Benzine qui parle quand à lui de « régime
de production de la vérité théologique
et politique ».
Les écoles coraniques sont de mauvaises
écoles
Relevons avant de conclure un fait intéressant :
répondant à une question d’une personne
dans le public au sujet du manque de succès des écoles
coraniques comparativement aux écoles chrétiennes
et juives, Patrick Haenni affirme que ce manque de succès
est imputable à la qualité médiocre
de l’enseignement dans de telles écoles.
La nouvelle sociologie halal
Visiblement, le discours s’enlise dans une bien-pensance
du « dialogue des civilisations ». Nous voyons
ici la technique favorite de certains sociologues halal
qui se plaisent à mêler l’auto-flagellation
à des discours admiratifs sur l’islam. Le tout
dans une discipline stalinienne où personne n’ose
opposer d’antithèse à la pensée
unique de peur d’être mal vu.
Rappelons-nous de cet historien qui en Allemagne a été
licencié pour avoir osé remettre en doute
l’historicité de Mahomet.
De tels discours pseudo-scientifiques ont pour effet (et
certainement aussi pour but) d’anesthésier
l’opinion sur les dangers véhiculés
par l’islam dans la dynamique voulue par le dialogue
des civilisations (comprenons notamment le processus Euro-Med).
Le problème étant mal posé (ou tout
simplement nié), on se condamne ainsi à ne
pas y trouver de solutions.
Certains sociologues ont su résister à la
pensée unique et mener une réelle analyse
scientifique et critique. Parmi ceux-ci qui deviennent de
plus en plus rares, rendons un hommage à Claude Lévi
Strauss qui nous a quitté le 3 novembre dernier qui
était autant un éminent savant et une figure
de l’humanisme français qu’un grand critique
de l’islam.
L’agence de presse Guysen News International en dressait
le portrait le 3 novembre : http://www.guysen.com/articles.php?sid=11047
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12.11.2009 Une inquiétante
journée sur l’islam à l’Université
de Lausanne
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Vendredi 30 octobre, une journée sur l’islam
ouverte à tous était organisée par
l’Observatoire des religions en Suisse (ORS), le Groupe
de recherche sur l’islam en Suisse (GRIS) et la Société
suisse de sociologie (SSS).
En conférence bien pensante comme ceci est
de coutume avec le GRIS, le sujet n’était abordé
que sous un angle sociologique tronqué : l’idéologie
de l’islam était laissé de côté,
alors que les questions sociologiques qui pourraient fâcher
étaient mises sous le tapis.
La qualité du travail scientifique du GRIS
laisse en effet régulièrement à désirer
(voir plus bas), ce groupe semblant plus être une
officine islamophile qu’un groupe de recherche sérieux.
Le MOSCI a assisté à cette journée
et en présente ici des points remarquables, voir
inquiétants.
Confusion par le « tout est relatif »
Matteo Gianni critique de son côté la «
mauvaise image » que les médias véhiculent
de l’islam en parlant notamment du terrorisme et du
problème du « choc des civilisations »,
reprenant plusieurs couvertures de l’Hebdo en faisant
mention. Sur le sujet de l’intégration, il
parle de « dogme de l’adaptation » en
relevant que faute d’identité suisse définie,
demander aux musulmans de s’intégrer n’a
pas de sens (sur ce point, il semble mal avoir fait la différence
entre le fait que si la Suisse est multi-éthnique
(plusieurs identités se rapportant aux cantons),
elle n’est à l’origine pas multiculturelle
(car de culture occidentale) si le fédéralisme
pose des questions d’identité qui ne se posent
pas dans certains Etats unitaires tel que la France, ceci
ne permet pas de nier que la Suisse ait une culture historique
et politique à laquelle l’islam est plus qu’étranger,
tout bonnement l’antithèse). M. Gianni montre
bien à quoi il veut en venir en parlant d’
« intégration par reconnaissance de l’autre
».
Formation des imams : on souhaite enseigner le
droit islamique et préserver l’islam de l’influence
d’un Etat mécréant
Vient ensuite la présentation de la recherche Irma
Delacombaz sur l’étude « Formation en
Suisse des imams et des enseignant-e-s
en religion islamique ? » financée par la
Confédération dans le cadre du Programme national
de recherche (PNR) n°58. http://www.nfp58.ch/files/news/44_Imams_rapport_final_francais.pdf
Cette étude vise à sonder l’opinion
et les souhaits des milieux musulmans sur une éventuelle
formation des imams dans les universités suisses.
Mme Delacombaz explique que la matière de la formation
comportera non-seulement une étude du Coran, des
hadiths et de la sunna, mais aussi (cela va avec) du fiqh,
c'est-à-dire du droit musulman (droit inspiré
de la charia qui, rappelons-le, est contraire aux droits
de l’homme et aux fondements même de la démocratie
et de l’Etat de droit).
Le Président du MOSCI interroge alors à ce
sujet Andreas Tunger-Zanetti en lui demandant quelles sont
les motivations et justifications des musulmans interrogés
quand à cet enseignement du fiqh en relevant les
risques pour la cohésion sociale, personne n’ayant
daigné soulever cette question pourtant cruciale
dans l’assemblée. En effet, il s’agirait
d’enseigner un droit qui se proclame supérieur
au système légal en vigueur en Suisse. Quelque
peu désemparé, il tente de répondre
que le fiqh n’est que la jurisprudence islamique et
pas le droit islamique (ce qui démontre une méconnaissance
du système de droit islamique et du sens même
du terme « fiqh »). L’étude ne
s’est cependant pas intéressée aux motivations
d’une telle demande.
L’élément central qu’est l’enseignement
du fiqh dans le cursus se démontre par ailleurs par
le fait que les milieux musulmans sondés semblent
divisés entre les différents courants islamiques
: en effet, on sait que ces dissensions ne sont pas théologiques,
mais politico-juridiques, ce qui en dit gros sur la matière
qu’ils espèrent y voir enseignée.
Par ailleurs, il ressort des milieux musulmans consultés
une importante crainte de voir un Etat mécréant
se mêler des affaires de l’islam tant et si
bien qu’ils tendraient à préférer
que l’Etat ne finance pas une telle formation. Dans
cette étude, l’avis majoritaire est que cet
enseignement doit être organisé par les musulmans
eux-mêmes. L’importance qu’ils donnent
à cet aspect là des choses laisse penser que
l’Etat, s’il finance les cours d’islam,
devra n’agir que comme une vache à lait sans
demander des comptes.
Le nom d’Al Azhar est déjà présent
dans certaines bouches quand à la référence
dans l’enseignement selon l’étude, ce
qui n’est pas pour rassurer.
Mme Delacombaz relève que dans l’école
obligatoire, six établissements en Suisse proposent
des cours d’islam aux élèves et qu’il
existe à ce jour une école privée agréée
par l’Etat à Genève.
Le concept d’intégration
La discussion sur l’intégration rejette clairement
une intégration revenant à renoncer à
l’islam, bien au contraire : une personne dans la
salle intervient pour dire qu’il ne voit pas «
pourquoi ce ne serait pas la Suisse qui s’intégrerait
à l’islam et s’enrichirait de ses précieux
enseignements ». Il ne se trouve dans l’assemblée
personne pour contredire cette revendication ouverte et
militante.
Une autre voix s’offusque du système permettant
aux citoyens de voter sur l’initiative anti-minarets
en s’en prenant directement à la démocratie
directe.
Le clou du spectacle par Nadine Weibel …
Le clou du spectacle est ensuite apporté par la
diatribe anti-occidentale de la française Nadine
Weibel affirmant que « l’asministration française
fait de tout musulman un suspect » que « la
discrimination [à l’égard des musulmans]
y est un élément non-négligeable »
et que « l’interdiction du port du voile discrimine
les femmes ».
Concernant les minarets : « les minarets ne sont
pas menaçants, au contraire, ils sont une opposition
à l’ordre chrétien établi symbolisé
par les clochers »
Sur le voile islamique : « l’Etat [français]
impose ce qu’est la dignité en cherchant à
interdire le voile », suivi d’une analyse pseudo-juridique
totalement bidon : « on ne peut pas interdire le voile
islamique tant qu’on ne prouve pas qu’il y a
assujettissement ». Elle précise son propos
par une généralisation infondée, affirmant
que toutes les religions soumettent la femme, notamment
en matière de tenue vestimentaire et de mariage.
Le Président du MOSCI lui rappelle que son raisonnement
juridique ne tient pas la route : le législateur
peut librement faire abstraction d’un éventuel
consentement de la victime (ici la femme musulmane qui se
résigne à porter le voile) lorsqu’il
juge l’intérêt suffisant, citant plusieurs
exemples, et qu’il peut tout autant décider
d’interdire un symbole qu’il considère
comme contraire à la dignité humaine.
Il avance par ailleurs que l’islam tient bien la
femme comme soumise, mentionnant trois versets du Coran
(ordonnant aux hommes de voiler leur femme, leur donnant
le droit de les battre et comparant la femme à un
champ de labour), le régime du mariage musulman et
les mutilations génitales.
6,2% de musulmans en Suisse, soit près de
470’000
Un fait intéressant est mentionné en début
de journée : l’Observatoire suisse des religions
qui a fait une étude démographique estime
la population musulmane de Suisse en 2008 à environ
6,2%, soit près de 470'000 personnes contre 311'000
en 2000, soit une augmentation de plus de 150% en 8 ans,
ce qui confirme la tendance exponentielle de la croissance
du nombre de musulmans en Suisse.
Raisonnement juridique faux sur l’illégalité
de l’initiative anti-minarets
En fin de journée, le juriste Erwin Tanner affirme
que l’initiative anti-minarets serait illégale
car ne répondant pas à un intérêt
public. Or, il est reconnu que les organes politiques sont,
sauf abus, habilités à définir ce qui
est ou non de l’intérêt public. Cet état
de fait devient encore plus important lorsque cet intérêt
public est fixé par une décision populaire.
L’interdiction des minarets répondrait donc
aux critères de présence d’une base
légale et d’un intérêt public
suffisant requis, l’atteinte à la liberté
de construire des minarets n’étant par ailleurs
pas très grave tel que le concède Erwin Tanner.
M. Tanner est forcé d’admettre a final que
le raisonnement juridique avancé par le MOSCI est
correct.
Un autre colloque a eu lieu le 10 novembre à l’Unil
à la solde duquel des discours haineux et menaçant
contre la Suisse et la culture occidentale ont été
proférés.
Affaire à suivre…
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23.10.2009 Hannibal Kadhafi
contre-attaque
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«Des affiches racistes incitent à l'interdiction
de la construction de minarets en Suisse.» C'est avec
cette phrase que www.hannibal.ly évoque l'initiative
populaire suisse. Ce site Internet est proche du fils du
dictateur libyen puisqu'il paraît impensable que son
nom soit utilisé sans son accord. Il sert surtout
à la publication de propagande antisuisse.
C'est donc entre un appel au boycott des produits suisses
comme Nestlé ou Swatch et des images du drapeau suisse
affublé d'une croix gammée que le sujet de
l'initiative populaire antiminarets resurgit en Libye.
Pourtant, l'article sur les minarets reste factuel dans
les grandes lignes. Il décrit comment certaines villes
suisses ont interdit ces affiches jugées «racistes
et provocatrices» et comment d'autres ont accepté
de les autoriser au nom de la liberté d'expression.
Puis s'ensuit une description des trois affiches de l'UDC
- décrite comme «un parti de droite qui déteste
les étrangers» - et de l'UDF - définie
comme «un parti chrétien».
L'auteur de l'article ? Majed al-Jamil, qui habite en Suisse.
Il est depuis neuf ans le correspondant officiel d'un grand
journal saoudien qui s'appelle La Patrie, la publication
la plus libérale d'Arabie saoudite, régulièrement
critiquée par les islamistes. Contacté hier
par Le Matin, il est surpris d'apprendre que son article
a été repris par le site Internet libyen:
«Je ne vois qu'une explication, commente-t-il: les
Libyens ont envie de manipuler leur opinion sur le fait
que les Suisses sont antimusulmans.»
En tout cas, le Guide libyen se donne les moyens de combattre
la Suisse... Hier, la SonntagsZeitung révélait
que le régime libyen avait engagé une grande
entreprise de communication, Brown Lloyd James, spécialisée
dans les analyses et les stratégies de communication.
Sa mission en Suisse: faire des comptes rendus précis
sur le traitement de l'affaire Kadhafi dans les médias
suisses.
La Suisse doit-elle hausser le ton avec la Libye ? Surtout
après le 20 octobre, soit demain, la date qui signifie
l'échec de l'accord signé entre la Suisse
et la Libye... Alors que le débat fait rage, la NZZ
am Sonntag révèle que les mesures de rétorsion
ont en fait commencé. Deux hauts fonctionnaires fédéraux
ont confirmé au très sérieux journal
dominical que la Suisse refusait déjà l'octroi
de visas Schengen aux dirigeants libyens. En vertu des accords
que la Suisse a signés avec l'Europe, la Confédération
a aussi la possibilité de causer bien d'autres tracasseries
administratives aux proches du régime Kadhafi. La
Suisse peut en effet exiger que les autres pays de l'Espace
Schengen l'informent à chaque demande de visa qui
émane de la Libye et décider ensuite au cas
par cas de l'octroi du visa. Si la Suisse refuse le visa,
le ressortissant ne peut plus bénéficier que
d'un visa territorial dans le pays concerné. Et ce,
dans le meilleur des cas...
Source: Fabian Muhieddine, Le
Matin,19.10.2009
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04.11.2009 Pays-Bas :
une chaîne publique où les enfants chantent "Allah
Akbar"
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La chorale des enfants de la chaîne de télévision
publique VARA, a composé une chanson qui célèbre
l’islam.
Le Parti pour la liberté de Geert Wilders (PVV)
demande des éclaircissements au ministre de l’Education
Ronald Plasterk.
Dans la chanson, ‘Allah Akbar’ est chanté
27 fois dans le refrain (et 35 fois au total).
“Les multi-culturalistes n’ont plus aucune
honte. La religion multiculturelle est à l’agonie
dans la société, mais sur la télévision
publique subventionnée, il est encore bien vivante
et frappe encore .” déclare Martin Bosma, membre
du parlement du PVV.
Kinderen voor Kinderen est une chorale bien connue en Hollande
qui sort un CD chaque année qui est diffusée
sur la télévision VARA. Un certain nombre
de chansons de cette chorale sont devenus des succès
nationaux dans les années 1980 et 1990. Ces dernières
années, le groupe est devenu moins populaire.
Mardi soir, la chorale a chanté des chansons de
son nouveau CD 2009 à la télévision,
dont la chanson de l’islam. Selon Bosma, le slogan
‘Allah Akbar’, qui forme le refrain, est “une
partie standart de la prière islamique qui a été
utilisé pendant 14 siècles comme un cri de
guerre par les armées impitoyables de la conquête
islamique.”
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04.11.2009 Arabie saoudite
: un père marie sa fille de dix ans à un octogénaire
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MEMRI Middle East Media Research
Institute
Dépêche spéciale n° 2623
Arabie saoudite : un père marie sa fille de dix
ans à un octogénaire
Des articles sur le phénomène des mariages
d´enfants ont récemment été publiés
dans la presse saoudienne. Ils rappellent que cette pratique
existe depuis les débuts de l´islam. En Arabie
saoudite, pays qui applique la Charia, les mariages de fillettes
sont légaux car selon la tradition musulmane, le
prophète Mahomet aurait épousé Aïcha
quand celle-ci n´avait que six ans.
