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Vérités sur l'islam

Des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l'islamisation

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Livres de Riposte Laïque en vente :

"Les dessous du voile"

"Résistance Républicaine"


Analyse juridique : pourquoi l’interdiction des minarets ne viole pas la CEDH

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Derniers ajouts:

29.06.2011 Victoire: le Conseil communal refuse de subventionner illégalement la mosquée de Vevey, mais la Municipalité dhimmie n'a pas dit son dernier mot

29.06.2011Pour l’imam du Centre islamique de Lausanne, les terroristes musulmans vont au paradis

19.06.2011 Al-Zawahiri a vécu en Suisse et a donné une conférence à la mosquée de Genève

27.05.2011 Savièse (VS) censure Geert Wilders

20.05.2011 Une initiative pour l'interdiction du voile intégral aboutit au Tessin

17.05.2011 Vevey sur le point de subventionner illégalement la mosquée et d’appliquer la charia

07.05.2011 Grande-Bretagne : des terroristes ont été protégés par crainte d'accusations de racisme

07.05.2011 Vendredi Saint : Prière publique musulmane en plein centre de Rome

07.05.2011 L'appel du muezzin à Milan dans une mosquée des Frères Musulmans

07.05.2011 Grande-Bretagne : l'eau sacrée rapportée de La Mecque est toxique

07.05.2011 Armée: un officier suisse islamiste tenu à l'écart

07.05.2011 Conquête de Rome: le cheikh Al-Qaradawi annonce le programme

27.04.2011 Appels au crime et à la violence sur le site du Centre islamique de Lausanne : le MOSCI dépose une plainte

18.04.2011 Tessin: lancement d’une initiative populaire pour l’interdiction du voile intégral

18.04.2011Brésil : un jihadiste massacre des enfants à Rio

18.04.2011Espagne: la ville de Salt craque après un premier mort

18.04.2011La Tunisie sera-t-elle voilée ?

08.04.2011La manifestation pour le renversement de la démocratie prévue le 9 avril à Paris est enfin interdite

06.04.2011 Une mosquée de Nanterre diffuse l’appel du muezzin

06.04.2011 Victime d'un viol collectif aux EAU, une Australienne fait 8 mois de prison pour adultère

06.04.2011 Islam et susceptibilité contextuelle : la Weltwoche réprimée par le Conseil suisse de la presse

06.04.2011 Italie : Intifada pour les moins de 18 ans à Lampedusa

21.03.2011 Le CMMS courtise le monde politique: les prises de positions des représentants des partis

21.03.2011Au Califat d’Espagne, l’islam interdit les chiens dans les bus

15.03.2011 La salle du Grand conseil vaudois louée aux subordonnés de Kadhafi pour prôner la censure

08.03.2011 Les chantres de l’islamisation et de la censure occuperont le Grand consei

l04.03.2011 Sharia4America projette de détruire la Statue de la Liberté et la remplacer par un minaret

04.03.2011 Fusillade à l'aéroport de Francfort: la piste islamiste

04.03.2011 Une activiste islamiste candidate à Vernier (GE) sur la liste des Verts

01.03.2011 Antisémitisme arabo-musulman: un juif molesté vers la synagogue de Lausanne

01.03.2011Une émission égyptienne pour enfants : "Libérer Jérusalem des Juifs répugnants"

28.02.2011 Dhimmitude: Marlène Bérard, candidate à la Municipalité lausannoise porte le voile islamique

25.02.2011 Le Conseil de l'Europe met en garde contre le multiculturalisme

25.02.2011 Le FBI poursuivi en justice pour avoir enquêté dans une mosquée

25.02.2011On attend jusqu'à 300'000 réfugiés en provenance de Libye et d'Afrique du Nord

21.02.2011 Le CMMS courtise le monde politique

16.02.2011 Autriche : Elisabeth Sabaditsch-Wolff condamnée pour blasphème

16.02.2011 Contrairement à ce qu'affirme Etienne Grisel, le Code pénal est insuffisant à poursuivre les encouragements publics au crime provenant d'imams.

14.02.2011 GB : Caméra cachée dans les écoles islamiques où l’élite de demain est formée

14.02.2011 La sécularisation dans une société musulmane est l'équivalent de l'apostasie

07.01.2011 Le MOSCI rappelle que l’islamiste Larbi Guesmi, prétendant s’excuser de ses propos appelant au terrorisme, avait déjà tenu des propos analogues auparavant

03.01.2011 Al-Qaradhawi : "Tous devraient mener le djihad" ; "je suis contre le processus de paix"

03.01.2011 Le Grand Mufti Saoudien: "les membres d'al-Qaïda déshonorent l'islam…en se déguisant en femmes"

03.01.2011 L’imam neuchâtelois Larbi Guesmi fait à nouveau l’apologie du terrorisme

 

Les incontournables:

Télécharger le rapport Obin (islam dans les écoles françaises)

Télécharger le rapport Denece (leproblème de l'islam dans les banlieues)

L'Occident face à l'islam militant

Eurabia au Conseil de l'Europe (Resolution 1605)

17.10.2010 Les tribunaux islamiques de Grande-Bretagne légitiment des viols

01.10.2010 Le Président du MOSCI acquitté : la critique de l'islam n'est pas du racisme
01.10.2010 C'est 50 attaques d'envergure qui ont été déjouées depuis 2001 en Europe

11.10.2010 Les risques de la finance islamique : flash-back sur les déboires de Dubaï

01.10.2010 Le Président du MOSCI acquitté : la critique de l'islam n'est pas du racisme
01.10.2010 C'est 50 attaques d'envergure qui ont été déjouées depuis 2001 en Europe

25.09.2010 Point de vue d'un professeur de droit sur l'interdiction du voile intégral

19.08.2010 L'interdiction du voile à l'école saint-galloise fait tache d'huile

05.07.2010 Résolution 1743 contre l'islamophobie adoptée par le conseil de l'Europe : limitation de la liberté d'expression

02.07.2010 De l'apologie du martyr à l'incitation au crime: les appels au Jihad ont-ils dorénavant droit de cité à Genève ?

11.06.2010 Kadhafi : “les musulmans vont hériter de l’Europe; La Turquie sera un cheval de Troie”

11.06.2010 Turquie : le chef de l’Église catholique a été égorgé.

12.05.2010 Eurabia: La "feuille de route" de l'UE prévoit de dynamiser l'immigration en provennce du monde arabo-musulman

05.05.2010 Diffamation des religions: Fribourg persiste et signe suite au recours du MOSCI

24.03.2010 L’ambassade belge en Suisse soutient l’islamisation du marché

13.03.2010 Nigeria: des musulmans massacrent des chrétiens, on parle de près de 500 victimes

01.03.2010 Flash-back : les minarets sont interdits en Suisse depuis maintenant 3 mois


05.03.2010 Pakistan : Un couple de chrétiens condamnés à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s'être préalablement lavé les mains

11.02.2010 Allemagne : appel du muezzin autorisé à Rendsburg

05.02.2010 16 ans, enterrée vivante pour laver l' "honneur" de la famille

05.02.2010 Suède : Les juifs persécutés fuient la ville de Malmö

Et si Mahomet n'avait jamais existé ?

Falsifier la Science pour faire de la Mecque le centre du monde

Calmy-Rey, voile et propagande

Bibliographie

Analyse du recueil 1 du Conseil européen des fatwas

Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)

ONU: interdiction de critiquer la charia

1/3 des musulmans justifient le meurtre, 40% veulent la charia

Reportage: islam, ce que l'Occident doit savoir

La police britannique étudiera la Charia

GB: l'Eglise et le Gouvernement pour l'application de la Charia

GB: ne dites plus "terrorisme islamique", mais "activité anti-islamique"

Autriche: une politicienne risque 2 ans de prison pour insulte à l'islam

Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam qu'enfant d'une Chrétienne?

TV palestinienne: manipulation, négationisme et appel à la haine

 


Publications plus anciennes

(de août à décembre 2010)

 

25.12.2010 Campagne islamiste d'affichage anti-Noël ¨

25.12.2010 Special Noël aux quatre coins du Dar al-islam

22.12.2010 Le drapeau du jihad flotte parmi les manifestants contre les Assises sur l’islamisation

22.12.2010 Al Qaïda revendique l'attentat de Stockholm et appelle à gâcher les Fêtes par de fausses alertes

11.12.2010Dhimmi du mois de novembre : Grégoire III Lahham, Patriarche de l'Eglise grecque au Liban

11.12.2010 Canada : un Institut Mahomet de l'espace

11.12.2010 1/4 des anciens détenus de Guantanamo se sont engagés dans des activités terroristes

06.12.2010 Quand Noël devient tabou

06.12.2010 Qui veut plus d'islam et de charia dans la vie politique ?

04.12.2010 Fribourg : le Préfet confirme les accusations de " diffamation des religions " contre le MOSCI

03.12.2010 OCI : Selon le secrétaire-général de l'organisation l'Occident complote contre l'Islam

02.12.2010Kadhafi réitère son chantage à l'Europe : payer 5 milliards d'€ par an ou subir une invasion islamique débridée

02.12.2010 Les visées néo-ottomanes de la Turquie

02.12.2010 Grande-Bretagne: un homme condamné à une amende de 230 euros pour insultes à Allah

01.12.2010 Blancho, le militant pro-charia et ami supposé d’Al-Qaida espère être soutenu par les Suisses pour ré-autoriser les minarets

01.12.2010 Autorité Palestinienne : “le Mur des Lamentations, c’est musulman”

29.11.2010 Interdiction des minarets : joyeux anniversaire

26.11.2010 La rue Timbaud à Paris, fief islamiste

26.11.2010 Mosquée de Gound zero : nouvelle provocation de l’imam Rauf

26.11.2010 Grande-Bretagne : Une élève de 15 ans arrêtée par la police pour avoir posté une vidéo d'un coran brûlé sur Facebook

25.11.2010 Raymond Ibrahim : Comment la taqiyya modifie pour l’islam les règles de la guerre

23.11.2010 Dix terroristes islamiques arrêtés : ils préparaient un attentat en Belgique

23.11.2010 Les châtiments de la charia inculqués à des enfants anglais

23.11.2010 Poursuivie pour avoir critiqué l'islam: interview de l'Autrichienne Elisabeth Sabaditsch-Wolff

23.11.2010 Les chrétiens d'Irak à nouveau visés

19.11.2010Asia Bibi, une chrétienne condamnée à mort pour « blasphème » (= pour avoir comparé Jésus et Mahomet)

19.11.2010Italie: un musulman tente d'assassiner un juif au son des "Allah Akbar" à l'Université de Gênes

19.11.2010Canada : Selon un rapport officiel, des islamistes visent à établir une "société parallèle"

19.11.2010La République islamique d’Iran, le nouvel Eldorado des nazis

08.11.2010USA : Un conseiller du Homeland Security lié aux Frères musulmans et au Hamas

08.11.2010 Turquie : L'armée boude une cérémonie officielle à cause des femmes voilées

 


 

 

 

 

 

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Vérités sur l'islam :

des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l’islamisation

 

Le Président du MOSCI sort un livre de 320 pages, résultat d'un copieux travail d'enrichissement et d'approfondissement du texte autrefois édité sous forme de brochure dont il reprend la structure générale en trois parties.

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Les derniers bulletins d'information

 

22.04.2013 Burqa au Tessin : vers l’interdiction par le peuple

 

Crédit photo : Giorgio Ghiringhelli / Article publié le 17.04.2013

Le législatif tessinois empoigne la question de l’interdiction du niqab.
La population tessinoise sera très probablement la première au monde à se prononcer sur le sujet.

Ce mercredi 17avril dès 13 heures, le Grand Conseil tessinois empoigne le sujet de l’initiative populaire pour l’interdiction de la burqa (ou du niqab). Elle a été lancée par Giorgio Ghiringhelli, du mouvement Trouble-fête (Guastafeste) qu’il a créé, un politicien franc-tireur. Elle demande que le principe de l’interdiction de la dissimulation du visage soit inscrit dans la Constitution.

En guise d’amuse-gueule, un groupe de femmes de la “Coordination de la gauche » ont manifesté lundi à Bellinzone. La manière dont je m’habille, c’est moi qui décide”, affirmaient-elles sur une banderole au nom donc des femmes musulmanes. Ces féministes ( ?) sont opposée à l’obligation de porter le voile partout dans le monde, mais elles considèrent l’initiative comme « anti –islamique ».

Pour elles, la partie n’est pas gagnée. Giorgio Ghiringhelli est même aux anges . « Il est pratiquement sûr que le Tessin sera le premier canton suisse à approuver cette interdiction, et le premier pays au monde où des citoyens voteront sur la burqa. En France et en Belgique, ce sont les parlements qui ont décidé et non le peuple. »

En commission, les partis étaient partagés: une minorité (UDC et Lega dei ticinesi) est favorable a l’initiative (laquelle devra être concrétisée par une loi d’application afin d’établir les exceptions et les sanctions); la majorité (libéraux-radicaux, populaire démocrate, Verts et, avec quelques réserves, PS) est aussi favorable à une interdiction, mais souhaite l’inscrire seulement dans la Loi sur l’ordre public. Le Conseil d’Etat a suggéré un contre-projet en ce sens.

« Si un contre-projet est décidé, notre comité a décidé qu’il ne retirerait pas l’initiative. Nous voulons que l’interdiction soit inscrite dans la Constitution afin que personne ne puisse plus changer ça, sauf le peuple. En outre, nous pensons que la dissimulation du visage en public n’est pas seulement un problème de sécurité, comme le disent le Conseil d’Etat et la majorité de la commission, mais aussi et surtout une question de défense de valeurs qui méritent d’être inscrites dans la Constitution. »

Dans ces conditions, il est presque certain que les Tessinois se prononceront le 22 septembre prochain sur la question.

Source: Les Observateurs.ch , 17.04.2013


Burqa au Tessin, suite: Le PS contre l’interdiction…

Le parti socialiste a déjà annoncé qu’une fois la nouvelle loi en vigueur (si le peuple la choisit), il présentera une proposition de modification afin de limiter l’interdiction de dissimuler le visage…

Le Grand Conseil tessinois a rejeté l’initiative anti-burqa au profit d’un contreprojet par 41 oui, 25 non et 15 abstention, surtout de gauche.

Selon le contre-projet, l’interdiction de dissimuler son visage en public est approuvé, mais seulement dan la loi sur la sécurité publique. Le comité d’initiative avait déjà décidé que dans une telle éventualité, il maintiendrait son texte. Le peuple tessinois votera donc sur les deux propositions le 22 septembre.

Le parti socialiste a déjà annoncé qu’une fois la nouvelle loi en vigueur (si le peuple la choisit), il présentera une proposition de modification afin de limiter l’interdiction de dissimuler le visage à certaines manifestations sportives (hooligans) ou politiques (Black bloc), donc pour de simples motivations de sécurité, et en ce qui concerne les femmes musulmanes, seulement dans les bureaux publics.

