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A la une:
| 18.08.2008 Eurabia
au Conseil de l’Europe
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Après que l’ONU ait accepté, par une de
ses résolutions, de soutenir le projet visant à
interdire à grande échelle la critique de l’islam
« combattre l’islamophobie », émanant
de l’Organisation du Culte Islamique (OCI) et proposé
par un des pires régimes islamiques, à savoir le
Pakistan, c’est au tour du Conseil de l’Europe (dont
il serait nécessaire de rappeler que la Suisse fait partie)
de soutenir un projet de même type par sa résolution
1605.
En voici quelques extraits:
9. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée
invite les Etats membres du Conseil de l’Europe:
9.1. à prendre des mesures fermes contre la discrimination
dans tous les domaines;
9.2. à condamner et à combattre l’islamophobie;
9.7. à promouvoir la cohésion sociale,
l’intégration, la participation politique et
civique des immigrés et des citoyens issus de l’immigration,
hommes et femmes, notamment:
9.7.4. en accordant aux immigrés résidant
en situation régulière le droit de vote et d’éligibilité,
au moins aux élections locales et régionales,
afin qu’ils puissent avoir une influence sur l’administration
publique et les autorités au niveau local;
9.7.6. en encourageant la participation des personnes
issues de l’immigration aux partis politiques, aux syndicats
et aux organisations non gouvernementales;
9.7.7. en prenant toutes les mesures nécessaires
afin d’éliminer l’inégalité
des chances à laquelle les immigrés sont confrontés,
y compris le chômage et l’instruction inadéquate;
9.7.8. en supprimant tout obstacle juridique ou administratif
non nécessaire à la construction d’un
nombre suffisant de lieux de culte adaptés à
la pratique de la religion islamique;
9.7.9. en s’assurant que les manuels d’école
ne donnent pas de l’islam l’image d’une
religion hostile ou menaçante;
9.10. à soutenir la mise en place de cours, si
possible universitaires, afin de former les imams localement;
9.11. à encourager la tenue d’un débat
public et ouvert à tous sur les répercussions
que peut avoir leur politique étrangère sur
le phénomène de la radicalisation;
9.12. à encourager des projets informatifs sur
la contribution de l’islam aux sociétés
occidentales afin de surmonter les stéréotypes
le concernant.
10. L’Assemblée appelle les dirigeants et
les personnalités qui influencent l’opinion à
agir de façon responsable afin d’éviter
d’encourager la discrimination et l’islamophobie.
11. En outre, l’Assemblée invite les organisations,
les dirigeants et les leaders d’opinion musulmans européens:
11.6. à encourager les jeunes musulmans européens
à devenir imams;
11.9. à élaborer des lignes directrices
éthiques pour lutter contre l’islamophobie dans
les médias et en faveur de la tolérance et de
la compréhension culturelles, en collaboration avec les
organisations de médias appropriées;
Plusieurs islamistes engagés ont eu l’occasion
de s’exprimer sur la problématique tel que que
Tariq Ramadan qui y faisait le point sur la situation en Europe
et dont il n’est plus nécessaire de dépeindre
les ambitions, ainsi que
le Secrétaire Général Adjoint, Conseil
musulman de Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain), Muhammad
Abdul Bari, militant pour l’introduction de la charia
en Grande Bretagne qui déclare notamment :
« Dans les sociétés tolérantes
et inclusives, tous les groupes religieux jouissent de l’acceptation
de certaines de leurs règles religieuses dans les domaines
de leur vie personnelle »
et : « Je suis sûr qu’un jour, notre
société ici sera également plus à
l’aise avec sa communauté musulmane et verra le
bénéfice de permettre ces lois à ceux qui
les préfèrent. »
Pour autant, bien sûr, aucun individu issu des milieux
soucieux de se préserver de l’islamisation et du
nouveau totalitarisme issu de l’islam n’a eu l’occasion
de s’y exprimer en contrepartie.
La Commission de la culture, de la science et de l’éducation
semble avoir du reste fait preuve d’un militantisme pro-islam
hors du commun. C’est en effet, celle-ci qui est à
l’origine de la disposition relative aux manuels scolaires
(point 9.7.9 de la résolution) ainsi que celle visant
à faciliter la construction de lieux de mosquées
(point 9.7.8) qui selon les termes utilisés pourrait
aussi concerner la construction de minarets. Elle ajoute dans
son exposé des faits :
7. Il appartient à la société, à
tous les niveaux (de l’école aux médias),
d’éviter la promotion des stéréotypes
et des antagonismes.
5. Il faut prévenir la diffusion de stéréotypes
présentant l’islam comme contraire aux valeurs
européennes fondamentales. En fait, comme le reconnaît
le rapport, plusieurs Etats membres du Conseil de l'Europe,
dont le mien [le rapporteur est Turque], ont une tradition islamique.
Dans ce contexte, il faut encourager le débat au sein
des médias et parmi les publicitaires pour éviter
de propager des préjugés et de donner une image
tendancieuse des communautés musulmanes.
Il s’agit là bien plus que d’interdire d’avoir
une vision critique de l’islam, le but est bien de diffuser
parmi la population non-musulmane ce mensonge consistant à
dire qu’il existe d’une part un islam exclusivement
spirituel et d’autre part une doctrine politico-juridique
nommée islamisme qui n’aurait rien à voir
avec le premier, peu importe que l’étude sérieuse
de l’islam et de son histoire nous démontre le
contraire.
En contrepartie, il serait bien naïf de croire que les
autorités adoptant de telles méthodes ne puissent
adoucir l’esprit d’islamistes endurcis par des années
d’étude assidue du Coran par de telles affirmations
sans fondement.
