Une femme du Queensland a passé huit
mois dans une prison des Émirats Arabes Unis
pour adultère après s'être plainte
à la police d'avoir été droguée
et violée par des Le MOSCI, alerté par
un de ses sympathisant, a découvert, sur le site
du Centre islamique de Lausanne (CIL), un texte en arabe
appelant notamment au meurtre, à la torture,
à la violence (notamment sur mineurs) et soutien
du terrorisme. Ce texte autorise aussi l’esclavagisme.
Par ailleurs, nous avons pu mettre la main
sur plusieurs enregistrements audio des prêches
de Mouwaffak Al-Rifai, l’imam du CIL, incitant
à la haine contre les juifs et chrétiens
et où il tient le même discours que celui
du texte arabe susmentionné.
Le MOSCI a déposé une dénonciation
pénale auprès du Procureur général
Eric Cottier à l’encontre du CIL et son
imam en réclamant leur condamnation. Il réclame
aussi le renvoi d’Al Rifai du territoire suisse
du fait de la menace qu’il représente pour
la sécurité intérieure.
Le MOSCI relève qu’il avait déjà
en 2008 mis en garde contre le double discours et les
orientations pour le moins extrémistes du CIL.
(http://www.mosci.info/articles/cil-nouvelle-mosquee-a-lausanne.htm)
Il appelle les responsables politiques de tenir
compte de cette réalité en refusant dorénavant
les invitations du CIL et en prenant les décisions
qui s’imposent.
Le MOSCI accuse le CIL et son imam d’avoir
violé le Code pénal en ayant en particulier
:
* appelé à la violence et au
crime (259 CP)
* incité dans le même sens au financement
du terrorisme (259 et 260 quinquies CP)
* incité à la haine et à la discrimination
raciale (261bis CP)

Mouwaffak Al Rifai lors d’un prêche au CIL
Le CIL et le rôle d’Al Rifai
Le CIL s’inscrit dans une tendance habache,
souvent qualifié de secte. Ce courant, originaire
du Liban, pratique abondamment le takfir (déclaration
d’apostasie formulée à l’encontre
d’une personne de religion musulmane ou d’un
groupe et équivalant à une condamnation
à mort de celui qui en fait l’objet).
Le courant habache compte plusieurs mosquées
en Suisse: outre celle de Lausanne, on en compte à
Serrières (NE), Zürich, Bienne et Genève
(cette dernière se trouve à la Rue des
Acacias, son affiliation au courant habache se confirme
à la visite de son site Internet www.ccisg.ch
qui fait référence à al-Harari,
l’auteur du texte incriminé publié
sur le site du CIL).
Mouwaffak Al Rifai est le cheikh (ou leader) du courant
habache en Suisse. Vu son rôle et ses connaissances
en islam, il est très probable, voire inévitable,
que Mouwaffak Al Rifai ait donné son assentiment
à la publication du texte en question sur le
site Internet du CIL, ceci sans compter le fait qu’il
soutienne les mêmes thèses que celles exposées
dans ledit texte.
Le texte publié
Page 15
« Il est un devoir du parent du petit garçon
et de la petite fille qui ont atteint l’âge
de discernement de leur ordonner de faire la prière
et de leur apprendre comment la faire à 7 ans.
Il les bat à 10 ans s’ils la délaissent,
comme s’ils délaissent le jeûne si
leur santé permet le jeûne. […]Ceci
est un devoir pour le père. S’il ne le
fait pas, il aurait mérité le châtiment
le jour dernier. »
Page 16 :
« Et il est un devoir des responsables de
tuer celui qui délaisse la prière
par paresse. Ils le tuent s’il ne se repentit.