En août 2009, un rapport fait savoir qu´une
fillette de dix ans s´est cachée pendant dix
jours chez sa tante, après que son père l´eut
mariée à un homme de quatre-vingt ans. En
réaction au rapport, des chroniqueurs saoudiens ont
écrit que les mariages de petites filles étaient
incompatibles avec les valeurs islamiques et enfreignaient
la Convention 1989 des Nations Unies sur les Droits de l´Enfant,
dont l´Arabie saoudite est signataire. Extraits :
Une fille de CM2 mariée à un octogénaire
Le quotidien saoudien Okaz rapporte, le 25 août 2009,
que le père d´une fillette de dix ans est venu
chercher cette dernière chez sa tante, où
elle se cachait depuis dix jours, pour la ramener à
son mari qui, selon la famille de la fillette, est âgé
de 80 ans. Dans une interview d´Okaz, le mari affirme
ne pas encore avoir atteint les 80 ans, accusant la tante
de la fillette de s´ingérer dans sa vie privée
et soulignant que selon la Charia, un mariage est légal
si le père donne son consentement. Il explique en
outre que le père lui avait d´abord offert
sa fille aînée, mais que celle-ci avait refusé
le mariage ; il avait ensuite proposé la cadette,
et l´octogénaire avait accepté, n´ayant
constaté aucun obstacle à leur union.
Réagissant à l´interview, Matouq Al-Abdallah,
membre de la Commission saoudienne des Droits de l´Homme,
affirme que même si le pays n´a pas encore déclaré
illégaux les mariages d´enfants, un rapport
publié en février 2009 par le ministère
de la Santé a déterminé que de tels
mariages étaient nocifs pour la santé physique
et mentale des mineurs et dommageables à la société.
Al-Abdallah a en outre fait savoir que les mariages de mineurs
enfreignaient les droits de l´enfant tels que présentés
dans la Convention des Nations Unies sur les Droits de l´Enfant,
dont l´Arabie saoudite est signataire, qui qualifie
les moins de 18 ans de mineurs. (1)
Un chroniqueur saoudien : les mariages d´enfants
contreviennent aux valeurs islamiques
Khalaf Al-Harbi, chroniqueur saoudien et ancien directeur
du quotidien saoudien Shams, fustige les mariages d´enfants.
Dans un article intitulé "Sauvez les fillettes
qui vont à l´école primaire !"
paru dans le quotidien Okaz, il écrit : "Comment
une fille qui va à l´école primaire
peut-elle avoir été mariée à
un octogénaire sans que personne n´ait levé
le petit doigt pour empêcher cette catastrophe ? Et
comment est-il possible que, alors même que ce triste
épisode fait la une des journaux, le public y voie
une ´affaire privée´ ?< o:p>
Dans une interview accordée à Okaz, le marié
nie avoir quatre-vingt ans (…) Il déclare que
selon la Charia, un tel mariage est permis si le père
apporte son consentement (…) et raconte qu´il
était d´abord censé épouser la
fille aînée (…) Que signifie tout cela
? L´aînée refuse d´épouser
un octogénaire, alors le père lui offre la
prochaine en ligne (…)
Comment accepter une telle injustice ? Où sont toutes
les héroïnes de la campagne ["Mon tuteur
sait ce qui est bon pour moi"] ? (2) Qu´elles
nous expliquent la différence entre paternité
et vente de légumes [au marché] !
Avant de découvrir ce rapport en première
page d´Okaz, j´essayais de me solidariser de
ceux qui disent que nous sommes dans le collimateur des
organisations des Droits de l´Homme. Toutefois, après
avoir lu cet article, je remercie le Seigneur de ne pas
appartenir à l´une de ces organisations, car
je me serais attaqué à l´Arabie saoudite
avec 60 fois plus de force qu´elles. Je me serais
(…) déchiré les vêtements et j´aurais
couru à travers les rues comme Tarzan, parce que
le monde est devenu une jungle où un père
donne sa fille à un octogénaire, tandis que
la soci été considère cela comme une
affaire familiale privée : ´Je suis heureuse
tant que le père est heureux.´
Ce type de mariage constitue une violation flagrante de
la Convention internationale des Droits de l´Enfant,
dont l´Arabie saoudite est signataire. En outre, un
comité du ministère de la Santé chargé
d´enquêter sur le phénomène des
mariages d´enfants a conclu que ceux-ci engendraient
des problèmes graves, d´ordre physique, émotionnel
et social.
[1] ´Okaz (Arabie saoudite), 25 août 2009.
Voir aussi MEMRI Inquiry and Analysis No. 502, "Rising
Criticism of Child Bride Marria ges in Saudi Arabia,"
8 mars 2009, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA50209.
[2] Voir MEMRI Inquiry and Analysis No. 559, "In Response
to Calls to Improve Status of Saudi Women, Saudi Princess
Launches ´My Guardian Knows What´s Best For
Me&a cute; Campaign," 27 octobre 2009,
http://www.memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=IA55909 .
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02.11.2009 Le paradis
d'Allah est un lupanar pour misogynes lubriques, nous explique une
nouvelle fois un "savant" musulman |
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Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en
français
Voir la vidéo à l’adresse suivante
: http://www.bivouac-id.com/2009/10/26/le-paradis-dallah-est-un-lupanar-pour-misogynes-lubriques-nous-explique-une-nouvelle-fois-un-savant-musulman/
Le Paradis d’Allah est un lupanar pour misogynes
lubriques. Lieu de jouissances corporelles dans lequel le
vin coule à flots, il est peuplé de créatures
destinées à satisfaire les désirs sexuels
des mâles croyants : vierges à la peau d’albâtre,
aux yeux noirs et aux cheveux de jais, appelées houris,
et jeunes éphèbes semblables à des
«perles cachées». Foin de spiritualité,
tout n’est ici que volupté et sexualité
débridées.
Redoutable de perversité, la religion musulmane
donne à ses croyants comme image de l’absolu
céleste ce qu’elle leur refuse dans leur vie
terrestre. Elle condamne les hommes à voiler leurs
femmes, à les faire se vêtir de la façon
la plus informe possible, en un mot à les enlaidir,
tout en les invitant à rêver de splendides
vierges lascives qui dans l’au-delà seront
disponibles à toute heure pour satisfaire leurs appétits
sexuels. Elle leur interdit le vin, tout en leur faisant
miroiter des rivières de ce précieux breuvage
coulant à flots au paradis d’Allah. C’est
une formidable machine à créer de la frustration.
C’est aussi une formidable machine à produire
des islamikazes. Ces débilités d’un
autre âge ont en effet de dramatiques conséquences
sur le psyché de ceux qui y croient. On le voit dans
le monde musulman où, avec l’assentiment de
leurs familles et sous le regard attendris de leurs mères,
de jeunes hommes vont se faire exploser au milieu de civils
innocents, afin de mourir en “martyr”1 et de
rejoindre au plus vite leurs vierges aux yeux noirs.
Evidemment, les musulmanes, parentes pauvres de cette religion
misogyne, n’ont pas droit au même genre de réjouissances.
Allah n’a pas prévu d’étalons
pour elles. Tout au mieux, auront-elles dans leur vie céleste
l’immense privilège de tenir le même
rôle que celui que le Coran leur a assigné
dans leur vie terrestre, à savoir celui d’être
des champs de labour à la disposition de leurs époux.
A condition, bien entendu, qu’elles parviennent jusqu’aux
portes du paradis. Or rien n’est moins sûr.
Boukhari nous rapporte en effet que Mahomet a dit : «
J’ai vu l’enfer peuplé surtout de femmes.
». Une chose est certaine : avec l’islam, les
femmes sont assurées d’être dans la mouise
jusqu’au bout.
Mesurez le formidable degré de misogynie qu’atteint
le “savant”2 musulman que vous verrez dans cet
extrait vidéo. Écoutez avec quel dégoût
il parle des femmes : « Alors que les femmes de ce
monde peuvent souffrir, pendant des jours et des nuits,
de menstruations, de saignements pendant les 40 jours qui
suivent l’accouchement, de saignements vaginaux et
de maladies, les femmes du paradis sont pures, sans défauts,
elles n’ont ni menstruations, ni excréments,
ni urine, ni sécrétions, ni enfants».
Aussi incroyable que cela puisse paraître aux Occidentaux
que nous sommes, ces odieuses élucubrations ont droit
de cité sur les ondes des télévisions
du monde musulman.
Ce sont les enseignements de ces “savants”
musulmans que les thuriféraires du multiculturalisme
islamiquement correct entendent vous imposer de respecter,
sous peine de vous excommunier au prétexte fallacieux
de “racisme”3.
La distance qui nous sépare du Moyen Âge,
tout au moins de la représentation mentale que nous
en avons, ne se mesure pas en siècles, mais en kilomètres.
Avec le processus d’islamisation que nos sociétés
connaissent, c’est une distance qui se rapproche de
nous chaque jour davantage.
Cette vidéo en anglais de Memri TV a été
sous-titrée en français pour vous par Bivouac-ID.
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1. Martyr : l’inversion langagière musulmane
appelle martyr non pas celui qui fait don de sa personne
par amour, mais celui qui par haine, tue des mécréants
et en meurt. [?]
2. Savant : mot dévoyé par les musulmans
pour désigner les hérauts de leur obscurantisme.
La civilisation musulmane a les savants qu’elle peut.
[?]
3. Racisme : Mot vidé de son sens pour stigmatiser
tous ceux qui n’acceptent pas de tolérer l’intolérance
au nom de la tolérance. [?]
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02.11.2009 Formation des
imams: le Conseil fédéral renvoie la balle aux cantons
et aux universités
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Le Conseil fédéral ne prendra pas l'initiative
de créer une filière de formation universitaire
pour les imams en Suisse ni ne rédigera un rapport
sur les modalités d'un tel cursus.
Il renvoie la balle aux cantons et aux universités,
principaux compétents en matière académique.
Vu les circonstances, le gouvernement entend toutefois
soumettre la question à la Conférence universitaire
suisse, qui est l'organe commun de la Confédération
et des cantons pour la coopération dans le domaine
de la politique universitaire. Le Conseil fédéral
l'a annoncé dans sa réponse, publiée
jeudi, à une interpellation du conseiller national
Hugues Hiltpold.
Le radical genevois, déjà à l'origine
d'un postulat sur ce thème, s'interrogeait sur la
suite que l'exécutif comptait donner à l'étude
du Fonds national rendue publique le 21 juillet. Les travaux
des chercheurs avaient notamment révélé
que la mise en place d'une formation d'imams au fait de
la société et des institutions helvétiques
étaient majoritairement souhaitée par les
musulmans de Suisse interrogés.
Dans le même temps, l'étude montrait qu'un
islam réglementé par l'Etat n'était
pas souhaitable. La plupart des sondés privilégieraient
un cursus au niveau universitaire, mais ses modalités
demeuraient ouvertes.
Le Conseil fédéral, qui avait affirmé
auparavant attendre la présentation de l'étude
pour creuser le sujet, a pris connaissance «avec intérêt»
de ces résultats. «La question de la formatin
des imams et d'un enseignement en pédagogie religieuse
islamique dans les universités suisses se pose à
la fois en termes de politique de la religion et en termes
académiques.» Reste qu'elle relève en
premier lieu de la compétence des cantons et des
universités.
Sources: ATS,
20min.ch - jeudi 29 octobre 2009
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24.10.2009 Algérie:
Comment l’intégrisme d’Etat prend le relais du
terrorisme
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Après des années d’effusion de
sang pendant lesquelles des actes terroristes de plus en plus
violents ont fait des ravages dans la société
algérienne, nous vivons une époque où l’on
parle de terrorisme résiduel. Les actes de terrorisme
ont diminué considérablement, mais paradoxalement
les actes d’intégrisme imputés aux commis
de l’Etat se multiplient ces derniers temps.
Harcèlements et chasses aux couples, emprisonnement
des « dé-jeuneurs » qui ne font pas le ramadan,
abolition de la mixité, prêches officiels à
tendance intégriste, interdiction de toute manifestation
pacifique… les exemples ne manquent pas. C’est désolant
de voir des représentants de l’Etat qui ont combattu
pendant des années les terroristes islamistes, accomplir
aujourd’hui les mêmes ingérences dans la
vie privée des citoyens. Il n’est pas rare de voir
des policiers venir vous demander la nature des liens de parenté
entre vous et la personne qui vous accompagne lorsque vous êtes
en couple. Ces mêmes agents de l’ordre interviennent
pour interdire aux taxis collectifs de ne pas prendre un homme
avec une femme « étrangère » sur le
même siège et leur font payer une contravention
en vertu d’une étrange circulaire qu’un sinistre
responsable, connu par son intégrisme, a réussi
à glisser pendant son passage au gouvernement. Les islamistes
du FIS n’auraient pas fait pire !!!
Durant le mois du ramadan dernier (20 aout-20 septembre) deux
jeunes ont été arrêtés et emprisonnés
pour avoir mangé en plein jour. Les prévenus étaient
traités tels des criminels. La jeune fille, après
sa libération, a déclaré à la presse
algérienne : « Dans la salle d’attente, les
autres prévenus ne portaient pas de menottes. Nous avons
été considérés comme de vrais criminels
». Le motif invoqué pour leur arrestation a été
le “dénigrement du dogme et des préceptes
de l’Islam” qui est une interprétation d’un
article du code pénal algérien : « Art.
144 bis 2. - Est puni d’un emprisonnement de trois (3)
ans à cinq (5) ans et d’une amende de 50 000 Da
à 100 000 Da, ou de l’une de ces deux peines seulement,
quiconque offense le prophète (paix et salut soient sur
lui) et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme
ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie
d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout
autre moyen. Les poursuites pénales sont engagées
d’office par le ministère public ». Cette
grave atteinte aux libertés individuelles n’a malheureusement
pas suscité de vrai débat dans la société
sur le respect du principe de la laïcité.
Chawki Amari dans une de ses chroniques à EL Watan raconte
une histoire pour le moins ubuesque : « Une jeune femme
en voiture, qui venait de se faire voler son portable sous le
nez d’un policier, est allée se plaindre à
ce dernier, digne représentant de l’ordre. Le policier
lui a expliqué que si elle avait porté un hidjab,
ce ne serait pas arrivé ». Toutes ces années
de lutte anti-islamiste pour voir aujourd’hui des agents
de l(ordre public se transformer en prédicateurs prônant
des discours radicaux. Un internaute se demande : « c’est
pour quand l’interdiction du port du pantalon pour les
femmes comme au Soudan ? » Cette question trouve sa légitimité
dans le comportement des policiers. En effet, pendant le rassemblement
du RAJ pour la commémoration de 21eme anniversaire des
événements du 5 octobre, un policier a fermement
sommé une femme – qui de par sa condition féminine
ne doit pas fumer ! — d’éteindre sa cigarette.
N’est-ce pas un retour en arrière après
l’illusion d’avoir franchi un long chemin vers la
modernité et la démocratie ? La décision
prise dernièrement par M’hamed Bouguerra, de la
direction des œuvres universitaires de l’université
de Boumerdès de regrouper les garçons dans une
cité universitaire et les filles dans une autre, supprimant,
de fait, le caractère mixte de ces deux résidences,
est une grave atteinte aux acquis progressistes durement acquis.
Mais le plus grave c’est de voir les représentants
de l’UGEL (syndicat étudiant proche du parti islamiste
MSP) se féliciter en manifestant leur satisfaction après
cette abolition de la mixité dans ces résidences
universitaires. Un constat alarmant : la régression et
les interdits se multiplient.
L’Algérie vit une situation marquée par
un recul des libertés individuelles de plus en plus inquiétant
et une usure flagrante des acquis républicains menant
droit vers l’enfermement dans une religiosité suffocante.
Source :
Amirouche Nedjaa. , Le
Matin DZ, 22.10.2009
http://www.kabyles.net/Comment-l-integrisme-d-Etat-prend,04783.html
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23.10.2009 Londres : Manifestation
le 31 octobre pour réclamer l’imposition de la charia
au Royaume-Uni
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Le “britannique” Anjem Choudary (voir
ici qui est Anjem Choudary) récidive. Après
la marche du mois de février, il organise une nouvelle
manifestation pour exiger l’application de la charia en
Grande-Bretagne.
