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16.04.2008 Genève prêt à financer l’islam ?

Paru dans le « 20 minutes » de ce jour :

 

 

Les Genevois pourraient apprendre l’arabe à l’école
A Genève, les enfants de 6 à 12 ans pourront apprendre leur langue maternelle en classe. Le canton soutient un projet pour la rentrée.
«Je me bats depuis 1991 pour l’introduction de cours de langue et de culture arabes classiques pour les écoliers du canton», affirme Fatima Rime. Un enseignement séparé des cours de religion, précise la présidente de l’Alliance arabo-helvétique, dont la priorité est d’ouvrir cette matière classique aux enfants de 6 à 12 ans qui, de plus en plus nombreux, aimeraient en bénéficier. Pour mener à bien son projet pilote, la conseillère municipale onésienne, d’origine algérienne, a obtenu l’aide du canton. Il me faut acheter les livres, payer les professeurs et, surtout, disposer de salles de classe», énumère-t-elle pêle-mêle.
Pour l’heure le partenariat avec l’Etat se limite exclusivement à la mise à disposition de locaux le mercredi et le samedi.

«Le projet de Mme Rime répond à un besoin croissant. Il s’inscrit dans notre mission de favoriser l’apprentissage des langues maternelles», confirme Serge Baehler, au Service de la communication du DIP. Comme nous le faisons déjà pour les autres langues de l’immigration que sont l’italien, l’espagnol et le portugais», rappelle-t-il. Avant d’ajouter: «Nous recherchons des locaux dans trois écoles de Meyrin et d’Onex notamment. L’opération devrait démarrer pour la rentrée de septembre. Une évaluation sera ensuite faite sur la qualité de l’enseignement. Ainsi que sur la quantité des inscriptions», a-t-il encore prévenu.

Giancarlo Mariani

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/26707896

Certes, Mme Rime précise qu’il ne s’agit pas d’enseignement religieux, mais le fait de parler de culture arabe est brèche est ouverte, pour ne pas dire une simple dissimulation d’un enseignement de l’islam (qui est l’essence de la culture arabe) on imagine bien ce comment pourrait se concrétiser une telle décision : un financement de l’islam par le contribuable.

Une dynamique déjà observée en France qui finance sous la dénomination de « centres culturels » ce qui n’est ni plus ni moins que des mosquées. On aurait cependant tort de penser que ce phénomène ne soit que le fait des pays limitrophes, certaines associations musulmanes recevant des subventions de la part des autorités.