Les femmes en niqab pourraient circuler sans restriction sur l’espace public, dans les transports, etc. « Ça montre bien la nécessité d’inscrire l’interdiction dans la Constitution, afin d’éviter de se faire mener par le bout du nez », commente l’auteur de l’initiative Giorgio Ghiringhelli.

Source: Les Observateurs.ch, 18.04.2013

 

 

13.04.2013 Le Jobbik, financé par l'Iran, proteste contre la réunion du Congrès Juif Mondial à Budapest en organisant une manifestation "antisioniste"

 

Notons un fait important: le Jobbik est financé par l'Iran (voir notre bulletin d'information du 09.02.2010). Nous avons d'ailleurs relevé pas plus tard qu'hier qu'il en allait de même du financement du parti antisioniste d'Alain Soral et Dieudonné en France.

Un prêtre hongrois et membre du Jobbik, parti d'extrême droite a déclaré qu’une manifestation aura lieu le mois prochain à Budapest pour le premier jour de l'Assemblée générale du Congrès juif mondial (CJM).

Lorant Hegedus Jr.,prêtre calviniste, a déclaré qu'un «rassemblement anti-bolchevique et anti-sioniste du peuple», aura lieu le 4 mai prochain. Cette date correspond au premier jour de la rencontre qui réunira des dirigeants juifs du monde entier.

Peter Feldmajer, président de Mazsihisz, l'organisation représentative des juifs hongrois affiliée au Congrès Juif Mondial, a déclaré mercredi dans une interview à la radio que "les dirigeants juifs hongrois condamnent cette manifestation qui se tiendra lors de la session du CMJ à Budapest", et a déclaré qu'il ne modifiera la tenue de cette son assemblée à Budapest.

Dans son annonce de la manifestation, Hegedus a appelé le CMJ à condamner "la terreur judéo-bolchevique, anti-chrétienne et anti-hongrois, et ses dirigeants juifs pendant les années de 1919 et de 1945." Les deux années sont significatives dans l'histoire hongroise, désignées par l'extrême droite hongroise comme la vengeance des Juifs contre les Hongrois.

Hegedus était un député dans les années 1990, membre éminent du Parti MIEP hongrois pour la justice et la vie antisémite, le prédécesseur du Jobbik, qui compte près de 15% des sièges au Parlement.

Source : eurojewcong.org, 11 avril 2013

 

12.04.2013 La finance islamique n'est pas la poule aux oeufs d'or

 

Les banques occidentales espéraient atteindre des rendements de rêve. Mais les clients des pays musulmans font davantage confiance aux banques locales.

Avec les fonds et les produits de placement islamiques, les banques occidentales espéraient atteindre des «rendements de rêve». Pourtant, le rapide succès attendu n'a pas été au rendez-vous. En effet, les clients des pays musulmans font davantage confiance aux banques locales.

Il y a quelques années, ces produits financiers islamiques étaient encore considérés comme le grand marché d'avenir dans le secteur financier. Les banques se frottaient les mains à l'idée de l'important afflux d'argent frais provenant de clients musulmans désireux d'investir leur argent selon la loi islamique.

Les banques suisses avaient également décidé de prendre le train en marche. Aussi bien UBS que Credit Suisse avaient lancé des fonds garantissant aux clients des investissements totalement conformes à la charia (loi islamique). Depuis, les grandes banques ont décidé de fermer ces fonds et l'euphorie autour des produits financiers islamiques est retombée. Après un boom au début des années 2000, la croissance de ce marché s'est progressivement affaiblie et beaucoup d'institutions financières occidentales se sont désintéressés du système bancaire oriental.

Les principales banques suisses ne fournissent plus ce service que de manière secondaire. Elles proposent certes des produits adaptés aux clients intéressés, mais la plupart du temps, ceux-ci préfèrent les acheter auprès de prestataires externes. Interrogé à ce sujet, Credit Suisse ne se considère que comme un prestataire de niche sur ce marché, tout comme UBS.

Manque de patience

Stefan Leins, ethnologue et spécialiste de finance islamique, voit deux raisons au désintérêt des banques suisses pour de tels produits. D'une part, les ressources financières des banques ont été affectées par la crise financière et l'argent nécessaire à l'investissement dans de nouveaux champs d'activité a fait défaut.

D'autre part, le succès espéré n'a tout simplement pas été au rendez-vous. Beaucoup de banques ont vu les produits financiers islamiques comme une «poule aux oeufs d'or», qui leur permettraient de gagner beaucoup d'argent rapidement, explique Stefan Leins. «Il leur a peut-être simplement manqué d'un peu de patience». De son côté, la banque privée Sarasin continue toutefois à fortement s'impliquer auprès de ses clients musulmans. D'après ses propres indications, elle est la banque suisse qui propose l'offre de produits financiers islamiques la plus complète.

Pour Fares Mourad, directeur de l'«Islamic Wealth Management» chez Sarasin, la branche a encore un potentiel de croissance. Ce d'autant plus que les gouvernements de pays comme la Tunisie ou l'Egypte, dans le sillage du printemps arabe, ont adopté un nouveau cadre juridique pour la finance islamique. «C'est un signal fort, qui montre que la finance islamique va gagner en importance à l'avenir.»

Bouleversements politiques

Selon Philipp Wackerbeck, de l'entreprise de conseil Booz & Company, les bouleversements politiques dans les pays arabes ont poussé les personnes fortunées à davantage placer leur argent à l'étranger. Cela a augmenté l'attractivité des produits financiers islamiques pour les places financières occidentales.

«Actuellement, de tels produits offrent un gros potentiel aux banques suisses», estime Philipp Wackerbeck. En effet, la demande provient essentiellement de clients très fortunés, pour qui la gestion de fortune est traditionnellement adaptée en Suisse.

En outre, la place financière suisse bénéficie d'une excellente renommée dans le monde islamique, mais peu d'établissements ont pourtant saisi les opportunités sur ce marché, déplore Philipp Wackerbeck. «Les banques suisses devraient mieux utiliser leurs avantages concurrentiels.»

Secteur porteur

Stefan Leins se montre plus sceptique, mais voit également la finance islamique comme un secteur porteur. «Le marché va encore massivement croître, la question étant seulement de savoir qui va bénéficier de ce potentiel.»

Selon les estimations du spécialiste, les banques suisses ont toutefois moins d'atouts que les établissements locaux, entièrement axés sur des prestations bancaires conformes à la charia. «Les riches clients arabes préfèrent souvent avoir un compte «islamique» auprès d'une banque régionale et parallèlement disposer d'un compte conventionnel en Suisse».

Pour Stefan Leins, la place financière suisse pourrait apprendre de la finance islamique, dont l'avantage réside dans un double système de surveillance. «Les produits financiers ne sont pas seulement jugés selon des critères économiques, mais aussi considérés selon un point de vue éthique.» Ce principe a jusqu'à présent été adopté par quelques institutions financières, notamment des fonds de placement, dont la stratégie de placement est basée sur des aspects écologiques ou éthiques.

Source : 20 Minutes, 08.04.2013, http://www.20min.ch/ro/economie/news/story/La-finance-islamique-n-est-pas-la-poule-aux-oeufs-d-or-10989383

 

12.04.2013.2012 Interview : Riposte laïque, la parole aux exclus!

 

Par Mireille Vallette

Qui est d’extrême droite aujourd’hui selon les médias et la gauche? Il n’existe souvent qu’un seul critère. Est d’extrême droite tout mouvement qui milite pour limiter l’immigration, qui rejette l’islam pour son caractère misogyne, violent et discriminatoire et qui critique et combat (par la parole et l’écrit) les croyants qui mettent en œuvre cet islam dans nos sociétés.

Et si telle personne ou tel mouvementl est d’extrême droite, il est logique de l'ignorer afin surtout de ne pas permettre aux citoyens de se faire une opinion. La liberté d’expression (voir ce lien) , c'est pour ceux qui pensent juste, c'est-à-dire comme eux.

J’ai interviewé Pierre Cassen, l’un des pionniers de Riposte laïque, un site très offensif et particulièrement visé par cet étiquetage impitoyable. Il s’exprime sur cette question et sur quelques autres. Début en vidéo (merci à Bernard Migy).

Vers la vidéo de l'interview: http://www.youtube.com/watch?v=315iqlK7ssk&feature=player_embedded

(suite avec le bon vieux word...)

L’arrivée de la gauche a-t-elle changé quelque chose à votre combat ?

Oui, tout s’aggrave. Hollande a été élu président grâce aux 93% de musulmans qui ont voté pour lui. Il leur est redevable. Dès son élection, les délinquants se sont sentis une impunité totale pour agresser les policiers. Ils ont compris que le rapport de force était encore plus en leur faveur. Et la garde des sceaux Christiane Taubira dit qu’il faut vider les prisons, car la prison n’est pas la solution. Eh bien, le message est compris, d’un côté on peut continuer à taper sur les flics, de l’autre à agresser les « faces de craie » -c’est ainsi qu’ils nous appellent. Quinze récidives et toujours en liberté ? Pourquoi se priver ?

Et avec ce gouvernement, le numéro de la victimisation et de l’islamophobie marche encore mieux.

En France, il y a dix fois plus de dégradations de cimetières ou de lieux de culte catholiques que musulmans, chiffres officiels. Pourtant, quand un cimetière ou une église est vandalisé, silence du ministère de l’intérieur. Mais dès qu’un chien urine devant une mosquée, la France présente ses excuses…

Comment jugez-vous l’action des identitaires à la mosquée de Poitiers ?

Sur le plan tactique, les identitaires ont réussi un exploit exceptionnel. Alors qu’ils se savent surveillés par les services secrets, ces mômes ont réussi à déjouer la surveillance, à monter une opération que seuls trois d’entre eux connaissaient, et à amener 70 des leurs le jour de cette action. Bravo!

Quant au traitement de la presse, c’est de la propagande soviétique ! C’est énorme ! D’abord, il s’agissait d’un chantier, ils n’ont interrompu aucun culte, ils n’ont rien dégradé. Ils sont simplement montés sur le toit, ils ont sorti une banderole « 732 Poitiers », et une autre où ils demandaient un référendum sur l’immigration et sur la construction de mosquées. Horreur ! Ça a été un lynchage ! Pendant 48 heures, ils en ont pris plein la tête. Quatre des leurs ont été retenus pendant 48 heures par la police et il leur est interdit de quitter leur département. Ils sont soumis à un contrôle judiciaire strict.

Inversement, des actions plus graves ont reçu un accueil plutôt sympathique…

Comparons avec Act Up, le lobby antisida. Des militants ont interrompu un office religieux à Notre Dame, ont agressé le curé et l’ont laissé les bras en croix. Mais pas de critique : Act Up, ce sont des victimes, des malades du sida, c’était de la légitime défense ! Tout le monde médiatique était avec eux, puisque les catholiques, c’est des salauds et des homophobes.

On peut aussi parler des Femen. Là c’est extraordinaire ! Nous sommes dans un pays où on a le droit d’être contre le mariage homo et contre l’adoption d’enfants par des homosexuels. Ce n’est pas pour autant qu’on est homophobe. Eh bien, on a l’impression que s’opposer au mariage homosexuel est un crime ! Une manifestation a eu lieu, organisée entre autres par des catholiques assez intégristes, Civitas. Je précise que je n’aimerais pas vivre dans une société guidée par les principes de Civitas. Mais je suis heureux de vivre dans une société où Civitas a le droit de manifester. Les Femen se sont pointées à cette manif torse nu avec des slogans du genre « fuck god », en utilisant des sprays de couleur contre les manifestants, et en criant. Elles se sont fait repousser. Là, la désinformation a connu un point maximum : ce sont des salopards de catholiques intégristes qui ont agressé les paisibles Femen ! Appuyées par Caroline Fourest, leur gourou, qui l’a jouée martyr des intégristes. Je suis effaré par ce totalitarisme de la presse !

Que vous suggère l’intervention de la France au Mali?

Si nous étions de grands candides, nous dirions vive François Hollande, enfin un gouvernement qui prend la mesure du péril islamiste et envoie l’armée française combattre les méchants qui voilent les femmes et qui imposent la charia. Mais faut pas nous prendre pour des Mickeys ! Si François Hollande était réellement décidé à lutter contre l’islam, il commencerait en France. Y a du travail quand même ! On arrêterait de construire des mosquées, on arrêterait de faire entrer chaque année 200'000 nouveaux immigrés, dont une majorité de musulmans qui ne s’intègrent plus et dans une période de chômage de masse, on arrêterait de régulariser des clandestins qui sont également majoritairement musulmans, on arrêterait de couvrir les filières halal, on arrêterait de protéger les islamo-racailles qui agressent, bref on commencerait par dire il y a peut-être un problème entre l’islam qui s’implante en France et nos valeurs démocratiques…

Je rappelle aussi que c’est le même Hollande qui était contre la loi sur le voile intégral et qui ne s’est pas bougé ses fesses entre 1989 et 2003 quand le voile s’imposait à l’école.

Le gouvernement planche sur l’idée d’un groupe de travail qui viserait à « encadrer la liberté d’expression ». Pensez-vous qu’il va le créer ?

Ce qui est sûr, c’est que ça le démange ! Les suppôts de Hollande rêvent de se faire Internet. Aujourd’hui, il a un défaut majeur aux yeux de ceux que nous appelons les journaleux, auxquels Hollande doit aussi son élection, il représente un contre-pouvoir qui montre ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire des fossoyeurs de l’information. Et ils ne supportent pas que le rapport entre la presse dite officielle, bienpensante, et Internet soit de plus en plus en faveur de ce dernier. La presse officielle n’existe que parce qu’elle est largement subventionnée. Sans cela, certains titres seraient aujourd’hui en dépôt de bilan.

Lors des meurtres de Breivik, on a entendu les Joffrin -directeur du Nouvel Observateur- affirmer que ceux qui avaient armé le bras de l’assassin, c’étaient des sites comme Fdesouche, comme Riposte laïque, et des gens comme les identitaires. Supposons qu’aujourd’hui, un mec pète un câble et tue des musulmans. Dans les 24 Heures, vous aurez une campagne de presse menée par les Benbassa, les Fourest, les Belkacem, par toute la clique au pouvoir pour dire : voilà ce que donne la liberté d’internet, c’est à cause d’elle qu’on a tué ces innocents, nous allons y mettre bon ordre. C’est ce qui est à l’ordre du jour, ils veulent nous faire taire. Ils ne supportent pas la liberté qui montre les mensonges qu’ils profèrent au quotidien.

Selon les sondages, trois quarts des Français pensent que l’islam est intolérant et que beaucoup de musulmans ne veulent pas s’intégrer. Malgré cela, vous avez une grande difficulté à mobiliser sur des actions concrètes. Pourquoi ?