Les arguments invoqués par la Commission des questions
politiques tiennent plus d’une forme de propagande naïve
que d’un travail réellement sérieux, c’est
ainsi qu’on peut y lire au point 29 de l’exposé
:
Même dans les Etats laïcs, le respect de religion
et de la diversité religieuse est essentiel et le signe
d’un comportement civique et éduqué. Offenser
les croyances religieuses d’autrui peut être perçu
comme du harcèlement, de la discrimination voire un crime.
Cependant, à des actions de ce type, il convient répondre
en utilisant avant tout les voies de la justice; de même,
les réactions d’indignation doivent respecter le
principe de proportionnalité.
26. Par conséquent, les Etats membres du Conseil
de l’Europe doivent:
travailler avec les médias afin d’élaborer
des lignes directrices éthiques pour lutter contre
l’islamophobie, d’encourager la promotion d’une
couverture médiatique plus juste de la réalité
musulmane en Europe et au-delà et de s’assurer
qu’il est également fait écho à
la voix des musulmans modérés
27. Parallèlement, les Etats européens
doivent accepter le fait que leur politique étrangère
aura inévitablement une incidence sur les communautés
musulmanes: d’une façon générale,
en Europe, les musulmans estiment que les Etats européens
n’abordent pas de manière équilibrée
le conflit israélo-palestinien et la situation au Proche-Orient
dans son ensemble et que leurs opinions ne sont pas prises en
compte. Cela accroît leur sentiment que les musulmans
du monde entier sont victimes d’une injustice et contribue
à créer un terrain favorable à la radicalisation.
Antisionisme et jihad
Sur ce dernier point, que la résolution reprend en son
point 9.10, il faut noter que la totalité des associations
islamiques partagent une vision antisioniste souvent accompagnée
d’antisémitisme. Ce lieu commun de la communauté
musulmane de l’hostilité envers Israël et
de sympathie directe ou indirecte avec les visées du
Hamas ou du Hezbollah (lorsque leurs actions ne sont pas approuvées
en tant que tel, les groupes musulmans les trouvent généralement
« excusables vu la situation »). Il faut cependant
pas oublier que cette vision est entièrement construite
autour de l’idéologie du jihad et le concept qui
en découle que la terre islamisée ne peut pas
légitimement être « désislamisée
» tel que ce fut le cas lorsque l’Etat laïque
d’israël fut fondé. Que les Etats européens
prennent en compte l’opinion des musulmans en la matière
revient à tenir compte dans des Etats démocratiques
et laïques au critère du jihad dans ses choix politiques.
Cela fait 30 ans que ça dure…
Malgré tout, il ne faudrait pas croire que cette résolution
soit une nouveauté: les instances européennes
se sont habitués à de telles bassesses depuis
près de trois décennies dans ce processus d’auto-islamisation
que l’historienne Bat Ye’Or décrit dans les
moindres détails et sources à l’appui dans
son ouvrage « Eurabia ».
Sources :
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17.08.2008 Fanny
Truchelut doit être relaxée
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Pour avoir eu la malchance de proposer à une
militante islamiste, Horia Demiati, ayant réservé
pour un séjour dans sa gîte vosgienne de retirer
son voile afin de ne pas choquer les autres locataires, Fanny
Truchelut se retrouve à présent avec une amande
de 8'490 euros, 4 mois de prison avec sursis et des dédommagements
à verser. Cette décision choquante des tribunaux
pourrait être en grande partie due à l’engagement
outrancier de la Licra, du Mrap et de la Ligue des Droits de
l’Homme et de leurs avocats à son encontre.
Le MOSCI a décidé de soutenir officiellement
la pétition lancée à ce sujet par Riposte
laïque qu’il recommande de signer et faire signer.
Celle-ci est disponible à l’adresse suivante
: http://www.ripostelaique.com
; en voici le contenu :
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Le 6 juillet 2006, Fanny Truchelut, propriétaire
d’un gîte de montagne dans les Vosges, accueillait
cinq personnes qui avaient réservé leur
séjour par Internet. Deux femmes de ce groupe étaient
ostensiblement voilées. Surprise par un voile aussi
patent, Fanny leur a demandé de bien vouloir le
retirer dans les parties communes de son gîte, en
hôtesse soucieuse de préserver l’harmonie
d’un lieu paisible et les convictions de ses autres
locataires qu’une tenue symbolisant la soumission
des femmes pouvait troubler.
Son interlocutrice, Horia Demiati, militante active du
port du voile - notamment sur les lieux de travail - se
montrera intransigeante, repoussant le compromis proposé
par la propriétaire. Devant cette attitude, et
à la demande de la cliente, Fanny Truchelut lui
a rendu ses arrhes, pensant ainsi clore le différend
par respect mutuel. Mais Horia Demiati est allée
aussitôt porter plainte, soutenue en la circonstance
par le Mrap local.
Le procès de Fanny Truchelut a eu lieu quinze
mois plus tard, le 2 octobre 2007, à Epinal. L’accusée,
qui s’est retrouvée bien seule, a été
salie par les avocats du Mrap, de la LDH, de la Licra,
et même par la presse locale, chacun de ces organismes
s’empressant de voir en elle une femme « raciste
» et, qui plus est, « peu intelligente »
! Conséquence : Fanny Truchelut a été
condamnée pour « discrimination religieuse
» à quatre mois de prison avec sursis et
à 8.490 euros d’amende et de dommages et
intérêts. L’accusation de racisme n’a
pas été retenue.
