des
fondements du système islamique aux mécanismes et
conséquences de l’islamisation
Le Président du MOSCI sort un livre de 320 pages,
résultat d'un copieux travail d'enrichissement et
d'approfondissement du texte autrefois édité
sous forme de brochure dont il reprend la structure générale
en trois parties.
Prix de vente:
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22.04.2013 Burqa
au Tessin : vers l’interdiction par le peuple
Crédit photo : Giorgio Ghiringhelli / Article publié
le 17.04.2013
Le législatif tessinois empoigne la question
de l’interdiction du niqab.
La population tessinoise sera très probablement la
première au monde à se prononcer sur le sujet.
Ce mercredi 17avril dès 13 heures, le Grand Conseil
tessinois empoigne le sujet de l’initiative populaire
pour l’interdiction de la burqa (ou du niqab). Elle
a été lancée par Giorgio Ghiringhelli,
du mouvement Trouble-fête (Guastafeste) qu’il
a créé, un politicien franc-tireur. Elle demande
que le principe de l’interdiction de la dissimulation
du visage soit inscrit dans la Constitution.
En guise d’amuse-gueule, un groupe de femmes de la
“Coordination de la gauche » ont manifesté
lundi à Bellinzone. La manière dont je m’habille,
c’est moi qui décide”, affirmaient-elles
sur une banderole au nom donc des femmes musulmanes. Ces
féministes ( ?) sont opposée à l’obligation
de porter le voile partout dans le monde, mais elles considèrent
l’initiative comme « anti –islamique ».
Pour elles, la partie n’est pas gagnée. Giorgio
Ghiringhelli est même aux anges . « Il est pratiquement
sûr que le Tessin sera le premier canton suisse à
approuver cette interdiction, et le premier pays au monde
où des citoyens voteront sur la burqa. En France
et en Belgique, ce sont les parlements qui ont décidé
et non le peuple. »
En commission, les partis étaient partagés:
une minorité (UDC et Lega dei ticinesi) est favorable
a l’initiative (laquelle devra être concrétisée
par une loi d’application afin d’établir
les exceptions et les sanctions); la majorité (libéraux-radicaux,
populaire démocrate, Verts et, avec quelques réserves,
PS) est aussi favorable à une interdiction, mais
souhaite l’inscrire seulement dans la Loi sur l’ordre
public. Le Conseil d’Etat a suggéré
un contre-projet en ce sens.
« Si un contre-projet est décidé, notre
comité a décidé qu’il ne retirerait
pas l’initiative. Nous voulons que l’interdiction
soit inscrite dans la Constitution afin que personne ne
puisse plus changer ça, sauf le peuple. En outre,
nous pensons que la dissimulation du visage en public n’est
pas seulement un problème de sécurité,
comme le disent le Conseil d’Etat et la majorité
de la commission, mais aussi et surtout une question de
défense de valeurs qui méritent d’être
inscrites dans la Constitution. »
Dans ces conditions, il est presque certain que les Tessinois
se prononceront le 22 septembre prochain sur la question.
Burqa au Tessin, suite: Le PS contre l’interdiction…
Le parti socialiste a déjà annoncé
qu’une fois la nouvelle loi en vigueur (si le peuple
la choisit), il présentera une proposition de modification
afin de limiter l’interdiction de dissimuler le visage…
Le Grand Conseil tessinois a rejeté l’initiative
anti-burqa au profit d’un contreprojet par 41 oui,
25 non et 15 abstention, surtout de gauche.
Selon le contre-projet, l’interdiction de dissimuler
son visage en public est approuvé, mais seulement
dan la loi sur la sécurité publique. Le comité
d’initiative avait déjà décidé
que dans une telle éventualité, il maintiendrait
son texte. Le peuple tessinois votera donc sur les deux
propositions le 22 septembre.
Le parti socialiste a déjà annoncé
qu’une fois la nouvelle loi en vigueur (si le peuple
la choisit), il présentera une proposition de modification
afin de limiter l’interdiction de dissimuler le visage
à certaines manifestations sportives (hooligans)
ou politiques (Black bloc), donc pour de simples motivations
de sécurité, et en ce qui concerne les femmes
musulmanes, seulement dans les bureaux publics.
Les femmes en niqab pourraient circuler sans restriction
sur l’espace public, dans les transports, etc. «
Ça montre bien la nécessité d’inscrire
l’interdiction dans la Constitution, afin d’éviter
de se faire mener par le bout du nez », commente l’auteur
de l’initiative Giorgio Ghiringhelli.
13.04.2013 Le
Jobbik, financé par l'Iran, proteste contre la réunion
du Congrès Juif Mondial à Budapest en organisant une
manifestation "antisioniste"
Notons un fait important: le Jobbik est financé
par l'Iran (voir notre bulletin
d'information du 09.02.2010). Nous avons d'ailleurs
relevé pas plus tard qu'hier qu'il en allait de même
du financement du parti antisioniste d'Alain Soral et Dieudonné
en France.
Un prêtre hongrois et membre du Jobbik, parti d'extrême
droite a déclaré qu’une manifestation
aura lieu le mois prochain à Budapest pour le premier
jour de l'Assemblée générale du Congrès
juif mondial (CJM).
Lorant Hegedus Jr.,prêtre calviniste, a déclaré
qu'un «rassemblement anti-bolchevique et anti-sioniste
du peuple», aura lieu le 4 mai prochain. Cette date
correspond au premier jour de la rencontre qui réunira
des dirigeants juifs du monde entier.
Peter Feldmajer, président de Mazsihisz, l'organisation
représentative des juifs hongrois affiliée
au Congrès Juif Mondial, a déclaré
mercredi dans une interview à la radio que "les
dirigeants juifs hongrois condamnent cette manifestation
qui se tiendra lors de la session du CMJ à Budapest",
et a déclaré qu'il ne modifiera la tenue de
cette son assemblée à Budapest.
Dans son annonce de la manifestation, Hegedus a appelé
le CMJ à condamner "la terreur judéo-bolchevique,
anti-chrétienne et anti-hongrois, et ses dirigeants
juifs pendant les années de 1919 et de 1945."
Les deux années sont significatives dans l'histoire
hongroise, désignées par l'extrême droite
hongroise comme la vengeance des Juifs contre les Hongrois.
Hegedus était un député dans les années
1990, membre éminent du Parti MIEP hongrois pour
la justice et la vie antisémite, le prédécesseur
du Jobbik, qui compte près de 15% des sièges
au Parlement.
12.04.2013 La
finance islamique n'est pas la poule aux oeufs d'or
Les banques occidentales espéraient atteindre
des rendements de rêve. Mais les clients des pays
musulmans font davantage confiance aux banques locales.
Avec les fonds et les produits de placement islamiques,
les banques occidentales espéraient atteindre des
«rendements de rêve». Pourtant, le rapide
succès attendu n'a pas été au rendez-vous.
En effet, les clients des pays musulmans font davantage
confiance aux banques locales.
Il y a quelques années, ces produits financiers
islamiques étaient encore considérés
comme le grand marché d'avenir dans le secteur financier.
Les banques se frottaient les mains à l'idée
de l'important afflux d'argent frais provenant de clients
musulmans désireux d'investir leur argent selon la
loi islamique.
Les banques suisses avaient également décidé
de prendre le train en marche. Aussi bien UBS que Credit
Suisse avaient lancé des fonds garantissant aux clients
des investissements totalement conformes à la charia
(loi islamique). Depuis, les grandes banques ont décidé
de fermer ces fonds et l'euphorie autour des produits financiers
islamiques est retombée. Après un boom au
début des années 2000, la croissance de ce
marché s'est progressivement affaiblie et beaucoup
d'institutions financières occidentales se sont désintéressés
du système bancaire oriental.
Les principales banques suisses ne fournissent plus ce
service que de manière secondaire. Elles proposent
certes des produits adaptés aux clients intéressés,
mais la plupart du temps, ceux-ci préfèrent
les acheter auprès de prestataires externes. Interrogé
à ce sujet, Credit Suisse ne se considère
que comme un prestataire de niche sur ce marché,
tout comme UBS.
Manque de patience
Stefan Leins, ethnologue et spécialiste de finance
islamique, voit deux raisons au désintérêt
des banques suisses pour de tels produits. D'une part, les
ressources financières des banques ont été
affectées par la crise financière et l'argent
nécessaire à l'investissement dans de nouveaux
champs d'activité a fait défaut.
D'autre part, le succès espéré n'a
tout simplement pas été au rendez-vous. Beaucoup
de banques ont vu les produits financiers islamiques comme
une «poule aux oeufs d'or», qui leur permettraient
de gagner beaucoup d'argent rapidement, explique Stefan
Leins. «Il leur a peut-être simplement manqué
d'un peu de patience». De son côté, la
banque privée Sarasin continue toutefois à
fortement s'impliquer auprès de ses clients musulmans.
D'après ses propres indications, elle est la banque
suisse qui propose l'offre de produits financiers islamiques
la plus complète.
Pour Fares Mourad, directeur de l'«Islamic Wealth
Management» chez Sarasin, la branche a encore un potentiel
de croissance. Ce d'autant plus que les gouvernements de
pays comme la Tunisie ou l'Egypte, dans le sillage du printemps
arabe, ont adopté un nouveau cadre juridique pour
la finance islamique. «C'est un signal fort, qui montre
que la finance islamique va gagner en importance à
l'avenir.»
Bouleversements politiques
Selon Philipp Wackerbeck, de l'entreprise de conseil Booz
& Company, les bouleversements politiques dans les pays
arabes ont poussé les personnes fortunées
à davantage placer leur argent à l'étranger.
Cela a augmenté l'attractivité des produits
financiers islamiques pour les places financières
occidentales.
«Actuellement, de tels produits offrent un gros potentiel
aux banques suisses», estime Philipp Wackerbeck. En
effet, la demande provient essentiellement de clients très
fortunés, pour qui la gestion de fortune est traditionnellement
adaptée en Suisse.
En outre, la place financière suisse bénéficie
d'une excellente renommée dans le monde islamique,
mais peu d'établissements ont pourtant saisi les
opportunités sur ce marché, déplore
Philipp Wackerbeck. «Les banques suisses devraient
mieux utiliser leurs avantages concurrentiels.»
Secteur porteur
Stefan Leins se montre plus sceptique, mais voit également
la finance islamique comme un secteur porteur. «Le
marché va encore massivement croître, la question
étant seulement de savoir qui va bénéficier
de ce potentiel.»
Selon les estimations du spécialiste, les banques
suisses ont toutefois moins d'atouts que les établissements
locaux, entièrement axés sur des prestations
bancaires conformes à la charia. «Les riches
clients arabes préfèrent souvent avoir un
compte «islamique» auprès d'une banque
régionale et parallèlement disposer d'un compte
conventionnel en Suisse».
Pour Stefan Leins, la place financière suisse pourrait
apprendre de la finance islamique, dont l'avantage réside
dans un double système de surveillance. «Les
produits financiers ne sont pas seulement jugés selon
des critères économiques, mais aussi considérés
selon un point de vue éthique.» Ce principe
a jusqu'à présent été adopté
par quelques institutions financières, notamment
des fonds de placement, dont la stratégie de placement
est basée sur des aspects écologiques ou éthiques.
12.04.2013.2012 Interview
: Riposte laïque, la parole aux exclus!
Par Mireille Vallette
Qui est d’extrême droite aujourd’hui
selon les médias et la gauche? Il n’existe
souvent qu’un seul critère. Est d’extrême
droite tout mouvement qui milite pour limiter l’immigration,
qui rejette l’islam pour son caractère misogyne,
violent et discriminatoire et qui critique et combat (par
la parole et l’écrit) les croyants qui mettent
en œuvre cet islam dans nos sociétés.
Et si telle personne ou tel mouvementl est d’extrême
droite, il est logique de l'ignorer afin surtout de ne pas
permettre aux citoyens de se faire une opinion. La liberté
d’expression (voir
ce lien) , c'est pour ceux qui pensent juste, c'est-à-dire
comme eux.
J’ai interviewé Pierre Cassen, l’un
des pionniers de Riposte
laïque, un site très offensif et particulièrement
visé par cet étiquetage impitoyable. Il s’exprime
sur cette question et sur quelques autres. Début
en vidéo (merci à Bernard Migy).
L’arrivée de la gauche a-t-elle changé
quelque chose à votre combat ?
Oui, tout s’aggrave. Hollande a été
élu président grâce aux 93% de musulmans
qui ont voté pour lui. Il leur est redevable. Dès
son élection, les délinquants se sont sentis
une impunité totale pour agresser les policiers.
Ils ont compris que le rapport de force était encore
plus en leur faveur. Et la garde des sceaux Christiane Taubira
dit qu’il faut vider les prisons, car la prison n’est
pas la solution. Eh bien, le message est compris, d’un
côté on peut continuer à taper sur les
flics, de l’autre à agresser les « faces
de craie » -c’est ainsi qu’ils nous appellent.
Quinze récidives et toujours en liberté ?
Pourquoi se priver ?
Et avec ce gouvernement, le numéro de la victimisation
et de l’islamophobie marche encore mieux.
En France, il y a dix fois plus de dégradations
de cimetières ou de lieux de culte catholiques que
musulmans, chiffres officiels. Pourtant, quand un cimetière
ou une église est vandalisé, silence du ministère
de l’intérieur. Mais dès qu’un
chien urine devant une mosquée, la France présente
ses excuses…
Comment jugez-vous l’action des identitaires à
la mosquée de Poitiers ?
Sur le plan tactique, les identitaires ont réussi
un exploit exceptionnel. Alors qu’ils se savent surveillés
par les services secrets, ces mômes ont réussi
à déjouer la surveillance, à monter
une opération que seuls trois d’entre eux connaissaient,
et à amener 70 des leurs le jour de cette action.
Bravo!
Quant au traitement de la presse, c’est de la propagande
soviétique ! C’est énorme ! D’abord,
il s’agissait d’un chantier, ils n’ont
interrompu aucun culte, ils n’ont rien dégradé.
Ils sont simplement montés sur le toit, ils ont sorti
une banderole « 732 Poitiers », et une autre
où ils demandaient un référendum sur
l’immigration et sur la construction de mosquées.
Horreur ! Ça a été un lynchage ! Pendant
48 heures, ils en ont pris plein la tête. Quatre des
leurs ont été retenus pendant 48 heures par
la police et il leur est interdit de quitter leur département.
Ils sont soumis à un contrôle judiciaire strict.
Inversement, des actions plus graves ont reçu un
accueil plutôt sympathique…
Comparons avec Act Up, le lobby antisida. Des militants
ont interrompu un office religieux à Notre Dame,
ont agressé le curé et l’ont laissé
les bras en croix. Mais pas de critique : Act Up, ce sont
des victimes, des malades du sida, c’était
de la légitime défense ! Tout le monde médiatique
était avec eux, puisque les catholiques, c’est
des salauds et des homophobes.
On peut aussi parler des Femen. Là c’est extraordinaire
! Nous sommes dans un pays où on a le droit d’être
contre le mariage homo et contre l’adoption d’enfants
par des homosexuels. Ce n’est pas pour autant qu’on
est homophobe. Eh bien, on a l’impression que s’opposer
au mariage homosexuel est un crime ! Une manifestation a
eu lieu, organisée entre autres par des catholiques
assez intégristes, Civitas. Je précise que
je n’aimerais pas vivre dans une société
guidée par les principes de Civitas. Mais je suis
heureux de vivre dans une société où
Civitas a le droit de manifester. Les Femen se sont pointées
à cette manif torse nu avec des slogans du genre
« fuck god », en utilisant des sprays de couleur
contre les manifestants, et en criant. Elles se sont fait
repousser. Là, la désinformation a connu un
point maximum : ce sont des salopards de catholiques intégristes
qui ont agressé les paisibles Femen ! Appuyées
par Caroline Fourest, leur gourou, qui l’a jouée
martyr des intégristes. Je suis effaré par
ce totalitarisme de la presse !
Que vous suggère l’intervention de la France
au Mali?
