A en entendre les activistes pro-palestiniens, Israël n’aurait
pas le droit de défendre sa population en attaquant la bande de
Gaza d’où le Hamas bombardait continuellement l’Etat
hébreux, ne faisant aucune différence entre civils et militaires
(peu importe pour le Hamas, car pour ce dernier, ils sont tous juifs).
De massifs mouvements musulmans encombrent les rues de toutes les villes
européennes de slogans jihadistes, anti-juifs et anti-occidentaux.
En ces jours, il devient fréquent de voir ces manifestants déambuler
dans les rues avec des drapeaux du Hezbollah et les insignes du Hamas,
tel que ce fut le cas à Bruxelles le 4 janvier où les manifestants
ont par ailleurs brûlé des drapeaux israéliens, américains
et européens (voir vidéos).
Le même jour, a Montréal, le slogan « Mort aux juifs
!» était poussé par la foule de manifestants excités.
Londres n’échappe nullement à ce phénomène.
La violence de la communauté musulmane y est bien connue et s’est
à nouveau démontré lors d’une manifestation
pro-jihad où c’est au son des « Allah Ouakbar »
et des « Cowards » (trouillards en anglais) que la police
fuyait devant des manifestants hurlant leur haine et attaquant les forces
de l’ordre (voir vidéos).
La Suisse n’échappe bien-sûr pas à cette frénésie,
des manifestations anti-israéliennes ayant notamment été
organisées à Berne (où 7000 personnes ont été
réunies par une cinquantaine d’associations parmi lesquelles,
les Verts, le PS et le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA)),
et à Genève où des graffitis anti-Israël ont
recouvert en nombre la ville.
Le 3 janvier, une manifestation soi-disant pour la paix se déroula
à Amsterdam. On reconnait bien la conception islamique de la paix
en entendant les slogans qui y étaient proférés :
« Dans le sang, nous libérerons la Palestine ! », «
Allahou Akbar ! », « Hezbollah, Hamas, jihad !», sans
oublier « Hamas, Hamas, les juifs au gaz ! ». Un député
socialiste hollandais qui participait à la manifestation appelait
en cœur à l’Intifada (voir vidéos).
Quand à Paris, la Ville des Lumières avait droit au slogan
« Police, t’es foutue, le Hamas est dans la rue !» et
« A Paris comme à Gaza, l’Intifada vaincra ! ».
Comme nous pouvons l’observer, le plus inquiétant est que
ces mouvement de sympathie pour des organisations terroristes sont soutenus
par une certaine classe politique d’extrême gauche, , mais
aussi de l’extrême droite antisémite (Jean-Marie Le
Pen n’a dernièrement pas hésité à comparer
la bande de Gaza à un camp de concentration). Mais ce problème
ne se limite hélas pas qu’aux extrêmes de l’échiquier
politique, tel que nous pourrions l’illustrer avec les prises de
position anti-israéliennes de la cheffe du Département fédéral
des affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey).
La haine des juifs prend des proportions inquiétantes, la CICAD
relatant que le Centre d’études juives à Genève
a été vandalisé (voir photo plus bas) et qu’une
dizaine de personnes de confession juive de Genève et Lausanne
ont dernièrement reçus des lettres à caractère
antisémites. Me Philippe Grumbach, Président de la CICAD,
déclare à leurs sujet « En vingt-cinq ans, je n’ai
jamais vu de pamphlets d’une aussi grande violence ». Y avaient
été ajouté, entre-autres, des copies de textes tirés
de Mein Kampf.
En France, on recense 55 actes antisémites depuis que le début
des opérations israéliennes (27 décembre dernier).
Des prises de positions de la Suisse qui ne vont, bien-sûr pas
sans créer un climat de tensions diplomatiques avec l’Etat
d’Israël pour qui la Suisse a clairement pris parti contre
lui, selon les déclarations de l’ambassadeur d’Israël
à Berne, Ilan Elgar.
Ce qu’atteste la Conseillère nationale libérale Martine
Brunschwig-Graf : « la Suisse s’est politiquement grillée
dans ce dossier, et cela ne date pas d’aujourd’hui ».
