07.06.2009 Obama : la dangereuse
politique dhimmie

Visiblement, la politique de dhimmitude qui sévit sur l’Europe tend
à faire de plus en plus d’adeptes aux USA. Barack Hussein Obama ne
fait pas exception à la règle. Obama avait vivement insisté pour que
les Frères Musulmans viennent assister à son discours au Caire. Petit
rappel, les Frères Musulmans avaient vaillamment soutenu Obama lors
de sa campagne et avaient voulu voir en cette élection, des excuses
des USA envers l’islam (pour quel motif, ceci resterait à définir).
Force est de constater, au vu des actualités, que ces derniers avaient
raison. En effet, Obama n’a eu de cesse de présenter des excuses à
l’islam depuis son élection (car pour un bon dhimmie nul besoin d’avoir
offensé l’islam pour s’excuser : on s’excuse d’exister tout simplement).
Dans le même registre, la création du « Bureau des partenariats religieux
» auquel travaille à présent Dalila Mogahed, première femme à pouvoir
entrer tous les jours avec son voile islamique au sein de la Maison
Blanche pour conseiller le Président, elle déclare à ce sujet « Ma
tâche consiste à aider le président des Etats-Unis à mieux connaître
les musulmans loin du prisme déformant de la violence ». Un voile
islamique qui a vite eu fait de séduire Hilary Clinton qui, accompagnant
Barack Obama lors de sa visite au Caire, s’y promenait en hijab (voir
la vidéo via lien en bas). Un voile par ailleurs vivement défendu
par Obama lors de son discours au Caire.
donc être rigoureux quant aux affaires économiques d'Israël. En Israël,
on se souvient de l'excellent travail de Netanyahu lorsqu'il avait
le portefeuille des finances. Mais on se souvient également que son
travail, aussi excellent soit-il pour l'Etat à proprement parlé, avait
créé une situation de pauvreté extrême des plus démunis et que la
classe moyenne s'était davantage

Le discours du nouveau Président des USA vaut la peine d’être lu
et analysé (prononcé devant des musulmans il faut aussi voir comment
est-ce qu’ils l’ont compris). Nous vous reproduisons donc ci-dessous,
un article de Bivouac-ID reprenant certains points dudit discours
(voir plus bas pour le lien vers la traduction en français de son
discours).
Obama fait un baise-main au roi Abdallah d’Arabie Saoudite (lors
du G 20 où il avait appelé à l’entrée de la Turquie dans l’UE).
Depuis l’élection d’Obama, les USA n’ont eu de cesse de s’éloigner
d’Israël et de se rapprocher de l’islam, tendant quasi-inconditionnellement
la main à l’Iran et le Hamas tout en décidant de réduire l’aide financière
à Israël et à appeler à la création d’un Etat palestinien (qui, quoi
qu’on puisse en dire, se révèlerait être à terme un Etat gouverné
par le Hamas dont l’objectif serait l’anéantissement d’Israël au son
de la propagande nazie avec, entre-autre, l’ouverture inéluctables
d’ambassades palestiniennes (donc du Hamas) en Suisse, partout en
Europe et aussi aux USA grâce à Obama).
Quoi qu’on puisse dire de la politique de Bush, celle d’Obama pourra
se révéler à terme dangereuse non seulement pour les USA, mais aussi
pour l’ensemble du Globe, le retrait des troupes en Irak et en Afghanistan
ayant pour résultat inéluctable de laisser libre cours aux activités
d’Al-Qaida (qui menace l’Europe aussi) et des Talibans et supprimant
toute menace directe de l’Iran en cas d’attaque nucléaire contre Israël.
Décryptage d’un discours
soumis à l’islam
Par Melba le 6 juin 2009
Nous avions déjà vu dans un autre billet ICI, qu’à trois reprises
dans son discours du Caire, Barack Hussein Obama a défendu le
port du voile islamique, symbole de soumission et d’infériorité
de la femme mais aussi emblème politique islamiste. Mais à y regarder
de plus près, ce n’est pas le point le plus inquiétant, dans son
discours prononcé au Caire.
Quatre fois au cours de ce discours, M. Obama a parlé du ”Saint
Coran”, qualifiant ainsi le livre sacré des musulmans. Il est
fort rare pour un chrétien ou même pour un athée de qualifier
le coran de “Saint”.
