Accueil>Documentation>Archives>
  MOSCI Documentation Nous aider Utile D I

 

 

 

MOSCI -Case Postale 145-1350 Orbe
 
info(at)mosci.info
CCP: 10-189623-1

Principe de précaution

Texte explicatif

 


Vérités sur l'islam

Des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l'islamisation

commandez votre exemplaire du livre de 320 pages écrit par le président du MOSCI.

Prix de vente: 30.- CHF

Réductions si plusieurs exemplaires commandés.

>>voir le descriptif et le sommaire

 


 


Derniers ajouts:

02.07.2016 Interdiction du voile intégral au Tessin : activisme et provocation du CCIS et de Rachid Nekkaz

02.07.2016 La police suit quarante Genevois radicalisés

01.07.2016 Distribution du Coran sur la voie publique et EI: Winterthour envisage l'interdiction

25.05.2016 Les élèves musulmans devront serrer la main aux profs

25.05.2016 Des mosquées albanaises tenues par des imams radicaux

Conférence du Professeur Sami Aldeeb : Le jihad dans l'islam

> Toutes les archives

 

Les incontournables:

Analyse juridique : pourquoi l’interdiction des minarets ne viole pas la CEDH voir l'analyse ¦ (version au format Word)

Pourquoi soutenir l'initiative Fribourgeoise contre le Centre suisse islam et société? ¦ Le point sur la formation sur l’islam proposée par le GRIS et l’IIIT et son subventionnement par l’ODM

16.05.2012 Victoire du MOSCI devant le Tribunal fédéral : le concept de diffamation des religions n’a pas sa place en droit suisse

Télécharger le rapport Obin (islam dans les écoles françaises)

Télécharger le rapport Denece (leproblème de l'islam dans les banlieues)

L'Occident face à l'islam militant

Eurabia au Conseil de l'Europe (Resolution 1605)

Analyse du recueil 1 du Conseil européen des fatwas

Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)

Reportage: islam, ce que l'Occident doit savoir

15.11.2015 La menace d’attentat sur sol suisse est en augmentation selon les experts

30.11.2012Recensement aujourd'hui du 20'000 ème attentat meurtrier commis au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001

22.11.2012L’UBS ferme le compte d’une organisation finançant le terrorisme

26.11.2012 Levée d'interdiction du port du voile : l’arrêt du Tribunal administratif thurgovien fait fausse route - L'analyse du MOSCI

10.09.2012 Le MOSCI révèle que le CMMS s’est associé à des islamistes incitant au meurtre en vue de tenir une exposition sur l’islam à Lausanne

01.10.2010 Le Président du MOSCI acquitté : la critique de l'islam n'est pas du racisme

02.07.2010 De l'apologie du martyr à l'incitation au crime: les appels au Jihad ont-ils dorénavant droit de cité à Genève ?

24.03.2010 L’ambassade belge en Suisse soutient l’islamisation du marché

Et si Mahomet n'avait jamais existé ?

 

Bibliographie

 


 

 


 

 

 

 

 

 

18.08.2008 Eurabia au Conseil de l’Europe

Après que l’ONU ait accepté, par une de ses résolutions, de soutenir le projet visant à interdire à grande échelle la critique de l’islam « combattre l’islamophobie », émanant de l’Organisation du Culte Islamique (OCI) et proposé par un des pires régimes islamiques, à savoir le Pakistan, c’est au tour du Conseil de l’Europe (dont il serait nécessaire de rappeler que la Suisse fait partie) de soutenir un projet de même type par sa résolution 1605.

En voici quelques extraits:

9. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée invite les Etats membres du Conseil de l’Europe:

9.1. à prendre des mesures fermes contre la discrimination dans tous les domaines;

9.2. à condamner et à combattre l’islamophobie;

9.7. à promouvoir la cohésion sociale, l’intégration, la participation politique et civique des immigrés et des citoyens issus de l’immigration, hommes et femmes, notamment:

9.7.4. en accordant aux immigrés résidant en situation régulière le droit de vote et d’éligibilité, au moins aux élections locales et régionales, afin qu’ils puissent avoir une influence sur l’administration publique et les autorités au niveau local;

9.7.6. en encourageant la participation des personnes issues de l’immigration aux partis politiques, aux syndicats et aux organisations non gouvernementales;

9.7.7. en prenant toutes les mesures nécessaires afin d’éliminer l’inégalité des chances à laquelle les immigrés sont confrontés, y compris le chômage et l’instruction inadéquate;

9.7.8. en supprimant tout obstacle juridique ou administratif non nécessaire à la construction d’un nombre suffisant de lieux de culte adaptés à la pratique de la religion islamique;

9.7.9. en s’assurant que les manuels d’école ne donnent pas de l’islam l’image d’une religion hostile ou menaçante;

9.10. à soutenir la mise en place de cours, si possible universitaires, afin de former les imams localement;

9.11. à encourager la tenue d’un débat public et ouvert à tous sur les répercussions que peut avoir leur politique étrangère sur le phénomène de la radicalisation;

9.12. à encourager des projets informatifs sur la contribution de l’islam aux sociétés occidentales afin de surmonter les stéréotypes le concernant.

10. L’Assemblée appelle les dirigeants et les personnalités qui influencent l’opinion à agir de façon responsable afin d’éviter d’encourager la discrimination et l’islamophobie.