En prêtant complaisamment le flanc à la critique
acerbe et unanime de la société britannique, toutes
communautés confondues, du fait de leurs excès
à la limite du burlesque, Choudary et ses acolytes permettent
aux activistes musulmans modérés™ de se
racheter à peu de frais une respectabilité et
de continuer leur travail de sape, autrement plus inquiétant.
Rappelons qu’opèrent désormais en Grande-Bretagne
en toute légalité des tribunaux islamiques qui
opèrent sur les différends financiers et familiaux
et dont les décisions peuvent être rendues exécutoires,
tandis qu’y fleurissent les organismes et les produits
de la finance islamique, et que, par exemple, le gouvernement
met en place des fonds de retraite compatibles avec la charia.

Un groupe de musulmans radicaux a suscité l’indignation
la nuit dernière pour avoir lancé une campagne
massive visant à imposer la charia en Grande-Bretagne.
« Nous appelons au changement complet du système
juridique britannique, ses représentants et son parlement,
et exigeons la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne.»
Le groupe fanatique Islam4UK a annoncé son projet d’organiser
ce mois-ci à Londres une manifestation qui pourrait déraper.
Il appelle également à un changement complet du
système juridique britannique, ses représentants
et ses lois.
Des membres de ce groupe ont exhorté les musulmans de
toute la Grande-Bretagne à se rejoindre le 31 octobre
dans la capitale pour une manifestation visant à exiger
la mise en place complète de la charia. Les plans pour
la manifestation ont été remis à la police
de Londres, et on pourrait y voir jusqu’à 5 000
extrémistes marcher pour exiger la mise en place de ce
système.

La marche, nommée Marche pour la charia, débutera
à la chambre des communes décrite par le site
internet du groupe comme étant « l’endroit
même où les vies de millions de gens vivant au
Royaume-uni sont changées et à partir duquel des
guerres injustes sont déclarées ». Le groupe
entend ensuite marcher en direction du 10 Downing Street, et
« appeler à la destitution du tyran Gordon Brown
». Cette marche se rendra ensuite à Trafalgar Square,
où les manifestants s’attendent à «
trouver encore plus de soutien de la part des touristes et du
public, ce qui rendra évident au coeur de Londres la
nécessité de la charia dans la société
».
Le groupe déclare : « Nous demandons par la présente
à tous les musulmans du Royaume-Uni, à Manchester,
Leeds, Cardiff, Glasgow et dans tous les autres endroits à
venir nous rejoindre et à déclarer collectivement
qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez
de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation
de la culture britannique. »
« En ce jour, nous appelons au changement complet du
système juridique britannique, ses représentants
et son parlement, et exigeons la mise en place totale de la
charia en Grande-Bretagne. »
La nuit dernière, le personnel politique et les musulmans
ont condamné les déclarations incendiaires du
groupe, qui surviennent à la suite de violents incidents
dans des villes comme Manchester, Birmingham, Luton et Beds.
Pour le député conservateur et ancien officier
de l’armée, Patrick Mercer, « c’est
extrêmement détestable, et cela attise la haine
du public britannique. Quiconque s’imagine que ces idées
font avancer la société se fait de sérieuses
illusions. Elles sont répugnantes. »
Le député conservateur Philip Davies s’en
est également pris au groupe musulman en ces termes :
« Cette manifestation constitue clairement une tentative
délibérée et provocatrice de susciter des
tensions raciales et de mettre à mal la cohésion
de la société ». « Il y a une solution
simple pour ces gens, c’est de déménager
dans un pays qui a déjà la charia. »
Pour la député conservatrice et chroniqueuse
du Daily Express, Ann Widdecombe, « vous ne pouvez pas
avoir deux systèmes juridiques conjointement. Celui que
nous avons fonctionne et le peuple britannique en est parfaitement
satisfait. »
La manifestation n’a pas encore reçu son autorisation
finale. Selon un porte-parole de la police de Londres, «
nous avons reçu une demande d’autorisation pour
cette manifestation, mais nous devons encore en rencontrer les
organisateurs. » Selon les déclarations d’un
porte-parole du ministère de l’intérieur
« tout le monde a le droit d’exprimer son opinion
à condition que ce soit fait avec raison, sans violence
et que cela n’incite pas à la haine religieuse.
»
Les plans de la marche sont disponibles sur le site internet
Islam4UK qui est dirigé par le prédicateur Anjem
Choudary qui a également appelé toutes les Britanniques
à porter la burqa.
Selon les déclaration de M. Choudary, dans la Grande-Bretagne
régie par la charia, les adultères seraient lapidés
à mort, tandis que « tous ceux qui se seraient
saoulés recevraient 40 coups de fouet en public ».
Il s’est également moqué de la mort des
soldats britanniques et a qualifié le défilé
de militaires rentrant au pays de « défilé
méprisable de meurtriers brutaux».
Source : Daily
Express, 15.10.2009
Signalé par Zediz, traduction
Bivouac-ID
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23.10.2009 Hannibal Kadhafi
contre-attaque
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«Des affiches racistes incitent à l'interdiction
de la construction de minarets en Suisse.» C'est avec
cette phrase que www.hannibal.ly évoque l'initiative
populaire suisse. Ce site Internet est proche du fils du
dictateur libyen puisqu'il paraît impensable que son
nom soit utilisé sans son accord. Il sert surtout
à la publication de propagande antisuisse.
C'est donc entre un appel au boycott des produits suisses
comme Nestlé ou Swatch et des images du drapeau suisse
affublé d'une croix gammée que le sujet de
l'initiative populaire antiminarets resurgit en Libye.
Pourtant, l'article sur les minarets reste factuel dans
les grandes lignes. Il décrit comment certaines villes
suisses ont interdit ces affiches jugées «racistes
et provocatrices» et comment d'autres ont accepté
de les autoriser au nom de la liberté d'expression.
Puis s'ensuit une description des trois affiches de l'UDC
- décrite comme «un parti de droite qui déteste
les étrangers» - et de l'UDF - définie
comme «un parti chrétien».
L'auteur de l'article ? Majed al-Jamil, qui habite en Suisse.
Il est depuis neuf ans le correspondant officiel d'un grand
journal saoudien qui s'appelle La Patrie, la publication
la plus libérale d'Arabie saoudite, régulièrement
critiquée par les islamistes. Contacté hier
par Le Matin, il est surpris d'apprendre que son article
a été repris par le site Internet libyen:
«Je ne vois qu'une explication, commente-t-il: les
Libyens ont envie de manipuler leur opinion sur le fait
que les Suisses sont antimusulmans.»
En tout cas, le Guide libyen se donne les moyens de combattre
la Suisse... Hier, la SonntagsZeitung révélait
que le régime libyen avait engagé une grande
entreprise de communication, Brown Lloyd James, spécialisée
dans les analyses et les stratégies de communication.
Sa mission en Suisse: faire des comptes rendus précis
sur le traitement de l'affaire Kadhafi dans les médias
suisses.
La Suisse doit-elle hausser le ton avec la Libye ? Surtout
après le 20 octobre, soit demain, la date qui signifie
l'échec de l'accord signé entre la Suisse
et la Libye... Alors que le débat fait rage, la NZZ
am Sonntag révèle que les mesures de rétorsion
ont en fait commencé. Deux hauts fonctionnaires fédéraux
ont confirmé au très sérieux journal
dominical que la Suisse refusait déjà l'octroi
de visas Schengen aux dirigeants libyens. En vertu des accords
que la Suisse a signés avec l'Europe, la Confédération
a aussi la possibilité de causer bien d'autres tracasseries
administratives aux proches du régime Kadhafi. La
Suisse peut en effet exiger que les autres pays de l'Espace
Schengen l'informent à chaque demande de visa qui
émane de la Libye et décider ensuite au cas
par cas de l'octroi du visa. Si la Suisse refuse le visa,
le ressortissant ne peut plus bénéficier que
d'un visa territorial dans le pays concerné. Et ce,
dans le meilleur des cas...
Source: Fabian Muhieddine, Le
Matin,19.10.2009
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23.10.2009 France : le
Conseil Constitutionnel bloque l'introduction d'instruments de finance
islamique
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Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 14
octobre, deux articles d'une loi sur le financement des
PME, dont l'un prévoyait une disposition en faveur
de la "finance islamique". Ces dispositions législatives
auraient permis l'émission en France d'obligations
islamiques, dites "sukuk".
Les sages, saisis par le groupe socialiste à l'Assemblée
nationale, ont estimé que ces deux articles étaient
des "cavaliers", c'est-à-dire qu'ils "étaient
sans lien avec l'objet initial de la proposition de loi
qui tendait à favoriser l'accès au crédit
des petites et moyennes entreprises", a expliqué
le Conseil dans un communiqué. "Il les a donc
déclarés contraires à la Constitution".
Le Parlement avait adopté définitivement
le 17 septembre une proposition de loi de la députée
UMP Chantal Brunel qui proposait de modifier le code civil
pour permettre l'émission, sur la place de Paris,
d'instruments financiers conformes aux principes de la finance
islamique.
Pour contourner l'obstacle posé par le Conseil constitutionnel,
il faudra réintroduire les articles contestés
dans un autre projet de loi directement en relation avec
le dossier, par exemple celui sur la régulation bancaire.
A la différence des obligations classiques, les
"sukuk" sont adossées à un actif
tangible et ne dégagent aucun intérêt,
les investisseurs recevant des coupons correspondant à
une part des profits dégagés par l'actif sous-jacent.
Bercy a soutenu cette mesure, estimant qu'elle permettrait
à la France de rattraper son retard sur la Grande-Bretagne.
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18.10.2009 Fribourg interdit
un stand du MOSCI pour cause de « diffamation des religions
» : un recours est déposé |
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Le concept liberticide
de l’Organisation de la Conférence Islamique,
la « diffamation des religions », gagne du terrain
en Suisse. La Constitution semble perdre de son poids lorsqu’elle
est mise en contact avec l’islam. Le MOSCI n’entend
pas se laisser faire et a décidé de recourir
contre cette grave décision, image même du
climat de dhimmitude qui s’installe en Suisse.
Bâle, Lausanne, Yverdon, Vevey, Montreux,
Nyon, Fribourg et Neuchâtel ont décidé
d’interdire l’affiche qu’a prévu
l’UDC dans le cadre de sa campagne pour l’interdiction
des minarets. Certaines villes qui attendaient sur
l’avis de la Commission fédérale contre
le racisme (CFR) pour prendre leur décision
ont finalement décidé de l’autoriser,
généralement en la condamnant. La CFR (organe
dépendant du Dépratement Fédéral
de l’Intérieur qui le finance) - qui s’était
distinguée il y a quelques mois pour avoir publié
dans son journal un article plaidant pour l’instauration
de tribunaux islamiques en Suisse - n’a pas
clairement appelé à interdire l’affiche,
mais l’a implicitement laissé entendre dans
son communiqué.
Visiblement les libertés sont à dimension
variable lorsqu’elles touchent à l’islam.
Le MOSCI en a fait récemment l’expérience
avec la police du commerce de Lausanne qui, bien que lui
ayant autorisé à tenir un stand sur la place
publique, a voulu censurer illégalement la documentation
que le MOSCI devait mettre à disposition du public,
position, bien qu’elle s’entête à
suivre malgré le fait que le MOSCI lui ait démontré
son illégalité.
Fribourg franchit un nouveau cap
Une nouvelle étape a été franchie
par la direction de police de la ville de Fribourg qui a
décidé d’interdire au MOSCI de tenir
un stand sur la place publique. La logique sur laquelle
se base la décision en question est très révélatrice
:
-
Elle commence par invoquer le concept cher à
l’Organisation de la Conférence Islamique
qu’est la « diffamation des religions »
visant simplement à interdire la libre critique
de l’islam : une arme mise au point à l’ONU
devenue particulièrement menaçante depuis
la conférence de Durban II. Le MOSCI avait en effet
annoncé que faute de dispositions contraires du
législateur, l’ordre juridique suisse pourrait
accueillir à bras ouverts le concept de
« diffamation des religions ».
-
Elle poursuit en accusant le MOSCI d’avoir «
pour objectif la propagation de l’islamophobie
» et jette tout son travail au feu en cherchant
à réduire ses arguments de «
constructions intellectuelles instrumentalisées
».
-
Parmi ses justifications « nous ne pouvons
pas exclure qu'un tel stand soit interprété
comme une provocation par les proches de la cause islamique
», logique dhimmie qui se passe volontiers de commentaires.
-
Ceci sans oublier de réciter en bons élèves
que les « documents ont un caractère diffamatoire
et qu’ils peuvent inciter à la haine ou à
la violence. » sans que la police fribourgeoise
pas plus que quiconque n’ait jamais été
capable de démontrer cette affirmation (mentir
est facile, mais prouver son mensonge est une autre affaire).
Une décision violant odieusement
la Constitution
Bien sûr, après avoir condamné le MOSCI
et ses écrits au bûcher, la police fribourgeoise
prétend que sa décision cherche à protéger
l’ordre public, cependant un tel argument demeure
totalement inconstitutionnel du fait qu’il méprise
d’une manière fort téméraire
le droit constitutionnel. En effet, la Constitution fédérale
prévoit (art. 36 Cst) qu’une restriction d’une
liberté fondamentale doive être
proportionnelle au but visé. Dans
le cas présent, le principe de proportionnalité
n’est pas respecté pour les raisons suivantes
:
Chaque stand stand d’information politique
est susceptible de heurter les opinions des partisans
des thèses opposées, il est donc arbitraire
de restreindre la liberté du MOSCI sous prétexte
que les opposants seraient des sympathisants de la cause
islamique. Qui plue est, il en va du système
démocratique : chacun doit pouvoir s’informer
librement afin de se forger une opinion, ce qui est encore
plus valable du fait du sujet des votations du 29 novembre
prochain.
On peut raisonnablement s’attendre de la police qu’elle
intervienne en cas de troubles éventuels, elle est
donc astreinte de par le droit public à choisir cette
solution plus respectueuse des libertés fondamentales
pour respecter le principe de proportionnalité.
A en croire la lettre de la police fribourgeoise, le MOSCI
bénéficierait d’une liberté d’expression
inférieure à celle d’autres associations
du fait de ses objectifs. Les buts du MOSCI étant
totalement légaux jusqu’à preuve du
contraire, de même que ses activités, il ne
saurait souffrir de telles restrictions iniques. La décision
de la direction de la police locale est donc en plus
arbitraire et on aurait des raisons de penser qu’elle
viole même plus gravement l’art.36 Cst, comme
elle remet en cause l’essence même d’un
droit fondamental.
Ces griefs permettent aussi de conclure à une violation
de la CEDH qui seraient ultimement invocables devant
la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
Une décision bien coordonnée
La décision en question, signée par le Conseiller
communal Charles de Reyff a été prise avec
le concours de la préfecture de la Sarine (la même
qui avait donné son accord à la mise en place
d’un internat islamique en ville de Fribourg) et de
la police cantonale de Fribourg.
Faut-il rappeler que c’est à l’Université
de cette même ville de Fribourg que Tariq Ramadan
a pu déverser son venin des années durant
jusqu’en 2003.
