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A la une:

 

04.07.2009 La mosquée sert à faire de la politique

 

Comme nous l’avons dit maintes fois, l’islam est intrinsèquement conquérant (dans le sens militaire du terme).

Cette conquête demeure le but commun à toutes les écoles de pensée musulmanes. Les manières d’y parvenir sont néanmoins parfois divergentes. Certains considèrent que la conquête peut se faire par les masses communautarisées en occident (ex : ceux de la mouvance des Frères Musulmans (salafistes)), d’autres qu’elle doit se faire sur un front qui ne cesse de grandir la terre d’islam.

Voici la vidéo de Metmati Maamar qui illustre à merveille cette dernière façon de penser. Il y dépeint le rôle de la mosquée comme étant essentiellement politique:

L’ « ancienne école » et les « réformateurs »

Nous avons d’un côté l’ « ancienne école » qui voit le jihad selon les règles stratégiques anciennes (guerre où les armées se font face sur un front, tel que ceci prévalait à l’époque de Mahomet) et les « réformateurs » qui s’adaptent à la dynamique moderne pour mieux servir la conquête islamique (guerre moderne sous forme subversive). Ces réformateurs se modernisent dans leurs techniques (mais pas dans leurs objectifs), mais le but est toujours le même : la conquête. Ceci signifie une chose claire : si la doctrine islamique pourrait tolérer que les musulmans viennent vivre en Europe, elle leur impose de ne surtout pas s’intégrer.

La doctrine islamique impose donc que la construction de mosquées se fasse dans une optique conquérante, il en va de même pour les minarets et autre voiles islamiques.

Implications dans le débat sur l’interdiction de la burka et des minarets

Dans ce sens, le débat sur la burka seule tend a partir dans la mauvaise direction si on ne prends en compte que sa forme et non la symbolique qu’il renferme. Si l’interdiction de la burka va dans la bonne direction, il faut faire attention à ne pas se leurrer en traitant que de l’objet et non de ce qu’il représente.

Le raisonnement doit être le même pour ce qui est de l’interdiction des minarets : il ne faut pas se leurrer en voulant interdire une construction pour des raisons esthétiques, mais c’est bien le symbole de la conquête islamique (allant de pair avec l’imposition de la charia) qu’il faut interdire.

 

 

04.07.2009 GB: déjà 85 tribunaux islamiques

 

Le Royaume-Uni compte près de 85 tribunaux islamiques. Dix-neuf sont recensés officiellement, mais des dizaines de tribunaux informels opèrent à travers le pays depuis des mosquées, des cafés et des écoles musulmanes. De nombreuses décisions qui y sont prises seraient incompatibles avec la loi britannique, révèle un rapport du centre de recherche Civitas cité dans The Guardian.

Les musulmans se rendent dans ces tribunaux pour résoudre des différends d’ordre financier ou domestique. Ces derniers peuvent avoir un pouvoir légal si les décisions qui y sont prises sont compatibles avec le système judiciaire britannique et si les participants s’y sont rendus volontairement. Les premiers tribunaux islamiques ont été établis en 2007, après une réforme du système judiciaire du pays.

L'archevêque de Canterbury a créé une polémique, en 2008, en affirmant qu'il était "inévitable" que la Grande-Bretagne adopte certains aspects de la loi islamique. Ceux qui s'opposent à ces tribunaux s'inquiètent de la création d'un 'système légal parallèle'. Mais leurs partisans rappelent que la communauté juive orthodoxe du Royaume-Uni dispose de ses propres tribunaux d'arbitrage depuis plus d'un siècle.

Source : http://www.courrierinternational.com/breve/2009/06/30/les-tribunaux-islamiques-se-multiplient

 

02.07.2009 Finance islamique : Mollah, un métier qui rapporte gros !

 

Numeros et contenus des comptes bancaires à l’étranger de quelques pieux mollahs :

1) Ali Khamenei
- Sparkasse Bank (Frankfurt/G) Acct.# 234075617: DM 112.1 Millions
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct. # 217824: US$ 97 Millions
- Banque Cantonale (Lausanne/CH) Acct. # 71713: US$ 73.2 Millions

Note importante : Il y a quelques années, le leader suprême, s’inquiétant que ses comptes européens puissent être gelés, a transféré environ 2 milliards de dollars dans les banques de l’émirat de Bruneï, Singapour, Indonésie et de Malaisie. Ce qui reste dans ces comptes en Europe est de la menue monnaie. Avant la révolution islamique, Khamenei ne possédait pour ainsi dire rien et vivait de charité. (source)

2) Ali Akbar Hashemi Rasfandjani
- Union Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# 223870390: SF 532.5 Millions
Societe Generale (Zurich/CH) Acct.# 30064183: DM 477.2 Millions
- Sparkasse (Ciborg/G) Acct. # 2957132: DM 238.2 Millions

3) Mohammad Ali Tasskhiri
- Societe Generale (Geneve/Ch) Acct.# 500032654: DM 280.7 Millions
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 832-150270: BP 12.2 Millions
- Dressdner bank (Dusserdolf/G) Acct.# 8354783: DM 48.3 Millions

4 ) Mohammad Golpayegani
- Credit Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# CEO7680: SF 85.7 Millions

5) Bijan Namdar Z angene
- Union Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# 314380320: US$ 141.7 Millions

6) Habibollah Asgar Aladi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct. # 3983BHK: US$ 180 Millions

7) Ahmad Jannati
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 92114016: BP 54.2 Millions

8) Abdollah Nategh Nouri
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 2102120321 ND: USD 123.9 Millions
- Deutsh bank (Hamburg/Germany) Acct.# 03223486: DM 64.1 Millions

9) Mohsen Rafighdoost
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 2183130687: USD 122.7 Millions

10) Mohsen Hashemi Bahremani
- Deutsh bank (Munchen 3/Germany) Acct.# 1732736: DM 370.7 Millions
- Credit Bank (Geneve/CH) Acct.# 928530FC: USD 178.2 Millions

11) Abbas Vaez-Tabassi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct.# FAH7272: SF 97.2 Millions
- Sparkasse (Hamburg/Germany) Acct #. DFH72251660: USD 216.7 Millions

12) Hossein Shariatmadari
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 34414011: BP 37.8 Millions

13) Mohsen Rezai
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 442760430: USD 78.2 Millions
- Credit Bank (Geneve/CH) Acct.# FAH7967: SF 52.7 Millions

14) Massood Movahedian
- Commerz Bank (Koln/Germany) Acct.# 3528817: DM 287.8 Millions

15) Kamal Kharrazi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct.# AMF4567: USD 18.2 Millions

16) Ali-Reza Mo-ayeri - Societe Generale (Geneve/CH) Acct.# 50024814: USD12.6 Millions

Source : Atlas Shrugs ; http://www.bivouac-id.com/2009/06/29/finance-islamique-mollah-un-metier-qui-rapporte-gros/


 

02.07.2009 Le "Mobile Muezzin" remporte le grand prix Suisse de la création

 

Fondé en Suisse par le ressortissant Tunisien Taha Ben Mrad, le groupe Simalaya Holding remporte le grand prix Suisse de la création avec son application Mobile Muezzin.
Mobile Muezzin propose à la communauté musulmane un logiciel innovant sur téléphone portable, pour connaître les horaires de prière et la direction de la Mecque partout dans le monde, application qui a été récompensée en Suisse par le Grand Prix Romand de la Créativité (GPRC) et jugée comme application la plus innovante dans la catégorie WEB / MOBILE.

Mobile Muezzin propose un nouveau service à destination des musulmans pour simplifier la pratique de leur religion : ils peuvent désormais télécharger sur leur téléphone mobile une application qui leur donnera les heures de prières pour tous les jours de l’année et de manière très précise (plus de 5 millions de lieux sur la planète). A la maison ou en voyage, le musulman connaît ainsi l’heure exacte des prières quotidiennes, et peut visualiser l’emplacement de La Mecque par rapport à l’endroit où il se trouve.
Le Jury composé de professionnels suisses de la presse (Le Temps) et du Web (Netinfluence), a récompensé Mobile Muezzin pour son caractère novateur dans un marché du Web sur mobile où les applications ont tendance à donner un simple accès mobile à un service initialement conçu et développé pour le Web. En outre, Mobile Muezzin se distingue par la simplicité et la grande précision du service (5 millions de lieux sur la planète) qui est sans égal à ce jour face à ses concurrents.


Taha Ben Mrad (deuxième en partant de la gauche) accompagné de deux de ses collègues lors de la cérémonie de remise du grand prix de la création


Mais l’ambition du fondateur de Mobile Muezzin est d’aller plus loin. La stratégie est de proposer un ensemble de services à valeur ajoutée répondant aux besoins de la communauté musulmane. « Devenir le fournisseur privilégié de services pour faciliter la vie des musulmans au quotidien» telle est la vision et l’objectif que s’est fixé Taha Ben Mrad, fondateur de Mobile Muezzin. Ces services s’appuieront bien entendu sur les possibilités offertes par le monde du Web et de la communication.

A propos de Taha Ben Mrad :
Après deux années d’études à l’Ecole Supérieure de Commerce de Tunis, il s’envole pour la Suisse où il poursuit des études au sein de la prestigieuse école d’HEC Lausanne où il obtient un Bachelor en Economie, un Master en Management ainsi qu’un Master en Systèmes d’informations.
Il travaille 7 années auprès du groupe Orange Communications où il finit occuper un poste à la direction des systèmes d’informations. En août 2006, il quitte Orange et fonde le Groupe Simalaya Holding, disposant aujourd’hui de diverses filiales actives dans divers secteurs, dont le conseil stratégique, le développement d’applicatifs dans le secteur des télécommunications ou encore le développement off-shore. Récemment la société a fondé une filiale tunisienne « Simalaya Technology Office » dédiée à l’exportation de services off-shore, en joint venture avec la société tunisienne Progress Engineering.

Source : http://www.babnet.net/festivaldetail-16511.asp

 

 

01.07.2009 Interdite de foulard, une Somalienne a porté plainte contre une municipale pour discrimination raciale.

 

Et si la Suisse connaissait elle-aussi son affaire Truchelut (voir http://www.ripostelaique.com/_fanny-truchelut_.html). Le voile islamique est un symbole de d’islamisation et soumission au sens islamique du terme et renie la dignité de la femme qu’on le veuille ou non. Peu importe qu’on parle de la burka, du nikkab ou d’un bout de tissus moins long, la taille du tissus ne changeant rien à sa signification.

La qualification de discrimination raciale n’est pas justifiée ici, mais porter plainte dans un tel cas vise à intimider les opposants au voile islamique sous peur d’éventuels procès et surtout de la mauvaise publicité qui pourrait résulter de la médiatisation de telles affaires c’est une forme de terrorisme intellectuel.

L’appartenance politique de l’avocat de la somalienne Rainer Weibel (président de groupe des Verts en ville de Fribourg) semblerait ne pas être anodin.

Vu dans le 20 Minutes du 24.06.2009 :

La Somalienne refusait d’oter son foulard islamique.

Fuyant son pays en guerre, cette femme de 50 ans est en Suisse depuis 1993. Sans travail fixe, elle dépend pour sa subsistance du soutien de son fils et de l’aide sociale. Or, en octobre 2007, le port du foulard islamique lui a valu la perte d’un job de caissière, dans le cadre d’une mesure de soutien aux chômeurs de longue durée.

Pire, ce renvoi s’est accompagné d’une sanction lourde: la réduction des indemnités versées par l’aide sociale. Marie-Thérèse Maradan Ledergerber, directrice des Affaires sociales de la Ville de Fribourg, lui aurait même fait comprendre «qu’on peut être une bonne musulmane sans porter le voile», accuse l’avocat de la Somalienne, Rainer Weibel.

Sur les conseils de ce dernier, la quinquagénaire a déposé une plainte pénale pour discrimination raciale contre Marie-Thérèse Maradan Ledergerber. La municipale de la Ville de Fribourg confirme «qu’elle a bel et bien été auditionnée par un juge d’instruction», mais elle refuse d’en dire plus tant que la décision du juge ne sera pas tombée.

Dans le landerneau fribourgeois, il se murmure toutefois que cette affaire aurait pour toile de fond un conflit politique larvé entre Rainer Weibel, qui siège au législatif de la Ville de Fribourg, et Marie-Thérèse Maradan Ledergerber.


 

30.06.2009 Avec la "finance islamique" nous sommes entrés dans la perversité

 

Voici un article sur les fondements de la finance islamique et les incohérences qui s’y rapportent publié en mars sur Riposte Laïque. A noter que l’excellent site dont il est question a dernièrement publié un article du MOSCI (voir : http://www.ripostelaique.com/L-islamisation-en-Suisse-et-la.html).

lundi 16 mars 2009, par Pascal Hilout

Les techniques financières islamiques sont filles d’une contradiction interne à l’islam. On ne peut concéder à les adopter sans pervertir l’outil de notre entendement : le langage. N’importe quel langage. Aujourd’hui, le ministère français des finances, vient de nous en donner des preuves tangibles.

La contradiction interne de l’islam réside dans les deux faits suivants :

1 - Il interdit de prêter de l’argent en percevant un intérêt ; quel qu’en soit le taux, usuraire ou proche de l’inflation

2 - Et en même temps, il permet de vendre à crédit à un prix plus élevé que le prix public que vous venez de régler comptant. La marge que vous exigez peut tout à fait dépasser l’inflation.

Et c’est ainsi que tous ceux qui n’attirent pas l’attention des musulmans sur cette contradiction, ne renvoient pas tout simplement l’islam à sa propre hypocrisie, se voient eux aussi entraînés à faire semblant, à se livrer à de piteuses contorsions linguistiques qui ne trompent que leurs propres auteurs ; logés à Bercy ou ailleurs.

Mais avant d’examiner les textes officiels, clarifions d’abord l’objet de cet article : je n’ai absolument rien contre l’investissement transparent en France, en Europe ou ailleurs des excédents financiers accumulés par des pays musulmans du Proche-, du Moyen- et de l’Extrême-Orient. Cette finance, improprement qualifiée d’islamique, n’a absolument rien de particulier par rapport à celle provenant du Japon, de la Chine ou d’ailleurs (1).

Je traite donc ici d’autre chose : des techniques bancaires qui se conforment aux deux règles islamiques contradictoires, explicitées ci-dessus. Ces techniques sont pratiquées par des établissements qui drainent moins de 10% des économies réalisées dans les pays musulmans. C’est dire qu’elles ne convainquent pas, malgré les législations qui en ont imposé la pratique exclusive en Arabie, en Iran, au Soudan et au Pakistan. Je suis persuadé que si la liberté régissait ce type de fiance, elle ne ferait pas mieux que les fonds chrétiens américains qui « ne représentent que quelques centaines de millions de dollars d’actifs » (2).

L’hypocrisie de Bercy vaut son pesant d’or
Bercy vient de définir le régime fiscal des deux instruments financiers islamiques les plus importants (3). Je vous épargnerai leurs dénominations en arabe : ces termes ne sont d’aucun secours et ne peuvent servir qu’à égarer le chaland et à l’embrouiller. En français, franc et clair, il s’agit donc

  • du contrat islamique d’acquisition puis vente à terme, et
  • des obligations islamiques

C’est dans le cadre de l’initiative en faveur du développement de la finance islamique en France que des fiches techniques ont été rédigées avant que l’instruction fiscale ne soit publiée au bulletin officiel des impôts le 25 février 2009. Il vous suffira de lire cette instruction de treize pages pour entrer, de plain pied, dans les manipulations que subit le langage économique le plus basique.

Les auteurs de cette instruction fiscale se plient à un exercice difficile où l’usage des mots consiste à les vider de leur sens, à leur donner au moins deux sens comptables incompatibles. Et c’est ainsi que le mot Toutefois introduit, à maintes reprises, des phrases qui démontrent que le fisc français sait se voiler la face et considérer comme intérêts, les taxer comme tels, ce qu’il vient de présenter, dans les paragraphes précédents, comme simples marges réalisées en vendant des biens.

A l’appui de ce texte, qui fixe enfin les idées, nous constatons que pour éviter d’écrire « prêt à intérêt » sur leurs contrats, les banquiers qui se conforment à la loi islamique se transforment en une sorte de brocanteurs, achetant tout et n’importe quoi pour le revendre à crédit à leurs clients qui n’ont pas d’argent pour payer comptant. Peut-on considérer, à l’instar des « Inconnus », qu’il s’agit de leurs affaires financières et religieuses privées et que « cela ne nous regarde pas » ?

Sauf que le banquier qui se conforme à la loi islamique ne veut pas assumer les conséquences pécuniaires de sa foi et de son choix : il veut tout simplement que le fisc français lui fasse une fleur, ne lui applique pas les impôts, taxes et droits qui sont appliqués à ses homologues français, marchands de biens divers et variés. Il ne s’agit donc pas uniquement d’une discrimination "positive", mais d’une discrimination tout court ; d’une discrimination exigée, concédée puis affichée, au grand jour, au bulletin officiel des impôts, qui officialise ici la duplicité de Bercy !

Eh oui, vous avez bien lu : notre financier régi par la loi islamique veut tout de même être reconnu comme simple banquier et voir traiter ses bénéfices sur les transactions commerciales comme de "vulgaires" intérêts. L’hypocrisie dans toute sa "beauté" ! Comme une certaine frange des musulmans, le banquier islamique ne veut surtout pas assumer ses propres contradictions. Cela ne nous regardait pas tant que notre État français n’avait pas concédé de privilèges aux pratiques imposées par la loi islamique.

Précédée sur la piste par Gordon Brown, Christine Lagarde vient d’entrer dans la danse, dans la mascarade des bouffons européens. Elle s’est drapée de voiles qui ne cachent absolument rien et s’est finalement mise à nu. Sans vergogne, son instruction fiscale 4FE/09 présente à la galerie les financiers islamiques comme marchands de tout et de n’importe quoi et puis, dès qu’elle les présente aux caisses du fisc, elle les introduit avec la formule qu’elle vient de consacrer : « Toutefois, vous allez considérer leurs marges bénéficiaires comme de simples intérêts ».

Il faudra donc savoir Mme Lagarde : vos financiers voilés s’assument, et vous avec, ou alors dites-nous tout simplement que la France est entrée dans le club des bouffons qui, pour de l’argent, sont prêts à se conformer à toutes les contorsions exigées par la loi islamique ?

Un oubli de Bercy ?
Dans cette instruction, Bercy feint d’oublier que ladite finance islamique est ségrégationniste, car l’islam l’est tout simplement dans sa catégorisation des êtres et de leurs activités. Les propriétaires de vignobles, les élevages où on trouve quelques porcs, les chaînes de transformation et de commercialisation de l’agroalimentaire, qui fait la fierté de la France, les mangeurs de porc et les buveurs de vin, tous les producteurs de services ou de biens « impurs » (et donc prohibés par l’islam) sont à tout jamais exclus par cette finance islamique : ses comités religieux y veillent (4).

Peut on oublier que depuis sa création dans les années 70 du siècle dernier, cette finance a toujours eu une direction bicéphale. Le dernier mot revenant tout de même au comité des religieux musulmans. Pour accéder à ce comité, il ne suffit pas d’être un diplômé des études de "droit islamique", il faut surtout être musulman et pratiquer au quotidien. Anne-Marie Delcambre, qui connaît la loi islamique comme personne, n’a donc aucune chance de présider le futur CFMB (Comité Français des Muftis Bancaires) dont Mme Lagarde est la marraine toute désignée.

En résumé : Bercy nous fait entrer officiellement dans l’ère de l’hypocrisie et de la ségrégation financière ; deux marques de fabrique de la finance islamique. Les voiles linguistiques, les montages alambiqués et tarabiscotés, n’arriveront pas à nous cacher ce que Mme Lagarde tente de passer en contrebande.

Pascal Hilout

 


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(1) Même s’il peut être sale et blanchi, l’argent est réputé n’avoir ni couleur, ni odeur ni religion. Certains iront même jusqu’à dire : ni foi ni loi.

(2) Rapport Jouini et Pastre, page 22 :

(3) Instruction fiscale 4 FE/09 du 25 février 2009

(4) La-finance islamique ou la magouille sonnante et trébuchante

Source :

http://www.ripostelaique.com/Avec-la-finance-islamique-nous.html

 

 

28.06.2009 Belgique : un imam appelle les musulmans à boycotter l'école

 

Plus de 300 élèves musulmanes menacent de se désinscrire de leur école.

Un imam d’Anvers a appelé “tous les parents musulmans à ne plus envoyer leurs enfants à l’école dès la rentrée” au cas où l’interdiction de port du voile décidée mardi 23 juin par deux lycées de la ville serait maintenue. Nordine Taouil, l’imam qui a lancé cet appel, menace les deux athénées de boycott de la part des élèves musulmans. Il a d’ailleurs demandé à ces élèves de se désinscrire des deux établissements incriminés pour la prochaine rentrée scolaire : “si vous ne pouvez plus porter le voile à l’école, restez chez vous, ne rentrez pas en septembre”, leur a-t-il dit. Le responsable religieux affirme vouloir “une école harmonieuse où il est possible de vivre sa religion”.

Cet imam belge d’origine marocaine estime que “dans une démocratie, chacun doit être le bienvenu dans l’école de son choix” et que le port du voile est donc un droit qu’on ne saurait retirer aux élèves musulmanes.

Signes religieux interdits dans deux établissements scolaires anversois

Il faut savoir qu’en Belgique, la question du port du voile par les élèves est laissée à l’appréciation des écoles. En plein débat sur la burqa en France, la polémique sur les signes religieux a été relancée en Belgique mardi suite à la prestation de serment à Bruxelles par Mahinur Özdemir, une députée portant le foulard islamique.

Les deux établissements qui ont décidé de modifier leur règlement pour y inscrire l’interdiction de tout symbole politique et religieux sont les athénées royaux d’Anvers et d’Hoboken. Basée sur le principe du pluralisme actif, cette décision entend garantir la liberté et l’égalité nécessaires à l’épanouissement de chaque élève.

Les deux établissements comptant un pourcentage élevé d’élèves d’origine allochtone, ils ont estimé que certains d’entre-eux risquaient d’être soumis à une pression sociale les incitant à afficher des symboles politiques ou religieux. Comme chez leurs voisins du sud du pays, les autorités anversoises entendent laisser à chaque école le soin de gérer ces questions en parfaite autonomie.

Dès l’annonce de la modification du règlement, de nombreux élèves ont protesté. Une séance d’information a eu lieu mercredi dans la soirée et la tension semblait quelque peu retombée jusqu’à ce que Nordine Taouil en appelle à tous les parents musulmans pour qu’ils n’inscrivent pas leurs enfants dans ces écoles à la rentrée. Une sortie jugée « irresponsable» par le monde politique flamand. Le président de la N-VA Bart De Wever estimant que « les directions ont le droit d’intervenir dans l’intérêt de l’harmonie de leur écoles».

Sources : http://www.bivouac-id.com/2009/06/27/belgique-un-imam-appelle-les-musulmans-a-boycotter-lecole/

Enseignons, Radiovm, derdactie,

 

 

28.06.2009 Crime d'honneur en Allemagne : Un père poignarde sa fille de 15 ans

 

Un Turc arrêté en Bavière (sud de l'Allemagne) a avoué avoir poignardé à mort sa fille de 15 ans qui refusait de se conformer au mode de vie qu'il cherchait à lui imposer, a appris jeudi l'AFP auprès de la police de Schweinfurt.

"Visions diamétralement opposées sur le mode de vie"
Les policiers, appelés au milieu de la nuit de mardi à mercredi par des membres d'une famille turque, avaient découvert l'adolescente qui avait reçu de nombreux coups de couteau et a succombé à ses blessures. Une patrouille avait arrêté peu après le père, un vendeur de kebab âgé de 45 ans.

L'homme a fait des aveux aux enquêteurs puis devant un magistrat, qui a demandé son incarcération. Selon les premiers éléments de l'enquête, le crime a pour origine "les tensions récurrentes" entre le père et sa fille, liée à des "visions diamétralement opposées sur le mode de vie" à mener, a indiqué la police.

L'autopsie a conclu à une mort par hémorragie due aux multiples coups de couteau portés. La jeune fille, scolarisée en classe de seconde, portait constamment le voile, selon des témoignages recueillis par le quotidien Bild paru jeudi.

Une cinquantaine de crimes d'honneur depuis 1996
Les meurtres s'apparentant à des "crimes d'honneur" ne sont pas rares en Allemagne, une cinquantaine ayant été recensés depuis 1996 par la police criminelle, essentiellement dans la communauté turque. Un Turc de 20 ans est notamment accusé d'avoir étranglé sa soeur en avril avec câble puis de l'avoir battue à mort parce qu'elle avait avortée.

L'Allemagne avait pris conscience avec effroi en 2005 de l'existence de tels crimes sur son sol avec le meurtre de Hatun Sürücü, une mère célibataire germano-kurde de 23 ans, abattue en pleine rue à Berlin par son frère alors mineur. Cette affaire avait provoqué un très vif émoi dans le pays et relancé le débat sur les ratés de l'intégration des étrangers en Allemagne. (belga/th)

Source : 7 sur 7, 25.06.2009, http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/904746/2009/06/25/Crime-d-honneur-turc-en-Allemagne.dhtml

 

28.06.2009 Un responsable de mosquée proxénète ?

 

Le Conseil régional du culte musulman de Provence-Alpes-Côte-d'Azur a souligné samedi que les fidèles d'Orange (Vaucluse) n'étaient "nullement impliqués" dans l'affaire de proxénétisme pour laquelle a été écroué le président de l'association qui gère la principale mosquée de cette ville.

"Le Conseil Régional du Culte Musulman tient à préciser que les fidèles de la circonscription d'Orange ne sont nullement impliqués ni de près ni de loin dans cette affaire qui relève uniquement du droit commun", selon un communiqué du président du CRCM Paca, Khalid Belkhadir.

"La continuité du culte sera maintenue avec la mise en place d'une nouvelle structure à laquelle nous apporterons notre soutien", ajoute le communiqué, "le CRCM déplore le mélange des genres qui a pu s'établir à partir de cette affaire portant ainsi gravement atteinte à l'intégrité morale de toute la communauté musulmane d'Orange".
Abdeslam Bahiad, 55 ans, de nationalité marocaine et résidant en France, président de l'association "Lumière de Dieu" chargée de la gestion de la mosquée d'Orange, a été mis en examen vendredi et écroué pour non-justification de ressources, proxénétisme aggravé, blanchiment d'argent et aide au séjour irrégulier.

Quatre autres personnes, dont trois de ses fils et une Marocaine de 40 ans, ont également été écroués pour les mêmes faits présumés. Tous avaient été interpellés mardi en compagnie de cinq prostituées, dont trois en situation irrégulière.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/27/01011-20090627FILWWW00613-proxenetisme-d-un-responsable-de-mosquee.php

 

24.06.2009 Algérie : Levée de boucliers à Oran suite à l'enterrement d'un Chrétien dans un cimetière musulman

 

L’enterrement d’un Chrétien dans un cimetière Musulman à Aïn Turk près d’Oran, dans l’ouest algérien, cette semaine a provoqué la réprobation et la colère de la population locale.
Le défunt a été inhumé dans le cimetière de “Sidi Bouamar”, situé dans la petite ville côtière de Aïn Turk, tout près d’Oran. Il était membre d’une mission évangéliste implantée dans la région oranaise. Cette mission évangéliste fait partie d’une église locale qui se trouve à Bouisville. Elle se fait appeler ” La maison du salut”.

Les habitants de Aïn Turk ont réagi avec une grande colère à l’enterrement d’un chrétien dans leur cimetière, considérant cette inhumation comme un grave dépassement qui a conduit, disent-t-ils avec indignation, à la profanation d’un lieu (le cimetière) réservé exclusivement aux personnes de confession musulmane.

Par ailleurs, même vivants, les missionnaires évangélistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la région. La population les voit d’un mauvais œil et les accuse de faire du prosélytisme. Les Oranais redoutent par-dessus tout la conversion des jeunes au christianisme et s’offusquent de la présence de Chrétiens en terre musulmane. L’enterrement de l’un de ces missionnaires dans un cimetière musulman a été vivement condamné par la population.

Source : http://www.bivouac-id.com/2009/06/19/algerie-un-chretien-fait-desordre-dans-un-cimetiere-musulman/

 

24.06.2009 OCI - L'Organisation de la conférence islamique aura sa propre armée ?

 

 

Damas, 20 mai 2009 : La Session du CMAE à Damas discutera d’un document sur le rôle futur de l’OCI dans le maintien de la paix dans le monde musulman

La 36ème Session du Conseil des ministres des Affaires étrangères (CMAE) des États membres de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) se tiendra, du 23 au 25 Mai 2009, dans la capitale syrienne Damas, sur le thème "Promouvoir la Solidarité islamique."

La réunion, qui rassemble les ministres des Affaires étrangères des 57 Etats islamiques membres de l’OCI, traitera d’une série de questions politiques, notamment la question du conflit israélo-arabe. Les développements que connait la ville sainte d’Al-Qods et les agressions continues d’Israël contre les Palestiniens figureront en tête de l’ordre du jour de la réunion.

La 36ème Session permettra également d’examiner le statu quo du processus de paix au Proche-Orient et la situation actuelle dans le Golan syrien occupé ainsi que la poursuite de l’occupation israélienne du territoire libanais.

Le Secrétaire général de l’OCI, Le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, prononcera une allocution lors de la session d’ouverture du CMAE dans laquelle il mettra en exergue les activités de l’OCI depuis la tenue de la 35ème Session du CMAE à Kampala, en Ouganda.

Les ministres participant à la réunion discuteront d’autres grandes questions politiques, telles que la situation en Iraq, les développements déplorables que connait la Somalie suite à l’aggravation des conditions sécuritaires et à la récente flambée d’affrontements meurtriers non loin de la capitale somalienne, Mogadiscio. Les développements qui surviennent au Soudan seront également à l’ordre du jour de la réunion. Les ministres des États membres de l’OCI s’efforceront de faire un front uni pour faire face à l’action de la Cour pénale internationale (CPI) à l’encontre du président soudanais al-Bashir.

La réunion du CMAE abordera d’autres dossiers politiques, en particulier la réforme de l’ONU et l’élargissement du conseil de sécurité des Nations Unies.

En parallèle, les ministres examineront un document conceptuel sur le rôle futur de l’OCI dans le maintien de la paix, la sécurité et la résolution des conflits dans les États membres. Le document énonce le principe selon lequel le monde musulman a besoin de troupes de maintien de la paix, étant donné que plusieurs conflits sont menés dans des territoires musulmans, et que les États membres de l’OCI contribuent le plus grand nombre de forces de maintien de la paix des Nations Unies.

La lutte contre l’islamophobie et la lutte contre la diffamation de l’islam seront aussi à l’ordre du jour de la réunion. L’Observatoire de l’islamophobie de l’OCI publiera à cette occasion son deuxième rapport annuel esquissant les abus perpétrés contre les musulmans et l’islam, et la réalité du phénomène de l’islamophobie dans le monde entier.

Les ministres discuteront également de la question des communautés et des minorités musulmanes dans les Etats non membres de l’OCI, tels que la situation des musulmans aux Philippines, la situation de la minorité musulmane turque de Thrace occidentale en Grèce, la situation des communautés musulmanes dans la République du Myanmar, et la situation des musulmans dans le sud de la Thaïlande.