»
Page 40 :
« Aussi ceux qui font le Jihad,
qui partent à la guerre sainte pour attaquer
les mécréants, ils n’ont pas se
salaires chez le calife, chez l’imam, mais ils
partent pour la récompense de Dieu, ils partent
pour combattre les mécréants. Ceux là
si on leur donne de l’argent récolté
pour l’aumône obligatoire (la Zakat),
c’est valable, car c’est bien ceci le sens
du verset « et dans le sentier de Dieu ».
Dans le sentier de Dieu ne veut pas dire construire
une mosquée ou une école ou faire une
association ou du sorte. »
Page 57 :
« la punition de celui qui boit de
l’alcool est de 40 coups de fouet pour
l’homme libre, et la moitié pour les esclaves.
L’Imam peut augmenter le nombre de coups de fouets
pour faire peur à ceux qui osent. Le Calife peut
augmenter s’il le veut jusqu’à
80 coups de fouet »
NDLR : dès 40 coups de fouets, le supplicié
risque la mort, à partir de 80, l’issue
fatale est certaine.
Page 59-60 :
« Et la punition de celui qui fait le qathf
[diffamation, dans sa conception islamique]
est 80 coups de fouet pour l’homme
libre, et pour les esclaves la moitié. »
Page 64 :
« la punition du voleur qui a volé
l’équivalent d’un quart de dinar
d’un coffre est de lui amputer sa main
droite. S’il récidive, on devra
lui amputer son pied gauche. S’il récidive
on devra lui amputer sa main gauche, et s’il récidive
encore on devra lui amputer son pied droit. »
Page 66 :
« Et il fait parti des péchés
du sexe le Zina, la coïte, et c’est faire
entrer la première partie de son pénis
dans l’organe sexuel féminin. Ceci est
le Zina, et ceci fait partie des grands péchés.
Et la Sodomie, ce qui est faire entrer la première
partie de son pénis dans l’anus. Et ceci
est également parmi les grands péchés.
Et la punition de l’homme libre ou femme
libre qui a déjà été marié
une fois dans la vie est d’être lapidé
par des pierres de taille moyenne jusqu’à
la mort. Celui ou celle qui n’a jamais
été marié avant, sa punition est
100 coups de fouet, et une expulsion
du pays pendant une année. La punition de l’esclave
est la moitié de ceci. »
Page 76 :
« Et d’attaquer les caravanes, et sa
punition dépendra alors de ce qu’il aurait
fait, soit une punition corporelle, soit en lui amputant
le bras et la jambe opposés, s’il n’est
pas tué, ou bien , s’il a tué,
il devra être tué et crucifié»
Le texte parle à de nombreuses reprises du traitement
réservé aux esclaves et précise
que l’esclavagisme existe dans certains pays musulmans
et est aboli dans d’autres, sans ne jamais rejeter
cette pratique. Il autorise donc implicitement
l’esclavagisme.
Source :
http://www.al-islam.ch/section_articles_arabe/islam.swf
(Cheikh Abdullah Al Harari, la science obligatoire pour
chacun);
traduction des extraits et captures d’écran
à l’adresse suivante : http://www.mosci.info/pdf/cil-traduction.pdf
Les discours d’Al Rifai
Mouwaffak Al Rifai incite à la haine et à
la discrimination raciale à l’encontre
des juifs et chrétiens en déclarant dans
un de ses prêches :
« Tarik Ramadan cherche à
plaire aux chrétiens et aux juifs. Il cherche
à plaire aux diables. Mémorisez
ça bien : Celui qui cherche à
plaire aux chrétiens et aux juifs, il s’attire
la Colère de Dieu ! Et celui qui cherche
à plaire à Allah, il s’attirera
la colère des chrétiens et des juifs.
Aucune discussion là-dessus ! » (minute
11 :00)
Dans le même enregistrement, Al Rifai dit :
« mais il a vu qu'il faisait du mal. il le vole.
il frappe ses enfants. il agresse sa maison. Alors il
lui dit : Juif! C'est pour dire qu'il leur ressemble.