11. En outre, l’Assemblée invite les organisations, les dirigeants et les leaders d’opinion musulmans européens:

11.6. à encourager les jeunes musulmans européens à devenir imams;

11.9. à élaborer des lignes directrices éthiques pour lutter contre l’islamophobie dans les médias et en faveur de la tolérance et de la compréhension culturelles, en collaboration avec les organisations de médias appropriées;

Plusieurs islamistes engagés ont eu l’occasion de s’exprimer sur la problématique tel que que Tariq Ramadan qui y faisait le point sur la situation en Europe et dont il n’est plus nécessaire de dépeindre les ambitions, ainsi que

le Secrétaire Général Adjoint, Conseil musulman de Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain), Muhammad Abdul Bari, militant pour l’introduction de la charia en Grande Bretagne qui déclare notamment :

« Dans les sociétés tolérantes et inclusives, tous les groupes religieux jouissent de l’acceptation de certaines de leurs règles religieuses dans les domaines de leur vie personnelle »

et : « Je suis sûr qu’un jour, notre société ici sera également plus à l’aise avec sa communauté musulmane et verra le bénéfice de permettre ces lois à ceux qui les préfèrent. »

Pour autant, bien sûr, aucun individu issu des milieux soucieux de se préserver de l’islamisation et du nouveau totalitarisme issu de l’islam n’a eu l’occasion de s’y exprimer en contrepartie.

La Commission de la culture, de la science et de l’éducation semble avoir du reste fait preuve d’un militantisme pro-islam hors du commun. C’est en effet, celle-ci qui est à l’origine de la disposition relative aux manuels scolaires (point 9.7.9 de la résolution) ainsi que celle visant à faciliter la construction de lieux de mosquées (point 9.7.8) qui selon les termes utilisés pourrait aussi concerner la construction de minarets. Elle ajoute dans son exposé des faits :

7. Il appartient à la société, à tous les niveaux (de l’école aux médias), d’éviter la promotion des stéréotypes et des antagonismes.

5. Il faut prévenir la diffusion de stéréotypes présentant l’islam comme contraire aux valeurs européennes fondamentales. En fait, comme le reconnaît le rapport, plusieurs Etats membres du Conseil de l'Europe, dont le mien [le rapporteur est Turque], ont une tradition islamique. Dans ce contexte, il faut encourager le débat au sein des médias et parmi les publicitaires pour éviter de propager des préjugés et de donner une image tendancieuse des communautés musulmanes.

Il s’agit là bien plus que d’interdire d’avoir une vision critique de l’islam, le but est bien de diffuser parmi la population non-musulmane ce mensonge consistant à dire qu’il existe d’une part un islam exclusivement spirituel et d’autre part une doctrine politico-juridique nommée islamisme qui n’aurait rien à voir avec le premier, peu importe que l’étude sérieuse de l’islam et de son histoire nous démontre le contraire.

En contrepartie, il serait bien naïf de croire que les autorités adoptant de telles méthodes ne puissent adoucir l’esprit d’islamistes endurcis par des années d’étude assidue du Coran par de telles affirmations sans fondement.

Les arguments invoqués par la Commission des questions politiques tiennent plus d’une forme de propagande naïve que d’un travail réellement sérieux, c’est ainsi qu’on peut y lire au point 29 de l’exposé :

Même dans les Etats laïcs, le respect de religion et de la diversité religieuse est essentiel et le signe d’un comportement civique et éduqué. Offenser les croyances religieuses d’autrui peut être perçu comme du harcèlement, de la discrimination voire un crime. Cependant, à des actions de ce type, il convient répondre en utilisant avant tout les voies de la justice; de même, les réactions d’indignation doivent respecter le principe de proportionnalité.

Plus inquiétant :

26. Par conséquent, les Etats membres du Conseil de l’Europe doivent:

travailler avec les médias afin d’élaborer des lignes directrices éthiques pour lutter contre l’islamophobie, d’encourager la promotion d’une couverture médiatique plus juste de la réalité musulmane en Europe et au-delà et de s’assurer qu’il est également fait écho à la voix des musulmans modérés

27. Parallèlement, les Etats européens doivent accepter le fait que leur politique étrangère aura inévitablement une incidence sur les communautés musulmanes: d’une façon générale, en Europe, les musulmans estiment que les Etats européens n’abordent pas de manière équilibrée le conflit israélo-palestinien et la situation au Proche-Orient dans son ensemble et que leurs opinions ne sont pas prises en compte. Cela accroît leur sentiment que les musulmans du monde entier sont victimes d’une injustice et contribue à créer un terrain favorable à la radicalisation.

Antisionisme et jihad

Sur ce dernier point, que la résolution reprend en son point 9.10, il faut noter que la totalité des associations islamiques partagent une vision antisioniste souvent accompagnée d’antisémitisme. Ce lieu commun de la communauté musulmane de l’hostilité envers Israël et de sympathie directe ou indirecte avec les visées du Hamas ou du Hezbollah (lorsque leurs actions ne sont pas approuvées en tant que tel, les groupes musulmans les trouvent généralement « excusables vu la situation »). Il faut cependant pas oublier que cette vision est entièrement construite autour de l’idéologie du jihad et le concept qui en découle que la terre islamisée ne peut pas légitimement être « désislamisée » tel que ce fut le cas lorsque l’Etat laïque d’israël fut fondé. Que les Etats européens prennent en compte l’opinion des musulmans en la matière revient à tenir compte dans des Etats démocratiques et laïques au critère du jihad dans ses choix politiques.

Cela fait 30 ans que ça dure…

Malgré tout, il ne faudrait pas croire que cette résolution soit une nouveauté: les instances européennes se sont habitués à de telles bassesses depuis près de trois décennies dans ce processus d’auto-islamisation que l’historienne Bat Ye’Or décrit dans les moindres détails et sources à l’appui dans son ouvrage « Eurabia ».

Sources :