Un esprit sain aurait de la peine à comprendre en quoi ceci
est un appel à la haine ou à la violence, compte tenu
que le document vise à dénoncer ce qu’est l’islam.
Il ne pourrait en aucun cas être taxé de diffamation,
en effet, toutes les affirmations de cet encadré se basent
sur des hadiths qui sont fièrement enseignés par l’islam
lui-même. Quand à se poser la question si Mahomet a réellement
existé, il s’agit de la liberté scientifique consistant
à pouvoir débattre librement de la véracité
d’une légende qui ne trouve ses sources que dans les
textes d’une religion et dont les faits allégués
remonteraient à 14 siècles dans le passé.
Deux poids, deux mesures
Voyant ce que la police du commerce reproche au MOSCI, on est en
droit de se demander pourquoi elle tolère toujours que le Coran
soit vendu alors qu’il appelle lui-même de manière
réitérée au meurtre et à la haine et qu’il
affirme la supériorité des musulmans sur les non-musulmans
à qui il nie le droit à la vie et qu’il compare
à du bétail. Un Coran qui appelle aussi à désobéir
à toute loi qui irait à l’encontre des préceptes
de la charia, donc qui appelle les musulmans à ne pas respecter
de nombreuses normes du droit suisse en se basant sur la suprématie
de leurs normes religieuses. Il y a visiblement deux poids et deux
mesures.
Le droit de connaître la vérité
Le MOSCI tient à ces acquis qui sont les fondements de notre
société tels que l’Etat de droit, la démocratie
et la liberté. De ce fait, il ne peut renoncer à dire
la vérité, simplement parce que certaines vérités
choquent et que des fonctionnaires despotiques préfèrent
alors la politique de l’autruche. Le MOSCI est prêt à
faire valoir ses droits en justice s’il le fallait, car chaque
citoyen a le droit de connaître la vérité sur
une doctrine qui les menace directement et relègue tous les
non-musulmans à un rang d’être inférieur.
Ne pas l’affirmer serait accepter comme dans le roman d’Orwell
que deux et deux font cinq.