C’est vrai. Par exemple, pourquoi un million de personnes se mobilisent contre le mariage homo et 3000 pour la première marche contre le fascisme islamique organisée par Résistance républicaine le 19 novembre ? Outre le fait que pas un média, comme d’habitude, ne l’a annoncée, je pense que lutter contre l’islamisation de la France aujourd’hui, c’est s’exposer. Durant les quatre premières années de Riposte laïque, très peu de contributeurs demandaient quelque temps après: « S’il vous plaît, retirez ma signature ! ». Depuis deux ans, ça devient de plus en plus fréquent. Pour quelles raisons ? « Je suis demandeur d’emploi et si mon nom est associé au combat contre l’islam, ça ne va pas m’aider » ; « Je vis dans une ville où les gens de mon origine ne sont plus majoritaires, je ne veux pas prendre des risques, exposer mes enfants » ; « J’espère une promotion et je sais que les gens qui décident font des recherches sur internet... » Sans parler des peurs de la justice.

Les gens diront à 75% dans un sondage anonyme que l’islam est une religion agressive, que les musulmans ne veulent pas s’intégrer et que c’est pas de la faute des méchants Français colonialistes et racistes. Mais si vous êtes enseignant, par exemple, et que vous dites ça à la salle des profs, immédiatement la dictature de la bien-pensance interviendra : « Mais c’est abominable ! Mais tu parles comme Marine Le Pen, c’est indigne ! » Et là, si vous n’êtes pas costaud idéologiquement, vous vous faites casser ! Je comprends que les gens n’aient pas envie d’aller à l’abattoir.

Deux militants contre l’islamisation viennent d’échapper à un attentat, Laars Hedegaard au Danemark et Markus Beisicht en Allemagne. Vous-mêmes et Christine Tasin, êtes-vous menacés ?

Curieusement, Christine l’est beaucoup plus que moi. A mon avis pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’elle est femme et que c’est encore moins supporté par les soldats d’Allah. D’autre part, elle tient un blog personnel où elle s’expose davantage. Lorsqu’elle a eu des menaces de mort, les services du Ministère de l’intérieur lui ont conseillé de ne pas mettre son nom sur sa boîte à lettres, d’essayer de ne pas prendre les mêmes chemins, et même de déménager. Elle prend des précautions, moi un peu moins.

J’ai des enfants, des petits-enfants, des amis, des valeurs. J’ai envie de pouvoir me regarder dans une glace tous les matins. Par ailleurs, faut pas exagérer la pression, même si elle est forte. Et Je préfère assumer ce risque que me coucher ! J’ai été syndicaliste, je me suis battu toute ma vie contre le totalitarisme, ce n’est pas à 60 ans que je vais me renier et abandonner le combat pour la démocratie, la liberté, la laïcité, l’égalité entre hommes et femmes, la liberté de conscience, le droit de croire ou de ne pas croire… Si on ne se bat plus pour ça à 60 ans, qu’est-ce qu’on fait encore sur terre ?

Source : Contre-chant, Mireille Vallette, 07.04.2013

 

12.04.2013 La liste antisioniste d’Alain Soral financée par des iraniens

 

Lors d'une conférence à Nice le 9 mars dernier avec Gabriele Adinolfi , théoricien nationaliste-révolutionnaire italien et ancien activiste de la mouvance néofasciste, Alain Soral, fondateur et idéologue du mouvement Egalité et Réconciliation revient sur la création de la liste antisioniste lors des dernières élections européennes et officialise le financement effectué par des iraniens. Extrait de cette conférence.


14:20: "[...] J'irais même jusqu'au bout: si on a pu faire la liste antisioniste, qui a coûté 3 millions d'euros, c'est parce qu'on a eu l'argent des Iraniens. Faut le dire, faut être honnête, si on l'avait pas eu, on n’aurait pas pu le faire, on n’a pas 3 millions d'euros. Surtout qu'on les a perdus ! Parce que pour être remboursé, fallait faire 5% minimum. Donc, à un moment donné, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'à la limite, si je vais en politique, je suis l'homme d'une puissance étrangère, ce qui est déjà très louche, je ne m'appartiens plus. Là, c'était drôle parce que c'était totalement punk, avec Dieudonné, moi,... c'était quelque chose de très beau, si vous regardez artistiquement, la liste antisioniste c'est un truc qui restera dans l'histoire, parce qu'on a réussi à faire une liste de 27 personnes ou y avait des musulmanes voilées, des types qui venaient de l'extrême-droite pure et dure, des types qui venaient de l'extrême-gauche, des types qui venaient du trotskisme italien [...]"


La vidéo reprenant l’ensemble de cette conférence est sur le site officiel d'E&R: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Libres-propos-d-Alain-Soral-et-Gabriele-Adinolfi-17306.html

Sources : Cicad, egaliteetreconciliation.fr , 5 avril 2013, http://www.cicad.ch/fr/autres-actualités/la-liste-antisioniste-d’alain-soral-financée-par-des-iraniens.html

 

29.03.2013 USA : les Saoudiens pourront contourner les contrôles normaux dans les grands aéroports

 

Les Saoudiens, des partenaires de confiance... Orwell !

 

L'Arabie saoudite, d’où viennent 15 des 19 terroristes du 11 Septembre, est sur le point de devenir l’un des rares pays dont les voyageurs peuvent contourner les contrôles normaux des passeports dans les grands aéroports américains.

Un accord visant à inclure les Saoudiens dans le programme Global Entry Trusted Traveler (programme d’entrée des voyageurs de confiance) a suscité peu d’intérêt quand il a été annoncé en janvier. …. Les voyageurs approuvés par le programme pourront sauter la file d’attente des contrôles douaniers normaux à compter de l’année prochaine et entrer dans le pays après avoir fourni leur passeport et leurs empreintes digitales dans un kiosque particulier. Seuls le Canada, le Mexique, la Corée du Sud et les Pays-Bas jouissent actuellement de ces avantages, qui pourraient toutefois être étendus à une poignée d’autres pays au terme de programmes pilotes.

La Secrétaire d’état à la Sécurité intérieure Janet Napolitano a annoncé l'accord en janvier après avoir rencontré le ministre de l’Intérieur d’Arabie saoudite, le prince Mohammed bin Nayef. A l’époque, Janet Napolitano avait déclaré que cet accord « marque une autre étape dans le renforcement de notre partenariat. En améliorant la collaboration avec le gouvernement de l'Arabie Saoudite, nous réaffirmons notre engagement à mieux protéger nos deux pays contre les menaces tout en facilitant le commerce et les déplacements légitimes ».... Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite font des affaires à hauteur de 60 milliards de dollars par année, principalement en matière d’exportation du pétrole saoudien.

«C’est une claque en plein visage, a déclaré Sharon Premoli [une survivante des attaques du 11 Septembre qui a poursuivi les Saoudiens en alléguant qu’ils avaient contribué à les financer]. Ils obtiennent tout ce qu’ils demandent. Il n’y a rien qu’ils ne peuvent pas obtenir ».

Source : Special Travel Benefit for Saudis a "Slap in the Face", IPT News, 20 mars 2013. Extrait traduit par Poste de veille, http://www.postedeveille.ca/2013/03/usa-les-saoudiens-pourront-contourner-les-controles-dans-les-grands-aeroports.html


 

29.03.2013 Montreux: un élu musulman veut créer l'apartheid dans le cimetière de Clarens

 

"Il suffit d'un espace propre" lit-on dans l'article. L'islamiste à l'origine de cette proposition se garde bien de dire ce qu'il entend par là: un espace non pollué par ce que l'islam considère comme impur, à savoir notamment par la présence de cadavres d' "infidèles". Le racisme et la discrimination ne doivent pas être protégés par la liberté de culte.

Considérer son hôte comme une souillure, est-ce vraiment de l'intégration?

Elir des islamistes donne lieu à des élus faisant prêts à sacrifier les citoyens sur l'autel de l'islamo-fachisme. Les paris proposant de tels candidats peuvent-ils encore se targuer du qualificatif de démocratique?


Montreux: Un conseiller communal et porte-parole du Rassemblement musulman pour l'intégration en Suisse demande à la Municipalité de créer un carré musulman au cimetière de Clarens.

Au Conseil communal du 13 mars, Bassam Degerab a déposé une motion pour la création d'un carré musulman dans l'enceinte du cimetière de Clarens. Il précise d'emblée qu'il aimerait voir la question traitée de manière sociale, dans le but de favoriser l'intégration, et non d'un point de vue religieux. Il prône une meilleure intégration de la communauté musulmane issue de l'immigration. «Il y a de nombreux jeunes citoyens musulmans qui sont nés dans notre pays et qui sont Suisses de naissance ou par naturalisation», relève Bassam Degerab. Ce carré musulman serait uniquement réservé à l'inhumation des Musulmans vivant sur le territoire montreusien et gratuit comme le sont les tombes à la ligne pour les citoyens montreusiens.

Contrairement à de nombreux autres cantons, dont le pionnier Genève depuis 1978, il n'existe pas de carré musulman dans les cimetières vaudois. Ce qui pose problème, car les tombes à la ligne sont rarement tournées en direction de la Mecque comme le demande la coutume islamique. «Les critères minimaux d'une sépulture conforme à l'Islam ne sont pas difficiles à mettre en place. Il suffit d'un espace propre dans le cadre du cimetière communal permettant l'alignement des tombes orientées Sud Sud-Est en direction de la Mecque et bénéficier d'une concession suffisamment longue pour garantir la disparition totale des restes carnés du corps, soit une cinquantaine d'années», précise le porte-parole de l'association RAMIS (Rassemblement musulman pour l'intégration en Suisse).

Environ 1500 Musulmans sur la Riviera

À Lausanne, l'octroi d'un espace de 50 places au sein du cimetière du Bois-de-Vaux est en discussion. À Montreux, le centre socio-culturel des Musulmans RivieraMontreux, soutient totalement la demande du motionnaire et lance ces jours une pétition allant dans ce sens. Imam et président du centre socio-culturel des Musulmans RivieraMontreux, Tarek Chaneeb estime à environ 2'000 personnes de confession musulmane entre Clarens et Villeneuve (selon les statistiques officielles 1'565 personnes). «Nous voulons instaurer le dialogue sur cette question. Comme il s'agit d'une compétence communale, les personnes qui pourront bénéficier de ces places seront celles inscrites à la commune en tant que Musulman», explique l'imam.

S'expatrier pour se faire inhumer

En 2010, le site internet swissinfo.ch relatait les propos de Stéphane Lathion, responsable du Groupe de recherche sur l'Islam en Suisse, qui mentionnait qu'il n'y avait pas beaucoup de demandes d'inhumation «car 90% des Musulmans qui meurent en Suisse sont rapatriés» faute d'espaces appropriés. Pourquoi alors autant de demandes d'octroi d'un carré musulman dans les communes aujourd'hui, comme à Montreux ou à Lausanne ? «On se retrouve en Suisse face à une nouvelle génération qui a vécu ici ou qui est née ici. Elle ne veut pas être rapatriée. Il faut trouver une solution, répond Pascal Gamperli, président de l'UVAM (Union vaudoise des associations musulmanes). Nous plébiscitons une solution au niveau cantonal, car dans le canton de Vaud, il y a environ 25'000 Musulmans âgés de 16 ans et plus. Si l'on prend toute la communauté musulmane, le chiffre devrait avoisiner les 30'000 personnes. Il faut discuter pour trouver le bon équilibre entre le besoin et la faisabilité».

Source: Le Régionnal, 21.03.2013, Sandra Giampetruzzi

 

29.03.2013 Quels liens entre spiritualité, laïcité et racisme?

 

Un excellent article publié par Mireille Vallette sur son blog, contre-chant


La semaine contre le racisme devient islamo-surréaliste. (Voir l'excellent papier de Pascal Holenweg à propos du titre de ces manifestations et d’une exposition sur le voile). Vendredi, la mosquée de l'islamiste Hani Ramadan 1) organisait un échange avec une brochette de personnalités du monde religieux, dont beaucoup sont membres de la Plateforme interreligieuse. 2) Samedi, c’était au tour de la mosquée saoudienne genevoise de parler islam et laïcité, toujours dans ce cadre de l’antiracisme, selon la définition qu’en donnent désormais les intégristes et leurs compagnons de route.

Qu’en est-il du racisme des ressortissants des Balkans et d’autres populations immigrées envers les Noirs? Du racisme des Noirs entre eux? Du racisme anti-Blancs? De l’intolérance des croyants musulmans à l’égard des autres religions? Oubliez! L’axiome de base de ces semaines, c’est que seuls les blancs d’origine qui biberonnent à l’antiracisme dès leur naissance et qui ont intégré des millions d’immigrés de toutes origines deviennent racistes. C’est un grand mystère…

Public musulman

Question racisme, le thème de la soirée de ce vendredi était encore plus mystérieux : «Quels liens spirituels entre les êtres humains dans une société laïque?»

Dans le public, une écrasante majorité de femmes portent le foulard. J’en déduis -les hommes étant exonérés du marqueur - que le public masculin est aussi musulman .

Premier sentiment d’étrangeté: Hani Ramadan ouvre la soirée en arabe. Une bonne partie de la documentation étalée sur la table est aussi dans cette langue.

André Castella, Délégué à l’intégration, se dit très préoccupé par la «montée des extrêmes», phénomène qu’il illustre ainsi: «Certains disent aujourd’hui vouloir une Europe blanche et chrétienne.» Quelle horreur!

Mais beaucoup plus disent vouloir une Europe musulmane et régie par la charia. Quel bonheur?

Le sondage paru dans Le Monde la veille où les trois quarts des Français estiment que l’islam est intolérant et qu’il est incompatible avec les valeurs de la République suggère cette seule réflexion au délégué: «Il faut que ce chiffre baisse!»

La prière avant la Table

Durant les présentations, assez confuses, les sept dialogueurs n’ont que bonnes paroles les uns envers les autres: respect, compatibilité entre spirituel et laïcité, acceptation de l’autre «quels que soient ses traditions, son habillement sa façon de prier…»

Hafid Ouardiri est en souffrance. «Pour moi, la laïcité est un pilier. Mais je suis taxé d’ennemi de cette laïcité!» Il a mal aussi devant l’interdiction des minarets, la hausse de l’islamophobie, et réclame une «acceptation positive de toutes les différences culturelles et éthiques». Claire Regad le rassure: les catholiques «considèrent avec respect et estime les règles des autres religions.» Quant à Jean-Claude Mokry, il remercie les amis musulmans d’avoir interrompu la manière ronronnante dont les chrétiens percevaient la laïcité.

A ce moment, Hani Ramadan réveille les ronronnants et nous prouve que nous ne sommes vraiment plus dans le même univers: Table ronde ou non, hôtes ou pas, il est l’heure de la prière. Dix minutes d’interruption! Je me demande ce que feront ces croyants obsessionnels quant ils occuperont, en nombre, d’importantes fonctions (conseillers d’Etat, juges, travailleurs sociaux, policiers…) Peut-on imaginer qu’ils puissent privilégier l’intérêt public et pas celui de leurs frères et sœurs en islam?

Le moment des questions arrive. Je me lance. «Les musulmans prennent de plus en plus de place dans ces semaines antiracistes. Or, les musulmans ne sont pas une race.» André Castella rectifie: «Les races n’existent pas, mais le racisme oui. Le racisme anti-frontaliers, le racisme anti-musulman …»

A quand la lutte contre le racisme anti-femme?