Si nous étions de grands candides, nous dirions
vive François Hollande, enfin un gouvernement qui
prend la mesure du péril islamiste et envoie l’armée
française combattre les méchants qui voilent
les femmes et qui imposent la charia. Mais faut pas nous
prendre pour des Mickeys ! Si François Hollande était
réellement décidé à lutter contre
l’islam, il commencerait en France. Y a du travail
quand même ! On arrêterait de construire des
mosquées, on arrêterait de faire entrer chaque
année 200'000 nouveaux immigrés, dont une
majorité de musulmans qui ne s’intègrent
plus et dans une période de chômage de masse,
on arrêterait de régulariser des clandestins
qui sont également majoritairement musulmans, on
arrêterait de couvrir les filières halal, on
arrêterait de protéger les islamo-racailles
qui agressent, bref on commencerait par dire il y a peut-être
un problème entre l’islam qui s’implante
en France et nos valeurs démocratiques…
Je rappelle aussi que c’est le même Hollande
qui était contre la loi sur le voile intégral
et qui ne s’est pas bougé ses fesses entre
1989 et 2003 quand le voile s’imposait à l’école.
Le gouvernement planche sur l’idée d’un
groupe de travail qui viserait à « encadrer
la liberté d’expression ». Pensez-vous
qu’il va le créer ?
Ce qui est sûr, c’est que ça le démange
! Les suppôts de Hollande rêvent de se faire
Internet. Aujourd’hui, il a un défaut majeur
aux yeux de ceux que nous appelons les journaleux, auxquels
Hollande doit aussi son élection, il représente
un contre-pouvoir qui montre ce qu’ils sont réellement,
c’est-à-dire des fossoyeurs de l’information.
Et ils ne supportent pas que le rapport entre la presse
dite officielle, bienpensante, et Internet soit de plus
en plus en faveur de ce dernier. La presse officielle n’existe
que parce qu’elle est largement subventionnée.
Sans cela, certains titres seraient aujourd’hui en
dépôt de bilan.
Lors des meurtres de Breivik, on a entendu les Joffrin
-directeur du Nouvel Observateur- affirmer que ceux qui
avaient armé le bras de l’assassin, c’étaient
des sites comme Fdesouche, comme Riposte laïque, et
des gens comme les identitaires. Supposons qu’aujourd’hui,
un mec pète un câble et tue des musulmans.
Dans les 24 Heures, vous aurez une campagne de presse menée
par les Benbassa, les Fourest, les Belkacem, par toute la
clique au pouvoir pour dire : voilà ce que donne
la liberté d’internet, c’est à
cause d’elle qu’on a tué ces innocents,
nous allons y mettre bon ordre. C’est ce qui est à
l’ordre du jour, ils veulent nous faire taire. Ils
ne supportent pas la liberté qui montre les mensonges
qu’ils profèrent au quotidien.
Selon les sondages, trois quarts des Français pensent
que l’islam est intolérant et que beaucoup
de musulmans ne veulent pas s’intégrer. Malgré
cela, vous avez une grande difficulté à mobiliser
sur des actions concrètes. Pourquoi ?
C’est vrai. Par exemple, pourquoi un million de personnes
se mobilisent contre le mariage homo et 3000 pour la première
marche contre le fascisme islamique organisée par
Résistance républicaine le 19 novembre ? Outre
le fait que pas un média, comme d’habitude,
ne l’a annoncée, je pense que lutter contre
l’islamisation de la France aujourd’hui, c’est
s’exposer. Durant les quatre premières années
de Riposte laïque, très peu de contributeurs
demandaient quelque temps après: « S’il
vous plaît, retirez ma signature ! ». Depuis
deux ans, ça devient de plus en plus fréquent.
Pour quelles raisons ? « Je suis demandeur d’emploi
et si mon nom est associé au combat contre l’islam,
ça ne va pas m’aider » ; « Je vis
dans une ville où les gens de mon origine ne sont
plus majoritaires, je ne veux pas prendre des risques, exposer
mes enfants » ; « J’espère une
promotion et je sais que les gens qui décident font
des recherches sur internet... » Sans parler des peurs
de la justice.
Les gens diront à 75% dans un sondage anonyme que
l’islam est une religion agressive, que les musulmans
ne veulent pas s’intégrer et que c’est
pas de la faute des méchants Français colonialistes
et racistes. Mais si vous êtes enseignant, par exemple,
et que vous dites ça à la salle des profs,
immédiatement la dictature de la bien-pensance interviendra
: « Mais c’est abominable ! Mais tu parles comme
Marine Le Pen, c’est indigne ! » Et là,
si vous n’êtes pas costaud idéologiquement,
vous vous faites casser ! Je comprends que les gens n’aient
pas envie d’aller à l’abattoir.
Deux militants contre l’islamisation viennent d’échapper
à un attentat, Laars Hedegaard au Danemark et Markus
Beisicht en Allemagne. Vous-mêmes et Christine Tasin,
êtes-vous menacés ?
Curieusement, Christine l’est beaucoup plus que moi.
A mon avis pour plusieurs raisons. La première, c’est
qu’elle est femme et que c’est encore moins
supporté par les soldats d’Allah. D’autre
part, elle tient un blog personnel où elle s’expose
davantage. Lorsqu’elle a eu des menaces de mort, les
services du Ministère de l’intérieur
lui ont conseillé de ne pas mettre son nom sur sa
boîte à lettres, d’essayer de ne pas
prendre les mêmes chemins, et même de déménager.
Elle prend des précautions, moi un peu moins.
J’ai des enfants, des petits-enfants, des amis, des
valeurs. J’ai envie de pouvoir me regarder dans une
glace tous les matins. Par ailleurs, faut pas exagérer
la pression, même si elle est forte. Et Je préfère
assumer ce risque que me coucher ! J’ai été
syndicaliste, je me suis battu toute ma vie contre le totalitarisme,
ce n’est pas à 60 ans que je vais me renier
et abandonner le combat pour la démocratie, la liberté,
la laïcité, l’égalité entre
hommes et femmes, la liberté de conscience, le droit
de croire ou de ne pas croire… Si on ne se bat plus
pour ça à 60 ans, qu’est-ce qu’on
fait encore sur terre ?
12.04.2013 La
liste antisioniste d’Alain Soral financée par des iraniens
Lors d'une conférence à Nice le 9 mars dernier
avec Gabriele Adinolfi , théoricien nationaliste-révolutionnaire
italien et ancien activiste de la mouvance néofasciste,
Alain Soral, fondateur et idéologue du mouvement
Egalité et Réconciliation revient sur la création
de la liste antisioniste lors des dernières élections
européennes et officialise le financement effectué
par des iraniens. Extrait de cette conférence.
14:20: "[...] J'irais même jusqu'au bout: si
on a pu faire la liste antisioniste, qui a coûté
3 millions d'euros, c'est parce qu'on a eu l'argent des
Iraniens. Faut le dire, faut être honnête, si
on l'avait pas eu, on n’aurait pas pu le faire, on
n’a pas 3 millions d'euros. Surtout qu'on les a perdus
! Parce que pour être remboursé, fallait faire
5% minimum. Donc, à un moment donné, ça
veut dire quoi ? Ça veut dire qu'à la limite,
si je vais en politique, je suis l'homme d'une puissance
étrangère, ce qui est déjà très
louche, je ne m'appartiens plus. Là, c'était
drôle parce que c'était totalement punk, avec
Dieudonné, moi,... c'était quelque chose de
très beau, si vous regardez artistiquement, la liste
antisioniste c'est un truc qui restera dans l'histoire,
parce qu'on a réussi à faire une liste de
27 personnes ou y avait des musulmanes voilées, des
types qui venaient de l'extrême-droite pure et dure,
des types qui venaient de l'extrême-gauche, des types
qui venaient du trotskisme italien [...]"
29.03.2013 USA
: les Saoudiens pourront contourner les contrôles normaux
dans les grands aéroports
Les Saoudiens, des partenaires de confiance... Orwell !
L'Arabie saoudite, d’où viennent 15 des 19
terroristes du 11 Septembre, est sur le point de devenir
l’un des rares pays dont les voyageurs peuvent contourner
les contrôles normaux des passeports dans les grands
aéroports américains.
Un accord visant à inclure les Saoudiens dans le
programme Global Entry Trusted Traveler (programme d’entrée
des voyageurs de confiance) a suscité peu d’intérêt
quand il a été annoncé en janvier.
…. Les voyageurs approuvés par le programme
pourront sauter la file d’attente des contrôles
douaniers normaux à compter de l’année
prochaine et entrer dans le pays après avoir fourni
leur passeport et leurs empreintes digitales dans un kiosque
particulier. Seuls le Canada, le Mexique, la Corée
du Sud et les Pays-Bas jouissent actuellement de ces avantages,
qui pourraient toutefois être étendus à
une poignée d’autres pays au terme de programmes
pilotes.
La Secrétaire d’état à la Sécurité
intérieure Janet Napolitano a annoncé l'accord
en janvier après avoir rencontré le ministre
de l’Intérieur d’Arabie saoudite, le
prince Mohammed bin Nayef. A l’époque, Janet
Napolitano avait déclaré que cet accord «
marque une autre étape dans le renforcement de notre
partenariat. En améliorant la collaboration avec
le gouvernement de l'Arabie Saoudite, nous réaffirmons
notre engagement à mieux protéger nos deux
pays contre les menaces tout en facilitant le commerce et
les déplacements légitimes ».... Les
Etats-Unis et l'Arabie saoudite font des affaires à
hauteur de 60 milliards de dollars par année, principalement
en matière d’exportation du pétrole
saoudien.
«C’est une claque en plein visage, a déclaré
Sharon Premoli [une survivante des attaques du 11 Septembre
qui a poursuivi les Saoudiens en alléguant qu’ils
avaient contribué à les financer]. Ils obtiennent
tout ce qu’ils demandent. Il n’y a rien qu’ils
ne peuvent pas obtenir ».
Source : Special Travel Benefit for Saudis a "Slap
in the Face", IPT News, 20 mars 2013. Extrait traduit
par Poste de veille, http://www.postedeveille.ca/2013/03/usa-les-saoudiens-pourront-contourner-les-controles-dans-les-grands-aeroports.html
29.03.2013 Montreux:
un élu musulman veut créer l'apartheid dans le cimetière
de Clarens
"Il suffit d'un espace propre" lit-on dans
l'article. L'islamiste à l'origine de cette proposition
se garde bien de dire ce qu'il entend par là: un
espace non pollué par ce que l'islam considère
comme impur, à savoir notamment par la présence
de cadavres d' "infidèles". Le racisme
et la discrimination ne doivent pas être protégés
par la liberté de culte.
Considérer son hôte comme une souillure,
est-ce vraiment de l'intégration?
Elir des islamistes donne lieu à des élus
faisant prêts à sacrifier les citoyens sur
l'autel de l'islamo-fachisme. Les paris proposant de tels
candidats peuvent-ils encore se targuer du qualificatif
de démocratique?
Montreux: Un conseiller communal et porte-parole
du Rassemblement musulman pour l'intégration en Suisse
demande à la Municipalité de créer
un carré musulman au cimetière de Clarens.
Au Conseil communal du 13 mars, Bassam Degerab a déposé
une motion pour la création d'un carré musulman
dans l'enceinte du cimetière de Clarens. Il précise
d'emblée qu'il aimerait voir la question traitée
de manière sociale, dans le but de favoriser l'intégration,
et non d'un point de vue religieux. Il prône une meilleure
intégration de la communauté musulmane issue
de l'immigration. «Il y a de nombreux jeunes citoyens
musulmans qui sont nés dans notre pays et qui sont
Suisses de naissance ou par naturalisation», relève
Bassam Degerab. Ce carré musulman serait uniquement
réservé à l'inhumation des Musulmans
vivant sur le territoire montreusien et gratuit comme le
sont les tombes à la ligne pour les citoyens montreusiens.
Contrairement à de nombreux autres cantons, dont
le pionnier Genève depuis 1978, il n'existe pas de
carré musulman dans les cimetières vaudois.
Ce qui pose problème, car les tombes à la
ligne sont rarement tournées en direction de la Mecque
comme le demande la coutume islamique. «Les critères
minimaux d'une sépulture conforme à l'Islam
ne sont pas difficiles à mettre en place. Il suffit
d'un espace propre dans le cadre du cimetière communal
permettant l'alignement des tombes orientées Sud
Sud-Est en direction de la Mecque et bénéficier
d'une concession suffisamment longue pour garantir la disparition
totale des restes carnés du corps, soit une cinquantaine
d'années», précise le porte-parole de
l'association RAMIS (Rassemblement musulman pour l'intégration
en Suisse).
Environ 1500 Musulmans sur la
Riviera
À Lausanne, l'octroi d'un espace de 50 places au
sein du cimetière du Bois-de-Vaux est en discussion.
À Montreux, le centre socio-culturel des Musulmans
RivieraMontreux, soutient totalement la demande du motionnaire
et lance ces jours une pétition allant dans ce sens.
Imam et président du centre socio-culturel des Musulmans
RivieraMontreux, Tarek Chaneeb estime à environ 2'000
personnes de confession musulmane entre Clarens et Villeneuve
(selon les statistiques officielles 1'565 personnes). «Nous
voulons instaurer le dialogue sur cette question. Comme
il s'agit d'une compétence communale, les personnes
qui pourront bénéficier de ces places seront
celles inscrites à la commune en tant que Musulman»,
explique l'imam.
S'expatrier pour se faire inhumer
En 2010, le site internet swissinfo.ch relatait les propos
de Stéphane Lathion, responsable du Groupe de recherche
sur l'Islam en Suisse, qui mentionnait qu'il n'y avait pas
beaucoup de demandes d'inhumation «car 90% des Musulmans
qui meurent en Suisse sont rapatriés» faute
d'espaces appropriés. Pourquoi alors autant de demandes
d'octroi d'un carré musulman dans les communes aujourd'hui,
comme à Montreux ou à Lausanne ? «On
se retrouve en Suisse face à une nouvelle génération
qui a vécu ici ou qui est née ici. Elle ne
veut pas être rapatriée. Il faut trouver une
solution, répond Pascal Gamperli, président
de l'UVAM (Union vaudoise des associations musulmanes).
Nous plébiscitons une solution au niveau cantonal,
car dans le canton de Vaud, il y a environ 25'000 Musulmans
âgés de 16 ans et plus. Si l'on prend toute
la communauté musulmane, le chiffre devrait avoisiner
les 30'000 personnes. Il faut discuter pour trouver le bon
équilibre entre le besoin et la faisabilité».
Source: Le
Régionnal, 21.03.2013, Sandra Giampetruzzi
29.03.2013 Quels
liens entre spiritualité, laïcité et racisme?
Un excellent article publié par Mireille Vallette
sur son blog, contre-chant
La semaine contre le racisme devient islamo-surréaliste.
(Voir l'excellent papier de Pascal
Holenweg à propos du titre de ces manifestations
et d’une exposition sur le voile). Vendredi, la mosquée
de l'islamiste Hani Ramadan 1) organisait un échange
avec une brochette de personnalités du monde religieux,
dont beaucoup sont membres de la Plateforme interreligieuse.
2) Samedi, c’était au tour de la mosquée
saoudienne genevoise de parler islam et laïcité,
toujours dans ce cadre de l’antiracisme, selon la
définition qu’en donnent désormais les
intégristes et leurs compagnons de route.
Qu’en est-il du racisme des ressortissants des Balkans
et d’autres populations immigrées envers les
Noirs? Du racisme des Noirs entre eux? Du racisme anti-Blancs?
De l’intolérance des croyants musulmans à
l’égard des autres religions? Oubliez! L’axiome
de base de ces semaines, c’est que seuls les blancs
d’origine qui biberonnent à l’antiracisme
dès leur naissance et qui ont intégré
des millions d’immigrés de toutes origines
deviennent racistes. C’est un grand mystère…
Public musulman
Question racisme, le thème de la soirée de
ce vendredi était encore plus mystérieux :
«Quels liens spirituels entre les êtres humains
dans une société laïque?»
Dans le public, une écrasante majorité de
femmes portent le foulard. J’en déduis -les
hommes étant exonérés du marqueur -
que le public masculin est aussi musulman .
Premier sentiment d’étrangeté: Hani
Ramadan ouvre la soirée en arabe. Une bonne partie
de la documentation étalée sur la table est
aussi dans cette langue.
André Castella, Délégué à
l’intégration, se dit très préoccupé
par la «montée des extrêmes», phénomène
qu’il illustre ainsi: «Certains disent aujourd’hui
vouloir une Europe blanche et chrétienne.»