Concernant le volet humanitaire, les ministres discuteront du rapport du Secrétaire général sur les questions humanitaires dans les États membres de l’OCI et du projet de document de travail sur le mandat et les responsabilités du Département des affaires humanitaires à l’OCI. La réunion du CMAE examinera en détail la question de la création d’une commission indépendante permanente des droits de l’homme.

En outre, les ministres aborderont les efforts économiques associés à la mise en œuvre du Programme d’Action décennal de l’OCI (PAD) ainsi que les questions relatives à la santé, à l’enseignement supérieur, à l’environnement dans le monde musulman, et aux médias dans les États membres de l’OCI.

Les ministres débattront également des détails des festivités pour commémorer le 40ème anniversaire de la création de l’OCI qui se dérouleront tout au long de l’année 2009.

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve2096; http://www.oic-oci.org/index.asp

 

16.06.2009 Suisse : prison, statistiques & musulmans

 

La prison de Champ Dollon publie un document dans lequel on peut voir clairement l’une des conséquences de l’immigration musulmane : le rapport 2008 de la population carcérale de la prison de Champ Dollon.

Bilan par religion :

- 57.8 % sont musulmans
- 20,3 % catholiques
- 9,8 % sans religion
- 9,1 % sont orthodoxes
- 2,5 % sont protestants
- 0,6 autres

Score sans appel : victoire sans appel des adeptes de la religion de paix et de tolérance™.

Bilan par nationalité :

- Afrique du nord : 20,6 %
- Europe de l’est : 20,5 %
- Autre Afrique : 19,4 %
- Autre europe (UE) : 17,4 %
- Suisse (il y en a quand même) : 9,5 %
- Moyen orient : 7,8 %
- Amériques : 3 %
- Asie océanie : 1,7 %

Rappelons pour ce qui est de l’hexagone voisin que 60% à 70% des détenus des prisons françaises seraient musulmans (des sources plus conservatrices donnent 50%). L’enrichissement culturel mahométan ne connaît décidément pas les frontières.

Source : Prison de Champ-Dollon, Rapport d’activités 2008 http://www.geneve.ch/penitent/champ-dollon/pdf/rapport-d-activites-2008.pdf

 

16.06.2009 Les hôteliers s'arment pour le ramadan

 

La Suisse a la cote dans le Golfe. Surtout en été, période où les touristes du Moyen-Orient affluent sur les bords du Léman, à Genève, mais aussi à Zurich, leur deuxième destination préférée. Une manne pour les hôteliers qui, cette année, se préparent pour la première fois à accueillir cette clientèle durant le ramadan.

Selon «Hotel Revue», une formation a été donnée récemment aux quatre et cinq-étoiles zurichois. Le but? Savoir quelles prestations spéciales offrir aux clients musulmans durant la période de jeûne. Parmi elles: indiquer le sens de La Mecque, proposer un tapis de prière ou un Coran.

A Genève, pas besoin de cours. «Les hôteliers sont habitués aux exigences de la clientèle du Moyen-Orient depuis quarante ans», affirme Joëlle Snella, de Genève Tourisme. Depuis cette année, les facilités offertes aux musulmans pratiquants sont même répertoriées sur une liste à l'intention des voyagistes du Golfe.

Sur la Riviera aussi, dit Harry John, directeur de Montreux-Vevey Tourisme, «on s'adapte à leur culture». Les hôtels proposent entre autres le petit déjeuner avant l'aube et le dîner après le crépuscule, comme le veut l'islam.

Mais, si les pros du tourisme choient tant les voyageurs du Golfe, ce n'est pas par hasard. Avec 500 fr. par jour et par personne, ce sont les touristes les plus dépensiers.

Source : http://www.lematin.ch/actu/suisse/hoteliers-arment-ramadan-131620

 

07.06.2009 Obama : la dangereuse politique dhimmie

 

Visiblement, la politique de dhimmitude qui sévit sur l’Europe tend à faire de plus en plus d’adeptes aux USA. Barack Hussein Obama ne fait pas exception à la règle. Obama avait vivement insisté pour que les Frères Musulmans viennent assister à son discours au Caire. Petit rappel, les Frères Musulmans avaient vaillamment soutenu Obama lors de sa campagne et avaient voulu voir en cette élection, des excuses des USA envers l’islam (pour quel motif, ceci resterait à définir). Force est de constater, au vu des actualités, que ces derniers avaient raison. En effet, Obama n’a eu de cesse de présenter des excuses à l’islam depuis son élection (car pour un bon dhimmie nul besoin d’avoir offensé l’islam pour s’excuser : on s’excuse d’exister tout simplement). Dans le même registre, la création du « Bureau des partenariats religieux » auquel travaille à présent Dalila Mogahed, première femme à pouvoir entrer tous les jours avec son voile islamique au sein de la Maison Blanche pour conseiller le Président, elle déclare à ce sujet « Ma tâche consiste à aider le président des Etats-Unis à mieux connaître les musulmans loin du prisme déformant de la violence ». Un voile islamique qui a vite eu fait de séduire Hilary Clinton qui, accompagnant Barack Obama lors de sa visite au Caire, s’y promenait en hijab (voir la vidéo via lien en bas). Un voile par ailleurs vivement défendu par Obama lors de son discours au Caire.

donc être rigoureux quant aux affaires économiques d'Israël. En Israël, on se souvient de l'excellent travail de Netanyahu lorsqu'il avait le portefeuille des finances. Mais on se souvient également que son travail, aussi excellent soit-il pour l'Etat à proprement parlé, avait créé une situation de pauvreté extrême des plus démunis et que la classe moyenne s'était davantage

Le discours du nouveau Président des USA vaut la peine d’être lu et analysé (prononcé devant des musulmans il faut aussi voir comment est-ce qu’ils l’ont compris). Nous vous reproduisons donc ci-dessous, un article de Bivouac-ID reprenant certains points dudit discours (voir plus bas pour le lien vers la traduction en français de son discours).

Obama fait un baise-main au roi Abdallah d’Arabie Saoudite (lors du G 20 où il avait appelé à l’entrée de la Turquie dans l’UE).

Depuis l’élection d’Obama, les USA n’ont eu de cesse de s’éloigner d’Israël et de se rapprocher de l’islam, tendant quasi-inconditionnellement la main à l’Iran et le Hamas tout en décidant de réduire l’aide financière à Israël et à appeler à la création d’un Etat palestinien (qui, quoi qu’on puisse en dire, se révèlerait être à terme un Etat gouverné par le Hamas dont l’objectif serait l’anéantissement d’Israël au son de la propagande nazie avec, entre-autre, l’ouverture inéluctables d’ambassades palestiniennes (donc du Hamas) en Suisse, partout en Europe et aussi aux USA grâce à Obama).

Quoi qu’on puisse dire de la politique de Bush, celle d’Obama pourra se révéler à terme dangereuse non seulement pour les USA, mais aussi pour l’ensemble du Globe, le retrait des troupes en Irak et en Afghanistan ayant pour résultat inéluctable de laisser libre cours aux activités d’Al-Qaida (qui menace l’Europe aussi) et des Talibans et supprimant toute menace directe de l’Iran en cas d’attaque nucléaire contre Israël.

Décryptage d’un discours soumis à l’islam
Par Melba le 6 juin 2009

Nous avions déjà vu dans un autre billet ICI, qu’à trois reprises dans son discours du Caire, Barack Hussein Obama a défendu le port du voile islamique, symbole de soumission et d’infériorité de la femme mais aussi emblème politique islamiste. Mais à y regarder de plus près, ce n’est pas le point le plus inquiétant, dans son discours prononcé au Caire.
Quatre fois au cours de ce discours, M. Obama a parlé du ”Saint Coran”, qualifiant ainsi le livre sacré des musulmans. Il est fort rare pour un chrétien ou même pour un athée de qualifier le coran de “Saint”.
Par ailleurs, Monsieur Obama s’est vanté d’avoir connu ” l’islam sur trois continents avant de venir dans la région où l’islam a été pour la première fois révélé. “
Ici, “révélé” est un curieux choix de mot. Il aurait pu dire ”où l’islam est né”, “a été créé”, “a été fondé” ou “inventé”. En choisissant de dire que cette religion a été révélée, il lui reconnaît sa nature incréée et l’origine divine que lui attribue les musulmans.
C’est aller bien au delà du langage respectueux normal pour la circonstance. Obama a adopté l’attitude soumise envers l’islam exigée de tous par les musulmans, croyants comme non-croyants.
Ailleurs, dans le discours, M. Obama a déclaré : ” je considère que c’est une part de ma responsabilité en tant que président des États-Unis de lutter contre les stéréotypes négatifs sur l’islam d’où qu’ils viennent.”
Depuis quand est-ce le rôle du Président des États-Unis de défendre une religion ? Il ne parle pas de défendre les musulmans mais bien de défendre l’islam, Et bien que plus loin dans le texte, il fasse aussi référence aux «vils stéréotypes» à l’encontre des Juifs, il n’a pas pas parlé de considérer la lutte contre les stéréotypes antisémites faisant d’ailleurs rage dans les journaux d’Etat Egyptiens, comme une ”part de sa responsabilité de président”.
Il s’est bien gardé de dénoncer la repésentation des juifs et des chrétiens comme “des descendants de cochons et de singes” dans le “Saint Coran”.
Dans un autre passage sidérant de son discours, M. Obama a prononcé une phrase qui fait de Jésus un simple prophète parmi d’autres, comme le veut la version coranique. Dans son analyse sur la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et les Arabes “, M. Obama a déclaré :« … Quand Jérusalem est une maison sûre et durable pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, et un lieu où se rassembleront en paix tous les enfants d’Abraham comme dans l’histoire d’Isra [épisode de l’ascension au ciel de Mahomet et son retour une nuit sur un mulet ailé nommé Buraq] , lorsque Moïse, Jésus et Mohammed (paix soit sur eux) se sont rejoint dans la prière. “
L’utilisation de “paix soit sur eux” comme il est l’usage chez les musulmans pour honorer les hommes saints, implique qu’Obama, qui se dit chrétien, considère les trois hommes (Moíse, Jésus et Mahomet) selon la représentation islamique, a savoir - des prophètes morts -. Ce qui est en totale contradiction avec les enseignements du christianisme qui considère Jésus comme le fils immortel de Dieu.
Mais le plus inquiétant sont les déclarations répétées d’Obama au sujet du caractère musulman de l’Amérique.
Dans son discours au Caire, M. Obama a clamé qu’il y avait 7 millions de musulmans aux Etats-Unis, un chiffre absolument faux, gonflé au silicone qui est mis en avant par l’organisation des Frères Musulmans, (vous en comprendrez la raison par la suite) alors que le chiffre réel avoisine aujourd’hui les 3 millions.
La veille du discours M. Obama avait déclaré à la chaîne Canal+ que ” les Etats Unis sont l’un des plus grands pays musulmans du monde ” ( voir vidéo).
Aussi incroyable que ces déclarations puissent paraître, elles sont surtout inquiétantes par l’incidence qu’elles ont pour ceux qui adhèrent à la foi islamique. Ce Président qui dit connaitre parfaitement l’islam ne peut pas ignorer qu’en présentant l’Amérique comme une nation musulmane, elle devient alors pour les musulmans, une partie du dar al-Islam, le monde de l’islam, par opposition au dar al-harb (c’est-à-dire, la non-musulmane) et par conséquent les musulmans ont le devoir religieux d’y instaurer la Charia. La Charia exige ensuite que les fidèles musulmans se débarrassent du contrôle et de l’occupation des infidèles.

Par ses déclarations répétées sur l’Amérique pays musulman, Barack Hussein Obama, peut-être involontairement, appelle les musulmans à en prendre le contrôle et à y instaurer la loi islamique - la charia.

Adapté et traduit par Bivouac-id de Center for security policy
 

06.06.2009 Obama avocat du hidjab et de la burkas

 

Encore plus d’inquiétudes au sujet d’Obama.

Le président américain Barack Obama a défendu aujourd’hui au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant ainsi le contre-pied de la France.
Dans son discours prononcé à l’Université du Caire, M. Obama a pris la défense du voile islamique à trois reprises, critiquant le fait qu’un pays occidental “dicte les vêtements” qu’une musulmane “doit porter”.

Il a déclaré : “Il est important pour les pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme doit porter“.

Ajoutant : ‘”on ne doit pas dissimuler l’hostilité envers une religion devant le faux semblant du libéralisme“.

Il a encore souligné que “le gouvernement américain s’est porté en justice pour protéger le droit des “femmes et des filles à porter le voile” et “punir ceux qui voudrait leur dénier“.

Pour la première fois, une américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne, a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère de Barack Obama (lire).

Source : Le Figaro

http://www.bivouac-id.com/2009/06/04/obama-avocat-du-hidjab-et-de-la-burka/

 

 

27.05.2009 Appliquer le principe de précaution à l'extrémisme religieux

 

 

Face à la menace potentielle que représente la prédication islamique en matière de sécurité, le droit actuellement applicable semble ne pas être adapté. La preuve en est la montée des actes terroristes en Europe et la menace de plus en plus pressante qu’ils représentent et qui laissent craindre des scénarios inquiétants pour l’avenir, notamment lorsqu’on prend en considération le risque bien présent des armes bactériologique et des « bombes sales » qu’on peut classer dans la catégorie des armes de destruction massives.

Nous avons toujours pu le démontrer, le jihad est très présent dans le Coran et les hadiths et se révèle être une constante de l’histoire de l’islam. C’est par la prédication musulmane que l’appel à celui-ci se fait : une propagande dangereuse et violente se trouve savamment mêlée aux libertés religieuses.

En outre, c’est le système juridique lui-même qui se trouve être menacé dans ses fondements par l’appel de prédicateurs musulmans à rejeter comme illégitime, toute loi qui irait à l’encontre de la charia, en soi déjà un ordre juridique complet, y compris les droits de l’homme et ceux inscrits dans la Constitution.

Nous devons tenir compte de ces nouveaux facteurs et adapter certains points de notre système légal de manière à pouvoir lutter efficacement et sérieusement contre ce qui le menace. L’application du principe de précaution à cette matière s’avère très intéressante, car ceci permet de se doter d’un outil efficace, déjà présent dans notre système (appliqué pour d’autres domaines), et ne portant pas atteinte à l’essence des libertés de croyance et de culte.

Voici un exposé des principes généraux de son fonctionnement et des conséquences que ceci pourrait avoir s’il était appliqué à l’extrémisme religieux au sujet duquel nous vous rappelons que le MOSCI a lancé une pétition.

Un principe déjà appliqué en écologie et en santé publique

Ce principe qui apparut vraisemblablement en Allemagne est présent actuellement dans de nombreuses législations (Suisse y compris (art. 74 de la Constitution fédérale)). Il s’applique aussi dans tous les pays de l’UE, car inclus dans le traité de Maartrich de 1992 (traité multilatéral constituant l’Union Européenne).

Il est issu des mouvances écologistes qui partaient du constat que la causalité entre les désastres écologiques et la pollution était souvent très difficile, voire impossible à prouver devant un tribunal se basant sur les preuves scientifiques.

C’était notamment le cas lorsque certains gaz étaient relâchés dans l’air et généraient des pluies acides ou lorsque des cancers se déclaraient suite à une exposition à des déchets radioactifs laissés dans la nature sans précautions. Dans un tel cas, il était alors possible au pollueur de se défaire de toute responsabilité en invoquant le fait qu’aucune causalité ne pouvait être prouvée ou que l’état des connaissances scientifiques ne permettait pas de déduire que le comportement peu précautionneux était réellement dangereux.

Ceci concernait le cas du pollueur autant que le développement de certaines technologies mal maitrisées et susceptibles de générer un danger. Dans ce dernier cas, le danger n’est pas scientifiquement attesté, cependant il existe un doute qui justifie, selon le principe de précaution, que la personne qui pourrait faire courir un risque à la communauté ou à l’environnement, entreprenne lui-même tout ce qu’on pourrait exiger pour se prémunir du risque ou prouver que ses actes sont en fait sans aucun danger.

Pour reprendre notre exemple précédent, celui qui laisserait traîner des déchets radioactifs à l’air libre agirait de manière visiblement imprudente et pourrait de ce fait être considéré comme responsable des cas de cancer qui se déclencheraient quand bien même il serait impossible de prouver que la cause sine qua non du cancer soit bien les rayonnements radioactifs dont il est question.

Il s’agit en fait de responsabiliser celui qui ferait courir un risque à l’ensemble de la communauté plutôt que de laisser cette dernière en supporter les dommages et les frais nécessaires pour s’en prémunir. Il naît ainsi un devoir de précaution assorti d’un renversement du fardeau de la preuve.

En conséquence de ce concept, la personne générant le risque peut être appelée à financer les mesures de sécurité visant à éviter ou à réduire les dommages. Ceci a permis, en matière d’écologie, d’instituer le concept de pollueur-payeur, notamment repris à l’échelle mondiale par le protocole de Kyoto. Il peut aussi en naître une interdiction de faire courir un danger à la population (non couverte par l’infraction de mise en danger du Code Pénal (art.127 ss CP)).

C’est donc à des choses potentiellement dangereuses et mal maitrisées qu’on applique le principe de précaution. Même si certain critiquent ce principe du fait que, poussé à l’extrême, il pourrait être un sérieux frein au développement technologique et nécessiter des études d’impact écologique pour des projets moindres, ce qui ne va pas sans générer des coût. Outre ces risques de débordement, le principe de précaution est néanmoins considéré comme une innovation légale qui se justifie entièrement au vu des moyens technologiques contemporains.

Avant d’examiner comment le principe de précaution s’appliquerait à l’extrémisme religieux, passons en revue l’état actuel du droit suisse en matière d’appel au jihad et au non respect du droit.

Le Code Pénal et l’appel au jihad et au non respect du droit

Nous pourrions penser que la provocation publique au crime ou à la violence (art. 259 CP) devrait permettre de condamner l’appel au jihad. Ceci pourrait être vrai lorsque le prédicateur appelle en son propre nom et explicitement à commettre un crime ou un délit violent.

Il importe peu que la provocation en question se soit concrétisée ou non, comme c’est l’appel lui-même et non son résultat qui est incriminé. Dans le même sens, il n’y a pas besoin non plus de prouver que quelqu’un ait bel et bien acquiescé l’appel en cause. La notion d’appel public inclut l’appel sur la voie publique ou de s’adresser à un nombre élevé de personnes (plusieurs dizaines au moins), la question étant surtout qu’il s’adresse à un nombre indéterminé de personnes. Mais la doctrine juridique varie selon que la réunion est privée ou pas.

Dans les cas d’appel à caractère privé, on ne pourra pas retenir une provocation publique, mais il pourra s’agir d’un cas de tentative d’instigation (art.24 CP). L’appel du prédicateur doit alors viser la commission d’un crime (c.à.d d’une infraction passible d’au moins 3 ans de prison). Qui plus est, pour qu’il s’agisse d’une tentative d’instigation, le prédicateur ne devra pas avoir décidé son fidèle à passer à l’acte.

Si l’adepte a cependant été décidé à passer à l’acte par les paroles du prédicateur, on parle alors d’instigation qui permet de réprimer un panel plus large d’infractions, comme les délits (passibles de prison jusqu’à 3 ans) sont aussi visés.

Dans tous les cas, le prédicateur ne pourra être poursuivi que s’il a lui-même endossé l’appel ce qui n’est pas le cas s’il se limite seulement à citer le Coran ou les hadiths (sources législatives islamiques supplémentaires au Coran) appelant à la violence, au meurtre ou plus généralement, au non respect des lois en laissant le fidèle s’y conformer librement.

Bien qu’il s’agisse d’une mauvaise foi crasse qu’on pourrait qualifier d’abus de droit, aucune base légale pénale ne permet en droit suisse - mais c’est le cas aussi dans quasiment toutes les autres législations – de sanctionner un tel appel. Il y a donc là un important vide juridique qui est amplement exploité par les islamistes et qui leur permet de diffuser librement leurs messages de haine et de former des terroristes autour de l’idéologie islamiste.

Le raisonnement est le même pour ce qui concerne le fait de faire passer la norme religieuse au dessus de la norme légale et donc de justifier un non respect du droit lorsqu’il contredit la charia : tout d’abord la tentative d’instigation n’existe que pour les crimes, ce qui ne laisse qu’un panel très restreint de cas où on pourrait envisager de sanctionner un tel appel. Qui plus est, le problème est toujours le même en ce qui concerne les cas où l’imam se contente de citer des passages de textes islamiques allant dans ce sens. Donc, nous nous trouvons là aussi devant un vaste et dangereux vide juridique.

Vu la situation, il est nécessaire et urgent que l’ordre constitutionnel, afin de se protéger, se munisse d’outils juridiques adéquats.

Pourquoi avoir recours au principe de précaution ?

Comme nous l’avons vu, le principe de précaution a été institué en matière de sécurité écologique et sanitaire afin de combler un vide juridique qui s’est révélé avec l’apparition contemporaine de nouveaux problèmes.

Rien n’interdirait de le transposer à des questions de sécurité publique.

L’apparition d’importantes communautés musulmanes en pleine croissance dans les pays occidentaux pose en l’occurrence de nouveaux problèmes étant donné que la doctrine islamique stricto sensu ne reconnaît comme légitime que les lois respectueuses de la charia qu’il place au dessus de toute autre norme légale. En outre, on sait que les islamistes trouveront dans la doctrine musulmane (Coran, hadiths, traités de la guerre, etc.) toutes les justification nécessaires pour commettre des actes criminels qui sont expressément enjoints pour ceux qui veulent les comprendre ainsi. Le grand problème est que de tels actes se fomentent autour de certains prédicateurs présents sur le sol Suisse ou accessible par Internet. Combattre les groupes criminels, notamment terroristes au moment où ils sont déjà motivés à passer à l’acte est peine perdue : les cellules jihadistes ont la particularité de pouvoir se fondre dans la population en demeurant inactives pendant parfois plusieurs années (ce sont alors des « cellules dormantes ») jusqu’à ce qu’elles n’en viennent à passer à l’acte. La plupart de ces jihadistes recrutés par des prédicateurs parmi les populations musulmanes en Occident, partent mener le jihad en terre d’Islam, mais rien ne leur empêcherait de commettre les mêmes attentats dans les pays occidentaux. De telles cellules sont toutes isolées les unes des autres, ce qui rend leur démantèlement extrêmement difficile pour la police et autres organes de lutte contre le terrorisme.

Lutter contre le terrorisme islamique sous cette forme, c’est s’attaquer aux conséquences des prêches extrémistes, une technique qui ne saurait apporter une solution à long terme si elle n’est pas couplée à une autre forme de lutte contre le terrorisme à sa base, c'est-à-dire au niveau de la prédication.

Responsabiliser le prédicateur

L’introduction du principe de précaution en matière d’extrémisme religieux pourrait instituer un outil efficace sans compromettre pour autant la liberté de croyance et d’expression.

Il s’agirait alors de responsabiliser l’imam devant ses actes et ses conséquences en termes de dommages, mais aussi de risques, c'est-à-dire qu’il devra être apte à maîtriser les risques qu’il pourrait générer.

Il incomberait alors à ce dernier de prendre les précautions adéquates pour que ses auditeurs renoncent à se soustraire au droit au nom de l’islam ; il pourrait, le cas échéant, être considéré comme civilement responsable du risque généré et des dommages qui pourraient en résulter, peu importe que la causalité entre son comportement et le résultat soit prouvée : l’omission de prendre les mesures de précaution adéquates étant alors présumée être la cause du risque, voir du dommage.

Ceci implique un retournement du fardeau de la preuve, ce qui signifie que plutôt que d’exiger de la police qu’elle regroupe elle-même des preuves contre un prédicateur pour qu’il soit incriminable, ce sera à ce dernier de prouver qu’il s’est bel et bien acquitté de son devoir de précaution.

Exemptions du devoir de précaution s’il n’existe aucun risque

Là une question peut surgir : exigera-t-on aussi des précautions particulières d’un prédicateur dont l’activité est visiblement sans risque ?

La réponse est non : le principe de précaution existe dans le but de se prémunir des risques et des dommages, donc si une activité est visiblement sans risque (ex : lire un texte religieux prônant l’amour de son prochain), il serait absurde de demander au prédicateur de prendre des mesures de précautions. Dans les cas où il existe un doute, ce sera au prédicateur d’apporter la preuve que ses paroles ne génèrent aucun risque, comme ceci se fait dans les matières où ce principe s’applique déjà.

Ainsi, en matière de religion, lire un texte qui ne se voudrait pas normatif et ne pourrait normalement pas générer les risques que nous avons énoncés, ne nécessiterait pas qu’une quelconque mesure de précaution ne soit prise.

Passons en revue plusieurs cas de figure pour illustrer ceci :

· Citer une référence violente de l’histoire racontée dans les textes religieux ne nécessiterait pas que des précautions particulières ne soient prises s’il n’a visiblement aucun caractère normatif. Ainsi, certains passages de la l’Ancien Testament parlent de scènes violentes après la libération du peuple hébreux par Moïse. Il s’agit cependant de références uniquement historiques qui, tant pour le juif que pour le chrétien, n’ont aucune valeur normative. Le caractère normatif des récits historiques de l’islam est par contre plus facilement reconnu, comme les sources du droit islamiques sont non seulement le Coran, mais aussi les hadiths et la sira, à savoir la vie de Mahomet qui est alors vu comme un exemple à suivre. Raconter son histoire dans laquelle il mène de nombreuses guerres, massacres et commet des crimes est donc plus problématique, dans la mesure où le musulman est juridiquement censé se conformer à l’exemple de Mahomet. Le caractère normatif pourrait alors être attesté ici pour une référence historique de la tradition musulmane, auquel cas, le principe de précaution s’appliquerait.

· Citer un texte à valeur normative allant contre le droit, mais qui ne serait pas applicable du fait notamment de son abrogation ou du caractère inconcevable de son application n’entrerait normalement pas en cause, comme il ne serait alors plus normatif. C’est le cas de certains passages du Deutéronome disant comment une guerre devrait être menée qui sont abrogés par le Nouveau-Testament pour les chrétiens et demeurent sans risque d’application chez les juifs, comme ces passages ne sont pas à proprement parler un appel à la violence. Dans les cas où l’abrogation ou la désuétude de tels passages n’est pas évident, il reste un risque qu’ils soient perçus comme étant normatifs, auquel cas, le prédicateur devrait prendre la précaution de le signaler à la façon qu’il jugera la meilleure.

· Citer un texte normatif n’enfreignant pas la loi, voir allant dans son sens, ne pourrait en aucun cas être incriminé (aucun des risques dont il est question n’est alors généré). Ex : dans les dix commandements « Tu ne tueras point », « Tu ne convoiteras pas le bien du prochain », « Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain », et dans la charia : l’interdiction de manger du porc et de boire du vin.

Comment assumer les risques générés ?

Nous avons cité les cas où le prédicateur pouvait maîtriser les risques en prenant les précautions adéquates ainsi que ceux où il prouve que son activité ne comporte aucun risque. Qu’en est-il cependant des cas où le prédicateur n’arrive pas à prouver que son activité serait sans risque et reconnait donc mener des activités qui comportent certains risques, mais au sujet desquelles on ne peut pas exiger qu’il y mette fin ?

Cette question s’était déjà posée en matière d’écologie, car on ne pouvait décemment pas exiger qu’on ne pollue plus du tout au risque de s’en retrouver à l’âge de pierre. Par exemple, on ne pourrait pas exiger que les industries ne cessent de rejeter des gaz à effet de serre ou mettent tout en œuvre pour en rejeter le moins possible, car les frais de rénovations permettant de ce faire auraient eu pour effet de créer de graves problèmes économiques en plongeant de nombreuses entreprises dans la faillite, alors que le rejet de gaz à effet de serre pouvait toujours dans certaines mesures être toléré. C’est ainsi qu’est né le principe du pollueur payeur qui consistait à faire payer une partie des personnes ne pouvant ni prendre toutes les précautions adéquates ni prétendre ne créer aucun risque. En effet, dans ce dernier cas, on leur facturait les mesures que la collectivité devait prendre pour pallier aux risques qu’ils généraient. Ceci s’est concrétisé avec le protocole de Kyoto qui instituait le paiement d’une « taxe » pour ceux qui n’arrivaient pas à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre au niveau exigé, taxe qui servait à contrebalancer leurs excédents d’émissions en versant un bonus à ceux qui arrivaient à réduire leurs émissions en dessous du seuil fixé.

Ceci étant dit, l’application de cette possibilité de remplacer la création d’un risque par une taxe peut aussi être appliqué en matière d’extrémisme religieux. Ce serait le cas lorsque le risque serait reconnu par le prédicateur comme existant, mais qu’il ne pourrait en soi pas l’éviter et/ou que l’interdiction de ses prêches ne se justifierait pas pour autant. Alors, les mesures de sureté qui devraient être prises pour palier en général au type de risque généré ne seraient pas assumés par la collectivité (une situation injuste, car cela revient à faire payer ceux qui doivent déjà subir le poids du risque généré par autrui), mais par le prédicateur ou l’organe pour lequel il œuvre. A l’instar de la taxe du pollueur-payeur, cette taxe aurait un rôle incitatif qui, tout en conservant les libertés (ce culte et de croyance en l’occurrence), inciterait néanmoins à en faire un usage approprié.

Enquêter sur les activités des mosquées

Actuellement, aucune enquête ne peut être ouverte dans une mosquée ou centre islamique sans que de sérieux doutes ne le justifient pour que le juge accorde un mandat. Si on ajoute le caractère sacré d’un lieu de culte et sa relation avec la liberté de culte, ceci inclut que ces doutes doivent être alors quasiment des preuves formelles que le centre se livrerait à des activités illégales.

Aujourd’hui, il n’est donc généralement pas possible d’ouvrir une enquête pour lever le doute.

Le principe de précaution pourrait cependant permettre d’y remédier, notamment par son inversion du fardeau de la preuve.

Dans les cas de centres au sujet desquels, il y aurait un doute fondé sur leurs activités, il serait possible d’ouvrir une enquête préventive. L’inversion du fardeau de la preuve est alors intéressant, car ceci permettrait d’exiger de la part du centre qu’il apporte lui-même les preuves que ses activités demeures licites et sans risque. Dans le cas échéant, une enquête préventive pourrait être ouverte en toute transparence et sans que le recours à des « taupes » ne soit nécessaire, le centre demeurerait alors libre de refuser de fournir les renseignements demandés, dans un tel cas, on pourrait alors présumer que le centre ne prendrait pas les précautions adéquates, ce qui permettrait de le taxer, voir de le sanctionner. Cette conséquence de l’inversion du fardeau de la preuve existe déjà dans de nombreux domaines du droit, notamment en droit administratif ou encore en matière de droit commercial (ex : lors d’un contrat de vente, l’acheteur doit pouvoir prouver qu’il a bel et bien payé ce qu’il a acquis. Il peut refuser de montrer le ticket s’il le désire, alors on pourra présumer qu’il n’a en effet pas payé l’objet acquis et engager des poursuites à son encontre). On pourrait aussi citer la loi sur l’égalité entre femmes et hommes (art. 6) qui, dans le droit du travail, prévoit la présomption d’une discrimination de la part de l’entrepreneur lorsque celle-ci est rendue vraisemblable. C’est alors à l’entrepreneur de prouver qu’il n’est pas en infraction.

