Des centaines de mosquées sont à
l’étude ainsi que le révèle
cet article du Figaro. Avec, bien entendu, l’aide
active de mairies qui contournent la loi sur la laïcité
en achetant, au prix fort et avec l’argent du
contribuable, des terrains destinés à
la construction de mosquées pour les louer ensuite
dans le cadre de baux emphytéotiques contre paiement
de loyers très symboliques à des associations
pour des activités censément cultuRelles
(voir
ici pour plus d’infos). C’est évidemment
scandaleux, mais, de tempérament moutonnier et
tenu dans une relative ignorance de ces ignobles petites
combines, le bon peuple laisse ses édiles prostituer
les principes républicains et contribuer ainsi
à l’islamisation du territoire.
Il existe aujourd’hui en France déjà
plus de 2000 lieux de culte musulmans. Quel enrichissement
culturel pour le peuple français que la multiplication
de ces lieux dans lesquels on inculque les enseignements
de l’islam, dont par exemple, le fait que la femme
ne vaut que la moitié de l’homme, qu’on
peut la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance,
qu’il faut tuer les homosexuels, les athées
et les apostats ainsi que lapider les adultères,
et que chrétiens et juifs doivent avoir le choix
entre trois alternatives : la conversion, la mort, ou
garder sa foi dans le cadre d’une citoyenneté
de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement
d’une taxe. Quel enrichissement culturel, vraiment.
Merci Monsieur le Maire !

L’imam Mohamed Moussaoui visite une mosquée
en construction à Strasbourg, en mai 2009. Crédits
photo : AFP
Ces dernières années, plusieurs grandes
mosquées ont fleuri en France Ces projets coûteux
et laborieux n’aboutissent que lorsqu’ils
sont soutenus par des maires. Qui voient dans la «
mosquée cathédrale» un signal adressé
aux musulmans et la possibilité de réunir
des croyants autrement dispersés dans de petites
salles mal contrôlées.
Mais ces grandes mosquées devraient rester l’exception.
Elles sont «coûteuses, à la construction
comme à l’entretien», glisse-t-on
au ministère de l’Intérieur et des
Cultes. À Créteil, en région parisienne,
il a fallu plusieurs années et l’intervention
énergique du maire pour rassembler les 5,5 millions
nécessaires à l’édification
du vaste bâtiment coiffé d’un minaret.
Des donateurs étrangers ont également
participé au projet. À Toulouse, la grande
mosquée cherche encore ses financements, trois
ans après le début des travaux. Plusieurs
projets pharaoniques, à Poitiers, à Reims,
attendent des dons pour voir le jour.
Désormais, «ces mosquées cathédrales
sont supplantées par des projets plus modestes,
municipaux, qui, eux, sortent de terre à vive
allure, notamment en Seine-Saint-Denis», précise-t-on
à Beauvau. Près de 200 chantiers sont
en cours.
Le ministère ayant décidé qu’il
ne modifierait pas la loi de 1905 sur le financement
des cultes, les associations musulmanes comme les édiles
se sont accommodés des possibilités actuelles,
notamment de la solution des baux emphytéotiques.
Quant au muezzin, aucune association ne l’a jamais
demandé. Mais il reviendrait au maire, comme
pour les cloches, de trancher.

Source : Cécilia Gabizon, Le
Figaro ; Bivouac
ID