Quelle horreur!
Mais beaucoup plus disent vouloir une Europe musulmane
et régie par la charia. Quel bonheur?
Le sondage paru dans Le Monde la veille où les trois
quarts des Français estiment que l’islam est
intolérant et qu’il est incompatible avec les
valeurs de la République suggère cette seule
réflexion au délégué: «Il
faut que ce chiffre baisse!»
La prière avant la Table
Durant les présentations, assez confuses, les sept
dialogueurs n’ont que bonnes paroles les uns envers
les autres: respect, compatibilité entre spirituel
et laïcité, acceptation de l’autre «quels
que soient ses traditions, son habillement sa façon
de prier…»
Hafid Ouardiri est en souffrance. «Pour moi, la laïcité
est un pilier. Mais je suis taxé d’ennemi de
cette laïcité!» Il a mal aussi devant
l’interdiction des minarets, la hausse de l’islamophobie,
et réclame une «acceptation positive de toutes
les différences culturelles et éthiques».
Claire Regad le rassure: les catholiques «considèrent
avec respect et estime les règles des autres religions.»
Quant à Jean-Claude Mokry, il remercie les amis musulmans
d’avoir interrompu la manière ronronnante dont
les chrétiens percevaient la laïcité.
A ce moment, Hani Ramadan réveille les ronronnants
et nous prouve que nous ne sommes vraiment plus dans le
même univers: Table ronde ou non, hôtes ou pas,
il est l’heure de la prière. Dix minutes d’interruption!
Je me demande ce que feront ces croyants obsessionnels quant
ils occuperont, en nombre, d’importantes fonctions
(conseillers d’Etat, juges, travailleurs sociaux,
policiers…) Peut-on imaginer qu’ils puissent
privilégier l’intérêt public et
pas celui de leurs frères et sœurs en islam?
Le moment des questions arrive. Je me lance. «Les
musulmans prennent de plus en plus de place dans ces semaines
antiracistes. Or, les musulmans ne sont pas une race.»
André Castella rectifie: «Les races n’existent
pas, mais le racisme oui. Le racisme anti-frontaliers, le
racisme anti-musulman …»
A quand la lutte contre le racisme anti-femme?
Sceptique sur le moment, je me rallie aujourd’hui
à cette nouvelle définition. Et je propose
que le racisme anti-femmes soit à l’ordre du
jour de la prochaine semaine d’actions. Il y a beaucoup
à dénoncer: extension de revendications misogynes,
volonté de contrôler le corps et la sexualité
des femmes, demandes de suppression de la mixité,
de dispenses de natation, de certificats de virginité,
de réfection d’hymens…
Je questionne aussi les dialogueurs sur les débats
de leur plate-forme, puisqu’ils paraissent si bien
s’entendre. (Rappelons par exemple que pour l’islam,
les chrétiens ont falsifié leurs textes, qui
étaient musulmans, et que 17 fois par jour dans leurs
prières, ils les qualifient d’«égarés»).
J’exprime mon étonnement qu’aucun orateur
chrétien n’ait évoqué les dramatiques
persécutions que subissent leurs coreligionnaires
dans les pays musulmans. Je fais remarquer que le commentateur
du sondage du Monde, le musulman Abdennour Bidar, affirme
que proclamer que l’islam n’a rien à
voir avec le terrorisme est ubuesque. A propos de cette
hostilité qui monte en Europe, j'interroge les musulmans
sur leur absence totale d’autocritique. Et sur le
fait qu’ils semblent se rallier à la laïcité,
alors que pas une seule nation islamique n’est devenue
laïque, ni ne reconnaît la liberté religieuse…
» Enfin, je m’élève contre l’avis
trois fois énoncé qu’il faut accepter
toutes les cultures et traditions. Personnellement, je n’accepte
pas, par exemple, celles qui traitent les femmes en inférieures…
»
(là, on m’enlève -avec raison- le micro…)
Les moments exquis de l'autocritique chrétienne
Les orateurs condamnent mes propos. Les chrétiens
m’indiquent que le dialogue religieux ne va pas de
soi, «notamment avec les fondamentalistes évangéliques»,
que «la séparation de l’Eglise et du
temporel a pris des siècles», qu’il faut
«travailler là où on est, car on n’a
aucun moyen de faire changer quelque chose là-bas».
L’un d’eux se félicite au passage de
n’être pas «impliqué dans cette
période affreuse des Croisades…»
J’envie alors les moments exquis que vivent les leaders
musulmans lors de ces débats. Le miel qui coule dans
leurs oreilles à l’écoute du rappel
incessant par les athéo-chrétiens de leurs
vilaines actions passées, présentes, et sûrement
à venir. Or, jamais un religieux musulman ne fait
la moindre autocritique. Cette soirée ne fera pas
exception: aucun d’entre eux ne prendra la peine de
répondre à l’un de mes reproches.
André Castella, lui, s’enthousiasme : «Nous
sommes là. C’est extraordinaire! Au lieu de
s’envoyer des bombes, on s’envoie des paroles!»
Euh… Juste une précision Monsieur le Délégué
: ailleurs, où ce débat entre chrétiens
et musulmans n’existe pas, qui envoie les bombes?
L'islam ne connaît pas la laïcité
et ça ne changera pas!
Hani Ramadan, lui, ne se sent aucunement tenu de slalomer
pour ne pas blesser ses hôtes: «L’islam
ne connaît pas la laïcité. Ici, les musulmans
ont une prise de conscience qui leur permet de s’intégrer.
Mais dans un débat de civilisations, on doit dire
que le shéma de l’Occident n’est pas
celui de l’islam. Il faut connaître la charia
de l’intérieur et se demander si on peut intégrer
la laïcité. Si l’on considère l’Occident,
la laïcité est-elle la meilleure voie ? La perte
de valeurs, de repères…»
Bref, tant que les musulmans vivent dans des sociétés
dont le pouvoir leur échappe, il leur faut profiter
des incroyables libertés qu’elles leur offrent
pour étendre leur emprise. Mais dès qu’il
sera possible de créer une société
islamique, bonjour la charia et adieu libertés et
laïcité!
Une courtoisie à relever
Le débat a été très courtois.
Malgré les tentatives de changer de sujet, les questions
me revenaient souvent: «Avez-vous lu le Coran? Avez-vous
compris ce qu’il dit? En Lybie, une communauté
d’Italiens chrétiens vivent sans la moindre
persécution…» «Comment pouvez-vous
affirmez que le Coran condamne les autres religions?»
(je ne me souviens à vrai dire pas très bien
de cette question, seulement de ma réponse : «J’ai
avec moi un livre dans lequel j’ai recopié
une trentaine de versets qui incitent à combattre
les non-musulmans. Voulez-vous que je vous les cite?»
Mon interlocuteur décline.) Plusieurs jeunes gens
ont voulu poursuivre la discussion après la table
ronde. Tellement assurés de la perfection de l’islam
et du Coran qu’ils ne désespéraient
pas de m’en convaincre.3)
En fin de compte, je me demande à quoi servent ces
incursions chez mes adversaires (musulmans fondamentalistes
et compagnons de route) vu qu'aucune ligne jamais ne bouge.
A rédiger un papier de blog?
1)Au nom de l’Union des organisations musulmanes
de Genève (UOMG) dont il est président
2)Swami Amarananda, Centre Védantique ; Henri
Maudet, protestant ; Hélène Quelen et Jean-Claude
Mokry, Église catholique chrétienne ; Hafid
Ouardiri, Fondation pour l'Entre-connaissance, Claire
Regad, Église catholique romaine.
3)A ce propos, une jeune femme m’a donné
son adresse e-mail pour poursuivre le débat entre
quatre yeux, mais j’ai égaré le papier.
Si par hasard elle lit ce blog, elle serait aimable de me
renvoyer ses coordonnées.
03.03.2013
Suède : une mosquée autorisée à
faire l’appel à la prière depuis le minaret
via hauts parleurs
La municipalité de Botkyrka, dans le sud de Stockholm,
en Suède, vient d’autoriser la mosquée
à faire l’appel à la prière via
les hauts parleurs des minarets. La municipalité
qui a franchi le pas est celle de la commune de Botkyrka.
Cette décision fait suite à une demande du
centre culturel islamique de la commune quelques mois plus
tôt qui avait
sollicité les autorités locales. Il avait
alors obtenu un premier feu vert du Comité de planification
le 25 septembre 2012, suite au vote à la majorité
en faveur de l’abrogation d’une loi interdisant
l’appel depuis 1994. Il ne restait plus qu’à
obtenir l’autorisation du conseil exécutif
du Conseil municipal. Le conseil s’est prononcé
en faveur de l’appel à la prière de
manière publique, le vendredi.
Selon un responsable de la mosquée de la commune,
Ismail Okur, le premier adhan aura lieu au mois mars, une
fois les préparatifs techniques mis au point. La
mosquée Fittja où s’effectuera l’appel
à la prière se situe dans une commune où
le nombre de fidèles est important.
Cette décision encouragera peut être d’autres
mosquées à effectuer cette requête auprès
de leur municipalité. La mosquée Fittja est
cependant la seule de Suède à détenir
un minaret.
27.02.2013 Violation
de secret de fonction à Fribourg: l'enquête ouverte
sur dénonciation du MOSCI n'a rien donné
La procédure pénale pour violation de secret
de fonction ouverte sur dénonciation du MOSCI (voir
ce lien) a été classée par le Ministère
public fribourgeois faute d’avoir pu trouver l’auteur
de l’infraction.
Pour rappel : des informations sur la date, l’heure
et le lieu de la tenue du stand du MOSCI en Ville de Fribourg
le 29 septembre dernier avaient été communiquées
aux médias alors que le MOSCI s’était
engagé, par mesure de précaution en vue de
prévenir les risques sécuritaires, de ne pas
publier ces informations.
Vraisemblablement, la fuite provenait d’un des trois
services informés de la tenue du stand : la Préfecture,
la Police cantonale et la Direction de la Police locale.
A noter que ces mêmes services ont tous été
impliqués dans l’interdiction faite au MOSCI
de tenir un stand en 2009 en Ville de Fribourg à
propos de laquelle le Tribunal fédéral avait
donné raison au MOSCI sur recours de ce dernier.
02.02.2013 Des
enfants de CM1 punis : leurs parents ont refusé qu’ils
apprennent une sourate du coran
Caroline Alamachère relevait dans le numéro
de Riposte Laïque du 29 janvier dernier (article reproduit
ci-dessous basés sur des témoignages recueillis)
une situation fort inquiétante dans une école
privée catholique: les élèves sont
obligés d'apprendre des versets du Coran par coeur.
A l'heure des concessions répétées
et illicites faites à l'islam par les écoles
publiques et à celle où les écoles
coraniques poussent comme des champignons (vénéneux),
les écoles catholiques ne sont aucunement épargnées.
Ainsi, au grand mépris de la liberté de croyance
des élèves et de leurs parents (payant pour
une école privée), les élèves
sont obligés d'apprendre le Coran et les protestations
seraient sanctionnées.
La directrice, reconnaissant les faits, nie cependant,
pour sa part qu'il y ait eu des sanctions et entend déposer
plainte pour diffamation contre l'auteure. La presse présente
pour sa part l'affaire d'une manière ostensiblement
tendancieuse et malhonnête.
A l’école primaire privée Notre-Dame
de St Mihiel dans la Meuse, on exige des élèves
de CM1 qu’ils apprennent par cœur un verset du
coran dans le cadre d’un cours sur l’islam.
Outrées et inquiètes, deux mamans se sont
alarmées de ce que leurs enfants d’une même
classe devaient apprendre les rudiments d’une idéologie
totalitaire qui se rend de plus en plus imposante, de plus
en plus visible et de plus en plus dangereuse dans le monde
entier.
L’une des deux mamans a fait part à l’équipe
enseignante de sa désapprobation. Lors du cours suivant,
les élèves ont été soumis à
un contrôle sur les éléments constituant
une mosquée. La seconde mère d’élève
a à son tour protesté sur les cours donnés
et mis un mot dans le carnet de correspondance dont l’usage
est précisément réservé à
cet effet.
On se serait alors attendu à un échange civilisé
de petits mots, comme le veut l’usage, entre un parent
et l’enseignant de son enfant, que chacun expose ses
arguments et son point de vue en adultes responsables, organise
un rendez-vous pour dialoguer et résoudre le problème.
Mais la maîtresse ne l’a semble-t-il pas entendu
de cette oreille et, en guise de vengeance, de rétorsion
pour l’exemple au cas où d’autres auraient
eu l’envie de l’éclairer sur les «
bienfaits » du sacro-saint dogme, a préféré
très courageusement s’en prendre à l’élève
qu’elle a envoyé dans le bureau de la directrice.
Suite à cela la maman protestataire a elle-même
été convoquée pour subir une mesure
disciplinaire et être réprimandée comme
on l’aurait fait d’une élève insolente
et désobéissante. La directrice les a fort
aimablement encouragés elle et son fils à
quitter l’école si elle n’était
pas contente, et si elle persistait à refuser qu’on
distille les préceptes coraniques dans les veines
et le cerveau de son enfant.
Le fascisme islamique n’a même plus besoin
des musulmans pour propager son virus, le corps enseignant
fait preuve d’un zèle ostensible et remarquable
pour contaminer des centaines de milliers d’enfants
par une gigantesque PMA (Propagande Musulmane Accélérée).
Voilà.
Nos enfants sont utilisés, endoctrinés par
le système scolaire, qu’il soit public ou privé.
Et les parents qui entendent garder un droit de regard légitime
sur « l’enseignement » dispensé
à leur enfant sont contraints au silence, par la
menace à la répudiation pendant que l’enfant,
lui, est puni en raison d’un désaccord entre
adultes censés donner l’exemple. C’est
très grave.
Nos enfants sont jetés au plus tôt dans les
rouages d’une machine monstrueuse destinée
à leur broyer le cerveau, à leur inculquer
des choses qui ne relèvent certainement pas de l’instruction
mais du plus pur prosélytisme. Et gare à qui
ose contester le système. La dictature est à
nos portes avec les petits soldats rouges de l’Education
Nationale et de l’enseignement privé au garde
à vous, prêts à éliminer la tête
qui dépasse, à l’envoyer dans la chambre
101 pour la rééduquer.
Il y a non assistance à personne en danger.
Cette école de St Mihiel ne déroge donc pas
à la règle, sa directrice et son équipe,
en parfaits petits soldats du système obligent des
petits à ingurgiter des versets coraniques, à
se familiariser à une idéologie qui n’a
rien à envier au nazisme. Et chacun se tait, se soumet,
regarde ailleurs, tandis que dans ce coin de France on écrase
dans un étau de silence et de chantage des mamans
et leur enfant.
Caroline Alamachère
ECOLE PRIVEE NOTRE DAME
Enseignement catholique de Lorraine
7 rue des Ecoles – ?55300 SAINT MIHIEL
Tél. : 03-29-89-05-56
Fax : 03-29-90-93-08
E-mail : c.lainet@scolalor.net
Chef d’établissement : Mme LAINET Christelle
27.01.2012 Riposte
Laïque menacé de procès pour avoir relayé
le témoignage d'employés sur les problèmes
causés par certains chauffeurs musulmans
Le 14 décembre dernier, Riposte Laïque publiait
une vidéo où des employés de la RATP
(transports publics en Ile de France) témoignent
de leur quotidien avec des collègues musulmans voulant
imposer le diktat de l’islam au sein du service public.
Les femmes se plaignaient du refus de chauffeurs musulmans
de leur serrer la main, d’injures sexistes et racistes,
et de prières musulmanes imposées dans des
salles d’où elles sont bannies et même
dans les bus. Par ailleurs, des chauffeurs musulmans refusent
de prendre le volant derrière une femme, prétendant
qu’ils sont incommodés par l’odeur des
femmes.
La situation dure malgré les plaintes en interne
auxquelles la hiérarchie ne donne pas suite. Un comportement
pareil de la part d’un non-musulman donnerait lieu
à un licenciement, ce qui serait bien normal. Ce
qui l’est gravement moins, c’est que le même
comportement de la part d’un musulman soit implicitement
légitimé par la hiérarchie se terrant
dans sa passivité.