Sceptique sur le moment, je me rallie aujourd’hui à cette nouvelle définition. Et je propose que le racisme anti-femmes soit à l’ordre du jour de la prochaine semaine d’actions. Il y a beaucoup à dénoncer: extension de revendications misogynes, volonté de contrôler le corps et la sexualité des femmes, demandes de suppression de la mixité, de dispenses de natation, de certificats de virginité, de réfection d’hymens…

Je questionne aussi les dialogueurs sur les débats de leur plate-forme, puisqu’ils paraissent si bien s’entendre. (Rappelons par exemple que pour l’islam, les chrétiens ont falsifié leurs textes, qui étaient musulmans, et que 17 fois par jour dans leurs prières, ils les qualifient d’«égarés»). J’exprime mon étonnement qu’aucun orateur chrétien n’ait évoqué les dramatiques persécutions que subissent leurs coreligionnaires dans les pays musulmans. Je fais remarquer que le commentateur du sondage du Monde, le musulman Abdennour Bidar, affirme que proclamer que l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme est ubuesque. A propos de cette hostilité qui monte en Europe, j'interroge les musulmans sur leur absence totale d’autocritique. Et sur le fait qu’ils semblent se rallier à la laïcité, alors que pas une seule nation islamique n’est devenue laïque, ni ne reconnaît la liberté religieuse… » Enfin, je m’élève contre l’avis trois fois énoncé qu’il faut accepter toutes les cultures et traditions. Personnellement, je n’accepte pas, par exemple, celles qui traitent les femmes en inférieures… »

(là, on m’enlève -avec raison- le micro…)

Les moments exquis de l'autocritique chrétienne

Les orateurs condamnent mes propos. Les chrétiens m’indiquent que le dialogue religieux ne va pas de soi, «notamment avec les fondamentalistes évangéliques», que «la séparation de l’Eglise et du temporel a pris des siècles», qu’il faut «travailler là où on est, car on n’a aucun moyen de faire changer quelque chose là-bas». L’un d’eux se félicite au passage de n’être pas «impliqué dans cette période affreuse des Croisades…»

hani ramadan,table ronde,antiracisme,culpabilité occidentale

J’envie alors les moments exquis que vivent les leaders musulmans lors de ces débats. Le miel qui coule dans leurs oreilles à l’écoute du rappel incessant par les athéo-chrétiens de leurs vilaines actions passées, présentes, et sûrement à venir. Or, jamais un religieux musulman ne fait la moindre autocritique. Cette soirée ne fera pas exception: aucun d’entre eux ne prendra la peine de répondre à l’un de mes reproches.

André Castella, lui, s’enthousiasme : «Nous sommes là. C’est extraordinaire! Au lieu de s’envoyer des bombes, on s’envoie des paroles!»

Euh… Juste une précision Monsieur le Délégué : ailleurs, où ce débat entre chrétiens et musulmans n’existe pas, qui envoie les bombes?

L'islam ne connaît pas la laïcité et ça ne changera pas!

Hani Ramadan, lui, ne se sent aucunement tenu de slalomer pour ne pas blesser ses hôtes: «L’islam ne connaît pas la laïcité. Ici, les musulmans ont une prise de conscience qui leur permet de s’intégrer. Mais dans un débat de civilisations, on doit dire que le shéma de l’Occident n’est pas celui de l’islam. Il faut connaître la charia de l’intérieur et se demander si on peut intégrer la laïcité. Si l’on considère l’Occident, la laïcité est-elle la meilleure voie ? La perte de valeurs, de repères…»

Bref, tant que les musulmans vivent dans des sociétés dont le pouvoir leur échappe, il leur faut profiter des incroyables libertés qu’elles leur offrent pour étendre leur emprise. Mais dès qu’il sera possible de créer une société islamique, bonjour la charia et adieu libertés et laïcité!

Une courtoisie à relever

Le débat a été très courtois. Malgré les tentatives de changer de sujet, les questions me revenaient souvent: «Avez-vous lu le Coran? Avez-vous compris ce qu’il dit? En Lybie, une communauté d’Italiens chrétiens vivent sans la moindre persécution…» «Comment pouvez-vous affirmez que le Coran condamne les autres religions?» (je ne me souviens à vrai dire pas très bien de cette question, seulement de ma réponse : «J’ai avec moi un livre dans lequel j’ai recopié une trentaine de versets qui incitent à combattre les non-musulmans. Voulez-vous que je vous les cite?» Mon interlocuteur décline.) Plusieurs jeunes gens ont voulu poursuivre la discussion après la table ronde. Tellement assurés de la perfection de l’islam et du Coran qu’ils ne désespéraient pas de m’en convaincre.3)

En fin de compte, je me demande à quoi servent ces incursions chez mes adversaires (musulmans fondamentalistes et compagnons de route) vu qu'aucune ligne jamais ne bouge. A rédiger un papier de blog?


1)Au nom de l’Union des organisations musulmanes de Genève (UOMG) dont il est président

2)Swami Amarananda, Centre Védantique ; Henri Maudet, protestant ; Hélène Quelen et Jean-Claude Mokry, Église catholique chrétienne ; Hafid Ouardiri, Fondation pour l'Entre-connaissance, Claire Regad, Église catholique romaine.

3)A ce propos, une jeune femme m’a donné son adresse e-mail pour poursuivre le débat entre quatre yeux, mais j’ai égaré le papier. Si par hasard elle lit ce blog, elle serait aimable de me renvoyer ses coordonnées.
 

03.03.2013 Suède : une mosquée autorisée à faire l’appel à la prière depuis le minaret via hauts parleurs

 

La municipalité de Botkyrka, dans le sud de Stockholm, en Suède, vient d’autoriser la mosquée à faire l’appel à la prière via les hauts parleurs des minarets. La municipalité qui a franchi le pas est celle de la commune de Botkyrka.

Cette décision fait suite à une demande du centre culturel islamique de la commune quelques mois plus tôt qui avait sollicité les autorités locales. Il avait alors obtenu un premier feu vert du Comité de planification le 25 septembre 2012, suite au vote à la majorité en faveur de l’abrogation d’une loi interdisant l’appel depuis 1994. Il ne restait plus qu’à obtenir l’autorisation du conseil exécutif du Conseil municipal. Le conseil s’est prononcé en faveur de l’appel à la prière de manière publique, le vendredi.

Selon un responsable de la mosquée de la commune, Ismail Okur, le premier adhan aura lieu au mois mars, une fois les préparatifs techniques mis au point. La mosquée Fittja où s’effectuera l’appel à la prière se situe dans une commune où le nombre de fidèles est important.

Cette décision encouragera peut être d’autres mosquées à effectuer cette requête auprès de leur municipalité. La mosquée Fittja est cependant la seule de Suède à détenir un minaret.

Source: http://www.ajib.fr/2013/02/suede-une-mosquee-autoriser-a-faire-lappel-a-la-priere-depuis-le-minaret-via-hauts-parleurs/

 

27.02.2013 Violation de secret de fonction à Fribourg: l'enquête ouverte sur dénonciation du MOSCI n'a rien donné

 

La procédure pénale pour violation de secret de fonction ouverte sur dénonciation du MOSCI (voir ce lien) a été classée par le Ministère public fribourgeois faute d’avoir pu trouver l’auteur de l’infraction.

Pour rappel : des informations sur la date, l’heure et le lieu de la tenue du stand du MOSCI en Ville de Fribourg le 29 septembre dernier avaient été communiquées aux médias alors que le MOSCI s’était engagé, par mesure de précaution en vue de prévenir les risques sécuritaires, de ne pas publier ces informations.

Vraisemblablement, la fuite provenait d’un des trois services informés de la tenue du stand : la Préfecture, la Police cantonale et la Direction de la Police locale. A noter que ces mêmes services ont tous été impliqués dans l’interdiction faite au MOSCI de tenir un stand en 2009 en Ville de Fribourg à propos de laquelle le Tribunal fédéral avait donné raison au MOSCI sur recours de ce dernier.

 

02.02.2013 Des enfants de CM1 punis : leurs parents ont refusé qu’ils apprennent une sourate du coran

 

Caroline Alamachère relevait dans le numéro de Riposte Laïque du 29 janvier dernier (article reproduit ci-dessous basés sur des témoignages recueillis) une situation fort inquiétante dans une école privée catholique: les élèves sont obligés d'apprendre des versets du Coran par coeur. A l'heure des concessions répétées et illicites faites à l'islam par les écoles publiques et à celle où les écoles coraniques poussent comme des champignons (vénéneux), les écoles catholiques ne sont aucunement épargnées. Ainsi, au grand mépris de la liberté de croyance des élèves et de leurs parents (payant pour une école privée), les élèves sont obligés d'apprendre le Coran et les protestations seraient sanctionnées.

La directrice, reconnaissant les faits, nie cependant, pour sa part qu'il y ait eu des sanctions et entend déposer plainte pour diffamation contre l'auteure. La presse présente pour sa part l'affaire d'une manière ostensiblement tendancieuse et malhonnête.

Publié le 29 janvier 2013 par Caroline Alamachère - Article du nº 288

A l’école primaire privée Notre-Dame de St Mihiel dans la Meuse, on exige des élèves de CM1 qu’ils apprennent par cœur un verset du coran dans le cadre d’un cours sur l’islam.

Outrées et inquiètes, deux mamans se sont alarmées de ce que leurs enfants d’une même classe devaient apprendre les rudiments d’une idéologie totalitaire qui se rend de plus en plus imposante, de plus en plus visible et de plus en plus dangereuse dans le monde entier.

L’une des deux mamans a fait part à l’équipe enseignante de sa désapprobation. Lors du cours suivant, les élèves ont été soumis à un contrôle sur les éléments constituant une mosquée. La seconde mère d’élève a à son tour protesté sur les cours donnés et mis un mot dans le carnet de correspondance dont l’usage est précisément réservé à cet effet.

On se serait alors attendu à un échange civilisé de petits mots, comme le veut l’usage, entre un parent et l’enseignant de son enfant, que chacun expose ses arguments et son point de vue en adultes responsables, organise un rendez-vous pour dialoguer et résoudre le problème. Mais la maîtresse ne l’a semble-t-il pas entendu de cette oreille et, en guise de vengeance, de rétorsion pour l’exemple au cas où d’autres auraient eu l’envie de l’éclairer sur les « bienfaits » du sacro-saint dogme, a préféré très courageusement s’en prendre à l’élève qu’elle a envoyé dans le bureau de la directrice. Suite à cela la maman protestataire a elle-même été convoquée pour subir une mesure disciplinaire et être réprimandée comme on l’aurait fait d’une élève insolente et désobéissante. La directrice les a fort aimablement encouragés elle et son fils à quitter l’école si elle n’était pas contente, et si elle persistait à refuser qu’on distille les préceptes coraniques dans les veines et le cerveau de son enfant.

Le fascisme islamique n’a même plus besoin des musulmans pour propager son virus, le corps enseignant fait preuve d’un zèle ostensible et remarquable pour contaminer des centaines de milliers d’enfants par une gigantesque PMA (Propagande Musulmane Accélérée).

Voilà.

Nos enfants sont utilisés, endoctrinés par le système scolaire, qu’il soit public ou privé. Et les parents qui entendent garder un droit de regard légitime sur « l’enseignement » dispensé à leur enfant sont contraints au silence, par la menace à la répudiation pendant que l’enfant, lui, est puni en raison d’un désaccord entre adultes censés donner l’exemple. C’est très grave.

Nos enfants sont jetés au plus tôt dans les rouages d’une machine monstrueuse destinée à leur broyer le cerveau, à leur inculquer des choses qui ne relèvent certainement pas de l’instruction mais du plus pur prosélytisme. Et gare à qui ose contester le système. La dictature est à nos portes avec les petits soldats rouges de l’Education Nationale et de l’enseignement privé au garde à vous, prêts à éliminer la tête qui dépasse, à l’envoyer dans la chambre 101 pour la rééduquer.

Il y a non assistance à personne en danger.

Cette école de St Mihiel ne déroge donc pas à la règle, sa directrice et son équipe, en parfaits petits soldats du système obligent des petits à ingurgiter des versets coraniques, à se familiariser à une idéologie qui n’a rien à envier au nazisme. Et chacun se tait, se soumet, regarde ailleurs, tandis que dans ce coin de France on écrase dans un étau de silence et de chantage des mamans et leur enfant.

Caroline Alamachère

ECOLE PRIVEE NOTRE DAME

Enseignement catholique de Lorraine

7 rue des Ecoles – ?55300 SAINT MIHIEL

Tél. : 03-29-89-05-56

Fax : 03-29-90-93-08

E-mail : c.lainet@scolalor.net

Chef d’établissement : Mme LAINET Christelle

 

27.01.2012 Riposte Laïque menacé de procès pour avoir relayé le témoignage d'employés sur les problèmes causés par certains chauffeurs musulmans

 

Le 14 décembre dernier, Riposte Laïque publiait une vidéo où des employés de la RATP (transports publics en Ile de France) témoignent de leur quotidien avec des collègues musulmans voulant imposer le diktat de l’islam au sein du service public. Les femmes se plaignaient du refus de chauffeurs musulmans de leur serrer la main, d’injures sexistes et racistes, et de prières musulmanes imposées dans des salles d’où elles sont bannies et même dans les bus. Par ailleurs, des chauffeurs musulmans refusent de prendre le volant derrière une femme, prétendant qu’ils sont incommodés par l’odeur des femmes.

La situation dure malgré les plaintes en interne auxquelles la hiérarchie ne donne pas suite. Un comportement pareil de la part d’un non-musulman donnerait lieu à un licenciement, ce qui serait bien normal. Ce qui l’est gravement moins, c’est que le même comportement de la part d’un musulman soit implicitement légitimé par la hiérarchie se terrant dans sa passivité.

Pourtant, en tant que service public, la RATP est soumise au droit constitutionnel prévoyant l’interdiction de discrimination en raison du sexe. La situation reflète bien la considération étatique en la matière : la Constitution s’arrête là où commence l’islam et tous les droits fondamentaux se courbent devant l’idéologie multiculturaliste au prix de la discrimination des non-musulmans.

Après que Riposte Laïque ait crevé l’abcès en publiant cette vidéo, des remous au sein de l’entreprise semblent avoir été engendrés au point que les organisations syndicales comme Sud et la CGT ont diffusé des tracts qualifiant Riposte Laïque d’organisation d’extrême-droite en lui reprochant de chercher à diviser les travailleurs plutôt que de défendre les travailleurs et la laïcité (sic).

Plusieurs personnes, dont en particulier, un machiniste de la RATP dénommé Nasser Adjal ont mandaté une avocate pour menacer Riposte Laïque de poursuites judiciaire s’il ne retirait pas sa vidéo dans un délai aujourd’hui dépassé. Une tentative d’intimidation de plus contre Riposte Laïque qui n’entend, de son côté, pas céder à un tel chantage.

