Le jeudi 18 mars en
début d’après
midi, le MOSCI a été
contacté par une collaboratrice
de l’attachée économique
et commerciale de la région
Bruxelles-Capitale dépendant
de la mission permanente belge
en Suisse. Celle-ci cherchait
à obtenir des renseignements
sur les débouchées
en matière de marché
halal en Suisse en vue de conseiller
les entreprises belges en matière
de débouchée halal
en Suisse.
A première vue,
il semble que la prise de contact
avec le MOSCI eusse été
une erreur, le MOSCI lui a à
ce titre fait savoir qu’il
n’était bien entendu
pas du tout un défenseur
du marché halal (bien
au contraire, comme il s’agit
d’appliquer la charia
en matière de consommation).
Il lui a à ce titre fait
savoir que le marché
halal inclut généralement
le versement du zakat, donc
souvent le financement du terrorisme
(ou pour le moins, celui de
l’islamisation) et qu’il
serait prêt à appeler
au boycott des entreprises trop
enclines à se lancer
dans le marché de l’islam
quelle qu’elles soient.
Un précédent
récent : l’islamisation
de la Chambre de commerce bruxelloise
La position de l’ambassade
belge n’est pas étonnante
du tout étant donné
que la Chambre de commerce bruxelloise
s’est dit prête
le 4 mars 2010 à se lancer
dans la certification halal
en soulignant que son but premier
était l’exportation.
Une certification qui ne touche
pas seulement le marché
de la viande halal, mais aussi
d’autres domaines tels
que les soins médicaux
ou l’hôtellerie
(il s’agirait en la matière
de labelliser des chambres d’hôtel
halal dans lesquelles on mettrait
par exemple un Croan dans la
table de chevet au lieu d’une
Bible, bannirait l’alcool,
censurerait les chaînes
TV accessibles, etc.).
Le fond du problème
: l’islamisation du marché
Le fond du problème
n’est pas constitué
par la seule viande halal, mais
par l’imposition des références
islamiques dictées par
la charia aux commerciaux qui
ne font que s’engager
mathématiquement vers
un marché rapporteur
et en pleine croissance, l’exemple
cité de la Chambre de
commerce bruxelloise illustrant
bien le phénomène.
La solution passe par
le consommateur
Si celles-ci sont en effet
parfois attirées par
le marché halal, c’est
bien parcequ’elles peuvent
y trouver un intérêt
économique.
Dès lors, la seule manière
de se prémunir de l’islamisation
des marchés est donc
de faire perdre leur rentabilité
à ce choix commercial
en boycottant les entreprises
cherchant à se mettre
en accord avec la charia, ceci
au profit de celles qui préfèrent
garder un peu d’éthique.
Cela reviendrait simplement
à exercer son libre choix
de consommateur.
Les conséquences
Les conséquences d’une
islamisation des marchés
peut en effet être bien
regrettables pour chacun, outre
les cas de financement du terrorisme,
l’intransigeance islamique
faisant payer aux personnes
peu soucieuses de faire des
choix éthiques en tant
que consommateurs qui se voient
contraints à manger parfois
à leur insu de la viande
halal ou sont contraints à
acheter sur un marché
se calquant de plus en plus
sur la charia (fusse-ce malgré
lui). Le cas récent de
la chaîne de fast-food
Quick s’étant lancé
dans le halal au point de ne
servir dans certains restaurants
que de la viande halal étant
démonstratif de cette
regrettable réalité.
Dans le cas précis de
la prise des démarches
de l’ambassade belge,
cela est néanmoins bien
plus grave, car c’est
alors avec le soutien de l’Etat
belge que cette islamisation
du marché (en l’occurrence
du marché helvétique)
se prépare.