Pourtant, en tant que service public, la RATP est soumise
au droit constitutionnel prévoyant l’interdiction
de discrimination en raison du sexe. La situation reflète
bien la considération étatique en la matière
: la Constitution s’arrête là où
commence l’islam et tous les droits fondamentaux se
courbent devant l’idéologie multiculturaliste
au prix de la discrimination des non-musulmans.
Après que Riposte Laïque ait crevé l’abcès
en publiant cette vidéo, des remous au sein de l’entreprise
semblent avoir été engendrés au point
que les organisations syndicales comme Sud et la CGT ont
diffusé des tracts qualifiant Riposte Laïque
d’organisation d’extrême-droite en lui
reprochant de chercher à diviser les travailleurs
plutôt que de défendre les travailleurs et
la laïcité (sic).
Plusieurs personnes, dont en particulier, un machiniste
de la RATP dénommé Nasser Adjal ont mandaté
une avocate pour menacer Riposte Laïque de poursuites
judiciaire s’il ne retirait pas sa vidéo dans
un délai aujourd’hui dépassé.
Une tentative d’intimidation de plus contre Riposte
Laïque qui n’entend, de son côté,
pas céder à un tel chantage.
Un ancien délégué syndical de Sud,
aujourd’hui en retraite, a confirmé les propos
tenus par les femmes, et s’est dit prêt à
témoigner, en cas de procès.
Sur son site, Riposte Laïque explique:
Gérard
Brazon avait expliqué dans quelles conditions,
sous la direction d’Anne-Marie Idrac, puis des autres
directions, avec la complicité des organisations
syndicales, essentiellement la CGT, une véritable
discrimination positive à l’embauche avait
été menée au sein de la RATP (et dans
nombre d’entreprises publiques). L’argument
utilisé était que les conducteurs de bus devaient
ressembler à la population transportée. On
voit ce que cela peut donner dans le 93 !
Conséquences de cette politique, en octobre
2012, Sud-RATP distribuait un tract assimilant l’islamophobie
à du racisme, reprenant exactement les arguments
des fascistes islamistes qui veulent réintroduire
le délit de blasphème en France. Naturellement,
les camarades nous faisaient le coup de l’unité
des travailleurs, pour sommer les salariés non-musulmans
d’accepter les pratiques religieuses d’un nouveau
salariat, au nom de la tolérance et de l’accueil.
27.01.2013 GB
: pas de prison pour Rashid car il ignorait que violer une fille
de 13 ans est illégal
Le juge s'est dit étonné qu'on enseigne aux
étudiants d'une école islamique que les femmes
sont comme des sucettes jetées à terre.
Cette image est une publicité pour le voile islamique
utilisée dans certains pays arabes :
Un musulman qui a violé une jeune fille de 13 ans
échappe à une peine de prison, le juge ayant
entendu qu’il avait fréquenté une école
religieuse islamique où on lui a enseigné
que les femmes n’ont aucune valeur.
Adil Rashid, 18 ans, a affirmé qu'il ignorait qu'il
commettait un acte illégal en ayant des relations
sexuelles avec cette jeune fille car son école ne
lui avait pas enseigné les lois britanniques. ...
Hier, le juge Michael Stokes lui a imposé une sentence
suspendue. «Bien que votre âge chronologique
soit de 18 ans, a dit le juge, il est clair d’après
les rapports que vous êtes très naïf et
immature sur les questions sexuelles ».
Plus tôt, le tribunal de la couronne de Nottingham
avait entendu que de tels crimes donnent généralement
lieu à des peines de quatre à sept ans de
prison. Le juge a toutefois considéré que
Rashid était «passif» et «manquait
d’assurance» et que l’envoyer en prison
risquait de «lui faire plus de tort que de bien».
Le tribunal avait également entendu qu’il avait
«peu d’expérience des femmes»en
raison de son éducation dans une école islamique
au Royaume-Uni, que la loi interdit d'identifier.
Lors d’entretiens avec des psychologues, Rashid a
affirmé qu'il avait appris à son école
que «les femmes ne valent pas plus qu’une sucette
jetée par terre».
Quand le juge a dit que Rashid «devait savoir que
ces relations sont illégales, sauf s’il vivait
les yeux fermés», l’avocat de la défense
Laban Leake a répondu que «l’école
qu’il fréquentait peut être décrite
sans exagération comme une communauté fermée,
tout comme sa vie familiale. Ce n’est pas exagéré
de dire qu’il ne pouvait pas savoir que les relations
sexuelles avec une jeune fille de 13 ans sont illégales».
Le juge Stokes l’a condamné à une peine
de neuf mois, suspendue pendant deux ans et sous la surveillance
d’un agent de probation.
Parlant de Rashid, le juge a dit : «Il a eu une éducation
inhabituelle, certainement en termes d'éducation
sexuelle. Comparer les femmes à des sucettes est
une façon très curieuse d’éduquer
les jeunes hommes sur la sexualité» ... Le
juge a ajouté que Rashid savait que ce qu'il faisait
était mal : «L’école que vous
avez fréquentée vous a clairement enseigné
que les relations sexuelles avant le mariage sont contraires
aux préceptes de l’islam».
26.01.2013
Sondage: pour 74% des Français, l'islam est "intolérant
et incompatible avec les valeurs de la société française"
et, pour 80% d'entre-eux, "cherche à imposer son mode
de fonctionnement aux autres"
Près de trois Français sur quatre estiment
que l'islam n'est pas compatible avec les valeurs républicaines,
selon un sondage Ipsos réalisé pour Le Monde
dans le cadre d'une enquête sur le populisme. Selon
ce sondage, 74% des personnes interrogées estiment
que l'islam est une religion "intolérante",
incompatible avec les valeurs de la société
française.
Chiffre plus radical encore, souligne le quotidien, "8
Français sur 10 jugent que la religion musulmane
cherche à imposer son mode de fonctionnement aux
autres. Enfin, plus de la moitié pensent que les
musulmans sont 'en majorité' (10%) ou 'en partie'
(44%) intégristes, sans que l'on sache ce que recouvre
ce qualificatif".
Interrogées sur la tolérance des religions
en France, 24% des personnes sondées estiment que
la religion catholique est "tout à fait tolérante",
contre 13% pour la religion juive et seulement 3% pour la
religion musulmane. A l'inverse, 7% jugent la religion catholique
"plutôt pas tolérante du tout", contre
10% pour la religion juive et 39% pour la religion musulmane.
Quand à la compatibilité des religions avec
les valeurs de la société française,
89% des personnes interrogées mettent en premier
le catholicisme, contre 75 % pour le judaïsme et 26%
pour l'islam.
L'enquête Ipsos/Le Monde, intitulée "France
2013: les nouvelles fractures", a été
réalisée par Internet, du 9 au 15 janvier,
auprès de 1.015 personnes âgées de 18
ans et plus, selon la méthode des quotas.
18.12.2012 Un
nouveau manuel de l'armée américaine ordonne aux soldats
de ne pas critiquer les talibans, la pédophilie et la condition
de la femme
Dans la suite du lamentable rapprochement entre les USA
et les Frères musulmans depuis la montée au
pouvoir d'Obama et de sa politique générale
consistant à promouvoir la censure islamique dans
le monde, par ailleurs fort peu compatible avec l'esprit
du fameux premier amendement de la Constitution américaine,
l'administration Obama enseigne la dhimmitude aux militaires
postés en Afghanistan via son nouveau manuel.
Un nouveau manuel de l'armée américaine destiné
aux troupes déployées au Moyen-Orient ordonne
aux soldats de s'abtenir de toute critique ou commentaire
désobligeant à l'égard des talibans,
de la pédophilie, des coutumes afghanes, de défendre
les droits des femmes, de faire quelque critique que ce
soit aux Afghans, ou d'adopter quelque position critique
que ce soit en relation avec l'islam. Le manuel affirme
par ailleurs que la cause des attaques quasi-quotidiennes
des militaires américains postés en Afghanistan
est leur ignorance de la culture locale et non les menées
des talibans.
13.12.2012 Al-Arifi
ne pourra pas participer à la deuxième conférence
annuelle du Conseil central islamique suisse samedi à Granges-Paccot
(FR)
Le MOSCI avait envoyé une
lettre ouverte à l'ODM, action qui a probablement
contribué à ce résultat, même
si ceci n'est pas mentionné dans l'article alors
que l'agence télégraphique dont émane
l'article en avait été informée.
N'oublions la préfecture de Carl-Alex Ridoré
qui a accepté la venue d'Al-Arifi est justement celle
qui avait rendu un préavis négatif tendant
à la censure du stand du MOSCI sur l'objet duquel
le Tribunal fédéral nous a donné raison
en printemps dernier.
L'Office fédéral des migrations (ODM) lui
a interdit l'entrée en Suisse et dans l'espace Schengen.
Le préfet de la Sarine, Carl-Alex Ridoré,
a informé jeudi le Conseil central islamique suisse
(CCIS) de cette décision prononcée mercredi
par l'ODM. Le préfet a par conséquent ordonné
le retrait du prédicateur de la liste des orateurs
prévus lors de la manifestation, a indiqué
la préfecture dans un communiqué de presse.
Le Conseil central islamique suisse (CCIS) a regretté
de son côté que Mohammed Al-Arifi ne puisse
pas participer à son rassemblement samedi à
Granges-Paccot (FR). Il a jugé la mesure disproportionnée.
Invité surprise
La conférence se tiendra comme prévu, a indiqué
le CCIS dans un communiqué. Ce dernier a fait remarquer
que Mohammed Al-Arifi n'était qu'un parmi 14 orateurs.
Il sera remplacé par un «invité surprise
adéquat». Les organisateurs de la conférence
attendent 2000 à 2500 visiteurs.
En accordant le 19 novembre dernier son feu vert à
la tenue de la conférence du CCIS à Granges-Paccot,
le préfet l'avait assorti de réserves. Il
avait transmis le dossier de cet orateur saoudien à
l'ODM.
Outre les conditions usuelles pour toute grande manifestation,
Carl-Alex Ridoré avait émis des directives
exigeant de l'organisateur et de tous les intervenants le
respect strict de l'ensemble des prescriptions de l'ordre
juridique suisse.
Coups «light»
L'annonce de la tenue de cette conférence et la
venue de Mohammed Al-Arifi en particulier n'a pas manqué
de faire des vagues dans le canton de Fribourg. Il a beaucoup
été question d'une vidéo visible sur
YouTube dans laquelle l'homme explique comment corriger
son épouse de manière «light»
sans lui amocher le visage.
Le CCIS avait rejetté les reproches contre Mohammed
Al-Arifi. Selon lui, l'allégation selon laquelle
il justifierait la violence contre la femme est complètement
fausse. Il a la réputation d'être un défenseur
décidé des droits de la femme dans le monde
islamique, avançait-il. «C'est aussi pour cette
raison que le prédicateur de TV célèbre
jouit d'une grande popularité notamment chez les
femmes musulmanes», écrivait-il dans un communiqué.
Polémique
L'UDC avait dégainé la première. Tout
en se montrant consciente que la liberté d'expression
prévaut en Suisse, l'UDC cantonale a jugé
«inadmissible» que les autorités cautionnent
«d'une manière ou d'une autre» la présence
du prédicateur saoudien. Le PDC avait rapidement
réagi dans le même sens.
Le PCS s'est également montré préoccupé
que puissent se tenir à Forum Fribourg «des
discours si inadaptés aux efforts de l'intégration
fournis chaque jour par tant d'hommes et de femmes de ce
pays». A son avis, les discours de Mohammed Al-Arifi
n'apportent aucune réponse aux attentes de la communauté
musulmane résidant en Suisse. (ATS / Newsnet)
11.12.2012 L'Espagne
envisage d'expulser un ex-musulman pakistanais pour blasphème
Imran Firasat, d'origine pakistanaise, a le statut de réfugié
en Espagne. Apostat de l'islam, il a annoncé récemment
la diffusion d'un film qu'il a réalisé, «Le
prophète innocent», ce qui a conduit la Belgique
à augmenter
le niveau d'alerte terroriste.
Si l'Espagne exerce des représailles contre Firasat
en raison de son film, on pourra conclure que la liberté
d'expression est appliquée de manière discriminatoire
: tout le monde peut traîner Jésus dans la
boue impunément, mais les anciens musulmans n'ont
pas le droit de salir Mahomet même quand ils disent
la vérité à son sujet.
Comme disait Obama dans son discours à l'Assemblée
générale de l'ONU en septembre : «L'avenir
n'appartiendra pas à ceux qui diffament le prophète
de l'islam». Autrement dit, la liberté d'expression
doit se soumettre à la charia et au véto des
assassins.
Capture d'écran de la bande-annonce du film «Le
prophète innocent», que vous pouvez voir ICI.
Firasat a diffusé la bande-annonce du film dans
lequel il apparaît devant la Plaza de Colón
à Madrid avec le drapeau espagnol en arrière-plan,
et demande si le prophète de l’islam était
« un saint envoyé par allah ou un violeur d’enfants
et un assassin ».
Dans la dernière année, il a publié
une série de caricatures de Mahomet.
Le ministère de l’Intérieur a ouvert
une enquête sur la possibilité de révoquer
son statut de réfugié, selon des sources au
ministère, bien que les motifs légaux d’une
telle décision n’aient pas été
précisés - indiquant qu’un mandat de
perquisition et d’arrêt pourrait être
émis contre lui, un élément qui n'a
pas été confirmé.
11.12.2012 Turquie
: une avocate qui dénonce les mariages de fillettes est inculpée
pour insulte à l'islam
Atatürk se retournerait dans sa tombe à
voir l'ordre constitutionnel qu'il a bâti s'éroder
sous l'islam.
Il y a un lien entre mariages d'enfants, mariages forcés
et crimes d'honneur. Le taux d'assassinat des femmes a augmenté
de 1400 % entre 2002 et 2009 en Turquie. Les mariages des
fillettes à six ans sont justifiés par l'exemple
de Mahomet, dit Me Canan Arin. Les autorités turques,
pour qui la réputation de Mahomet est plus importante
que la vie et la sécurité des fillettes, veulent
la faire taire. Me Arin, qui défend leurs droits,
n'a pas l'intention de se taire. Bravo madame !
Canan Arin, avocate et militante de premier plan pour les
droits des femmes en Turquie, a été illégalement
détenue le 23 juin 2012 pour avoir dénoncé
les mariages d’enfants. Pendant que son procès
se poursuit, elle vit sous la menace permanente mais refuse
de se taire. Dingul Durbas l'a interviewée.
Bingul Durbas : L’Association du Barreau d’Antalya
vous a invitée en tant qu’avocate et formatrice
à parler de la violence faite aux femmes. Après
votre présentation, vous avez été arrêtée.
Que s’est-il passé ?
Canan Arin: Je suis co-fondatrice du Centre pour la mise
en application des droits des femmes de l'Association du
Barreau d'Istanbul et j’y ai travaillé comme
formatrice. L'Association du Barreau d'Antalya ouvrait un
Centre pour la mise en application des droits des femmes
et les avocats avaient besoin de formation. Dans le cadre
de cette formation, j’ai donné une conférence
sur les mariages précoces et les mariages forcés
comme formes de violence envers les femmes. J'ai utilisé
deux exemples pour illustrer mon propos. Le premier est
celui du prophète qui a épousé une
fillette de sept ans. Le second est celui du Président
de la République turque : son épouse, la Première
dame, avait 14 ans lors de leurs fiançailles et 15
ans lors du mariage. Ce sont des faits.
Pendant que je parlais, des jeunes hommes se sont levés
et ont commencé à crier après moi.
Ils disaient que mes propos étaient insultants et
hors sujet. J'ai nié, et je leur ai dit qu’ils
étaient libres de quitter la salle de conférence,
ce qu’ils ont fait. Le lendemain, un autre groupe
de jeunes hommes (je ne suis pas certaine que c’était
des avocats) ont tenu une conférence de presse et
m’ont dénoncée à la cour en m’accusant
d’avoir insulté le prophète et le Président
de la République de Turquie. Ce groupe d’une
dizaine d’hommes qui ont déposé une
plainte contre moi n'avaient pas assisté à
ma conférence.