Par ailleurs, Monsieur Obama s’est vanté d’avoir connu ” l’islam
sur trois continents avant de venir dans la région où l’islam
a été pour la première fois révélé. “
Ici, “révélé” est un curieux choix de mot. Il aurait pu dire
”où l’islam est né”, “a été créé”, “a été fondé” ou “inventé”.
En choisissant de dire que cette religion a été révélée, il lui
reconnaît sa nature incréée et l’origine divine que lui attribue
les musulmans.
C’est aller bien au delà du langage respectueux normal pour
la circonstance. Obama a adopté l’attitude soumise envers l’islam
exigée de tous par les musulmans, croyants comme non-croyants.
Ailleurs, dans le discours, M. Obama a déclaré : ” je considère
que c’est une part de ma responsabilité en tant que président
des États-Unis de lutter contre les stéréotypes négatifs sur l’islam
d’où qu’ils viennent.”
Depuis quand est-ce le rôle du Président des États-Unis de
défendre une religion ? Il ne parle pas de défendre les musulmans
mais bien de défendre l’islam, Et bien que plus loin dans le texte,
il fasse aussi référence aux «vils stéréotypes» à l’encontre des
Juifs, il n’a pas pas parlé de considérer la lutte contre les
stéréotypes antisémites faisant d’ailleurs rage dans les journaux
d’Etat Egyptiens, comme une ”part de sa responsabilité de président”.
Il s’est bien gardé de dénoncer la repésentation des juifs
et des chrétiens comme “des descendants de cochons et de singes”
dans le “Saint Coran”.
Dans un autre passage sidérant de son discours, M. Obama a
prononcé une phrase qui fait de Jésus un simple prophète parmi
d’autres, comme le veut la version coranique. Dans son analyse
sur la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et les
Arabes “, M. Obama a déclaré :« … Quand Jérusalem est une maison
sûre et durable pour les juifs, les chrétiens et les musulmans,
et un lieu où se rassembleront en paix tous les enfants d’Abraham
comme dans l’histoire d’Isra [épisode de l’ascension au ciel de
Mahomet et son retour une nuit sur un mulet ailé nommé Buraq]
, lorsque Moïse, Jésus et Mohammed (paix soit sur eux) se sont
rejoint dans la prière. “
L’utilisation de “paix soit sur eux” comme il est l’usage chez
les musulmans pour honorer les hommes saints, implique qu’Obama,
qui se dit chrétien, considère les trois hommes (Moíse, Jésus
et Mahomet) selon la représentation islamique, a savoir - des
prophètes morts -. Ce qui est en totale contradiction avec les
enseignements du christianisme qui considère Jésus comme le fils
immortel de Dieu.
Mais le plus inquiétant sont les déclarations répétées d’Obama
au sujet du caractère musulman de l’Amérique.
Dans son discours au Caire, M. Obama a clamé qu’il y avait
7 millions de musulmans aux Etats-Unis, un chiffre absolument
faux, gonflé au silicone qui est mis en avant par l’organisation
des Frères Musulmans, (vous en comprendrez la raison par la suite)
alors que le chiffre réel avoisine aujourd’hui les 3 millions.
La veille du discours M. Obama avait déclaré à la chaîne Canal+
que ” les Etats Unis sont l’un des plus grands pays musulmans
du monde ” (
voir vidéo).
Aussi incroyable que ces déclarations puissent paraître, elles
sont surtout inquiétantes par l’incidence qu’elles ont pour ceux
qui adhèrent à la foi islamique. Ce Président qui dit connaitre
parfaitement l’islam ne peut pas ignorer qu’en présentant l’Amérique
comme une nation musulmane, elle devient alors pour les musulmans,
une partie du dar al-Islam, le monde de l’islam, par opposition
au dar al-harb (c’est-à-dire, la non-musulmane) et par conséquent
les musulmans ont le devoir religieux d’y instaurer la Charia.
La Charia exige ensuite que les fidèles musulmans se débarrassent
du contrôle et de l’occupation des infidèles.
Par ses déclarations répétées sur l’Amérique pays musulman,
Barack Hussein Obama, peut-être involontairement, appelle les
musulmans à en prendre le contrôle et à y instaurer la loi islamique
- la charia.