Petit flash-back sur une crise économique qui failli
faire s’effondrer la finance islamique l’an passé.
Même si la série d’article qui suit date
en effet quelque peu, il reste néanmoins intéressant
de les relire pour se rendre compte du fait que les finances
islamiques sont tout sauf un investissement sans risque.
Alors qu’UBS venait tout juste d’ouvrir une nouvelle
filiale de finances islamiques à Dubaï l’an
passé, injectant 500'000'000.- CHF pour ce faire, Dubaï
connut une véritable dégringolade peu de temps
après, son secteur financier s’effondrant de 70
%. Les dettes de Dubaï qui s’élèvent
à 80 milliards de dollars crèvent les plafonds
compte tenu de la petitesse de l’émirat en question.
La finance islamique mondiale aurait pu ainsi en prendre un
coup important. Les titres de l’UBS et de Crédit
Suisse en subirent les conséquences, connaissant une
chute de 5% .
Les nombreuses banques occidentales ayant investi dans les
finances islamiques pourraient regretter d’avoir investi
dans ce système qui n’a rien à voir avec
le système économique conventionnel et qui revient
à se référer aussi à la charia
La crise majeure qui aurait pu faire sombrer les Emirats a
pu être évitée du fait de l’intervention
de l’émirat voisin de Dubaï, celui d’Abou
Dhabi, mais cet épisode permet de rappeler que la finance
islamique n’est aucunement plus stable que le système
classique, outre le fait que ses règles découlent
de la charia, donc de superstitions totalement irrationnelles
et, par conséquent, contre-productives en termes économique.
Par ailleurs, le moteur du système financier islamique
étant du domaine de la croyance et non des opérations
économiques rationnelles, il repose sur des bases peu
solides et imprévisibles.
Les investisseurs devraient donc bien réfléchir
avant de trop faire confiance à ce secteur et devraient
prendre conscience qu’en investissant dans un secteur
dont le succès dépend de l’islamisation,
leurs intérêts financiers leur commanderont de
soutenir l’islamisation et l’imposition de la charia,
système qui, au final, se révèle aussi
improductive économiquement qu’intellectuellement.
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(source: 24 Heures)
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