J'ai été inculpée pour avoir avili
les valeurs religieuses d’une partie de la population
(Code pénal turc, article 216/3) et avoir insulté
le Président de la République (Code pénal
turc, article 299/1). ... Dans l’acte d'accusation,
le procureur utilise l’acronyme « PSSL»
(paix soit sur lui) quand il écrit le nom du prophète
Mahomet dans un document juridique. Un procureur ne peut
inclure ce genre de qualification dans les documents juridiques.
Cela démontre son manque d’impartialité
dans ma cause.
Bingul Durbas : En vertu du Code civil l'âge du mariage
est de 17 ans pour les filles et les garçons, et
en vertu du Code pénal les mariages religieux ne
sont pas autorisés. Toutefois, selon l'Institut turc
de la statistique (TurkStat) il y a plus de 181.000 épouses
enfants en Turquie et le taux de consentement des parents
aux mariages légaux avant 18 ans a augmenté
de 94.2 % en 2011. Comment expliquez-vous la prévalence
des mariages d’enfants et des mariages forcés
en Turquie ?
Canan Arin : Certains justifient ces mariages par l’exemple
du prophète et font valoir qu’une fille peut
être mariée à six ans et le mariage
consommé dès qu’elle a ses règles.
Pour certains, cela est basé sur la religion. Les
fillettes sont forcées de se marier précocement
parce que les femmes ne sont pas considérées
comme des êtres humains mais comme la propriété
de leur famille.
Bingul Durbas : Il semble y avoir un lien entre ces deux
types de mariages et les soi-disant «crimes d’honneur».Il
existe de nombreux cas où les victimes forcées
de se marier avant d’avoir atteint l’âge
légal ont fini par être tuées, soit
parce qu'elles s’étaient enfuies, déshonorant
leurs familles, soit qu’elles avaient été
renvoyées chez leurs parents par leur mari non officiel
qu’elles voulaient quitter après avoir subi
des violences extrêmes. Les juges reconnaissent l'illégalité
des mariages non officiels et ne tiennent pas compte de
la légalité des actes des victimes. Les mariages
non officiels sont reconnus implicitement par les juges
qui imposent des peines réduites aux auteurs d’actes
de violence sous prétexte de provocation. Je trouve
que l'attitude patriarcale de la société et
des juges et la non application des lois sont d’importants
problèmes en Turquie.
Canan Arin : Absolument. Le gouvernement n'a pas la volonté
politique de faire cesser la violence contre les femmes.
Comme vous le savez, dans le cas de N.C., qui avait 12 ans
quand elle a été violée par 32 hommes,
dont des agents de l'État, un enseignant et un ancien
du village, les accusés de sexe masculin ont reçu
des peines réduites tandis que les deux femmes inculpées
dans cette affaire ont reçu des peines plus sévères.
Bingul Durbas :Dans la récente affaire de O.C.,
les 34 suspects, y compris les agents de l’État,
qui ont été inculpés pour avoir agressé
sexuellement et violé une jeune fille de 14 ans,
ont été libérés par le tribunal.
L'an dernier, le ministère de la Justice a déclaré
que le taux d’assassinat des femmes a augmenté
de 1400 % entre 2002 et 2009 – le féminicide
est endémique en Turquie. Les menaces du gouvernement
contre la liberté d'expression envoient un message
aux militants de Turquie : gardez le silence sur la violence
contre les femmes.
Pensez-vous que vous serez en mesure de pouvsuivre votre
travail et de contester ces vues et ces pratiques sans crainte
d'être arrêtée ?
Canan Arin : Bien sûr, je vais continuer mon travail.
Personne ne peut me faire taire.
Les Schebabs menacent d’attaquer le Parlement
néerlandais pour avoir abrogé sa loi sur le
blasphème.
Le Cheikh Fuad Mohamed Khalaf Shongole, propagandiste en
chef du mouvement islamiste radical de Somalie, a prévenu
que la décision du Parlement néerlandais aurait
des conséquences majeures.
Shonghole réagissait à la décision
récente du Parlement des Pays-Bas de décriminaliser
l’insulte à Dieu en abrogeant sa loi sur le
blasphème adoptée il y a plusieurs décennies.
«Personne ne peut représenter allah, a déclaré
Shonghole aux médias qui soutiennent son mouvement.
Nous allons réagir à cette décision».
Le religieux radical n’a toutefois pas précisé
le type d’action que son mouvement lié à
Al-Qaïda comptait prendre.
10.12.2012 Le
MOSCI encourage l'ODM à refuser de délivrer un visa
à l'imam saoudien Al-Arifi, invité par le CCIS
Considérant la venue du prédicateur saoudien
Muhammad Al-Arifi connu pour ses prêches extrémiste,
comme incompatible avec les impératifs de maintien
de sécurité et de maintien de l'ordre constitutionnel,
le MOSCI invite l'Office des migrations (ODM) à refuser
la délivrance d'un visa à ce dernier ou à
se justifier sur la compatibilité d'une décision
contraire avec la mission qui lui incombe.
A ce titre, le MOSCI fait parvenir aujoud'hui la lettre
ouverte ci-jointe au Directeur de l'ODM.
04.12.2012
Lettre ouverte aux directions concernées par l'interdiction
aux élèves du collège André-Chavanne
de faire du sport aux abords de la mosquée
Par l'interdiction de faire du sport aux abords de la mosquée
du Petit-Saconex (GE)*, l'administration scolaire genevoise
donnerait implicitement raison à une misogynie islamique
d'un autre âge, incompatible avec les principes de
la Constitution que sont la dignité humaine, l'égalité
des sexes et la liberté individuelle.
Il s'agit d'un acte de soumission préventive au
diktat de la charia renvoyant un dangereux message: celui
que l'intolérance islamique et ses manifestations
violentes payent, en d'autres termes, qu'il suffit de manifester
sa haine de la gente féminine pour que l'Etat en
vienne, en bon dhimmi, à dissimuler ces êtres
humains indésirables.
Face à cette situation, le MOSCI demande donc une
prise de position et des explications à Roland Jeannet,
Directeur du Collège et à Sylvain Rudaz, Directeur
général de l'enseignement secondaire postobligatoire
via la lettre ouverte ci-jointe.
*Voir le GHI du 22.11.2012, http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/eleves-interdites-de-gym-pres-de-la-mosquee#comment-1085
02.12.2012
Un groupe d'islamistes fait régner la terreur pour monopoliser
le trafic de marijuana
Le commentaire du MOSCI: Le profil de ce gang semble le faire entrer dans
la catégorie de ces petits groupes de jeunes délinquants
musulmans ayant pris une orientation jihadiste comme ceci
s'observe souvent. En effet, les réseaux jihadistes
recrutent à profusion dans les milieux délinquants
autant dans les gangs dont les membres ont l'islam pour
point commun (phénomène que la ghettoïsation
musulmane tend à accroitre) que dans les prisons.
(voir:
http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/notes/20060112.pdf
)
La thèse selon laquelle ce gang ne ferait
qu'utiliser l'islam comme épouvantail est très
fragile pour plusieurs raisons:
les organisations criminelles préfèrent
généralement la discrétion que l'affichage
d'une idéologie extrémiste susceptible d'attirer
l'attention sur eux, ce qui n'est clairement pas le cas
les origines de ces délinquants accroissent la suspicion
de liens avec des milieux terroristes
le profil du groupe, comme évoqué plus haut,
fait penser à un de ces groupes de délinquants
ayant passé à la doctrine jihadiste
à ce stade là de l'enquête, il semble
peu envisageable d'être catégorique quand au
fait que le groupe n'use du visage du jihad que comme épouventail:
l'apparence devrait au moins laisser soupçonner que
le groupe s'inscrive dans un courant idéologique
jihadiste et le groupe aura de toute manière intérêt
à nier son appartenance à un réseau
terroriste, l'usage de l'argument "buisness" étant
finalement une bonne manière d'éviter d'être
ainsi fiché
le nom du gang "Jamaat" (qui signifie "rassemblement
ou groupement") semble pouvoir évoquer le jamaat
islamiyah que prennent de nombreux mouvements islamistes
à tendance terroriste à travers le monde.
les articles publiés dans 20 Minutes et Le Matin
présentent les faits d'une manière qui ne
converge pas: l'article de 20 Minutes, en particulier joue
sur les mots et laisse penser que le Ministère public
exclut que le gang ait une orientation jihadiste alors qu'en
lisant celui - plus cohérent - du Matin il semblerait
que le Ministère public n'exclut pas qu'il y ait
financement du terrorisme. Notons enfin un détail
semblant confirmer cette volonté d'éviter
le débat sur une orientation jihadiste du gang: l'usage
du terme "converti par soumission" semble bien
choisie pour éviter celle, plus claire, de "conversion
forcée. Tout ceci laisse penser que la réalité
n'est qu'à moitié dite à ce propos.
Ne manquons pas de relever que le CD du gang a
bénéficié de subventions de la part
de Neuchâtel (qui n'est pas à un gaspillage
près comme le démontre son allocation d'une
somme de CHF 100'000.- pour un faire installer un palmier
aux alentours de sa prison de Bellevue afin d'égayer
la vue des détenus (voir: http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Palmier-a-100-000-fr--pour-egayer-la-vue-des-detenus-27085920)
).
«Il était encagoulé, attaché
et battu»
par Abdoulaye Penda Ndiaye - Pour monopoliser la vente de
marijuana, des malfaiteurs originaires de l'Europe de l'Est
font régner une violence physique et psychologique
sur des jeunes paumés.
«Un groupe de jeunes délinquants des Montagnes
neuchâteloises a déployé un important
trafic de marijuana dans les villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds.
Ils avaient pour clientèle des adolescents désargentés
et provenant le plus souvent de milieux défavorisés.»
Selon le ministère public de Neuchâtel, ce
trafic «dure depuis au moins 2008». Il est mené
par un groupe baptisé «Jamahat» et composé
de jeunes originaires de Tchétchénie, d'Afghanistan
et de l'ex-Yougoslavie. Ces malfrats auraient radicalisé
leurs activités pour «imposer, par la violence
physique et psychologique, un monopole du marché
de la vente de marijuana». C'est ainsi qu'un climat
de peur s'est installé auprès de jeunes adultes,
consommateurs de marijuana, désoeuvrés et
fragilisés. Ces derniers ont été obligés
à s'adonner au trafic de produits stupéfiants.
Un d'entre eux, qui n'avait pas reversé le produit
de sa vente à la bande, a été sévèrement
puni. «Il a été encagoulé, attaché
et battu dans une cave», fait remarquer Nicolas Feuz,
le procureur qui instruit l'affaire.
Abonnements téléphoniques par la
contrainte
Les malfaiteurs sont également soupçonnés
d'avoir usé de contraintes pour obtenir des téléphones
portables à l'oeil. Leurs victimes contractaient
des abonnements auprès d'opérateurs téléphoniques
pour obtenir des smartphones, qui étaient ensuite
revendus sur le marché noir, à La Chaux-de-Fonds.
Les victimes se sont ainsi retrouvées avec des dettes
de plusieurs milliers de francs consécutives aux
abonnements contractés à leur nom. Certains
jeunes ont contracté jusqu'à sept abonnements.
Le préjudice subi est estimé à plusieurs
dizaines de milliers de francs.
Convertis à l'islam par soumission
«Afin de s'affirmer et d'effrayer ses victimes, ce
petit groupe de jeunes délinquants a étalé
un radicalisme religieux d'obédience musulmane. Plusieurs
jeunes des Montagnes neuchâteloises se sont convertis
à l'islam par soumission souvent aveugle»,
annonce le ministère public.
L'affaire a éclaté au mois de mars, après
l'appel au secours d'une victime. Depuis lors, trois des
principaux auteurs présumés de cette affaire
sont en détention préventive: il s'agit d'un
Balkanique, d'un Tchéthène et d'un Afghan,
tous les trois sont connus des services de police.
Appel à témoin
A ce jour, plus de vingt plaintes ont été
enregistrées. L'enquête se poursuit. La police
cherche à «localiser un lieu particulier situé
dans les Montagnes neuchâteloises disposant d'un parking
souterrain, desservi par un ascenseur donnant accès
à des caves, dans lesquelles se trouve une installation
de chauffage». Les témoins sont priés
de contacter la police neuchâteloise au 032 889 9000.
Le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a enrayé
un trafic de marijuana musclé orchestré par
un rappeur tchétchène.
On connaissait les méthodes tchétchènes
appliquées au football. On découvre aujourd’hui,
toujours dans le canton de Neuchâtel, celles pratiquées
dans le trafic de drogue: menaces, intimidation, racket,
coups et blessures. Les revendeurs de marijuana qui n’obéissaient
au gang du rappeur I.?J. ont été ligotés
et frappés à coups de batte de baseball!
«Ils ont semé la terreur. Leurs méthodes
sont minables et lâches», insiste le procureur
Nicolas Feuz. Baptisée «Bars», l’enquête
de la brigade des stups a révélé l’incroyable
brutalité d’un gang qui sévissait à
La Chaux-de-Fonds et au Locle.
Encagoulé et tabassé
Le clan en mains tchétchènes, kosovares et
afghanes s’est baptisé Jamahat, du nom du groupe
de rap de leur leader charismatique. Sa stratégie
de guerre a gangrené le trafic de marijuana: intimidés,
menacés et frappés, les revendeurs indépendants
adhéraient sous la contrainte à la filière
d’un gang qui s’approvisionnait à Bienne
et dans le Jura bernois.
Quand un revendeur a voulu prendre ses distances, il s’est
retrouvé encagoulé et conduit en voiture dans
un parking souterrain, puis conduit dans une cave pour y
être tabassé, ligoté à une chaise.
Pour le procureur Nicolas Feuz, le gang Jamahat s’est
radicalisé «en cherchant à imposer un
monopole par la violence». Les trafiquants ont fait
régner un climat de peur chez des jeunes de 20 à
30?ans le plus souvent désœuvrés et fragilisés,
dont certains percevaient une rente AI.
«Ces meneurs commençaient par proposer gentiment
aux fumeurs de goûter à leur herbe, avant de
réclamer le remboursement de la marchandise»,
indique le sociologue Eric Laesser.
Quand un petit consommateur de 21?ans lui a raconté
son histoire il y a tout juste deux semaines, l’assistant
social Thierry Humair a pensé à une paranoïa:
«Quand il a prétendu être menacé
par la mafia afghane, on a d’abord pensé l’envoyer
en hôpital psychiatrique.»
Ce revendeur a raconté comment les trafiquants l’avaient
endetté en l’obligeant à signer des
abonnements téléphoniques pour obtenir des
smartphones, des téléphones portables immédiatement
saisis et revendus sur le marché noir local. Certaines
victimes ont contracté jusqu’à sept
abonnements pour des dizaines de milliers de francs.
Mandat d’arrêt international
«Ce trafic, c’est du racket», constatent
Thierry Humair et Eric Laesser, au centre d’accueil
«Le Seuil». Le réseau s’est ramifié
pendant plusieurs années, renforcé par une
vingtaine de sans-grade en quête d’idoles. Tous
sont dénoncés à la justice et, après
l’arrestation ce printemps d’I.?J., suite à
celle de son homme de main dénoncé par une
victime, ce trafic a perdu son souffle.
Trois membres du gang sont désormais sous les verrous,
tandis qu’un mandat d’arrêt international
est lancé contre deux complices en fuite. Ce gang
est visé par une vingtaine de plaintes pour voies
de fait, menaces, contraintes, séquestrations, extorsions,
brigandages et vols.
«Une stratégie de guerre venue de l’enfer»
La pochette de leur disque (ci-dessus) illustre leur combat
et leur biographie annonce la couleur: Jamahat «débute
en Suisse avec une stratégie de guerre venue tout
droit de l’enfer… (Grozny)». Ce qui n’a
pas empêché ces rappeurs de figurer sur un
site subventionné censé promouvoir les artistes
régionaux. La recette du trafic servait-elle à
financer des mouvements islamistes? Le procureur Nicolas
Feuz l’ignore: «La destination du profit généré
est difficile à établir.» Seule certitude:
«Afin de s’affirmer et d’effrayer ses
victimes, ce petit groupe a fait état d’un
radicalisme religieux d’obédience musulmane,
ayant pour référence les guerres actuelles
ou passées», selon Nicolas Feuz. Pour plaire
à leurs meneurs, les «faibles d’esprit»
qui gravitaient autour d’eux dans un bar chaux-de-fonnier
se sont convertis à l’islam «sans aucune
conscience de la signification religieuse d’un tel
acte, mais uniquement par soumission souvent aveugle»,
selon les termes du procureur. Les agissements du leader
surprennent celui qui a enregistré le groupe: «Ces
jeunes jouaient les loubards, mais, sympas et corrects,
ils m’ont payé sans problème.»