Cette solution aurait l’avantage de permettre de contrôler les risques générés par l’islam sans pour autant que l’Etat n’ait à se mêler des affaires religieuses en prétendant dicter des dogmes, ce qui n’est pas la tâche d’un Etat laïc ou confessionnellement neutre.

Libertés fondamentales et démocratiques

On est en droit de se demander si le principe de précaution ne va pas trop loin. Existerait-il un risque de s’interdire toute référence aux principes religieux, notamment pour légiférer ? Assurément non : le principe de précaution ne vise nullement à courber le débat démocratique et à réduire la compétence du législateur. Il ne touchera pas à la liberté de croyance et d’expression dans leurs fondements, mais interdira de passer outre la volonté du législateur par subversion en mettant la norme religieuse en dessus de la norme légale.

En outre, la critique des lois sur un point de vue moral basé sur la religion ne serait aucunement exclu, il est alors important de faire la distinction entre la norme et la valeur morale. Le religieux pourra toujours critiquer librement la loi au vu des principes religieux et de la morale, mais ne devra ni explicitement ni implicitement appeler à entrer en infraction avec celle-ci. Il s’agirait donc juste de mettre une limite à ce jugement moral : celle où, en se basant sur un sentiment religieux, il prétend passer outre les interdits et obligations.

En somme, il s’agirait de renforcer l’Etat de droit et de conférer à l’ordre constitutionnel une défense légitime contre ceux qui en utilisent les faiblesses dans le but de le renverser tel que ceci a pu s’opérer dans des Etats musulmans qui ont vu se hisser au pouvoir, par la démocratie, des partis islamistes contre la démocratie.

 

22.05.2009 Emeutes musulmanes à Athènes

 

 

Grèce: heurts entre immigrés musulmans et policiers dans le centre d’Athènes

ATHÈNES - Des échauffourées se sont produites jeudi soir dans le centre d’Athènes entre les forces de l’ordre et plus d’un millier d’immigrés musulmans qui accusent des policiers d’avoir déchiré un livre du Coran au cours d’un contrôle, a-t-on appris de source policière.

Quelque 1.500 manifestants ont défilé du quartier populaire de Kypséli et se sont dirigés vers la place d’Omonia, dans le centre de la capitale, où les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour les disperser, a ajouté la même source.

Les manifestants ont également jeté des poubelles et lancé des pierres contre le poste de police de Kypséli. Un policier a été légèrement blessé. Une voiture a été endommagée. Les policiers ont dispersé les manifestants à l’aide de gaz lacrymogènes.

Il protestaient contre la manière dont quatre immigrés syriens on été interpellés mercredi au cours d’une opération de contrôle d’identité. Selon des manifestants, un des policiers a alors arraché un Coran et l’a piétiné.

La direction de la police a ouvert une enquête sur cette affaire.

La nouvelle a rapidement fait le tour des communautés d’immigrés musulmans, afghane et pakistanaise notamment, qui ont organisé la manifestation.

Les organisations grecques de défense des immigrés ont annoncé une manifestation vendredi.

Les problèmes d’immigration sont récurrents en Grèce, confrontée à des arrivées quotidiennes de migrants venus d’Asie via la Turquie qui veulent rejoindre l’Europe de l’ouest. Les ONG grecques dénoncent régulièrement des brutalités policières à l’encontre des migrants.

Selon le ministère de l’Intérieur, 146.337 migrants ont été arrêtés pour entrée ou séjour illégal en Grèce en 2008, contre 112.364 en 2007. Plus de 57.000 étaient arrivés de Turquie.

Le nombre de clandestins est estimé à quelque 250.000, sur un total d’environ un million d’immigrés, la plupart Albanais, vivant dans le pays.

les musulmans sur la place Omonia à Athènes probablement en formation de pré-prière avant qu’ils ne commencent à saccager

Source : Romandie ; http://www.bivouac-id.com/2009/05/21/emeutes-musulmanes-a-athenes/

 

22.05.2009 Pays-Bas - La Cour suprême renvoie Geert Wilders à procès sous l’accusation d’insulte à l’islam

 

Le député néerlandais Geert Wilders, réalisateur du film anti-islam Fitna, ne peut pas se pourvoir en cassation contre une décision de justice ordonnant au parquet de le poursuivre pour incitation à la haine, a annoncé mercredi la cour de cassation.

Le procureur général a annoncé aujourd’hui qu’il n’accéderait pas à la demande de Me Moszkowicz", l’avocat de Geert Wilders, a indiqué la cour de cassation dans un communiqué.

Me Bram Moszkowicz avait demandé au procureur général d’introduire un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d’appel d’Amsterdam du 21 janvier, ordonnant au parquet d’engager des poursuites pour incitation à la haine et à la discrimination contre le député.

"Il y aura donc un procès politique. Je suis poursuivi pour avoir dit ce que des millions de Néerlandais pensent de l’islam", a réagi M. Wilders, cité par l’agence de presse néerlandaise ANP.

Le film Fitna (discorde en arabe), mis en ligne en mars 2008, était destiné à montrer ce que le député considère comme le caractère "fasciste" du Coran, qu’il compare au "Mein Kampf" d’Hitler.

Des dizaines de plaintes avaient été déposées mais le parquet national des Pays-Bas avait estimé en juin 2008 que le film de Geert Wilders, comme ses déclarations à la presse en marge de sa diffusion, ne justifiaient pas des poursuites. Selon lui, ils s’inscrivaient "dans le cadre du débat public".

Des plaignants avaient alors fait appel.

Le film, qu’aucune chaîne de télévision n’avait accepté de diffuser, n’avait suscité que de l’indifférence aux Pays-Bas mais provoqué l’indignation dans le monde musulman, en Iran, au Pakistan, en Indonésie et en Afghanistan.

Source : LA HAYE, 20 mai 2009 (AFP) - http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090520100449.kdpx5v8j.htm

 

 
 

16.05.2009 La Turquie ouvre un bureau à Bruxelles chargé d'"éduquer l'Europe" sur l'islam

 

Le problème avec l’islam, c’est nous (occidentaux) et seulement nous. L’islam étant parfait par définition, le problème ne peut provenir que de nous.

Un tout nouveau bureau voit le jour à Bruxelles, consacré à combattre les “islamophobes” - vous savez, ces gens qui s’imaginent qu’il y a un lien entre l’islam et le terrorisme - qui ne comprennent décidément rien de rien à la “Religion d’Amour de Paix et de Tolérance”.

La Direction des affaires religieuses turc n’a malheureusement pas annoncé l’ouverture de bureaux à Riyad, à Téhéran, à Gaza, à Kaboul, à Bagdad, dans la vallée de Swat, au Cachemire, au sud de la Thaïlande, en Indonésie, aux Philippines, au Nigéria ou ailleurs pour éduquer les musulmans et les empêcher d’associer l’islam avec le terrorisme par leurs actes. Non, c’est nous, les Européens, qu’ils vont ré-éduquer pour redresser notre perception de l’islam.

Ouverture d’un nouveau bureau des affaires religieuse qui travaillera à dissiper les malentendus sur l’islam en Europe (source Dunya Gazetesy)

Le Directorat des affaires religieuses de Turquie ouvrira le mois prochain à Bruxelles, et sera chargé de sensibiliser l’Europe sur l’Islam, conformément à une décision prise au cours de la visite de 2005 du Pape Benedict XVI en Turquie.

Au cours de la visite, il avait été décidé que la présence de la Turquie en Europe, est bien la preuve de la possibilité d’une coéxistence pacifique entre l’islam et le christianisme. Il a également été conclu que la Turquie, avec son état laïc et son identité musulmane, pourrait être une bonne référence pour les musulmans vivant en Europe.

Afin de bloquer les efforts de certains visant à semer le malentendu sur l’islam et attiser l’islamophobie

sur le continent [européen], le directorat a décidé d’ouvrir un bureau dans la capitale européenne. Cette décision a été également soutenue par le Pape. Il est à espérer que le bureau contrera les efforts de ceux qui visent à attiser l’islamophobie.

La concrétisation du projet a été accélérée grâce à l’intervention de l’Alliance des civilisations, co-présidée par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son homologue espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero.

Le bureau, qui fonctionnera comme un centre de recherche, sera ouvert par le directeur Ali Bardakokoglu. La création du bureau a été suivi de près et soutenu par l’Union Européenne. Ciblant principalement les Turcs vivant en Europe, le bureau organisera également des activités de dialogue interreligieux. Cinq secrétaires et 30 théologiens seront employés à Bruxelles, à ces fins.

Source: Jihad Watch, 13.05.2009, http://www.jihadwatch.org/archives/026100.php

Traduction Bivouac-id.

vu sur http://www.bivouac-id.com/2009/05/15/la-turquie-ouvre-un-bureau-a-bruxelles-charge-deduquer-leurope-sur-lislam/

 

 
 

13.05.2009 "Mickey et Bunny assassinés en direct par l'araignée juive"

 

Palestinian Media Watch est le fruit de l'intuition d'un homme: Itamar Marcus. Au début des années 1990, il étudie les discours de Yasser Arafat à la télévision palestinienne pour le compte du gouvernement travailliste. Très vite, il découvre que les germes de la haine antijuive ont complètement envahi la télévision. En 1996, il lève des fonds et crée un observatoire. Aujourd'hui, Palestinian Media Watch emploie 12 personnes, qui maîtrisent parfaitement les subtilités de la langue et de la culture arabes. L'objectif de l'organisme n'est pas d'apporter des conclusions sur les dérives des médias palestiniens. Mais de les révéler aux yeux du monde, en suivant ce principe: Regarde, écoute et prend conscience. «Tellement de gens disent: Mais non, tu as mal interprété, ils ne voulaient pas dire cela... Avec notre site, ce n'est plus possible», explique Itamar Marcus. Entretien avec un éclaireur de conscience.

Les médias palestiniens ont-ils fait écho au discours d'Ahmadinejad à la conférence de Durban II ?

Le discours du président iranien a surtout eu des retombées dans les médias occidentaux. Ceux des Palestiniens n'en ont pas fait beaucoup état. En premier lieu, parce que l'intervention d'Ahmadinejad ne contient rien de nouveau, ni de choquant pour eux. Les Palestiniens entendent ou lisent des propos négationnistes tous les jours dans leurs médias. C'est devenu une habitude quotidienne. Il y a des dizaines et des dizaines d'exemples dans la presse. Par ailleurs, le président iranien n'est pas allé jusqu'au bout à la tribune. Il a fait surtout des allusions concernant la Shoah. Donc, son discours n'est pas vraiment utilisable pour la télévision palestinienne.

Votre site, Palestinien Media Watch, porte une attention particulière aux caricatures de la presse palestinienne. Pourquoi ce choix ?

Les caricatures créent une empreinte visuelle indélébile. Elles constituent une vitrine idéologique idéale avec un message facile à comprendre. Le Fatah ou le Hamas veulent prouver qu'Israël n'existe pas ? Ils dessinent une carte recouverte uniquement du mot «Palestine». Ils veulent prouver qu'Israël est un pays assassin ? Ils font un dessin rempli de cadavres d'enfants. L'objectif est clair: diaboliser l'Etat juif.

A chaque visite du pape en Israël, les Palestiniens dépeignent Jésus comme un Palestinien, un musulman et un chahid (martyr). Une caricature, par exemple, le montre crucifié sur la croix, avec à côté les drapeaux américains et israéliens. Le message: les Juifs massacrent les Palestiniens. Ils leur font subir ce qu'ils ont fait auparavant à Jésus.

Le message de haine est aussi visible à travers des traits physiques empruntés à l'idéologie nazie: long nez, longues dents, vêtements noirs... Les symboles du diable. Les médias palestiniens utilisent également le langage animalier. Le Juif devient une araignée, un serpent, un cafard... L'expression de la haine n'a pas de limite.

Quelle est la proportion des caricatures à messages haineux dans l'ensemble des dessins palestiniens ?

Difficile à dire car même les caricatures politiques renferment souvent un message de haine. Par exemple, les médias palestiniens critiquent les relations des pays arabes avec Israël. Sur plusieurs dessins, on peut voir une rangée d'hommes qui se rendent chez des prostituées. En d'autres termes: Israël. Nous analysons trois journaux palestiniens, deux du Fatah et un du Hamas. On peut dire que 30 % des caricatures publiées, chaque jour, contiennent clairement un message de haine contre Israël.

Vous êtes également très attentifs aux programmes pour enfants de la télévision palestinienne. Le personnage de Farfour avait fait grand bruit en 2007. Qu'en est-il aujourd'hui ?

La télévision enfantine offre toujours des «assassinats» en direct. D'avril à juin 2007, le personnage de Farfour, le Mickey palestinien, a envahi la télévision du Hamas, avant de se faire tuer en direct par un homme en noir représentant Israël. Voilà ce que l'on montre aux enfants. Malgré la réprobation internationale, l'utilisation morbide de personnages enfantins se poursuit. Tous les six mois environ, un nouveau personnage apparaît puis se fait assassiner. Après Farfour, il y a eu Assoud, Narrour puis enfin Nassour. Bunny s'est fait «tuer» au cours de l'opération israélienne dans la bande de Gaza. Lors d'une des émissions, un enfant s'est écrié: «Qui a tué mon grand-père et Farfour ?» La réponse est claire.

Le jour de la «mort» de Narrour, la petite présentatrice félicite le «défunt» pour son mariage. Car pour les islamistes, celui qui meurt en martyr reçoit 72 vierges au paradis. La télévision du Hamas conditionne les enfants à devenir des «chahid» (martyrs).

Le contenu de votre site fait froid dans le dos. Les médias palestiniens ne contiennent-ils vraiment aucun élément encourageant vis-à-vis d'Israël ?

Non, quelques articles sortent quand même du lot et offrent une autre image. Mais ils sont issus de la presse écrite. Jamais vous n'entendrez de message positif vis-à-vis d'Israël à la télévision. Pendant les élections israéliennes, un journaliste de la presse écrite a fait l'éloge de la démocratie israélienne par rapport à celle des territoires palestiniens. Un autre article délivre une autre image des habitants des implantations israéliennes. Un papier a même récemment osé critiquer le conditionnement des enfants pour devenir «chahid». Notre nouveau site (www.palwatch.org) contiendra une section détaillant ces éléments positifs même s'ils sont très minoritaires.

Vous parcourez le monde pour ouvrir les yeux sur les dérives des médias palestiniens. Quel accueil recevez-vous ?

Lorsque je leur montre les images, les responsables occidentaux tombent de haut. Il y a un mois, je me suis rendu au parlement canadien. Les députés étaient horrifiés. Ils disent vouloir réagir, conditionner dorénavant leur aide aux Palestiniens. Les pays occidentaux devraient faire eux-mêmes notre travail de veille. Mais ils ne le cherchent pas vraiment. L'Autorité palestinienne est un partenaire. Et les médias ne veulent pas changer les règles du jeu, introduire la confusion dans l'esprit des gens.

Source: Hélène Jaffiol, Jerusalem Post édition française - mardi 12 mai 2009 ;

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1242029508681&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

 

 
 

06.05.2009 Egypte : grippe porcine, massacre des porcs

 

A tous ceux qui se demandent pourquoi l’islam interdit avec une telle opiniâtreté de manger du porc, une fatwa egyptienne donne la réponse « parce qu’ils sont juifs ». On croit rêver, mais c’est bien la réalité de ce qui se passe aujourd’hui en Egypte et est soutenu par les instances officielles, comme la fatwa est issue du Ministère égyptien du Waqf, celle-ci attend encore d’être ratifiée par Al-Azhar.

Vu sur Bivouac ID, http://www.bivouac-id.com/2009/05/11/fatwa-en-egypte-les-juifs-sont-a-lorigine-des-cochons/

Rappelons que selon le Coran, chrétiens et juifs ont été transformés en porcs et en singes (2:52-65; 5:59-60: 7:166), et que ces corâneries sont régulièrement rappelées dans les prêches de la religion de paix, d’amour et de tolérance™. Cette information est à mettre en parallèle avec les récentes caricatures parues dans la presse arabe et la décision du pouvoir égyptien de profiter de la grippe porcine pour massacrer l’ensemble du cheptel de porcs que compte le pays.

Selon une nouvelle fatwa édictée en Égypte, l’origine de tous les cochons qui existent au monde, c’est les Juifs qui ont été maudits par Allah. Ce nouvel édit a été publié par le Cheikh Ali Osman du ministère égyptien du Waqf.

En raison de leurs racines juives, le Cheikh Osman déclare qu’il est permis d’abattre tous les cochons. Un journal jordanien cite l’érudit religieux disant personnellement croire que les Juifs sont à la source des cochons et que par conséquent la consommation de viande porcine est interdite dans l’islam.

Il a ajouté qu’une personne qui consomme de la chair de porc est considéré comme ayant consommé une autre « personne impure ». Le Cheikh Osman a déclaré que sa fatwa avait le soutien des dirigeants d’al Azhar, mais qu’ils avaient peur de le confirmer publiquement. Il a dit attendre la réponse du comité de la fatwa d’al azhar pour obtenir l’approbation officielle de son nouvel édit.

Source : Al Bawaba http://www.albawaba.com/en/news/245488
Traduction Bivouac-ID
Merci à tnr


 

 
 

12.05.2009 Fatwa en Égypte : les Juifs sont à l'origine des cochons

 

Vu sur : http://www.bivouac-id.com/2009/05/04/egypte-grippe-porcine-massacre-des-porcs-video/

Selon l’OMS, il n’y a aucun cas de grippe porcine en Egypte, mais les musulmans veulent en découdre avec les minorités chrétiennes coptes.
Les autorités égyptiennes ont décidé d’éradiquer immédiatement nos amis les cochons (250 000 bêtes) sous prétexte.. de grippe porcine.. puis.. qu’ils vivent dans des endroits insalubres et sur les décharges.. le vieil adage « quand on veut noyer son chat, on l’accuse d’avoir la rage» à un effet boomerang. Depuis l’annonce gouvernementale de cette mesure d’abattage systématique, les éleveurs de porcs se sont mis en branle bas de combat.

Dimanche 3 mai dans la région du Caire, à Moquatam, des affrontements ont opposé des éleveurs et des policiers venus pour abattre leur cheptel porcin. Environ 35 000 chrétiens coptes chiffonniers vivent dans ce quartier. Cette communauté est constamment discriminée et agressée par les musulmans (lire nos articles : http://www.bivouac-id.com/index.php?s=coptes ). La grippe porcine quelle bonne aubaine pour enfoncer le clou !
Les manifestants ont accueilli les policiers par des jets pierres et de bouteilles. Plusieurs centaines de policiers des forces anti-émeute ont alors répliqué et tiré des balles en caoutchouc et lancé des grenades lacrymogènes contre les opposants, des jeunes pour la plupart.
Un poste de police a également été saccagé par les manifestants et un officier a tiré en l’air un coup de semonce à balles réelles.

Voir la vidéo sur Bivouac ID : http://www.bivouac-id.com/2009/05/04/egypte-grippe-porcine-massacre-des-porcs-video/

Infos officielles (à suivre..):
Selon l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), la grippe porcine, ne se transmet pas du porc à l’humain si la viande est préparée selon les règles d’hygiène de base, c’est un virus qui se transmet d’homme à homme. Pour la petite histoire, les porcs canadiens ont été infectés par le virus A H1N1 de la grippe porcine humaine !.
L’OMS a également indiqué ne pas savoir à quel point la pandémie peut être grave ou bénigne.
Selon l’OMS l’Egypte ne compte aucun cas de grippe porcine.

Rappelons également que la grippe humaine tue chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes de par le monde.

D’où vient le mal ?
Il est inutile de se voiler la face, et de constater que ce sont les minorités religieuses qui sont visées. 6 à 10 % de la population sont des chrétiens coptes qui consomment du porc.
L’Egypte est un pays islamique, , en islam le porc est considéré comme impur, il est interdit de le consommer. Selon l’éleveur M. Adel Izhak, les autorités « veulent se débarrasser des cochons parce que cet animal est interdit par l’islam ». Ici tout est dit, pour plus d’information reportez vous au coran par exemple.

.. L’Egypte compte également aux environs de 85 % de femmes excisées..
Bien souvent les «porcs »ne sont pas ceux que l’on croit..

 

 
 

05.05.2009 Ahmadinejad utilise Merz pour sa réélection

 

La rencontre entre le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à l’hôtel Intercontinental de Genève en marge de la conférence de Durban II sur le racisme, le 19 avril dernier, avait déjà provoqué la polémique. Le discours qu’a tenu le chef d’Etat iranien le 22 avril sur la télévision iranienne IRINN (voir Newsletter N° 913) et que Le Temps s’est procuré risque à son tour de créer de nouveaux remous.

Dans ce discours, Mahmoud Ahmadinejad relate les réponses que lui aurait données à l’Intercontinental le président de la Confédération au sujet des Etats-Unis. Le président iranien lâche: «J’ai entendu qu’ils avaient aussi exercé des pressions sur vous.» Et Mahmoud Ahmadinejad de citer Hans-Rudolf Merz: «Oui, nous faisons face à des pressions. Ils nous intimident.» Le «ils» se réfère aux Etats-Unis qui ne sont pas explicitement mentionnés et dont la Suisse représente les intérêts en Iran. Le président iranien continue de raconter à une foule iranienne attentive la suite du dialogue entre les présidents suisse et iranien. Mahmoud Ahmadinejad demande à son homologue suisse où la crise économique a commencé. Hans-Rudolf Merz lui aurait répondu «l’Amérique». Il lui demande encore quel sera le plan (américain) pour compenser les pertes. Mahmoud Ahmadinejad attribue au président suisse la réponse suivante: «Ils veulent qu’on paie de notre poche les pertes qu’ils ont subies.» A une question d’Ahmadinejad selon laquelle les Etats-Unis feraient payer la facture au monde entier, Hans-Rudolf Merz aurait répondu: «Oui, c’est vrai. Quand ils font un profit, cela va directement dans leurs poches, mais quand ils essuient des pertes, ils les couvrent en puisant dans la poche des autres nations.»

Contacté par Le Temps, le Département fédéral des finances n’entend pas infirmer les propos de Hans-Rudolf Merz relatés par le président iranien: «Il n’appartient pas au Département des finances de commenter les propos du président iranien. Ce que nous avions à dire à ce sujet, nous l’avons exprimé dans notre communiqué du 19 avril.» Ledit communiqué relève que les deux présidents ont échangé des vues et des informations dans le contexte des relations bilatérales, notamment dans le domaine énergétique et économique. Il précise aussi que la Suisse a aussi abordé des questions découlant de son mandat de représentation des intérêts américains. Mais aussi dénoncé les violations des droits de l’homme en Iran.

Instrumentalisation des propos du président suisse pour s’en prendre aux Etats-Unis ou révélation de déclarations déplacées faites en secret à Genève ? Le président iranien avait déjà déclaré à une agence de presse iranienne à son retour de Durban II qu’il avait parlé à «son ami» Merz. La dure tonalité de son discours du 22 avril prononcé sur la chaîne IRINN, mais repris par le très pro-israélien Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI) contraste avec les apparentes inflexions de ses diatribes contre Israël et l’Occident. Il y a quelques jours, Mahmoud Ahmadinejad avouait à la télévision américaine ABC qu’il n’avait rien contre une solution à deux Etats au conflit israélo-palestinien. A Durban II à Genève, il avait traité le gouvernement israélien de raciste, mais certains commentateurs avaient perçu dans son invective une reconnaissance implicite de l’Holocauste. La dureté du discours du 22 avril semble répondre à une logique interne. Les factions réformistes et conservatrices se disputent l’espace dans l’optique de l’élection présidentielle du 12 juin. Au sujet des Etats européens qui, à Genève, ont quitté la salle quand il a tenu des propos critiques à l’égard d’Israël, le président iranien n’y va pas de main morte: «Les trois-quatre gouvernements européens égoïstes, qui soutiennent le régime sioniste, sont les gouvernements les plus haïs et isolés du monde.»

L’utilisation par le président iranien des propos de Hans-Rudolf Merz ne surprend qu’à moitié. Certes, il paraissait justifier d’accueillir Mahmoud Ahmadinejad dans le cadre du mandat de représentation des intérêts américains en Iran et de la politique étrangère suisse fondée sur le dialogue. Mais Hans-Rudolf Merz est le seul chef d’Etat européen à avoir accueilli son homologue iranien. A Rome, en juin 2008, lors du Sommet de la FAO, les politiciens italiens ainsi que le pape avaient évité une telle rencontre. C’est ce qui a fait dire, par un raccourci pour le moins saisissant à l’ambassadeur d’Israël dans la NZZ am Sonntag qu’en rencontrant Ahmadinejad, le président de la Confédération a mené une politique qui ressemble à la politique d’apaisement des Européens face à Hitler en 1938 (voir Newsletter N° 914).

Source: Stéphane Bussard, Le Temps - mardi 5 mai 2009

http://www.cicad.ch/index.php?id=2227&tx_ttnews%5btt_news%5d=5905&tx_ttnews%5bbackPid%5d=2226&cHash=18cc864f1a


 

04.05.2009 Femme en islam : le "prix du sang" pour avoir perdu son fœtus dans un accident + voter pour une femme est un pêché + les mœurs islamiques s'installent en France

 

Une autre preuve que l’islam respecte les femmes...

Dubaï : Une femme condamnée en justice pour avoir "tué" son bébé avant sa naissance

Un tribunal de Dubaï a condamné une Libanaise à une amende pour avoir "tué" son bébé avant même sa naissance, rapporte lundi la presse des Emirats arabes.

La femme, dont l’identité n’a pas été révélée, était enceinte de neuf mois et a eu un accident de la route qui a provoqué son avortement, a expliqué l’un de ces journaux, le quotidien Emaratalyoum.

Elle a été condamnée en justice à une amende de 2.000 dirhams (540 dollars) et une "diya" (prix du sang versé à la famille de la victime) de 20.000 dirhams (5.400 dollars).

En l’absence d’une loi sur ce genre d’affaires, le juge, s’est inspiré de la charia, la loi islamique, pour prononcer ce jugement, considérant que la femme enceinte avait commis un "homicide involontaire".

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve2024

La pratique islamique de la manière de traiter les femmes gagne aujourd’hui la France où dans les banlieues, les plus jeunes vont chercher des boites de pilules contraceptives pour leurs aînés mariés ayant peur de se faire surprendre par leur(s) femme(s).

Il y est précisé que les filles ont intérêt à ne pas en faire de même, car les valeurs familiales de l’islam sont bien inculquées : « mon fils fait ce qu’il veut, ma fille, elle, ne fait pas ce qu’elle veut ».

Voir cette vidéo édifiante :

Et bien sûr, les femmes n’ont pas leur mot à dire y compris en politique et malheur à ceux qui voudraient voter pour une femme : ils commettent un pêché selon une fatwa qui vient de sortir au Koweit :

Al Arabiya : Pour les salafistes, voter pour une femme est un péché

Le mouvement salafiste du Koweït a appelé lundi au boycott des femmes qui se présentent aux prochaines élections législatives, au motif que les charges publiques sont réservées aux seuls hommes, suscitant l’indignation des candidates et des militantes.

Fuhaid al-Hailam, du politburo de l’Alliance islamique salafiste, a dit que voter pour une femme est un péché, selon l’interprétation salafiste de l’un des dires du prophète Mahomet à l’effet qu’une nation dirigée par une femme ne pourra pas prospérer.

« Ce qui est interdit comme objectif est également interdit comme moyen », a-t-il déclaré à Al Arabiya. « Voter pour une femme est le moyen par lequel elles deviennent membres du parlement : par conséquent, c’est interdit. »

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve2025

Rappelons pour finir qu’aux Pays-Bas à Gouda (ville réputée pour la violence de sa communauté musulmane), un groupe de 5 marocains musulmans a dernièrement jeté des pierres sur deux jeunes néerlandaise pendant qu’elles faisaient du vélo en les traitant de « cancer - salopes ».

Source : http://www.bivouac-id.com/2009/05/03/pays-bas-deux-cyclistes-lapidees/ ; AD via Atlasshrugs


 


 
 

05.05.2009 Esclavagisme saoudien à la mosquée de … Genève

 

Rappelons que la Mosquée de Genève n’en est pas à son premier cas de ce type. Celle-ci est administrée par l’ancien ambassadeur de l’Arabie Saoudite et la fondation l’est par des saoudiens, ce qui est contraire au droit suisse concernant l’administration des fondations.

Vu sur : La Tribune de Genève http://www.tdg.ch/geneve/actu/mosquee-traitait-client-esclave-2009-04-29


© pascal frautschi | La Fondation culturelle islamique au Grand-Saconnex


ANTOINE GROSJEAN | 30.04.2009 | 00:00
«C’est un cas avéré d’esclavagisme!» Me Razi Abderrahim ne mâche pas ses mots contre la mosquée de Genève. «Et cela se passe au vu et au su de tout le monde, dans une fondation reconnue d’utilité publique, qui a pignon sur rue», ajoute l’avocat.
Mardi soir, au Tribunal des prud’hommes, se tenait une quatrième audience dans l’affaire opposant l’ancien concierge de la mosquée, Monsieur A.E., à la Fondation culturelle islamique, qui gère l’institution.
Les deux parties se réclament mutuellement de l’argent .A.E. demande près de 451?000?francs pour des heures supplémentaires et des treizièmes salaires impayés ainsi que pour défaut d’assurance. Car cet Egyptien, qui travaillait à la mosquée depuis 1981, n’a été affilié à l’AVS et au 2e?pilier qu’à partir de 2001. Du coup, retraité depuis février 2008, il ne touche que 392?francs mensuels de rente AVS.
De son côté, la fondation veut le chasser du logement de fonction qu’il occupe gratuitement et, selon elle, illégalement puisqu’il est désormais à la retraite.
Elle lui réclame donc 1400 francs de loyer par mois depuis février 2008. D’autre part, elle conteste le nombre d’heures supplémentaires effectuées.
La toilette des morts
Me Abderrahim affirme que son client était un «homme à tout faire, corvéable à merci». Mardi, des témoins sont venus décrire le quotidien de l’ancien concierge.
«A.E. était disponible à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, y compris le week-end», raconte un ancien enseignant de la mosquée. En plus de son travail de concierge et de tâches multiples et variées, il devait faire l’appel à la prière, cinq fois par jour. «Il commençait sa journée à 5h du matin pour la finir à 23h», précise un autre témoin. Et ce n’est pas tout: A.E. devait également faire la toilette des défunts en vue des cérémonies funéraires.
Son dernier salaire était de 4400?francs et il disposait d’un logement de fonction gratuit. «Un petit studio d’environ 22 mètres carrés avec kitchenette», selon les témoignages.
Fondation absente
La fondation était la grande absente de cette audience, tout comme la semaine dernière dans une autre affaire l’opposant à une ex-employée.
Un fax a été envoyé la veille pour demander le report de l’audience en raison du changement de personne à la direction de l’institution (lire nos éditions du 11 avril). La cour, que cette attitude nonchalante a le don d’irriter, a à nouveau refusé.
Lors des trois premières audiences, c’est le nouveau concierge qui était venu représenter la fondation. Le jugement est attendu ces prochaines semaines.


 
 

28.04.2009 Danemark - 64% des musulmans pour la restriction de la liberté d'expression, 55% pour l'interdiction de la critique de la religion

 

La seule réponse à donner à ces musulmans est celle que suggère Tarek Fatah : « Ceux qui ont un problème avec la liberté d’expression devraient quitter le pays »

Les enseignements de l’islam sont en grande partie fondés sur la critique des autres religions. Si la loi interdit la critique des religions, faudra t’il interdire le coran, comme le suggère Geert Wilders ?