Un ancien délégué syndical de Sud, aujourd’hui en retraite, a confirmé les propos tenus par les femmes, et s’est dit prêt à témoigner, en cas de procès.

Sur son site, Riposte Laïque explique:

Gérard Brazon avait expliqué dans quelles conditions, sous la direction d’Anne-Marie Idrac, puis des autres directions, avec la complicité des organisations syndicales, essentiellement la CGT, une véritable discrimination positive à l’embauche avait été menée au sein de la RATP (et dans nombre d’entreprises publiques). L’argument utilisé était que les conducteurs de bus devaient ressembler à la population transportée. On voit ce que cela peut donner dans le 93 !

Conséquences de cette politique, en octobre 2012, Sud-RATP distribuait un tract assimilant l’islamophobie à du racisme, reprenant exactement les arguments des fascistes islamistes qui veulent réintroduire le délit de blasphème en France. Naturellement, les camarades nous faisaient le coup de l’unité des travailleurs, pour sommer les salariés non-musulmans d’accepter les pratiques religieuses d’un nouveau salariat, au nom de la tolérance et de l’accueil.

http://ripostelaique.com/la-cgt-ratp-de-nanterre-insulte-et-menace-juridiquement-riposte-laique.html

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU

Sources : http://ripostelaique.com/ratp-le-machiniste-nasser-adjal-veut-faire-condamner-riposte-laique-et-guy-sauvage.html

http://ripostelaique.com/la-cgt-ratp-de-nanterre-insulte-et-menace-juridiquement-riposte-laique.html

 

27.01.2013 GB : pas de prison pour Rashid car il ignorait que violer une fille de 13 ans est illégal

 

Le juge s'est dit étonné qu'on enseigne aux étudiants d'une école islamique que les femmes sont comme des sucettes jetées à terre.

Cette image est une publicité pour le voile islamique utilisée dans certains pays arabes :

Un musulman qui a violé une jeune fille de 13 ans échappe à une peine de prison, le juge ayant entendu qu’il avait fréquenté une école religieuse islamique où on lui a enseigné que les femmes n’ont aucune valeur.

Adil Rashid, 18 ans, a affirmé qu'il ignorait qu'il commettait un acte illégal en ayant des relations sexuelles avec cette jeune fille car son école ne lui avait pas enseigné les lois britanniques. ... Hier, le juge Michael Stokes lui a imposé une sentence suspendue. «Bien que votre âge chronologique soit de 18 ans, a dit le juge, il est clair d’après les rapports que vous êtes très naïf et immature sur les questions sexuelles ».

Plus tôt, le tribunal de la couronne de Nottingham avait entendu que de tels crimes donnent généralement lieu à des peines de quatre à sept ans de prison. Le juge a toutefois considéré que Rashid était «passif» et «manquait d’assurance» et que l’envoyer en prison risquait de «lui faire plus de tort que de bien». Le tribunal avait également entendu qu’il avait «peu d’expérience des femmes»en raison de son éducation dans une école islamique au Royaume-Uni, que la loi interdit d'identifier.

Lors d’entretiens avec des psychologues, Rashid a affirmé qu'il avait appris à son école que «les femmes ne valent pas plus qu’une sucette jetée par terre».

Quand le juge a dit que Rashid «devait savoir que ces relations sont illégales, sauf s’il vivait les yeux fermés», l’avocat de la défense Laban Leake a répondu que «l’école qu’il fréquentait peut être décrite sans exagération comme une communauté fermée, tout comme sa vie familiale. Ce n’est pas exagéré de dire qu’il ne pouvait pas savoir que les relations sexuelles avec une jeune fille de 13 ans sont illégales». Le juge Stokes l’a condamné à une peine de neuf mois, suspendue pendant deux ans et sous la surveillance d’un agent de probation.

Parlant de Rashid, le juge a dit : «Il a eu une éducation inhabituelle, certainement en termes d'éducation sexuelle. Comparer les femmes à des sucettes est une façon très curieuse d’éduquer les jeunes hommes sur la sexualité» ... Le juge a ajouté que Rashid savait que ce qu'il faisait était mal : «L’école que vous avez fréquentée vous a clairement enseigné que les relations sexuelles avant le mariage sont contraires aux préceptes de l’islam».

Source : Muslim abuser who 'didn't know' that sex with a girl of 13 was illegal is spared jail, Daily Mail, 25 janvier 2013. Extrait traduit par Poste de veille

 

26.01.2013 Sondage: pour 74% des Français, l'islam est "intolérant et incompatible avec les valeurs de la société française" et, pour 80% d'entre-eux, "cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres"

 

Près de trois Français sur quatre estiment que l'islam n'est pas compatible avec les valeurs républicaines, selon un sondage Ipsos réalisé pour Le Monde dans le cadre d'une enquête sur le populisme. Selon ce sondage, 74% des personnes interrogées estiment que l'islam est une religion "intolérante", incompatible avec les valeurs de la société française.

Chiffre plus radical encore, souligne le quotidien, "8 Français sur 10 jugent que la religion musulmane cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres. Enfin, plus de la moitié pensent que les musulmans sont 'en majorité' (10%) ou 'en partie' (44%) intégristes, sans que l'on sache ce que recouvre ce qualificatif".

Interrogées sur la tolérance des religions en France, 24% des personnes sondées estiment que la religion catholique est "tout à fait tolérante", contre 13% pour la religion juive et seulement 3% pour la religion musulmane. A l'inverse, 7% jugent la religion catholique "plutôt pas tolérante du tout", contre 10% pour la religion juive et 39% pour la religion musulmane.

Quand à la compatibilité des religions avec les valeurs de la société française, 89% des personnes interrogées mettent en premier le catholicisme, contre 75 % pour le judaïsme et 26% pour l'islam.

L'enquête Ipsos/Le Monde, intitulée "France 2013: les nouvelles fractures", a été réalisée par Internet, du 9 au 15 janvier, auprès de 1.015 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


Sources: Le Monde 24.01.2013 ; Le Figaro, 24.01.2013, (AFP)

 

18.12.2012 Un nouveau manuel de l'armée américaine ordonne aux soldats de ne pas critiquer les talibans, la pédophilie et la condition de la femme

 

Dans la suite du lamentable rapprochement entre les USA et les Frères musulmans depuis la montée au pouvoir d'Obama et de sa politique générale consistant à promouvoir la censure islamique dans le monde, par ailleurs fort peu compatible avec l'esprit du fameux premier amendement de la Constitution américaine, l'administration Obama enseigne la dhimmitude aux militaires postés en Afghanistan via son nouveau manuel.

Un nouveau manuel de l'armée américaine destiné aux troupes déployées au Moyen-Orient ordonne aux soldats de s'abtenir de toute critique ou commentaire désobligeant à l'égard des talibans, de la pédophilie, des coutumes afghanes, de défendre les droits des femmes, de faire quelque critique que ce soit aux Afghans, ou d'adopter quelque position critique que ce soit en relation avec l'islam. Le manuel affirme par ailleurs que la cause des attaques quasi-quotidiennes des militaires américains postés en Afghanistan est leur ignorance de la culture locale et non les menées des talibans.

Source: The Wall Street Journal Online, 11.12.2012, http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324024004578171561230647852.html ,
http://www.judicialwatch.org/blog/2012/12/new-army-manual-orders-soldiers-not-to-criticize-taliban/#respond

 

13.12.2012 Al-Arifi ne pourra pas participer à la deuxième conférence annuelle du Conseil central islamique suisse samedi à Granges-Paccot (FR)

 

Le MOSCI avait envoyé une lettre ouverte à l'ODM, action qui a probablement contribué à ce résultat, même si ceci n'est pas mentionné dans l'article alors que l'agence télégraphique dont émane l'article en avait été informée.
N'oublions la préfecture de Carl-Alex Ridoré qui a accepté la venue d'Al-Arifi est justement celle qui avait rendu un préavis négatif tendant à la censure du stand du MOSCI sur l'objet duquel le Tribunal fédéral nous a donné raison en printemps dernier.


L'Office fédéral des migrations (ODM) lui a interdit l'entrée en Suisse et dans l'espace Schengen.

Le préfet de la Sarine, Carl-Alex Ridoré, a informé jeudi le Conseil central islamique suisse (CCIS) de cette décision prononcée mercredi par l'ODM. Le préfet a par conséquent ordonné le retrait du prédicateur de la liste des orateurs prévus lors de la manifestation, a indiqué la préfecture dans un communiqué de presse.

Le Conseil central islamique suisse (CCIS) a regretté de son côté que Mohammed Al-Arifi ne puisse pas participer à son rassemblement samedi à Granges-Paccot (FR). Il a jugé la mesure disproportionnée.

Invité surprise

La conférence se tiendra comme prévu, a indiqué le CCIS dans un communiqué. Ce dernier a fait remarquer que Mohammed Al-Arifi n'était qu'un parmi 14 orateurs. Il sera remplacé par un «invité surprise adéquat». Les organisateurs de la conférence attendent 2000 à 2500 visiteurs.

En accordant le 19 novembre dernier son feu vert à la tenue de la conférence du CCIS à Granges-Paccot, le préfet l'avait assorti de réserves. Il avait transmis le dossier de cet orateur saoudien à l'ODM.

Outre les conditions usuelles pour toute grande manifestation, Carl-Alex Ridoré avait émis des directives exigeant de l'organisateur et de tous les intervenants le respect strict de l'ensemble des prescriptions de l'ordre juridique suisse.

Coups «light»

L'annonce de la tenue de cette conférence et la venue de Mohammed Al-Arifi en particulier n'a pas manqué de faire des vagues dans le canton de Fribourg. Il a beaucoup été question d'une vidéo visible sur YouTube dans laquelle l'homme explique comment corriger son épouse de manière «light» sans lui amocher le visage.

Le CCIS avait rejetté les reproches contre Mohammed Al-Arifi. Selon lui, l'allégation selon laquelle il justifierait la violence contre la femme est complètement fausse. Il a la réputation d'être un défenseur décidé des droits de la femme dans le monde islamique, avançait-il. «C'est aussi pour cette raison que le prédicateur de TV célèbre jouit d'une grande popularité notamment chez les femmes musulmanes», écrivait-il dans un communiqué.

Polémique

L'UDC avait dégainé la première. Tout en se montrant consciente que la liberté d'expression prévaut en Suisse, l'UDC cantonale a jugé «inadmissible» que les autorités cautionnent «d'une manière ou d'une autre» la présence du prédicateur saoudien. Le PDC avait rapidement réagi dans le même sens.

Le PCS s'est également montré préoccupé que puissent se tenir à Forum Fribourg «des discours si inadaptés aux efforts de l'intégration fournis chaque jour par tant d'hommes et de femmes de ce pays». A son avis, les discours de Mohammed Al-Arifi n'apportent aucune réponse aux attentes de la communauté musulmane résidant en Suisse. (ATS / Newsnet)

Source: Le Matin, 13.12.2012

 

11.12.2012 L'Espagne envisage d'expulser un ex-musulman pakistanais pour blasphème

 

Imran Firasat, d'origine pakistanaise, a le statut de réfugié en Espagne. Apostat de l'islam, il a annoncé récemment la diffusion d'un film qu'il a réalisé, «Le prophète innocent», ce qui a conduit la Belgique à augmenter le niveau d'alerte terroriste.

Si l'Espagne exerce des représailles contre Firasat en raison de son film, on pourra conclure que la liberté d'expression est appliquée de manière discriminatoire : tout le monde peut traîner Jésus dans la boue impunément, mais les anciens musulmans n'ont pas le droit de salir Mahomet même quand ils disent la vérité à son sujet.

Comme disait Obama dans son discours à l'Assemblée générale de l'ONU en septembre : «L'avenir n'appartiendra pas à ceux qui diffament le prophète de l'islam». Autrement dit, la liberté d'expression doit se soumettre à la charia et au véto des assassins.


Capture d'écran de la bande-annonce du film «Le prophète innocent», que vous pouvez voir ICI.

Lire aussi :

« Le prophète innocent », un film d'Imran Firasat (ex musulman)

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Firasat a diffusé la bande-annonce du film dans lequel il apparaît devant la Plaza de Colón à Madrid avec le drapeau espagnol en arrière-plan, et demande si le prophète de l’islam était « un saint envoyé par allah ou un violeur d’enfants et un assassin ».

Dans la dernière année, il a publié une série de caricatures de Mahomet.

Le ministère de l’Intérieur a ouvert une enquête sur la possibilité de révoquer son statut de réfugié, selon des sources au ministère, bien que les motifs légaux d’une telle décision n’aient pas été précisés - indiquant qu’un mandat de perquisition et d’arrêt pourrait être émis contre lui, un élément qui n'a pas été confirmé.

Source : Interior retirará el asilo a un paquistaní que ataca al islam, El Pais, 8 décembre 2012. Traduction par Poste de veille de la version anglaise de Jihadwatch.

 

11.12.2012 Turquie : une avocate qui dénonce les mariages de fillettes est inculpée pour insulte à l'islam

 

Atatürk se retournerait dans sa tombe à voir l'ordre constitutionnel qu'il a bâti s'éroder sous l'islam.

Il y a un lien entre mariages d'enfants, mariages forcés et crimes d'honneur. Le taux d'assassinat des femmes a augmenté de 1400 % entre 2002 et 2009 en Turquie. Les mariages des fillettes à six ans sont justifiés par l'exemple de Mahomet, dit Me Canan Arin. Les autorités turques, pour qui la réputation de Mahomet est plus importante que la vie et la sécurité des fillettes, veulent la faire taire. Me Arin, qui défend leurs droits, n'a pas l'intention de se taire. Bravo madame !

Canan Arin, avocate et militante de premier plan pour les droits des femmes en Turquie, a été illégalement détenue le 23 juin 2012 pour avoir dénoncé les mariages d’enfants. Pendant que son procès se poursuit, elle vit sous la menace permanente mais refuse de se taire. Dingul Durbas l'a interviewée.

Bingul Durbas : L’Association du Barreau d’Antalya vous a invitée en tant qu’avocate et formatrice à parler de la violence faite aux femmes. Après votre présentation, vous avez été arrêtée. Que s’est-il passé ?

Canan Arin: Je suis co-fondatrice du Centre pour la mise en application des droits des femmes de l'Association du Barreau d'Istanbul et j’y ai travaillé comme formatrice. L'Association du Barreau d'Antalya ouvrait un Centre pour la mise en application des droits des femmes et les avocats avaient besoin de formation. Dans le cadre de cette formation, j’ai donné une conférence sur les mariages précoces et les mariages forcés comme formes de violence envers les femmes. J'ai utilisé deux exemples pour illustrer mon propos. Le premier est celui du prophète qui a épousé une fillette de sept ans. Le second est celui du Président de la République turque : son épouse, la Première dame, avait 14 ans lors de leurs fiançailles et 15 ans lors du mariage. Ce sont des faits.