Prêche annuel de la haine
au Lac Noir: la police laisse faire
C’est dans le canton de Fribourg aussi que se déroulent
toutes les années le grand congrès de la Ligue
des Musulmans de Suisse (LMS) au Lac Noir. Cette
association dirigée par les Frères
Musulmans est proche de la Ligue des Musulmans
d’Europe et de Youssouf al-Qardawi (président
du Conseil européen de la fatwa auquel la LMS se
réfère régulièrement). Elle
invite régulièrement des islamistes de la
pire espèce, voir des prêcheurs du terrorisme
tel que le Cheikh saoudien Salman Fahd al-Awda,
proche de Ben Laden et partisan de l’action d’Al-Qaida
qui avait été invité en 2007 lors au
congrès du Lac Noir. Sur ce dernier cas,
la police cantonale n’avait pas bougé le petit
doigt pour empêcher la venue de ce dangereux individu.
C’est simplement parce que Berne refusa de lui délivrer
un visa qu’il ne put se rendre en Suisse pour y prêcher
sa haine de l’Occident au grand regret des organisateurs
du congrès. Il y aurait encore beaucoup à
dire sur la dangerosité de cette réunion annuelle
de masse de la LMS au Lac Noir que la police cantonale et
la préfecture locale (de la Singine) continuent à
autoriser malgré tout.
N’y a-t-il pas manifestement deux poids,
deux mesures ?
Le MOSCI dépose un recours
Le MOSCI a déposé le 14 octobre auprès
du Conseil communal (pouvoir exécutif) de la ville
de Fribourg un recours administratif contre la décision
mentionnée. Une telle démarche est fort coûteuse,
notamment en frais d’avocat.
En cas de refus, le MOSCI espère pouvoir
déposer un recours devant le Tribunal administratif
du canton de Fribourg. Un tel recours pouvant coûter
près de 3000.- CHF, le MOSCI a besoin de soutien
pour pouvoir mener à bien sa mission.
Un recours pourrait permettre de créer une
jurisprudence rejetant le concept de « diffamation
des religions » (il s’agit d’une première
application de ce principe contre laquelle une réaction
s’impose) et rejetant l’extinction de la liberté
d’expression par le seul motif d’une accusation
d’« islamophobie » (notion dont il sera
l’occasion de préciser le sens à donner).
Le MOSCI a impérativement besoin de votre
soutien afin de pouvoir faire reconnaître son droit
à la liberté d’expression et celui de
chacun à avoir accès à l’information
sur ce qui les menace directement.
Vous pouvez verser vos dons sur le compte postal
du MOSCI : 10-189623-1
Ou en utilisant son no IBAN: CH21 0900 0000 1018
9623 1
Pour d’autres moyens de paiement, rendez-vous
à l’adresse : http://www.mosci.info/don.htm
La mention « recours FR » dans la rubrique
communication (ou motif de versement) permettra d’affecter
spécifiquement votre don au recours dont il est question.
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17.10.2009 Sur les traces
de H., le présumé terroriste qui travaillait au CERN
et à l’EPFL
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«Un jour, nous lui avons demandé pourquoi
il avait retourné le tableau représentant
des bateaux qui décorait le studio que nous lui louions.
Il a répondu que c’était parce que les
mâts lui rappelaient des croix chrétiennes.»
André et Jeanne, deux retraités d’un
quartier bourgeois d’Annecy-le-Vieux (F), se souviennent
bien d’Adlène H. Ce professeur à l’EPFL
et chercheur au CERN, arrêté près de
Lyon et inculpé lundi «d’association
de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste»
pour ses connections avec Al-Qaida au Maghreb islamique
(Aqmi), logea chez eux de 2000 à 2001. Il planchait
alors sur sa thèse.
Barbe et «air intégriste»
André?(lui-même ancien physicien) et sa compagne
décrivent un homme «discret, renfermé,
sur ses gardes». Il ne recevait jamais de visite,
restait enfermé et «bossait comme un fou»
sur sa thèse. «Sa barbe lui donnait un air
intégriste, ajoute Jeanne. Il ressemblait à
une caricature de fondamentaliste et ne m’inspirait
pas confiance.»
Le Franco-Algérien se montrait d’une discrétion
extrême au Laboratoire de physique des particules
d’Annecy-le-Vieux (LAPP), où il a obtenu sa
thèse en 2003. Son directeur d’alors, Yannis
Karyokatis, évoque quelqu’un de «très
réservé». Adlène H. avait toutefois
la réputation d’un intellectuel brillant. «Il
sortait du lot, explique Yannis Karyokatis. Il était
fier de son travail et du genre à le mener jusqu’au
bout. Ses résultats avaient été publiés
immédiatement, ce qui est rare.» Depuis son
départ, le LAPP tentait régulièrement
de le recruter. «Ses actuels collègues que
je connais, au CERN ou à l’EPFL, sont très
surpris par son arrestation», ajoute Yannis Karyokatis.
Bouches cousues à l’EPFL
Lausanne. Bâtiment de physique de l’EPFL. La
porte du bureau 625 est fermée. L’étiquette
nominative semble avoir été arrachée.
C’est là qu’Adlène H. faisait
de discrètes apparitions, une fois par semaine. En
congé maladie de février à juillet,
le physicien avait repris son travail de collaborateur scientifique
à mi-temps. Briefés par la direction, ses
collègues ne pipent mot. Une secrétaire chasse
les importuns. «Nous jouons la discrétion pour
nous protéger d’un déferlement, explique
Jérôme Grosse, porte-parole de l’EPFL.
L’arrestation d’un collègue suspecté
de terrorisme n’est pas banale, c’est un choc
pour tous.»
Ancien chercheur au CERN, L. croisait régulièrement
Adlène H. en 2007: «Ce type était brillant,
mais tout le contraire d’un fanfaron. Il était
discret et passe-partout avec ses jeans et ses baskets.»
Une erreur, dit la famille
A Vienne, près de Lyon, le clan H. fait bloc avec
un mot d’ordre: «Pas de déclarations!»
Au téléphone, deux personnes de la famille
bottent en touche, prétextant dans un français
correct ne pas parler notre langue. Saïd, l’un
des frères du physicien, semble éprouvé:
«J’attends la suite des événements
avant de faire une déclaration.» Halim, un
autre frère, s’est exprimé dans le journal
anglophone Nature. Ce post-doctorant en biomécanique
ne pense pas que son aîné ait pu avoir des
contacts par e-mail avec Al-Qaida: «Une grande partie
de notre famille vit en Algérie et nous envoyons
de nombreux courriels là-bas. Nous n’avons
aucune prédisposition pour la violence.» Il
pense que l’arrestation de son frère est liée
au fait que celui-ci venait d’envoyer 13?000 euros
en liquide au pays.
Un musulman strict et «presque un peu sectaire»
L’avocate parisienne du physicien, Dominique Beyreuther
Minkov, dénonce la «présomption de culpabilité»
pesant sur son client. Cette affaire de «physicien
terroriste du CERN» semble avoir réveillé
les fantasmes d’Anges?&?démons, de Dan
Brown, dans le monde entier. Selon l’avocate, le beau-frère
d’Adlène H. avait aussi fait l’objet
d’une arrestation pour «association de malfaiteurs»
à la suite des attentats parisiens de 1995. Kamel
O., mathématicien, avait finalement été
relaxé en 1998, comme deux autres scientifiques franco-algériens.
Adlène H. avait-il un profil de fanatique? Ceux qui
l’ont côtoyé parlent d’un musulman
pratiquant, sans plus. A Annecy-le-Vieux, André et
Jeanne notent qu’il était «très
religieux, presque un peu sectaire. Il ne buvait pas une
goutte d’alcool et était très strict
sur la nourriture.» Par contre, la dédicace
de sa thèse, en 2003, était plutôt inhabituelle:
«Je remercie Celui qui m’a donné la force,
la persévérance et l’endurance nécessaires
pour mener ce travail à terme.» L., ancien
chercheur au CERN, s’étonne de cette invocation
divine: «En général, on dédicace
plutôt sa thèse à ses parents.»
Source : Laurent Grabet et Patrick Churard, 24
Heures, 16.10.2009
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15.10.2009 Allemagne :
Colère contre les haut-parleurs du minaret
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Il y a environ trois semaines, la communauté
turco-musulmane de Rheinfelden a installé trois haut-parleurs
sur le minaret de la mosquée Alperenler pour l’appel
à la prière.
La communauté turque s’était pourtant engagée
à ne pas installer de haut-parleurs lorsqu’elle
a reçu, en février 2002, l’autorisation
de la ville pour la construction d’un minaret .
«J’ai le sentiment qu’on s’est fichu
de moi», déclare Rolf Karrer, adjoint chargé
de l’urbanisme. Il avait à l’époque
signé l’accord entre la communauté et la
ville. Dans la polémique sur la construction du minaret,
M. Karrer avait intercédé en faveur des musulmans.
Et non sans problème : « J’avais eu à
l’époque beaucoup d’ennuis avec les citoyens
qui étaient contre le minaret ». M. Karrer considère
l’installation de haut-parleurs par la communauté
islamo-turque, malgré l’accord, comme un abus de
confiance. «Peut-être cherchent-ils à tester
les limites » s’énerve-t-il. La ville ne
compte pas se laisser faire. Les autorités seraient en
train de statuer sur la question.
Du provisoire ?
Bedri Karakilinc, l’un des dirigeants de la communauté
islamo-turque, estime lui n’avoir commis aucune faute.
Au moment de l’autorisation de construction du minaret,
seul un nombre maximum de décibels avait été
fixé. Selon M. Karakilinc, les haut-parleurs ne seraient
pas interdits. L’aménagement actuel comprenant
des haut-parleurs de 30 Watts aurait été installé
dans un emplacement prévu à cet effet mais également
provisoire. Un électricien devrait bientôt changer
l’installation pour la remplacer par une autre.
Bien que les haut-parleurs n’aient été
utilisés que le vendredi (le jour de la semaine le plus
important pour les musulmans), personne ne s’était
encore plaint du volume. Jusqu’à vendredi dernier.
Un habitant de Rheinfelden a entendu la voix du muezzin jusqu’à
l’entreprise Gottstein située en face, et ce alors
que la porte était fermée. Il a écrit au
Maire, M. Niethammer, en lui demandant si l’installation
était autorisée.
Volume limité
“Il existe un accord très clair, selon lequel
l’appel à la prière du minaret doit être
réalisé uniquement à la voix, sans aucune
amplification électrique », déclare M. Niethammer,
qui a appris l’existence de l’installation lundi
matin. Aucun volume maximum n’a jamais été
établi, insiste-t-il. Le sujet étant très
délicat, il souhaite encore se pencher en détails
sur la question avant de rendre un verdict.
Werner Ross de l’association islamo-chrétienne
de Rheinfelden est profondément déçu :
« muet et désemparé“, dit-il. M. Ross
milite comme président de l’association pour une
meilleure cohabitation entre les musulmans et les personnes
d’autres confessions. L’installation de haut-parleurs
provoquera immanquablement l’indignation des gens contre
la communauté islamo-turque. De la même manière,
une partie du travail de M. Ross serait réduite à
néant. En effet, la communauté avait jusque là
réussi à avoir bonne réputation. Tout dernièrement,
lors du week-end il y a deux semaines, les musulmans avaient
organisé la journée annuelle portes ouvertes de
la mosquée.
Un abus de confiance
M. Ross ne s’explique pas le comportement des dirigeants
de la communauté : « je pars du principe que les
responsables de la communauté savent qu’ils ne
doivent pas installer de haut-parleurs ». Il s’est
montré très surpris, car la communauté
avait jusqu’alors toujours déclaré qu’elle
ne voulait en aucune circonstance créer des provocations.
M. Ross a lui-même également appris l’existence
des haut-parleurs lundi. Dans une récente réunion
de l’association islamo-chrétienne, pas un mot
du dirigeant de la communauté islamo-turque. M. Ross
s’apprête maintenant à statuer avec ses collègues
de l’association sur cette « rupture de confiance
». Pour lui, il n’y a qu’une solution : la
communauté islamo-turque doit enlever ses haut-parleurs.
source en allemand (Merci à Lucide pour la traduction)
————
1er résumé publié :
Les Turcs musulmans de Rheinfelden ont installé trois
haut-parleurs sur le minaret de la mosquée locale, contrairement
à ce qu’ils avait promis en 2002, lors de la construction.
Les haut-parleurs fonctionnent le vendredi depuis 3 semaines,
sans qu’il y ait de plainte formelle. Mais ce vendredi-ci,
un habitant les a entendus depuis une boutique dont la porte
était pourtant fermée. Il a écrit au maire
pour demander si la sonorisation était autorisée.
Le maire s’est rendu sur place. Il a déclaré
qu’il avait été convenu de faire l’appel
à la prière sans amplification (mais sans parler
de volume en décibels). Il n’a pris aucune décision
pour le moment.
Bedri, responsable des Turcs musulmans de la ville, déclare
lui que l’accord était de ne pas mettre de haut
parleur d’une puissance supérieure à 30
watts.
Selon Werner Ross, de l’association pour le dialogue
entre chrétiens-musulmans, les haut-parleurs sont contraires
à l’accord passé. Il se dit soucieux et
craint de voir les gens se braquer contre les Turcs musulmans.
Il demande en conséquence d’enlever les hauts parleurs.
(merci Kos le merle)
Source : http://www.fdesouche.com/articles/72958
http://www.badische-zeitung.de/rheinfelden/rheinfelden-aerger-um-lautsprecher-auf-dem-minarett--20891362.html&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhhahqxYpAT_nmSh78-npDKVcaJQxw
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11.10.2009 Danemark :
L'Association médicale se prononce contre les tests de virginité
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Une association médicale demande à ses membres
de cesser de faire des tests de virginité
Des préoccupations sur le nombre croissant de jeunes
femmes musulmanes référées à des
médecins pour prouver qu’elles sont encore vierges
ont incité des travailleurs sociaux et des médecins
à leur venir en aide, indique DR News.
Kristina Abu-Khader Aamand, travailleuse sociale et fondatrice
du site NyMødom.dk (Nouvelle virginité), a déclaré
qu’environ 50 jeunes filles communiquent avec elle chaque
mois et que près du tiers d’entre elles posent
des questions sur les examens de virginité.
«De nombreuses jeunes filles ne sont plus vierges et
elles ont incroyablement peur de cet examen », dit-elle.
Les familles auraient recours à cet examen lorsqu’elles
cherchent un conjoint pour leur fille. Selon Aamand, beaucoup
de parents refuseraient que leur fils épouse une jeune
fille qui n’est pas vierge, et celles qui ont perdu leur
virginité craignent d’être ostracisées
par leur famille.
Pour les fins du test de virginité, un gynécologue
examine la jeune fille pour déterminer si son hymen est
intact et il communique ensuite le diagnostic au médecin
de famille qui produit une attestation du résultat.
L’Association médicale danoise a exhorté
ses membres à ne pas procéder à de tels
examens.
Le Dr Sabbir Ahmed, un généraliste pratiquant
à Frederiksberg, a dit que c’était mal pour
les parents d’exiger que leur fille subisse un tel examen.
Mais il continue de produire des attestations dans la mesure
où cela peut aider ses patientes.
«Si un bout de papier peut aider une jeune fille, je
le produis», a dit Ahmed. «C’est à
moi de décider ce qui est le mieux pour mes patientes.
Je sens que les jeunes filles subissent une pression énorme
de la part de leur famille, et cela met de la pression sur moi
en tant que médecin. »
Source : Copenhagen
Post Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste
de veille
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11.10.2009 Grande-Bretagne
: des musulmans réduisent au silence une Église
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L’Eglise de l’Immanuel International Christian
au nord de Londres, a été condamnée au
silence, suite aux plaintes des voisins musulmans.
Mme Dunni Odetoyinbo, le pasteur de l’Église (en
photo), affirme que le conseil de Waltham Forest leur a dit
de se taire pour ne pas offenser la communauté musulmane.
L’Église a également fait valoir que le
Conseil lui avait «oté sa capacité de prier»,
et le nombre de fidèles a diminué de 100 à
30 en raison de ces restrictions.
