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16.11.2008 Le CIL ouvre une nouvelle mosquée à Lausanne Le Centre Islamique de Lausanne (CIL) a inauguré jeudi 13 novembre sa nouvelle mosquée avec présence de diplomates issus de plusieurs pays musulmans et de nombreux élus politiques. Elle ne fait pas moins de 1'100 m2 de superficie dont une salle de prière de 460 m2 et 150m2 de salles de cours pour un prix total de plus de 3'200'000 Frs (selon projet initial, budget qui semblerait néanmoins avoir été dépassé si on se fie aux chiffres donnés dans la presse).
Des objectifs inquiétants Le CIL comporte une école donnant des cours d’islam et d’arabe aux enfants le samedi ; la fréquentation importante de cette école (plus de 300 élèves) les pousse à vouloir fonder une école coranique à part entière en remplacement de l’école publique. Il envisage déjà de faire construire un minaret sur leur nouvelle mosquée, ce que le directeur du CIL, Mohammed Kaba, avait déjà annoncé dans le Lausanne Cité du 28 septembre 2006 : « Un jour, il y aura un minaret à Lausanne ». La représentation officielle des musulmans du canton de Vaud est un de leurs objectifs. Double discours Si devant les médias, le CIL prétend ne recevoir aucune aide financière d’autorités étrangères, ceci semblerait être plus un argument publicitaire qu’une réalité crédible, le mouvement habbache auquel il est rattaché étant de manière générale soutenu financièrement et politiquement par le Liban et la Syrie, ce qui semble se confirmer par les témoignages que nous avons recueillis. En outre, si devant les médias, ils prétendent dénoncer l’extrémisme, les coulisses révèlent une réalité bien moins rassurante, ce que nous confirment par ailleurs certaines de nos sources et qui est aussi l’avis de Samir Amghar, chercheur parisien ayant consacré une partie de sa thèse de doctorat sur le centre en question. De par son rattachement au mouvement habbache (principalement présent au Liban), le CIL n’a aucun problème à dénoncer les activités des Frères Musulmans qu’ils perçoivent comme de véritables rivaux. En effet, les deux mouvances utilisent les mêmes techniques modernes de propagande et partagent notamment les visées d’expansionnisme et de fédération de la communauté musulmane. Et bien sûr, les habbaches rejettent eux aussi la démocratie. Il faut en effet encore bien noter que le jihad et l’expansionnisme islamique, le principe de supériorité de la charia sur tout autre ordre juridique la contredisant et la dhimmitude sont des exigences coraniques qui demeurent présents dans tous les mouvements de l’islam. Des réactions naïves La naïveté de certains commentaires fait froid dans le dos : Luc Recordon, Conseiller aux Etats vert : «J’ai accepté l’invitation pour manifester ma sympathie aux musulmans, à l’heure où certains tiennent des propos peu corrects sur cette religion.» Le représentant de la municipalité, Oscar Tosato, décrit le lieu comme « magique ». Finalement, l’avocat Jean-Pierre Bloch, représentant de la communauté juive vaudoise, a invité la communauté islamique à lancer des démarches pour obtenir un statut officiel auprès de l’Etat. Ce dernier cas pourrait déboucher sur un soutien étatique de l’islam, y compris financier, au droit d’être représenté dans les organes étatiques et à celui de prélever un impôt islamique sur la communauté musulmane vaudoise. Nous noterons que cette idée est aussi soutenue par les organes on ne peut plus officiels du DFI que sont la Commission Fédérale contre le Racisme et la Commission Fédérale des Etrangers (un article suivra prochainement au sujet de ces positions fort inquiétantes). Enseigner l’islam à l’Université de Lausanne L’occasion était, de plus, rêvée pour relancer l’idée d’enseigner l’islam à l’Université de Lausanne. Certains prétendent que la formation des imams dans les universités suisses aurait pour effet d’éviter à ce que « d’autres ne le fassent », ce qui est notamment le cas d’Ahmed Bennani, militant anti-israélien et pro-islam anciennement chargé de cours à l’UNIL. Il s’agit pourtant d’un argument trompeur et utopique : tous les aspects qui rendent l’islam profondément et intrinsèquement incompatible avec l’ordre public, les bonnes mœurs et les droits fondamentaux est écrit de manière très claire dans les hadiths et le Coran. Penser qu’une université (mécréante) puisse modifier les textes fondateurs de l’islam reviendrait à se fourvoyer gravement : l’effet aurait même plutôt pour effet de monter encore plus la communauté musulmane contre l’Etat qu’ils accuseraient de vouloir falsifier l’islam. Cependant, c’est à coup de millions que l’islamisation serait alors financée aux frais du contribuable. Une solution que le MOSCI ne saurait accepter. Sources : · Emmanuel Barraud, 24 Heures - jeudi 13 novembre 2008 · Nicolas Verdan – 24 Heures, 22 novembre 2005, voir: http://www.marcfievet.com/article-2008800.html · Frédéric Nejad, 20 Minutes, 14 novembre 2008 : http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/17744172 · Philippe Cottelat, Lausanne Cité, 28septembre 2006 : http://www.lausannecites.ch/live/2/home/infos/au_sommaire/eclairage/eclairage.php?pf_lat=4703&CNSACTION=VIEW_ARTICLE&selected_article_id=1661&selected_section=50 |
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