Évidemment, pour ces 55% de musulmans favorables à l’interdiction de la critique des religions, il s’agit de protéger l’islam. Les musulmans sont au-dessus des lois infidèles, et continueront de critiquer ouvertement les autres religions.

***
Glané sur Bivouac-ID :

Une nette majorité de musulmans au Danemark ne veut pas que la religion soit l’objet de critiques selon une étude Copacent. Les musulmans qui ont fait l’objet de cette enquête “Votre voisin musulman” (Din muslimske nabo) se sont vu demander s’il devrait être interdit de critiquer la religion.

55% y étaient favorables contre 34% qui n’étaient pas d’accord.

Copacent a également posé la même question au reste de la population danoise, et là, 10% ont répondu que la critique de la religion devrait être interdite.

Lorsqu’on leur demande directement si la liberté d’expression devrait être interdite en pareils cas, 66% des musulmans du Danemark répondent que oui, à comparer avec les 10% du reste de la population qui pense de la même façon.

Source : Islam in Europe (Sources originales en danois : DR et JP)
Traduction d’extraits Bivouac-ID http://www.bivouac-id.com/2009/04/28/enrichissement-culturel-au-danemark-64-des-musulmans-pour-la-restriction-de-la-liberte-dexpression-55-pour-linterdiction-de-la-critique-de-la-religion/

http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1995

 

 

28.04.2009 Jurisprudence : demander aux musulmans d’utiliser leurs têtes n’est pas encore raciste

 


Les affiches de l’UDC-Valais reprenant les images d’une manifestation musulmane de protestation contre les caricatures de Mahomet ont suscité la polémique. Celles-ci portaient le slogan « Utilisez vous têtes ! », elles demandaient aux musulmans de relever la tête et d’être critiques, tel que l’explique le Conseiller national Oskar Freysinger.

Le sens de cette affiche était en somme le même que celui du discours de Benoît XVI à Ratisbonne où il prônait une vision de la religion éclairée par la raison et le bon sens. Force est de constater que l’islam ne pousse pas à ce genre de vision des choses, se bornant à appeler le fidèle à imiter le comportement de Mahomet (qui rappelons-le serait aujourd’hui condamnable pour génocide, pédophilie, incitation à la haine, esclavagisme et racisme) et lui interdisant de porter le moindre regard critique sur la moralité de son comportement.
En somme, l’islam exclut la critique et résume la raison au Coran. Comme tout est écrit, il n’y a aucun besoin de réfléchir. Et comme l’islam dit au musulman comment penser (la situation chez les juifs ou chrétiens n’étant nullement analogue), la seule activité intellectuelle à laquelle il autorise, c’est de réfléchir pour savoir quelle est la meilleure manière de suivre bêtement ces dogmes sans fondement ni esprit.
Pourtant, le Ministère public valaisan ne voulait pas l’entendre ainsi avait réclamé l’ouverture d’une procédure en se basant sur la norme antiracisme (261 bis CP).
Essuyant un premier refus du juge d’instruction confirmé par le Tribunal cantonal, le Ministère public avait recouru au Tribunal fédéral qui a décidé que le recours n’était pas recevable.
Selon le TF, la présentation de l’affiche ne viole pas la norme antiracisme : "Même si elle montre un manque d'ouverture et de tolérance, elle ne rabaisse pas les musulmans", a affirmé un juge.

Cette décision est réjouissante : la liberté d’expression existe encore en Suisse. Cependant, pour conserver le statut quo en cette matière, il ne faut pas s’endormir sous ses lauriers. En effet, l’assimilation de l’islamophobie au racisme est défendu par les Nations Unies (diffamation des religions, voir les précédents bulletins d’information sur Durban II), par le Conseil de l’Europe, par la Commission fédérale contre le racisme, par certains politiciens et par une importante frange de la population musulmane. Le recours du Ministère public devrait en soi inquiéter, car il n’aurait pas été engagé s’il n’avait réellement eu aucune chance d’aboutir.


Sources :

http://www.lematin.ch/flash-info/suisse/affiches-udc-musulmans-priant-procedure-penale

http://www.24heures.ch/actu/suisse/udc-coupable-discrimination-raciale-2009-04-21

http://www.tdg.ch/actu/suisse/affiche-UDC-mauvais-gout-discriminatoire-2009-04-27

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/451e08fc-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/Affiche_de_lUDC_stigmatisant_lislam_blanchie

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/455d8e50-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/La_jurisprudence_du_Tribunal_fédéral

 

 

27.04.2009 Un Psychologue Danois : "L'intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible"

 


EuropeNews 31 Mars 2009

Une interview de Nicolai Sennels par Felix Struening

Lien Vers l’article en Anglais (http://europenews.dk/en/node/21789)

Les problèmes d'intégration des musulmans au Danemark sont devenus chose connue dans le monde entier en 2006, quand le journal Jyllands-Posten publia 12 caricatures du prophète Mahomet. Deux années plus tard, des émeutes éclatent à nouveau en raison de la réédition des caricatures de Mahomet dans tous les grands journaux danois.

Actuellement, 70% de la population carcérale dans les prisons de Copenhague est constituée de jeunes gens de culture musulmane. La question se pose quant à savoir si les récents accès de violence et la tendance générale à la violence au sein de la culture musulmane seule ont simplement coïncidés avec les publications ou s’il y a une connexion directe entre les deux faits.

En Février 2009, Nicolai Sennels, psychologue danois, publia un livre intitulé « Parmi les Criminels Musulmans . L’expérience d’un Psychologue à Copenhague”.... Dans son livre, Nicolai Sennels adopte une approche psychologique quant à la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à la religion musulmane elle-même. Sa recherche est fondée sur des centaines d'heures d’observations au cours des traitement thérapeutique de 150 jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes de Copenhague. EuropeNews a interviewé l'auteur, sur son livre et ses analyses sur l'intégration des musulmans en Europe.

EuropeNews: Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l'idée d'écrire un livre sur les criminels musulmans au Danemark?

Nicolai Sennels: Cette idée m’est venue en Février 2008 lors d'une conférence sur l'intégration, à Copenhague, où j'ai été invité en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une prison de jeunes à Copenhague... Mon discours à cette conférence portait sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant l'intégration, la criminalité et l'extrémisme religieux. J’avais souligné, que les personnes de culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement et de s’épanouir au Danemark.

Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois, et par mon supérieur hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d'autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l'Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans. La Banque Nationale a récemment publié un rapport indiquant que, les coûts d'un musulman étranger s’élèvent à plus de 2 millions de couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales, dû au faible niveau d’emploi au sein de cette population. À cela, il faut ajouter de nombreux autres types d’aides sociales que les chômeurs perçoivent dans notre pays, les dépenses pour les interprètes, les classes spéciales dans les écoles (64% des enfants scolarisés dont les parents sont musulmans ne peuvent ni lire ni écrire correctement le Danois après 10 ans de scolarisation dans une école danoise) le travail social, les policiers supplémentaires etc.…

Mon intervention a abouti à une injonction légale, une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais mes propos je serais licencié. Selon les autorités de Copenhague, il est apparemment autorisé de déclarer que les problèmes rencontrés par les musulmans sont causés par la pauvreté, les médias, la police, les Danois eux –mêmes, les politiciens, etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l'importance de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers quant à leurs difficultés d’ intégration dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d’hommes politiques très puissants n’appréhendent pas clairement la dimension psychologique de la culture et son influence sur l'intégration.

EuropeNews: Quelles ont été les réactions au Danemark?

Sennels: Le livre a suscité une grande attention, même avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle. Il était en page de couverture de l'un des plus grands journaux nationaux, au Danemark, et j'ai été invité à la radio et à la télévision pour participer à des débats avec des hommes politiques et autres experts sur ce sujet. La première édition fut épuisée en trois semaines.

Depuis lors, de grands changements sont intervenus dans la politique d'intégration Danoise, changements qui semblent avoir été influencés par le livre et l'attention qu'il a obtenu. De mon point de vue personnel, l'attention généralisée portée à mes propos démontre le bien fondé de ma démarche: il y a tout simplement un besoin important d'une compréhension plus approfondie quant à l’influence de la culture des musulmans sur leurs chances d'intégration.

Le très célèbre politicien, Naser Khader, musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte » ("Honor and Shame",) déclara que mon livre devrait être une "lecture obligatoire pour les étudiants, les travailleurs sociaux et les enseignants". Le Jyllands-Posten, premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia le livre comme "un véritable travail de pionnier".

EuropeNews: Examinons votre livre de plus près. Vous parlez de quatre mythes sur l'intégration... Le premier porte sur la différence entre les cultures des immigrants.

Sennels: Ce que j'ai découvert au cours de mon travail à la prison des jeunes, c'est que les jeunes gens de confession ou d’origine musulmane avaient d'autres besoins en matière de travail social que les Danois ou les personnes de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent plus d'attention, et les psychologues doivent faire plus de recherches sur ces sujets pour être en mesure de créer des politiques sociales efficaces.

Je suis entièrement d'accord avec mes critiques, pour dire que les problèmes personnels et sociaux peuvent entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les musulmans, une disproportion extrême dans le comportement anti-social et anti-démocratique. Le Bureau danois de la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant que les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d’origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste.

EuropeNews: Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter musulmans et non- musulmans de manière différente?

Sennels: D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d'adapter son comportement.

EuropeNews: Cela nous mène directement au deuxième mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes en désaccord avec cette thèse et désignez la religion comme source de criminalité chez les musulmans.

Sennels: Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.

A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans d'autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l'agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l’on regrette par la suite et dont on aura honte. C’est complètement l’inverse dans la culture musulmane. Si quelqu'un bafoue votre honneur - ce que j'appelle en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l'agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.

Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer le comportement anti-social largement répandu dans les communautés musulmanes et la forte résistance à l'intégration, et c’est la très forte identification que les musulmans ont d'appartenir à la culture musulmane.

Ma rencontre avec la culture musulmane a été une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture très fière. C'est certainement un attribut qui peut garantir la survie d’une ancienne culture à travers le temps (l'islam et la culture musulmane en sont une excellente illustration). Malheureusement, une culture forte et fière rend également ses membres presque incapables de s'adapter à d'autres valeurs. En Allemagne, seuls 12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement des musulmans, se voient plus français ou danois que musulmans. Les recherches, effectuées au sein des communautés musulmanes vivant au Danemark, montrent également que 50% de la 1ère et 2ème génération d'immigrés sont contre la liberté de parole et que 11% d’entre eux aimeraient voir la charia en lieu et place de la constitution danoise (de plus larges extraits de ces recherches se trouvent dans la version imprimée du journal). Ces pourcentages élevés sont évidemment effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant c’est qu’il n’y a pas sur ces thèmes de divergences d'opinion entre les musulmans nés et élevés dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés et ont grandi dans la société danoise. Quand il s'agit d’identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion. D’où une opposition puissante et croissante à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos musulmans à Copenhague et dans d'autres grandes villes européennes.

EuropeNews: Comme vous l'avez déjà souligné, de nombreux musulmans ont un lien très fort avec leur identité religieuse. Le troisième mythe que vous réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d'extrémistes et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre expérience?

Sennels: Les gens espèrent que la plupart des musulmans sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience est différente, et cela a été démontré par les statistiques européennes que je viens de citer. En Février 2008, nous avons été confronté à de très graves émeutes de la part de jeunes musulmans au Danemark.

Ces émeutes étaient partiellement en réaction à l‘attention accordée par la police danoise à la forte augmentation des taux de criminalité dans les zones musulmanes. L'autre raison étant la réimpression des caricatures de Mahomet dans tous les journaux danois. Cette réédition est un acte de solidarité avec le caricaturiste Kurt Westergaard, dont la vie a été et est toujours sérieusement menacée.

Dans ces émeutes, nous avons vu des musulmans non pratiquants dans leur vie quotidienne, prendre la défense de leur culture et de leur religion d'une manière très agressive. Copenhague était en fumée pendant toute une semaine en raison de plusieurs centaines d'incendies, et la police et les pompiers tentant de calmer la situation ont aussi été attaqués. Une grande partie des émeutiers s'est retrouvée dans la prison où je travaillais, et j'ai donc eu l’occasion de dialoguer avec eux. La quasi-totalité d'entre eux étaient des musulmans, et ils ont tous affirmé que leurs actes – démarrer des incendies, attaquer la police etc. – étaient justifiés dans la mesure où la société danoise, augmentant la pression sur l'intégration et réimprimant les caricatures de Mahomet, faisait preuve de racisme envers l'islam et la culture musulmane. Les quelques Danois qui ont pris part aux émeutes l’avaient fait pour des raisons complètement différentes. Leurs actions étaient principalement motivées par la recherche d'aventure ou d'excitation.

EuropeNews: Le quatrième mythe est que la pauvreté chez les immigrants conduit à la mauvaise situation sociale. Dans votre livre, vous dites que c'est le contraire qui est vrai.

Sennels: Vous pouvez formuler cette importante question de la manière suivante : les gens ont-ils des problèmes sociaux parce qu'ils sont pauvres, ou bien deviennent-ils pauvres parce qu'ils créent des problèmes sociaux?. Mon expérience est que la très faible priorité accordée à la scolarité de leurs propres enfants, à leur propre éducation et le manque de motivation pour planifier une carrière professionnelle sont autant de facteurs déterminant de la pauvreté. Ces facteurs sont expérimentés par de nombreux musulmans aussi bien dans nos sociétés que dans les pays musulmans. De plus, un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. De très faibles capacités en lecture, une forte aversion contre l’autorité et un dossier criminel déjà rempli, rendent très difficile l’obtention d’ un emploi bien rémunéré. C’est le comportement asocial qui rend pauvre et non pas l’inverse.

Malheureusement, de nombreux politiciens voient la pauvreté comme la principale cause de problèmes d'intégration. Je pense que c'est un point de vue horrible et unidimensionnel sur les personnes pauvres et sur les individus en général. L'idée que le comportement des gens est déterminé par la quantité d'argent qu'ils ont sur leur compte en banque tous les mois est un point de vue extrêmement limité. En tant que psychologue diplômé de l'Université de Copenhague, je dirai que des facteurs bien plus importants dans la vie que l'argent, influencent le comportement et la façon de penser des individus

EuropeNews: Quelle est la conclusion de votre recherche? Est-ce que l'intégration des personnes de culture musulmane dans les sociétés occidentales est possible?

Sennels: Je dirais que les optimistes, les gens qui disent que l'intégration est possible portent une très grande responsabilité. Il y a de grands risques qu’ils soient en train d’entretenir un espoir, un rêve, sans fondement dans la réalité. Ceci signifie qu’ils seront responsables du fait que l'Europe détourne son regard et ne confronte pas ces problèmes avant qu'il ne soit trop tard.

Il n'y a tout simplement pas de recherche en Europe qui vient à l'appui de la vison optimiste. Bien au contraire, toutes les recherches dont nous disposons sur l'intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction. Je ne sais donc pas comment les optimistes parviennent à leur conclusion. C'est peut-être un espoir vain et puéril que tout se terminera bien, comme dans les contes de fées. Ou bien est-ce peut-être une idée pseudo Darwiniste que tout développement s’effectue dans un sens positif. Une chose est sûre: ils ne fondent pas leurs opinions sur des faits.

Bien sûr, des exceptions existent, mais en majeure partie
l’ intégration des musulmans au niveau nécessaire n'est pas possible. Des personnes qualifiées et pleines de compassion travaillent à travers toute l'Europe sur ces problèmes pour tenter de trouver des solutions, des milliards d'euros ont été dépensés sur ces projets mais les problèmes continuent de s’aggraver.

L'explication psychologique est en fait simple... Les cultures musulmanes et occidentales sont fondamentalement très différentes. Cela signifie que les musulmans doivent subir de grands changements dans leur identité et dans leurs valeurs pour être en mesure d'accepter les valeurs des sociétés occidentales... Changer les structures de base de sa propre personnalité est un processus psychologique et émotionnel extrêmement exigeant. Apparemment, très peu de musulmans se sentent motivés par cette entreprise. Je ne connais que quelques-uns qui ont réussi. Mais je sais aussi que c'est au prix d’ une longue et épuisante lutte à l'intérieur d’eux-mêmes et souvent, ils paient un prix personnel élevé à l'extérieur car leurs amis et leurs familles les dédaignent ou les renient pour avoir quitté leur culture d’origine.

EuropeNews: Mais qu’ allons nous faire avec les musulmans, qui sont déjà ichez nous?

Sennels: Je vois deux possibilités. Premièrement, nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l'Europe jusqu'à ce que nous ayons prouvé que l'intégration des musulmans est possible.

Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de s’intégrer dans nos sociétés occidentales, à construire un nouveau sens à leur vie dans une société qu’ils comprennent mieux et qui les comprend. Cela signifie les aider à démarrer une nouvelle vie dans un pays musulman. Nous avons actuellement les moyens économiques de le faire. Comme je l'ai mentionné précédemment, la Banque nationale danoise a calculé, que tous les immigrants en provenance des pays musulmans coûtent 300.000 Euros en moyenne. Avec cet argent, nous pourrions aider ces gens à vivre une vie heureuse dans un pays musulman, sans avoir à s’intégrer dans une société qu'ils ne comprennent pas et ne peuvent donc pas accepter. Avoir assez d'argent pour soutenir sa famille et vivre dans un pays où ils se sentent complètement assimilés à la culture environnante serait un grand pas en avant dans la qualité de leur vie. Et nous devons les aider à atteindre cet objectif. Non seulement les musulmans, mais les sociétés européennes en bénéficieront. L’immigration des musulmans de l'Europe vers les pays musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés plus libres et plus démocratiques, en raison de leur expérience de vie dans des démocraties avec de vrais droits de l'homme et en raison de leurs connaissances des systèmes sociaux en Europe. Ils amèneront avec eux des idées et des valeurs très importantes. De cette façon, ils pourront être en mesure de faire ce à quoi la plupart d’entre eux rêvent, à savoir aider leurs frères et sœurs musulmans dans leur pays d'origine en changeant les mauvaises conditions de vie auxquelles eux-mêmes avaient tenté d’échapper initialement.

Nicolai Sennels 33 ans est psychologue et a travaillé pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années. De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison Sønderbro pour les jeunes à Copenhague.

Publié le 31 Mars 2009 par fs

Source : http://www.drzz.info/article-30363030.html

 

 

27.04.2009 Italie: Un maire fait interdire la burka dans sa commune

 

 

Un autre maire italien qui refuse d’accepter l’inacceptable au nom du relativisme culturel. Bravo et merci à lui pour son action. On ne le redira jamais assez, les immigrants musulmans peuvent toujours émigrer dans l’un des 56 pays musulmans au choix, s’ils tiennent tellement à leur coutumes misogynes et obscurantistes

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Pesaro, Italie 24 avril 2009 - Giorgio Cancellieri, maire de Fermignano, une commune italienne près de la Ville Pesaro en Italie, a fait parvenir au Ministère de l’Intérieur de la République Italienne un projet d’arrêté municipal anti-burqa afin d’en obtenir l’approbation dans le cadre des mesures de sécurité qui devront être validées par le gouvernement. Le texte de l’arrêté propose d’interdire l’accès aux établissements scolaires, aux édifices communaux, aux banques et aux commerces mais aussi à toute manifestation publique, à quiconque porte un couvre-chef cachant le visage et qui rend difficile l’identification de cette personne.

Giorgio Cancellieri, médecin de formation, membre de la Lega Nord ( la Ligue du Nord ) est, depuis 2006, maire de cette petite ville de 8 670 habitants qui compte un pourcentage de 14% d’immigrants et dont la communauté marocaine est la plus nombreuse avec ses 500 membres. «Je n’arrivais à peine à y croire» affirme-t-il, «quand je me suis aperçu que 4 ou 5 femmes se promenaient dans la ville, et même dans mon quartier de San Silvestro, couvertes des pieds à la tête du voile intégral, la burka. On se croirait revenu au Moyen-Âge, c’est une humiliation inouie à l’égard des femmes même si l’on prétend que c’est motivé par la foi religieuse. J’ai ressenti un profond sentiment de colère et j’ai décidé de faire quelque chose.»

« Le texte initial de l’arrêté faisait référence explicitement à la burka et au hijab. Mais suite à des réserves émises après des consultations avec la préfecture et avec les forces de police, j’ai dû proposer un texte plus générique afin d’éviter une formulation qui aurait pu paraître avoir été inspirée par la xénophobie. C’est ce second arrêté qui a finalement été transmis à la préfecture et au ministère. »
« Comme je suis inscrit à la Lega depuis 1994 et que je connais le ministre de l’intérieur, Roberto Maroni, depuis longtemps, j’espère que ses décisions nous seront favorables. Ensuite, il faut se poser la question, si une femme entièrement voilée venait à entrer dans une école avec une charge explosive ou avec une mitraillette dissimulée sous sa burka et se faisait exploser ? C’est trop facile de répondre : ” ça n’est jamais arrivé! “. Mieux vaut prévenir que guérir. »

Source : Il Mattino

Traduction Bivouac-id. http://www.bivouac-id.com/2009/04/25/italie-un-maire-fait-interdire-la-burqa-dans-sa-commune/

 

 

23.04.2009 Aboutissements de Durban II + reportages

 

Texte final adopté sans vote ni discussions en urgence

La conférence de Durban II était censé s’achever vendredi, mais le texte final a été adopté mardi dans un contexte encore jamais vu : les débats ont été interrompus par le Président qui a annoncé qu’un accord avait été trouvé sur le texte final qui pourtant était resté exactement le même. Le texte a ensuite été approuvé par consensus sans discussion et sans vote. La volonté cachée était de sauver Durban II à tout prix, ne laissant plus le temps aux pays qui auraient encore pu boycotter la conférence de le faire.

En effet, le contexte laissait envisager que l’OCI pourrait revenir à la charge avec la diffamation des religions et les fustigations d’Israël, ce qui menaçait de faire échouer tout le processus.

Nous sommes donc clair et confirmons que ce que nous avions annoncé s’est bien concrétisé : Durban II est un échec.

La liberté d’expression est maintenant en danger

Le résultat ? Un texte qui réaffirme la déclaration de Durban (2001) qui se charge elle-même de fustiger Israël et l’islamophobie.

Le texte qui vient d’être adopté ne fait pourtant pas mention de la « diffamation des religions », mais qui ne se borne pas à lutter contre « le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie », mais y ajoute « et l’intolérance qui y est associée ».

Le problème est que la définition de ces concepts n’est pas claire du tout, d’autres textes doivent se mettre en place pour permettre d’en saisir le sens, parmi ceux-ci, les résolutions 62/154 de l’Assemblée Générale des Nations Unies et A/HRC/10/L.2/Rev.1 (du 26 mars 2009) du Conseil des Droits de l’Homme entrent parfaitement en considération. De quoi traitent-elles ? Justement de cette fameuse diffamation des religions de l’OCI visant à protéger l’islam de toute critiques.

Désormais, ces concepts qui n’avaient pas force de droit ont trouvé une porte ouverte avec la déclaration finale de Durban II pour s’intégrer au sein des normes légales des pays qui ont participé à ladite conférence. L’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, les USA le Canada, Israël et l’Australie ont réussi à échapper à ce processus par leur non-participation à Durban II. La Suisse ne fait hélas pas partie de ces pays.

Sous prétexte de défendre les Droits de l’Homme, la Suisse est en danger de laisser disparaître la liberté d’expression lorsqu’elle s’exerce en critique libre des religions tel que l’islam.

Reportage de Caroline Fourest

Nous vous invitons à visionner le reportage de Caroline Fourest sur les coulisses de Durban II diffusé sur Arte ce mardi 21.04.09 via l’adresse plus bas.

Attention : ce reportage est en ligne jusqu’au 28 avril.

Nous émettons néanmoins quelques réserves quand à ses conclusions. En effet, Mme Fourest, bien que s’étant à multiples reprises démontrée être une militante hors pair pour les droits de l’homme et contre l’islamisation, était défavorable au boycott de Durban II. La raison qu’elle invoquait : seule une participation des pays démocratiques peut permettre de faire avancer, même à petits pas, les droits de l’homme au sein des Etats qui les bafouent. Si son raisonnement suit une certaine logique, il reste que son reportage démontre que les pays de l’OCI et des groupes tiers-mondistes font bloc contre les pays occidentaux auxquels ils parviennent à imposer leur volonté. Les négociations sont fortement disproportionnées au point que la majorité parvient à imposer sa volonté aux démocraties. La déshumanisation des droits de l’homme par leur islamisation est un processus en cours qui pourrait aboutir à appliquer la charia sous certaines de ses formes liberticides dans un Occident qui s’empresserait de s’y conformer pour pouvoir continuer à « dialoguer » avec les dictatures et autres Etats islamiques.

Cette technique a géré le « dialogue euro-arabe », véritable pacte de dhimmitude à grande échelle de l’Europe.

Le grand problème dans cette logique de refus du boycott est que ses risques d’aboutir à la fin des droits de l’homme dans les Etats démocratiques dépasse largement l’éventualité que ces droits de l’homme n’évoluent en terre d’islam.

Visionner le reportage de Caroline Fourest sur Durban II (laisser passer la pub pour voir l’émission) : http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2583762,scheduleId=2538878.html

Interview de Bernard Henri Lévi

Nous vous proposons aussi une seconde vidéo montrant un récent l’interview de Bernard Henri Lévi par Christophe Barbier portant (en grande partie) sur Durban II :

http://tf1.lci.fr/infos/podcast/invite_barbier/0,,4387466,00-bernard-henri-levy-est-l-invite-politique-de-christophe-barbier-.html

Orientation anti-israélienne de la Confédération

La réaction de la Suisse est encore plus décevante que celle des autres pays européens ayant finalement renoncé au boycott :

Micheline Calmy-Rey qui avait annoncé qu’elle ne participerait pas à ladite conférence s’est empressée à s’y rendre au lendemain de la déclaration d’Ahmadinejad.

Plusieurs partis politiques et associations tels que le Parti Radical-Libéral suisse, le Parti Démocrate Chrétien genevois et la CICAD pour ne nommer qu’eux ont dû sommer la Confédération de condamner les propos d’Ahmadinejad pour qu’un communiqué ne soit envoyé à ce sujet et ont condamné le fait que la délégation suisse soit restée dans la salle alors même que toutes les autres délégations d’Europe l’avaient quitté suite aux déclarations du président iranien.

Ce à quoi a rétorqué le socialiste genevois, fervent anti-israélien et défenseur de Durban II, Carlo Somaruga: «Je constate que le lobby pro-israélien est puissamment introduit dans le PLR ». Visiblement le mythe du lobby juif tout puissant si cher au nazisme, est encore bien présent dans l’esprit de ce Conseiller national (-) socialiste.

En effet, le DFAE avait envoyé un communiqué de presse après le discours d’ouverture d’Ahmadinejad où ils qualifiaient le rappel de l’ambassadeur israélien de disproportionné en ne disant rien sur les propos d’Ahmadinejad. La Confédération a en effet pris l’habitude de condamner explicitement et systématiquement Israël et de se taire sur toute les attaques qui lui sont faites.

Mertz et Ahmadinejad : que s’est-il vraiment passé ?

La rencontre entre Ahmadinejad et Mertz ont été repris de manière fort douteuse par la propagande gouvernementale en Iran :

«Hans-Rudolf Merz était ravi de la présence du président iranien», commence le compte rendu avant de préciser que «le président suisse a dit que son pays avait un besoin urgent d'énergie et qu'il comptait sur le soutien de l'Iran».

Plus loin, on y lit encore que le président suisse aurait condamné «l'agression sioniste sur la bande de Gaza».

Pour finir, le Suisse aurait expliqué que «son pays ne suivra pas les sanctions décidées contre l'Iran par les Etats-Unis et l'Union Européenne et que la Confédération entend renforcer ses relations avec Téhéran.»

On imagine bien à quel point le port du voile de Calmy-Rey à Téhéran a pu être instrumentalisé pour faire taire l’opposition « islamophobe » des féministes iraniennes, avec ce nouveau cas, le gouvernement devrait sérieusement revoir ses relations avec l’Iran. Lorsque la question est abordée, le DFAE et l’entourage du Président se refusent à tous commentaires. Il est bien probable donc que de tels propos aient été tenus (explicitement ou implicitement) pour lécher les pieds du successeur idéologique d’Hitler, au cas contraire, ils auraient été démentis immédiatement. Qui plus est, ces propos sembleraient être une bonne explication au fait que la délégation suisse soit restée dans la salle au moment du discours du président iranien.

A noter qu’Ahmadinejad a encore qualifié Israël de «nettoyage ethnique» en Palestine et sa dernière action contre le Hamas à Gaza de «génocide».

Autres réactions

D’autres réactions se sont fait entendre :

Christophe Darbellay, Conseiller national, président du PDC suisse : «Micheline Calmy-Rey mène les affaires étrangères de la Suisse comme une ONG.» «Sincèrement, on n'arrive plus à la suivre. Elle s'investit pour la réussite de ce sommet sur le racisme, puis elle se désiste à la dernière minute. Et finalement elle réapparaît comme sur un petit nuage pour faire son show. Après les dérapages de la journée d'ouverture, elle aurait dû rester à Berne. En participant à la deuxième journée, elle crédibilise une rencontre sur le racisme qui a foiré.»

Martine Brunschwig-Graf, Conseillère nationale libérale genevoise : «C’est regrettable que notre ambassadeur soit resté, dit-elle. Après une entrée en matière pareille, cette conférence est totalement discréditée, elle n’a plus de raison d’être. Quelle que soit la déclaration finale, tout le monde retiendra ce discours, qui est une insulte à l’ONU et aux pays occidentaux. Je demande que la Suisse se retire de Durban II et que le Conseil fédéral s’exprime officiellement.»

Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la CICAD :«Le fait d’être resté est scandaleux pour notre pays, alors que des ambassadeurs ont quitté la salle. Cela faisait des mois que nous mettions en garde les autorités contre les dérapages programmés de cette conférence.»

Oskar Freysinger, Conseiller national UDC valaisan: «C'est trop. La diplomatie de Calmy-Rey nous mène droit dans le mur.Il suffit de compter le nombre de bourdes: l'affaire du voile à Téhéran, la gestion catastrophique de l'arrestation d'Hannibal Kadhafi ou celle du médiateur suisse en Colombie...

Pourquoi n'est-elle pas allée calmer le jeu elle qui a couru à Téhéran, drapée dans son voile, pour discuter avec le président iranien ?» «Calmy-Rey doit démissionner. Sa diplomatie ne tient pas la route. Je vais déposer une motion la semaine prochaine pour un débat urgent sur Micheline Calmy-Rey.»