Qu'est ce que tu as ? tu es juif ? ». (minute
9 :03)
Source :
http://alharary.com/vb/uploaded/9/1240153167.mp3
Dans un autre enregistrement (minute 25:20) :
« Il est le devoir du tuteur (père)
d’ordonner à son fils et à sa fille
de 7 ans de faire la prière, et de les frapper
s’ils la délaissent à 10 ans, comme
(il est son devoir de les frapper s’ils délaissent)
le jeune (obligatoire de Ramadan) s’ils (sont
en bonne santé et) peuvent le faire. »
Source : http://alharary.com/vb/uploaded/9/1240341392.mp3
Il est fort probable que ce discours ait été
tenu à Lausanne, comme ce dernier donne un exemple
et parle de partir "d'ici" à Zurich
(minute 18:39).
Incitations à violer
la loi par « devoir religieux »
Les passages et prêches en question sont présentés
comme des injonctions légales islamiques. L’ouvrage
dont sont issus lesdits passages est, du reste, un ouvrage
de droit musulman. Le musulman est appelé à
s’y conformer par « devoir religieux »
sans égard au fait qu’en le faisant il
violerait le Code pénal, comme l’islam
place les commandements d’Allah, c'est-à-dire
la charia, en dessus de tout droit qui pourrait être
produit par l’humain, y compris la Constitution
ou les Droits de l’Homme.
En effet, le droit islamique se base sur l’idée
selon laquelle l’ensemble des normes religieuses,
découlant de la charia, prévaut toujours
sur les normes créées par l’homme
(sources : Abd al-Wahâb Khallâh,
Les fondements du droit musulman, op.cit., 1997, p 146
;Youssef Al-Qardawi, Le licite et l’illicite en
islam, Ed. Al-Qalam, Paris, 2000, p 11-19 ; Karim Guellaty,
Le droit musulman, Presse Universitaire de France, Que
sais-je ?, n°702, p 27-28).
Al-Rifai confirme lui-même cette vision des
choses lorsqu’il affirme : « Celui qui cherche
à plaire aux chrétiens et aux juifs, il
s’attire la Colère de Dieu ! Et celui qui
cherche à plaire à Allah, il s’attirera
la colère des chrétiens et des juifs.
»
Il est très vraisemblable que ces injonctions
soient suivies par ceux qui, parmi les musulmans, placent
leur soumission à Allah en dessus de la raison
et des sentiments humains. Ces discours et publications
génèrent donc un danger pour la sécurité
intérieure.
L’activisme politique
et les projets du CIL
Malgré tout, le CIL cherche depuis longtemps
à attirer la sympathie des représentants
politiques qu’il invite régulièrement
et qui mordent trop facilement à l’hameçon.
Notons par exemple le fait que la candidate à
la Municipalité lausannoise, Marlène Bérard
s’y était rendue voilée.
-
Marlène Bérard voilée au CIL le
12 février 2011
Le fait que le CIL courtise les milieux politiques
n’est pas anodin : depuis longtemps, celui-ci
cherche à se faire le porte parole des
musulmans du canton de Vaud et à les
représenter auprès des autorités,
en particulier en vue de la reconnaissance de sa communauté
à un statut public, ce qui lui permettra notamment
d’obtenir l’aide financière de l’Etat.
Ceci est sans compter le fait que le CIL cherche
à ouvrir une école coranique
sous forme d’école privée.
Notons qu’actuellement, il dispose déjà
d’une école coranique fréquentée
par près de 300 enfants hors scolarité.
Les prêches d’Al Rifai et la publication
sur le site Internet du CIL rendent très probable
que les mêmes enseignements criminogènes
soient dispensés à des enfants à
l’esprit encore très malléable.
Notons finalement que le CIL avait l’intention
ferme de faire ériger un minaret sur sa mosquée,
son directeur ayant lui-même annoncé dans
le Lausanne Cité du 28 septembre 2006 : «
Un jour, il y aura un minaret à Lausanne ».