On ne peut qu’être abasourdi par la sévérité
d’une telle condamnation et par son incohérence
avec d’autres sentences : défendre l’égalité
républicaine en récusant la « négation
de l’égalité des sexes » coûterait
donc plus cher que mettre en danger la vie d’autrui
?
Rappelons qu’en 1998, à l’hôpital
de Bourg-en-Bresse, un mari musulman, qui s’était
opposé violemment à ce qu’un obstétricien
assistât son épouse lors d’une délivrance
difficile, s’est vu condamné à 1000
euros d’amende (il avait, quant à lui, l’outrecuidance
de demander 100 000 euros de dommages et intérêts
en raison du handicap dont son propre enfant a été
victime suite aux interminables minutes qu’ont exigées
les négociations destinées à permettre
l’intervention du médecin accoucheur).
N’oublions pas que l’homme qui a menacé
de mort Robert Redeker n’a été condamné
qu’à 750 euros d’amende et à
6 mois de prison avec sursis, alors que depuis cette fatwa,
Robert Redeker connaît l’enfer d’une
existence cloîtrée.
Comment ne pas être révolté face
à la situation alarmante de Fanny Truchelut, qui,
peu après sa condamnation, a dû vendre son
gîte, changer de domicile, pour se retrouver finalement,
à cinquante-quatre ans, dans l’obligation
de se reconstruire seule, avec, à charge, ses deux
plus jeunes enfants !
Son procès en appel aura lieu dans les prochaines
semaines, à Nancy. Nous lui apportons d’ores
et déjà notre indéfectible soutien
doublé d’une solidarité sans faille.
Nous demandons qu’elle soit relaxée. Une
peine de prison, même avec sursis, serait déplacée
pour cette femme qui a toujours veillé à
éduquer ses quatre enfants dans le respect des
lois.
En outre, une amende ou des dommages et intérêts,
dont la plus grande partie récompenserait le Mrap,
la LDH et Horia Demiati pour leur militantisme discriminatoire,
serait non seulement inique mais grèverait - peut-être
pour toujours - la possibilité qu’a Fanny
Truchelut de s’en sortir.
Par ailleurs, ce procès est un test grandeur nature
pour la société tout entière. Des
directrices d’écoles, des enseignantes et
des enseignants ont déjà été
déférés devant les tribunaux pour
avoir contesté la présence d’accompagnatrices
voilées lors de sorties scolaires.
Or, le 27 juin 2008, le Conseil d’Etat a refusé
d’accorder la nationalité française
à une femme d’origine marocaine qui portait
la burqa. Fadela Amara, secrétaire d’Etat
à la Ville, a jugé cette décision
« excellente, légitime, particulièrement
crédible parce qu’elle se fonde sur les valeurs
de notre République ». Mieux : lorsque Le
Parisien du 16 juillet dernier a demandé à
Fadela Amara si elle faisait « la différence
entre le voile et la burqa », la secrétaire
d’Etat à la Ville a répondu ceci :
« Tout est question de centimètres de tissu.
Mais pour moi, c’est la même chose »,
rendant ipso facto « excellente, légitime,
et particulièrement crédible » la
décision par laquelle Fanny Truchelut s’est
opposée, le 6 juillet 2006, « au port du
voile, qui n’est pas un signe religieux mais, comme
la burqa, un signe d’oppression des femmes »
(Fadela Amara, Le Parisien, 16- 07-2008).
Toute condamnation, même symbolique, de Fanny Truchelut
serait donc interprétée par les fondamentalistes
musulmans comme un encouragement à multiplier les
poursuites judiciaires à l’encontre de ceux
qui entendent défendre « les valeurs de notre
République », et contraire à l’Arrêt
du Conseil d’Etat du 27 juin 2008.
Les valeurs de la République française
« ne sont pas négociables » ! Voilà
pourquoi nous demandons au législateur de prendre
les dispositions nécessaires pour que des personnes
lucides et courageuses comme Fanny Truchelut ne soient
plus traînées en justice par ceux-là
mêmes qui rêvent de voir les lois religieuses
se substituer aux lois de la République.
Pour signer la pétition : http://www.ripostelaique.com
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| 05.08.2008 Jihad
: contre les mécréants, tout est permis ! |
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Un pieu Musulman s’exprime sur le jihad en précisant
que le mécréant déclarant la guerre à
l’islam peut être tué et dépossédé
de ses biens sans cas de conscience et en toute légitimité.
Dans une telle logique, faire la guerre à l’islam ne
nécessite pas d’être armé : chaque personne
osant critiquer l’islam lui ferait la guerre.
Dans son discours cependant, il dit : « l’hostilité
dont fait preuve l’Europe contre l’islam et les musulmans
traduisent une volonté populaire ». Ceci est une vision
très commune dans les milieux islamistes pour qui les offenses
à l’islam d’un gouvernement justifient de s’en
prendre à la population civile, notamment par des attentats.
Cette logique tend tout simplement vers le génocide.
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| 05.08.2008 Algérie
: persécution des Chrétiens |
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Ce reportage donne un apperçu de la condition réservée
au Chrétiens de Kabylie (région essentiellement montagneuse
en Algérie) d'origine berbère. Ces individus y sont
établis depuis bien avant l'arivée de l'islam et de
la culture arabe qu'on cherche à imposer. Une peuplade ayant
longtemps souffert et souffrant encore de la condition de dhimmitude
véhiculée par l'islam. La quasi-disparition des Juifs
en Algérie en l'espace de quelques années en est un
exemple parlant : alors qu'ils étaient près de 130'000
avant l'indépendance de l'Algérie, ils ne sont aujourd'hui
plus qu'environ 500 aujourd'hui, la quasi-totalité d'entre-eux
ayant fui vers la France lorsque l'Algérie devint indépendante.