 

 

Sources :

Communiqué du DFAE 20.04.09 :

http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=26464

Communiqué du DFAE 21.04.09 :

http://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/index.html?lang=fr&msg-id=26505

Communiqué du PLR 20.04.09 :

http://www.prd.ch/page/content/index.asp?MenuID=13139&ID=92452&ConID=92452&View=&Item=11.4

Déclarations du PDC–GE par Fabiano Forte : http://fabianoforte.blog.tdg.ch/archive/2009/04/21/le-provocateur-iranien-a-encore-frappe.html

Autres sources :

Valérie de Graffenried, Le Temps - mercredi 22 avril 2009

Sid Ahmed Hammouche, La Liberté, Le Courrier - mercredi 22 avril 2009

Fabian Muhieddine, Le Matin - mercredi 22 avril 2009

http://www.juif.org/go-news-95328.php

24 Heures, les 20, 21 et 22 avril 2009 :

http://www.24heures.ch/actu/suisse/mahmoud-ahmadinejad-derape-suisse-prise-otage-2009-04-20

http://www.24heures.ch/actu/monde/texte-final-adopte-consensus-2009-04-21

http://www.24heures.ch/actu/monde/ahmadinejad-reitere-attaques-contre-israel-2009-04-22

 

24.04.2009 Le Coran et la Bible, ce n'est pas pareil

 

La version biblique du film “FITNA” tombe à l’eau.


La chaîne de télévision publique néerlandaise KRO, vient d’abandonner son projet de réalisation d’un film qui devait faire un parallèle entre des passages bibliques et les guerres ou actes de violences dans le monde. Le projet avait pour but d’élargir le débat que souhaite déclencher le député Geert Wilders au sujet du Coran, avec son film “Fitna” qui devrait sortir dans le courant de la première semaine de Mars. L’idée était de démontrer que le procédé utilisé par Geert Wilders, qui consiste à mettre en parallèle les versets du Coran et les violences commises aujourd’hui au nom de l’islam, pouvait aussi se faire avec la bible.

Après d’interminables discussions entre journalistes de la chaîne, l’idée de ce film a du être abandonnée car il n’a pas été possible de lier directement des passages de la Bible avec de réels événements politiques actuels, empreints de violence.

Il existe une différence essentielle entre la violence contenue dans la Bible et celle du Coran. La première est contextuelle et fait partie d’un récit, alors que dans le Coran, c’est Allah qui ordonne directement aux musulmans de commettre des actes de violence.

Source : http://www.nisnews.nl/public/290208_3.htm

http://www.bivouac-id.com/2008/03/01/le-coran-et-la-bible-ce-nest-pas-pareil/

 

 

20.04.2009 Durban II, fiasco total après un jour : la Suisse doit se retirer immédiatement

 

 

L’achèvement de la première journée de la conférence dite de Durban II permet déjà d’affirmer, n’en déplaise à Mme Calmy-Rey, que Genève est désormais associée à un échec.

En effet, Mahmoud Ahmadinejad a profité de sa tribune libre à l’ONU pour proférer un discours haineux et antisémite où il accuse Israël d’être un Etat raciste qui n’aurait aucune légitimité, le tout sous un tonnerre d’applaudissement mêlé à des huées.

Est-il nécessaire de rappeler que le discours d’Ahmadinejad, violente diatribe antijuive a été proféré le jour de la commémoration de la Shoah dans le cadre d’une conférence qui se voulait contre le racisme. L’ONU se défend en prétendant que le choix de cette date n’est qu’une coïncidence, or quiconque connaît les relations internationales sait que le choix du lieu et de la date des réunions est un choix toujours délicat dans lequel les critères symboliques ont une très grande importance (surtout dans le cas d’une conférence de ce type).

L’ONU n’a de toute manière plus peur du ridicule ! Un ridicule par ailleurs illustré à merveille par deux individus déguisés en clown qui ont été expulsés de la salle lors du discours d’Ahmadinejad.

Chose promise, chose due : une grande partie des délégations européennes ont quitté la salle au moment même où Ahmadninejad a commencé à déverser son venin sur l’assemblée. Quand à la délégation Suisse… elle est restée dans la salle !

Les huées sont mêlées à des tonnerres d’applaudissements, de nombreuses délégations soutenant ainsi les propos inacceptables d’Ahmadinejad.

Micheline Calmy-Rey a jugé bon de ne pas se rendre en personne à cette conférence, laissant les autres se salir les mains à sa place, mais le résultat est là : la Suisse a à présent les mains sales. La crasse restera tenace si elle ne se résigne pas à quitter cette conférence.

Parti comme ça, Durban II s’annonce en effet être un fiasco total, ce que nous avions par ailleurs annoncé depuis longtemps.

Comme si la prouesse de son entêtement à participer à Durban 2 ne suffisait pas, la Suisse a en un jour réussi un second exploit : interrompre les relations diplomatiques avec Israël. La cause : le tête à tête de pas moins de 2h30 qu’a eu hier le Président de la Confédération Hans Rudolf Merz avec Mahmoud Ahmadinejad qui confirme une politique anti-israélienne adoptée par la Suisse depuis plusieurs années* et qui n’a plus rien de neutre.

 

Il n’est pas encore trop tard pour sauver les meubles en quittant Durban II. Les preuves sont à présent sous notre nez ; la Suisse n’a plus aucune raison d’attendre plus longtemps et doit impérativement se retirer de cette conférence lamentable à l’instar de ses voisins.

*voir par exemple la proposition par le DFAE de Jean Ziegler (pro-palestinien inconditionnel n’hésitant pas à défendre le terrorisme, et par ailleurs grand ami de Khadafi) comme « spécialiste » au Conseil des Droits de l’Homme, la relation privilégiée de la Suisse avec le Hamas dont les objectifs jihadistes et génocidaires ne ont plus à démontrer, ainsi que les nombreuses déclarations de Micheline Calmy-Rey confirmant cette attitude lamentable.

 

Voir le discours d'Ahmadinejad (doublé en Anglais)

 

 

Voir le passage des clowns

 

Voir d'autres discours ahurissants de l'Iran au Conseil des Droits de l'Homme (compilations de l'ONG Eye on UN):

 

 

 

19.04.2009 Arabie Saoudite : le mariage d’une fillette de 8 ans à un homme de 47 ans est légal

 


Un couple de jeunes mariés par la loi islamique : Mohammed, 40 ans, et Ghulam, 11 ans (Afghanistan ).

Onaiza, Arabie saoudite, 12 avril (UPI) — Un juge saoudien a refusé d’annuler une décision de justice qui déclarait légal le mariage arrangé d’une fillette de 8 ans à un homme de 47 ans.

Le juge, Cheikh Habib Habib, a décidé pour la seconde fois samedi à Onaiza que le mariage de la fillette à un ami de son père était légal et exécutoire. Il a déclaré que l’enfant pourrait demander le divorce lorsqu’elle sera pubère, selon CNN.

Un parent de la fillette a déclaré à la chaîne que Habib qui avait déjà refusé d’annuler le mariage l’an dernier réexaminait l’affaire suite à l’appel de la mère de la fillette. Selon l’avocat de la mère, Abdullah Jutaili, le père de la fillette avait arrangé le mariage avec un “proche” ami pour s’acquitter d’une dette financière.

Selon ce parent, la mère de la fillette, qui est divorcée de son père, continuera à chercher des moyens de faire annuler le mariage. Une cour d’appel de Riyadh devrait examiner à nouveau l’affaire lors d’une audience le mois prochain.

Source : UPI
Traduction d’extrait par Bivouac-ID http://www.bivouac-id.com/2009/04/13/arabie-saoudite-le-mariage-dune-fillette-de-8-ans-a-un-homme-de-47-ans-est-legal/


 
 

19.04.2009 Durban II : la Suisse participera aux obsèques

 

 

Les USA ont confirmé qu’ils boycotteront la conférence de Durban II, il en va de même pour l’Australie. Le Canada et Israël avaient annoncé leur retrait depuis déjà plusieurs années. Qu’en est-il de la Suisse à ce jour ?

Micheline Calmy-Rey veut sauver Durban 2 à TOUT prix

Micheline Calmy-Rey semble tenir à ce que la conférence se fasse sans remous (elle a dernièrement réitéré son slogan « le nom de Genève ne doit pas être associé à un échec »), cette volonté d’éviter des remous pourrait se concrétiser par l’adoption d’une « politique d’autruche » , en effet, selon certaines rhumeurs, des sources diplomatiques concordantes affirment que la Suisse serait prête a accepter le concept de diffamation des religions « pour sauver la conférence ».

Les demandes de boycott ignorées

Jeudi dernier, à l’instar de 188 ONG, parmi lesquelles la LICRA, l’UDC a réclamé un retrait de la Suisse de Durban II, réclamation que le DFAE a ignoré, confirmant la participation de la Suisse vendredi passé. Le DFAE a du reste préférer ne pas donner réponse aux préoccupations du MOSCI qui lui ont pourtant été communiquées.

Commémorer la Shoah aux côtés d’Ahmadinejad

Mieux encore, la venue du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad (aujourd’hui (dimanche 19.04.2009)) sera l’occasion d’une poignée de main avec le Conseiller d’Etat genevois, Laurent Moutinot, et d’une rencontre entre le président iranien et son homologue suisse, Hans Rudolf Merz.

Une rencontre qui contribue à tendre les relations diplomatiques Suisse-Israël d’autant plus qu’Ahmadinejad aura l’occasion de donner un discours le jour même de la commémoration de la Shoah dont il nie toujours la vérité historique et s’apprête joyeusement à reproduire, annonçant qu’Israël sera prochainement rayé de la carte alors qu’il s’évertue à mettre au point l’arme nucléaire. Le choix de ce jour pour son discours n’est pas anodin.

L’arnaque des « lignes rouges »

La Suisse avait prétendu, comme l’UE, établir des limites à ne pas franchir. Ce sont les fameuses « lignes rouges » qui étaient deux conditions de la participation de la Suisse : que de nouveaux outils de droit international ne soient pas créés (ce qui revient à jouer avec les mots, voir communiqué de presse du MOSCI du 31.03.2009) et qu’aucun Etat ne soit fustigé en particulier. Il va sans dire que ces lignes rouges n’ont toujours été qu’un leurre dont l’objectif était de rassurer les citoyens pour pouvoir préparer plus tranquillement les obsèques de leurs libertés et faire des courbettes devant les dictatures et les pays de l’OCI. De toute manière, pourquoi les Etats qui prétendent faire respecter à présent des lignes rouges alors qu’ils n’ont fait que concéder des compromis ? Il y a là quelque chose qui ne colle pas.

L’hypocrisie du nouveau texte

Dans la version remaniée du projet, avaient été supprimés les points fustigeant Israël et ceux relatifs à la diffamation des religions. La suppression de ces points du texte n’empêchait en soi pas de faire des renvois à la déclaration de Durban de 2001 et à d’autres résolutions qui mentionnaient ces points problématiques : fondamentalement, la situation demeurait la même, la seule différence était que cette situation était à présent dissimulée. Le projet final adopté vendredi n’a sur ce point pas changé.

L’hypocrisie de ce texte d’apparence plus consensuel est encore confirmée par le fait que le Conseil des Droits de l’Homme, dans le cadre du suivi du programme d’action de Durban a adopté entre-deux, deux résolutions : l’une (Résolution A/HRC/10/L.6, du 20 mars 2009) fustigeant directement Israël dans sa politique, l’autre (Résolution A/HRC/10/L.2/Rev.1, du 26 mars 2009) approuvant le concept de diffamation des religions.

Les lignes rouges sont donc largement dépassées si on examine non le texte seul, mais aussi ses renvois ainsi que le contexte général des négociations qui s’y rapportent. La Suisse n’a donc aucune raison de participer à Durban 2 si elle respecte vraiment les conditions qu’elle a émise

 

Le MOSCI condamne avec fermeté la participation de la Suisse à la Conférence de Durban 2 qui est un acte de soumission et de dhimmitude envers les dictatures et l’OCI. Si Genève n’est pas associé à un échec, Genève sera associé à la capitulation de la démocratie et des droits de l’homme devant les dictatures et l’islam. Si ceci est du goût du DFAE, la majorité des Suisses auront très probablement une autre opinion.


 
 

16.04.2009 Education islamique : un couple séquestre et affame ses enfants « pour les purifier »

 

Un exemple des dérives de l’éducation islamique : en France, un couple musulman séquestre et affame ses enfants « pour les purifier ». Certains ont prétendu que l’islam n’a rien a voir avec ceci. Pourtant les cas d’enfants séquestrés par leurs parents pour les préserver de tous contacts avec la société non-musulmane (et surtout pour que les filles n’aient aucun contact avec des garçons) est une pratique courante dans les familles musulmanes, quand à la purification par la sous-alimentation, si elle est une règle d’ascète qui se retrouve dans de nombreuses religions, l’imposition de celle-ci aux enfants dans des mesures dangereuses pour leur santé est une pratique qu’on n’observe généralement qu’au sein des familles musulmanes.

Voici ce que Le Parisien du 16.04.2009 en dit :

Pendant sept ans, la famille Yahi a vécu repliée sur elle-même avec ses huit enfants dans un appartement HLM de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales). Depuis la mise en examen mardi et l’incarcération des parents pour privation d’aliments et de soins ainsi que violences sur mineurs, de multiples questions se posent pour tenter de comprendre comment le martyre des enfants a pu durer si longtemps, alors qu’un signalement avait déjà été fait.

Seules les trois plus jeunes filles de 7, 8 et 9 ans, étaient scolarisées. Les trois aînées, voilées, suivaient l’enseignement à distance, depuis que l’Education nationale avait refusé de les scolariser avec leur couvre-chef. Parmi elles, les deux âgées de 14 et 15 ans, pesaient 22 kg. Elles apprenaient le Coran, pratiquaient la prière et les ablutions selon les directives de leur père, 49 ans, un « illuminé », marchand ambulant d’origine marocaine, fervent pratiquant musulman. Avec son épouse d’origine slave et convertie en 2000, ils entendaient éduquer leurs enfants dans la purification par l’amaigrissement et l’isolement social.
« Le père avait un comportement sectaire. C’est lui qui réglait tous les détails de la vie quotidienne dans l’appartement. Les enfants ne pouvaient pas sortir et les repas étaient peu nombreux. Ce week-end, les enfants ont donné le sentiment d’être affamés », raconte Jean-Pierre Dreno, le procureur de la République de Perpignan. En garde à vue, le père a indiqué, qu’outre le besoin de purification, c’est aussi l’absence de perception du RMI qui l’empêchait de nourrir correctement ses huit enfants. Or, le couple percevait chaque mois 1 931 € (allocations familiales, APL…) plus ses propres revenus de travailleur indépendant, soit environ 400 €.
Il avait la tête en sang
Cette vie discrète dans un appartement en rez-de-chaussée sans chauffage et sans meubles, a fini par éclater au grand jour, lorsque Yassin, 16 ans, 1,65 m pour 32 kg s’est enfui. Il avait volé du sucre et avait été frappé à coups de bâton par sa mère, Brigitte, 48 ans, totalement sous la dépendance psychologique de son mari. Lorsque l’enfant a été vu fouillant dans les poubelles, il avait la tête en sang. Comment le calvaire des enfants est-il passé inaperçu, aussi bien à l’école qu’au centre aéré, où les enfants arrivaient avec de nombreuses épaisseurs de vêtements et braconnaient les goûters des petits copains ? « Parfois, Yassin présentait des bleus sur les jambes. Mais comme il faisait le sauvage à la récréation, on pouvait penser que c’était le résultat de bagarres », ajoute Dellia, 16 ans, une ancienne camarade de classe du garçon.
Au printemps 2004 pourtant, une enquête sociale avait été ouverte sur signalement d’un enseignant de l’école de Banyuls. « Les enfants paraissaient paumés, mais l’assistante sociale n’a jamais pu faire son travail. Elle a été éconduite. Le dossier a suivi chez le procureur, puis chez le juge pour enfants », raconte le docteur Isabelle Lemoine, de la Direction de la solidarité départementale. Faute d’éléments jugés suffisants, le dossier judiciaire avait alors été refermé début 2005. « Les parents ont mis en place un système d’écran de fumée », justifie aujourd’hui Roland Giraud, le directeur adjoint de la solidarité départementale. « Cette famille vivait en autarcie », a expliqué aussi le procureur. Trois des enfants, les plus maigres, étaient toujours hospitalisés hier. Les cinq autres ont, eux, été placés en foyer.

 

 

14.04.2009 Enrichissement culturel au Royaume-Uni : 48 campus universitaires infiltrés

 

 

Information évidemment à mettre en parallèle avec l’attentat terroriste prévu pour Pâques qui vient d’être déjoué (voir ici). Pour mémoire, dix des douze terroristes présumés étaient “étudiants”.


Enrichissement culturel à l’université de Strathclyde en Ecosse : manifestation de l’association des étudiants musulmans et des associations Action Palestine et Stop the War.

Les ministres ont déjà averti du fait que la menace en provenance des campus était « réelle et sérieuse » dans la mesure où des étudiants courent le risque d’être embrigadés par des fanatiques.

Selon des experts, pas moins de 48 universités ont été infiltrées dans le passé, et les guerres en Irak et en Afghanistan auraient alimenté la radicalisation de nombreux jeunes étudiants.

L’an dernier, le gouvernement a une nouvelle fois envoyé des instructions aux universités pour inciter le personnel universitaire et les étudiants à signaler tout soupçon relatif à l’extrémisme.

Il leur était demandé d’identifier les associations d’élèves, plus particulièrement les associations musulmanes, qui risquaient de tomber aux mains des prédicateurs radicaux, et d’étudier le profil des intervenants invités sur les campus à intervenir auprès des étudiants.

Bill Ramme, ancien ministre de l’éducation secondaire, a déclaré ne pas vouloir « surestimer la menace » de l’extrémisme violent, mais qu’elle était « réelle et sérieuse ».

Le professeur Anthony Glees, de l’université de Buckingham, a averti que 48 campus au moins, parmi lesquels Oxford, Cambridge, the London School of Economics and Imperial College London avaient été infiltrés.

Source : Telegraph, 10.04.2009
Traduction d’extrait Bivouac-ID http://www.bivouac-id.com/2009/04/11/enrichissement-culturel-au-royaume-uni-48-campus-universitaires-infiltres/

 

13.04.2009 Valeurs islamiques: Une musulmane tue un bébé, qu'est-ce qui met le mari en colère?

 

 

Une petite fille de 2 ans est morte rouée de coups de la tête aux pieds par sa tante. Le corps comporte 55 ecchymoses et blessures distinctes. Mais ce n’est pas vraiment cela qui dérange le pieux mari de la tueuse. Non, ce qui le fâche, et qui fait parler la communauté musulmane locale, c’est que la police a photographié sa femme sans son hidjab (voile islamique), comme le veut la procédure. Et ceci se passe aux États-Unis !

Chicago, Illinois - La photo prise par la police lors de l’arrestation de Mme Nour Hadid, suspectée d’avoir tué un enfant mardi dernier, est une “insulte à notre religion”, a dit le mari de Hadid, Alaeddin.

Les policiers d’Orland Park disent que la femme musulmane âgée de 26 ans a été traitée comme n’importe quel autre suspect pour une affaire de meurtre, et qu’ils n’avaient aucune intention de l’humilier quand ils l’ont photographiée dimanche sans son voile et les épaules nues.

Hadid Nour est accusée d’avoir battu a mort sa nièce de 2 ans Bhia Hadid pendant plus de quatre jours à son domicile. L’enfant a 55 différentes ecchymoses et traces de coups “de la tête aux pieds”, selon les procureurs, qui disent que Hadid a avoué son crime.

La femme est accusée de meurtre au premier degré mais Alaeddin Hadid - qui insiste que sa femme est innocente - a dit à la police d’Orland Park qu’ils vont se retrouver en “grande difficulté” à la libération de sa femme pour la diffusion par les médias de la phot0 de celle-ci sans son hidjab.

“C’est contre notre religion, nous ne faisons pas cela dans notre culture”, a déclaré Alaeddin. “Les gens me questionnent tous les jours à ce sujet.”

Les obsèques de la petite Bhia Hadid ont eu lieu jeudi.

On pourrait s’imaginer que le mari a perdu ses esprits et qu’il ne réalise plus ce qu’il dit ? Pas vraiment.

le docteur Mohammed Sahloul, président de Conseil des Organisations Islamique de Chicago a déclaré que les policiers “doivent respecter la pudeur de l’accusée.”

Sahloul, qui a indiqué qu’il n’était pas au courant des détails de l’affaire Hadid a parlé en termes généraux sur le hidjab, et a fait remarquer que les femmes musulmanes étant autorisées à porter le hijab sur les photos des cartes d’identité, ”Si le but est l’identification, et qu’elles se couvrent en public, alors l’identification sera plus aisée [avec le hidjab] de toute façon”, a-t-il dit.

Source : South town Star via Atlasshrugs Traduction Bivouac-id http://www.bivouac-id.com/2009/04/11/valeurs-islamiques-une-musulmane-tue-un-bebe-quest-ce-qui-met-le-mari-en-colere/

Nour Hadid qui vient de Jordanie, dans ses aveux filmés, a dit qu’elle a frappé sa nièce à mort car elle était en colère que son mari l’accuse d’avoir volé de l’argent caché sous le matelas. Mais le mari affirme que l’interprète a mal traduit les propos de sa femme et que les aveux ont été obetenus sans la présence d’un avocat.

Voir la vidéo:

 

 

 

08.04.2009 La Charia s'invite dans la justice allemande

 

Devant les tribunaux Allemand, la Charia peut prévaloir sur les lois allemandes. Quatre cas récents où des juges allemands non-musulmans se sont basés clairement sur la loi islamique, qui incite au dénigrement de la femme, à la haine, et la violence, pour rendre leurs jugements.

Récemment, Lisa, une femme allemande de 46 ans, mariée à un Egyptien, a appelé la police pour demander protection contre les attaques de son mari sur sa fille de 17 ans et sur elle-même.
Magdi, le mari de Lisa, menaçait de tuer leur fille qui a été violée par un homme. Magdi, musulman pratiquant, pense que sa fille a commis la “Zena” (adultère). Il a dit à sa femme qu’il a toujours suspecté sa fille d’avoir clandestinement un ami allemand. Lisa a demandé officiellement le divorce, et l’expulsion hors d’Allemagne de son mari.
Le juge, Matthias Rau, du tribunal d’Hambourg, en Allemagne, a jugé ( le 21 Janvier 2009), que Lisa devra attendre au moins un an avant d’obtenir légalement le divorce, que son mari ne peut pas être expulsé mais qu’ «il devra être ré-éduqué, dans l’espoir qu’il renonce à sa compréhension islamique de la « Zena », a déclaré le juge.
Le juge allemand a fait valoir que “les musulmans ont une compréhension différente du viol que les Européens, et cela doit être pris en compte.”
Dans une interview sur NDR une radio allemande, le 18 Février 2009, le juge Rau a déclaré : ”la Charia assimile le viol à un acte d’adultère, “Zena “, et les victimes - les femmes - sont souvent punies au lieu de poursuivre les violeurs et de les déclarer coupables.”

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Helmut Wagner, un autre juge Allemand d’Essen, a jugé le 2 mars 2009, que les filles musulmanes ne peuvent pas être forcées de nager en public ou de suivre des cours sur la théorie de l’évolution à l’école. Les parents de trois écolières ayant demandé que leurs filles soient dispensées de piscine et de biologie lors des cours sur la théorie de l’évolution.
Le juge Wagner avait fait valoir que ”ces choses sont en contradiction avec les principes de l’islam, la religion de ces jeunes filles, et donc à la lumière de la liberté de religion, les musulmanes ne peuvent pas être forcés de faire ou d’apprendre des choses qui sont incompatibles avec leur religion.”
Le procureur général s’était indigné. Il s’est opposé au verdict du juge Wagner en disant: “Comment jugera-t-on un musulman qui tue une personne qui commet l’apostasie ? Selon le Coran, il doit être tué. Le juge libera-t-il le meurtrier ? “Le procureur général citant le Coran qui dit: « S’ils (les musulmans), tournent le dos [à l’islam], saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur“(Sourate 4, verset 89). Le procureur a ajouté: “ dans l’islam, la polygamie est permise. devrait-elle également être permise en Allemagne pour les musulmans? Il me semble que certains juges allemands sont plus royalistes que le roi et plus catholiques que le Pape, car certains pays arabes se basent sur les codes juridiques occidentaux. ”

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Dans un autre cas, le juge Hans-Dieter Bachmann, du tribunal de Dortmund, a également rendu un verdict (le 12 février 2009), en se référant à la Charia. Il a dit que selon le Coran, un père musulman a le droit de battre sa fille de 15 ans si elle refuse de porter un foulard, et il ne peut pas être sanctionné pour cela. Le juge a cité le passage suivant du Coran: « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les…» (Sourate 4, verset 34)

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En 2007, Christa Datz-Winter, une juge de Francfort, s’est également référé sur un passage du Coran qui donne droit à un mari de battre sa femme pour rejeter la demande de divorce d’une femme marocaine de son mari marocain, les deux vivaient en Allemagne.
Au lieu d’utiliser l’article 1565 de la loi fédérale allemande, Datz-Winter avait préféré se baser sur les critères définis dans le Coran, et avait inscrit dans son verdict : «l’épouse et le mari sont des musulmans. Dans l’Islam, le mari a le droit de châtier sa femme. Ce fait ne peut être ignoré, et les motifs culturels et religieux doivent être pris en compte dans ce cas. »

Source : Family security matters ; http://www.bivouac-id.com/2009/04/08/la-charia-sinvite-dans-la-justice-allemande/

 

 

10.04.2009 À Marseille, la viande halal avariée était traitée à l'acide

 

Une dizaine de bouchers spécialisés dans la viande hallal ont été interpellés mercredi dans la région marseillaise. Ils sont soupçonnés d’avoir traités à l’acide des denrées avariées pour pouvoir à nouveau les commercialiser. L’enquête aurait débuté après une série d’intoxications alimentaires.

De l’acide ou de la soude pour “nettoyer” la viande, la débarrasser de son aspect vert-bleu et de son odeur : c’est le procédé qu’auraient utilisé une dizaine de bouchers spécialisés dans les produits hallal dans la région de Marseille. Ils ont été interpellés mercredi.

A l’origine de cette vaste opération de contrôle menée dans plusieurs arrondissements de Marseille, mais aussi à Martigues et à Port-de-Bouc dans les Bouches-du-Rhône, se trouvent plusieurs plaintes pour des intoxications alimentaires avec de la viande hachée ou des merguez. L’enquête a également permis de remonter jusqu’à l’homme, un Marseillais, qui aurait orchestré ce trafic en fournissant en amont les bouchers en viande avariée.

Le procureur de la République a parlé d’une “affaire grave“. Le représentant de la communauté musulmane exige lui des sanctions et à l’avenir plus de contrôles.

Source : Europe 1

 

04.04.2009 Charles Martel se retourne dans sa tombe, Poitiers a son minaret

 

Pour d’évidentes raisons historiques, Poitiers n’est pas une ville comme les autres. C’est un symbole majeur.

Cerise sur le loukoum, le minaret sera équipé d’appareils de sonorisation. Pas de muezzin a priori, nous dit-on, mais des hauts-parleurs. À part diffuser la douce voix préenregistrée du muezzin, on cherchera en vain à quoi d’autre ils pourraient servir. C’est un jour de chance pour les Poitevins, décidément.

À ceux qui se demandent « mais que peut-on faire ? », je les invite très vivement à (re)voir ce qui s’est passé à Chelles il y a à peine deux semaines, et à l’image d’un Julien Sanchez, de s’inscrire dans l’action.

Alternativement, deux actions SITA vous sont proposées. Pour y participer cliquez ici et ici.

Le minaret est érigé

POITIERS Le minaret de la mosquée vient d’être construit. La tour religieuse, qui attend son escalier en colimaçon, culmine à plus de 20 mètres.

Le minaret de la mosquée est haut de 21 mètres.

À ceux qui en doutaient encore, les travaux de la mosquée de Poitiers, rue de la Vincenderie, progressent. Sept mois après le début du chantier, l’édifice religieux, défendu par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), en impose. À commencer par le minaret qui vient d’être érigé et culmine à 20 mètres (21,08m au final). Elle est visible depuis la rue de la Vincenderie (une dizaine de mètres environ au-dessus du niveau de la route). Ce minaret attend son escalier en colimaçon (en béton) qui devrait être installé avant cet été.

Pas de muezzin

À terme, un ensemble d’appareils d’éclairage et de sonorisation devrait être installé. Pas question a priori d’un muezzin (fonctionnaire religieux) perché qui appellerait à la prière.

Outre le minaret, le bâtiment principal est presque terminé. Le rez-de-chaussée abritera un centre culturel islamique. Le 1er étage comprendra une salle de conférence et des bureaux; au deuxième, il y aura la salle de prière où on devine le Mihrab, la niche d’où l’imam guidera la prière vers la Ka’ba, la Mecque. L’autre symbole sacré de la mosquée étant le Minbar, la chaire de l’imam, une estrade du haut de laquelle le guide spirituel s’adressera aux fidèles; enfin, le 3e et dernier étage est réservé aux bureaux de l’imam et du président de la communauté musulmane de Poitiers.

Arcs arabo-musulmans

Les murs des 2e et 3e étages sont décorés d’arcs et arcades de style arabo-musulman. On en dénombre près de 80 au total.

Le gros oeuvre devrait être terminé en juin prochain. Suivront les mises hors d’eau et hors d’air. Les différents corps de métier (isolation, électricité…) prendront ensuite le relais.

Source : Centre Presse http://www.centre-presse.fr/article-70815-le-minaret-est-erige.html

http://www.bivouac-id.com/2009/04/07/charles-martel-se-retourne-dans-sa-tombe-poitiers-a-son-minaret

 

03.04.2009 Un loi en Afghanistan "légalise le viol" entre époux

 
Notons qu’une pareille loi n’est en aucun cas nécessaire pour que de telles pratiques existent, comme elles découlent directement de la charia.
En effet, en islam, la vie conjugale est essentiellement basée sur le sexe et l’asservissement. Par exemple, en droit musulman, le mari peut refuser à manger à sa femme tant qu’elle refuse d’assouvir ses bas instincts, il peut aussi la battre dans un tel cas, comme elle lui désobéi par ce refus. En somme, le corps de la femme est propriété de son époux.
On comprends donc bien que la limitation de cette nouvelle loi afghane à la communauté chiite n’exclut nullement que cette règle puisse s’appliquer aussi aux femmes sunnites : elle ne fait que confirmer ce qui découle de la charia et du Coran.
Voici ce que La Tribune de Genève en dit :

© KESYTONE |

Des mouvements des droits de l’homme et des parlementaires afghans ont dénoncé jeudi une nouvelle loi afghane qui, selon eux, autorise les hommes à violer leurs femmes, et ils ont accusé le président Hamid Karzai d’avoir signé ce texte dans une perspective électoraliste. Ils craignent que cette législation remette en cause des droits acquis difficilement pour les femmes après la chute du régime des talibans.

Cette loi -qui selon certains parlementaires n’a jamais été débattu au Parlement- est destinée à régenter la vie familiale de la communauté chiite d’Afghanistan, qui représente environ 20% des 30 millions d’habitants de ce pays. Cette loi ne concerne pas les sunnites afghans.

Un des articles les plus controversés de la loi stipule que «sauf si l’épouse est malade ou a une maladie que des rapports sexuels pourraient aggraver, l’épouse est tenue de donner une réponse positive aux désirs sexuels de son mari».

Selon ses détracteurs, Hamid Karzai a signé le texte uniquement pour en obtenir un bénéfice politique à quelques mois de l’élection présidentielle.
D’après le Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM), cette loi «légalise le viol d’une femme par son mari». «La loi viole sur de nombreux plans les droits des femmes et les droits de l’homme», souligne l’UNIFEM dans un communiqué.