Baha Uddin, qui vit près de l’église, se
plaint qu’il lui était impossible de jouir de son
jardin le week-end et sa fille de un an était régulièrement
perturbée par le bruit émanant des services.
«C’était un cauchemar. Je ne pouvais pas
utiliser mon jardin ou mon salon le dimanche en raison des services
religieux. La musique, la batterie et les sermons à haute
voix rendaient toute conversation impossible. Le bruit me déprimait.»
Mais d’autres voisins disent qu’il n’y avait
aucun problème avec le bruit. L’Église a
fait appel, et est parue devant la cour des magistrats de Waltham
Forest mardi.
Mme Odetoyinbo, 55 ans, a affirmé au tribunal qu’un
agent du Conseil lui avait demandé à faire moins
de bruit pour ne pas offenser la communauté musulmane.
Mais les magistrats ont rejeté l’appel et condamné
l’Eglise à payer les 2.250 livres des frais de
justice.
Les fidèles de l’Église ne pourront prier
en musique le dimanche que pendant 20 minutes entre 11:30 et
11:50.
Source : Daily
Mail Traduction Bivouac-id.
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06.10.2009 Censure: Bâle
interdit l'affiche antiminarets
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Visiblement tous les prétextes sont bons
pour mettre les bâtons dans les roues de ceux qui osent
critiquer l’islam. L’affiche de l’UDC prévue
dans le cadre de sa campagne pour l’initiative contre
les minarets (voir image plus bas) ne sera ainsi pas affichée
à Bâle. Ce n’est pas si étonnant,
lorsqu’on sait que le canton de Bâle Ville est celui
qui compte la plus forte proportion de musulmans en Suisse avec
6,7 % de musulmans (selon recensement de l’OFS de 2000),
du coup la pression de l’islam sur les autorités
se fait ressentir.
Il n’y a aucune raison de considérer
cette affiche comme « raciste », la jurisprudence
du Tribunal fédéral l’a précisé
lorsqu’il a dû trancher sur une autre affiche de
l’UDC-Valais la seule volonté est de brider la
démocratie en l’interdisant de s’exprimer
sur l’islam, c’est permettre au droit islamique
(interdisant la critique de l’islam) de faire l’impasse
sur les droits démocratiques. Si la campagne des opposants
à l’initiative est autorisée, ce ne sera
pas moins qu’une manipulation de l’opinion publique
et l’influence illicite sur le résultat de scrutins
par les autorités communales : un acte totalement illégal.
Il est pour le moins surprenant que soit confié
à la Commission Fédérale contre le Racisme(CFR)
(financée par le Département Fédéral
de l’Intérieur) le soin de faire une expertise
sur l’affiche dont il est question alors que cette commission
a, rappelons-le, publié récemment un article plaidant
pour l’instauration de tribunaux islamiques en Suisse.
Pourquoi la CFR ne se pencherait-elle pas sur la
haine raciale et interreligieuse prônée par le
Coran et les hadiths ?
Les opposants à la construction de minarets ne pourront
pas placarder leurs affiches sur les murs de la cité
rhénane. D’autres villes songent à interdire
la campagne.
© KEYSTONE | Le peuple suisse votera le 29 novembre
sur le sujet.
S.K. | 06.10.2009 | 11:16
L’affiche des antiminarets, montrant une femme voilée
et des tours de prières poussant sur un drapeau suisse
n’aura pas droit de cité dans l’espace public
bâlois. «Elle est en infraction avec le paragraphe
7 de notre règlement sur l’affichage», note
le Département des constructions. Celui-ci interdit toute
campagne «à contenu raciste ou discriminatoire».
En Suisse alémanique, d’autres villes, comme
Lucerne, Zurich et Winterthour, se sont penchées sur
l’affiche litigieuse, sans trancher pour l’instant.
Avant de se prononcer sur une éventuelle interdiction,
les Municipalités ont demandé son expertise à
la Commission fédérale contre le racisme. Son
verdict devrait tomber en fin de semaine.
Pour le président du comité de l’initiative
antiminarets, le conseiller national UDC Walter Wobmann, la
décision bâloise est un affront: «autant
abolir totalement la démocratie», s’insurge
le Soleurois dans le «Tages-Anzeiger». Pour lui
cette décision est évidemment politique, mais
il ne s’avoue pas vaincu pour autant: «Nous ferons
soit de l’affichage sauvage, prévient-il, ou alors
nous placerons nos placards sur des espaces privés».
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06.10.2009Grande-Bretagne
: Jack Straw est trop proche des islamistes
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Jack Straw, actuel Ministre de la Justice du gouvernement
Gordon Brown, et ex-ministre des Affaires étrangères
de Tony Blair a d’inquiétantes accointances avec
les islamistes.

Un rapport du MI5 (Military Intelligence, Section 5) sur l’extrémisme
islamique à Blackburn soulève des “problèmes
potentiels” sur certaines factions radicales musulmanes
proche de Jack Straw, Ministre de la justice de Grande-Bretagne
et député local, révèle le Times
on line.
Un haut responsable de la sécurité qui a vu le
rapport dit que les collègues du Cabinet du ministre
s’inquiète que Jacques Straw pourrait être
“trop proche” du Muslim Council of Britain (MCB),
un important groupe musulman.
Le gouvernement a officiellement rompu tout lien avec ce groupe
cette année, à cause de vives fictions avec des
extrémismes.
“Jack est un peu trop proche de la MCB - il semble parfois
penser qu’ils sont la seule partie qui compte. Il est
à craindre que cette proximité puisse influencer
son jugement “, dit ce responsable.
Tony Blair avait limogé J. Straw il y a trois ans, alors
qu’il était son ministre des Affaires étrangères.
Certains disent que cette décision avait été
motivée par des préoccupations à la Maison
Blanche concernant ses positions sur le Moyen-Orient radicalement
pro-Hamas. Condoleezza Rice, alors secrétaire d’Etat
américain, avait été choquée de
découvrir l’influence des musulmans dans l’entourage
de M. Straw, quand elle lui a rendu visite en 2006.
Certaines critiques affirment que grâce à un réseau
de mosquées, l’organisation est en mesure de fournir
des «paquets» de centaines de voix d’électeurs
musulmans pour les travaillistes.
Malgré la mise sur «liste noire» de la MCB
par le gouvernement, Straw est resté proche de plusieurs
figures clés du groupe.
Source : Times
on line
Traduction d’extraits Bivouac-id.
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05.10.2009Un tribunal
allemand oblige un lycée à fournir une salle de prière
aux étudiants musulmans
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La décision du tribunal est fondée sur le
droit de “manifester” ses croyances. Comme l’islam
englobe la totalité des aspects de la vie, la “manifestation”
des croyances des musulmans ne peut mener qu’à
l’islamisation complète de la société,
un accommodement à la fois. Tout comme le voile, les
demandes de salles dédiées à la prière
musulmane dans les édifices publics témoignent
de l’offensive de l’islam militant.
Une école devra offrir une salle de prière
aux étudiants musulmans
Un tribunal de Berlin a jugé mardi qu’un lycée
municipal devait fournir une salle de prière aux étudiants
musulmans, sinon il porterait atteinte au droit à la
liberté de religion garanti par l’Allemagne.
Statuant sur une poursuite intentée par un étudiant
musulman de 16 ans, le tribunal administratif de Berlin a déclaré
que la Constitution garantit « non seulement la liberté
de croire ou de ne pas croire dans son for intérieur,
mais aussi la liberté de manifester cette conviction.
»
S’appuyant sur l’expertise d’un savant de
l’islam, le tribunal a statué que les heures précises
de prière avaient une grande importance pour les musulmans
; par conséquent, « on ne devrait pas s’attendre
à ce qu’un musulman dévot prie seulement
en dehors des heures de classe. »
Cette décision ne s’applique qu’à
l’étudiant en cause, et peut être appelée.
Jens Stiller, porte-parole du département responsable
des écoles, a dit, sans plus de précisions, que
la ville envisageait d’autres « mesures juridiques
».
L’étudiant, dont l’identité n’a
pas été dévoilée, a poursuivi l’école
pour refus de lui fournir un local séparé pour
la prière. L’école lui a toutefois permis
de prier pendant les pauses dans une salle assignée à
cette fin conformément à une ordonnance provisoire
du tribunal.
Source : AP
(29.09.2009) ; Traduction Bivouac-ID
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05.10.2009 La conference
« islamiquement correcte » de
lancement du projet Aladin
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Initié par la Fondation pour la Mémoire de la
Shoah (FMS), le
projet Aladin vise à lutter contre le révisionnisme
et le
négationnisme, vecteurs d’antisémitisme,
dans le monde
musulman, en informant, principalement via deux sites Internet,
les habitants de cette aire, en leur langue, sur la Shoah,
les juifs, le
judaïsme ainsi que sur les relations entre juifs et musulmans
sous
domination musulmane. Lors de son lancement prestigieux à
Paris,
le 27 mars 2009, les orateurs ont asséné le
mythe « islamiquement
correct » de la « coexistence pacifique interconfessionnelle
sous
domination musulmane ». Un mythe qui anesthésie
les Occidentaux
face aux enjeux du jihad, est inducteur de haine contre l’Occident,
en particulier l’Etat Israël, et les non-musulmans.
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24.09.2009 Un dimanche
en Italie : provocations mahométanes et résistance
italienne.
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Passant outre à l’interdiction du maire de Rome,
qui leur a expressément défendu d’utiliser
la Piazza Vittorio Emanuele pour leurs prières publiques,
des musulmans se sont rassemblés ce dimanche matin sur
cette place centrale de la ville éternelle pour y célébrer
la fin du Ramadan.


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Entre-temps, à Milan, Daniela Santanchè, leader
du Movimento per l’Italia , est agressée devant
le théâtre Ciak où se tenaient les festivités
de fin de Ramadan… Connue pour ses prises de position
anti-islamiques elle participait à une manifestation
contre la burka devant cette salle où se réunissent
les musulmans de la ville…
Source : Il
Giornale


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24.09.2009 Le Parlement
français donne le feu vert aux obligations islamiques
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Le Parlement français a adopté une proposition
de loi qui autorise l'émission d'obligations islamiques
"sukuk", en dépit des protestations de l'opposition
de gauche.
Le texte présenté par la députée
UMP Chantal Brunel a principalement pour objet de faciliter
l'accès des petites et moyennes entreprises au crédit.
Les députés ont adopté la proposition de
loi telle que le Sénat l'avait votée le 9 juin.
Le texte est donc définitivement adopté par le
Parlement.
Les groupes UMP et du Nouveau Centre ont voté pour.
La gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et
Vert) a voté contre. Le groupe socialiste, radical et
citoyen (SRC), qui avait voté pour en première
lecture, a voté contre.
Les socialistes ont en effet vivement critiqué un amendement
introduit par le Sénat et soutenu par le gouvernement
qui propose de modifier le code civil pour permettre l'émission,
sur la place de Paris, d'instruments financiers conformes aux
principes de la finance islamique.
"On introduit le droit islamique dans le droit positif
français", a dit Henri Emmanuelli (PS). "Cela
nous heurte profondément. C'est inacceptable. Vous faites
n'importe quoi."
Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, s'est défendu
de vouloir adapter le droit français à des règles
religieuses.
"Il n'est pas question de renier les principes de notre
droit pour se mettre en conformité avec quelque principe
religieux ou culturel que ce soit. A l'inverse, je ne vois pas
au nom de quoi on refuserait d'accueillir certains types de
financement sur ce motif", a-t-il dit.
Cette mesure, qui réforme la règlementation concernant
la fiducie, va permettre l'émission de "sukuk"
en France.
A la différence des obligations classiques, les "sukuk"
sont adossées à un actif tangible et ne paient
aucun intérêt, les investisseurs recevant des coupons
correspondant à une part des profits dégagés
par l'actif sous-jacent.
Aucune entreprise européenne n'a émis de "sukuk"
à ce jour.
La première émission d'une obligation islamique
jamais lancée en France, initialement prévue avant
octobre, a été retardée par des difficultés
d'ordre technique, a annoncé mercredi Mohammad Farroukh
Raza, directeur du cabinet de conseil Islamic Finance Advisory
Assurance Services (IFAAS).
Le texte oblige les banques mais aussi les organismes d'assurance
à justifier leur désengagement si l'entreprise
le demande. De plus, l'entreprise pourra solliciter des explications
relatives à la notation interne dont elle fait l'objet
par son agence bancaire.
Il prévoit la création d'un prêt spécifique
pour les PME fondées depuis deux à cinq ans garanti
par l'établissement public OSEO, et comporte plusieurs
dispositions visant à alléger les procédures
concernant les PME, comme la suppression de l'obligation pour
les sociétés unipersonnelles d'établir
un rapport de gestion.
Source : Emile Picy, édité par Yves Clarisse
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-17/le-parlement-donne-le-feu-vert-aux-obligations-islamiques/916/0/378138
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24.09.2009 Vous mangez
peut-être de la viande halal à votre insu!
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Selon une enquête menée par l’Œuvre
d’assistance aux bêtes d’abattoir, 62% des
ovins et caprins ont été abattus selon un rite
religieux.
La pratique se veut discrète , mais une grande
partie des viandes sortant des abattoirs français sont
conformes aux préceptes religieux et vendues sans mention
spécifique.
«Le système est très opaque», accuse
Frédéric Freund, directeur de l’Œuvre
d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) qui
milite pour le droit animal. Sur le papier, les choses semblent
pourtant claires : la règlementation européenne
qui impose l’étourdissement de l’animal avant
son abattage autorise des dérogations pour obéir
aux rites juifs et musulmans. Ceux-ci stipulent en effet que
l’animal ne peut être blessé et donc étourdi
avant d’être égorgé. Autre obligation
: cet abattage doit être accompli par un sacrificateur
agréé pour que la viande soit halal. Dans les
faits, cette distinction n’est pourtant pas si nette.
«Plus de chance de manger halal que non-halal»
Une enquête menée par les directions départementales
des services vétérinaires de Basse et Haute-Normandie
conclut qu’une part significative de bêtes abattues
selon un rituel religieux entre dans le circuit classique de
commercialisation, sans mention particulière. Cette proportion
varie de 0 à 60% selon les abattoirs pour la production
halal et celle-ci est même supérieure à
70% pour la production kascher (destinée aux consommateurs
juifs). L’OABA a mené en 2006 et 2007 une enquête
auprès de 225 établissements. Les résultats
détonnent : 28% des bovins, 43% des veaux et 62% des
ovins et caprins ont été occis selon un rite religieux.
Des proportions bien supérieures aux consommations des
juifs et musulmans, preuve que ces produits sont réinjectés
dans les étals classiques de la grande distribution.
«Les groupes agro-alimentaires peuvent ainsi disposer
d’une seule chaîne de production au lieu de deux»,
décrypte Fateh Kimouche, fondateur du portail Al-Kanz.
«L’abattage halal est tellement peu différent
de l’abattage conventionnel qu’il s’est généralisé,
en particulier pour les ovins. Aussi le consommateur lambda
a-t-il plus de chance d’acheter dans certains supermarchés
du mouton halal non étiqueté comme tel»,
explique Florence Blackler, sociologue. Une situation choquante
pour l’OABA qui réclame une meilleure traçabilité
des produits. «L’industrie agro-alimentaire doit
assumer ses choix : les étiquettes de ces articles devraient
porter une mention spécifique pour ne pas cristalliser
les ressentiments», enjoint aussi Fateh Kimouche. L’OABA
propose aux abattoirs d’insensibiliser les bêtes
tout de suite après leur égorgement, ce qui pourrait
satisfaire des consommateurs juifs, musulmans et athées.
«Beaucoup de viandes prétendument halal
n’en sont pas»
La production halal est aussi victime de ces pratiques douteuses.