Le parti pris de la presse devient flagrant au point d’atteindre
les sommets du ridicule : il ne se passe en effet pas un jour sans que
les journaux n’insèrent des photos de femmes voilées
pleurant ou d’enfants blessés. Des images qui jouent uniquement
sur l’émotionnel et qu’on ne voit cependant jamais
lorsque la presse parle des dommages subis par la population civile israélienne
suite aux tirs de missiles ou aux attentats-suicides (aujourd’hui
moins fréquents grâce à la construction du mur de
sécurité par Israël). Les images publiées sont
généralement des images transmises à la presse par
les groupes terroristes eux-mêmes, leur orientation ne fait donc
aucun doute. Ceci se confirme notamment pour le cas d’une image
qui a été massivement relayée par les médias
occidentaux montrant un enfant transporté par son père dans
un lit ensanglantée ; en effet, selon un médecin qui l’a
traité, l’enfant souffrait d’un furoncle, ce qui, nous
le devinons bien, n’est pas une conséquence des bombardements
israéliens.
Si le conflit fait indéniablement des dommages collatéraux,
c’est bien parce que les terroristes utilisent les femmes et les
enfants comme boucliers humains, n’hésitant pas à
installer leurs bases militaires proches des écoles, hôpitaux,
etc ; sans oublier, bien-sûr le rôle prépondérant
des mosquées qui servent elles-mêmes de stocks d’armements
et de bases militaires. Un fait attesté par les récentes
déclarations de Fathi Hamad, l’un des chefs du Hamas (voir
vidéos). En plus d’utiliser des civils comme bouclier humain,
alors qu’une armée digne de ce nom serait plutôt censé
la protéger, le Hezbollah a pris l’habitude de massacrer
tous ses opposants parmi les civils, des victimes que la presse se garde
bien de citer.
Une interview profondément choquant fut diffusé le 17 octobre
2008 sur la chaine arabe de la BBC (qui, rappelons-le, finance le jihad).
Le sujet du débat était « Est-ce qu’il faut
tuer les enfants israéliens » ; l’un des intervenants,
un britannique du nom de Kamal Al-Hibawi expliquait qu’ «
il faut tuer les enfants israéliens : ils deviendront soldats une
fois adulte » (voir vidéos). Bien sûr, il s’agissait
d’un message qui ne pouvait qu’arriver aux oreilles des individus
arabophones, passant outre la vigilance des occidentaux, mais ne tombant
pas dans l’oreille d’individus non-réceptifs à
ces messages.
Maintenant, ils boivent le sang de leurs
enfants (info # 010701/9)
Par Jean Tsadik
Mercredi 07 janvier [08:05:00 UTC]
Metula News Agency
Ils n’utilisent plus les civils palestiniens afin de dissuader
les Israéliens de frapper, mais, au contraire, afin d’attirer
sur eux le feu de Tsahal
Le renseignement israélien est formel : les dirigeants du Hamas
se terrent dans un bunker situé sous l’Hôpital Shifa
à Gaza city. Plus précisément encore, sous le département
de médecine pour enfants.
Ismaël Hanya, le chef de la branche politique, Ahmed Jabaari,
la brute béotienne, chef des brigades Ezzedine al-Qassam, et
Mahmoud al-Zahar (chirurgien !), le no.2 de l’organisation islamiste
à Gaza, jugent probablement que l’aile des enfants de l’hôpital
est la plus sûre protection pour leurs misérables existences.
Paradoxalement, ces adeptes du terrorisme à outrance font confiance
en l’humanité de l’armée israélienne,
sachant pertinemment que les Hébreux ne bombarderont jamais un
hôpital.
Second calcul, intégré désormais totalement dans
la doctrine de combat des fondamentalistes à Gaza : si les Israéliens,
malgré tout, frappent Shifa, les images des corps d’enfants
palestiniens disloqués, qui s’étaleraient sur toutes
les TV de la planète, constitueraient la meilleure propagande
pour les Hamas.
