35 enfants (13 morts et 22 blessés) victimes
d’un attentat islamique à Rio de Janeiro
?
« Le commandant du 14 e Bataillon de Police,
le Colonel Djalma Beltrame a affirmé que le tireur
avait laissé une lettre au contenu fondamentaliste,
avec des phrases incompréhensibles et incohérentes
ainsi que des références à l’islam
et à des actes terroristes ». (source :
Jornal
do Brasil)
Fusillade à Rio : les derniers mots du tireur
par Europe1.fr-AFP.
L’auteur de la fusillade dans une école
de la banlieue de Rio, qui s’est donné
la mort après avoir tué dix écoliers,
a laissé une lettre contenant des messages religieux
où il demande que les « impurs »
évitent de toucher son corps, selon les informations
données par la police locale.
Wellington Menezes de Oliveira, 24 ans, a fait irruption
jeudi matin dans son ancienne école à
Realengo et a ouvert le feu sur les élèves
à bout portant. Il s’est ensuite tiré
une balle dans la tête après avoir été
blessé à la jambe par un policier.
« Vous devez savoir que les impurs ne pourront
pas me toucher sans gants ; seuls les chastes ou ceux
qui ont perdu leur chasteté après le mariage
mais n’ont pas commis d’adultère
pourront me toucher sans gants », dit-il dans
la lettre trouvée par les policiers dans ses
vêtements. Dans le document, Menezes de Oliveira
exprime aussi le souhait d’être enterré
auprès de sa mère adoptive et que depuis
sa tombe il reçoive « la visite d’un
fidèle adepte de Dieu » pour qu’il
« prie devant ma sépulture et qu’il
demande pardon à Dieu pour ce que j’ai
fait ».
Au moins 11 morts dans un massacre dans une école
de Rio : (M&C)
Roselane de Oliveira, une sœur du tireur, a déclaré
à la station de radio Band News de Rio de Janeiro
que son frère «était très
étrange. Il n'avait pas d'amis et il passait
tout son temps sur Internet. Ces derniers mois, il semblait
s’être rapproché de l’islam.»
Source:Poste
de Veille
Lu sur la page Facebook de Guy Millière:
Envoyée par un ami brésilien (un de
mes anciens étudiants), une photo du tireur fou
qui a fait une hécatombe dans une école
au Brésil. Comme disent les journalistes, on
ignore totalement pourquoi il a fait ce qu'il a fait.
Ils n'ont sans doute ni vu la photo ni lu le texte qu'il
a laissé.