Notamment parce que la filière souffre d’une absence
de certification au-dessus de tout soupçon. «Beaucoup
de viandes prétendument halal n’en sont pas»,
affirme Fateh Kimouche. Le tribunal correctionnel d’Arras
a par exemple condamné en 2007 l’entreprise «Aux
collines de l’Artois» qui a commercialisé
pendant près de quatre ans des merguez certifiées
halal qui contenaient du porc. Quand ce n’est pas le caractère
licite du bien qui est incriminé, c’est sa qualité
qui peut être mise en doute. «Pour les ovins comme
pour les bovins, ce marché constitue une voie de dégagement
: ce qui n’est pas vendu sur le marché classique
est réorienté vers les circuits halal»,
affirme une étude de l’OABA. Ce n’est pas
le mode d’abattage qui est ici suspect car conforme aux
principes islamiques. Sont visés l’élevage
des animaux susceptibles d’avoir été nourris
par des farines animales et donc de porcs ou encore la qualité
des produits. Selon l’OABA, celle-ci est particulièrement
à la baisse lors des périodes de pénurie
de viande.
Source : Le
Figaro
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21.09.2009 Pays-Bas :
pour la dirigeante des Verts, l'islam constitue " naturellement
un problème " |
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La Haye - La présidente du parti écologiste de
gauche Groenlinks, Femke Halsema, a émis des critiques
sur l’islam, ce qui est inhabituel la concernant. Cette
religion constitue « naturellement un problème
» a t-elle déclaré au cours d’un entretien
avec le journal gratuit De Pers. Lorsque le journal lui a fait
remarquer que son parti “progressiste” ne faisait
pas campagne contre l’islam orthodoxe, Halsema balaya
l’affirmation en déclarant : « Nous sommes
critiques. Je fais partie avec Geert Wilders des rares qui sont
critiques à l’égard de l’Arabie Saoudite
pour ses violations des droits des femmes. Je ferai toujours
campagne vigoureusement contre toute introduction de la charia.»
À la question de savoir à quand remontait sa
dernière vigoureuse critique, Halsema répondit
qu’elle datait d’il y a trois ans, du « débat
budgétaire de 2006 ». À l’époque
elle avait qualifié « les fondamentalistes musulmans,
les fondamentalistes chrétiens américains et l’Église
catholique romaine » de « axe du mal religieux »
car ils oppriment la femme. « C’est ma critique
la plus connue, elle m’a attiré beaucoup d’ennuis.
».
Invitée à critiquer l’islam sans s’en
prendre parallèlement au catholicisme, Halsema ne s’est
pas dérobée : « Je le remarque dans mon
district. Naturellement, l’islam est un problème.
En tout cas, en particulier l’islam qui s’accompagne
d’ignorance. Ça signifie : ne pas penser beaucoup
par soi-même sur ce qui constitue une bonne vie, (…)
avoir peur de notre société, et de ce fait, devenir
très sensible à ce que pense un imam qui sera
souvent très conservateur. »
« Lorsque je me rends à l’école de
mes enfants, il m’est parfois difficile, à moi
qui viens du mouvement féministe, d’être
assise parmi toutes sortes de femmes voilées. Je ne vais
pas attaquer leurs droits. Mais j’attends avec impatience
le jour où elle jetteront d’elles-mêmes leurs
foulards. Je préfèrerais que toutes les femmes
des Pays-Bas ne portent pas de foulard, et soient entièrement
libres. Je ne crois pas qu’un Dieu quel qu’il soit
impose des exigences vestimentaires. Cela a été
imposé par les hommes qui ont expliqué la religion.
»
Source : NisNews
Traduction Bivouac-ID
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14.09.2009 Le Ramadan
en chiffres
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L'Institut des études sociales sur le monde arabe a
publié une étude une semaine après le début
du mois du Ramadan et a donné des chiffres effarants
sur ce que les pays arabes vivent durant les trente jours.
Se basant sur des statistiques dans plusieurs pays et étalées
sur plusieurs pays, les chercheurs s’ont parvenus à
décrire par les chiffres une réalité épouvantable.
Jugez-en:
Pendant le Ramadan :
1- Les crimes de sang sont multipliés par 1,5.
2- La productivité des entreprises est diminuée
de 73,30%
3- Les divorces augmentent de 35%
4- Le nombre des accidents de la route est multiplié
par trois.
5- Les prix à la consommation connaissent une augmentation
de 35%.
6- La pauvreté et la précarité augmentent
de 7,5%.
7- La prostitution augmente de 216.40%.
8- Les délits de vol sont multipliés par trois
9- La consommation de la drogue est multipliée par 6
10- Les maladies de la tension, de diabète et de cholestérol
augmentent de 27.56%.
A voir ces chiffres, on comprend que le ramadhan n'est pas
vécu comme une oeuvre spirituelle de rapprochement du
Divin mais est saisi comme une occasion pour se « vider
» sur l'autre. Criminalité, prostitution, drogue
y trouvent une voie à se frayer dans un monde brut.
On est bien loin du carême des chrétiens, n’en
déplaise à ceux qui voudraient le faire croire
en appelant le Ramadan « carême musulman ».
Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=120991
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14.09.2009 Ramadan : ces
musulmans qui veulent "dé-jeuner" en paix
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En Algérie, aucun texte de loi spécifique ne
condamne ceux qui ne pratiquent pas le ramadan En Algérie,
comme dans d’autres pays musulmans, le ramadan n’est
pas souvent clément avec ceux qui n’observent pas
le jeûne. C’est un passage à tabac ou une
peine de prison que risque celui qui ose braver l’interdit
public. Il y a encore une semaine, deux personnes surprises
en train de se nourrir dans un parc sur les hauteurs d’Alger,
ont été interpelées et emprisonnées
pendant deux jours.
Mercredi 9 septembre 2009, par Djamel Belayachi
S’abstenir de boire, manger, fumer, du lever au coucher
du soleil, l’exercice ne passionne pas forcément
tous les Algériens. Et forcément, en cette terre
d’Islam, il n’est pas toujours facile pour eux de
vivre avec cette différence. Et c’est le même
casse-tête quotidien qui revient à chaque ramadan
: où planquer mon sandwich ? Comment masquer l’odeur
de ma cigarette ? Où trouver un coin tranquille pour
déjeuner ?
« Nous sommes tous victimes d’une intolérance
diffuse pendant le mois de ramadan », regrette Mustapha
Benfodil, grand reporter dans un quotidien algérien.
Faisant lui aussi partie de ces gens qui slaloment entre les
interdits diurnes en ce caniculaire ramadan algérois,
il note qu’à sa rédaction, « il n’y
a pas d’espace "non-jeûneurs" comme il
y aurait des "espaces fumeurs" ». Et dans les
rues d’Alger, il n’y a depuis déjà
plusieurs années pratiquement aucun restaurant ouvert
le jour.
Avec la Chahada (l’attestation de foi), les cinq prières
quotidiennes, la zakat (l’aumône) et le pèlerinage
à la Mecque, le jeûne fait partie des cinq piliers
de l’Islam. Mais « si avec les autres dogmes la
société est globalement tolérante, il y
a un zèle spécifique au ramadan que je ne comprends
pas », constate le journaliste. De l’avis des experts,
il n’existe aucun texte de loi spécifique condamnant
les non-jeûneurs en Algérie, mais ceux qui se font
surprendre en train de manger dans un lieu public s’exposent
souvent, sinon à la vindicte populaire, au zèle
de la police et de l’appareil judiciaire. Pas plus tard
que la semaine dernière, une jeune femme et son cousin,
qui s’étaient mis à l’abri d’un
parc sur les hauteurs d’Alger pour déjeuner, ont
été arrêtés par des policiers en
civil au motif de « dénigrement du dogme et des
préceptes de l’Islam ». Une nuit de garde
à vue et une de prison plus tard, ils ont été
libérés grâce à une « intervention
d’en haut », rapporte le quotidien El Watan.
En septembre 2008, six personnes ont été «
confondus » à Biskra (dans le sud-est algérien)
par une brigade de la police dans un cercle sportif local en
train de jouer aux cartes à proximité d’un
bouteille d’eau. Agées entre 32 et 53 ans, elles
ont été inculpées puis acquittées
en appel, faute de qualifications pénales pour les maintenir
derrière les barreaux. Nombreux sont ceux qui pensent
que l’Algérie souffre d’un « gros déficit
de tolérance » vis-à-vis des non-jeûneurs
par rapports à beaucoup d’autres pays arabes et
musulmans. « Il n’y a qu’à voir les
pays du Moyen-orient. A Beyrouth, à Damas, à Baghdad
jusqu’à une date récente, à Dubaï,
à Tunis, il y a, me semble-t-il, infiniment plus de tolérance
qu’à Alger », note Mustapha Benfodil, souvent
en baroude dans la région.
Compromis avec la société
Nabil, 30 ans, jeune cadre algérois se définissant
comme « musulman de culture et non de culte », pratique
le jeûne par dépit. « L’une des raisons
qui me poussent à jeûner est qu’il m’est
plus facile de le faire que de me casser la tête à
essayer de trouver un refuge, pour pouvoir assouvir mes besoins
biologiques primaires », explique-t-il. « L’autre
raison pour laquelle je m’abstiens de manger et de boire
est que je suis dans une sorte de compromis avec ma société,
pour éviter la confrontation avec celle-ci, à
commencer par ma propre famille ».
« Pourquoi demandons-nous à l’Occident de
respecter les minorités musulmanes alors que nous, nous
ne faisons rien pour les minorités chrétiennes
ou athées dans nos sociétés ? »,
s’interroge, sur Facebook, le romancier algérien
arabophone Bachir Mefti. Nassima, 35 ans, pratiquante convaincue,
ne comprends pas « pourquoi tant d’acharnement contre
les non-jeûneurs pour une question qui devrait relever
de leur vie privée et de leur liberté de conscience
». Les interrogations fusent ainsi sur les forums de discussion,
mais se font rares le soir sur les terrasses des cafés,
chez les commerçants de quartier ou dans les réunions
de famille. « C’est un travail global de société
qu’il faudrait entreprendre pour ramener la religion dans
le giron de la sphère privée, observe Mustapha
Benfodil. Les médias ont un rôle important à
jouer à ce propos, de même que des institutions
comme l’université, la famille, le quartier, et
même les mosquées ».
Source : http://www.afrik.com/article17492.html
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07.09.2009 Grande-bretagne
: Anjem Choudary veut que l'auteur Sebastian Faulks soit jugé
par un tribunal islamique
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Les propos critiques sur le coran tenus par
l’écrivian britannique Sebastiens Faulks avaient
fait grand bruit la semaine dernière (lire) et soulevé
un tel tollé en Angleterre qu’il avait été
contraint de faire marche arrière et de présenter
des excuses.
Nous n’attendions plus que les menaces de mort
des musulmans contre lui et les voici : Les tribunaux
de la charia étant autorisés en Grande-Bretagne
avec déjà plus de 85 tribunaux islamiques
en place, certains musulmans se prennent déjà
à rêver de pouvoir condamner à mort
ceux qui critiquent leur prophète.
LONDRES: Le prêcheur musulman Anjem Choudary a
suscité une nouvelle fois l’indignation jeudi
dernier, après avoir exigé que l’auteur
Sebastian Faulks soit jugé devant un tribunal islamique
qui pourrait le condamner à mort.
Il a dit que le romancier à succès devrait
être traîné devant un tribunal islamique
et répondre de l’accusation d’avoir
insulté le prophète Mahomet en décrivant
le coran comme les “rodomontades d’un schizophrène”.Dans
l’interview la semaine dernière,
M. Faulks a ajouté que la traduction anglaise
du coran était une “lecture déprimante”.Bien
que l’auteur à succès a depuis présenté
ses excuses, le groupe radical musulman Islam4UK lié
à Choudary et son mentor le religieux bannis de
Grande-Bretagne Omar Bakri Mohammed, a posté un
article sur son site internet intitulé “Sebastian
Faulks un homme qui souhaite la mort ?”
L’article poursuit en disant que “avec autant
de personnes avant lui qui ont déjà subi
les conséquences pour leur sécurité
au cours des dernières années pour avoir
tenu des propos similaires, [M. Faulks] n’a pas
l’excuse de ne pas être conscient des répercussions
que peuvent avoir ses remarques imprudentes, qui sont
une grande cause de préoccupation.
“Il conclut par : “Puisse Allah punir les
oppresseurs et s’occuper des calomniateurs.”
M. Choudary, ancien partisan du groupe extrémiste
Al-Muhajiroun qui est maintenant interdit en Grande-Bretagne
, a nié avoir écrit l’article, mais
se déclare d’accord avec son contenu.
Le père de trois enfants, qui siège comme
juge au tribunal de la charia de Londres et veut que le
drapeau d’Allah flotte sur Downing Street, est allé
encore plus loin.
Il a dit que le cinéaste néerlandais assassiné
Theo van Gogh, qui a été tué par
un extrémiste musulman en 2004 après avoir
critiqué l’islam, devrait servir d’avertissement.
“M. Faulks est extrêmement naïf concernant
ce qu’il a dit et il pourrait y avoir des conséquences
graves pour lui,”a-t-il dit.
“Il n’est pas la première personne
à insulter le Prophète. Vous pouvez voir
avec Theo van Gogh et Salman Rushdie et plein d’autres
personnes, qu’il y a des conséquences.”
“Et il y a beaucoup de gens qui aimeraient prendre
les choses en mains.”
“Quelqu’un comme lui doit être jugé
par un tribunal islamique et s’il est reconnu coupable,
il aura la peine capitale.“
le cas devra être évalué par un juge
islamique, mais cela ne peut se faire que dans un État
islamique où la charia est appliquée. |
“Le tribunal de la charia où je siège ne
traite pas ce genre de choses cependant.
“Tout comme nous coupons la main du voleur et Lapidons
l’adultère, nous appliquons la peine de mort à
celui qui insulte le Prophète.”
Source : Sunday Express traduction Bivouac-id. http://www.bivouac-id.com/2009/09/06/grande-bretagne-anjem-choudary-veut-que-lauteur-sebastian-faulks-soit-juge-par-un-tribunal-islamique/
Retour sur l’affaire:
Pour Sebastian Faulks, le coran n’a
aucune éthique
Par Ishtar le 24 août 2009
Le coran ou les rodomontades d’un schizophrène
L’auteur britannique à succès Sebastian
Faulks n’a pas manqué de susciter la controverse
par ses propos peu flatteurs envers l’islam lorsqu’il
a notamment dit que le coran n’a “aucune dimension
éthique”. Les journaux anglais font déjà
leurs choux gras des déclarations qu’il a eues
au cours d’un entretien accordé hier (dimanche
23 août) au Time magazine. Faulks a ajouté que
les saintes écritures islamiques constituaient “un
livre déprimant”, qu’elles étaient
“très unidimensionnelles”, à la différence
du Nouveau Testament Chrétien, et qu’elles ne proposaient
“aucun nouveau plan pour la vie”.
Il découvre le coran en se documentant pour un personnage
Faulks anticipait sur la publication de son tout dernier roman,
A week in december (Une semaine en décembre). Plus connu
pour ses œuvres historiques comme Chants d’oiseaux
et Charlotte Gray, Faulks situe l’intrigue de son nouveau
roman dans le Londres contemporain.
Ses personnages incluent un gérant de fonds de santé,
un critique littéraire et une recrue terroriste islamique
native de Glasgow. Pour se documenter au sujet de ce troisième
personnage, nommé Hassan al-Rachid, Faulks a lu plusieurs
ouvrages traitant des musulmans, dont une traduction du coran.