Car ces images sont devenues, particulièrement depuis l’enclenchement
de l’offensive terrestre, l’arme de prédilection
du califat islamique des Frères Musulmans à Gaza. Le Califat
de Gaza étant le seul territoire géré par la puissante
confrérie sunnite, ayant son centre spirituel et tactique à
l’Université Al-Azhar au Caire.
L’"arme humanitaire" s’appuie sur une cohorte
de proto-journalistes à Gaza, tous sympathisants du mouvement
intégriste, tous musulmans, qu’ils collaborent à
Al-Jazeera, à la BBC ou à FR24. Tout ce que ces "confrères",
le plus souvent formés à l’Ecole Va-vite (à
quelques notables exceptions près), rapportent, filment, montrent
et commentent, ce sont les souffrances des civils blessés ou
morts, du fait, exclusivement, de l’agression barbare des Israéliens.
Ils répondent ainsi à un ordre, une injonction, une directive.
Par idéologie religieuse, nationaliste ou politique, parce que
c’est auxiliairement le vœu de la chaîne qui les emploie,
ou, plus bêtement encore, parce que cela ne la dérange
pas, ils acceptent de dévoyer notre profession pour la transformer
en arme de guerre.
Et toutes les images de souffrance sont bonnes pour émouvoir
le chaland occidental et déplacer les croyants dans les rues.
Même qu’il y a trois jours, un médecin palestinien,
ami fidèle de la Ména, écœuré, nous
a signalé que le petit garçon que les télévisions
montraient en boucle, alors qu’il était transporté,
dans les bras de son père, dans un lit ensanglanté de
Shifa, souffrait d’un furoncle au cou, qui n’avait, évidemment,
rien à voir avec le conflit.
Le médecin en question, l’un des seuls qui ne soit pas
sympathisant islamique à n’avoir pas été
licencié lors du coup d’Etat vert de juin 2007, a terminé
sa conversation téléphonique avec Sami El Soudi par la
phrase suivante : "Maintenant, on a un Mohammed Al-Dura chaque
heure".
Ce qui ne signifie certainement pas qu’il n’y a pas de
victimes collatérales durant ce conflit, ce n’est sûrement
pas ce que nous entendons dire.
Ce sur quoi nous voulons éveillez le sens de l’observation
de nos lecteurs, c’est qu’il n’y a assurément
pas QUE des victimes civiles lors de la Guerre de Gaza. Partant de cette
constatation simple, deux autres s’imposent inévitablement
: il n’y a pas de journalistes dans la Bande, mais uniquement
des auxiliaires de communication du Hamas ; cela n’empêche
nullement les TV occidentales de diffuser leur message, sans avertissement,
en le faisant passer pour de l’information.
Le sens de l’observation dont a fait preuve notre camarade Etienne
Duranier dans son article Les media ont choisi leur camp, diffusé
il y a trois jours, est édifiant. Il est parvenu à étonner
tous les rédacteurs de l’agence : depuis le troisième
jour de Plomb fondu, aucune image en provenance de Gaza n’a montré
de milicien islamiste. Ni soigné dans un hôpital, ni blessé
ou mort sur le pavé, ni en faction, en défense d’une
position tactique.
Selon les chiffres très conservateurs proposés par l’armée
israélienne, les soldats hébreux auraient neutralisé
plus de 150 miliciens durant ces dernières 24 heures. En application
d’une règle proportionnelle, habituellement pertinente
dans des conflits de ce genre, on dénombre entre deux et trois
blessés pour chaque mort. Où sont donc passés ces
morts et ces blessés ? Pas sur les écrans des publics-cibles,
cela est une certitude.
Le fait que les médecins de Gaza ne présentent ni ne
discutent jamais les cas des miliciens qu’ils traitent constitue
également la preuve établissant qu’autant qu’exercer
la médecine, ils participent en plein à la guerre contre
Israël.
Il n’y a qu’un seul succès qu’Hanya et Jabaari
ont remporté lors de cette confrontation militaire. Il ne se
situe pas sur le champ de bataille, où leurs hommes font plutôt
mauvaise figure, mais au niveau de la transformation des media audiovisuels
en armes de guerre. Avec, il faut le mettre en évidence, la collaboration
avenante des diffuseurs d’images.