Source : http://www.tdg.ch/actu/monde/loi-afghanistan-legalise-viol-epoux-2009-04-03

 

 

03.04.2009 Le Hezbollah : narco-islamisme

 

jeudi 26 mars 2009, par Annie Lessard, Marc Lebuis

Matthew Levitt, directeur du Stein Program on Counterterrorism and Intelligence au Washington Institute, analyse l’accroissement du rôle joué par le Hezbollah dans le trafic de drogue dans la région de la triple frontière entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay, ainsi qu’en Afrique. Les profits réalisés financent le terrorisme. Indépendamment de leurs perceptions divergentes quant au Hezbollah, les Américains et leurs alliés européens ont une forte communauté d’intérêt dans la lutte au narco-islamisme.

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Traduction de : Hezbollah : Narco-Islamism, par Matthew Levitt, Middle East Strategy à Harvard, dans The Washington Institute for Near East Policy, 22 mars 2009

Plus tôt ce mois-ci, le Royaume-Uni a annoncé qu’il reprendrait le dialogue avec l’aile politique du Hezbollah. Contrairement aux États-Unis, le Royaume-Uni n’a interdit que les branches terroriste et militaire de ce mouvement. La branche terroriste (l’organisation de la sécurité extérieure) a été placée sur la liste des organisations interdites en 2000. La branche armée a été interdire en juin 2008 en raison de « son soutien actif aux militants en Irak responsables d’attaques contre les forces de la coalition et des civils irakiens, y compris par la formation à l’utilisation de bombes meurtrières » ; de complots en vue de l’enlèvement de personnel britannique de la sécurité en Irak ; et de son soutien à des activités terroristes dans les territoires palestiniens.

L’Union européenne n’a pas encore désigné comme étant terroriste une branche quelconque du Hezbollah - militaire, politique ou autre –, même si elle a désigné feu Imad Mughniyeh, le chef des opérations extérieures du Hezbollah, ainsi que plusieurs autres membres du Hezbollah impliqués dans des actes de terrorisme.

Malgré les différences de perception et de politiques entre les États-Unis et l’Europe à l’égard du Hezbollah, il y a un domaine critique où les intérêts mutuels de toutes les parties convergent : la répression du crime.

Indépendamment des divergences dans les politiques ou les définitions de terrorisme, combattre le crime et appliquer les lois souveraines sont des questions claires. Le Hezbollah, plus que tout autre groupe islamiste, a une longue expérience de la poursuite d’activités criminelles pour se financer. Les États-Unis et leurs homologues européens ont une forte communauté d’intérêt dans la lutte contre le rôle croissant joué par cette organisation dans le trafic de drogue.

Juste cette semaine, l’amiral G. James Stavridis, commandant du US Southern Command qui a été nommé à la tête des troupes de l’OTAN comme commandant suprême des forces alliées en Europe, a témoigné devant le House Armed Services Committee sur la menace que fait peser sur les États-Unis le lien entre le trafic de drogue – « y compris les itinéraires, les bénéfices et l’influence corruptrice » -, et « le terrorisme islamique radical ».

Alors que le Hezbollah est impliqué dans un large éventail d’activités criminelles allant de la contrebande de cigarettes à la vente de produits contrefaits, la connexion entre les drogues et le terrorisme est particulièrement forte. Selon la US Drug Enforcement Administration (DEA), 19 des 43 organisations terroristes étrangères désignées par les États-Unis sont résolument liées au commerce mondial de la drogue, et jusqu’à 60% des organisations terroristes sont soupçonnées d’avoir des liens avec le commerce illégal des stupéfiants.

Le Hezbollah ne fait pas exception. Au cours des dernières années, il a renforcé son rôle dans la production et le trafic des stupéfiants, mettant à profit l’importante population d’expatriés libanais chiites principalement installée en Amérique du Sud et en Afrique.

Selon Michael Braun, ancien administrateur adjoint et chef des opérations de la DEA, « le Hamas et le Hezbollah sont actifs dans cette région [Triple frontière], où il est possible de tirer un bénéfice de 1 million de dollars de la vente de quatorze ou quinze kilos de drogue, un montant qui peut être transporté dans une seule valise. »

Par exemple, l’amiral Stavridis a témoigné qu’en août 2008, le US Southern Command et la DEA, en coordination avec les pays hôtes, ont ciblé un réseau de trafic de stupéfiants du Hezbollah dans la région de la Triple frontière entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay. En août 2008, les États-Unis, avec le concours d’enquêteurs de la Colombie, ont identifié et démantelé un réseau international de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent basé en Colombie. Ce réseau, constitué d’un cartel de drogue colombien et de membres libanais du Hezbollah, utilisait une partie de ses profits - prétendument des centaines de millions de dollars par an - pour financer le Hezbollah.
Ces révélations ne devraient pas surprendre. En décembre 2006, le Trésor américain a inscrit Sobhi Fayad comme Terroriste Spécialement Désigné. Pourquoi ? Parce que, nous informe le Trésor, « Fayad a été un agent senior du Hezbollah dans la région de la Triple frontière où il a servi de liaison entre l’ambassade d’Iran et la communauté locale du Hezbollah. Il a également travaillé pour le Hezbollah et voyagé au Liban et en Iran pour y rencontrer des dirigeants du mouvement. Fayad a suivi un entraînement militaire au Liban et en Iran et a été impliqué dans le trafic de drogues illicites et la contrefaçon de dollars américains.

L’Afrique est aussi une région en passe de devenir une source de préoccupation quant au trafic de drogue par des réseaux terroristes. Selon l’amiral Stavridis, les trafiquants de drogue ont étendu leur présence sur les côtes occidentales de l’Afrique, qui servent de « tremplin vers l’Europe. » Le Hezbollah a longtemps maintenu une forte présence en Afrique, son pôle stratégique pour la collecte et le transfert de fonds. Il s’y livre aussi à des activités criminelles, telles que la contrebande de diamants.

Le lien entre trafic de drogue et activités terroristes - en particulier celles du Hezbollah - pose un défi immédiat aux forces policières des États-Unis et de ses alliés européens. Bien que les Européens ne voient pas le Hezbollah comme une organisation terroriste, ils souhaitent certainement empêcher ce groupe de se livrer à des activités criminelles sur leur sol. Les pays sont particulièrement déterminés à empêcher l’importation de drogues illégales à travers leurs frontières, que ce soit par des réseaux criminels organisés, des groupes terroristes, ou les réseaux hybrides narco-terroristes que les autorités de la DEA décrivent comme « plus malveillants et menaçants que tout ce que les forces de l’ordre et les militaires ont jamais rencontré. »

Ainsi, même si les États-Unis et le Royaume-Uni ne s’entendent pas sur l’opportunité ou les modalités d’un dialogue avec le Hezbollah, ou même sur la façon de classer le Hezbollah et ses différentes composantes, il n’y a pas de « zone grise » quant au caractère illégal du trafic de drogue. Le Royaume-Uni et d’autres nations européennes ne sont pas moins désireux que les États-Unis de lutter contre la circulation de drogues sur leur territoire et d’empêcher le Hezbollah d’y exploiter des entreprises criminelles.

La décision britannique d’ouvrir un dialogue politique avec le Hezbollah est certainement mal informée. Mais ne soyez pas surpris si les Britanniques parlent aux leaders « politiques » du Hezbollah, tout en arrêtant certaines de ses cohortes impliquées dans le trafic de drogue. Même si les autorités décrivent publiquement ces actions comme ciblant des criminels plutôt que le Hezbollah, l’effet sera passablement le même.

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article1024

 

31.03.2009 La Suisse doit impérativement se retirer de Durban II

 

Le MOSCI appelle au retrait de Durban II

La Suisse a émis pour conditions à sa participation à la Conférence d’examen de Durban (Durban II) que son projet de résolution ne crée pas de nouveaux outils de droit international ni ne fustige tout particulièrement un Etat, affirmant qu’elle doit se limiter au contenu de la Conférence de Durban de 2001. Une façon de procéder qui s’avère être la même que celle de l’UE.

Or, force est de constater que derrière cette apparente fermeté du Conseil fédéral se cache une volonté de dissimuler le processus en passe d’aboutir qui, sous couvert de la lutte contre le racisme, s’éloigne avec allégresse de ses objectifs initiaux pour devenir une diatribe panislamique, liberticide, anti-occidentale et antisémite. C’est aussi oublier par le passage des années ce que fut vraiment la conférence de 2001 : une mascarade antisémite sans précédent depuis l’époque nazie dans le cadre de laquelle furent hurlés des slogans tel que « Un juif, une balle ». Lors de cette première conférence étaient par ailleurs déjà évoqués la défense spéciale de l’islam et la criminalisation de la critique de l’islam.

Des négociations honteuses

Les négociations sur le texte final de Durban II ressemblent plus à des transactions maffieuses mettant en jeu la fermeté d’Etats autoritaires ne venant que pour défendre l’islam face à des Etats occidentaux démocratiques qui semblent plus préoccupés par leur approvisionnement en pétrole que par la défense réelle des droits de l’homme et d’un antiracisme cohérant. Un processus dans lequel on en vient à négocier avec les Etats musulmans la reconnaissance de l’Holocauste en échange de la fustigation d’Israël [1] et dans lequel, sous présidence libyenne, on a vu l’ouverture des séances se faire au nom d’Allah et en appelant tous les participants à l’islam. Rappelons au sujet de cette dernière que le colonel Kadhafi a lui-même déclaré venir à Durban II non pour défendre les droits de l’homme, mais «l’universalité de la religion musulmane» en ajoutant que «L’islam régnera sur la planète, comme Allah l’a promis.» [2]. Une présidence contre laquelle rien ne s’oppose, en tout cas pas la vice-présidence assumée de son côté par l’Iran dont chacun ne connait que trop bien les opinions terroristes, génocidaires et négationnistes. Ces négociations sont à un tel point honteuses que sur demande de l’OCI, on a interdit à une équipe de journalistes d’ARTE de filmer les débats dans le cadre d’un reportage qu’ils préparaient [3].

Critiquer l’islam : un droit salutaire en voie de disparition

Si la volonté du Conseil fédéral que de nouvelles normes de droit international ne soient créées est formellement respectée lors de ladite conférence, ceci ne saurait exclure de fâcheuses conséquences sur la vision du droit pénal en Suisse (comme dans de nombreux autres Etats européens). En effet, le Code Pénal comporte deux articles posant problème en la matière :

· Le 261 bis CP susceptible de poser problème du moment qu’on crée une identité entre le racisme et l’ « islamophobie » (vu dans le sens large de tout ce qui porte atteinte à l’islam et est contraire à certains points de vue de la charia tel qu’on en qualifie les lois sur la laïcité). C’est en effet vers cette conception que tend Durban II suite à la volonté des 57 pays de l’Organisation de la Conférence Islamique.
· Le 261 CP qui réprime les atteintes aux religions (une disposition que le droit pénal français ne connaît pas, mais qui se retrouve dans de nombreux autres pays d’Europe). Cette dernière norme ne punit pas l’atteinte à ce qui est sacré pour être exact, mais défend l’intérêt individuel à ne pas voir ses sentiments religieux bafoués autant que l’intérêt public que représente la paix confessionnelle. Dans ce dernier cas, citons que la volonté initiale du législateur (qui, alors (en 1874), ne comptait pas avec les dérives inhérentes à une présence islamique) ainsi que la jurisprudence [4] expriment que c’est en fonction de la réactivité des groupes religieux touchés qu’on définit ce qui est digne de protection.
Si la teneur de cette norme a su rester modeste jusqu’à présent, si on l’applique à l’islam en tenant compte de l’irritabilité de l’opinion musulmane, l’islam pourrait être protégé à l’excès. Dans une logique malsaine où les victimes du jihad seraient perçues comme coupables.

Tant que les autorités ne donneront pas un signe clair de refus de cette vision des choses (ils font justement le contraire avec Durban II), on pourra s’attendre à de telles dérives liberticide, le tout sans créer à proprement parler de nouveaux outils de droit international.

Le Concept de « diffamation des religions » ou Orwell serait-il un visionnaire

C’est derrière la sournoise dénomination de « diffamation des religions » que s’est bâti tout le processus de Durban. Or, lorsqu’on parle de diffamation, ceci s’est toujours rattaché à la personne physique, voir à la personne morale. Jamais le terme de diffamation ne s’est appliqué à des religions ou autres divinités, par essence n’étant pas sujet de droit (y compris en droit canon). Par cette conception, on en vient à élever l’islamophobie, à prendre dans le sens de toute critique de l’islam, au rang de diffamation, c'est-à-dire de mensonge proféré dans le but de nuire à l’islam. Le problème est qu’il suffit d’ouvrir le Coran pour se rendre compte de la nature critiquable et fort contestable sur un plan éthique de l’islam. A ce point, dire la vérité serait qualifié de diffamation et on imposerait le mensonge comme une vérité incontestable. Orwell aurait-il vu juste ?

Peu importe que le terme « diffamation des religions » ait disparu du nouveau projet de texte : ce dernier stipule encore vouloir combattre l’islamophobie avec tout ce que ceci implique. Qui plus est, quelques jours après l’élaboration du nouveau projet de texte de Durban II, soit le 26 mars, le Conseil des Droits de l’Homme adoptait la résolution justement intitulée « lutter contre la diffamation des religions ». L’OCI n’a donc nullement renoncé à cet odieux projet malgré ces apparences. Le nouveau texte n’est qu’un leurre visant à la démobilisation.

La fustigation de l’Occident

Un autre point inquiétant est le nombre d’articles condamnant le colonialisme et l’esclavagisme auquel les Etats occidentaux s’étaient livrés sans aucune mention du fait que les pays arabes ont eux-mêmes autant pratiqué l’esclavagisme et que certains le pratiquent toujours.

Quant aux fustigations d’Israël, leur suppression dans le nouveau texte proposé est une hypocrisie totale : les attaques directes contre Israël ont été remplacées par un renvoi au texte adopté en 2001 où elles figuraient déjà, donc si elles ne figurent plus sur le papier, elles n’en demeurent pas moins réitérées.

Pas un mot sur le régime de sous-homme réservé aux chrétiens et juifs en terre d’islam. Pas un mot sur les génocides typiquement islamiques que l’histoire a connu. Pas un mot sur la condition de la femme en terre d’islam ou sur la violente propagande anti-juive qui sévit dans le monde musulman (où Mein Kampf et le Protocole des Sages de Sion sont souvent des best-sellers, voir sont édités par les autorités elles-mêmes).

Loin de prétendre que le passé des Etats occidentaux ne comporte pas ces facettes condamnables, accepter de ne voir que les civilisations occidentales condamnées revient à insinuer que celles-ci sont foncièrement mauvaises et que la civilisation islamique doit être considérée comme supérieure. Comble de l’ironie, cette vision des choses, ne pouvant qu’exacerber les sentiments anti-occidentaux dans le monde musulman, prend place dans le cadre d’une conférence contre le racisme.

Pourquoi se retirer de Durban II ?

En participant à Durban II, la Suisse (autant que tous les autres participant), cautionne le processus de 8 ans avec ces visées évoquées comportant des résolutions déjà adoptées tel que la résolution 64/164 dont le titre est « combattre la diffamation des religions » et qui s’est concrétisée par un climat de censure de certains débats lorsqu’on osait critiquer la charia [5], un processus qui n’est pas seulement le propre de Durban II, mais qui se retrouve aussi au Conseil de l’Europe à travers la Résolution 1605 [6], notamment et le processus astucieusement nommé Alliance des Civilisations. A la solde de cette conférence, on pourra la considérer comme liée à ses aboutissements.

En revanche, en se retirant, la Suisse, en plus d’éviter des tournures dramatiques sur le plan interne, montrerait son attachement aux droits de l’homme et au fondement de la démocratie qu’est la liberté d’expression et donnerait un message fort au monde qui pourrait être suivi par d’autres, notamment de par sa place internationale et par le fait qu’elle est elle-même l’Etat-hôte de cette conférence.

Elle ne serait, en outre, pas la seule dans son cas, étant donné que l’Italie, les USA, Israël et le Canada s’en sont déjà retirés officiellement et que plusieurs autres Etats tels que les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Belgique pourraient bien annoncer prochainement leur retrait. Une position par ailleurs soutenue par pas moins de 188 ONG [7] . Sa décision sera donc bien comprise par les autres Etats occidentaux, ce qui ne la mettra pas au devant de difficultés diplomatiques.

Pour toutes ces raisons, le MOSCI appelle au retrait de la Suisse de Durban II.

Notes :

1. http://www.mediaforfreedom.com/ReadArticle.asp?ArticleID=13997

2. Liberation.fr, 31.03.2009, http://www.liberation.fr/monde/0101559195-kadhafi-donne-le-ton

3. Tribune des droits humains, 23.01.2009, http://www.droitshumains-geneve.info/Durban-II-une-equipe-d-ARTE,4042

4. ATF 120 Ia 224-226 et 86 IV 19-23

5. Le Figaro 17.06.2008 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/17/01011-20080617FILWWW00427-la-charia-en-question-a-l-onu.php

6. http://assembly.coe.int/Mainf.asp?link=/Documents/AdoptedText/ta08/FRES1605.htm

7. UN Watch, 26.03.2009

 

 

31.03.2009 "Une seule personne transportant quatre livres d´anthrax peut faire 330 000 victimes"

 

Voici le genre de discours diffusés sur la fameuse chaîne Al-Jaseera que nous pouvons aussi capter chez-nous. Les intentions de ce professeur sont on ne peut plus claires au vu de ces extraits.

Le bioterrorisme pourrait se révéler être une grande menace dans un avenir proche. Il a été décelé que des groupes d’Al-Qaida en Algérie font actuellement de la recherche sur le virus de la peste en vue de les utiliser contre la population de Kabylie. Quand à l’Europe, le gouvernement britannique a dernièrement sorti un rapport public sur l’état de la menace d’attaques terroriste par « bombe sale » (bombe à explosif classique pulvérisant des déchets radioactifs, relativement facile à fabriquer, car les éléments radioactifs ne sont utilisés que pour contaminer le terrain et la population). Ce dernier type d’engin avait déjà été perçu comme une importante menace envers la Russie du fait de la contrebande de matériel radioactif et d’armement auxquels se livrent la mafia et qui ne cesse d’alimenter les réseaux jihadistes tchétchènes.

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche fr. n° 99

 

Sur Al-Jazeera : Une seule personne transportant quatre livres d´anthrax peut faire 330 000 victimes.
Ci-dessous des extraits d´un discours du Professeur koweïtien Abdallah Al-Nafisi, diffusé sur Al-Jazeera le 2 février 2009 :
"Quatre livres d´Anthrax dans une valise grande comme ça, transportés par un combattant à travers les tunnels reliant le Mexique aux Etats-Unis, tueraient à coup sûr 330 000 Américains en une heure seulement"
Abdallah Al-Nafisi : Quatre livres d´anthrax dans une valise grande comme ça, transportés par un combattant à travers les tunnels reliant le Mexique aux Etats-Unis, tueraient à coup sûr 330 000 Américains en une heure seulement, avec une diffusion adéquate dans les grands centres de peuplement. Quelle affreuse perspective. Le 11 septembre aura été quantité négligeable à côté de cela, pas vrai ? Les avions, complots, programmations etc., ne servent à rien. Une seule personne ayant le courage de transporter quatre livres d´Anthrax ira sur la pelouse de la Maison blanch e pour y répandre ces "confettis", avant de pousser des cris de joie. Ce sera une vraie fête.
"Al-Qaïda a des laboratoires, tout comme le Hezbollah. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, où il produit et vend des armes."
Les armes de destruction massive sont problématiques. Les Américains redoutent que les ADM ne tombent entre les mains d´organisations "terroristes", comme Al-Qaïda ou d´autres. Les Américains ont de bonnes raisons d´avoir peur, parce qu´Al-Qaïda avait autrefois dans la région de Herat (…) Elle avait des laboratoires au nord de l´Afghanistan. Ils ont des scientifiques, des chimistes, des chercheurs en physique nucléaire. Ils sont tout sauf ce que ces journalistes mercenaires en ont fait : des bédouins arriérés vivant dans des grottes. Non non. Rien de tout cela. Seuls les naïfs peuvent croire ce genre de discours. Ceux qui se tiennent au courant savent qu´Al-Qaïda a des laboratoires, tout comme le Hezbollah. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, où il produit et vend des armes. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, d´où il vend des armes à la Roumanie et la Hongrie.
(…)
S´ils qualifient quelqu´un de terroriste, dites : "C´est un ami." Pourquoi ? Parce que nul ne craint plus Dieu que ces "terroristes". Ce sont les gens les plus nobles, les meilleurs au monde. J´ai rencontré personnellement le mollah Omar. J´ai eu l´honneur de rencontrer le mollah Omar. C´est un homme qui n´appartient pas à son époque. Il a toujours refusé de rencontrer les délégations occidentales. Il leur disait : "Allez à Kaboul, je suis à Kandahar." "Les polythéistes sont vraiment impurs" – si vous voyez ce que je veux dire. "Allez voir le ministre des Affaires étrangères pour parler de politique. Je reste ici." C´est le genre de personnes qu´il nous faut dans nos rapports avec l´Occident. Quant à Ariqat, Dahlan et ses semblables, ils ne sont d´aucune utilité pour la nation.
(…)
Aux Etats-Unis, les milices comptent plus de 300 000 blancs, qui appellent à attaquer le gouvernement fédéral de Washington et à expulser Arabes, Juifs et Noirs des Etats-Unis. Ce sont des racistes. On les appelle les "rednecks". Le Ku Klux Klan. Ils sont racistes.(…)
Ces milices envisagent même de bombarder des centrales nucléaires à l´intérieur des Etats-Unis. Qu´Allah leur accorde le succès, bien que nous ne soyons blancs ni de près ni de loin. Ils ont le projet de bombarder la centrale nucléaire du Lac Michigan. Cette centrale revête une grande importance. Elle fournit de l´électricité à toute l´Afrique du Nord (sic). Qu´Allah accorde le succès à l´un de ces chefs de milices, qui envisage de bombarder la centrale. Je pense que nous devrions lui consacrer une partie de nos prières. Nous devons prier pour qu´Allah lui accorde le succès et qu´il puisse terminer sa mission, et nous serons alors en mesure de lui rendre visite pour le féliciter, si Allah veut.
(…)
"Quiconque parle de dialogue, coupez-lui la langue !"
Allah affirme dans le Coran que l´hostilité entre nous et [les Juifs] est éternelle. Ainsi quiconque parle de dialogue, coupez-lui la langue ! De quel dialogue parlent-ils ? Il n´y a pas de place pour le dialogue. Allah a dit que notre hostilité à l´encontre des Juifs serait éternelle, et voilà qu´apparaît quelqu´un pour nous parler de fraternité, etc. C´est contraire au Coran. Quiconque contredit le Coran est un infidèle. Formuler des accusations d´hérésie ? Oui, je suis pour. Je suis pour accuser les gens d´hérésie.
(…)
Nous devrions aussi défendre la résistance, ne pas garder le silence face à la campagne organisée dans la presse de la Péninsule arabique et du Golfe, et d´autres journaux arabes. Certains doutent des leaders de la résistance. Nous devons faire face à ces [journalistes] et les empêcher de poursuivre sur leur lancée, même s´il faut pour cela les appeler au téléphone et leur dire : "Ne répétez pas ces actes méprisables dans vos chroniques et articles, sinon nous prendrons les mesures suivantes contre vous." Nous devons recourir à la pression avec ces personnes. Nous ne evons pas garder le silence. Nous ne devons pas les laisser faire, sous prétexte de liberté d´expression. Ils forment une cinquième colonne.
(…)
"Moi, Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi, vous invite à affronter, par tous les moyens possibles, ceux qui élèvent la voix contre la résistance. "Par tous les moyens possibles", vous avez bien compris ?"
Moi, Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi, vous invite à affronter, par tous les moyens possibles, ceux qui élèvent la voix contre la résistance. "Par tous les moyens possibles", vous avez bien compris ?
(…)
Les ministres [du Hamas] sont des moudjahidine. Je connais un ministre qui a participé à ces opérations.
 

26.03.2009 Islamberg : une colonie islamique au cœur de l'Etat de NEW YORK !

 

Dans le pays de Barak Hussein Obama , si vous ne connaissez pas son existence, vous ne trouverez probablement jamais Islamberg, une communauté musulmane fermée dans la forêt des Catskills, à environ 240 kilomètres au nord-ouest de la ville de New York. La colonie, assise sur un chemin de terre tranquille derrière une barrière avec une pancarte ”Entrée interdite”, abrite environ 100 habitants. Il y a des petites maisons et d’autres bâtiments visibles de l’extérieur, mais c’est ce qui ne peut pas être vu depuis cette barrière qui inquiète les observateurs.

Le camp d’Islamberg a été fondée en 1980 par Sheikh Mubarik Syed Ali Shah Gilani (photo dans le lien en anglais ci-dessous ) un religieux pakistanais qui a acheté cette parcelle de 28 hectares et a invité les fidèles, pour la plupart des musulmans convertis qui vivaient dans la ville de New York, à venir s’y installer.

La colonie dispose de sa propre mosquée, d’une épicerie et d’une école. Il a aussi un champ de tir où les résidents s’entraînent régulièrement sur des cibles. Gilani a mis en place ce type d’enclaves rurales à travers les États-Unis - au moins six, dont la communauté du nom de Red House (Maison Rouge) dans le sud de la Virginie - même si certains estiment qu’il y en a des dizaines, toutes appartenant a l’organisation Muslims of the Americas (Les musulmans des Amériques), groupe fondé par Gilani.

Selon les autorités fédérales, Gilani est également l’un des fondateurs de la Jamaat al-Fuqra, une organisation terroriste jugée responsable de dizaines d’attentats à la bombe et d’assassinats à travers les États-Unis et à l’étranger. Le groupe est lié à la planification de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center, et 10 ans plus tôt, un des membres a été arrêté et condamné pour attentat à la bombe dans un hôtel à Portland, dans l’Oregon.

Richard Reid, (l’homme qui a tenté de faire exploser un avion avec des explosifs dissimulés dans la semelle de ses chausures )était aussi lié a ce groupe, ainsi que le sniper condamné de DC, John Allen Muhammad. Mais c’est Sheikh Gilani, qui suscite le plus de controverse et d’inquiétude.

Gilani est l’homme que le journaliste Daniel Pearl essayait d’interviewer au Pakistan quand il s’est fait enlever et décapiter. Le cheikh a été placé en garde à vue, puis relâché par les autorités pakistanaises. Il nie toute implication dans le meurtre de Pearl. Gilani raconte à ses disciples que les “sionistes complotent”pour dominer le monde et il encourage les musulmans à quitter les grandes villes américaines, pour éviter la décadence de la société infidèle.

Gilani nie également tout lien avec la Jamaat al-Fuqra, de même que les résidents des enclaves de l’organisation Muslims of the Americas , qui disent que les «terroristes» n’existent pas et que cela a été créé par des ennemis de l’Islam dans l’espoir de détruire leurs communautés. Les membres nient aussi envoyer une partie de leurs gains au Cheikh, mais un ancien résident a déclaré à Fox News que de 10 à 30 pour cent de leurs revenus sont remis à Gilani sous forme de dons en espèces.

La chaîne de télévision FOX News a tenté de visiter Islamberg après que ses demandes d’interviews ont été rejetées. Un porte-parole a dit par téléphone que les résidents en général, ont peur des interviews, car ils craignent que leurs mots soient manipulés et retournés contre eux.

[…]

La chaîne a pu interroger des résidents venus chercher leurs courriers à l’exterieur du camp.Une femme a déclaré à Fox News, qu’elle est heureuse d’être “loin de la ville, loin de la drogue et des saletés qui s’y passe», et de pouvoir élever sa famille en sécurité à Islamberg. Un autre résident, est ensuite sorti su camp, caméra vidéo en main, et s’est approché tout près de la réalisatrice au point de la toucher. Le résident a laissé sa caméra tourner pendant 15 minutes, sans dire un mot, puis il a finalement commencé à répondre aux questions.

L’homme dit que les résidents s’entendent très bien avec les voisins mais qu’ils ne font pas confiance aux médias qui, selon lui, dépeignent leur ville comme un complexe surveillé “, où nul ne peut entrer et sortir.”

“C’est un village”, a t-il insisté, “avec des personnes de tous horizons, de toutes cultures et de toutes races.”

Il prétend être ancien combattant de l’armée de l’air, toujours actif dans la réserve, qu’il a grandi à Brooklyn et qu’il s’est converti à l’islam pendant son service. “J’ai obtenu des récompenses pour” avoir comblé le fossé “entre les soldats américains et saoudiens”, a t-il dit, soulignant qu’il avait aidé à transporter les corps de 19 soldats morts dans un attentat terroriste en 1996 en Arabie saoudite. Il a dit qu’il y a beaucoup d’anciens combattants à Islamberg, dont un vétéran du Vietnam, médaillé d’un Purple Heart [récompense pour soldats blessés ou tués au combat].L’homme a nié l’existence de la JamatC’est alors que deux voitures de police sont arrivées sur place. L’un des résidents les a appelé, comme à chaque fois que des journalistes se présentent à la porte. al-Fuqra, et a d’abord nié donner une partie de ses gains au Cheikh Gilani, mais ensuite, il a reconnu que “toutes les Eglises demandent des dons”.

La police locale a déclaré à Fox News, qu’il y a eu beaucoup de rumeurs au fil des ans, mais très peu de problèmes. La division Albany du FBI a dit que l’agence entretient un dialogue avec les habitants d’Islamberg. Ils ont pu visiter le complexe, mais n’ont pas voulu dire s’il y a des enquêtes en cours.

Cela n’a pas dissipé les inquiétudes de certains islamo vigilants. Robert Spencer, directeur du site Jihad Watch, dit que le groupe fait un effort concerté de relations publiques pour présenter une bonne image et dissimuler son passé violent.

“Je pense que nous devons être très vigilants avec tous les membres de ces camps”, dit-il. Bien que Spencer reconnaît qu’il n’y a rien de fondamentalement mauvais à vouloir vivre dans l’isolement, il a souligné qu’ils ne sont pas du tout ouverts aux visiteurs, et qu’ils refusent tout examen rigoureux alors qu’il y a de nombreuses preuves qu’il s’y passe des choses inquiétantes.”

M Spencer n’a présenté aucune preuve pour étayer ses craintes, mais il a suggéré que le politiquement correct entravait les enquêtes. Il dit que les connexions du groupe avec le Cheikh Gilani est une bonne raison d’être inquiet, et qu’ils peuvent planifier “quelque chose à plus grande échelle et à plus long terme», pour la cause «du Djihad islamique international», ce que les représentants de Mulims of the Americas ont nié à maintes reprises et raillés par le passé.

[…]

 

Source : http://www.drzz.info/article-29483066.html ; Fox News http://www.foxnews.com/story/0,2933,510218,00.html

 

26.03.2009 Wafa Sultan : « J’ai décidé de combattre l’islam », la vidéo en version française

 

« J’ai décidé de combattre l’islam. Attention, je dis bien : combattre l’islam. Pas l’islam politique, pas l’islam militant, pas l’islam radical, pas le wahhabisme, mais l’islam tout court. Je crois vraiment que l’Occident a inventé ces termes pour satisfaire au politiquement correct. En Syrie où j’ai grandi, on dit juste islam. L’islam n’a jamais été mal compris, l’islam est le problème. »

On ne présente plus la merveilleuse Wafa Sultan, cette syrienne expatriée aux Etats-Unis qui pourfend le totalitarisme vert avec une verve et un courage exceptionnels, malgré les menaces de mort dont elle est l’objet.