?
30.11.2012 Recensement
aujourd'hui du 20'000 ème attentat meurtrier commis au nom
de l’islam depuis le 11 septembre 2001
Le site Internet thereligionofpeace.com recense
aujourd’hui le 20'000 ème attentat meurtrier
commis au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001.
[1]
Ce chiffre n’est que la partie visible de
l’iceberg (voir, plus bas, l’intitulé
« méthode de décompte ») et laisse
imaginer l’ampleur du nombre réel de décès
causés par le terrorisme islamique.
L’islam est la seule religion au monde au
nom de laquelle sont commises tant d’atrocités
et infligées tant de souffrances.
Les textes islamiques regorgent d’injonctions à
haïr, tuer et terroriser par devoir religieux. Nul
ne pourra nier le risque que les personnes convaincues de
faire leur devoir religieux en suivant ces injonctions ne
passent à l’acte.
Le chiffre minimaliste des 20'000 passages à l’acte
démontre l’aspect très concret de cette
menace et du caractère vital de la lutte contre les
discours islamiques prônant la haine et la subversion.
Méthode de décompte [2]
Seuls sont retenus dans ce décompte les attentats
relatés par les médias : aucune informations
non-vérifiées ou les rumeurs n’est comptabilisée.
Ne sont retenus que les actes ayant entrainés des
pertes humaines et dont on peut raisonnablement déduire
qu’ils auraient été commis au nom de
l’islam.
Le décompte porte sur le nombre d'attentats meurtriers
et non sur le nombre de leurs victimes, obligatoirement
bien plus élevé. Par exemple, le 11 septembre
2001, seuls trois attentats sont comptabilisés sur
territoire américan: New-York (attentat contre le
WTC), Washington (attentat contre le Pentagone) et Shanksville
(avion détourné s'étant écrasé
dans la campagne). [3]
Sont aussi exclus du décompte les actes commis dans
le cadre de conflits armés, exceptés dans
les cas où ils ne relèvent clairement pas
de manœuvres militaires vu leur caractère particulièrement
odieux et haineux. Par exemple, s’il s’agit
d’attentats-suicides ou d’attaques contre les
militaires chargés de porter secours aux civils.
Outre les actes de terrorisme traditionnellement reconnus
comme tels, le décompte inclut aussi les actes relevant
du crime d’honneur. Ceci s’explique par le fait
que les crimes d’honneur frappent et terrorisent avant
tout les femmes qui ne se conforment pas aux principes islamiques.
Ces actes suivent donc une logique de terrorisme islamique.
Le 20'000 ème acte recensé
Le 20'000 ème acte recensé [4] sur le site
en cause s’est passé dans la localité
d’Isfahan en Iran et concerne Tuba N, une femme juive
de 57 ans.
Les voisins musulmans de la malheureuse avaient tenté
de déporter sa famille et de lui confisquer sa propriété
adjacente à la mosquée.
Profitant de l’absence du mari de Tuba N, les islamistes
se sont introduits de force dans la maison, ont ligoté
ses deux sœurs vivant avec elle avant de poignarder
leur victime.
Les sœurs en ont informé leur famille aux Etats-Unis.
Selon le Times, les autorités iraniennes cherchent
à étouffer l’affaire de leur côté.
27.11.2012 Genève:
élèves interdites de gym près de la Mosquée
pour ne pas fâcher les misogynes islamistes
OLLÈGE ANDRÉ-CHAVANNE • Leur prof évoque
un incident survenu en 2009 pour justifier sa décision.
Grogne des parents.
En 2009, des étudiantes de l'école André-Chavanne
avaient été insultées par des fidèles
de la Mosquée.
Une prof de gymnastique de l'école André-Chavanne
a empêché ses élèves le mois
dernier de participer à un cours de gymnastique sur
le terrain d'athlétisme. La raison? Le stade est
proche de la Mosquée du Petit-Saconnex et il y a
trois ans, des étudiantes en tenue de gym avaient
été insultées par des fidèles.
Des explications qui ont choqué des parents.
Choqués
«Je trouve inadmissible que ma fille de 16 ans ne
puisse pas aller courir en tenue de gym sous prétexte
que la Mosquée se trouve à proximité
du stade de l'école!» s'emporte le père
d'une élève de 16 ans. Et une mère
de famille de renchérir: «Pourquoi vouloir
remettre de l'huile sur le feu? Nos enfants n'ont pas compris
les réelles motivations de leur professeur. L'incident
qu'elle a évoqué est ancien et depuis lors,
il n'y a plus jamais eu de problèmes!»
Précautions
Mais revenons à ce vendredi de début octobre,
jour de prière. Les filles insistaient pour courir
à l'extérieur, comme les garçons. Pour
justifier son refus, la prof rappelle qu'en 2009, une classe
de filles, sortie également courir le vendredi, avait
été insultée… Les fidèles
leur avaient même jeté des cannettes de sodas.
Un fait divers qui avait mis en ébullition tant le
Département de l'instruction publique (DIP) que la
Mosquée. Les responsables de la Mosquée avaient
alors présenté des excuses et promis de tout
mettre en œuvre pour que de tels incidents ne se reproduisent
plus. De son côté, le DIP avait renoncé
à déposer plainte.
La peur du prof
Voilà que trois ans plus tard, l'affaire ressurgit.
«Il ne s'agit pas d'une décision de l'école
mais celle d'un professeur isolé», tient à
souligner Patrick Netuschill, doyen à l'école
André-Chavanne. «L'enseignante avait prévu
son cours à l'intérieur, détaille-t-il.
Il est vrai qu'elle a argumenté son refus en rappelant
notamment ce qui s'était passé en 2009. Elle
a le droit de le faire, surtout si elle estimait que cette
activité extérieure pouvait mettre son cours
en danger. Et cela au même titre qu'un refus de se
rendre, par exemple, dans un musée si des élèves
sont turbulents.»
«Nous désapprouvons»
De son côté, la direction de la Fondation
culturelle islamique de Genève tient à souligner:
«Nous n'avons pas eu connaissance que de tels événements
se soient à nouveau produits. Cependant si cela était
le cas, la position de la Mosquée et de sa direction
n'a pas changé: nous désapprouvons de manière
catégorique les agissements de ces fidèles,
dont le mauvais comportement et les incivilités sont
contraires aux enseignements de l'Islam.»
Sage décision selon Hafid Ouardiri
Ch/Z • Pour Hafid Ouardiri, ancien porte-parole de
la Mosquée, la réaction de la professeur est
sage: «Nous vivons dans une société
plurielle où il est important de respecter ce que
chacun veut exprimer. En renonçant à faire
courir des jeunes filles en shorts devant les fidèles
de la Mosquée, je pense que l'enseignante a pris
une décision réfléchie. «Je trouve
mieux que l'on anticipe un éventuel problème
qui pourrait être pris comme une provocation.»Le
médiateur de paix tient toutefois à rappeler
aux fidèles de la Mosquée qu'ils ne doivent
pas, de leur côté, dicter la manière
de vivre des occidentaux: «Il est indispensable de
respecter les cadres des autres. Il est aussi important
que les fidèles sachent qu'il y a une école
et un stade près de la Mosquée, et qu'ils
doivent respecter l'espace de vie des étudiantes,
vêtues ou non d'une tenue de gymnastique. Ils ne doivent
pas s'en offusquer.» Et Hafid Ouardiri de conclure:
«La meilleure solution ne serait-elle pas de planter
des arbres ou une haie bien verte et fournie qui feraient
de l'ombre entre la Mosquée et le stade?»
26.11.2012 Levée
d'interdiction du port du voile : l’arrêt du Tribunal
administratif thurgovien fait fausse route - L'analyse du MOSCI
Le Tribunal administratif du Canton de Thurgovie
a jugé que l’interdiction du port du voile
dans une école de la commune de Bürglen ne reposait
sur aucune base légale suffisante et était
disproportionnée.
Le cas de deux écolières albanaises
dont les familles respectives n’ont pas accepté
que l’école leur interdise d’y porter
le voile ont fait l’objet d’un recours déposé
en printemps 2011. Le Tribunal administratif cantonal leur
a donné tort à l’école qui a
décidé de recourir au Tribunal fédéral.
La NZ Z am Sonntag précise que dans cette
école, le quart des quelque 420 élèves
(dont 200 filles) sont musulmans. [1]
Pour le MOSCI, cet arrêt est choquant et
ne tient juridiquement pas la route pour les raisons suivantes:
Les bases légales suffisent pour interdire
le port du voile
Alors que la mesure de seule bienséance consistant
à interdire aux élèves de porter une
casquette ou de mâcher des chewing-gums en classe
n’a jamais été déclarée
illégale, bien que ne reposant sur aucune autre base
légale que la clause générale habilitant
une telle institution à y prendre des mesures pour
y garantir l’ordre public, l’interdiction d’un
autre couvre-chef, parce qu’il est islamique, n’est
pas licite.
Le voile islamique est contre la dignité
humaine et crée l’appartheid
Ceci est d’autant plus choquant lorsque l’on
sait que le voile islamique symbolise une condition féminine
moyennâgeuse et crée la ghéttoisation
sociale dans les cours d’école. En effet, le
voile islamique est revendiqué comme étant
un moyen de différencier [2] les musulmanes des non-musulmanes
et de créer ainsi l’appartheid, situation au
sujet de laquelle le rapport Obin [3] avait tiré
la sonnette d’alarme dans le cas des écoles
françaises il y a huit ans déjà.
Le TF et la CEDH interdisent le prosélytisme
à l’école
N’oublions encore pas le fait que le Tribunal fédéral
[4] a reconnu que la présence de crucifix dans les
écoles constituait une forme de prosélytisme
prohibée et qu’il en allait de même pour
le port du voile par les enseignantes, avis confirmé
par la Cour européenne des droits de l’homme[5].
Pourquoi est-ce que les élèves auraient à
souffrir davantage le prosélytisme imposé
par le voile islamique que les parents d’élèves
décident de poser sur la tête de leurs filles
?
La Cour européenne des droits de l’homme [6]
considère d’ailleurs qu’une interdiction
faite aux élèves de porter le voile ne viole
pas la liberté de culte, considérant, par
ailleurs (et à l’instar du TF [7]) que le port
du voile islamique est issu d’une « prescription
coranique difficilement conciliable avec le principe d’égalité
des sexes » [8].
Cette dernière ajoute par ailleurs : “Aussi,
semble-t-il difficile de concilier le port du foulard islamique
avec le message de tolérance, de respect d'autrui
et surtout d'égalité et de non-discrimination
que dans une démocratie tout enseignant doit transmettre
à ses élèves.” [9]
Une mesure non-seulement proportionnelle, mais
indispensable
Les impératifs d’ordre public, d’interdiction
du prosélytisme dans les écoles publiques,
de lutte contre le développement de l’appartheid,
du racisme et de l’atteinte à la dignité
humaine des filles, surtout dans un contexte de forte présence
musulmane, doivent être considérés comme
prépondérants.
Espérons que le Tribunal fédéral aura
la sagesse de trancher l’affaire avec bon sens.
5. Arrêt de la Cour EDH Dahlab c. Suisse du 15.02.2001
6. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29
juin 2004
7. ATF 123 I 296 consid.4 cc)
8. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29
juin 2004, § 110 :« on peut comprendre que les
autorités compétentes considèrent comme
contraire à ces valeurs d’accepter le port
d’insignes religieux y compris, comme en l’espèce,
que les étudiantes se couvrent la tête d’un
foulard islamique dans les locaux universitaires »
9. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29
juin 2004, § 98.
22.10.2012 L’UBS
ferme le compte d’une organisation finançant le terrorisme
L’UBS a procédé à la
fermeture du compte bancaire d’Islamic Relief d’après
les propos de la direction de cette dernière, relayés
récemment par la compagnie médiatique financière
Civil Society.
Une organisation finançant le terrorisme
Le MOSCI avait, entre-temps, eu l’occasion de relever
par son dernier communiqué que l’Islamic Relief
avait été impliquée dans plusieurs
affaires de financement du terrorisme (Al-Qaida et Hamas),
entretenait des liens avec les milieux proches d’Al-Qaida
et a des pratiques obscures et suspectes (voir détails
à la fin du présent communiqué).
L’UBS avait auparavant procédé au blocage
de dons qui avaient été faits en destination
d’Islamic Relief en l’occasion de la fête
musulmane de l’Aïd el Kebir.
Ce que signifie la fermeture du compte
Il convient de relever que, dans la pratique bancaire,
la fermeture d’un compte, en de telles circonstances,
soit décidée par une banque, lorsqu’elle
ne parvient pas à écarter les soupçons
de blanchiment d’argent ou, ce qui semble être
le cas présentement, de financement du terrorisme
.
Le porte-parole de l’UBS, Jean-Raphaël Fontannaz,
déclare ne pas pouvoir répondre à nos
questions ni confirmer la fermeture du compte mentionné
pour des raisons de secret bancaire.
Le fait qu’Islamic Relief Suisse (rattachée
à l’IRW) ne soit qu’une homonyme des
organisations qui, aux Philippines et en Indonésie
sont proches d’Al-Qaida (rattachées, elles,
à l’IIRO) et qu'elle soit "reconnue par
l'ONU" ne suffit pas à en faire une organisation
respectable. L’Islamic Relief Worldwide (IRW) dont
l’Islamic Relief Suisse n’est qu’une antenne
est d’abord profondément liée à
la mouvance internationale des Frères musulmans [1],
ce qui la rend suspecte, et a baigné dans plusieurs
affaires de financement du terrorisme ; des indices tendent
à démontrer sa proximité avec des groupes
terroristes:
En 1999, le bureau central de l’IRW situé
au Royaume-Uni, a reçu 50'000 $ d’une organisation
canadienne proche d’Al-Qaida. [2]
Selon un journal russe, la Moscow's Obshchaya Gazeta,
l’IRW aurait collecté et acheminé
des millions de dollars à des groupes terroristes
Tchétchènes, aussi liés à
Al-Qaida. [3]
En 2004, l’IRW a levé des fonds à
la Brimingham Central Mosque, mosquée britannique
connue pour être une base de recrutement de terroristes
dont certains se sont retrouvés dans des attentats-suicides
à Tel Aviv en 2003.[4]
En 2006, Iyaz Ali, coordinateur de projet de l’organisation
centrale de l’IRW a été arrêté
en Israël pour son soutien au groupe terroriste Hamas.
Son activité consistait en partie à financer
et apporter assistance à des institutions du Hamas.
La police a retrouvé sur son ordinateur des documents
prouvant les liens entre l’IRW et le Hamas, en particulier
avec des fonds appartenant audit groupe terroriste au
Royaume-Uni et en Arabie Saoudite. L’ordinateur
contenait, en outre, des photos de croix-gammées,
de responsables nazis, d’Oussama Ben Laden, d’Abou
Moussab al-Zarqaoui (ancien dirigent d’Al-Qaida
en Irak mort en 2006) et de nombreuses photos d’activités
militaires du Hamas. [5]
Le fondateur de l’IRW, l’égyptien
Hanni Al-Banna, est aussi le fondateur (trustee et apport
de fonds) du Muslim Aid, créé par Cat Stevens
qui, selon la police espagnole, a financé l’envoi
de jihadistes en Bosnie et qui organise des évènements
où sont invités comme orateurs, des sympathisants
d’Al-Qaida.[6]
En affirmant aider les orphelins, l’IRW offre
son soutien aux familles des jihadistes ayant commis des
attentats-suicides, ce qui revient à encourager
le terrorisme. [7]
Relevons d’ailleurs que d’une manière
générale, toute activité de collecte
de la zakat est à surveiller de très près,
les experts de l’ONU estimant que 6 à 8 % de
l'argent de la zakat finit dans les mains de groupes liés
à Al-Qaida.
22.11.2012 Aix-en-Provence:
il avait agressé son professeur pour propos «anti-islam»
Ali El Boustati a frappé le directeur du
département des études moyen-orientales de
l’Université d’Aix-Marseille, ayant jugé
les propos de ce dernier «anti-musulmans». L’étudiant
a été condamné à un an de prison
avec sursis et exclu de son université.