Pendant que je parlais, des jeunes hommes se sont levés et ont commencé à crier après moi. Ils disaient que mes propos étaient insultants et hors sujet. J'ai nié, et je leur ai dit qu’ils étaient libres de quitter la salle de conférence, ce qu’ils ont fait. Le lendemain, un autre groupe de jeunes hommes (je ne suis pas certaine que c’était des avocats) ont tenu une conférence de presse et m’ont dénoncée à la cour en m’accusant d’avoir insulté le prophète et le Président de la République de Turquie. Ce groupe d’une dizaine d’hommes qui ont déposé une plainte contre moi n'avaient pas assisté à ma conférence.

J'ai été inculpée pour avoir avili les valeurs religieuses d’une partie de la population (Code pénal turc, article 216/3) et avoir insulté le Président de la République (Code pénal turc, article 299/1). ... Dans l’acte d'accusation, le procureur utilise l’acronyme « PSSL» (paix soit sur lui) quand il écrit le nom du prophète Mahomet dans un document juridique. Un procureur ne peut inclure ce genre de qualification dans les documents juridiques. Cela démontre son manque d’impartialité dans ma cause.

Bingul Durbas : En vertu du Code civil l'âge du mariage est de 17 ans pour les filles et les garçons, et en vertu du Code pénal les mariages religieux ne sont pas autorisés. Toutefois, selon l'Institut turc de la statistique (TurkStat) il y a plus de 181.000 épouses enfants en Turquie et le taux de consentement des parents aux mariages légaux avant 18 ans a augmenté de 94.2 % en 2011. Comment expliquez-vous la prévalence des mariages d’enfants et des mariages forcés en Turquie ?

Canan Arin : Certains justifient ces mariages par l’exemple du prophète et font valoir qu’une fille peut être mariée à six ans et le mariage consommé dès qu’elle a ses règles. Pour certains, cela est basé sur la religion. Les fillettes sont forcées de se marier précocement parce que les femmes ne sont pas considérées comme des êtres humains mais comme la propriété de leur famille.

Bingul Durbas : Il semble y avoir un lien entre ces deux types de mariages et les soi-disant «crimes d’honneur».Il existe de nombreux cas où les victimes forcées de se marier avant d’avoir atteint l’âge légal ont fini par être tuées, soit parce qu'elles s’étaient enfuies, déshonorant leurs familles, soit qu’elles avaient été renvoyées chez leurs parents par leur mari non officiel qu’elles voulaient quitter après avoir subi des violences extrêmes. Les juges reconnaissent l'illégalité des mariages non officiels et ne tiennent pas compte de la légalité des actes des victimes. Les mariages non officiels sont reconnus implicitement par les juges qui imposent des peines réduites aux auteurs d’actes de violence sous prétexte de provocation. Je trouve que l'attitude patriarcale de la société et des juges et la non application des lois sont d’importants problèmes en Turquie.

Canan Arin : Absolument. Le gouvernement n'a pas la volonté politique de faire cesser la violence contre les femmes. Comme vous le savez, dans le cas de N.C., qui avait 12 ans quand elle a été violée par 32 hommes, dont des agents de l'État, un enseignant et un ancien du village, les accusés de sexe masculin ont reçu des peines réduites tandis que les deux femmes inculpées dans cette affaire ont reçu des peines plus sévères.

Bingul Durbas :Dans la récente affaire de O.C., les 34 suspects, y compris les agents de l’État, qui ont été inculpés pour avoir agressé sexuellement et violé une jeune fille de 14 ans, ont été libérés par le tribunal. L'an dernier, le ministère de la Justice a déclaré que le taux d’assassinat des femmes a augmenté de 1400 % entre 2002 et 2009 – le féminicide est endémique en Turquie. Les menaces du gouvernement contre la liberté d'expression envoient un message aux militants de Turquie : gardez le silence sur la violence contre les femmes.

Pensez-vous que vous serez en mesure de pouvsuivre votre travail et de contester ces vues et ces pratiques sans crainte d'être arrêtée ?

Canan Arin : Bien sûr, je vais continuer mon travail. Personne ne peut me faire taire.

Source : Silencing women's rights activists in Turkey, par Bingul Durbas, OpenDemocracy, 10 décembre 2012. Extrait traduit par Poste de veille

 

11.12.2012 Les Schebabs de Somalie menacent les Pays-Bas pour avoir abrogé la loi sur le blasphème

 

Le blasphème est une atrocité aux yeux de ces valeureux soldats d'allah qui lapident des femmes à mort, pratiquent l'amputation de la main des voleurs ainsi que le viol collectif des femmes capturées comme butin de guerre.

Lire aussi :

Pays-Bas : décriminalisation du blasphème

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Les Schebabs menacent d’attaquer le Parlement néerlandais pour avoir abrogé sa loi sur le blasphème.

Le Cheikh Fuad Mohamed Khalaf Shongole, propagandiste en chef du mouvement islamiste radical de Somalie, a prévenu que la décision du Parlement néerlandais aurait des conséquences majeures.

Shonghole réagissait à la décision récente du Parlement des Pays-Bas de décriminaliser l’insulte à Dieu en abrogeant sa loi sur le blasphème adoptée il y a plusieurs décennies.

«Personne ne peut représenter allah, a déclaré Shonghole aux médias qui soutiennent son mouvement. Nous allons réagir à cette décision». Le religieux radical n’a toutefois pas précisé le type d’action que son mouvement lié à Al-Qaïda comptait prendre.

Source : Al-Shabaab warns Dutch Parliament over blasphemy, Africa Review, 2 décembre 2012; Poste de Veille

 

10.12.2012 Le MOSCI encourage l'ODM à refuser de délivrer un visa à l'imam saoudien Al-Arifi, invité par le CCIS

 

Considérant la venue du prédicateur saoudien Muhammad Al-Arifi connu pour ses prêches extrémiste, comme incompatible avec les impératifs de maintien de sécurité et de maintien de l'ordre constitutionnel, le MOSCI invite l'Office des migrations (ODM) à refuser la délivrance d'un visa à ce dernier ou à se justifier sur la compatibilité d'une décision contraire avec la mission qui lui incombe.

A ce titre, le MOSCI fait parvenir aujoud'hui la lettre ouverte ci-jointe au Directeur de l'ODM.

 

04.12.2012 Lettre ouverte aux directions concernées par l'interdiction aux élèves du collège André-Chavanne de faire du sport aux abords de la mosquée

 

Par l'interdiction de faire du sport aux abords de la mosquée du Petit-Saconex (GE)*, l'administration scolaire genevoise donnerait implicitement raison à une misogynie islamique d'un autre âge, incompatible avec les principes de la Constitution que sont la dignité humaine, l'égalité des sexes et la liberté individuelle.

Il s'agit d'un acte de soumission préventive au diktat de la charia renvoyant un dangereux message: celui que l'intolérance islamique et ses manifestations violentes payent, en d'autres termes, qu'il suffit de manifester sa haine de la gente féminine pour que l'Etat en vienne, en bon dhimmi, à dissimuler ces êtres humains indésirables.

Face à cette situation, le MOSCI demande donc une prise de position et des explications à Roland Jeannet, Directeur du Collège et à Sylvain Rudaz, Directeur général de l'enseignement secondaire postobligatoire via la lettre ouverte ci-jointe.

*Voir le GHI du 22.11.2012, http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/eleves-interdites-de-gym-pres-de-la-mosquee#comment-1085

 

02.12.2012 Un groupe d'islamistes fait régner la terreur pour monopoliser le trafic de marijuana

 

Le commentaire du MOSCI:
Le profil de ce gang semble le faire entrer dans la catégorie de ces petits groupes de jeunes délinquants musulmans ayant pris une orientation jihadiste comme ceci s'observe souvent. En effet, les réseaux jihadistes recrutent à profusion dans les milieux délinquants autant dans les gangs dont les membres ont l'islam pour point commun (phénomène que la ghettoïsation musulmane tend à accroitre) que dans les prisons. (voir: http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/notes/20060112.pdf )

La thèse selon laquelle ce gang ne ferait qu'utiliser l'islam comme épouvantail est très fragile pour plusieurs raisons:

les organisations criminelles préfèrent généralement la discrétion que l'affichage d'une idéologie extrémiste susceptible d'attirer l'attention sur eux, ce qui n'est clairement pas le cas
les origines de ces délinquants accroissent la suspicion de liens avec des milieux terroristes
le profil du groupe, comme évoqué plus haut, fait penser à un de ces groupes de délinquants ayant passé à la doctrine jihadiste
à ce stade là de l'enquête, il semble peu envisageable d'être catégorique quand au fait que le groupe n'use du visage du jihad que comme épouventail: l'apparence devrait au moins laisser soupçonner que le groupe s'inscrive dans un courant idéologique jihadiste et le groupe aura de toute manière intérêt à nier son appartenance à un réseau terroriste, l'usage de l'argument "buisness" étant finalement une bonne manière d'éviter d'être ainsi fiché
le nom du gang "Jamaat" (qui signifie "rassemblement ou groupement") semble pouvoir évoquer le jamaat islamiyah que prennent de nombreux mouvements islamistes à tendance terroriste à travers le monde.
les articles publiés dans 20 Minutes et Le Matin présentent les faits d'une manière qui ne converge pas: l'article de 20 Minutes, en particulier joue sur les mots et laisse penser que le Ministère public exclut que le gang ait une orientation jihadiste alors qu'en lisant celui - plus cohérent - du Matin il semblerait que le Ministère public n'exclut pas qu'il y ait financement du terrorisme. Notons enfin un détail semblant confirmer cette volonté d'éviter le débat sur une orientation jihadiste du gang: l'usage du terme "converti par soumission" semble bien choisie pour éviter celle, plus claire, de "conversion forcée. Tout ceci laisse penser que la réalité n'est qu'à moitié dite à ce propos.

Ne manquons pas de relever que le CD du gang a bénéficié de subventions de la part de Neuchâtel (qui n'est pas à un gaspillage près comme le démontre son allocation d'une somme de CHF 100'000.- pour un faire installer un palmier aux alentours de sa prison de Bellevue afin d'égayer la vue des détenus (voir: http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Palmier-a-100-000-fr--pour-egayer-la-vue-des-detenus-27085920) ).


«Il était encagoulé, attaché et battu»
par Abdoulaye Penda Ndiaye - Pour monopoliser la vente de marijuana, des malfaiteurs originaires de l'Europe de l'Est font régner une violence physique et psychologique sur des jeunes paumés.

«Un groupe de jeunes délinquants des Montagnes neuchâteloises a déployé un important trafic de marijuana dans les villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds. Ils avaient pour clientèle des adolescents désargentés et provenant le plus souvent de milieux défavorisés.» Selon le ministère public de Neuchâtel, ce trafic «dure depuis au moins 2008». Il est mené par un groupe baptisé «Jamahat» et composé de jeunes originaires de Tchétchénie, d'Afghanistan et de l'ex-Yougoslavie. Ces malfrats auraient radicalisé leurs activités pour «imposer, par la violence physique et psychologique, un monopole du marché de la vente de marijuana». C'est ainsi qu'un climat de peur s'est installé auprès de jeunes adultes, consommateurs de marijuana, désoeuvrés et fragilisés. Ces derniers ont été obligés à s'adonner au trafic de produits stupéfiants. Un d'entre eux, qui n'avait pas reversé le produit de sa vente à la bande, a été sévèrement puni. «Il a été encagoulé, attaché et battu dans une cave», fait remarquer Nicolas Feuz, le procureur qui instruit l'affaire.

Abonnements téléphoniques par la contrainte

Les malfaiteurs sont également soupçonnés d'avoir usé de contraintes pour obtenir des téléphones portables à l'oeil. Leurs victimes contractaient des abonnements auprès d'opérateurs téléphoniques pour obtenir des smartphones, qui étaient ensuite revendus sur le marché noir, à La Chaux-de-Fonds. Les victimes se sont ainsi retrouvées avec des dettes de plusieurs milliers de francs consécutives aux abonnements contractés à leur nom. Certains jeunes ont contracté jusqu'à sept abonnements. Le préjudice subi est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs.

Convertis à l'islam par soumission

«Afin de s'affirmer et d'effrayer ses victimes, ce petit groupe de jeunes délinquants a étalé un radicalisme religieux d'obédience musulmane. Plusieurs jeunes des Montagnes neuchâteloises se sont convertis à l'islam par soumission souvent aveugle», annonce le ministère public.

L'affaire a éclaté au mois de mars, après l'appel au secours d'une victime. Depuis lors, trois des principaux auteurs présumés de cette affaire sont en détention préventive: il s'agit d'un Balkanique, d'un Tchéthène et d'un Afghan, tous les trois sont connus des services de police.

Appel à témoin

A ce jour, plus de vingt plaintes ont été enregistrées. L'enquête se poursuit. La police cherche à «localiser un lieu particulier situé dans les Montagnes neuchâteloises disposant d'un parking souterrain, desservi par un ascenseur donnant accès à des caves, dans lesquelles se trouve une installation de chauffage». Les témoins sont priés de contacter la police neuchâteloise au 032 889 9000.

Source: 20 Minutes, 29.11.2012


«Ils ont semé la terreur!»

Le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a enrayé un trafic de marijuana musclé orchestré par un rappeur tchétchène.

On connaissait les méthodes tchétchènes appliquées au football. On découvre aujourd’hui, toujours dans le canton de Neuchâtel, celles pratiquées dans le trafic de drogue: menaces, intimidation, racket, coups et blessures. Les revendeurs de marijuana qui n’obéissaient au gang du rappeur I.?J. ont été ligotés et frappés à coups de batte de baseball!

«Ils ont semé la terreur. Leurs méthodes sont minables et lâches», insiste le procureur Nicolas Feuz. Baptisée «Bars», l’enquête de la brigade des stups a révélé l’incroyable brutalité d’un gang qui sévissait à La Chaux-de-Fonds et au Locle.

Encagoulé et tabassé

Le clan en mains tchétchènes, kosovares et afghanes s’est baptisé Jamahat, du nom du groupe de rap de leur leader charismatique. Sa stratégie de guerre a gangrené le trafic de marijuana: intimidés, menacés et frappés, les revendeurs indépendants adhéraient sous la contrainte à la filière d’un gang qui s’approvisionnait à Bienne et dans le Jura bernois.

Quand un revendeur a voulu prendre ses distances, il s’est retrouvé encagoulé et conduit en voiture dans un parking souterrain, puis conduit dans une cave pour y être tabassé, ligoté à une chaise.

Pour le procureur Nicolas Feuz, le gang Jamahat s’est radicalisé «en cherchant à imposer un monopole par la violence». Les trafiquants ont fait régner un climat de peur chez des jeunes de 20 à 30?ans le plus souvent désœuvrés et fragilisés, dont certains percevaient une rente AI.

«Ces meneurs commençaient par proposer gentiment aux fumeurs de goûter à leur herbe, avant de réclamer le remboursement de la marchandise», indique le sociologue Eric Laesser.