Beaucoup d’émotion, de courage et de détermination dans ce discours, par moments poignant. Il est extrait d’une conférence qui s’est tenue en Floride sur la place des femmes dans l’islam. Il date de 2007, mais n’avait à notre connaissance jamais été traduit en français. L’équipe de Bivouac-ID (merci à Melba & Tnr) s’est empressée de combler cette lacune.

Nous vous le présentons aujourd’hui. Nous espérons que vous y serez vous aussi sensibles.

Source : http://www.bivouac-id.com/2009/03/02/wafa-sultan-%c2%ab-jai-decide-de-combattre-lislam-%c2%bb-la-video-en-version-francaise


 

22.03.2009 Bosnie - Les Croates réclament leur propre entité pour éviter l'islamisation

 

 

 

Sarajevo, 19 mars (AKI) – Des groupes de Croates en Bosnie ont dénoncé ce qu’ils appellent l’« islamisation » de la Fédération croato-musulmane et préparé un document exigeant leur propre entité, ont rapporté les médias jeudi.

« Les Bosniaques (musulmans) sont le principal problème politique en Bosnie-Herzégovine, car ils recherchent ouvertement l’hégémonie en comptant sur leur majorité, » a dit le militant croate Leo Plockinic aux journalistes.

Plockinic dit que le sort des Croates est le pire des trois groupes principaux de Bosnie et qu’ils sont soumis à l’assimilation par la majorité musulmane.

Il préside l’association croate « Un gouvernement alternatif » et l’ONG Croatia Libertas.

« L’un des problèmes les plus importants en Bosnie est la fusion de la politique bosniaque et de l’islam, qui transforme la Bosnie en État gouverné par la charia », a déclaré Plockinic.

« En Bosnie-Herzégovine et à Sarajevo, l’islamisation est mise en œuvre à pleine vitesse », a-t-il ajouté, affirmant que cela nuit aux Croates et aux Serbes, ainsi qu’à la demande d’accession du pays à l’UE.

Plockinic dit que le document préparé par les groupes croates sera soumis au parlement pour approbation. Mais la plupart des décisions dans les institutions de Bosnie sont prises par consensus et il pourrait être bloqué par l’un de ses trois groupes principaux.

En vertu de l’accord de paix de Dayton qui a mis fin à la guerre de 1992-1995, la Bosnie a été divisée en deux entités, l’entité serbe et la Fédération croato-musulmane, chacune disposant de la plupart des pouvoirs d’un État.

Mais la majorité musulmane de Bosnie appelle à la suppression des deux entités et à la création d’un seul État.

Les Serbes, qui forment le deuxième plus important groupe ethnique de Bosnie, ont réagi en menaçant d’organiser un référendum sur l’indépendance. Les Croates se plaignent de discrimination au sein de la fédération avec les musulmans et réclament leur propre entité.

L’Union européenne a lié l’entrée de la Bosnie dans l’Union européenne à des réformes constitutionnelles et de la police.

vu sur http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1788

est sauvé !" clament certains commentateurs comme Chamberlain hurlait à la paix à son retour de Munich en septembre 1938.

"Les lignes rouges bougent dans le bon sens" se réjouissent d'autres comme Daladier acclamé par la foule à sa descente au Bourget un an avant le déclenchement de la deuxième guerre mondiale.

En fait de succès, le nouveau texte est en réalité un masque assez grossier pour parvenir au consensus tant désiré par les dictateurs, consensus qui permet par ailleurs aux quelques démocraties restantes de prétendre encore maintenir le cap dans la diplomatie de façade.

Les 2 lignes rouges que les pays européens voulaient défendre restent toujours d'actualité

Focalisation sur Israël

Si Israël n'est pas visé spécifiquement, un paragraphe a été entériné définitivement qui renvoie au Programme d'action et déclaration de 2001 qui stigmatisaient spécifiquement ce pays.

Liberté d'expression

Certes la terminologie de diffamation des religions a disparu et il est demandé en remplacement à ce que la haine raciale ou religieuse qui constitue une discrimination soit interdite par la loi. Dans le même temps, le projet de résolution s'inquiète que les médias dans leurs

diverses formes contribuent à l'incitation à la haine raciale ou des communautés religieuses.

Au vu des discussions qui ont lieu actuellement au même moment au Conseil des droits de l'homme sur une nouvelle résolution sur la diffamation des religions, et ce qui a déjà été adopté ces derniers mois à l'Assemblée Générale et au Conseil des Droits de l'Homme concernant la limitation de la liberté d'expression, cette nouvelle formulation est pour le moins cocasse et témoigne, si besoin était, du double langage de la diplomatie.

Cette victoire en trompe l'oil a également un prix : l'absence de prise en compte des discriminations en raison de l'orientation sexuelle, de la traite transsaharienne ou dans l'océan indien, des discriminations que subissent les femmes, les discriminations de caste etc.

En revanche sont mis à l'honneur les rapports du rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme qui a consacré ces sept dernières années à traquer "l'islamophobie" et à condamner la diffamation des religions.

De même le comité ad Hoc sur les normes complémentaires est félicité... On se souvient que ce comité a entériné la révision terminologique proposée par l'Organisation de la Conférence Islamique en 2001 qui considère que l'antisémitisme affecte majoritairement les arabes en tant que sémites, et par extension tous les musulmans.

Rien n'est encore joué. Sans doute l'Europe aura-t-elle comme en d'autres époques, à la fois le déshonneur et la guerre.

Malka Marcovich

18 mars 2009

 

23.03.2009 7-eleven norvégien : la provocation mahométane, ça marche !

 

Fouzia Tanveer est sortie en pleurs de son lieu de travail le jour-même de sa prise de fonctions. La pauvre se juge en effet honteusement discriminée et porte plainte à présent auprès du Bureau pour l’Egalité et contre la Discrimination.

De quoi s’agit-il ?

Fouzia Tanveer s’est présentée au magasin 7-eleven de Torshov, à Oslo, avec un hijab, pour son premier jour de travail. Son chef lui a dit que le port du hijab était interdit, et qu’il lui fallait l’enlever avant de commencer à travailler. Inacceptable bien entendu pour la demoiselle qui s’est empressée de porter plainte, et faire un scandale dans la presse.

Or, ce qui est étrange, c’est qu’elle s’est présentée sans hijab à son entretien d’embauche. Elle a commencé à porter le hijab la veille de sa prise de fonction.

- Maintenant, c’est une partie de mon identité. J’ai lu que 7-eleven a pour slogan ‘le libre choix’. Pourquoi alors ne respectent-ils pas mon choix ? , déclare Fouzia Tanveer, et d’ajouter : “je fais cela pour les autres filles qui veulent porter le hijab dans la vie professionnelle”.

Karl Ernest Koch, le représentant du Bureau pour l’Egalité et contre la Discrimination la soutient totalement : ”C’est une affaire importante, car le marché de l’emploi doit être ouvert à tous, quelle que soit la religion. (…). La durée depuis laquelle elle porte le voile n’a aucune importance dans l’affaire. ”

Suat Catalgöl, le chef du 7-eleven à Torshov, déclare pour sa défense: “le hijab est en contradiction avec le règlement vestimentaire de 7-eleven: nous ne pouvons par exemple pas travailler en short, training, ou bikini”.

Solfrid Flateby, la directrice de communication du Service Commercial Reitan, qui possède le magasin 7-eleven, blâme Suat Catalgöl de ne pas avoir pris contact avec ses supérieurs dans cette affaire: “Il y a des employés avec hijab dans les magasins 7-eleven et Narvesen. Nous devons être flexibles, ne pas discriminer et faire de la place à tout le monde (…) Nous allons transformer le règlement pour bien préciser que le hijab est permis, si bien qu’il n’y aura plus à l’avenir de confusion à ce sujet.”

Source : http://www.bivouac-id.com/2009/03/22/7-eleven-norvegien-la-provocation-mahometane-ca-marche ; journal norvégien Dagsavisen.

 

22.03.2009 Malgré le nouveau texte présenté, Durban 2 doit plus que jamais être boycotté

 

Le texte présenté victorieusement, le 17 mars 2009, par le facilitateur russe Youri Boychenko a un petit goût nauséabond de déjà vu et sent le souffre.

"Durban 2 est sauvé !" clament certains commentateurs comme Chamberlain hurlait à la paix à son retour de Munich en septembre 1938.

"Les lignes rouges bougent dans le bon sens" se réjouissent d'autres comme Daladier acclamé par la foule à sa descente au Bourget un an avant le déclenchement de la deuxième guerre mondiale.

En fait de succès, le nouveau texte est en réalité un masque assez grossier pour parvenir au consensus tant désiré par les dictateurs, consensus qui permet par ailleurs aux quelques démocraties restantes de prétendre encore maintenir le cap dans la diplomatie de façade.

Les 2 lignes rouges que les pays européens voulaient défendre restent toujours d'actualité

Focalisation sur Israël

Si Israël n'est pas visé spécifiquement, un paragraphe a été entériné définitivement qui renvoie au Programme d'action et déclaration de 2001 qui stigmatisaient spécifiquement ce pays.

Liberté d'expression

Certes la terminologie de diffamation des religions a disparu et il est demandé en remplacement à ce que la haine raciale ou religieuse qui constitue une discrimination soit interdite par la loi. Dans le même temps, le projet de résolution s'inquiète que les médias dans leurs

diverses formes contribuent à l'incitation à la haine raciale ou des communautés religieuses.

Au vu des discussions qui ont lieu actuellement au même moment au Conseil des droits de l'homme sur une nouvelle résolution sur la diffamation des religions, et ce qui a déjà été adopté ces derniers mois à l'Assemblée Générale et au Conseil des Droits de l'Homme concernant la limitation de la liberté d'expression, cette nouvelle formulation est pour le moins cocasse et témoigne, si besoin était, du double langage de la diplomatie.

Cette victoire en trompe l'oil a également un prix : l'absence de prise en compte des discriminations en raison de l'orientation sexuelle, de la traite transsaharienne ou dans l'océan indien, des discriminations que subissent les femmes, les discriminations de caste etc.

En revanche sont mis à l'honneur les rapports du rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme qui a consacré ces sept dernières années à traquer "l'islamophobie" et à condamner la diffamation des religions.

De même le comité ad Hoc sur les normes complémentaires est félicité... On se souvient que ce comité a entériné la révision terminologique proposée par l'Organisation de la Conférence Islamique en 2001 qui considère que l'antisémitisme affecte majoritairement les arabes en tant que sémites, et par extension tous les musulmans.

Rien n'est encore joué. Sans doute l'Europe aura-t-elle comme en d'autres époques, à la fois le déshonneur et la guerre.

Malka Marcovich

18 mars 2009

 

22.03.2009 Comment l’OCI a préparé le terrain pour Durban 2 ?

 

Quand en octobre 2005, l’Unesco avait adopté le texte sur la diversité culturelle, nous y avions vu une atteinte à l’universalité de la Déclaration des Droits de l’Homme. La France de la Révolution de 1789 avait voté pour ce texte. La Gauche européenne avait salué cet évènement présenté par beaucoup comme un moyen de lutter contre «l'impérialisme culturel» américain.

A présent l’OCI évoque ce texte et entend l’utiliser pour justifier la création d’un droit de l’homme spécifiquement réservé aux musulmans.

Et comme l’a affirmé Kadhafi, voici quelques jours, « L'islam régnera sur la planète, comme Dieu l'a promis » et nous serons tous musulmans.

Dans le langage politiquement correct, il est officiellement question d’« élargir la perspective actuelle des droits de l’homme à la diversité culturelle afin de contrer l’impérialisme culturel préconisé par les états occidentaux ».

Le combat contre le racisme se transforme en combat pour la diversité mais aussi contre l’universalisme.

Comment en est-on arrivé là ?

La diversité culturelle : un sérieux revers pour l’universalité des droits de l’homme

L’un des faits déterminants s’est déroulé, une fois de plus, dans l’indifférence générale dans une des officines de l’ONU.

Les pays membres de l’Unesco ont adopté en octobre 2005 à une large majorité un projet de Convention sur la protection et la promotion de la diversité culturelle. Au premier abord, il ne pouvait s’agir que d’un progrès. Les Etats-Unis et Israël ont voté contre ce document, le jugeant ambigu. Mais ce texte n’est pas ambigu : il prône ouvertement « le dialogue » entre « les civilisations ».

Ce même projet a été promu par les pays de l’OCI qui entendent imposer le voile, maintenir l'apartheid sexiste et instaurer la Charia comme source unique de droit au nom de la diversité culturelle.

L’artisan du projet est M. Koïchiri Matsuura (diplomate japonais et directeur général de l’UNESCO) qui ne refusait pas de s’afficher aux côtés des représentants de la République des Mollahs afin de maquiller au besoin ce régime et prétendre qu’il est le protecteur des arts et des libertés.

Le projet de la diversité culturelle refuse en bloc la théorie du « Choc des Civilisations » de Samuel Huntington et place la barbarie de la charia sur le même piédestal que la civilisation occidentale.

Le texte se calque sur le discours des intégristes musulmans qui assimilent le port forcé du voile comme une expression de la diversité culturelle et non pas comme une atteinte à la dignité humaine.

Le dialogue prôné par l’Unesco est le contraire de ce qu’il prétend. Ici, nous sommes au royaume de la langue de bois et chacun y va de son discours humaniste. Ce dialogue sera au service des diplomaties basées sur une entente cordiale avec des états qui enfreignent les droits de l’homme au nom de l’Islam.

La décision prise à l’Unesco a été présentée aux Européens comme un comme un moyen de lutter contre « l'impérialisme culturel américain ». Encore une fois, les européens prennent le risque de rassurer leurs alliés arabes ou musulmans quant à leur fidélité sans faille en se montrant anti-américain.

L’anti-américanisme bougon de la classe politique annule les efforts de la lutte contre le terrorisme et rêve d’un Islam laïque alors qu’il n’a en réserve que des musulmans indifférents mais complaisamment ravis par les évènements.

La décision de l’Unesco fut un sérieux revers pour la lutte contre l’intégrisme et pour la défense des êtres humains nés par malchance dans un pays « arabo-musulman ».

Le texte est écrit par des professionnels qui manient à la perfection la langue de bois.

Alors que le monde est en proie au terrorisme, à l’intégrisme et au conflit entre ces deux fléaux et les libertés individuelles, le document de l’Unesco n’aborde aucun de ces sujets et cultive l’art du flou artistique.

Le document se dit bien évidemment favorable à une diversité culturelle qui soit respectueuse des droits de l’homme mais dans les faits, l’Unesco est devenu un faire-valoir pour le commerce entre états démocratique et états tyranniques.

L’Unesco trouve désormais les justificatifs « politiquement corrects » pour entretenir des relations non conflictuelles.

L'Unesco entend élargir le domaine de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme à des considérations d’ordre particulier qui sont très distinctement en conflit avec le caractère universel et à minima de ces droits fondamentaux.

 

Après l’UNESCO, l’offensive à l’ONU

A nouveau dans une indifférence générale, c’est en 2007 que l’OCI a donné la charge à l’ONU en faisant adopter la résolution 62-154

C’est l’OCI qui a exigé de l'ONU, que l'Islam soit non seulement autorisé à faire des revendications autocratiques, mais qu'il bénéficie d'une protection officielle contre toute critique.

Rédigée au second degré, dans le jargon des droits de l'homme et de l'opposition à la discrimination, la Résolution 62/154 des Nations unies sur «La lutte contre la diffamation des religions», à cherché à étendre la protection non pas aux êtres humains, mais aux opinions et aux idées, en accordant à celles-ci une immunité exclusive contre toute «offense».

Le préambule est bourré d'hypocrisies, comme dans ce délicieux paragraphe, selon lequel l'Assemblée générale de l'ONU «souligne qu'il importe de multiplier les contacts à tous les niveaux afin d'approfondir le dialogue et de renforcer l'entente entre des cultures, religions, convictions et civilisations différentes, accueillant avec satisfaction à cet égard la Déclaration et le Programme d'action adoptés par le Mouvement des pays non alignés à sa Réunion ministérielle sur les droits de l'homme et la diversité culturelle, qui s'est tenue à Téhéran les 3 et 4 septembre 2007.»

La mascarade annoncée de Durban 2 n’est une surprise que pour le citoyen lambda trahit par ses gouvernants et par ses medias qui connaissaient, pour y avoir participé, toutes les revendications liberticides des mahométans.

Personne dans l’élite occidentale n’ignorait depuis des années que ces revendications étaient portées, approuvées et déjà intégrées dans des textes normatifs opposables aux droits nationaux.

Au lieu de diaboliser ce remarquable professeur de Sciences Politiques qu’était Samuel Huntington, nos élites auraient peut-être dû tout simplement lire sa thèse du « Choc des Civilisations » au lieu de la repousser d’un revers de main méprisant.

Car ce qui se trame dans les couloirs des officines de l’ONU, c’est tout simplement l’assassinat de la Civilisation.

Source : http://www.iran-resist.org/article3756

 

22.03.2009 Londres - Marche pour la charia

 

Londonistan : Marche pour l’islam, 28 février 2009

Islam for UK ! Sharia for UK ! Allahu Akbar !

La marche était organisée par le prêcheur subversif Anjem Choudary, qui a expliqué sur le plateau de la BBC récemment que sa vision de l’application de la charia comprend les lapidations et les flagellations publiques ainsi que les amputations (pour la Grande-Bretagne !). La marche a été autorisée quelques jours après que la procession en l’honneur de St-Georges ait été interdite au motif qu’elle serait raciste. Choudary a reçu une autorisation malgré que lors d’un rassemblement antérieur, certains de ses sympathisants aient scandé « Bomb the UK ! ».

L’annonce de la marche indiquait que l’objectif était d’« émuler le prophète et ses compagnons en réclamant l’islam et en dénonçant l’oppression des lois votées par les humains » ; et que la Grande-Bretagne est remplie de mécréants qui se livrent à la prostitution, aux jeux de hasard, à l’alcoolisme et à l’adoration d’autres dieux. Les femmes étaient invitées, mais devaient marcher à l’arrière de la procession vu la « complète ségrégation imposée ».

Cette marche vient 18 mois après que trois sympathisants de Choudary aient été incarcérés pour incitation au meurtre lors d’une manifestation à Londres contre les caricatures danoises de Mahomet.

Mark Cowles, fondateur de la procession de St-Georges, a dit hier : « Je n’arrive pas à croire que la marche de Choudary a été autorisée. L’establishment britannique tente de taire la voix des Britanniques, mais les autres cultures peuvent nous imposer leur mode de vie. »

Source : Daily
Video : Pamela

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article953

 

 

19.03.2009 Suisse: récolte de fonds pour le Hamas

 

Ci-dessous, un article signé par le président de la CICAD sur le financement du Hamas par certaines associations prétendument caritatives acties notamment en Suisse. Même si celui-ci date, nous avons jugé intéressant de le diffuser.

Le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens, une des branches du Hamas, collecte des fonds en Suisse pour les familles de terroristes palestiniens.

Le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP) est à l’initiative d’une campagne de collecte de fonds intitulée « la Campagne 101 jours » et dont l’objectif annoncé est d’apporter un soutien aux familles palestiniennes. Il encourage la création « d'un groupe de personnes dynamiques, spécialistes dans le domaine caritatif et ayant à leurs actifs une expérience de la supervision et l'exécution de projets ».

De même, il insiste sur certaines recommandations faites aux institutions caritatives : « (...) Les institutions caritatives doivent mettre au point un projet commun pour venir en aide aux familles des martyrs, des blessés et des détenus en plus des pauvres et des orphelins. »

En Suisse, l’Association de Secours Palestinien (ASP), fondée en 1994, filiale du Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens basé en France participe directement à cette opération. L'ASP est installée à Bâle et à Genève. Cette organisation est inscrite au registre du commerce en Suisse. En 2002, l'association a recueilli dans ce pays, environ un million de francs suisses grâce notamment à quelques centaines de donateurs fixes. Face aux accusations de soutien aux groupes terroristes, le responsable de l’ASP souligne que son action, n’a qu'un « caractère humanitaire, consistant notamment à créer des centres médicaux ou à parrainer des orphelins. Les dons sont destinés à la population palestinienne en Cisjordanie, dans la bande de Gaza ou dans les camps de réfugiés au Liban et en Jordanie ».

L'ASP est «l'un des principaux collecteurs d'argent du Hamas en Suisse», affirme le Département américain du Trésor. Selon le gouvernement américain, elle récolte des fonds dans les mosquées et les centres islamiques de Suisse qui sont ensuite transférés à des groupes affiliés au mouvement terroriste palestinien. Les Etats-Unis ont décidé de bloquer ses avoirs. Le Centre Islamique de Genève, dirigé par M. Hani Ramadan, répertorie l’ASP dans la liste des Centres Islamiques en Suisse.

Dans un communiqué du 21 novembre 2003, l'Australie annonce « le gel des avoirs de six dirigeants du groupe militant palestinien Hamas ainsi que d'un certain nombre d'institutions caritatives », les accusant d'être impliqués dans le terrorisme.

Les institutions caritatives concernées sont :

· le Fonds palestinien de secours et de développement (Interpal)

· l'Association Sanabil pour le secours et le développement

· l'Association palestinienne en Australie (PVOE)

· le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP)

· l'Association de secours palestinienne (ASP)

Les autorités helvétiques ont, quant à elles, réagi avec prudence à ces accusations. Le procureur fédéral Claude Nicati, qui conduisait plusieurs enquêtes antiterroristes, a expliqué que le Hamas ne peut être comparé à Al-Qaïda : « Al-Qaïda est une organisation uniquement terroriste. Le Hamas a deux branches, une armée et une politique. Il est souvent difficile de distinguer l’une de l’autre. »

Enfin, une autre association HAI (Human Appeal International) domiciliée en Suisse à Onex est elle aussi accusée par le Département Américain de la Justice d’être un relais du Hamas.

Cette organisation aurait reçu, entre 1997 et 2000, plus de 650 000 $ de la « Fondation de la Terre sainte » considérée par les autorités américaines comme une façade financière du Hamas.

Nous vous rappelons que le Hamas figure sur la liste des organisations terroristes éditée par l’Union Européenne.

Johanne Gurfinkiel

Secrétaire général de la CICAD

Sources :

http://cbsp.free.fr/101days/index.htm - site du CBSP consacré à la campagne « 101 jours »

http://switzerland.indymedia.org/fr/2003/08/13360.shtml - lien vers une dépêche de l’Agence Télégraphique Suisse sur les liens entre l’ASP et le HAMAS

http://web12.cri.com.cn/france/2003/Nov/176177.htm - lien vers une dépêche reprenant le communiqué du gouvernement australien

http://europa.eu.int/eur-lex/pri/en/oj/dat/2004/l_099/l_09920040403en00280029.pdf - liste des organisations terroristes éditée par l’Union Européenne (mise à jour du 3 avril 2004)

http://www.cige.org/adr1.htm - lien vers la liste des associations recensées par le Centre Islamique de Genève sous la rubrique Centres Islamiques en Suisse

Le Temps du 13 juillet 2004 - article consacré à l’association HAI (Human Appeal International)

 

19.03.2009 Un député bulgare dénonce les conversions forcées à l’islam de villages entiers

 

Selon un député Bulgare, de nombreux villages du sud sont convertis à l’islam par la force.

Bien que la Bulgarie fasse partie de l’Union Européenne, certaines régions du pays auraient besoin d’une deuxième libération du joug ottoman, a déclaré Yane Yanev, membre du Parlement Bulgare, cité par l’agence de presse bulgare, BGNES.

Y. Yanev (photo ci-dessus), qui est le chef de l’opposition et le leader du parti “Ordre, Loi, et Justice” (RZS) a parlé lundi à Blagoevgrad comme le rapporte le correspondant local de l’agence BGNES.

Les dirigeants du parti RZS ont visité lundi plusieurs villages dans le sud de la Bulgarie pour rencontrer des enseignants et des parents inquiets, qui leur ont présenté des preuves concrètes de conversions forcées à l’islam dans la région.

L’exemple du village de Ribnovo, dans la municipalité de Gurmen, a été présenté comme le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école, Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel enseignant, les forçant à porter des vêtements musulmans traditionnels et à encourager les élèves filles à faire de même.

M. Issa a été illégalement nommé directeur avec l’aide des dirigeants de la mosquée locale et il est activement soutenu par le professeur de religion de l’école, Murat Boshnak. M. Boshnak est, apparemment, un individu au passé suspect avec une formation qui manque de clarté. Il ne possède même pas un diplôme d’études secondaires bulgare, mais il possède un diplôme d’une école religieuse de Skopje, en Macédoine. Les habitants de Ribnovo affirment que Boshnak s’est spécialisé dans l’Arabie Saoudite et qu’il force les parents à signer des demandes pour que leurs enfants étudient l’islam. Il exige aussi que les enfants s’adressent à lui en l’appelant ”Aga” au lieu de “Gospodin” (Monsieur), et a interdit aux filles d’assister à la dernière cerémonie de fin d’études en tenue civile. Il a émis une interdiction des festivités. Boshnak a ensuite organisé un voyage en Turquie avec les fonds d’une fondation arabe. Une seule jeune fille a participé à la cérémonie de fin d’études. Les parents, qui refusent de suivre les règles fondamentalistes ont été injuriés lors des prêches dans la mosquée locale.

Le député Yanev a cité des exemples similaires dans le village de Satovcha, où la directrice de l’école a régulièrement suivi des cours d’islam radical dans une école fondamentaliste illégale. Elle est actuellement en congé de maternité, et, afin de maintenir l’école sous contrôle, a nommé son propre mari pour la remplacer.

Les habitants des villages visités par Yanev ne sont pas des immigrés Turcs, ils sont tous des musulmans bulgares, ne parlant que la langue bulgare.

Le leader du RZS a déclaré qu’il était consterné par les graves violations des droits et des libertés des citoyens bulgares, qui sont pourtant inscrits dans la Constitution. Le RZS a distribué aux médias des vidéos, montrant comment l’Islam radical est en train de prendre rapidement racine dans le pays, sous le regard bienveillant de la coalition tri-partite au pouvoir.

M. Yanev et son collègue Dimitar Abadzhiev ont promi de signaler à l’Agence d’Etat pour la Sécurité Nationale (DANS) les violations des droits des citoyens de la région, qui, disent-ils, sabottent les valeurs européennes et ouvrent la voie à l’islam en Europe.

Source : Novinite via Islam in action

Bulgarie : Les conversions forcées à l’islam continuent
Dans le village de Ribnovo, des enfants forcés de se rendre à la mosquée. 16 mars 2009 | 13:40 | FOCUS News Agency

Sofia.- Ahmed Bashev, maire de la municipalité de Garmen, et Murat Boshnak, professeur de religion islamique, ont été interrogés par l’Agence pour la Sécurité Nationale Bulgare sur ordre du Bureau du Procureur, a appris le correspondant local de Focus News Agency.

Ahmed Bashev et Murat Boshnak ont été interrogés pour avoir forcé des enfants et des jeunes à faire des visites obligatoires à la mosquée dans le village de Ribnovo et pour les avoir encouragés à rester à l’écart de la vie sociale. Les gens des villages voisins qui avaient osé se plaindre des conversions forcées ont été menacés d’être chassés du village maintes fois. Il leur a été dit par exemple “Celui qui n’est pas avec moi est contre moi” ou “Vous êtes des giaours” (mot en turque, péjoratif pour infidèle).

L’Agence pour la sécurité Nationale avait été alerté sur ce cas.

Source : Focus News vu sur Islam in Action
 

19.03.2009 Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l'homme mais l'Islam

 

Khadafi, celui qui voulait se faire appeler le « roi des rois d’Afrique » (sic) et dont l’Etat préside l’élaboration du texte final de Durban 2

Le colonel Kadhafi a donné un avant-goût de ce que promet la deuxième réunion de Durban sur les droits de l’homme, dont le comité préparatoire est précisément présidé par la Libye, avec l’Iran parmi les vice-présidents. Dans un discours prononcé le 12 mars à Nouakchott en Mauritanie, le guide libyen a pris des accents prophétiques non pas pour évoquer les droits de l’homme, mais «l’universalité de la religion musulmane».

Selon le président libyen, «le Coran démontre qu’il n’existe pas de divergences entre l’islam et Moïse ainsi que ses proches fidèles, parce qu’ils étaient des musulmans. S’ils avaient vécu du temps de Mahomet, ils auraient cru en lui, tout comme il n’existe pas de problème avec Jésus et les autres prophètes, étant tous des musulmans et Mahomet le sceau des prophètes.» Si discorde il y a, a-t-il ajouté, elle se situe «entre nous et ceux qui ont refusé de suivre Mahomet, qui est un messager des juifs, des chrétiens et de toute l’humanité». Dans la foulée, le dictateur libyen a encore invité ses coreligionnaires à instituer un «calendrier musulman à l’image des chrétiens», reprenant une revendication de «scientifiques» et autres dignitaires de l’islam réunis l’an dernier au Qatar lors d’une conférence intitulée: «La Mecque, Centre du Monde, Théorie et pratique». A cette occasion, ils ont appelé à remplacer l’heure GMT du méridien de Greenwich par celle de la Mecque, alléguant que cette ville saoudienne est le vrai centre du monde par «la volonté d’Allah» comme la «science moderne en a enfin fourni la preuve». (Dali plaçait le centre de l’univers à la gare de Perpignan.)

S’érigeant en défenseur de l’islam, le nouveau président de l’Union africaine a fait valoir qu’il est du devoir de chaque musulman de fortifier la religion et de la propager partout dans le monde. D’ailleurs, il n’a pas manqué de citer la grande contribution de la Mauritanie à la diffusion de l’islam en Afrique de l’Ouest et du Centre, se gardant bien de parler du sort des Noirs maintenus en esclavage par les Maures et toujours victimes de discrimination raciale dans son propre pays. Abordant l’avenir de l’islam en Europe, le colonel Kadhafi s’est félicité de sa progression croissante avec la présence de millions de musulmans, alors que le nombre de non-mahométans est en régression et que «la dynamique des conversions à l’islam se poursuivra avec l’entrée de la Turquie, de l’Albanie et de la Bosnie-Herzégovine dans l’Union européenne». Quant à l’Afrique et à l’Asie, estime le dirigeant libyen, «elles s’orientent peu à peu vers l’islam, sonnant ainsi la fin de certaines religions appelées à être remplacées par l’islam, quoi que disent les polythéistes et les incrédules».

