Sura al-Shawk est une Suissesse d’origine irakienne de
19 ans, gymnasienne, basketteuse en ligue A à Lucerne et
… fervente militante de l’islamisation. La fédération
suisse alémanique de basket (suivant le règlement
de la fédération internationale) lui avait demandé
de retirer son voile islamique sur le terrain, ne voulant pas
de symboles religieux dans les matchs. Celle-ci se dit bien intégré,
la preuve en serait qu’elle aurait fait des tests de natation
à l’école avant de préciser…
en burkini. Verdict final : elle abandonne le basket.

Sura al-Shawk prie, observe le jeûne, ne mange pas de porc,
s’abstient de boire de l’alcool et garde sa virginité
pour son futur mari. «Le voile est une protection, explique-t-elle.
Les garçons me regardent moins comme une fille sexy et
j’ai de bons rapports avec eux.» (c’est donc
bien pour tenir les femmes à l’écart du regard
de mâles présumés constamment en rut et incapables
de se contrôler que le voile existe et c’est une musulmane
qui le dit).
Encore plus intéressant : c’est elle qui a décidé
de porter le voile, alors que ses parents, plus intégrés
à la société helvétique, l’avaient
mis en garde des risques quand à son intégration.
Elle se révolte en disant que c’est injuste du fait
que certains joueurs de basket se tatouent des croix chrétiennes
(sans peut-être penser qu’enlever des tatouages est
peut-être plus douloureux que d’enlever un voile islamique
pourtant bien gênant pour jouer).
Sura est bien sûr une triste victime de la laïcité
et de l’impérialisme occidental qui refuse de s’ouvrir
aux joies de la charia et de l’obscurantisme.
Outre la haute symbolique du voile islamique reniant la dignité
humaine de la femme (objet sexuel à cacher des regards
indiscrets plus que personne à part entière), celui-ci
est un outil de propagande de choix. Nombreuses sont en effet
les femmes qui se voilent pour provoquer et remettre en question
la laïcité et les valeurs occidentales tel que la
dignité de la femme. Outre ceci, c’est aussi l’imposition
de l’islam normatif et étroitement dogmatique qui
se révèle par de tels comportements.
Ces militantes de l’islam ont une fâcheuse habitude
d’engager quasi-systématiquement des procès
contre ceux qui leur demanderaient, même le plus poliment
du monde, de retirer leur voile. Comptant sur le soutien des associations
islamiques (et donc d’un soutien financier bien suffisant
pour engager de bons avocats et assumer les frais de justice),
elles font courir à leurs adversaires un péril important
en cas de perte de cause devant les tribunaux, sans compter les
risques pour l’image de marque de ceux qui seraient attaqués
du fait d’une tendance à la complaisance de la part
de la presse (Migros l’a bien compris en renonçant
interdire de manière générale le port du
voile pour les caissières, laissant hypocritement les gérants
en décider et en assumer les conséquences éventuelles
en cas de refus). C’est ce qu’on appelle du terrorisme
psychologique.
Le quotidien 24 Heures a lancé un sondage en ligne sur
le sujet, les résultats sont sans équivoque :