Quand un petit consommateur de 21?ans lui a raconté son histoire il y a tout juste deux semaines, l’assistant social Thierry Humair a pensé à une paranoïa: «Quand il a prétendu être menacé par la mafia afghane, on a d’abord pensé l’envoyer en hôpital psychiatrique.»

Ce revendeur a raconté comment les trafiquants l’avaient endetté en l’obligeant à signer des abonnements téléphoniques pour obtenir des smartphones, des téléphones portables immédiatement saisis et revendus sur le marché noir local. Certaines victimes ont contracté jusqu’à sept abonnements pour des dizaines de milliers de francs.

Mandat d’arrêt international

«Ce trafic, c’est du racket», constatent Thierry Humair et Eric Laesser, au centre d’accueil «Le Seuil». Le réseau s’est ramifié pendant plusieurs années, renforcé par une vingtaine de sans-grade en quête d’idoles. Tous sont dénoncés à la justice et, après l’arrestation ce printemps d’I.?J., suite à celle de son homme de main dénoncé par une victime, ce trafic a perdu son souffle.

Trois membres du gang sont désormais sous les verrous, tandis qu’un mandat d’arrêt international est lancé contre deux complices en fuite. Ce gang est visé par une vingtaine de plaintes pour voies de fait, menaces, contraintes, séquestrations, extorsions, brigandages et vols.


«Une stratégie de guerre venue de l’enfer»

La pochette de leur disque (ci-dessus) illustre leur combat et leur biographie annonce la couleur: Jamahat «débute en Suisse avec une stratégie de guerre venue tout droit de l’enfer… (Grozny)». Ce qui n’a pas empêché ces rappeurs de figurer sur un site subventionné censé promouvoir les artistes régionaux. La recette du trafic servait-elle à financer des mouvements islamistes? Le procureur Nicolas Feuz l’ignore: «La destination du profit généré est difficile à établir.» Seule certitude: «Afin de s’affirmer et d’effrayer ses victimes, ce petit groupe a fait état d’un radicalisme religieux d’obédience musulmane, ayant pour référence les guerres actuelles ou passées», selon Nicolas Feuz. Pour plaire à leurs meneurs, les «faibles d’esprit» qui gravitaient autour d’eux dans un bar chaux-de-fonnier se sont convertis à l’islam «sans aucune conscience de la signification religieuse d’un tel acte, mais uniquement par soumission souvent aveugle», selon les termes du procureur. Les agissements du leader surprennent celui qui a enregistré le groupe: «Ces jeunes jouaient les loubards, mais, sympas et corrects, ils m’ont payé sans problème.» ?


Source: lematin.ch, 30.11.2012

 

30.11.2012 Recensement aujourd'hui du 20'000 ème attentat meurtrier commis au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001

 

Le site Internet thereligionofpeace.com recense aujourd’hui le 20'000 ème attentat meurtrier commis au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001. [1]

Ce chiffre n’est que la partie visible de l’iceberg (voir, plus bas, l’intitulé « méthode de décompte ») et laisse imaginer l’ampleur du nombre réel de décès causés par le terrorisme islamique.

L’islam est la seule religion au monde au nom de laquelle sont commises tant d’atrocités et infligées tant de souffrances.

Les textes islamiques regorgent d’injonctions à haïr, tuer et terroriser par devoir religieux. Nul ne pourra nier le risque que les personnes convaincues de faire leur devoir religieux en suivant ces injonctions ne passent à l’acte.

Le chiffre minimaliste des 20'000 passages à l’acte démontre l’aspect très concret de cette menace et du caractère vital de la lutte contre les discours islamiques prônant la haine et la subversion.

Méthode de décompte [2]

Seuls sont retenus dans ce décompte les attentats relatés par les médias : aucune informations non-vérifiées ou les rumeurs n’est comptabilisée.

Ne sont retenus que les actes ayant entrainés des pertes humaines et dont on peut raisonnablement déduire qu’ils auraient été commis au nom de l’islam.

Le décompte porte sur le nombre d'attentats meurtriers et non sur le nombre de leurs victimes, obligatoirement bien plus élevé. Par exemple, le 11 septembre 2001, seuls trois attentats sont comptabilisés sur territoire américan: New-York (attentat contre le WTC), Washington (attentat contre le Pentagone) et Shanksville (avion détourné s'étant écrasé dans la campagne). [3]

Sont aussi exclus du décompte les actes commis dans le cadre de conflits armés, exceptés dans les cas où ils ne relèvent clairement pas de manœuvres militaires vu leur caractère particulièrement odieux et haineux. Par exemple, s’il s’agit d’attentats-suicides ou d’attaques contre les militaires chargés de porter secours aux civils.

Outre les actes de terrorisme traditionnellement reconnus comme tels, le décompte inclut aussi les actes relevant du crime d’honneur. Ceci s’explique par le fait que les crimes d’honneur frappent et terrorisent avant tout les femmes qui ne se conforment pas aux principes islamiques. Ces actes suivent donc une logique de terrorisme islamique.

Le 20'000 ème acte recensé

Le 20'000 ème acte recensé [4] sur le site en cause s’est passé dans la localité d’Isfahan en Iran et concerne Tuba N, une femme juive de 57 ans.

Les voisins musulmans de la malheureuse avaient tenté de déporter sa famille et de lui confisquer sa propriété adjacente à la mosquée.

Profitant de l’absence du mari de Tuba N, les islamistes se sont introduits de force dans la maison, ont ligoté ses deux sœurs vivant avec elle avant de poignarder leur victime.

Les sœurs en ont informé leur famille aux Etats-Unis. Selon le Times, les autorités iraniennes cherchent à étouffer l’affaire de leur côté.

Sources:

  1. UPI, 29.11.2012,

 

27.11.2012 Genève: élèves interdites de gym près de la Mosquée pour ne pas fâcher les misogynes islamistes

 

OLLÈGE ANDRÉ-CHAVANNE • Leur prof évoque un incident survenu en 2009 pour justifier sa décision. Grogne des parents.

En 2009, des étudiantes de l'école André-Chavanne avaient été insultées par des fidèles de la Mosquée.

Une prof de gymnastique de l'école André-Chavanne a empêché ses élèves le mois dernier de participer à un cours de gymnastique sur le terrain d'athlétisme. La raison? Le stade est proche de la Mosquée du Petit-Saconnex et il y a trois ans, des étudiantes en tenue de gym avaient été insultées par des fidèles. Des explications qui ont choqué des parents.

Choqués

«Je trouve inadmissible que ma fille de 16 ans ne puisse pas aller courir en tenue de gym sous prétexte que la Mosquée se trouve à proximité du stade de l'école!» s'emporte le père d'une élève de 16 ans. Et une mère de famille de renchérir: «Pourquoi vouloir remettre de l'huile sur le feu? Nos enfants n'ont pas compris les réelles motivations de leur professeur. L'incident qu'elle a évoqué est ancien et depuis lors, il n'y a plus jamais eu de problèmes!»

Précautions

Mais revenons à ce vendredi de début octobre, jour de prière. Les filles insistaient pour courir à l'extérieur, comme les garçons. Pour justifier son refus, la prof rappelle qu'en 2009, une classe de filles, sortie également courir le vendredi, avait été insultée… Les fidèles leur avaient même jeté des cannettes de sodas. Un fait divers qui avait mis en ébullition tant le Département de l'instruction publique (DIP) que la Mosquée. Les responsables de la Mosquée avaient alors présenté des excuses et promis de tout mettre en œuvre pour que de tels incidents ne se reproduisent plus. De son côté, le DIP avait renoncé à déposer plainte.

La peur du prof

Voilà que trois ans plus tard, l'affaire ressurgit. «Il ne s'agit pas d'une décision de l'école mais celle d'un professeur isolé», tient à souligner Patrick Netuschill, doyen à l'école André-Chavanne. «L'enseignante avait prévu son cours à l'intérieur, détaille-t-il. Il est vrai qu'elle a argumenté son refus en rappelant notamment ce qui s'était passé en 2009. Elle a le droit de le faire, surtout si elle estimait que cette activité extérieure pouvait mettre son cours en danger. Et cela au même titre qu'un refus de se rendre, par exemple, dans un musée si des élèves sont turbulents.»

«Nous désapprouvons»

De son côté, la direction de la Fondation culturelle islamique de Genève tient à souligner: «Nous n'avons pas eu connaissance que de tels événements se soient à nouveau produits. Cependant si cela était le cas, la position de la Mosquée et de sa direction n'a pas changé: nous désapprouvons de manière catégorique les agissements de ces fidèles, dont le mauvais comportement et les incivilités sont contraires aux enseignements de l'Islam.»


Sage décision selon Hafid Ouardiri

Ch/Z • Pour Hafid Ouardiri, ancien porte-parole de la Mosquée, la réaction de la professeur est sage: «Nous vivons dans une société plurielle où il est important de respecter ce que chacun veut exprimer. En renonçant à faire courir des jeunes filles en shorts devant les fidèles de la Mosquée, je pense que l'enseignante a pris une décision réfléchie. «Je trouve mieux que l'on anticipe un éventuel problème qui pourrait être pris comme une provocation.»Le médiateur de paix tient toutefois à rappeler aux fidèles de la Mosquée qu'ils ne doivent pas, de leur côté, dicter la manière de vivre des occidentaux: «Il est indispensable de respecter les cadres des autres. Il est aussi important que les fidèles sachent qu'il y a une école et un stade près de la Mosquée, et qu'ils doivent respecter l'espace de vie des étudiantes, vêtues ou non d'une tenue de gymnastique. Ils ne doivent pas s'en offusquer.» Et Hafid Ouardiri de conclure: «La meilleure solution ne serait-elle pas de planter des arbres ou une haie bien verte et fournie qui feraient de l'ombre entre la Mosquée et le stade?»

Source: GHI, 22.11.2012, http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/eleves-interdites-de-gym-pres-de-la-mosquee#comment-1085

 

26.11.2012 Levée d'interdiction du port du voile : l’arrêt du Tribunal administratif thurgovien fait fausse route - L'analyse du MOSCI

 


Le Tribunal administratif du Canton de Thurgovie a jugé que l’interdiction du port du voile dans une école de la commune de Bürglen ne reposait sur aucune base légale suffisante et était disproportionnée.

Le cas de deux écolières albanaises dont les familles respectives n’ont pas accepté que l’école leur interdise d’y porter le voile ont fait l’objet d’un recours déposé en printemps 2011. Le Tribunal administratif cantonal leur a donné tort à l’école qui a décidé de recourir au Tribunal fédéral.

La NZ Z am Sonntag précise que dans cette école, le quart des quelque 420 élèves (dont 200 filles) sont musulmans. [1]


Pour le MOSCI, cet arrêt est choquant et ne tient juridiquement pas la route pour les raisons suivantes:

Les bases légales suffisent pour interdire le port du voile

Alors que la mesure de seule bienséance consistant à interdire aux élèves de porter une casquette ou de mâcher des chewing-gums en classe n’a jamais été déclarée illégale, bien que ne reposant sur aucune autre base légale que la clause générale habilitant une telle institution à y prendre des mesures pour y garantir l’ordre public, l’interdiction d’un autre couvre-chef, parce qu’il est islamique, n’est pas licite.

Le voile islamique est contre la dignité humaine et crée l’appartheid

Ceci est d’autant plus choquant lorsque l’on sait que le voile islamique symbolise une condition féminine moyennâgeuse et crée la ghéttoisation sociale dans les cours d’école. En effet, le voile islamique est revendiqué comme étant un moyen de différencier [2] les musulmanes des non-musulmanes et de créer ainsi l’appartheid, situation au sujet de laquelle le rapport Obin [3] avait tiré la sonnette d’alarme dans le cas des écoles françaises il y a huit ans déjà.

Le TF et la CEDH interdisent le prosélytisme à l’école

N’oublions encore pas le fait que le Tribunal fédéral [4] a reconnu que la présence de crucifix dans les écoles constituait une forme de prosélytisme prohibée et qu’il en allait de même pour le port du voile par les enseignantes, avis confirmé par la Cour européenne des droits de l’homme[5].

Pourquoi est-ce que les élèves auraient à souffrir davantage le prosélytisme imposé par le voile islamique que les parents d’élèves décident de poser sur la tête de leurs filles ?

La Cour européenne des droits de l’homme [6] considère d’ailleurs qu’une interdiction faite aux élèves de porter le voile ne viole pas la liberté de culte, considérant, par ailleurs (et à l’instar du TF [7]) que le port du voile islamique est issu d’une « prescription coranique difficilement conciliable avec le principe d’égalité des sexes » [8].

Cette dernière ajoute par ailleurs : “Aussi, semble-t-il difficile de concilier le port du foulard islamique avec le message de tolérance, de respect d'autrui et surtout d'égalité et de non-discrimination que dans une démocratie tout enseignant doit transmettre à ses élèves.” [9]

Une mesure non-seulement proportionnelle, mais indispensable

Les impératifs d’ordre public, d’interdiction du prosélytisme dans les écoles publiques, de lutte contre le développement de l’appartheid, du racisme et de l’atteinte à la dignité humaine des filles, surtout dans un contexte de forte présence musulmane, doivent être considérés comme prépondérants.

Espérons que le Tribunal fédéral aura la sagesse de trancher l’affaire avec bon sens.

1. NZZ am Sonntag, 25.11.2012,
2. Arrêt de la Cour EDH Lautsi c. Italie du 03.11.2009
3. Jean-Pierre Obin, « Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires », Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche - Inspection générale de l’éducation nationale - Groupe Etablissements et vie scolaire, ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igen/rapports/rapport_obin.pdf ; http://www.mosci.info/pdf/rapport_obin.pdf
4. ATF 116 Ia 252 = JT 1992 I 5
5. Arrêt de la Cour EDH Dahlab c. Suisse du 15.02.2001
6. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29 juin 2004
7. ATF 123 I 296 consid.4 cc)
8. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29 juin 2004, § 110 :« on peut comprendre que les autorités compétentes considèrent comme contraire à ces valeurs d’accepter le port d’insignes religieux y compris, comme en l’espèce, que les étudiantes se couvrent la tête d’un foulard islamique dans les locaux universitaires »
9. Arrêt de la Cour EDH Sahin c. Turquie du 29 juin 2004, § 98.
 

22.10.2012 L’UBS ferme le compte d’une organisation finançant le terrorisme

 

L’UBS a procédé à la fermeture du compte bancaire d’Islamic Relief d’après les propos de la direction de cette dernière, relayés récemment par la compagnie médiatique financière Civil Society.


Une organisation finançant le terrorisme

Le MOSCI avait, entre-temps, eu l’occasion de relever par son dernier communiqué que l’Islamic Relief avait été impliquée dans plusieurs affaires de financement du terrorisme (Al-Qaida et Hamas), entretenait des liens avec les milieux proches d’Al-Qaida et a des pratiques obscures et suspectes (voir détails à la fin du présent communiqué).

L’UBS avait auparavant procédé au blocage de dons qui avaient été faits en destination d’Islamic Relief en l’occasion de la fête musulmane de l’Aïd el Kebir.


