La libre circulation des personnes contre le
gaz, tels sont les termes qu’entend imposer l’Algérie
à l’UE. Cette solution n’irait pas
sans imposer d’importants problèmes sécuritaires,
l’Algérie étant un important foyer
du terrorisme international et plaque tournante du jihadisme
visant l’Europe.
Une information relayée par Bivouac-ID
:
Au moins les choses sont-elles dites ici clairement
par le ministre algérien. L’Algérie
veut comme contrepartie à l’accord énergétique
stratégique avec l’Union Européenne
quelque chose de « bien plus important »
que des espèces sonnantes et trébuchantes
: la libre circulation des personnes. Comprendre : la
libre circulation des Algériens en Union Européenne,
c’est à dire la libre immigration et l’accélération
du processus de colonisation et d’islamisation
du continent européen. Un nouveau chapitre d’Eurabia
s’ouvre là juste sous nos yeux. Nos dirigeants
cèderont-ils une fois encore à cet odieux
chantage ?
« Un jour, des millions d’hommes quitteront
l’hémisphère sud pour aller dans
l’hémisphère nord. Et ils n’iront
pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils
iront là-bas pour le conquérir. Et ils
le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes
nous donnera la victoire ». Houari Boumediene,
ancien président algérien lors d’un
discours à l’ONU en 1974.