Mais son jugement sur ce livre risque fort de susciter l’ire
des musulmans car selon l’écrivain, le coran, “c’est
juste les rodomontades d’un schizophrène. Il est
très unidimensionnel, et les gens parlent de la beauté
de l’arabe et ainsi de suite, mais la traduction en anglais
que j’ai lue était, d’un point de vue littéraire,
très décevante. “
Et dans un mouvement qui va très probablement irriter
de nombreux musulmans, il remet en question la valeur de Muhammad.
Faulks a ainsi critiqué “la stérilité”
du message du coran et des enseignements du prophète
Muhammad, particulièrement quand on fait une comparaison
avec la Bible. “Jésus, à la différence
de Muhammad, avait des choses intéressantes à
dire,” a déclaré Faulks. Jésus “a
proposé une façon révolutionnaire de regarder
le monde : aimez votre voisin; aimez votre ennemi; les humbles
hériteront de la terre. Muhammad n’avait rien d’autre
à dire au monde que ‘si vous ne croyez pas en Dieu,
vous brûlerez pour toujours’.”
Les islamistes réagissent
Ajmal Masroor, un imam assurant la fonction de porte-parole
de la Société islamique pour l’Angleterre,
dit qu’il ne reconnaît pas la description du coran
faite par Faulks : ” “Je pourrais vous citer des
milliers d’universitaires, de politiciens et d’académiciens
qui ont fait les éloges incroyables du coran, et je parle
là de non-musulmans, tels que Thomas Jefferson, Abraham
Lincoln, Nelson Mandela, Mahatma Gandhi et Bill Clinton, pour
n’en nommer que quelques-uns”.
“Je trouve en réalité ses commentaires
plutôt amusants, non offensifs. On dirait le braiment
d’une personne rancunière et non objective. Je
voudrais bien être en mesure de m’asseoir à
la même table que lui pour avoir un débat éclairé
sur le Coran”.
Ajmal Masroor a dit que la déclaration de Faulks risque
d’attiser la haine religieuse contre des musulmans : “les
attaques contre l’islam n’ont rien de nouveau, mais
l’effet de goutte à goutte pourrait constituer
un danger”.
Quant à Inayat Bunglawala, du Conseil Musulman de Grande-Bretagne,
il a dit pour sa part que l’avis de Faulks au sujet du
coran était “borné”.
“Le Prophète Muhammad a eu beaucoup de détracteurs,
de son temps et même plus tard, qui l’ont décrit
comme ‘un fou’ ou ‘possédé par
un mauvais esprit’ et ainsi de suite, mais le but de ses
détracteurs était de noyer son beau message,”
a-t-il ajouté.
“Sebastian Faulks devrait peut-être tirer une leçon
du fait que les détracteurs de Muhammad sont tous désormais
oubliés depuis longtemps, alors que le prophète
est toujours évoqué avec amour et admiration”,
a-t-il dit.
La critique du coran et de Muhammad est considérée
comme blasphématoire par les musulmans. Nous avons encore
en mémoire la fatwa de l’Ayatollah Khomeiny condamnant
à mort Salman Rushdie pour son livre Les versets sataniques,
œuvre considérée comme blasphématoire
envers les musulmans.
Source : Times
on line, Telegraph. (Traduction et synthèse : Bivouac-id)
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07.09.2009 Gaza: les écolières
chrétiennes contraintes de porter le foulard
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Depuis la rentrée scolaire, les filles chrétiennes
sont contraintes de porter le foulard islamique dans les écoles
de la Bande de Gaza. Selon les indications du prêtre catholique
Jorge Hernandez, cette mesure résulte d’une nouvelle
loi imposée à toutes les filles depuis l’école
enfantine, sans distinction de religion.
L’organisation de défense des droits humains Human
Rights Watch (HRW) a protesté le 4 septembre contre cet
ordre transmis par le gouvernement du Hamas à toutes
les écoles publiques de la Bande de Gaza. Selon les indications
de l’abbé Hernandez, cette mesure ne touche pas
encore les écoles catholiques. Mais celles-ci sont trop
petites pour pouvoir accueillir tous les enfants chrétiens,
a-t-il affirmé, bien que la Bande de Gaza ne compte que
3000 chrétiens pour 1,5 million de musulman, du fait
que l’école de la paroisse catholique et les centres
de formation des Sœurs du Rosaire sont fréquentés
en majorité par des musulmans.
Avant de s'inscrire dans une école publique, une fille
catholique doit dorénavant se présenter vêtue
d'un long manteau et coiffée d'un foulard afin que l'Etat
puisse vérifier si sa tenue est correcte. C'est seulement
après qu'elle pourra être admise, souligne l'abbé
Hernandez.
HRW cite le cas de filles chrétiennes qui ont été
refusées en raison de leur habillement jugé insuffisant.
Une écolière a même été giflée
pour ce même motif par un enseignant devant ses camarades
d'école.
L'organisation de défense des droits humains dénonce
non seulement une atteinte à la liberté religieuse,
mais également un acte de discrimination sexuelle. HRW
accuse le gouvernement du Hamas de mener depuis cet été
une «campagne de vertu». Des témoins affirment
avoir vu fréquemment des policiers aborder des couples
dans la rue afin de vérifier s'ils sont mariés
ou apparentés. De nombreux pays islamiques interdisent
aux femmes d'entrer en contact avec des hommes en dehors de
leur parenté proche.
Sources: APIC
- vendredi 4 septembre 2009, La Liberté - samedi
5 septembre 2009
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07.09.2009 Coop se met
au halal
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Coop a décidé de se lancer dans le halal, profitant
du Ramadan pour lancer une série de cinq nouveaux produits
de marque Baktat.
«Nous avons beaucoup de clients qui viennent du sud-est
de l’Europe, et notre politique est d’avoir aussi
des produits qui leur sont destinés», explique
Susanne Sugimoto-Erdös, porte-parole du grand distributeur.
La Coop [NB : Coop et Migros sont les deux principaux distributeurs
alimentaires en Suisse, Migros possédant à elle
seule plus de 50% des parts du marché] n’est pas
le premier distributeur en Suisse a mettre du halal à
disposition de sa clientèle, Manor ayant adopté
cette ligne depuis déjà fort longtemps «En
Suisse romande, il est possible d’en acheter à
Genève depuis plusieurs années et, à Chavannes-Centre,
depuis le début de cette année», explique
Elie Steinbrecher, responsable médias pour Manor.
Pour le patron marocain du Grand Atlas, à Lausanne,
le vrai problème réside ailleurs., s’emporte-t-il.
Mais certains protestent, exigeant que tout devrait être
halal dans un supermarché qui se lance dans ce marché,
ainsi ,Abdallah Ben Tameur le parton du Grand Atlas à
Lausanne (Rue Ruchonet 3), s’emporte : «Il est à
mon sens inacceptable qu’une personne qui vend de la viande
de porc et de l’alcool puisse également vendre
des produits halal».
Coop qui craint peut-être de perdre sa clientèle
non-musulmane en s’est empressé après que
l’information ait été relayée, de
corriger le tir par un communiqué de presse : la viande
ne serait « pas vraiment halal », l’animal
étant étourdi au préalable, s’empressant
d’affirmer que sa viande ne contrevient pas aux normes
suisses et européennes.
S’il s’agit de halal légalisé et
un peu plus « passe-partout », il demeure que la
production de cette viande se calque bien sur la charia, ce
n’est donc pas à tort qu’on peut l’appeler
halal. Le principe reste par ailleurs toujours le même
: vendre des aliments spéciaux pour musulmans, y voyant
une source de profit sans réfléchir plus loin.
Seul la menace d’une perte de clients non-musulmans fâchés
serait à même de changer de tels calculs d’épicier.
D’où le communiqué de presse précité.
La presse de son côté affirme que la Migros ne
s’est pas encore calqué sur le modèle islamique
en vendant du halal. Il faut néanmoins préciser
ce propos, car le grand distributeur a cependant récemment
décidé d’étiqueter certains articles
de charcuterie, garantie sans porc (voir photo ci-dessous).

Sources :
Fréderic Ravissin, 24 Heures, 06.09.2009 http://www.24heures.ch/actu/suisse/viande-halal-gagne-etals-supermarches-2009-09-06
Communiqué de presse de la Coop du 31.08.2009
http://medienmitteilungen.coop.ch/medienmitteilungen/showDetailPage.do?id=4625
Le halal en chiffres
Selon le rapport du Bureau des marchés internationaux
de 2001, le halal représenterait (en Euros) un marché
annuel de 150 milliards dans le monde, 5 milliards en Europe
(Antoine Bonnel affirmant pour sa part 10 milliards pour l’Europe)
et 3 milliards en France. En France, Casino, Carrefour et Leclerc
vendent tous du halal. Selon Antoine Bonnel, fondateur du Salon
halal et directeur de Foods and Good, les grands distributeurs
auraient 20% des parts du marché halal en France, la
grande majorité restant du domaine des magasins spécialisés.
Toujours en France, le halal représente 10% de la consommation
de viande. La France compte pas moins de 50 organes de certifications
halal différents, alors que la Malaisie cherche à
imposer son label unique partout dans le monde. Malgré
tout, le sujet de l’islamisation des marchés est
devenu un véritable tabou, la Grande Mosquée de
Paris se refusant à tous commentaires lorsqu’elle
fut interrogée sur l’explosion de ce marché.
Il ne faut cependant pas oublier que qui dit marché halal,
dit zakat (dite abusivement l’ « aumône »
musulmane), donc qu’une part du chiffre d’affaire
produit par le marché halal se retrouve réinvesti
pour l’islamisation ou se retrouve dans les caisses des
réseaux terroristes. Peut-être est-ce justement
ce fait qui pousse de nombreux musulmans à préférer
les boutiques spécialisées gérées
par des musulmans versant le zakat que des centres commerciaux
dirigés par des mécréants (ceux qui optent
pour cette voie le faisant surtout pour des raisons pratiques).
Source : E.Poland, L.Salters et J.Procope, France 24, 09.01.1009
Quelques petits rappels concernant Migros, Coop et
Manor :
En novembre 2002, la Migros avait mis en vente du papier
toilette portant les douze signes du zodiaque. Rien ne
semblait présager que les musulmans puissent s’en
offusquer, cependant lorsqu’on retournait le papier,
les
signes du verseau et de la vierge auraient ressemblé
aux
termes Allah et Mahomet en arabe. La mosquée de
Genève avait immédiatement fait part à
la Migros de son
mécontentement. Recevant plusieurs plaintes
musulmanes, la direction nationale de l’entreprise décida
de retirer l’article de ses rayons. Plus de 16'000 rouleaux
de papier toilette furent donc détruits « par
respect et pour
éviter la polémique ».
Ce distributeur dit ne pas avoir l’intention de s’opposer
au
port du voile islamique dans les centres régis par Migros-
Vaud alors que les direction de Genève et Neuchâtel-
Fribourg l’ont interdit d’emblée sur leur
surface de vente.
La Coop (le deuxième distributeur en Suisse après
la
Migros), a une vision « au cas par cas », considérant
la
réglementation générale « insensée
». Dans les faits, cette
attitude pourrait bien devenir une acceptation généralisée.
Manor, quant à lui, refuse le port du voile sur la surface
de
vente.
Sources :
Daniel Zufferey, Le Temps, 09.11.2002
24 Heures, 20.11.2004 reproduit sur :
http://ch.altermedia.info/gnral/le-port-du-voile-nederange-
pas-migros-vaud_1105.html
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06.09.2009 Dhimmitude:
le Maire de Londres appelle les non-musulmans à l'islam
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Le Maire de Londres appelle les non-musulmans à
jeûner un jour durant le Ramadan afin de faire plus ample
connaissance avec l’islam.
Le Maire de Londres, Boris Johnson a encourage les non-musulmans
à jeûner un jour au courrant du mois du Ramadan
pour les aider à mieux comprendre leurs voisins musulmans,
selon Daily Mail du vendredi 4 septembre.
“J’encourage chacun, particulièrement durant
le Ramadan, à découvrir l’Islam »
dit-il lors d’une visite à la Mosquée de
Londres-Est et au Centre Musulman de Londres.
“Développez votre tolérance et vos connaissances,
par exemple en jeûnant durant un jour avec vos voisins
musulmans et en rompant le jeûne à la mosquée
»
[..]
Le Maire de Londres a félicité les musulmans pour
leur révolution des “stéréotypes
traditionnels”.
« Que ce soit dans le théâtre, la comédie,
les sports, la musique ou la politique, les Musulmans révolutionnent
les stéréotypes traditionnels » dit-il.
« [ils] montrent qu’ils sont, et veulent être,
partie intégrante de la société »
[..]
Le Maire de Londres a rendu hommage au rôle que jouent
les musulmans britanniques dans la société :
« Les musulmans sont partout au coeur de la société
»
« Chaque Londonien bénéficie de leurs
contributions »
Citant les policiers, médecins et scientifiques musulmans,
Johnson loue les musulmans londoniens pour leur apport à
la société :
« Les officiers de police, médecins, scientifiques
et enseignants musulmans sont essentiels dans la construction
de Londres »
« La finance islamique contribue à l’économie
en changeant la manière dont les Londoniens investissent,
déposent, empruntent et épargnent »
Johnson, qui a succédé à Ken Livingstone,
l’un des politiciens britanniques les plus populaires,
connu pour être un grand défenseur des intérêts
des musulmans britanniques, a aussi félicité le
rôle social que jouent les musulmans :
« Il y a d’importantes leçons d’une
grande valeur que les gens de tous milieux peuvent tirer de
l’islam »
Source:
http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?c=Article_C&pagename=Zone-English-News/NWELayout&cid=1251021447796
(Traduction du MOSCI)
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05.09.2009 Lucerne : une
basketteuse islamiste s'accroche à son voile
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Sura al-Shawk est une Suissesse d’origine irakienne de
19 ans, gymnasienne, basketteuse en ligue A à Lucerne
et … fervente militante de l’islamisation. La fédération
suisse alémanique de basket (suivant le règlement
de la fédération internationale) lui avait demandé
de retirer son voile islamique sur le terrain, ne voulant pas
de symboles religieux dans les matchs. Celle-ci se dit bien
intégré, la preuve en serait qu’elle aurait
fait des tests de natation à l’école avant
de préciser… en burkini. Verdict final : elle abandonne
le basket.

Sura al-Shawk prie, observe le jeûne, ne mange pas de
porc, s’abstient de boire de l’alcool et garde sa
virginité pour son futur mari. «Le voile est une
protection, explique-t-elle. Les garçons me regardent
moins comme une fille sexy et j’ai de bons rapports avec
eux.» (c’est donc bien pour tenir les femmes à
l’écart du regard de mâles présumés
constamment en rut et incapables de se contrôler que le
voile existe et c’est une musulmane qui le dit).
Encore plus intéressant : c’est elle qui a décidé
de porter le voile, alors que ses parents, plus intégrés
à la société helvétique, l’avaient
mis en garde des risques quand à son intégration.
Elle se révolte en disant que c’est injuste du
fait que certains joueurs de basket se tatouent des croix chrétiennes
(sans peut-être penser qu’enlever des tatouages
est peut-être plus douloureux que d’enlever un voile
islamique pourtant bien gênant pour jouer).
Sura est bien sûr une triste victime de la laïcité
et de l’impérialisme occidental qui refuse de s’ouvrir
aux joies de la charia et de l’obscurantisme.
Outre la haute symbolique du voile islamique reniant la dignité
humaine de la femme (objet sexuel à cacher des regards
indiscrets plus que personne à part entière),
celui-ci est un outil de propagande de choix. Nombreuses sont
en effet les femmes qui se voilent pour provoquer et remettre
en question la laïcité et les valeurs occidentales
tel que la dignité de la femme. Outre ceci, c’est
aussi l’imposition de l’islam normatif et étroitement
dogmatique qui se révèle par de tels comportements.