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| 05.08.2008 Islamistes
à l'hôpital |
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Nous parlions dernièrement du problème du port du
voile aux hôpitaux genevois. Voici ce à quoi peut mener
l’islam dans les hôpitaux français :
Un Musulman d’origine marocain s’oppose physiquement
à l’entrée d’un médecin dans la
salle d’accouchement alors que sa femme connaît des
complications lors de son accouchement. L’enfant naîtra
handicapé à vie. Le père entame alors une procédure
judiciaire à l’encontre de l’hôpital en
réclamant des dédommagements. Le tribunal tranche
en sa défaveur. |
| 28.07.2008 Prêche
et chuchotement |
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Un reportage d'Envoyé Spécial
fait par Mohammed Sifaoui sur l'endoctrinement jihadiste. Il parle
notamment d'une mosquée en région parisienne dont
l'imam appelle au jihad lors de ses prêches. Il y est notamment
spécifié que si les forces de police françaises
peuvent agir contre les terroristes, il se trouvent généralement
désarmés devant les idéologues du jihad. Or,
tel que l'auteur du reportage le dénote dans son ouvrage
"Combattre le terrorisme islamiste", la seule manière
de combattre efficacement le terrorisme devrait consister à
s'attaquer à la propagande islamiste. Le seul problème
est que le droit ne permet pas d'agir de la sorte en France. La
situation est la même en Suisse et dans quasiment tous les
Etats européens.
Le MOSCI travaille actuellement
sur le recours possible au principe de précaution en la matière,
ce qui s'avère être la solution juridique optimale
pour lutter contre une telle propagande qu'elle appelle au meurtre
ou à faire passer la norme islamique au dessus de la loi.
Une initiative parlementaire allant dans ce sens a du reste été
déposée au Conseil National à ce sujet.
De plus amples explications sur
le projet en question suivront prochainement. |
| 28.07.2008 Islamisation
en Angleterre |
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Une courte vidéo qui expose
la situation de l'islam en Angleterre afin de mieux illustrer la
situation décrite dans l'article ci-dessous.
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08.07.2008 1/3
des étudiants musulmans britanniques considèrent que
tuer au nom de l’islam est justifié et 40% veulent
l’introduction de la charia. |
Un sondage publié hier révèle qu’une
très forte proportion des étudiants musulmans du Royaume
Uni suivent l’islam jusqu’à ses aspects les plus
extrémistes notamment en soutenant le meurtre au nom de l’islam
et en voulant voir la charia s’appliquer dans le pays.Les
chiffres sont pour le moins inquiétants. Les associations
étudiantes islamiques regroupent un quart des étudiants
musulmans. Elles ont une très forte influence et ne cessent
de radicaliser les étudiants musulmans au point de faire
des universités britanniques un véritable foyer du
jihad et un puissant vecteur de l’islamisation.
Le sondage en question
Le rapport intitulé « Islam on Campus » a été
réalisé par le « Center for Social Cohesion
» en collaboration avec l’institut de sondage YouGov.
Le sondage a été effectué dans 12 universités
comportant une grande quantité de Musulmans parmi lesquelles
on compte l’Imperial College et le Kings College London sur
600 étudiants musulmans et 800 non musulmans.
Il est ainsi révélé que :
- 40 % veulent que le droit britannique prévoie l’application
de la charia pour les Musulmans
- 1/3 sont favorables à la création d’un
califat mondial régi selon la charia.
- 1/3 considèrent que tuer au nom de l’islam est
justifié
- 40 % sont contre la mixité (hommes et femmes)
- 24 % considèrent que les hommes et les femmes ne sont
pas égaux aux yeux d’Allah
- 57 % considèrent que les Musulmans servant dans l’armée
devraient pouvoir refuser les opérations en terre d’islam.
- 54 % veulent qu’un parti islamique défende les
visions de l’islam au Parlement
Compatibilité avec la démocratie
Si 43 % prétendent que l’islam est compatible avec
la démocratie (contre 28 % d’avis contraire), leur
avis est révélateur quand la question de sa compatibilité
avec « la notion occidentale de la démocratie »
: 68 % considèrent qu’il y a incompatibilité
(tendance qui semble s’accroître avec l’âge
des sondés).
Radicalisation par les associations étudiantes islamiques
Il est spécifié, en outre, que la Fédération
des associations étudiantes islamiques exerce une très
forte influence sur les 90'000 étudiants musulmans du Royaume-Uni.
Environ un quart de ceux-ci sont membres de sociétés
appartenant à ladite Fédération.
Le sondage révèle que les membres de ces associations
tendent à être des Musulmans très pratiquants,
ainsi 88% d’entre eux se rendent régulièrement
(= au moins une fois par semaine) à la salle de prière
de leur campus contre 35 % pour les autres Musulmans.
Cette influence se remarque notamment dans le fait que les visions
les plus radicales y sont très populaires et y regroupent
souvent la majorité des avis. Ainsi 60% des membres de ces
associations considèrent que tuer au nom de l’islam
est justifié et 58% d’entre eux sont pour un califat
mondial. En ce qui concerne l’incompatibilité de l’islam
avec « la notion occidentale de la démocratie »,
c’est cette fois une majorité écrasante de 84
% qui considère qu’il y a incompatibilité.