A entendre le colonel Kadhafi, on est bien loin des illusions entretenues par les promoteurs de l’Alliance des civilisations, cette initiative lancée conjointement par le premier ministre turc Recepp Erdogan et son collègue espagnol José Luis Zapatero suivant une idée de l’ancien président et hodjatoleslam iranien Khatami d’un dialogue entre l’islam et l’Occident. Placé sous l’égide de l’ONU en 2005, ce regroupement a connu une nouvelle consécration avec l’inauguration en grande pompe à la veille du 60e anniversaire le 10 décembre dernier de la Déclaration universelle des droits de l’homme au Palais des Nations à Genève, d’une nouvelle salle entièrement rénovée aux frais de l’Espagne et baptisée «Conseil des droits de l’homme et de l’Alliance des civilisations». Comme si cette dernière devait prendre le pas sur un système des droits de l’homme de plus en plus mis à mal et vidé de sa substance…

C’est dans ce contexte de remise en cause de l’universalité des droits de l’homme que l’Organisation de la conférence islamique (OCI), forte de 57 membres sur 192 à l’ONU, s’active à faire entrer la religion dans les instances internationales et à imposer des normes anti-blasphème restreignant la liberté d’expression sous couvert de lutte contre «l’islamophobie» et la diffamation des religions, à commencer par l’islam. La même présidente libyenne du comité préparatoire de Durban II s’était déjà distinguée alors qu’elle dirigeait en 2003 la Commission des droits de l’homme qui a sombré dans le discrédit, en s’adressant à l’assemblée par ces pieuses paroles: «Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux, je vous salue avec les salutations de l’islam, que la piété de Dieu vous entoure.» Comme si elle se prenait pour une envoyée du ciel. A la fin de la session, Mme Najat al-Hajjaji, avait manœuvré avec ses compères de l’OCI pour empêcher tout débat sur une résolution réclamant la fin des discriminations contre les homosexuels. D’abord en reléguant la question au dernier point de l’ordre du jour, puis en acceptant une suspension de séance pour permettre aux délégués musulmans d’aller faire leur prière, avant de clore la session et d’enterrer ce sujet litigieux.

Avec la bénédiction de la Jamahiriya arabe libyenne du colonel Kadhafi et de l’Iran des ayatollahs, Durban II est décidément bien mal parti. Les démocraties sauront-elles se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard, ou accepteront-elles sans broncher de servir de caution aux desseins des dictatures, quitte à se renier et à boire le calice jusqu’à la lie ?

Source: Jean-Claude Buhrer, Le Temps - mardi 17 mars 2009

 

19.03.2009 Turquie : le pays des fous , par Ahmet Altan

 

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - L’écrivain et journaliste turc Ahmet Altan nous a habitués à des articles courageux, lucides et limpides. L’article qu’il a signé dans Taraf le 19 février, et dont le Collectif VAN vous propose ici la traduction, ne déroge pas à la règle. L’intellectuel turc y décrit « Le pays des fous » (la Turquie) où les enseignants et l’Etat-Major élèvent une nouvelle génération de jeunes enfants, dans la haine de l’Arménien, avec la projection obligatoire du DVD raciste Sari Gelin, diffusé sur ordre de l’Etat-Major, dans toutes les écoles primaires de Turquie. Ahmet Altan, bien que sous le coup d’une inculpation au titre de l’Article 301 du Code pénal turc pour avoir affirmé l’existence du génocide arménien, enfonce le clou avec courage : « Tu assassines plus d’un million d’Arméniens, tu effaces les traces des Arméniens de l’Anatolie, tu spolies leurs biens et par-dessous tout, tu montres aux enfants des vidéos disant voilà ce que « les Arméniens nous ont fait ». Presque tous ceux qui vivent en dehors de Turquie connaissent les événements des Arméniens. Ils savent que les dirigeants du parti Union et Progrès ont pratiqué un génocide d’une façon délibéré. » Altan revient également sur un autre fait choquant et rappelle qu’à Kayseri, le président du syndicat des enseignants Eðitim-Sen, a fait distribuer du ‘helva’ en hommage à Hitler. Et Ahmet Altan de s’interroger sur l’avenir d’un pays qui confie l’éducation de ses enfants à des enseignants admirateurs de Hitler et à un Etat-Major raciste.

(Ahmet Altan) - 19.02.2009

Le pays des fous

A l’époque de l’Empire ottoman, les princes vivaient dans la crainte de se faire assassiner.

L’un d’entre eux avait même crié ‘Je ne veux pas de trône’ en pensant qu’il s’agissait d’un piège, lorsqu’on avait voulu le libérer de sa prison pour le mettre sur le trône à la place de son frère.

Parmi eux, il y en avait qui perdaient la raison. Car le fait d’être obligé de vivre en pensant que toutes les personnes qui vous entourent sont des « ennemies » qu’elles vous surveillent, qu’elles se préparent à vous tuer, fait finalement perdre la raison.

Dans notre république, il n’y a pas de « princes ».

Nous, nous infligeons, à nos enfants et à nos jeunes, le traitement de princes enfermés dans des cages. Nous leurs enseignons sans cesse que « ce monde est notre ennemi ».

Nous les transformons ainsi en des êtres humains suspicieux, sans confiance, haïssant toute personne n’appartenant pas à leur race.

Et nous faisons cela au nom du « patriotisme ».

Vous n’ignorez pas le dernier scandale à l’ordre du jour, nommé « Sarý Gelin ».

Dans les écoles on a montré aux enfants des vidéos racontant ce que « Les Arméniens avaient fait aux Turcs ». Un effort incroyable pour fabriquer une génération entière d’"Ennemis d’Arménien".

Tu assassines plus d’un million d’Arméniens, tu effaces les traces des Arméniens de l’Anatolie, tu spolies leurs biens et par-dessous tout, tu montres aux enfants des vidéos disant voilà ce que « les Arméniens nous ont fait ».

Presque tous ceux qui vivent en dehors de Turquie connaissent les événements des Arméniens.

Ils savent que les dirigeants du parti Union et Progrès ont pratiqué un génocide d’une façon délibéré. Ils connaissent les souffrances endurées par les Arméniens.

Les Turcs sont les seuls à ne pas connaitre cette vérité. Imaginez maintenant ce qu’ils vont ressentir, lorsque ces enfants, qui grandissent en apprenant « Les Arméniens ont tué les Turcs », vont affronter la vérité connue et dite par le monde entier. Ils vont croire que le monde entier ment et que le monde entier est l’ennemi de leur race, en l’occurrence leur ennemi.

Nous éloignons ces enfants du reste du monde alors qu’ils sont encore si jeunes.

Nous coupons leur lien avec leur passé. Nous dynamitons les ponts qui pourraient être construits entre nos jeunes et l’humanité entière, avant même qu’ils ne soient construits.

Ainsi nous les rendons fous en les élevant avec des mensonges, enfermés dans une cage fictive.

Il a été découvert que cette opération bizarroïde (Nota CVAN : la diffusion du DVD négationniste Sari Gelin) était l’œuvre de l’Etat-Major.

Le DVD intitulé "Sarý Gelin" a été distribué aux écoles par l’Etat-Major, et de plus sans prévenir le Ministère de l’Education Nationale.

Les généraux savent tout bien entendu, mieux que tout le monde : ils croient fermement que préparer une jeunesse haïssant le monde entier et ignorant les vérités, ne peut être que bénéfique pour l’avenir de la Turquie.

Ils déforment une génération selon leurs convictions. Lorsque ces enfants seront des adultes, nous serons partis depuis longtemps.

Ils vont vivre dans un monde différent.

Dans un monde où toutes les vérités ressurgiront.

Et nous, nous allons leur laisser comme héritage, nos folies.

Est-ce que nous avons le droit de faire cela ? Non.

Mais l’Etat-Major ne se préoccupe pas de choses comme le droit, l’histoire, la vérité. Tout ce qui l’intéresse c’est l’image du ‘Jeune Turc’ qu’il a dans sa tête, et il essaye de faire coller tous les enfants à cette image. Dieu soit loué, le scandale a éclaté et le Ministre de l’Education Nationale a déclaré avoir arrêté la diffusion de la vidéo dans les écoles (Nota CVAN : cette annonce n’a malheureusement pas été suivie d’effet).

Bien entendu, notre souci concernant l’éducation ne se limite pas à l’Etat-Major.

Il y a aussi nos enseignants.

A Kayseri, le président du syndicat des enseignants Eðitim-Sen, a fait distribuer du ‘helva’ pour « Hitler » (Nota CVAN : pour que l’âme de Hitler repose en paix).

Cet homme, admirateur de Hitler, se trouve à la tête d’un organisme d’enseignants.

Puisqu’il est le président, de nombreux enseignants soutenant cet homme, vivent dans notre pays. Ces gens-là admirent Hitler.

Et ils enseignent aux enfants cette admiration, le racisme, le fascisme.

Dans quel pays du monde, peut-on trouver un semblable groupe d’enseignants admirateurs de Hitler ?

Dans quel pays du monde, laisse-t-on enseigner les gens qui vont aussi loin dans leur fascisme en allant jusqu’à l’admiration de Hitler ?

Dans quel pays du monde, peut-on confier l’éducation des enfants aux admirateurs de Hitler ?

Où peut-on tolérer que le fascisme pénètre l’éducation d’une façon aussi poignante ?

Regardez bien ces deux-là qui vont côte à côte.

L’Etat-Major et le groupe d’enseignants : ennemis des Arméniens, ils réunissent leurs forces et tentent de préparer une jeunesse raciste et admiratrice de Hitler.

Et s’ils arrivaient à leur but, que se passera-t-il ?

Dans trente ans, dans le monde de cette époque-là, comment vont vivre ces enfants ?

Comment ces enfants vont-ils gouverner ce pays avec leur "monde mental" ?

Chacun va devenir un prince fou.

Il va penser que tout le monde veut le faire assassiner. Si le monde lui propose un trône, lui fait du bien, de crainte il va croire qu’il s’agit du mal, d’une menace et il va le refuser.

Dans une époque où la communication va à une telle vitesse, où la circulation est si développée, comment les enfants peuvent-ils vivre en ayant des idées si bizarres dans leur tête et avec de telles croyances ? Comment auront-ils la part de bonheur et de bien-être qu’ils méritent ?

Et maintenant, nous les condamnons à la solitude et au malheur. Quel que soit le résultat des élections municipales...(Nota CVAN : c’est l’actualité en Turquie, il y a bientôt les élections municipales). Qui que ce soit qui se trouve au pouvoir...

Aussi longtemps que nous rendrons nos enfants fous, ce pays ne peut pas avoir d’avenir...

Nous détruisons à la fois nos enfants et notre avenir. Et on fait ceci au nom du ‘patriotisme et de l’identité turque’.

A mon avis, avant les enfants, nous devons éduquer nos généraux et nos enseignants. Nous devons leur expliquer que l’identité turque, et le fascisme ou le racisme, sont des choses bien distinctes. Dans le cas contraire, lorsque nos enfants vont devenir des adultes et vont voir le monde, ils vont hurler comme des fous « je ne veux pas de bonheur ».

(Ahmet Altan) - 19.02.2009

Traduction du turc : S.C. pour le Collectif VAN - 11 mars 2009 - 10:36

vu sur http://www.armenews.com/article.php3?id_article=49848

 

09.03.2009 Grand sondage international :

les musulmans favorables à une stricte charia, aux attaques sur les troupes américaines, et aux thèses conspirationnistes sur le 11 septembre

 

 

Bivouac-ID a francisé un certain nombre de résultats de cette grande enquête menée par World Public Opinion consacrée à l’opinion publique du monde islamique sur le terrorisme, Al-Qaida, et la politique américaine. Nous vous les présentons ci-dessous en quatre parties avec nos commentaires.
Nous vous invitons à lire le rapport complet (en anglais) en cliquant ici.

Partie I : les musulmans et la gouvernance islamique
ou
Quand les musulmans partagent
les mêmes objectifs qu’Al Qaida

Une large majorité des musulmans interrogés (à l’exception de l’Indonésie : 49%) dans les différents pays sont favorables à l’établissement d’une stricte charia dans les pays musulmans, ce qui est par ailleurs un des objectifs d’Al Qaida.

De la même façon, une large majorité se dégage dans tous les pays pour souhaiter que les valeurs occidentales ne pénètrent pas les pays musulmans, ce qui est un autre objectif d’Al Qaida.

Enfin, à l’exception de l’Indonésie (35% de sondés favorables), de larges majorités d’Égyptiens (70%), Pakistanais (69%), et de Marocains (71% en 2006) sont favorables à l’unification de tous les pays musulmans au sein d’un seul état musulman ou d’un califat, ce qui est une fois encore un objectif d’Al Qaida. (ce résultat qui figure dans le rapport ne fait pas l’objet d’un graphique).

Les graphiques :

Partie II : Les musulmans et les
attaques sur les troupes américaines
ou
Quand un certain nombre de musulmans
soutiennent les talibans et Al Qaida

Un nombre significatif de musulmans, parfois une majorité dans certains pays, approuvent les attaques sur les troupes américaines. Il existe toutefois de fortes disparités régionales. Si de très larges majorités soutiennent les attaques en Égypte, dans les territoires palestiniens, en Jordanie et au Maroc, les opinions sont plus contrastées au Pakistan ou en Turquie, tandis qu’une nette majorité y est opposée en Azerbaïdjan.

Une majorité relative y est opposée en Indonésie, en nette diminution toutefois par rapport à 2007 (l’écart entre les sondés qui y sont opposés et ceux qui y sont favorables est passé de 44 à 16 points relativement aux troupes américaines déployées en Irak, et de 40 à 20 points relativement à celles présentes en Afghanistan). Ceci est peut-être à mettre en parallèle avec l’oubli progressif du rôle joué par l’armée américaine en Indonésie dans l’apport d’une aide d’urgence après le tsunami de 2004.

Les graphiques :

Partie III : Les musulmans et les
attentats sur les civils américains
ou
Quand une large majorité de
musulmans se démarquent d’Al Qaida

Une large majorité de musulmans rejettent les attentats sur les civils américains, que ces attentats aient lieu sur le sol américain ou dans des pays musulmans. À noter toutefois que la proportion de musulmans y étant favorables ou ayant des sentiments contrastés sur la question, aussi minoritaire soit-elle, est loin d’être insignifiante pour autant. Elle représente en effet des dizaines de millions d’individus sur l’ensemble des pays sondés ci-dessous.

Les graphiques :

Partie IV : Les musulmans et Al Qaida
ou
Quand les musulmans sont atteints
de dissonance cognitive

L’étude montre que la majorité des musulmans des pays étudiés approuve quasiment tous les objectifs d’Al Qaida sur la gouvernance islamique, l’affirmation de l’identité islamique, et rejette les États-Unis et les valeurs occidentales. Toutefois, une large majorité des musulmans rejettent les attentats sur les civils menés par Al Qaida. Il en résulte une ambivalence dans les sentiments des musulmans à l’égard d’Al Qaida et de Ben Laden. Un exemple probant en est apportée par le fort pourcentage des musulmans refusant de donner leur sentiment sur Al Qaida : 39% au total. Ce chiffre traduit l’existence vraisemblable d’un conflit intérieur chez les sondés

Cette ambivalence se traduit par une dissonance cognitive sur le 11 septembre : seule une minorité de musulmans attribuent le 11 septembre à Al Qaida dans tous les pays musulmans sondés, à l’exception de l’Azerbaïdjan et du Nigéria.

Les graphiques :


Source : http://www.bivouac-id.com/2009/03/04/grand-sondage-international-les-musulmans-favorables-a-une-stricte-charia-aux-attaques-sur-les-troupes-americaines-et-aux-theses-conspirationnistes-sur-le-11-septembre/

 

08.03.2009 La campagne d’islamisation de la Kabylie bat son plein

 


Le ministre algérien des Affaires religieuses Boualem Ghoulamallah

Une conférence a eu lieu le mercredi 4 mars à Tizi Ouzou, sous l’égide de la Direction des affaires religieuses de la Wilaya. Intitulée ‘‘Journée d’étude sur la femme entre coutumes sociales et concepts religieux’’ cette conférence s’inscrit en droite ligne dans l’imperturbable programme d’islamisation initié par l’Etat algérien en direction d’une région réfractaire et cela avec le dessein avoué de gagner à l’Islam les Kabyles qui persistent à rejeter cette religion.

Pas de répit pour la Kabylie

 


Le drapeau berbère

Cette campagne d’islamisation tourne carrément au harcèlement. A voir le nombre de manifestations religieuses en tout genre organisées en Kabylie, on est en droit de se demander si cette région ne va pas être bientôt promue capitale religieuse d’Algérie. Après la caravane des chevaliers du Saint Coran qui avait pris le départ en juin dernier à Tizi Ouzou, c’est maintenant cette conférence qui vient rappeler aux Kabyles que tout Algérien qui se respecte est forcément musulman.

C’est dans la grande salle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou qu’a donc eu lieu hier cette journée d’étude organisée par les autorités religieuses locales, sous le patronage du Ministère des affaires religieuses et du Wali (préfet) de la région.

Si la Kabylie ne va pas à Alger, Alger ira à la Kabylie

La conférence a été animée par des personnalités religieuses venues pour la plupart de l’Institut des sciences religieuses de la faculté d’Alger.

Selon le directeur des affaires religieuses de la wilaya de Tizi-Ouzou, Mohand Ou Idir Saïb , cette journée entre dans le cadre du programme annuel tracé par le ministère de tutelle. Il a expliqué que “Le thème choisi a pour objectif d’expliquer la conformité entre les coutumes kabyles et les préceptes de l’islam, cela contrairement à ce que pensent certains.”

Quand le drapeau berbère fait la nique à Bouteflika et sa clique.

Cette conférence avait donc pour but de convaincre les Kabyles que leurs traditions sont parfaitement compatibles avec les préceptes islamiques. Il s’agissait en effet pour les organisateurs de cette manifestation de tenter de démontrer aux Kabyles qu’ils n’ont rien à craindre de l’Islam et que celui-ci ne portera pas atteinte à leurs coutumes.

La foule assez nombreuse qui a fait le déplacement pour suivre la conférence était majoritairement composée de personnes déjà acquises à la religion musulmane. Mais il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des autorités religieuses qui ne désespèrent pas de cibler un public beaucoup plus large. La conférence a d’ailleurs été filmée. Les médias se chargeront de vulgariser un événement somme toute mineur mais qui peut être amplifié démesurément à des fins de propagande éhontée en direction de la population kabyle.

 

 

Source : http://www.bivouac-id.com/2009/03/07/islamisation-de-la-kabylie-ca-continue/

 

08.03.2009 L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub:

« Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine »

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche fr. n° 92

L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub : Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine

Ci-dessous des extraits d´un discours de l´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub, diffusé sur Al-Rahma le 17 janvier 2009.

Al-Rahma diffuse par le satellite Atlantic Bird 4. Atlantic Bird 4 dépend d´EUTELSAT, basé à Paris :
http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4.html.

Les chaînes diffusées par Atlantic Bird 4 sont captées dans la moitié sud de la France avec une antenne satellite normale et dans la moitié nord avec une antenne de taille supérieure :
http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4_popd.html

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/2042.htm. Cliquer en haut à droite sur REGISTER pour vous identifier.

Muhammad Hussein Ya´qoub : "Si les Juifs nous laissaient la Palestine, nous mettrions-nous à les aimer ? Bien sûr que non. Nous ne les aimerons jamais. Certainement pas. Les Juifs sont des infidèles – non parce que je le dis, non parce qu´ils tuent des musulmans, mais parce qu´Allah a dit : ´Les Juifs disent qu´Uzair est le fils d´Allah et les chrétiens disent que le Christ est le fils d´Allah. Ce sont les mots de leurs propres bouches. Ils reproduisent les propos des incroyants avant eux. Puisse Allah les combattre. Comme ils se leurrent !´ C´est Allah qui les a qualifiés d´infidèles."

"Vous devez croire que nous (…) annihilerons les Juifs, jusqu´à ce qu´il n´en reste plus un seul sur la surface de la terre."

"Votre croyance concernant les Juifs devrait d´abord prendre en compte que ce sont des infidèles, puis que ce sont des ennemis. Ce sont des ennemis non parce qu´ils ont occupé la Palestine. Ils auraient été nos ennemis même s´ils n´occupaient rien du tout. Allah a dit : ´Vous découvrirez que les plus fermement hostiles aux incroyants [sic] sont les Juifs et les polythéistes.´ Troisièmement, vous devez croire que les Juifs ne cesseront jamais de nous combattre et de nous tuer. Ils ne [se battent] pas pour la terre et la sécurité, comme ils le prétendent, mais pour leur religion : ´Et ils ne cesseront pas de vous combattre tant qu´ils ne vous auront pas détournés de votre religion, s´ils le peuvent.´ < /o:p>

Ainsi, nous devons croire que notre combat contre les Juifs est éternel, qu´il ne prendra pas fin avant la bataille finale – et c´est là le quatrième point. Vous devez croire que nous nous battrons contre eux, les vaincrons, les annihilerons, jusqu´à ce qu´il ne reste plus un seul Juif sur la surface de la terre.

Ce n´est pas moi qui le dis. Le Prophète a dit : ´Le Jour du Jugement n´arrivera pas tant que vous n´aurez pas combattu et tué les Juifs. Les Juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres, et les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d´Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer – tous sauf l´arbre de Gharqad, l´arbre des Juifs.´ J´ai entendu dire qu´ils plantaient plusieurs de ces arbres ces derniers temps."

(…)

"Vous, les Juifs, avez planté la haine dans nos cœurs, et nous l´avons transmise à nos enfants et petits-enfants."

"Quant à vous [Juifs], que la malédiction d´Allah soit sur vous. Qu´Allah vous maudisse, vous dont les ancêtres étaient des singes et des porcs. Vous, les Juifs, avez planté la haine dans nos cœurs, et nous l´avons transmise à nos enfants et petits-enfants. Vous ne survivrez pas tant qu´il restera encore un seul d´entre nous [sur terre].

(…)

"Allah, nous prions pour que Tu les transformes de nouveau [les Juifs], et que Tu réjouisses le cœur des musulmans, qui les verront redevenus des singes et des porcs."

"Ô Juifs, que la malédiction d´Allah soit sur vous. Ô Juifs… Ô Allah, fais descendre Ton courroux, Ton châtiment et Tes tourments sur eux. Allah, nous prions pour que Tu les transformes de nouveau, et réjouisses le cœur des musulmans, qui les verront redevenus des singes et des porcs. Vous, porcs de la terre ! Vous, porcs de la terre ! Vous tuez les musulmans de votre [sang] froid de porc."


 

02.03.2009 Les mosquées biennoises sont placées sous haute surveillance

 

C’est une vieille maison turquoise au fond du chemin Seeland, à Bienne. Sur la porte d’entrée sont placardés des appels à la mobilisation contre la guerre à Gaza. Le Centre islamique et sa mosquée Errahmen cultivent la discrétion et les rapports de bon voisinage. Tout en défendant un islam politiquement engagé. Trop ? Suffisamment en tout cas pour faire l’objet d’une surveillance particulière des services de sécurité suisses.

Selon nos informations, certains extrémistes fréquenteraient l’endroit. Parmi eux, L.G., un réfugié politique tunisien de 42 ans condamné en janvier dernier à cinquante-six heures de travaux d’intérêt public par la Cour suprême du canton de Berne. Motif: il avait téléchargé des vidéos d’exécutions tournées par des cellules islamistes. Le Tunisien reconnaît qu’il se rend à la salle de prière Errahmen les vendredis (lire ci-dessous).

Nous poussons la porte de la mosquée. En haut d’un escalier fatigué, en ce mercredi après-midi, les paires de chaussures sont encore rares. Et le propos est bref lorsqu’on évoque la présence d’éventuels islamistes radicaux. «La mosquée est ouverte et on ne prend pas l’identité des gens», tranche l’un des responsables des lieux. Pourtant, plusieurs représentants de la communauté musulmane le disent: on prône au centre Errahmen un islam plutôt intégriste.

Proche du wahhabisme, ce courant fondamentaliste majoritaire en Arabie saoudite. «Dans le contexte actuel, je n’ai pas envie de discuter de nos orientations», conclut notre interlocuteur. Qui sait aussi que la mosquée est dans le collimateur de la police depuis 2004. Date à laquelle la police interpelle un groupe de Yéménites. Soupçonnés de soutien logistique à Al-Qaida, les accusés seront finalement innocentés. Mais l’endroit reste suspect. «Il y a un réseau d’islamistes durs à Bienne», soutient ce haut fonctionnaire de la Confédération, proche du dossier.

Une affirmation qui ne surprend pas Dominique Thomas, spécialiste d’Al-Qaida: «Plusieurs sites et opérations de communication en faveur du djihad ont été lancés depuis la Suisse», rappelle le chercheur français. Vendredi, le Tribunal pénal fédéral (TPF) a rejeté la demande de mise en liberté d’un réfugié irakien qui aurait créé une plate-forme Internet destinée à la cause du djihad.

En face de l’école, rue Madretsch, l’Association culturelle islamique de Bienne abrite une autre salle de prière. Elle est fréquentée par la plupart des Maghrébins de la ville et la communauté albanaise. L’accueil est sympathique. «Il n’y a pas d’intégristes chez nous, nous surveillons nos fidèles», promet cet ancien professeur de français. Là encore, on se doute que la police n’est pas loin. «Un jour, ils ont placé une caméra devant l’école pour savoir qui venait chez nous…» raconte ce fidèle.

Mais si les projecteurs se braquent sur L.G., ce n’est pas uniquement à cause de ses lieux de prière. Son frère et sa belle-sœur ont été les premières personnes condamnées en Suisse pour soutien à une organisation terroriste. En juin 2007, le TPF leur inflige respectivement deux ans et six mois de prison. Les accusés géraient un site pro-Al-Qaida. Le frère de L.G. se battrait aujourd’hui en Afghanistan. Quant à sa belle-sœur, il s’agit de Malika El-Aroud, une figure du djihadisme. Veuve de l’assassin du commandant Massoud, elle a été arrêtée en décembre 2008 par la police belge. Elle est soupçonnée d’avoir préparé un attentat à Bruxelles.

Le Tunisien L.G., réfugié politique, travaille aujourd’hui comme mécanicien à Bienne. Interview.

Quelle est votre conception de l’islam ?

Je défends un islam politique, doté d’un gouvernement qui impose ses valeurs à l’ensemble de la société. Avec une application de la charia. Je partage cette vision depuis longtemps. En Tunisie, j’appartenais à un parti islamiste. J’ai été deux ans en prison pour cela. Avec mon frère. Après, nous sommes venus en Suisse. Il y a près de dix ans.

Vous fréquentez la mosquée Errahmen ?

Cela m’arrive le vendredi. Je vais aussi de temps en temps à la rue Madretsch. Mais ils ne me connaissent pas forcément. Je suis assez discret et ne suis lié à aucune organisation.

Etes-vous encore en contact avec votre frère ?

Non, j’ai appris par les journaux qu’il était en Afghanistan.

Que pensez-vous de son engagement dans le djihad ?

Je n’ai pas à juger. En ce qui me concerne, je défends une approche intellectuelle de l’islam. Je ne constitue pas une menace.

Mais pourquoi avoir téléchargé ces films de décapitation ?

Je ne savais que cela était illégal. D’ailleurs, les juges m’ont condamné à une peine légère. Ce qui est juste.

Et votre belle-sœur, accusée d’avoir préparé un attentat à Bruxelles ?

Cela m’étonne beaucoup. Chez nous, une femme n’a pas le droit d’avoir de contact avec d’autres hommes lorsque son mari n’est pas là. Comment aurait-elle pu organiser tout cela ?

Source: Cédric Waelti, Tribune de Genève, 24 Heures - samedi 28 février 2009


 

01.03.2009 Casino met en ligne la traçabilité Halal

 

Si l'islamisation est politico-religieux dans ses objectifs, dans sa mise en oeuvre, elle inclut aussi l'économie qui en est un très puissant vecteur. Voyons ce que la grande chaîne de supermarchés Casino en dit :

Interview Bouzid Abderrhaman, chef de projet Halal chez Casino
* Le groupe Casino vient de lancer la traçabilité en ligne des produits Halal, sous le nom Wassila, présentez nous en quelques lignes les objectifs de Wassila ?
Le portail web http://www.wassila.fr/ mis en ligne par le Groupe Casino à un double objectif, le premier est d’utiliser toutes les technologies afin de répondre aux attentes de ses clients et le second est de traduire sa volonté d’investir le marché du halal avec la plus grande transparence.
* Casino est-il précurseur en France dans cette démarche ?
Le Groupe Casino, a attendu d’être en mesure d’apporter des produits qui correspondent à son cahier des charges pour pouvoir investir le marché du Halal, et il le fait aujourd’hui avec ww.wassila.fr et cela personne avant lui ne l’avait proposé aux clients consommateurs de produits halals.
* Garantir la traçabilité est une chose, garantir que le produit est réellement Halal en est une autre. En effet, face aux différentes pratiques (utilisation de l'électro-narcose ou non, automatisation partielle des process d'abattage,....) et aux différents niveaux de contrôle, comment Wassila peut-il répondre à la perplexité de certains consommateurs?
Effectivement, nous ne pouvons parler du marché halal sans parler des pratiques qui sèment le doute sur les produits et la certification halal. Le Groupe Casino a souhaité, par l’intermédiaire de http://www.wassila.fr/, mettre le consommateur de produits halal, comme tout autre client d’ailleurs au centre de la transaction
Ce client souhaite avoir des informations relatives à la certification halal, et bien http://www.wassila.fr/ lui permet d’y accéder et de se faire son propre jugement.
http://www.wassila.fr/ va rendre aux consommateurs sa capacité de jugement, je m’explique l’industriel, fabrique un produit que le Groupe Casino commercialise dans ces espaces de ventes. Son métier est de fabriquer, le notre de vendre mais ni lui ni le Groupe Casino sont capables de certifier.
Et bien le Groupe Casino a demandé à tous ces fournisseurs de faire certifier leurs productions par un organisme de certification halal tiers et indépendant. Ensuite au travers du portail http://www.wassila.fr/ le consommateur aura la possibilité de reconnaître une compétence de certification à ces organismes en donnant un avis sur le produit certifié via un vote. Par ailleurs, un volet fera état des aspects du process, notamment s’il y a electro narcose ou non, si le personnel est mis à disposition ou est ce celui de l’industriel, les contrôles sont il permanents ou non etc.....
Je pense que http://www.wassila.fr/ est un outil qui va faire avancer le débat sur la certification halal en France et qu’il permettra aux consommateurs de produits halal de se sentir rassuré tout en étant considéré comme n’importe quel client du Groupe Casino.
* Prenez-vous en compte tous les types de certification dans Wassilia ou appliquez -vous un cahier des charges spécifique ?
LA première clé d’entrée est que TOUS nos Fournisseurs sont impérativement contrôlés par un organisme de certification halal. Il ne peut exister de produits dont le packaging ne fait pas apparaître l’estampille de l’organisme qui assume la double responsabilité de la certification.
* Quelles sont les réactions de vos consommateurs face à ce nouveau service ?
En voici qqes unes envoyées via le formulaire de http://www.wassila.fr/ :
« Au delà de l'offre des produits, c'est la première fois qu'un groupe de la distribution met en ligne un outil permettant une meilleure transparence au regard de la certification Halal.
Prenant en compte l'opacicité des différents acteurs ("aucune définition unique de la certification halal n'a été adopté... un flou persiste"),le groupe CASINO met à la disposition des consommateurs musulmans un bel outil pour une première étape vers un meilleur respect de sa clientèle. »
« Félicitations pour ce site que vous nous proposez. Enfin une grande surface qui se préoccupe du marché du Halal sana le prendre à la légére. »
«je trouve interessant et attrayant que vous ayez pensé à vos onsommateurs musulmans. »
« bravo et merci pour ce sérieux, vous aurez