Ceux auxquels nous avons demandé, DVD en main, de nous montrer
l’image d’un seul milicien dans le matériel qu’ils
ont infligé aux téléspectateurs en Europe et en
Amérique n’ont pas renié les faits. Ils se sont
juste montrés aussi surpris que nous l’avions été
de la découverte de Duranier.
Puis, se ressaisissant, ils nous ont tous fait remarquer que, parce
qu’Israël interdisait l’accès de la Bande aux
journalistes en poste chez lui, ils n’avaient que les images fournies
par ceux de Gaza à présenter à leur public.
Nous, bien entendu, de poser la question : est-ce que l’impossibilité
de filmer un conflit dans des conditions d’objectivité
implique l’obligation de montrer des images non représentatives
d’icelui, tout en sachant qu’elles participent de l’effort
de guerre de l’un des belligérants ?
Cette conduite aboutissant à un postulat ridicule et inconcevable
pour une chaîne de télévision occidentale : parler
plusieurs heures par jour, en prime time, d’une guerre entre l’armée
A et l’armée B, tandis que, pour les téléspectateurs,
les combattants de B, vivants, morts ou blessés, n’existent
pas visuellement.
On prend A et B, on retranche B, restent les images d’hommes
en armes de A, pendant Noël et Nouvel An, sur fond d’images
de souffrances civiles, et sur les commentaires qui ne parlent que de
cela. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que le monde audiovisualisé
ne déteste pas A ?
Il y a, à nouveau, stigmatisation coordonnée et contraire
à toute déontologie d’Israël dans les media
occidentaux. Il faudra se pencher sérieusement sur ce problème
lorsque les armes se seront tues.
Cette situation de l’image encouragera les membres du Conseil
de Sécurité à accepter, durant la réunion
de cet après-midi à Manhattan, une résolution contraignante,
contraire aux intérêts d’Israël et du monde
libre, qui, si l’allié américain ne met pas son
veto, aura sauvé la peau et le régime d’Hanya, Jabaari
et Al-Zahar.
Ce serait le premier conflit perdu sur le terrain et gagné,
tout de même, uniquement grâce à l’arme de
la télévision.
Evidemment, c’est gravissime. Mais ce n’est toutefois pas
ce qu’il y a de plus grave. Voyant l’usage qu’ils
pouvaient faire du sang de leur propre peuple, les dirigeants de l’Organisation
de la Résistance Islamique on franchi un pas de plus en direction
de l’horreur absolue.
On avait vu le dictateur Saddam Hussein disposer des civils aux alentours
de ses installations militaires afin de dissuader les Américains
et leurs amis de les prendre pour cibles.
Hanya et Jabaari vont beaucoup plus loin dans l’usage cynique
qu’ils font des civils : ayant constaté l’effet des
images d’enfants et de femmes ensanglantées sur l’opinion
publique, la rue arabe et les diplomates, ils n’utilisent plus
les civils palestiniens – dont ils ont la charge de la sécurité
en leur qualité de gouvernants de Gaza – afin de dissuader
les Israéliens de frapper, mais, au contraire, afin d’attirer
sur eux le feu de Tsahal.
Le cas s’est vérifié hier lors du drame de l’école
de filles de Fakhura, gérée par l’UNRWA, dans le
camp de réfugiés de Djabalya. Nous disposons des évidences
indiscutables montrant que le Hamas avait placé deux miliciens
lanceurs de mortiers, les frères Imad et Hassan Abou Askar (membres
du clan Abou Askar, l’un des plus importants de Gaza ville), sur
le toit de la salle où s’étaient réfugiées
environ 400 personnes, qui ne se sentaient plus en sécurité
chez elles.
De cette position, les Abou Askar canardèrent une position des
forces israéliennes, l’obligeant à répliquer
ou à perdre des soldats.
On peut, à propos de cette insupportable provocation, questionner
également l’attitude des responsables de l’UNRWA
à Gaza, son directeur John Ging et son porte-parole, traditionnellement
fielleux à l’encontre d’Israël, autant que muet
sur les tirs de roquettes contre le Néguev occidental, Christopher
Gunness.
