|
||||||||||||||||||||||
|
|
|
08.07.2008 1/3 des étudiants musulmans britanniques considèrent que tuer au nom de l’islam est justifié et 40% veulent l’introduction de la charia. Un sondage publié hier révèle qu’une très forte proportion des étudiants musulmans du Royaume Uni suivent l’islam jusqu’à ses aspects les plus extrémistes notamment en soutenant le meurtre au nom de l’islam et en voulant voir la charia s’appliquer dans le pays.Les chiffres sont pour le moins inquiétants. Les associations étudiantes islamiques regroupent un quart des étudiants musulmans. Elles ont une très forte influence et ne cessent de radicaliser les étudiants musulmans au point de faire des universités britanniques un véritable foyer du jihad et un puissant vecteur de l’islamisation.
Le sondage en question Le rapport intitulé « Islam on Campus » a été réalisé par le « Center for Social Cohesion » en collaboration avec l’institut de sondage YouGov. Le sondage a été effectué dans 12 universités comportant une grande quantité de Musulmans parmi lesquelles on compte l’Imperial College et le Kings College London sur 600 étudiants musulmans et 800 non musulmans. Il est ainsi révélé que :
Compatibilité avec la démocratie Si 43 % prétendent que l’islam est compatible avec la démocratie (contre 28 % d’avis contraire), leur avis est révélateur quand la question de sa compatibilité avec « la notion occidentale de la démocratie » : 68 % considèrent qu’il y a incompatibilité (tendance qui semble s’accroître avec l’âge des sondés).
Radicalisation par les associations étudiantes islamiques Il est spécifié, en outre, que la Fédération des associations étudiantes islamiques exerce une très forte influence sur les 90'000 étudiants musulmans du Royaume-Uni. Environ un quart de ceux-ci sont membres de sociétés appartenant à ladite Fédération. Le sondage révèle que les membres de ces associations tendent à être des Musulmans très pratiquants, ainsi 88% d’entre eux se rendent régulièrement (= au moins une fois par semaine) à la salle de prière de leur campus contre 35 % pour les autres Musulmans. Cette influence se remarque notamment dans le fait que les visions les plus radicales y sont très populaires et y regroupent souvent la majorité des avis. Ainsi 60% des membres de ces associations considèrent que tuer au nom de l’islam est justifié et 58% d’entre eux sont pour un califat mondial. En ce qui concerne l’incompatibilité de l’islam avec « la notion occidentale de la démocratie », c’est cette fois une majorité écrasante de 84 % qui considère qu’il y a incompatibilité.
Communautarisme Ces associations semblent, en outre pousser au communautarisme dans le sens que 25 % des Musulmans qui y appartiennent déclarent que « la majorité de mes amis à l’université sont Musulmans parce que j’ai plus de choses en commun avec eux qu’avec les non Musulmans » contre 8% pour les étudiants Musulmans qui n’en sont pas membres. Ces proportions sont, en effet, bien plus élevées que pour la moyenne des étudiants Musulmans.
Part d’opinion dissimulée et taqqia Effectuer un sondage d’opinion nécessite d’interroger un échantillon de personnes en vue de déceler les tendances, mais une question qui devrait toujours hanter le scientifique est de savoir si le sondage est biaisé d’une quelconque façon. Le sondage peut ainsi être faussé par le fait que les personnes interrogées préfèrent ne pas avouer leur véritable avis. Le problème prend toute son ampleur lorsqu’il s’agit d’étudier des visions extrémistes peu avouables ou criminelles. Dans ce sens et dans le cas présent s’il est certain que ceux osant se déclarer favorable à des visions extrémistes disent très probablement ce qu’il pensent. En effet, s’il arrive souvent que des Musulmans soutiennent à contrecoeur l’islam en certains points sous la pression de leur coreligionnaires, cette dynamique ne devrait logiquement pas se présenter dans le cas présent, comme le sondé répond anonymement à un enquêteur, ils n’auraient alors pas de raison de vouloir être pris abusivement pour des islamistes. A l’opposé, il est moins certain que des personnes intérieurement islamistes soient aussi sincères devant l’enquêteur. En effet, on pourrait bien s’attendre à ce que certains islamistes ne désirent pas avouer leur opinion personnelle peu avouable. Dans un tel cas, aucune pression de leur milieu ne pourrait peser sur eux. Outre le simple fait de jouer le jeu dans un sondage d’opinion, c’est la fidélité donc à l’islam qui pourrait les dissuader de cacher leur opinion. Or, le concept islamique de la taqqia autorise le Musulman à dissimuler sa foi dans le but de servir les intérêts de l’islam, notamment en matière d’expansion et d’islamisation. La mise en œuvre de la taqqia se manifeste la plupart du temps dans une volonté de dissimuler ses visées islamisantes. Dans le cas présent, la dynamique de la taqqia pourrait fortement biaiser les sondages, en sous-estimant la popularité de l’extrémisme islamiste.
Quelques précisions Concernant la proportion de musulmans voulant se voir appliquer la charia, il faudrait préciser que sur la totalité, 23% se déclarent incertains et que seul 21% se disent « pas du tout d’accord ». Précisons aussi que concernant la question du califat mondial, la minorité (un tiers) des Musulmans se disant favorables à celui-ci représente en fait la majorité des Musulmans ayant déclaré avoir un avis sur cette question, 25% seulement disant y être opposés et les 42% restant hésitant sur la question. Ces fortes proportions d’hésitation peuvent paraître surprenantes sur des questions politiques sans ambiguïté telles que celles-ci. Cette part d’hésitation pourrait être justement les cas d’islamisme dissimulés énoncés plus haut.
D’autres études vont dans le même sens Ce n’est pas la première fois qu’un sondage d’opinion révèle des chiffres alarmants concernant la population musulmane de ce pays : l’année passée, un rapport de Policy Exchange avait déjà annoncé que 37% des jeunes de 16-24 ans préfèreraient vivre sous le régime de la charia que sous le régime britannique actuel. Un autre sondage de l’institut ICM publié dans le Sunday Telegraph révélait que 40% des Musulmans du Royaume-Uni sont favorables à l’application de la charia dans les zones à fortes concentrations musulmane et qu’en même temps, 20% de cette même population musulmane déclaraient « avoir de la sympathie pour les sentiments et les motivations » des auteurs des attentats islamistes du 7 juillet 2005 à Londres (56 morts et 700 blessés).
Une situation alarmante Le niveau du militantisme islamique sévissant au Royaume-Uni se montre une fois de plus très préoccupant. Nous avons là la confirmation que les milieux universitaires, loin d’être épargnés, sont de véritables centres de diffusion pour les courants islamisant et que le niveau de formation ne semble nullement amoindrir la violence des partisans du jihad. C’est bien démontrer à nouveau que sous la couverture des « intellectuels musulmans » se cachent très souvent des extrémistes de la pire espèce. Avec 40% des Musulmans favorables à l’introduction de la charia couplé au soutien du chef de l’Eglise anglicane et du tiers de ses responsables ainsi que du Premier Ministre, la présence d’un « parlement » et de tribunaux islamiques, tout porte à croire que les revendications de l’islam ne cesseront pas de croître et pourront toujours compter sur des militants engagés et sur des responsables politiques et religieux britanniques se résignant sans complexes à accepter leur condition de dhimmie.
Télécharger le dossier « Islam on Campus » (en anglais) : http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampus.pdf Télécharger le résumé du dossier (en anglais) : http://www.socialcohesion.co.uk/pdf/IslamonCampusExecutiveSummary.pdf Sources :
|
||||||||||||||||||||