Élève du Master Monde arabe à l’université
d’Aix-en-Provence, Ali El Boustati ne supportait pas
les propos de son professeur, qu’il jugeait «anti-islam».
Le 14 mars dernier, alors que Frédéric Imbert
était assis à son bureau il lui a donné
un coup de pied au visage.
Accusé de violences et menaces de mort sur une personne
chargée d’une mission de service public, Ali
a réitéré ses accusations la semaine
dernière devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence.
«Monsieur Imbert se permet durant ses cours d’insulter
les musulmans», a assuré le jeune homme de
22 ans, venu sans avocat. «Il fait sa propagande anti-islam,
c’est inacceptable».
Ali, qui vit à Aix, s’est visiblement lancé
dans une guerre intellectuelle contre toute personne qui
-selon sa perception- maltraiterait par les mots ses frères
musulmans ou sa religion, écrit La Provence qui relate
l’audience. Les psychiatres qui l’ont examiné
mettent en avant la personnalité «psycho rigide»
du jeune homme .
Plusieurs années avant les faits alors qu’il
commençait sa Licence d’arabe, Frédéric
Imbert lui donnait des cours et se souvient: «d’un
étudiant passif et discret d’un assez bon niveau».
Quelques années plus tard son comportement à
radicalement changé. «Durant mes cours, raconte
Mr Imbert, Ali était assis au fond de la salle, il
parlait souvent tout seul, sans jamais se mêler aux
autres étudiants».
Le corps enseignant évoquait alors «des problèmes
psychologiques ou familiaux», pour essayer d’expliquer
la dérive comportementale du jeune homme. Il aurait
eu plusieurs altercations avec des enseignants du Master,
écopant d’un blâme disciplinaire, qu’il
n’a pas accepté.
«Une détermination qui nous effraie encore»
Il aurait alors agressé son professeur en représailles,
mêlant discours victimaire à des accusions
d’islamophobie.
Exclu de l’université pendant 5 ans par le
conseil de discipline, Ali el Boustati enrage plus encore.
Il envoie des mails injurieux au directeur du Master, Philippe
Cassuto, que la juge Boressi a lu durant l’audience:
«Je n’aime pas les ordres injustifiés,
encore moins venant d’un porc». Puis, quelques
jours plus tard, toujours en réponse: «Ça
suffit maintenant, ou je fais une Shoah».
Evoquant un fond antisémite, l’avocat des
parties civiles, Me Benayhoun assure qu’il avait déjà
lancé à son directeur de master, «Mais
quand allez vous arrêter avec vos tragi-comédies,
dont la dernière était ce matin, le jour de
la tuerie qu’a perpétrée Mohamed Merah
à Toulouse…».
Durant l’enquête, Ali avait confirmé
que les messages étaient bien envoyés de son
adresse mail. Mais devant la juge, il en a finalement nié
la paternité, rapporte la Provence . Même revirement
pour le coup de pied reconnu lors de la garde à vue
et récusé devant la cour. Il a accusé
la police de l’avoir manipulé: «J’ai
accepté, sous la menace, que les policiers écrivent
ce qu’ils voulaient».
Pour le corps enseignant, dont Mr Imbert se fait le porte
parole Ali «souffre réellement de problèmes
psychologiques graves et d’une détermination
qui nous effraie encore. Au procès, il était
dans le déni total»… Condamné
à 1 an de prison avec sursis, il n’a plus le
droit de se rendre à l’université d’Aix-en-Provence.
Il a annoncé son intention de faire appel dès
le délibéré prononcé.
20.11.2012 Venue
d'un orateur saoudien haineux sous réserve
Le feu vert a été donné pour
la conférence annuelle du Conseil central islamique
suisse. En revanche, l'intervention d'un orateur saoudien
dépendra de la décision de Berne.
Le Conseil central islamique suisse (CCIS) pourra tenir
sa conférence annuelle le 15 décembre à
Forum Fribourg. Le préfet de la Sarine vient de lui
accorder son feu vert, mais il l'a assorti de réserves
et transmis le dossier d'un orateur saoudien à l'Office
fédéral des migrations.
Outre les conditions usuelles pour toute grande manifestation,
le préfet Carl-Alex Ridoré a émis des
directives exigeant de l'organisateur et de tous les intervenants
le respect strict de l'ensemble des prescriptions de l'ordre
juridique suisse, a indiqué lundi la préfecture
dans un communiqué de presse.
Ces prescriptions concernent en particulier celles prévues
par le code pénal suisse sur la provocation publique
au crime ou à la violence, l'atteinte à la
liberté de croyance et des cultes et la discrimination
raciale.
En ce qui concerne l'entrée et le séjour
sur le territoire suisse d'intervenants étrangers,
le préfet a expressément réservé
les prescriptions et compétences cantonales et fédérales
en matière de police des étrangers. En outre,
le cas du prédicateur saoudien Muhammed al-Arifi,
figurant sur la liste des orateurs prévus par le
CCIS, a été transmis à l'Office fédéral
des migrations.
Polémique
L'annonce de la tenue de cette conférence n'a pas
manqué de faire des vagues dans le canton de Fribourg
aussi bien à droite qu'à gauche. Tout en se
montrant consciente que la liberté d'expression prévaut
en Suisse, l'UDC cantonale a jugé «inadmissible»
que les autorités cautionnent «d'une manière
ou d'une autre» la présence du prédicateur
saoudien.
Présidé par le Biennois converti à
un islam rigoriste Nicolas Blancho, le CCIS tiendra le mois
prochain sa deuxième conférence annuelle.
La première s'est tenue en février 2011 à
Bienne. La manifestation avait attiré entre 1500
et 2000 musulmans suisses et étrangers.
Aucun incident n'avait perturbé cette manifestation
controversée. Une cinquantaine de personnes de confession
chrétienne ainsi que des jeunes arborant le drapeau
suisse avaient manifesté dans le calme en face du
Palais des Congrès, où se déroulait
cette manifestation.
Refusé en Suisse alémanique
Au début de l'année, le CCIS avait voulu
organiser un rassemblement «Islam Unity 2012»
en Suisse alémanique. Après s'être vu
refuser l'accès aux communes de Spreitenbach (AG)
et de Bülach (ZH) et malgré des négociations
de dernière minute avec deux autres localités,
aucun endroit n'avait été trouvé et
le CCIS avait renoncé.
15.11.2012 Pakistan
: un pasteur arrêté pour blasphème après
avoir cité la Bible
Selon leChristian Post, Karma Patras [image] a été
arrêté le 13 octobre après une réunion
de prière dans la maison d'une famille chrétienne
de Sanghla Hill dans la province du Pendjab, au cours de
laquelle on l' a interrogé sur la signification et
la pertinence de l’Aïd-al-Adha, la fête
musulmane du sacrifice.
Karma_patras_pastorLe festival de l’Aïd, célébré
par les musulmans à travers le monde, commémore
la soumission d'Abraham à dieu en acceptant de sacrifier
son premier fils, Ismaël, selon ce que rapporte le
livre de la Genèse. International Christian Voice,
un groupe qui documente la persécution des chrétiens,
rapporte que le pasteur Patras a répondu qu’il
s’agissait d’une fête strictement musulmane,
interdite aux chrétiens. Il a cité Corinthiens
10 :28-29 : « Mais si quelqu'un vous dit: Ceci a été
sacrifié aux idoles; n'en mangez point, à
cause de celui qui vous a avertis, et à cause de
la conscience; car: Au Seigneur appartient la terre, et
tout ce qu'elle contient. Or, je dis la conscience, non
point la tienne, mais celle de l'autre; car pourquoi ma
liberté serait-elle condamnée par la conscience
d'un autre? »
Des musulmans qui ont entendu les explications de Patras
les ont répétées à d’autres.
Lorsque le pasteur est rentré chez lui après
la réunion de prière, il a été
menacé par des religieux musulmans en colère
qui voulaient le punir pour avoir critiqué la célébration
de l'Aïd-al-Adha.
Les imams auraient mobilisé une foule en colère
qui a accusé Patras d’être un infidèle
ayant blasphémé l’islam et méritant
d’être tué, et ils ont attaqué
sa maison. La police est intervenue, apparemment pour empêcher
que le pasteur soit battu et sa maison détruite,
mais ils l’ont arrêté sur des soupçons
de blasphème.
22.10.2012 GB
: des musulmans demandent l'interdiction du film "L'innocence
des musulmans" au nom de la sécurité nationale
Parce que le blasphème incite les musulmans
à commettre des actes terroristes...
Interdire la mini-jupe parce qu'elle encourage
le viol : même raisonnement.
L'innocence des musulmans
L’Unité de commandement du contre-terrorisme
et le Bureau spécialisé sur Internet de la
Grande-Bretagne ont pris note de la lettre d’une organisation
musulmane influente demandant au gouvernement d’interdire
le film blasphématoire « L’innocence
des musulmans », qui menacerait la sécurité
nationale du pays.
Le Jamaat-e-Ahle Sunnat UK, qui affirme représenter
la majorité des musulmans de Grande-Bretagne, a demandé
au ministre de l'Intérieur et aux forces de police
à travers le pays que le film soit retiré
de YouTube au motif qu’il incite à commettre
des crimes motivés par la haine raciale et religieuse
et encourage ouvertement la violence au nom de la religion.
Au soutien de sa demande d’interdiction du film, qui
a provoqué l’indignation des musulmans à
travers le monde, le groupe n’allègue pas qu’il
est offensant et incite à la haine des musulmans
; le groupe prétend plutôt que le film encourage
la violence des musulmans contre les infidèles. Raja
Zahid Nawaz a confirmé au News que les responsables
de la sécurité avaient pris contact avec son
organisation et lui avaient donné l’assurance
que leur lettre serait étudiée et que toutes
les activités autour du film, en ligne ou ailleurs,
étaient surveillées.
Ghulam Rabanni, Secrétaire général
de l'organisation, a dit au News que le film blasphématoire
ne relève pas de la « liberté d’expression
». « Ce film vise à inciter à
la haine religieuse et raciale. Il incite à l'extrémisme
et au terrorisme et conduira à la radicalisation
des jeunes musulmans du Royaume-Uni. Il encourage les agressions
physiques et violentes contre les communautés non
musulmanes à travers le monde. Il encourage la maltraitance
des enfants. Il endommagera le tissu social d’une
société multi-religieuse et multi-raciale
et provoquera des tensions et des troubles au Royaume-Uni,
particulièrement dans les quartiers déshérités.
Nous avons demandé au gouvernement d'interdire le
film sur YouTube.»
15.11.2012 Battu
à mort par sa mère car il ne retenait pas le Coran
Jugée devant le tribunal de Cardiff (Grande-Bretagne),
Sara Ege (32 ans) nie avoir tué son fils Yaseen (7
ans) et avoir brûlé le corps pour détruire
les preuves. Selon l’accusation, elle a battu à
mort l’enfant car il ne parvenait pas à mémoriser
le Coran.
Dans un premier temps, les autorités avaient conclu
à la mort accidentelle de Yaseen à la suite
d’un incendie survenu dans la maison de ses parents
à Cardiff. Mais l’autopsie a révélé
que l’enfant était déjà décédé
lorsque le feu a pris. En fait, il était victime
de mauvais traitements depuis plusieurs mois. Sa mère
le battait avec un bâton ou un marteau car il ne parvenait
pas à apprendre par cœur le Coran.
Sara et Youssef Ege avaient inscrit leur fils à la
mosquée locale afin qu’il devienne hafiz, un
terme musulman pour désigner une personne ayant mémorisé
entièrement le Coran. Mais malgré les encouragements
et la promesse d’un nouveau vélo, l’enfant
s’était montré réfractaire à
l’exercice. Après un an d’efforts, il
n’était parvenu à retenir qu’un
seul chapitre. Sa mère avait espéré
qu’il mémorise 35 pages en trois mois.
15.11.2012 Molenbeek:
les salles de sport pour femmes voilées se multiplient
La salle de fitness Ladies Harmony Coaching, rue de Bonne
à Molenbeek, est accessible uniquement aux femmes.
Les hommes sont interdits d’accès. “Même
si une femme est accompagnée de son mari, il doit
rester dehors”, explique Mekkia qui a lancé
sa salle de sport.
Rédaction en ligne
Mis à jour le Dimanche 4 Novembre 2012 à
07h02
“Je ne peux pas le laisser entrer même deux
minutes”, précise Mekkia Jedidi qui a lancé
sa salle de sport pour femmes à Molenbeek, il y a
deux ans.
“Les femmes étaient demanderesses de ce genre
de concept. Depuis que j’ai ouvert, la salle fonctionne
très bien. Dans une salle mixte, les femmes ne se
sentent pas à l’aise. Il y a les hommes qui
les regardent avec des désirs. De plus, ce n’est
pas simple quand le moniteur est un homme. Il doit toucher
les fesses ou les seins des femmes pour rectifier un mouvement.
Cela ne va pas”, explique Mekkia Jedidi qui pratique
le coaching personnel.
“Il est vrai que nous avons une grande partie de
notre clientèle qui est musulmane et qui porte le
voile à commencer par moi. Si je devais chiffrer,
je dirais que 85 % de nos clientes portent le voile. C’est
un avantage supplémentaire pour elle de venir dans
une salle pour femmes. Dans ce cas-là, elles peuvent
retirer leur voile et pratiquer le sport en t-shirt. Si
elles étaient dans une salle mixte, elles sont obligées
de porter des manches longues et de garder le voile. Ce
qui n’est pas pratique quand on transpire ”,
ajoute Mekkia Jedidi qui précise que sa salle est
ouverte à toutes les femmes.
15.11.2012 Elle
asperge sa fille d'acide car elle discutait avec un garçon
Capture d'écran BBC
Une Pakistanaise, qui a avoué avoir tué sa
fille en lui jetant de l'acide car elle la soupçonnait
d'avoir une relation avec un garçon, a estimé
que c'était son "destin" de mourir ainsi,
dans un entretien diffusé lundi par la télévision
de la BBC.
Zaheen Zafar et son mari Mohammed avaient été
arrêtés la semaine dernière par la police
dans un district reculé du Cachemire administré
par le Pakistan, après la mort d'Anusha, leur fille
de 15 ans. Elle était décédée
dans d'atroces souffrances à l'hôpital deux
jours après avoir été aspergée
d'acide.
Ils avaient avoué ce crime en expliquant que leur
fille les avait déshonorés en discutant avec
un jeune homme hors du domicile familial.
Interrogé en prison par la BBC, Mohammed Zafar a
expliqué l'avoir avertie qu'elle ne devait pas regarder
les hommes. Son épouse a de son côté
confirmé ses aveux, ajoutant que sa fille avait imploré
pardon.
Deux jours avant de l'emmener à l'hôpital
"Elle a dit: "Je n'ai pas fait exprès,
je ne le ferai plus". Mais je l'avais déjà
aspergée d'acide. C'était son destin de mourir
ainsi", a indiqué Zaheen, marquée au
bras par des traces d'acide.
Les parents d'Anusha ont ensuite attendu deux jours avant
de l'emmener à l'hôpital, où elle est
arrivée "dans un état très critique",
la peau brûlée à près de 70%,
selon un médecin.
La soeur aînée de l'adolescente a contacté
la police peu avant l'enterrement pour demander l'ouverture
d'une enquête sur son décès, entraînant
l'interpellation des parents.
Selon la Commission pakistanaise des droits de l'Homme,
au moins 943 femmes ou jeunes filles ont été
tuées l'an dernier au Pakistan par leurs proches
après avoir été accusées d'avoir
sali l'honneur de leurs familles.
Depuis l'an dernier, les auteurs d'attaques à l'acide,
des violences qui défigurent chaque année
plus de 200 femmes dans le pays, pourraient écoper
d'une peine minimale de 14 ans de prison.
Le mufti d'Arabie saoudite a appelé jeudi à
se conformer à la charia (loi coranique), critiquant
vivement les partisans d'un Etat civil, prôné
face à la montée islamiste dans la foulée
du Printemps arabe, à l'occasion du pèlerinage
musulman de La Mecque.