Communautarisme
Ces associations semblent, en outre pousser au communautarisme
dans le sens que 25 % des Musulmans qui y appartiennent déclarent
que « la majorité de mes amis à l’université
sont Musulmans parce que j’ai plus de choses en commun avec
eux qu’avec les non Musulmans » contre 8% pour les étudiants
Musulmans qui n’en sont pas membres. Ces proportions sont,
en effet, bien plus élevées que pour la moyenne des
étudiants Musulmans.
Part d’opinion dissimulée et taqqia
Effectuer un sondage d’opinion nécessite d’interroger
un échantillon de personnes en vue de déceler les
tendances, mais une question qui devrait toujours hanter le scientifique
est de savoir si le sondage est biaisé d’une quelconque
façon.
Le sondage peut ainsi être faussé par le fait que
les personnes interrogées préfèrent ne pas
avouer leur véritable avis.
Le problème prend toute son ampleur lorsqu’il s’agit
d’étudier des visions extrémistes peu avouables
ou criminelles.
Dans ce sens et dans le cas présent s’il est certain
que ceux osant se déclarer favorable à des visions
extrémistes disent très probablement ce qu’il
pensent. En effet, s’il arrive souvent que des Musulmans soutiennent
à contrecoeur l’islam en certains points sous la pression
de leur coreligionnaires, cette dynamique ne devrait logiquement
pas se présenter dans le cas présent, comme le sondé
répond anonymement à un enquêteur, ils n’auraient
alors pas de raison de vouloir être pris abusivement pour
des islamistes.
A l’opposé, il est moins certain que des personnes
intérieurement islamistes soient aussi sincères devant
l’enquêteur. En effet, on pourrait bien s’attendre
à ce que certains islamistes ne désirent pas avouer
leur opinion personnelle peu avouable.
Dans un tel cas, aucune pression de leur milieu ne pourrait peser
sur eux. Outre le simple fait de jouer le jeu dans un sondage d’opinion,
c’est la fidélité donc à l’islam
qui pourrait les dissuader de cacher leur opinion.
Or, le concept islamique de la taqqia autorise le Musulman à
dissimuler sa foi dans le but de servir les intérêts
de l’islam, notamment en matière d’expansion
et d’islamisation. La mise en œuvre de la taqqia se manifeste
la plupart du temps dans une volonté de dissimuler ses visées
islamisantes.
Dans le cas présent, la dynamique de la taqqia pourrait
fortement biaiser les sondages, en sous-estimant la popularité
de l’extrémisme islamiste.
Quelques précisions
Concernant la proportion de musulmans voulant se voir appliquer
la charia, il faudrait préciser que sur la totalité,
23% se déclarent incertains et que seul 21% se disent «
pas du tout d’accord ».
Précisons aussi que concernant la question du califat mondial,
la minorité (un tiers) des Musulmans se disant favorables
à celui-ci représente en fait la majorité des
Musulmans ayant déclaré avoir un avis sur cette question,
25% seulement disant y être opposés et les 42% restant
hésitant sur la question.
Ces fortes proportions d’hésitation peuvent paraître
surprenantes sur des questions politiques sans ambiguïté
telles que celles-ci. Cette part d’hésitation pourrait
être justement les cas d’islamisme dissimulés
énoncés plus haut.
D’autres études vont dans le même sens
Ce n’est pas la première fois qu’un sondage
d’opinion révèle des chiffres alarmants concernant
la population musulmane de ce pays : l’année passée,
un rapport de Policy Exchange avait déjà annoncé
que 37% des jeunes de 16-24 ans préfèreraient vivre
sous le régime de la charia que sous le régime britannique
actuel. Un autre sondage de l’institut ICM publié dans
le Sunday Telegraph révélait que 40% des Musulmans
du Royaume-Uni sont favorables à l’application de la
charia dans les zones à fortes concentrations musulmane et
qu’en même temps, 20% de cette même population
musulmane déclaraient « avoir de la sympathie pour
les sentiments et les motivations » des auteurs des attentats
islamistes du 7 juillet 2005 à Londres (56 morts et 700 blessés).
Une situation alarmante
Le niveau du militantisme islamique sévissant au Royaume-Uni
se montre une fois de plus très préoccupant. Nous
avons là la confirmation que les milieux universitaires,
loin d’être épargnés, sont de véritables
centres de diffusion pour les courants islamisant et que le niveau
de formation ne semble nullement amoindrir la violence des partisans
du jihad. C’est bien démontrer à nouveau que
sous la couverture des « intellectuels musulmans » se
cachent très souvent des extrémistes de la pire espèce.
Avec 40% des Musulmans favorables à l’introduction
de la charia couplé au soutien du chef de l’Eglise
anglicane et du tiers de ses responsables ainsi que du Premier Ministre,
la présence d’un « parlement » et de tribunaux
islamiques, tout porte à croire que les revendications de
l’islam ne cesseront pas de croître et pourront toujours
compter sur des militants engagés et sur des responsables
politiques et religieux britanniques se résignant sans complexes
à accepter leur condition de dhimmie.
Télécharger le dossier « Islam on Campus »
(en anglais) :
http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampus.pdf
Télécharger le résumé du dossier (en
anglais) :
http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampusExecutiveSummary.pdf
Sources :
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08.07.2008 L'initiative
populaire pour l'interdiction des minarets a abouti |
L'initiative populaire
pour l'interdiction des minarets a été déposée
avec 114'895 signatures. Le Conseil fédéral a directement
réagi en déclarant qu'il appelera parlement et peuple
suisse à la rejeter. A ce jour, des associations musulmanes
envisagent d'attaquer l'initiative en justice. Ils argumentent que
celle-ci va à l'encontre de la liberté de culte. Les
défenseurs de l'initiative quand à eux rétorqent
que le minaret ne fait pas parti du culte à proprement parler.