L’UNRWA, l’organisme onusien d’aide aux réfugiés
palestiniens, a ouvert 23 de ses écoles à Gaza-city à
l’hébergement d’environ 15 000 personnes, dont les
habitats se situent en zones dangereuses.
Mais l’UNRWA dispose également de 9 000 employés
dans la place, et la probabilité pour qu’ils ne se soient
pas aperçus de l’activité des miliciens dans l’école
de Fakhura n’est tout simplement pas crédible.
On connaissait la fonction humanitaire de l’UNRWA, mais on ignorait
qu’elle avait pour vocation de servir de base d’attaques
contre les forces israéliennes, participant ainsi à l’effort
de guerre du Hamas.
Nous ne prétendons pas que Gunness et Ging avaient la possibilité
d’obliger les miliciens armés d’aller mener leur
guerre ailleurs ; ce que nous affirmons, en revanche, c’est qu’ils
avaient l’obligation de prévenir Tsahal, avec laquelle
ils sont en contact, de la situation. Non pour aider Tsahal, mais pour
prévenir le décès inexcusable d’une trentaine
de civils.
L’attitude de l’UNRWA est d’autant plus inacceptable
que le gouvernement d’Israël était intervenu à
plusieurs reprises, directement auprès du Secrétaire général
Ban-Ki moon, afin de dénoncer ce genre de collusion. Les démarches
israéliennes étaient demeurées sans réponses
opérationnelles en provenance de Manhattan.
Le problème tient en ce que, devant l’avance terrestre
israélienne, le périmètre à partir duquel
les terroristes peuvent lancer des roquettes sur les agglomérations
israéliennes s’est réduit telle une peau de chagrin.
Il ne leur reste plus que le centre de Gaza, où ils sont facilement
repérables par les dizaines de drones et d’hélicoptères
qui sillonnent l’éther en sans discontinuer.
Or le Hamas, ainsi acculé, est entré dans une phase hystérique
comprenant ces sacrifices humains ainsi que des attaques-suicide contre
le contingent d’intervention israélien.
Hier, l’un de ces kamikazes, bardé d’une ceinture
explosive, a tenté de se jeter sur des soldats israéliens.
Stoppé net dans sa course, il est mort seul. Un autre, vêtu
d’un uniforme de Tsahal, a fait irruption dans une position de
l’armée : il a été abattu avant de pouvoir
faire usage de sa Kalachnikov.
Il y a les miliciens lanceurs de mortiers, et les terroristes, lanceurs
de Qassam et de Grad. Mais ils ne disposent plus d’accès
aux vergers et aux terrains vagues pour exercer leur sale besogne, alors
tous se collent littéralement à d’autres écoles,
quand ils ne tirent pas à partir des étages occupés
des HLM de Gaza, ou depuis leur toiture plate.
J’ai eu l’occasion, hier, de visionner les films tournés
par les drones et lors des attaques par les hélicoptères.
Ces images ne laissent aucune place au doute : la doctrine de combat
des planqués sous l’hôpital Shifa consiste à
sacrifier les lanceurs de projectiles et à attirer sur les civils
dont ils s’entourent le feu des missiles de Tsahal.
Ne craignons pas de l’écrire, l’horreur de la fin
de l’ère des Frères Musulmans à Gaza dépasse
l’intelligible. Les dirigeants du Hamas, dans une dernière
tentative pour sauver leur "empire" et surtout leur peau,
sacrifient intentionnellement les femmes et les enfants de Gaza au dieu
Pellicule. La camera d’Al-Jazeera située à l’entrée
de l’hôpital Shifa est l’autel de ce culte insensé.
Pour interrompre ce banquet de Moloch, Israël va, très
rapidement, avoir à choisir entre ces trois options : 1. Passer
à la phase 3 de Plomb fondu, en envoyant, aujourd’hui ou
demain les divisions de réservistes envahir Gaza. 2. Lancer une
opération commando dans les sous-sols de l’Hôpital
Shifa ou 3. Se retirer sans avoir terminé le travail, permettant
aux monstres de renaître de leurs cendres, et confiant la solution
diplomatique du conflit aux islamistes turcs d’Erdogan, aux passoires
égyptiennes et aux Français, dont les soldats évitent
déjà toute altercation avec les Hezbollanis, là,
sous les fenêtres de la rédaction.
