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19.01.2008 L'islam coûte
cher à l'Etat de Genève
En fin 2002 , Hani Ramadan , frère de Tariq Ramadan et directeur
du Centre islamique de Genève, fut licencié de son poste
d’instituteur après qu’il eusse venté les vertus
« purificatrices » de la lapidation des adultères.
C’était visiblement la goûte d’eau qui faisait
déborder le vase pour l’Etat de Genève qui voulait
débarrasser ses jeunes de l’influence d’un islamiste
notoire. Il n’est en effet pas rare, dans ses prêches, de
l’entendre parler du jihad guerrier, défendre la position
de l’islam quand à l’apostasie ou encore appeler au
communautarisme. En 2004, le licenciement prononcé avait été
jugé comme abusif par le tribunal administratif. Aujourd’hui,
l’Etat de Genève en a eut assez de faire mousser l’affaire
et s’est résolu à compter très largement les
indemnisations qu’il devait verser à Hani Ramadan pour «
la paix des ménages » pour reprendre les termes de son porte-parole,
Laurent Moutinot. Il s’agit d’une somme totale de 345'000
Frs comptant 90'000 Frs de frais de justices et 24 mois d’un salaire
grassement payé pour un enseignant.
L’objectif avoué de la création du Centre islamique
de Genève était de diffuser l’idéologie des
Frères musulmans à travers l’Europe selon les dires
de son fondateur, Saïd Ramadan (le père d’Hani Ramadan).
Un des objectifs de cette idéologie étant de rétablir
le califat mondial et de servir l’islamisation à travers
le monde.
La réaction des autorités montre que le Centre a su faire
avancer sa cause à Genève, craignant apparemment le potentiel
d’agitation islamique de cet homme.
Lorsque le politique s’incline devant des islamistes, ceci ne peut
être que mauvais signe.
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