La question alors qu'il reste à
se poser est: le jihad, les pillages, le génocide, le totalitarisme
et la conquête font ils parti de la liberté de culte?
Pour nous autres occidentaux, certes non. Mais qu'on le veuille
ou non, ceci fait parti des choses sacrées de l'islam. La
vision de l'islam est tout bonnement incompatible avec la vision
occidentale, c'est aussi ce qui se passe avec le débat portant
sur les minarets.
Une chose est cependant certaine
: depuis que l'initiative a été lancée, les
demandes de construction foissonnent. Le choix a été
fait depuis que l'initiative a été lancée.
Si donc elle devait ne pas être acceptée, ce serait
une victoire de l'islam et il serait probable que les minarets poussent
comme des champignons en conséquence au rejet de l'initiative.
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19.06.2008 ONU:
interdiction de critiquer la charia |
Le droit de critiquer la charia (loi musulmane) et
le sort des femmes dans les pays qui l'appliquent a été
l'occasion d'une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux
devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU réuni à
Genève.
La passe d'armes s'est conclue lundi soir par une déclaration
du président du Conseil, l'ambassadeur roumain Doru Romulus
Costea, qui a intimé l'ordre au représentant de deux
ONG de s'abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou
une loi religieuse.
Les foudres de l'Egypte, du Pakistan et de l'Iran s'étaient
auparavant abattues sur un orateur lisant une déclaration
conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International
Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la
lapidation des femmes adultères et le mariage des filles
dès l'âge de 9 ans, pratiqués dans les pays
"qui appliquent la charia".
L'orateur des ONG, M. David Littman, a été interrompu
par plus d'une quinzaine d'interventions furibondes et le débat
a dû être suspendu pendant plus d'une demi-heure.
"L'Islam ne sera pas crucifié devant ce Conseil",
a vitupéré le représentant de l'Egypte Amr
Roshdy en menaçant de demander un vote du Conseil des droits
de l'homme pour faire taire le trublion accusé d'islamophobie.
Le président Costea a alors suspendu la séance. A
la reprise, M. Costea a assuré que le Conseil des droits
de l'homme "n'est pas préparé à discuter
à fond des questions religieuses: en conséquence,
nous ne devons pas le faire".
"Je promets que la prochaine fois que l'orateur émettra
un jugement de valeur sur une croyance religieuse, loi ou document
(religieux), je l'interromprai et donnerai la parole à l'orateur
suivant", a prévenu le président du Conseil des
droits de l'homme.
Pourtant, "le Conseil des droits de l'homme est tout à
fait qualifié pour évoquer la liberté de religion
et de conviction", estime-t-on mardi dans les milieux diplomatiques
européens un peu interloqués.
Le temps de parole des ONG devant le Conseil est déjà
réduit à la portion congrue et "il convient de
ne pas limiter davantage leur expression tant qu'elles n'appellent
pas à la haine raciale et religieuse", a confié
un diplomate européen à l'AFP.
Sources :
AFP
Le Figaro 17.06.2008 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/17/01011-20080617FILWWW00427-la-charia-en-question-a-l-onu.php
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15.06.2008 Nouveau
reportage: Islam, ce que l'Occident doit savoir |
| A voir ici |
28.05.2008 Les
Chrétiens poursuivis en Algérie :
Accusée de prosélytisme,
une protestante risque entre 2 à 5 ans de prison
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Paru ce jour dans Libération :
Habiba Kouider retient son souffle depuis une semaine. Mais elle
devra encore attendre pour savoir si le fait d’être
chrétienne en Algérie peut la conduire en prison.
Hier, la communauté chrétienne tout entière
attendait avec inquiétude le dénouement du procès
de cette femme de 36 ans, accusée de «pratique
sans autorisation d’un culte non musulman».
Le tribunal correctionnel de Tiaret (nord-ouest du pays) a reporté
son verdict pour «complément d’information»,
mais l’accusée risque trois ans de prison ferme
selon les réquisitions du procureur.
Le 29 mars, Habiba Kouider, convertie au christianisme il y a quatre
ans, est arrêtée par des gendarmes dans le bus qui
la ramène d’Oran à son domicile de Tiaret. Ils
découvrent en sa possession une douzaine d’exemplaires
de la Bible. Elle est immédiatement embarquée, présentée
à la police et placée en garde à vue. Le lendemain,
elle est interrogée par le procureur de la République
de Tiaret, saisi du dossier.
«Vous prêchez ?» Un procureur qui apparemment
accepte mal la religion choisie par cette femme. «C’est
soit le tribunal, soit la mosquée», l’aurait-il
menacée. En clair, si la jeune femme accepte de redevenir
musulmane, son dossier sera classé. Habiba Kouider
subit la même intolérance alors qu’elle cherche
un défenseur. Aucun avocat du barreau de Tiaret n’accepte
de s’occuper de son dossier. C’est finalement Me Khelloudja
Khalfoun, une avocate de Tizi-Ouzou, habituée des procès
sensibles - elle a défendu notamment des émeutiers
du «printemps noir» de Kabylie contre les forces de
sécurité -, qui la défendra.
Le procès, qui a débuté le 20 mai, s’est
déroulé dans une ambiance «d’inquisition»,
comme le dénonceront immédiatement des associations
algériennes de défense des droits de l’homme.
«A l’église, on t’a fait passer l’examen
d’admission céleste ? On t’a fait boire l’eau
qui te mènera droit au paradis ?» demande le juge pour
savoir si la jeune femme a été baptisée.