Or nous l’avons écrit bien avant que quiconque ne parle
de l’objectif réel israélien de neutralisation du
Hamas : si, au terme de ce conflit, il ne reste ne serait-ce qu’un
pan de Hamas debout, il se vantera d’avoir contenu Tsahal, d’avoir
ainsi vaincu Israël, et il aura parfaitement raison de le faire.
De là à voir tous ceux qui ont pris part aux manifestations
pro islamistes troquer leurs calicots pour des Kalachnikov, il n’y
a que quelques années. Quant à ceux qui brûlent
des voitures dans Paris, dont les propriétaires ne sont probablement
ni israéliens ni même juifs, cela prendra même moins
longtemps.
Source :
http://www.menapress.com/article.php?sid=2303
Le Hamas dit se protéger derrière un bouclier
humain composé de femmes et d’enfants.
Par Melba le 1 janvier 2009
« Nous désirons la mort autant que vous désirez
la vie. »
Le Hamas déclare sans aucune gêne, à qui veut bien
se donner la peine d’écouter, que femmes, enfants, et personnes
âgées servent à protéger les combattants
du Hamas.Ceci est leur rôle dans le djihad.
Le Hamas continue de promouvoir son idéologie religieuse, en
soulignant que la mort pour Allah est l’idéal à
poursuivre activement.
Nous avons sous-titré en français cette courte vidéo
d’un discours de Fathi Hamad, représentant du Hamas au
conseil législatif de l’Autorité palestinienne,
dans lequel il clamait, il y a quelques mois, avoir constitué
un bouclier de femmes, d’enfants et de vieillards pour protéger
les djihadistes du Hamas.
L’ONU a annoncé dernièrement que 51 civils palestiniens
ont péri dans le conflit de Gaza. Tout aussi regrettable que
soit ce bilan, il convient de le remettre dans son contexte où
les civils palestiniens sont délibérément exposés
aux bombes par le Hamas.
Source: http://www.bivouac-id.com/2009/01/01/video-le-hamas-dit-se-proteger-derriere-un-bouclier-humain-compose-de-femmes-et-denfants/
N'êtes-vous pas informés ?
«Vous aimez la vie, nous aimons la mort!» scandent des militants
du Hamas depuis de très longues années. La communauté
internationale s'en est-elle indignée ? A-t-elle, devant les
livres scolaires antisémites (oui, d'un obscène antisémitisme)
distribués aux élèves palestiniens, réprouvé
cet enseignement inacceptable ? S'est-elle préoccupée
de l'utilisation des fonds de l'UNWRA (Agence des Nations Unies pour
les réfugiés palestiniens) ? Mais surtout a-t-elle, depuis
huit ans, protesté contre les salves de Qassam sur Sderot et
le sud d'Israël ?
Cette tolérance a été une erreur car elle a permis:
1) à un groupe extrémiste de prendre en otage une population
palestinienne qui, elle, ne détient aucune possibilité
de contestation; 2) l'endoctrinement de jeunes Palestiniens jusqu'au
bonheur de devenir des «martyrs» ceints d'explosifs et de
sacrifice; 3) la conviction que la pluie de roquettes sur Israël
pourrait se poursuivre indéfiniment, obstinément considérée
comme une mesure licite et défensive.
Dès lors, le 27 décembre 2008, Israël a décrété:
«Assez, c'est assez!» L'armée israélienne
a-t-elle décidé d'anéantir la Palestine ? C'est
absurde. Dans quel but ? Cela n'a pas de sens. Non. Tsahal a pour mission
de détruire les rampes de missiles Grad (fournis par l'Iran),
qui ont atteint les villes d'Ashkelon et de Beer Sheva, ainsi que les
sites de lance-roquettes et les réserves de munitions entreposées
dans les mosquées, ce qui veut dire au milieu de la population
civile.
