Accueil>Documentation>Info>Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam?
  MOSCI Documentation Nous aider Utile

 

 

 


Derniers ajouts :

Le gaz iranien acheté par EGL n'arriera pas en Suisse

Genève prêt à financer l'islam ?

Calmy-Rey, voile et propagande

Bibliographie

Analyse du recueil 1 du Conseil européen des fatwas

L'usage d'Internet par l'islamisme radical en procès devant le Tribunal pénal fédéral

Dhimmitude: humiliés et offensés

Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)

Les radicaux genevois, partisans de l’islamisation

La police britannique étudiera la Charia

GB: l'Eglise et le Gouvernement pour l'application de la Charia

Le nouveau passe-temps de Joseph Deiss

Danemark : prise de parti pour ceux qui tentent d'assassiner l'auteur des carricatures

Le site français du Ministère des Affaires Islamiques saoudien appelle à la haine

GB: ne dites plus "terrorisme islamique", mais "activité anti-islamique"

L'islam coûte cher à l'Etat de Genève

Autriche: une politicienne risque 2 ans de prison pour insulte à l'islam

Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam qu'enfant d'une Chrétienne?

Couchepin confirme sa dhimmitude

Micheline Calmy-Rey aux côtés du Hamas


 

Initiative populaire pour l'interdiction des minarets

Télécharger l'initiative

www.minarets.ch


 

 

 

 

06.03.2008 Le nouveau passe-temps de Joseph Deiss

 

Le 28 janvier, le site ce la CICAD faisait état des nouveaux engagements de l'ancien Conseiller fédéral Joseph Deiss par un article reproduit ci-dessous:

 

Joseph Deiss membre d'une Fondation présidée par Mohammed Khatami

L'ancien conseiller fédéral Joseph Deiss a rejoint récemment le conseil exécutif de la Fondation pour le dialogue des civilisations, présidée par l'ancien président iranien Mohammed Khatami. Cette institution a été lancée en 2007 et est basée à Genève.

Le site internet de la fondation confirme la présence de M. Deiss au conseil. La Suissesse Diane François, avocate internationale, deux anciens ambassadeurs iraniens et la parlementaire britannique Emma Nicholson, membre de la chambre des Lords, figurent aussi au sein du conseil de la fondation.

M. Khatami, président iranien entre 1997 et 2005, a participé cette semaine à un débat de l'Open Forum à Davos, en marge du Forum économique mondial (WEF). Il a lancé un appel à la tolérance et contre les extrémismes.

Sa fondation est active pour la résolution pacifique des conflits, la réconciliation entre les cultures, les pays ou encore les religions, le dialogue avec les musulmans et le débat sur la paix dans le monde.

Selon le Matin dimanche, l'ancien conseiller fédéral démocrate-chrétien (1999-2006) a laissé de lui une image tellement lisse que sa présence au sein de la Fondation pour le dialogue des civilisations, ne manque pas de surprendre. Que vient faire le si neutre Joseph Deiss avec des gens supposés vouloir se doter de l'arme nucléaire?

«Je connais Khatami. Je l'ai reçu à Berne quand je présidais la Confédération. Il était important que cette Fondation choisisse d'installer son siège en Suisse», répond Joseph Deiss.

L'ancien conseiller fédéral reconnaît qu'il a bien pesé le pour et le contre avant d'accepter de devenir «Board member» de la Fondation pour le dialogue des civilisations, créée le 14 février 2007 à Genève. En effet, depuis la révolution de 1979, l'Iran souffre d'une réputation plutôt sulfureuse, aggravée par les diatribes haineuses de l'actuel président Mahmoud Ahmadinejad.


Réputation de réformateur
«Il ne faut pas tout mélanger. Khatami ne partage pas forcément la politique suivie par Téhéran», ajoute l'ancien ministre suisse des Affaires étrangères. Président de la République d'Iran à deux reprises, Seyed Mohammad Khatami, 64 ans, s'est forgé, certes, une réputation de réformateur, mais souvent incapable d'appliquer ses réformes. Ses détracteurs soulignent que ce «mollah souriant» s'est contenté d'améliorer «l'image du régime iranien dans le monde», mais sans rien changer dans le fond.

L'homme, fort séduisant, était cette semaine à Davos. Il a participé à un débat avec Ulrich Schlüer, l'inspirateur de l'initiative contre les minarets, sur le retour du religieux. Invitation judicieuse: la Fondation pour le dialogue des civilisations souhaite justement «favoriser l'instauration d'un dialogue permanent entre les peuples», «favoriser le rapprochement des diverses religions», et «enrichir le débat sur la paix dans le monde».

La Fondation compte parmi ses responsables Mohammad Reza Alborzi, l'ancien ambassadeur d'Iran à Genève, et Seyed Mohammad Sadegh Kharrazi, ancien ambassadeur de Téhéran aux Nations Unies et à Paris. Deux hommes forts compétents, dont les experts louent leurs expertises sur le dossier nucléaire iranien.


Qu'en pense Micheline Calmy-Rey?
Que pense Micheline Calmy-Rey de l'initiative de son prédécesseur au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE)? Selon la porte-parole Carine Carey, le DFAE «salue l'intention générale de la Fondation, avec laquelle elle est en contact».

Toutefois, le ministère fait preuve d'une prudence très helvétique, ajoutant qu'une prise de position du DFAE, «quant au programme et aux actions précises de la Fondation, est prématurée au vu de leur mise sur pied en cours».

Il est vrai que sur le délicat dossier iranien, tout le monde marche sur des oeufs. Depuis le début 2006, Téhéran manifeste un vif intérêt pour le rôle de médiateur de Berne dans la crise nucléaire.

La Confédération n'est pas membre de l'UE et de l'OTAN. Elle n'a pas d'intérêts dans l'industrie nucléaire etdans l'armement, contrairement à la France et aux Etats-Unis.

La position modérée de Micheline Calmy-Rey a été renforcée récemment avec la publication d'un rapport des seize principales agences d'espionnage américaines estimant que l'Iran a «interrompu son programme d'armement nucléaire à l'automne 2003».

Sources : Le Matin - dimanche 27 janvier 2008, La Liberté - lundi 28 janvier 2008



A Noter :

Le dialogue des civilisation qui est énoncé est un processus commun aux pays européens qui visait, notamment suite au premier choc pétrolier, à assurer l’approvisionnement de l’Europe avec notamment en contrepartie, une prise de parti pour la partie arabe du conflit qui l’oppose à Israël et un soutien . Cet accord est officiel, donc liant, mais n’est pas en soi un traité, ce qui lui a permis d’échapper dans la plupart des cas au contrôle des parlements. Le processus admet des aspects nombreux tel que : faciliter la construction de mosquées, instaurer le dialogue entre l’islam et les autorités, contrôler dans la mesure du possible, l’activité des médias dans les objectifs définis par le processus, soutenir l’immigration arabe, adapter les manuels scolaires, etc. L'aspect "paix dans le monde" n'est donc qu'une manière de dissimuler la réalité de ce qui se cache derrière un processus d'islamisation.


Le processus d’alliance des civilisation aussi connu sous le nom d’Euromed n’englobe explicitement que les Etats de l’UE, mais la Suisse y est partie prenante et active. Micheline Calmy-Rey avait eut l’occasion de le reconfirmer le 15 janvier lors d’un forum international qui y était consacré à Madrid. Le discours en question est disponible sur le site de l'administration fédérale :

http://www.eda.admin.ch/etc/medialib/downloads/edazen/dfa/head/speech0.Par.0001.File.tmp/080115_Allocution_MCR_fr.pdf