Le procureur veut par ailleurs démontrer qu’elle est
coupable de prosélytisme, ce qui est interdit par une loi
votée le 28 février 2006. Car si la liberté
de conscience est inscrite dans la Constitution, cette loi
stipule que quiconque «incite, contraint ou utilise des moyens
de séduction tendant à convertir un musulman à
une autre religion […], fabrique, entrepose ou distribue des
documents […] qui visent à ébranler la foi d’un
musulman» est passible d’une peine allant de deux à
cinq ans de prison et d’une amende de 500 000 à 1 million
de dinars (entre 5000 et 10 000 euros).
Alors, le procureur interroge : «Que faisiez-vous avec une
douzaine d’exemplaires du même livre ? Vous les distribuez
à votre entourage, n’est-ce pas ? Vous prêchez
la parole chrétienne ?» Pour l’avocate de Habiba
Kouider, Me Khelloudja Khalfoun, l’accusation de prosélytisme
ne tient pas. «On ne juge pas sur les intentions mais sur
les actes, a-t-elle plaidé devant la cour. Lorsque ma cliente
a été arrêtée, elle n’était
pas en train de prêcher. Elle ne distribuait pas de bibles.
Elle était assise seule dans un bus qui la ramenait chez
elle.» L’avocate dénonce une «hérésie
juridique» et une plainte «imaginaire». «Aucun
texte de loi ne conditionne la pratique d’un culte non-musulman
à une autorisation. Au contraire c’est un acte licite,
protégé par la Constitution», lance-t-elle.
Ce procès montre une nouvelle fois les dérives découlant
de l’application de la loi de 2006. Ces derniers mois,
une dizaine de procès ont eu lieu contre des chrétiens.
A chaque fois, les accusés ont fait les frais d’une
interprétation de plus en plus stricte de la loi et les condamnations
se multiplient. Ainsi, le père Pierre Wallez, un
prêtre catholique a été condamné, fin
avril, à deux mois de prison avec sursis pour avoir effectué
une prière avec des réfugiés camerounais.
Plusieurs religieux chrétiens se sont vus refuser leur visa
d’entrée dans le pays. L’ancien président
de l’Eglise protestante algérienne, Hugh Johnson, a
été expulsé après le non-renouvellement
de son titre de séjour. Et vingt-cinq lieux de culte en attente
d’autorisation ont été fermés, notamment
en Kabylie. Hier, le tribunal de Tiaret jugeait également
six autres personnes pour prosélytisme. Le procureur
a requis deux ans de prison ferme à leur encontre pour «exercice
illégal d’un culte non-musulman». Le
verdict doit être prononcé le 3 juin. Les représentants
des Eglises chrétiennes dénoncent une «persécution»
et des intellectuels ont lancé un appel au respect des libertés
dans la presse et sur Internet.
Pour le ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah,
«la communauté chrétienne jouit de tous ses
droits». Les décisions de justice prises ont pour but
de lutter contre une campagne d’évangélisation
qui représente «une menace pour la sécurité
nationale». Selon les statistiques officielles, il
y aurait 11 500 chrétiens en Algérie, pays qui compte
33 millions d’habitants.
Source :
Libération, 28 mai 2008, Ryma Achoura : http://www.liberation.fr/actualite/monde/328555.FR.php
Note: les statistiques démographiques algériennes
tiennent plus de la propagande que d'une démarche sérieuse,
le nombre de chrétiens y est en réalité bien
plus élevé. |
| 26.05.2008 Pour
les islamistes, l'apocalypse a commencé |
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Paru dans Le
Matin Dimanche – 25 mai 2008 :
Savez-vous pourquoi les Américains ont installé des
bases militaires dans le Golfe ? Pour protéger leurs approvisionnements
pétroliers ? Intervenir rapidement en Irak et en Afghanistan
? Pas du tout. Les Etats-Unis veulent empêcher que le Mahdi
arrive à La Mecque. Le Mahdi est, dans la tradition musulmane,
un descendant du prophète Mahomet, chargé de rétablir
la justice sur terre et d'y châtier les «infidèles»
et les mauvais musulmans. Le Mahdi annonce la fin des temps. Actuellement,
un flot de propagande apocalyptique, souvent imprimée en
Egypte, se déverse sur les terres d'islam. Des pamphlets
haineux contre l'Occident et Israël.
Tout y passe: tremblements de terre, éruptions volcaniques,
sécheresses, et même triangle des Bermudes et soucoupes
volantes. Avec toujours la même obsession: l'Antéchrist
est un juif. Il sera tué, comme tous les juifs. L'Etat d'Israël
disparaîtra, tout comme cette Amérique satanique. Et
les rares chrétiens qui survivront se convertiront à
l'islam. Historien et arabisant, Jean-Pierre Filiu, dans L'apocalypse
dans l'islam, raconte que ces descriptions délirantes de
fin du monde quittent le seul champ de la superstition populaire
pour occuper le terrain politique dans le monde musulman.
«Il faut savoir que le président iranien et ses ministres
ont prêté allégeance au Mahdi. Et, quand Ahmadinejad
s'est rendu à l'ONU, il prétend avoir été
nimbé d'un halo de lumière, preuve du soutien du Mahdi
à son message international!» souligne Jean-Pierre
Filiu, professeur à l'Institut d'études politiques
de Paris. Peut-on imaginer que George W. Bush ou Nicolas Sarkozy
aillent devant l'Assemblée générale de l'ONU
annoncer la fin du monde ? Et, avant cela, l'extermination des Africains
ou des Asiatiques ? Impensable.