Alors, je me tourne vers les médias. Pourquoi ne le dites-vous
pas ? Pourquoi, aujourd'hui même, n'annoncez-vous pas qu'un bus
au logo de la Croix-Rouge transportant des Palestiniens binationaux
vers Israël n'a pas été autorisé à
franchir le passage d'Eretz, non pas par Israël mais par le Hamas
? Pourquoi ne mentionnez-vous pas les convois humanitaires quotidiens
qui pénètrent dans la bande de Gaza par le passage de
Kerem Shalom ? N'êtes-vous vraiment pas informés ?
L'Etat d'Israël a été légitimé en
1947 par les Nations Unies. C'est un fait, que cela plaise ou non. L'histoire
du XIXe et du XXe siècle a abouti, par un tragique enchaînement
d'événements, à une situation où deux peuples,
tous deux victimes du cataclysme de la guerre, se sont retrouvés
en un face-à-face prétendument inextricable. Faux. Mais
il n'y a qu'une solution: deux Etats en paix.
Certes, des fanatiques s'y opposent. Et des deux côtés.
Toutefois, en Israël, ce n'est qu'une infime minorité d'ultra-orthodoxes,
tandis que du côté palestinien, malheureusement, ils se
sont constitués en un gouvernement totalitaire, le Hamas.
La paix est à portée de main, et les médias peuvent
la favoriser, tout comme l'Europe, les Etats-Unis et un certain nombre
de pays arabes. Pour cela, il faut paver la route aux deux parties.
Admonester inlassablement l'Etat d'Israël parce qu'il apparaît
le plus fort (alors qu'il est, à longue échéance,
le plus en danger) ne fait qu'attiser l'exaltation de ceux qui veulent
sa destruction. Oui, je crois en l'Etat d'Israël, parce que je
crois en ces hommes qui ont fait hier et qui érigeront cette
passerelle vers demain.
Source: Jacqueline Clément-Tanner, 24 Heures - mercredi 7 janvier
2009, http://www.cicad.ch/index.php?id=2061&tx_ttnews%5btt_news%5d=5044&tx_ttnews%5bbackPid%5d=2060&cHash=95cc01e3d3
Pamphlets antisémites envoyés à des Juifs:
plaintes pénales et réactions de la CICAD
Insultes, moqueries, clichés dignes de la plus virulente propagande
nazie. Les pamphlets qu’ont reçus une dizaine de juifs
genevois et lausannois (voir Newsletter N° 831) font froid dans
le dos. Trois exemplaires différents, tous anonymes, envoyés
à diverses associations israélites qui ont riposté
en déposant cinq plaintes pénales dans les cantons de
Genève et Vaud.
Le 20 octobre dernier, plusieurs organisations juives reçoivent
un mystérieux pli fermé, expédié de Sion,
orné d’un dessin évoquant le mythe du complot juif
mondial. A l’ouverture du colis, l’indignation. L’enveloppe
contient un petit journal antisémite, adressé aux personnes
responsables de ces associations israélites. Son titre: Gringoire.
Le nom d’un hebdomadaire pamphlétaire français de
l’entre-deux-guerres, orienté vers une droite plutôt
dure.
Le contenu de ces quelques pages est clairement antisémite.
Escrocs, extrémistes, intrus, les juifs sont ici qualifiés
de «vermine» comme de «parasites religieux».
Le journal est accompagné d’extraits du Mein Kampf d’Adolf
Hitler, d’articles de la revue genevoise Le Pilori, fondée
par Georges Oltramare, ou encore de passages décortiqués
de l’Ancien Testament. Reprises d’articles de quotidiens
français ou papiers «faits maison», traitant de la
crise économique ou d’Obama, remplissent une vingtaine
de pages.
Gringoire s’en prend aussi à ses destinataires. Le président
de la CICAD (Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme
et la diffamation), Me Philippe Grumbach, et son secrétaire général,
Johanne Gurfinkiel, sont notamment cités. Il en va de même
pour certaines personnalités locales: Gringoire, qui veut porter
«un regard acéré sur les frasques de nos politiciens
et politiciennes», dépeint par exemple Patrice Mugny comme
un «sioniste vert».
