Pascal Couchepin confirmait dernièrement que les Chrétiens
et Musulmans avaient les mêmes droits en Egypte. La réalité
peut cependant s’avérer bien moins réjouissante
que cette idée.
En 2007, deux jumeaux âgés de 13 ans issus d’une
famille chrétienne furent, lorsque leur père se converti
à l’islam, considérés par le système
scolaire égyptien comme des enfants Musulmans, ce qui impliquait
qu’ils devaient suivre un enseignement islamique et passer les
examens s’y rapportant et faisant partie intégrante du
cursus scolaire.
En effet, le droit islamique est clair : lorsqu’un père
de famille se converti à l’islam, sa famille devient
aussi musulmane, l’opinion individuelle ne jouant aucun rôle
dans cette conversion. C’est ce qui est arrivé là.
Les deux enfants étaient prêts a devoir refaire leur
année, mais refusaient catégoriquement de suivre les
cours d’un islam auquel ils n’adhéraient pas. Cette
position fut défendue par la mère auprès du Tribunal,
mais selon ce dernier, la décision n’était pas
de son ressort, mais seulement de celui du père converti.
Cette année (2008), une nouvelle affaire a été
portée devant le Tribunal: Wafiq Gohar, père de Maria
(8 ans) Ashraqat (12 ans) et époux d’Amal Mounir s’était
converti à l’islam. Lorsque les deux parents se divorcèrent,
le Tribunal accorda la garde au père en se basant sur l’argument
que dans le cas échéant, les enfants pourraient être
tentés de rejoindre le christianisme ou d’agir de manière
contraire à l’islam (par exemple en consommant du porc).
Ce qui est craint, c’est le renoncement à l’islam
ce qui est un crime aux yeux du droit islamique : l’apostasie
punie par la mort. Il importerait peu dans un tel cas que les prétendus
apostats eussent été convertis de force. Le terrorisme
islamique n’est pas seulement basé sur la violence sanglante,
il existe aussi sous une forme plus subtile de terrorisme intellectuel
et de propagande forcée comme toute idéologie totalitariste.
Source : http://www.jihadwatch.org/dhimmiwatch/archives/019549.php