Les radicaux genevois, pour l’élaboration de
la nouvelle constitution, ont émis un nouveau dossier abusivement
intitulé «la paix religieuse et confessionnelle »
dans lequel ils réclament notamment la construction de minarets
et mosquées, une chair d’islam à l’université,
un dialogue institué par l’Etat avec l’islam. Le
fait qu’ils prétendent le faire, en plus, au nom de la
laïcité montre qu’ils n’ont pas peur de se
livrer à n’importe quelle bassesse et contradiction pour
récupérer les suffrages des Musulmans de Genève.
Le droit laïc et le droit islamique
Le véritable atout du principe de laïcité est
qu’il institue une loi unique pour toutes les communautés.
Mais, ce que veut l’islam est totalement à l’opposé
: appliquer la charia (fondamentalement lié à l’islam)
pour les communautés islamiques et peu importe que ceci soit
incompatible les eus et coutumes helvétique étant donné
la liberté de culte le permet ! Cela n’est bien sûr
qu’une étape sur le chemin de l’islamisation, car
lorsque règne l’islam, les non Musulmans bénéficient
du statut infériorisant de « dhimmie » qui les
oblige par exemple, à s’humilier devant les Musulmans.
C’est cette voie qu’a suivi le Liban, c’est celle
que l’Angleterre suit, c’est celle que la Suisse doit
cesser de suivre pour ne pas finir de la même façon.De
cette manière, c’est tout le système occidental
qui est menacé par l’islam tel que la CEDH l’atteste
dans son arrêt du Refah.
La racine de la violence islamique
Vouer une lutte au seul terrorisme islamique en négligeant
l’aspect propagandiste et prédicateur qui en sont la
racine et le fondement, c’est faire fausse voie. Ce n’est
donc pas par la construction de minarets qui, quoi qu’on en
dise, ne resteront pas longtemps muets, ni par la promotion du culte
musulman que nous pourrons nous prémunir l’islamisation
pas plus que du terrorisme islamique.
Un dialogue faussé
L’expérience démontre de plus que le «
dialogue interculturel » que les radicaux défendent abouti
toujours de la même manière : l’Etat en vient à
discuter avec personnes issues des Frères Musulmans, prêts
à aucune concession durable, ayant pour principal objectif
l’islamisation et autoproclamés représentants
de la communauté musulmane. Le cas de Genève se traduirait
par une représentation par le Centre Islamique de Genève
soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire
de l’UOMG, or le même centre islamique fut fondé
par Saïd Ramadan qui avait dit explicitement que ce centre servirait
de tout premier bastion pour l’expansion de l’idéologie
des Frères Musulmans en Europe, idéologie dont l’objectif
est de faire régner la charia de manière globale. Un
bel exemple d’intégration et de tolérance.