Du côté de la CICAD et des autres associations israélites
concernées, ces pamphlets, envoyés à trois reprises
en octobre et décembre dernier, suscitent l’indignation.
«Même si ce n’est pas fréquent, il est très
grave que l’on puisse écrire de telles choses encore aujourd’hui»,
estime Ron Aufseesser, président de la Communauté israélite
de Genève.
«En vingt-cinq ans, je n’ai jamais vu de pamphlets d’une
aussi grande violence», ajoute Me Philippe Grumbach. «Ce
texte est à vomir. Il n’a certainement pas été
rédigé par un élément isolé. Mais
nous ne savons pas qui est derrière. Nous exigeons aujourd’hui
que les auteurs soient retrouvés et sanctionnés, surtout
dans le contexte actuel d’un antisémitisme croissant.»
En revanche, le lien avec le conflit actuel et ses répercussions
à Genève n’est pas établi: en effet, les
pamphlets ont été rédigés avant le début
de l’offensive israélienne sur Gaza.
Après réception, les enveloppes et les originaux des
journaux ont été transmis à la justice. Mais à
l’heure actuelle, les cantons de Vaud, Valais et Genève
se renvoient la balle. «Les trois cantons vont rapidement déterminer
quelle sera l’autorité qui reprendra la procédure,
assure le procureur général Daniel Zappelli. Cette affaire
doit être prise au sérieux.» Du côté
de la CICAD, on s’attend à recevoir d’autres exemplaires
de Gringoire. Le dernier opus du pamphlet parle effectivement de «prochains
numéros».
D'autre part, interrogé par la radio locale genevoise Radio
Cité, Johanne Gurfinkiel, secrétaire général
de la CICAD, a précisé ce qui suit:
«Il s’agit d’un document qui fait une trentaine de
pages et qui contient un certain nombre de commentaires et de reprises
des textes antisémites les plus célèbres, de Céline
à Adolf Hitler en passant par tout ce que la planète contient
d’antisémites.
On parle des "escroqueries youpines", de la volonté
de certains d’exterminer cette "race à poux";
on trouve également un certain nombre de caricatures, rappelant
notamment les "Protocoles des Sages de Sion".
Nous n’avons reçu aucune réponse [des parquets
genevois, vaudois et valaisan jusqu’à présent et
cela nous inquiète. Il faut rappeler qu’en 2007 déjà,
nous avions reçu un document identique, qui ne portait pas de
nom, mais dont le contenu et la typographie étaient semblables,
et nous avions, déjà à l’époque, déposé
une plainte, qui avait été classée sans suite.
Cela commence à faire beaucoup de documents et on sent une certaine
inquiétude de la part des responsables communautaires, dont certains
ont reçu ce pamphlet non seulement à l’adresse de
leur association, mais également à leur domicile.
Etant donné le travail qui a visiblement été fourni
– il s’agit de documents de 30 à 35 pages, avec un
certain travail de fond, notamment au niveau de la typographie, des
couleurs et de la collecte des informations – on peut raisonnablement
imaginer qu’il s’agit de l’œuvre d’un groupe
et non d’une personne isolée. Nous avions déjà
eu quelques problèmes dans le Valais avec la diffusion des "Protocoles
des Sages de Sion" par une entreprise, qui a été
condamnée, et avec le négationniste René-Louis
Berclaz, qui avait été condamné suite à
une intervention de la CICAD.
Nous aimerions avoir une réponse ferme de la part des autorités,
notamment quant au fait qu’une enquête est en cours et qu’il
est bien question d’appréhender les responsables.»
Ecouter l'interview de Johanne Gurfinkiel (le lien sur lequel il faut
cliquer est le suivant: «Le 7 à 8 du 13.01.2009 - version
intégrale» et le sujet commence à 23:24)
Sources: 24 Heures, Tribune de Genève, Radio Cité - mardi
13 janvier 2009
http://www.cicad.ch/index.php?id=2070&tx_ttnews%5btt_news%5d=5100&tx_ttnews%5bbackPid%5d=2069&cHash=fc716976ea