Ces militantes de l’islam ont une fâcheuse habitude
d’engager quasi-systématiquement des procès
contre ceux qui leur demanderaient, même le plus poliment
du monde, de retirer leur voile. Comptant sur le soutien des
associations islamiques (et donc d’un soutien financier
bien suffisant pour engager de bons avocats et assumer les frais
de justice), elles font courir à leurs adversaires un
péril important en cas de perte de cause devant les tribunaux,
sans compter les risques pour l’image de marque de ceux
qui seraient attaqués du fait d’une tendance à
la complaisance de la part de la presse (Migros l’a bien
compris en renonçant interdire de manière générale
le port du voile pour les caissières, laissant hypocritement
les gérants en décider et en assumer les conséquences
éventuelles en cas de refus). C’est ce qu’on
appelle du terrorisme psychologique.
Le quotidien 24 Heures a lancé un sondage en ligne sur
le sujet, les résultats sont sans équivoque :
Est-il juste d’obliger une basketteuse musulmane
à choisir entre le championnat suisse et son foulard?
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04.09.2009 La police du
commerce lausannoise veut censurer le MOSCI
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La police du commerce lausannoise s’entête
à contester illégalement au MOSCI le droit distribuer
ses dépliants lors de ses stands et d’y avoir des
exemplaires de Vérités sur l’Islam, le privant
ainsi de ses principaux moyens d’information. Il s’agit
de la troisième requête de la police du commerce
allant dans ce sens.
Des membres du MOSCI présents sur le stand samedi
29 août ont par ailleurs été l’objet
d’insultes, notamment à caractère racistes,
de menaces, et de lancers d’œufs de la part de musulmans.
Ceux-ci n’aient pas eu connaissance de la documentation
contestée par la police du commerce. Malgré tout,
cette dernière préfère blâmer les
victimes que leurs agresseurs, justifiant ainsi des comportements
violents.
Le MOSCI :
-
Relève que la police du commerce préfère
violer la Constitution que de frustrer des islamistes et qu’elle
avance dans la direction des revendications de l’Organisation
de la Conférence Islamique visant à interdire
la « diffamation des religions ».
-
Condamne la tentative d’intimidation et de
censure absurde de la police du commerce lausannoise, ceci
notamment du fait de ses aspects illicites et antidémocratiques.
-
Persistera à distribuer sa documentation
à Lausanne.
-
Est prêt à agir en justice, quitte
à monter jusqu’à le CEDH s’il le
fallait, pour défendre ses droits et ceux de chacun
à être informé.
Les précédents
Le 4 décembre, suite à une distribution de dépliants
sur la place St-Laurent à Lausanne, la police du commerce
avait envoyé une lettre au MOSCI lui demandant de ne
plus distribuer lesdits documents à Lausanne. Du fait
de l’absurdité d’une telle demande et de
son anticonstitutionnalité, le MOSCI considéra
cette demande comme lettre morte.
Suite à la demande du MOSCI de pouvoir tenir des stands
à Lausanne, notamment le 29 août 2009, la police
du commerce fit figurer une réserve dans son autorisation
en spécifiant qu’elle ne l’autorisait pas
à y tenir ses dépliants à disposition ainsi
que la brochure « Vérités sur l’islam
».

Extrait
de la lettre du 29.08.2009
Le MOSCI, par un courrier du 26 août, avait demandé,
sans succès, à la cheffe de la police du commerce
de revoir sa réserve afin de clarifier la situation,
attirant son attention sur l’absence de fondements, notamment
sur le plan légal, de sa réserve. Au cas échéant,
il annonçait que les dépliants et la brochure
seraient tenus à disposition du public, ce qui fut fait
au final.
La police du commerce persiste et signe
Il fallut attendre le 1er septembre pour que la police du commerce
réitère sa demande pour les stands à venir
en demandant au MOSCI de leur confirmer qu’il souscrivait
à sa requête tout en menaçant de refuser
des demandes d’autorisation à venir.
Des reproches sans fondements
Selon la police du commerce, la distribution de documents sur
la voie publique ne doit pas être diffamatoire, ni inciter
à la haine ou à la violence ». Par un tour
de passe-passe intellectuel digne du roman 1984 d’Orwell,
l’office a voulu voir une infraction de ces règles
dans un encadré du document dont voici le contenu :
Mahomet un prophète à l’historicité
douteuse
La biographie de Mahomet a été rédigée
près de 200 ans après son existence supposée.
La communauté scientifique débat de son existence.
Mahomet se maria avec une fillette (Aïcha) lorsqu’elle
n’avait que 6 ans. Il eut ses premières relations
sexuelles avec elle lorsqu’elle avait 9 ans. Il serait
aujourd’hui un pédophile (art.187 CP).
Il décima la tribu juive des Banu Qoraiza alors qu’il
la contrôlait et vendit les femmes et enfants comme
esclaves. Il serait aujourd’hui coupable de crime contre
l’humanité (génocide et esclavagisme :
art. 264 et 182 CP).
Il se maria avec sa belle-fille après avoir ordonné
à son fils le divorce.
Un esprit sain aurait de la peine à comprendre en quoi
ceci est un appel à la haine ou à la violence,
compte tenu que le document ne vise qu’à
exposer ce qu’est l’islam et à dénoncer
ce à quoi mène l’imitation de Mahomet.
Il ne pourrait en aucun cas être taxé de diffamation,
car – n’en déplaise à l’OCI
et à la police du commerce - seule une personne
peut être diffamée et en aucun cas une religion-idéologie,
qui plus est toutes les affirmations de cet encadré se
basent sur des hadiths qui sont fièrement enseignés
par l’islam lui-même.
Quand à se poser la question si Mahomet a réellement
existé, il s’agit de la liberté
scientifique consistant à pouvoir débattre librement
de la véracité d’une légende qui
ne trouve ses sources que dans les textes d’une religion
et dont les faits allégués remonteraient à
14 siècles dans le passé.
Cet encadré est une petite partie des informations figurant
sur le dépliant, il démontre que suivre l’exemple
de Mahomet pousse au crime et à faire réfléchir
sur la moralité du dogmatisme étroit de l’islam.
Quand à « Vérités sur l’islam
», il s’agit d’un ouvrage scientifique sérieux
citant toutes ses sources exposant les fondements de l’islam
et du droit musulman, et des sources, vecteurs et conséquences
de l’islamisation sur lequel chacun pourra se faire son
idée en le consultant : www.mosci.info/pdf/verites_sur_islam.pdf
Deux poids, deux mesures
Voyant ce que la police du commerce reproche au MOSCI, on est
en droit de se demander pourquoi elle tolère toujours
que le Coran soit vendu alors qu’il appelle lui-même
de manière réitérée au meurtre et
à la haine et qu’il affirme la supériorité
des musulmans sur les non-musulmans à qui il nie le droit
à la vie et qu’il compare à du bétail.
Un Coran qui appelle aussi à désobéir à
toute loi qui irait à l’encontre des préceptes
de la charia, donc qui appelle les musulmans à ne pas
respecter de nombreuses normes du droit suisse en se basant
sur la suprématie de leurs normes religieuses.
Plus précisément :
• D’un côté, les musulmans
ont toujours le droit de glorifier l’exemple de Mahomet
comme celui du meilleur homme que chacun doit imiter,
tout en citant ces aspects de sa vie qui, imités, poussent
à adopter des comportements criminels sans se poser la
moindre question (et ceux cités dans le dépliant
ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres).
• D’un autre côté, on conteste
à d’autres de relever ce comportement sous un œil
critique en relevant qu’il pousse à l’illégalité
et de invite chacun à raisonner.
La police du commerce ne bascule-t-elle pas dans un arbitraire
malsain ?
Propos d’un musulman contre le
MOSCI :
« sale arabe » « je t’égorgerait
si ce n’était pas le Ramadan »
Lors du stand du 29 août, un membre du MOSCI d’origine
algérienne, s’est fait agresser par deux musulmans.
Les deux agresseurs n’avaient pourtant reçu aucune
documentation du MOSCI, mais se sont enragés par le simple
fait qu’il existe un mouvement contre l’islamisation,
affirmant que ses membres iront en enfer et clamant que la charia
devra à terme s’appliquer en Suisse.
L’un des deux musulmans a dit au membre du MOSCI en question
qu’il allait lui « casser les dents », l’autre
qu’il l’ « égorgerait si ce n’était
pas le Ramadan » avant de le traiter de « sale arabe
» (sic).
Une vingtaine de minutes plus tard, des œufs étaient
lancés en direction des membres présents sur le
stand sous les yeux de l’inspecteur de la police du commerce
qui était de passage.
Ce n’était pas la première fois que des
membres du MOSCI étaient la cible d’insultes racistes.
En effet, ils avaient à plusieurs reprises traités
en public de « sales juifs » (sic).
Le droit de connaître la vérité
Le MOSCI tient à ces acquis qui sont les fondements
de notre société tels que l’Etat de droit,
la démocratie et la liberté. De ce fait, il ne
peut renoncer à dire la vérité, simplement
parce que certaines vérités choquent et que des
fonctionnaires despotiques préfèrent alors la
politique de l’autruche. Le MOSCI est prêt à
faire valoir ses droits en justice s’il le fallait, car
chaque citoyen a le droit de connaître la vérité
sur une doctrine qui les menace directement et relègue
tous les non-musulmans à un rang d’être inférieur.
Ne pas l’affirmer serait accepter comme dans le roman
d’Orwell que deux et deux font cinq.
En quel sens la police du commerce ne
respecte-t-elle pas le droit ?
La liberté d’expression est garantie par
l’art. 16 de la Constitution fédérale, ainsi
que par l’art 10 de la CEDH et constitue de ce fait un
droit fondamental. Au sens de l’art. 36 Cst fédérale,
une restriction des droits fondamentaux nécessite
une base légale ou un intérêt prépondérant.
La restriction doit qui plus est être nécessaire
et respecter le principe de proportionnalité.
La police du commerce semble prétendre que l’interdiction
de la diffamation ou celle de l’incitation à la
haine et à la violence permettraient de restreindre de
la sorte la liberté d’expression au MOSCI en lui
interdisant de tenir les dépliants et « Vérités
sur l’islam » à disposition. Il a été
vu plus haut que cette affirmation est sans queue ni tête
et que de ce fait, il n’y a aucune base légale
pour interdire ainsi la distribution.
Il n’y a aucun intérêt public prépondérant
invocable ici et qui pourrait être protégé
par la mesure que préconise la police du commerce.
En effet, le MOSCI n’a jamais vu quiconque réagir
violemment suite à la lecture du fameux encadré
vert des dépliants ou de « Vérités
sur l’islam », les agresseurs et lanceurs
d’œufs du 29 août (voir plus haut) n’ont
par ailleurs pas eu connaissance desdits documents. L’interdiction
de ces documents ne servirait donc à rien.
De toutes manières, même si l’interdiction
avait dû être nécessaire, elle n’aurait
cependant pas été proportionnelle, comme la
police est largement en mesure d’intervenir en cas de
débordements (ce qui est par ailleurs son devoir).
En outre, le droit à être informé n’est-il
pas un intérêt public, condition du bon fonctionnement
d’une démocratie ?
Il faut bien rappeler que les organes étatiques (tel
que la police du commerce) ont pour devoir de garantir l’exercice
des droits fondamentaux et non d’en être les fossoyeurs.
La lettre de la police du commerce ne prévoit aucune
voie de recours et n’est pas une décision. Le
MOSCI agit donc de plein droit en rejetant cette réclamation
illicite qui demeure néanmoins une tentative d’intimidation.
Culpabiliser la victime ou comment justifier
la violence
On en arrive donc à un raisonnement intéressant
: la police du commerce veut limiter la liberté d’expression
du MOSCI pour protéger l’ordre public en prétendant
se prémunir ainsi des risques de réactions violentes
d’islamistes.
Par une telle logique, elle se conforme à la volonté
de l’OCI et considère que le MOSCI est coupable
de s’être fait agresser. La responsabilité
est donc mise sur le dos des victimes d’agression.
C’est exactement la même logique qui fait dire à
certains musulmans endoctrinés que la femme qui ne porte
pas le voile qui, un jour, se fait violée est coupable
d’avoir suscité la convoitise des mâles en
rut, considérant les bourreaux comme victimes.
Pourtant raisonner de cette manière ne fait qu’inciter
les réactions islamistes violentes. En effet,
du moment que les islamistes savent que plus ils réagissent
avec violence, plus l’islam sera protégé,
ils auront tout intérêt à cultiver la violence.
On comprend vite que cette attitude ne débouche à
aucune solution.
Responsabiliser les coupables au lieu des victimes semble une
solution plus logique. C’est ce type de solution qui serait
adoptée avec l’application du principe de précaution
à l’extrémisme religieux.
(voir l’article détaillé sur www.mosci.info/précaution.htm
).
Le MOSCI ne peut de son côté se résigner
à renoncer à son droit le plus fondamental, qui
plus est du fait que le dépliant en question et «
Vérités sur l’islam » sont les documents
les plus importants lors de la tenue de ses stands. S’il
le faisait, il trahirait sa mission d’information du public
sur la véritable nature de l’islam.
Chacun a en effet le droit de savoir ce qui est en passe de
lui tomber sur la tête.
Le MOSCI doit être prêt financièrement
à engager un recours en droit public pour faire valoir
ses droits et ceux de chacun à être informés
sur l’islamisation. Chaque don est une contribution indispensable
et les surplus éventuels seront utilisés pour
soutenir des causes du même type devant les tribunaux.
Pour faire vos dons, rendez-vous sur la page suivante
: http://www.mosci.info/don.htm
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03.09.2009 L'islam interdit
les chiens: une musulmane non-voyante, se balade partout avec un
poney
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Par Ishtar le 25 août 2009

Photo du jour
DEARBORN (Michigan, nord des Etats-Unis) - Mona Ramouni, une
musulmane de 29 ans possède un animal domestique plutôt
spécial : un poney nommé Cali.
Un poney domestique ! Quelle idée !

Et pourquoi un poney plutôt qu’un chien ?
Parce que les parents de Mona, des immigrés jordaniens
et fervents musulmans ont toujours refusé d’admettre
un chien chez eux, sa salive étant considérée
comme impure dans l’enseignement de l’islam. Pas
question d’avoir un chien à la maison. Même
pas quand on a une petite fille aveugle à laquelle un
chien bien dressé simplifierait pourtant grandement la
vie.
Finalement, car mieux vaut tard que jamais, à 29 ans,
Mona a enfin eu l’autorisation d’adopter un animal
de compagnie, non pas un chien, qui reste haram aux yeux de
ses parents, mais un poney, dressé pour assurer les mêmes
fonctions qu’un bon vieux chien d’aveugle.
Pour se déplacer, la tâche est rude. Transports
en commun inadaptés, lieux publics ayant un règlement
parfois très strict sur la question des animaux domestiques,
…
C’est sûr que pour le côté pratique,
un bon chien aurait été mieux indiqué !

Source : Saphirnews.
http://www.bivouac-id.com/2009/08/25/photo-du-jour-2/
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02.09.2009 Mein petit
Djehad
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Un tribunal allemand permet de prénommer les
garçons ’guerre sainte’ -Djehad
BERLIN - Un tribunal de Berlin a confirmé les jugements
en faveur de parents qui désirent appeler leur fils ”Djehad”,
variation du mot arabe “djihad” qui signifie guerre
sainte.
La Haute Cour a confirmé la décision de deux
tribunaux qui ont autorisé le prénom compte tenu
qu’il s’agit d’un prénom courant dans
les pays arabophones.
Les responsables du Bureau d’enregistrement des naissances
avait objecté à ce que des parents prénomment
ainsi leur enfant, estimant que cela pourrait porter préjudice
à l’enfant, compte tenu du rapport | |