Visiblement tous les prétextes sont
bons pour mettre les bâtons dans les roues de ceux
qui osent critiquer l’islam. L’affiche de l’UDC
prévue dans le cadre de sa campagne pour l’initiative
contre les minarets (voir image plus bas) ne sera ainsi
pas affichée à Bâle. Ce n’est
pas si étonnant, lorsqu’on sait que le canton
de Bâle Ville est celui qui compte la plus forte proportion
de musulmans en Suisse avec 6,7 % de musulmans (selon recensement
de l’OFS de 2000), du coup la pression de l’islam
sur les autorités se fait ressentir.
Il n’y a aucune raison de considérer
cette affiche comme « raciste », la jurisprudence
du Tribunal fédéral l’a précisé
lorsqu’il a dû trancher sur une autre affiche
de l’UDC-Valais la seule volonté est de brider
la démocratie en l’interdisant de s’exprimer
sur l’islam, c’est permettre au droit islamique
(interdisant la critique de l’islam) de faire l’impasse
sur les droits démocratiques. Si la campagne des
opposants à l’initiative est autorisée,
ce ne sera pas moins qu’une manipulation de l’opinion
publique et l’influence illicite sur le résultat
de scrutins par les autorités communales : un acte
totalement illégal.
Il est pour le moins surprenant que soit confié
à la Commission Fédérale contre le
Racisme(CFR) (financée par le Département
Fédéral de l’Intérieur) le soin
de faire une expertise sur l’affiche dont il est question
alors que cette commission a, rappelons-le, publié
récemment un article plaidant pour l’instauration
de tribunaux islamiques en Suisse.
Pourquoi la CFR ne se pencherait-elle pas sur
la haine raciale et interreligieuse prônée
par le Coran et les hadiths ?