Le maître de Téhéran n'est pas le seul à
prévoir l'apocalypse; en Irak, Moqtada Sadr, qui dirige une
milice forte de quelques milliers de combattants, n'hésite
pas à baptiser son organisation l'Armée du Mahdi.
Au Liban, pendant l'été 2006, le Hezbollah (qui signifie
«parti de Dieu») aurait résisté à
l'armée israélienne grâce à l'intervention
personnelle du Mahdi dans les combats... Des brochures montrent
des combattants du Hezbollah, parés d'ailes angéliques,
qui s'abattent du ciel sur l'ennemi juif. «Ces divagations
millénaristes vont très loin. Elles ne se contentent
pas d'annoncer l'apocalypse. Elles cherchent même à
accélérer cette fin des temps», constate Jean-Pierre
Filiu.
Si des pays comme l'Egypte ou le Liban ne sont pas directement responsables
de la publication de tels ouvrages, ils ne font néanmoins
rien pour sanctionner cette littérature d'un antisémitisme
obsessionnel. L'un de ces pamphlets nauséabonds, signé
par Mohammed Izzat Arif, s'intitule carrément «La fin
des juifs».
Dans un courrier retrouvé dans un repaire d'Al-Qaida en Afghanistan,
Abou Walid, chef des combattants islamistes en Tchétchénie,
tué en 2004, écrivait à Ben Laden: «Dans
la nouvelle phase qui s'annonce, ou qui a sans doute déjà
commencé, Israël a besoin de l'Armageddon, cet holocauste
nucléaire qui effacera l'ensemble de la civilisation occidentale
et qui préparera la descente de l'Antéchrist et sa
domination du monde depuis Jérusalem.»
Quant au Syrien Abou Moussab Al-Souri, chef d'Al-Qaida en Europe,
détenu par les Américains depuis 2005, il rappelait
avant son arrestation qu'à la fin du monde, lorsqu'un juif
se cachera derrière un mur ou un arbre, le mur ou l'arbre
s'écriera: «Ô musulman! Ô serviteur d'Allah!
Il y a un juif derrière moi.» Et le musulman arrivera
pour le tuer.
Source: Ian Hamel, Le Matin Dimanche - dimanche 25 mai 2008
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| 23.05.2008 Une
réalité que beaucoup prennent pour une fiction |
| Mohamed Sabaoui, jeune sociologue
Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue
de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne,
naturalisé français; ceci est plus que prometteur...:
« Notre invasion pacifique au niveau européen n'est
pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans
tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus
en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter.
Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l'homme dont vous
vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi,
par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie,
ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez,
dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.
Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer
le respect à nos jeunes. Pourquoi respecteraient-ils un pays
qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint. Lorsque
nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul allogène
mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les
Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez
nous le voleur, c'est l'amputation d'une main ».
Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une interview
récente :
« Les lois de votre République ne sont pas conformes
à celles du Coran et ne doivent pas être imposées
aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par
la Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce pouvoir qui
nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement
une ville musulmane à plus de 60 %.
Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons
nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après
négociation avec l'État et la Région, nous
déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante
et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l'ensemble des
habitants.
La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis.
Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses
libertés et droits par un impôt spécial.
En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les amener par la
persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français
ont déjà embrassé l'Islam de plein gré,
pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à
l'université de Lille, nous mettons sur pied des brigades
de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants
chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion,
car c'est Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus forts, c'est
que Dieu l'a voulu. Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation
chrétienne de porter assistance, à l'orphelin, aux
faibles et handicapés. Nous pouvons et devons, au contraire,
les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce
sont des infidèles »
Sources :
http://www.terredisrael.com/mohamed-sabaoui-1.php
http://www.sos-islam.org/islam_aujourdhui/Chariah/roubaix_republique_islamique.htm
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| TV palestinienne
: Négationnisme, manipulation et appel à la haine
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Le 29 février dernier, la chaîne palestinienne
Al-Aqsa TV faisait intervenir le Dr. Walid Al-Rashudi, directeur
du département des études islamiques à la King
Saud University d’Arabie Saoudite.
L’intervention de Walid Al-Rashudi se résume à
une série de dangereuses aberrations, de propos mensongers
et négationnistes.
Selon, lui :
1- la Suisse est accusée d’avoir brûlé
des Juifs durant la Shoah.
2- la Shoah n’aurait fait 50 ou 60 victimes

Voici le texte du discours (traduction):
« L’une des choses importantes qu’il faut
dire aux gens est que ce qui se passe en Palestine aujourd’hui
est une véritable Shoah. C’est la véritable
Shoah!
Une Shoah, ce n’est pas la crémation de 50 à
60 Juifs en Allemagne et en Suisse.
Mais les Juifs continuent d’appeler ça la Shoah.
Au cas où vous ne le sauriez pas, laissez-moi vous dire,
ce que plus de 90% des Musulmans du monde ne savent pas, que les
Juifs ont reçu des compensations de l’Allemagne et
de la Suisse pour l’affaire de cette soi-disant Shoah. Nous
pensons qu’il y a bel et bien eu une Shoah, mais combien y
a-t-il eu de victimes — 50, 60 personnes?
Et après cela, ils en ont profité pour faire
chanter ces deux pays. Alors que devons-nous dire, face à
la Shoah de Gaza? Quelle compensation saurait nous satisfaire?
Par Allah, nous ne serons pas satisfaits même si tous
les Juifs sont tués. »
Pour voir la vidéo de l’intervention de Walid Al-Rashudi
:
http://www.memritv.org/clip/en/1711.htm
Source : CICAD |
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