"La charia doit être pour la nation islamique
la source de législation (...). Elle s'applique à
tous les aspects de la vie, en tout lieu et en tout temps",
a lancé cheikh Abdel Aziz Al-cheikh dans un prêche
devant les 2,5 millions de pèlerins réunis
sur le Mont Arafat, près de La Mecque, moment fort
du hajj.
Il a dénoncé "ceux qui prônent
un Etat civil, une minorité qui cherche à
asséner un coup à la religion (musulmane)
sous des prétextes fallacieux et des slogans erronés".
"Au nom de la liberté, ils prétendent
que la religion n'est pas valable, s'opposent à la
peine de mort et aux autres peines (prévues en islam
comme la lapidation, l'amputation, la flagellation) car
elles sont contraires aux droits de l'Homme (...) et prétendent
que la nation islamique, si elle applique la charia, se
coupe des nations évoluées". "Ces
prétentions désespérées font
partie des campagnes menées par les ennemis de l'islam
pour transformer la nation islamique, l'éloigner
de sa religion et effacer son identité", a-t-il
encore affirmé.
Ses propos surviennent alors que des voix s'élèvent
dans le monde arabe pour défendre un Etat civil après
l'accession au pouvoir de mouvements islamistes dans des
pays dont les dirigeants ont été renversés
par le Printemps arabe, comme la Tunisie et l'Egypte.
30.10.2012 L’Université
de Lucerne examine la possibilité d’un parlement musulman
Lucerne 23 octobre 2012 (Apic) Les musulmans de Suisse
souhaitent pouvoir constituer une « oumma »
suisse, et mettre sur pieds leur propre assemblée
parlementaire. Le processus de mise en place d’une
telle communauté religieuse islamique nationale demandera
cependant encore du temps. Pour l’heure, la chaire
de droit ecclésiastique de l’Université
de Lucerne a reçu le mandat d’étudier
la faisabilité d’une telle démarche,
rapporte le 21 octobre 2012 le journal « Zentralschweiz
am Sonntag ».
Pour Adrian Loretan, professeur de droit canon et de droit
ecclésiastique, l’étude d’un tel
projet demandera au moins un an. Il faut examiner diverses
questions de droit constitutionnel et ecclésiastique.
Il s’agit de voir comment une religion telle que l’islam
peut se mouvoir dans le système de démocratie
directe que connaît la Suisse. En outre le statut
de la communauté musulmane doit être en conformité
avec les Constitutions des 26 cantons suisses, puisque la
question religieuse est de la compétence des cantons.
Une « oumma » suisse gérée par
les principes démocratiques
Le mandat d’étude a été confié
par les deux principales associations nationales de musulmans,
la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS)
et la Fédération d’organisations islamiques
de Suisse (FOIS). Mais ces deux associations reconnaissent
elles-mêmes représenter surtout la minorité
des pratiquants soit environ 15% de l’ensemble des
quelque 400’000 musulmans de Suisse en provenance
de plus de 120 pays.
Le président de la KIOS, Farhad Afshar, est un des
partisans de ce parlement musulman. Il prône la création
d’une « oumma » suisse qui serait une
corporation de droit public regroupant l’ensemble
des musulmans de Suisse. A l’instar des Eglises chrétiennes,
l’ »oumma » suisse serait structurée
au plan local, cantonal et fédéral. Elle serait
gouvernée par un parlement national élu selon
des procédures démocratiques.
Ce parlement serait l’équivalent des synodes
des Eglises cantonales protestantes ou catholiques. Il pourrait
également se prononcer sur des questions sociales
et politiques, telles que le port du voile ou la mixité
des cours de sport, relève Farhad Afshar.
Le Conseil central islamique de Suisse prend ses distances
Le Conseil central islamique suisse (CCIS), de Nicolas
Blancho, formé notamment de Suisses convertis, de
tendance plus intégriste, ne s’est pas associé
à ce projet. Selon lui, la création d’une
« oumma » suisse ne serait pas utile et pourrait
être considérée comme une provocation
par la population suisse. En outre, les musulmans sont très
hétérogènes. Il y a en Suisse environ
300 associations musulmanes, le plus souvent regroupées
par pays ou par ethnie, qui ne définissent pas l’islam
de manière unitaire.
Selon le spécialiste des religions lucernois Samuel
Behloul, une lutte pour la suprématie se déroule
actuellement entre le Conseil central et les autres fédérations
musulmanes. Le Conseil central islamique créé
en 2009 est secoué par des tensions internes et a
perdu en influence. Pour Samuel Behloul, l’idée
d’une « Umma » suisse semble néanmoins
prématurée car les musulmans de Suisse sont
à peine organisés et ont des origines et des
conceptions très différentes. (apic/job/mp)
30.10.2012 Le
parti "Islam" espère que la Belgique deviendra
un jour un état islamique
Les membres du parti Islam (Redouane Ahrouch au centre)
___________________
Lors des dernières élections communales,
un nouveau venu a fait son apparition sur les listes de
certaines communes bruxelloises : le parti "Islam".
Quel est leur programme politique et quelle est leur vision
de l'avenir ?
Avec ses trois candidats dans les communes d'Anderlecht,
Molenbeek et Bruxelles Ville, le parti "Islam",
encore inconnu il y a trois mois, s'en est plutôt
bien sorti puisqu'il est parvenu à imposer deux élus.
Selon Corinne Torrekens (ULB), chercheuse au FNRS –
GERME et spécialiste des thèmes liés
à l’Islam, "l’excellente stratégie
marketing mise en œuvre par ce parti, lui a probablement
permis, grâce aux trois listes qu’il a présenté,
de décider un certain nombre d’indécis".
Lors de la conférence de presse donnée par
les membres d’Islam, l’un des futurs conseillers
communaux d’Anderlecht, Redouane Ahrouch, qui évite
de serrer la main ou de croiser le regard des journalistes
féminines de l’assemblée, présente
son parti : "nous sommes des élus islamistes
mais nous nous sentons avant tout musulmans", déclare-t-il.
Le tract qu’ils ont distribué pendant la campagne,
prône l'éthique en politique, ainsi que trois
grandes revendications, à savoir : les repas halal
dans les cantines, les jours de congés confessionnels
et l'autorisation du port du foulard à l'école.
"Leur stratégie politique est assez faible",
explique Corinne Torrekens. "On ne peut pas dire qu’ils
n’ont pas fait campagne, mais celle-ci était
très limitée et très ciblée".
Redouane Ahrouch n'en est pas à sa première
tentative de percée politique. En 2009, il était
colistier de Jean-François Abdullah Bastin. Dix ans
plus tôt, il avait déjà créé
le parti Noor, dont le programme se décline en 40
points dont par exemple, le rétablissement de la
peine capitale, favoriser le mariage dès l'adolescence,
être plus sévère en matière de
divorces ou encore la révision de la mixité
dans certains lieux publics.
"Aujourd’hui notre approche est différente",
explique-t-il. "Il faut d’abord sensibiliser
les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage
d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour
aboutir pourquoi pas, tout naturellement à un état
islamique en Belgique ". "Je suis pour la Charia",
déclare encore Redouane Ahrouch ; c’est un
combat de longue haleine qui prendra des décennies
voire un siècle mais le mouvement est lancé".
Le Coran sera la référence de ces deux nouveaux
conseillers communaux, et ce afin de, selon leurs dires,
"faire tomber les masques" des élus musulmans
des partis traditionnels. "J’ai la chance d’être
légitimé", dit Redouane Ahrouche qui
explique son excellent score par leur décision de
ne présenter qu’un seul candidat par liste.
Il y avait, dans les autres partis, selon lui, "une
inflation de candidats d’origine musulmane avec des
têtes de turcs ou des têtes d’arabes aux
beaux sourires et aux belles promesses, ce qui finissait
par dégouter les gens". Dans sa stratégie,
le parti Islam a donc privilégié le porte
à porte à l’affichage traditionnel.
Pour la chercheuse Corinne Torrekens, "les partis
traditionnels ont raté le coche. On a plutôt
assisté à une attitude schizophrénique
de l’ensemble de ces partis sur la question de la
diversité et les questions liées à
l’Islam. Il est grand temps qu’ils arrêtent
des positions claires et précises sur certaines questions
comme celle du port du foulard, etc. Il va falloir trancher
un jour ou l’autre", conclut-elle.
En 2014, le parti Islam espère bien présenter
de nombreux candidats aux élections régionales.
27.10.2012 Les
fonds bloqués par l’UBS étaient destinés
à une organisation finançant le terrorisme
L’UBS a bloqué un nombre important de dons
en faveur de l’organisation islamique Islamic Relief,
effectués à l’occasion de l’Aïd
el-Kebir (NDLR : fête musulmane dont la tradition
veut qu’on égorge un mouton en famille) tel
que le relate le journal 20 Minutes du 28 octobre 2012 (article
reproduit plus bas).
Le fait qu’Islamic Relief Suisse (rattachée
à l’IRW) ne soit qu’une homonyme des
organisations qui, aux Philippines et en Indonésie
sont proches d’Al-Qaida (rattachées, elles,
à l’IIRO) et qu'elle soit "reconnue par
l'ONU" ne suffit pas à en faire une organisation
respectable. L’Islamic Relief Worldwide (IRW) dont
l’Islamic Relief Suisse n’est qu’une antenne
est d’abord profondément liée
à la mouvance internationale des Frères musulmans
[1], ce qui la rend suspecte, et a baigné
dans plusieurs affaires de financement du terrorisme
; des indices tendent à démontrer sa proximité
avec des groupes terroristes:
En 1999, le bureau central de l’IRW situé
au Royaume-Uni, a reçu 50'000 $ d’une organisation
canadienne proche d’Al-Qaida. [2]
Selon un journal russe, la Moscow's Obshchaya Gazeta,
l’IRW aurait collecté et acheminé
des millions de dollars à des groupes terroristes
Tchétchènes, aussi liés à
Al-Qaida. [3]
En 2004, l’IRW a levé des fonds à
la Brimingham Central Mosque, mosquée
britannique connue pour être une base de recrutement
de terroristes dont certains se sont retrouvés
dans des attentats-suicides à Tel Aviv en 2003.[4]
En 2006, Iyaz Ali, coordinateur de projet de l’organisation
centrale de l’IRW a été arrêté
en Israël pour son soutien au groupe terroriste
Hamas. Son activité consistait en partie
à financer et apporter assistance à des
institutions du Hamas. La police a retrouvé sur
son ordinateur des documents prouvant les liens entre
l’IRW et le Hamas, en particulier avec des fonds
appartenant audit groupe terroriste au Royaume-Uni et
en Arabie Saoudite. L’ordinateur contenait, en outre,
des photos de croix-gammées, de responsables nazis,
d’Oussama Ben Laden, d’Abou Moussab al-Zarqaoui
(ancien dirigent d’Al-Qaida en Irak mort en 2006)
et de nombreuses photos d’activités militaires
du Hamas. [5]
Le fondateur de l’IRW, l’égyptien
Hanni Al-Banna, est aussi le fondateur (trustee et apport
de fonds) du Muslim Aid, créé par Cat Stevens
qui, selon la police espagnole, a financé
l’envoi de jihadistes en Bosnie et qui
organise des évènements où sont invités
comme orateurs, des sympathisants d’Al-Qaida.[6]
En affirmant aider les orphelins,
l’IRW offre son soutien aux familles des jihadistes
ayant commis des attentats-suicides, ce qui revient à
encourager le terrorisme. [7]
Relevons d’ailleurs que d’une manière
générale, toute activité de collecte
de la zakat est à surveiller de très
près, les experts de l’ONU estimant
que 6 à 8 % de l'argent de la zakat finit
dans les mains de groupes liés à Al-Qaida.
Au mécontentement des musulmans et mosquées
qui se sont vus bloqués leurs opérations nous
ne pouvons donc que leur répondre que l'UBS était
dans son bon droit et qu’ils ne peuvent que s’en
prendre à eux-mêmes s’ils font des dons
à des organisations finançant le terrorisme.
par Jérôme Faas / ofu / jsk - Depuis
la fin de l'été, la banque a bloqué
des dizaines de versements effectués à l'ONG
Islamic Relief. Offrandes de moutons et parrainages d'enfants
s'en trouvent bloqués.
«Ça commence à devenir très
grave. Je croule sous les appels de mosquées, associations
musulmanes et donateurs. Les fidèles sont furieux.
L’argent qu’ils ont versé à notre
ONG leur est retourné par UBS.» Jamel Krafess,
directeur de l’antenne suisse d’Islamic Relief
(en français, Secours islamique), dit avoir été
contacté ce jeudi matin par une soixantaine de donateurs
dont les virements ont été bloqués.
ONG reconnue par l'ONU
C’est ce jeudi et ce vendredi, la fête de l’Aïd.
La tradition veut que les croyants offrent un mouton aux
pauvres. Plusieurs d’entre eux avaient décidé
de s’exécuter par l’intermédiaire
d’Islamic Relief, organisation non gouvernementale
ayant pignon sur rue, reconnue par l’ONU et l’Union
européenne. Voilà qu’ils découvrent
que l’UBS a bloqué leur argent. «Beaucoup
de donateurs musulmans se voient ainsi empêchés
par UBS d’accomplir un rite religieux», proteste
Jamel Krafess.
Ce blocage du trafic des paiements à destination
d’Islamic Relief semble remonter à la fin de
l’été. En septembre, une Genevoise qui
parraine depuis deux ans un enfant en Bosnie-Herzégovine
via l’ONG voyait son paiement bloqué par la
banque. Motif transmis par écrit : «La politique
interne de UBS ne permet pas cette transaction.» Un
cas identique se produisait à la même période
à Zurich.
UBS s'excuse pour le désagrément
Contactée, UBS ne peut pas s'exprimer sur ces deux
cas de parrainage dès lors que ses clients ne l’ont
pas déliée du secret bancaire. La banque confirme
en revanche que des versements de dons en faveur d'Islamic
Relief sont rejetés. «Cette circonstance relève
d'une décision commerciale qui n'est en aucun cas
motivée par des raisons politiques ou religieuses.
UBS s'excuse auprès des donateurs et d'Islamic Relief
Association pour le désagrément qui en résulte.»
Sur un plan plus général, Jean-Raphaël
Fontannaz, porte-parole, indique que «dans le domaine
du trafic des paiements, UBS, comme acteur au plan mondial,
se doit de respecter une foule de lois et de règlements.
La banque a en outre ses propres directives internes. En
la matière, elle adopte une approche prudente et
observe très attentivement ses activités dans
le domaine. Dans le même temps, elle évalue
les risques potentiellement liés à un versement
avant de l'effectuer.»
L'épisode ne serait pas isolé
Interrogé sur l'affaire, Hafid Ouardiri, directeur
de la Fondation de l’Entre-Connaissance et ancien
porte-parole de la mosquée de Genève, affirme
que plusieurs épisodes de ce type lui ont été
relatés au cours des dernières années.
«Le premier cas remonte à au moins quatre ans.
Là où c’est grave, c’est qu’Islamic
Relief est une organisation humanitaire connue et reconnue
internationalement. Il s’agit d’une grave ingérence
dans la liberté d’aider.»
La liste noire de la Confédération
Comment s'explique la soudaine disgrâce de l'antenne
suisse d'Islamic Relief? «Le problème vient
du 11 Septembre», évalue son directeur Jamel
Krafess. L’autorité fédérale
de surveillance des marchés financiers (Finma) indique
en effet qu’une ordonnance fédérale
interdit toutes transactions avec les entités ou
individus potentiellement liés à Oussama ben
Laden, Al-Qaïda ou les talibans. Ceux-ci sont recensés
dans une
liste longue de 110 pages, périodiquement mise
à jour, consultable sur le site du Secrétariat
d’Etat à l’économie (Seco).
En page 105 s’y trouvent l’International islamic
relief organization, Indonesia, branch office, et l’International
islamic relief organization, Philippines, branch office.
Des homonymes de son ONG, assure Jamel Krafess. «Nous
n’avons avec elles ni lien organique, ni lien de partenariat.
Mais il y a des ressemblances dans le nom qui nous posent
souvent problème. Or, je dispose d’attestations
du Trésor américain (Ofac),
datées de 2005 et 2011, qui confirment qu'il n'y
a aucune suspicion sur les transferts de fonds de notre
organisation.» Jeudi matin, le directeur a contacté
l’UBS. «La banque s’enferme dans des réponses
standard», s’énerve-t-il.