Ce que signifie la fermeture du compte

Il convient de relever que, dans la pratique bancaire, la fermeture d’un compte, en de telles circonstances, soit décidée par une banque, lorsqu’elle ne parvient pas à écarter les soupçons de blanchiment d’argent ou, ce qui semble être le cas présentement, de financement du terrorisme .

Le porte-parole de l’UBS, Jean-Raphaël Fontannaz, déclare ne pas pouvoir répondre à nos questions ni confirmer la fermeture du compte mentionné pour des raisons de secret bancaire.


Source : Civil Society.co.uk , 08.11.2012

Islamic Relief et le financement du terrorisme

Le fait qu’Islamic Relief Suisse (rattachée à l’IRW) ne soit qu’une homonyme des organisations qui, aux Philippines et en Indonésie sont proches d’Al-Qaida (rattachées, elles, à l’IIRO) et qu'elle soit "reconnue par l'ONU" ne suffit pas à en faire une organisation respectable. L’Islamic Relief Worldwide (IRW) dont l’Islamic Relief Suisse n’est qu’une antenne est d’abord profondément liée à la mouvance internationale des Frères musulmans [1], ce qui la rend suspecte, et a baigné dans plusieurs affaires de financement du terrorisme ; des indices tendent à démontrer sa proximité avec des groupes terroristes:

  • En 1999, le bureau central de l’IRW situé au Royaume-Uni, a reçu 50'000 $ d’une organisation canadienne proche d’Al-Qaida. [2]
  • Selon un journal russe, la Moscow's Obshchaya Gazeta, l’IRW aurait collecté et acheminé des millions de dollars à des groupes terroristes Tchétchènes, aussi liés à Al-Qaida. [3]
  • En 2004, l’IRW a levé des fonds à la Brimingham Central Mosque, mosquée britannique connue pour être une base de recrutement de terroristes dont certains se sont retrouvés dans des attentats-suicides à Tel Aviv en 2003.[4]
  • En 2006, Iyaz Ali, coordinateur de projet de l’organisation centrale de l’IRW a été arrêté en Israël pour son soutien au groupe terroriste Hamas. Son activité consistait en partie à financer et apporter assistance à des institutions du Hamas. La police a retrouvé sur son ordinateur des documents prouvant les liens entre l’IRW et le Hamas, en particulier avec des fonds appartenant audit groupe terroriste au Royaume-Uni et en Arabie Saoudite. L’ordinateur contenait, en outre, des photos de croix-gammées, de responsables nazis, d’Oussama Ben Laden, d’Abou Moussab al-Zarqaoui (ancien dirigent d’Al-Qaida en Irak mort en 2006) et de nombreuses photos d’activités militaires du Hamas. [5]
  • Le fondateur de l’IRW, l’égyptien Hanni Al-Banna, est aussi le fondateur (trustee et apport de fonds) du Muslim Aid, créé par Cat Stevens qui, selon la police espagnole, a financé l’envoi de jihadistes en Bosnie et qui organise des évènements où sont invités comme orateurs, des sympathisants d’Al-Qaida.[6]
  • En affirmant aider les orphelins, l’IRW offre son soutien aux familles des jihadistes ayant commis des attentats-suicides, ce qui revient à encourager le terrorisme. [7]

Relevons d’ailleurs que d’une manière générale, toute activité de collecte de la zakat est à surveiller de très près, les experts de l’ONU estimant que 6 à 8 % de l'argent de la zakat finit dans les mains de groupes liés à Al-Qaida.

Voir le communiqué du MOSCI du 27.10.2012 (en entier et avec sources)

 

22.11.2012 Aix-en-Provence: il avait agressé son professeur pour propos «anti-islam»

 

Ali El Boustati a frappé le directeur du département des études moyen-orientales de l’Université d’Aix-Marseille, ayant jugé les propos de ce dernier «anti-musulmans». L’étudiant a été condamné à un an de prison avec sursis et exclu de son université.

Élève du Master Monde arabe à l’université d’Aix-en-Provence, Ali El Boustati ne supportait pas les propos de son professeur, qu’il jugeait «anti-islam». Le 14 mars dernier, alors que Frédéric Imbert était assis à son bureau il lui a donné un coup de pied au visage.

Accusé de violences et menaces de mort sur une personne chargée d’une mission de service public, Ali a réitéré ses accusations la semaine dernière devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence. «Monsieur Imbert se permet durant ses cours d’insulter les musulmans», a assuré le jeune homme de 22 ans, venu sans avocat. «Il fait sa propagande anti-islam, c’est inacceptable».

Ali, qui vit à Aix, s’est visiblement lancé dans une guerre intellectuelle contre toute personne qui -selon sa perception- maltraiterait par les mots ses frères musulmans ou sa religion, écrit La Provence qui relate l’audience. Les psychiatres qui l’ont examiné mettent en avant la personnalité «psycho rigide» du jeune homme .

Plusieurs années avant les faits alors qu’il commençait sa Licence d’arabe, Frédéric Imbert lui donnait des cours et se souvient: «d’un étudiant passif et discret d’un assez bon niveau». Quelques années plus tard son comportement à radicalement changé. «Durant mes cours, raconte Mr Imbert, Ali était assis au fond de la salle, il parlait souvent tout seul, sans jamais se mêler aux autres étudiants».

Le corps enseignant évoquait alors «des problèmes psychologiques ou familiaux», pour essayer d’expliquer la dérive comportementale du jeune homme. Il aurait eu plusieurs altercations avec des enseignants du Master, écopant d’un blâme disciplinaire, qu’il n’a pas accepté.


«Une détermination qui nous effraie encore»

Il aurait alors agressé son professeur en représailles, mêlant discours victimaire à des accusions d’islamophobie.

Exclu de l’université pendant 5 ans par le conseil de discipline, Ali el Boustati enrage plus encore. Il envoie des mails injurieux au directeur du Master, Philippe Cassuto, que la juge Boressi a lu durant l’audience: «Je n’aime pas les ordres injustifiés, encore moins venant d’un porc». Puis, quelques jours plus tard, toujours en réponse: «Ça suffit maintenant, ou je fais une Shoah».

Evoquant un fond antisémite, l’avocat des parties civiles, Me Benayhoun assure qu’il avait déjà lancé à son directeur de master, «Mais quand allez vous arrêter avec vos tragi-comédies, dont la dernière était ce matin, le jour de la tuerie qu’a perpétrée Mohamed Merah à Toulouse…».

Durant l’enquête, Ali avait confirmé que les messages étaient bien envoyés de son adresse mail. Mais devant la juge, il en a finalement nié la paternité, rapporte la Provence . Même revirement pour le coup de pied reconnu lors de la garde à vue et récusé devant la cour. Il a accusé la police de l’avoir manipulé: «J’ai accepté, sous la menace, que les policiers écrivent ce qu’ils voulaient».

Pour le corps enseignant, dont Mr Imbert se fait le porte parole Ali «souffre réellement de problèmes psychologiques graves et d’une détermination qui nous effraie encore. Au procès, il était dans le déni total»… Condamné à 1 an de prison avec sursis, il n’a plus le droit de se rendre à l’université d’Aix-en-Provence. Il a annoncé son intention de faire appel dès le délibéré prononcé.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/un-professeur-agresse-pour-propos-anti-islam-a-aix-492/

 

20.11.2012 Venue d'un orateur saoudien haineux sous réserve

 

Le feu vert a été donné pour la conférence annuelle du Conseil central islamique suisse. En revanche, l'intervention d'un orateur saoudien dépendra de la décision de Berne.


Voir notamment l'un de ses prêches: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=OYqqdkOm-HQ

Le Conseil central islamique suisse (CCIS) pourra tenir sa conférence annuelle le 15 décembre à Forum Fribourg. Le préfet de la Sarine vient de lui accorder son feu vert, mais il l'a assorti de réserves et transmis le dossier d'un orateur saoudien à l'Office fédéral des migrations.

Outre les conditions usuelles pour toute grande manifestation, le préfet Carl-Alex Ridoré a émis des directives exigeant de l'organisateur et de tous les intervenants le respect strict de l'ensemble des prescriptions de l'ordre juridique suisse, a indiqué lundi la préfecture dans un communiqué de presse.

Ces prescriptions concernent en particulier celles prévues par le code pénal suisse sur la provocation publique au crime ou à la violence, l'atteinte à la liberté de croyance et des cultes et la discrimination raciale.

En ce qui concerne l'entrée et le séjour sur le territoire suisse d'intervenants étrangers, le préfet a expressément réservé les prescriptions et compétences cantonales et fédérales en matière de police des étrangers. En outre, le cas du prédicateur saoudien Muhammed al-Arifi, figurant sur la liste des orateurs prévus par le CCIS, a été transmis à l'Office fédéral des migrations.

Polémique

L'annonce de la tenue de cette conférence n'a pas manqué de faire des vagues dans le canton de Fribourg aussi bien à droite qu'à gauche. Tout en se montrant consciente que la liberté d'expression prévaut en Suisse, l'UDC cantonale a jugé «inadmissible» que les autorités cautionnent «d'une manière ou d'une autre» la présence du prédicateur saoudien.

Présidé par le Biennois converti à un islam rigoriste Nicolas Blancho, le CCIS tiendra le mois prochain sa deuxième conférence annuelle. La première s'est tenue en février 2011 à Bienne. La manifestation avait attiré entre 1500 et 2000 musulmans suisses et étrangers.

Aucun incident n'avait perturbé cette manifestation controversée. Une cinquantaine de personnes de confession chrétienne ainsi que des jeunes arborant le drapeau suisse avaient manifesté dans le calme en face du Palais des Congrès, où se déroulait cette manifestation.

Refusé en Suisse alémanique

Au début de l'année, le CCIS avait voulu organiser un rassemblement «Islam Unity 2012» en Suisse alémanique. Après s'être vu refuser l'accès aux communes de Spreitenbach (AG) et de Bülach (ZH) et malgré des négociations de dernière minute avec deux autres localités, aucun endroit n'avait été trouvé et le CCIS avait renoncé.

(ats)

Source: 20 Minutes, 19.11.2012,

 

15.11.2012 Pakistan : un pasteur arrêté pour blasphème après avoir cité la Bible

 

 

Selon leChristian Post, Karma Patras [image] a été arrêté le 13 octobre après une réunion de prière dans la maison d'une famille chrétienne de Sanghla Hill dans la province du Pendjab, au cours de laquelle on l' a interrogé sur la signification et la pertinence de l’Aïd-al-Adha, la fête musulmane du sacrifice.

Karma_patras_pastorLe festival de l’Aïd, célébré par les musulmans à travers le monde, commémore la soumission d'Abraham à dieu en acceptant de sacrifier son premier fils, Ismaël, selon ce que rapporte le livre de la Genèse. International Christian Voice, un groupe qui documente la persécution des chrétiens, rapporte que le pasteur Patras a répondu qu’il s’agissait d’une fête strictement musulmane, interdite aux chrétiens. Il a cité Corinthiens 10 :28-29 : « Mais si quelqu'un vous dit: Ceci a été sacrifié aux idoles; n'en mangez point, à cause de celui qui vous a avertis, et à cause de la conscience; car: Au Seigneur appartient la terre, et tout ce qu'elle contient. Or, je dis la conscience, non point la tienne, mais celle de l'autre; car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d'un autre? »

Des musulmans qui ont entendu les explications de Patras les ont répétées à d’autres. Lorsque le pasteur est rentré chez lui après la réunion de prière, il a été menacé par des religieux musulmans en colère qui voulaient le punir pour avoir critiqué la célébration de l'Aïd-al-Adha.

Les imams auraient mobilisé une foule en colère qui a accusé Patras d’être un infidèle ayant blasphémé l’islam et méritant d’être tué, et ils ont attaqué sa maison. La police est intervenue, apparemment pour empêcher que le pasteur soit battu et sa maison détruite, mais ils l’ont arrêté sur des soupçons de blasphème.

Source : Pakistani Christian Pastor Arrested for Blasphemy, Mohabat News, 6 novembre 2012. Extrait traduit par Poste de veille,

 

22.10.2012 GB : des musulmans demandent l'interdiction du film "L'innocence des musulmans" au nom de la sécurité nationale

 

Parce que le blasphème incite les musulmans à commettre des actes terroristes...

Interdire la mini-jupe parce qu'elle encourage le viol : même raisonnement.

L'innocence des musulmans

L’Unité de commandement du contre-terrorisme et le Bureau spécialisé sur Internet de la Grande-Bretagne ont pris note de la lettre d’une organisation musulmane influente demandant au gouvernement d’interdire le film blasphématoire « L’innocence des musulmans », qui menacerait la sécurité nationale du pays.

Le Jamaat-e-Ahle Sunnat UK, qui affirme représenter la majorité des musulmans de Grande-Bretagne, a demandé au ministre de l'Intérieur et aux forces de police à travers le pays que le film soit retiré de YouTube au motif qu’il incite à commettre des crimes motivés par la haine raciale et religieuse et encourage ouvertement la violence au nom de la religion. Au soutien de sa demande d’interdiction du film, qui a provoqué l’indignation des musulmans à travers le monde, le groupe n’allègue pas qu’il est offensant et incite à la haine des musulmans ; le groupe prétend plutôt que le film encourage la violence des musulmans contre les infidèles. Raja Zahid Nawaz a confirmé au News que les responsables de la sécurité avaient pris contact avec son organisation et lui avaient donné l’assurance que leur lettre serait étudiée et que toutes les activités autour du film, en ligne ou ailleurs, étaient surveillées.

Ghulam Rabanni, Secrétaire général de l'organisation, a dit au News que le film blasphématoire ne relève pas de la « liberté d’expression ». « Ce film vise à inciter à la haine religieuse et raciale. Il incite à l'extrémisme et au terrorisme et conduira à la radicalisation des jeunes musulmans du Royaume-Uni. Il encourage les agressions physiques et violentes contre les communautés non musulmanes à travers le monde. Il encourage la maltraitance des enfants. Il endommagera le tissu social d’une société multi-religieuse et multi-raciale et provoquera des tensions et des troubles au Royaume-Uni, particulièrement dans les quartiers déshérités. Nous avons demandé au gouvernement d'interdire le film sur YouTube.»

Source : UK government told anti-Islam film incites terrorism, The News.pk, 3 novembre 2012. Traduction par Poste de veille

 

15.11.2012 Battu à mort par sa mère car il ne retenait pas le Coran

 


Jugée devant le tribunal de Cardiff (Grande-Bretagne), Sara Ege (32 ans) nie avoir tué son fils Yaseen (7 ans) et avoir brûlé le corps pour détruire les preuves. Selon l’accusation, elle a battu à mort l’enfant car il ne parvenait pas à mémoriser le Coran.

Dans un premier temps, les autorités avaient conclu à la mort accidentelle de Yaseen à la suite d’un incendie survenu dans la maison de ses parents à Cardiff. Mais l’autopsie a révélé que l’enfant était déjà décédé lorsque le feu a pris. En fait, il était victime de mauvais traitements depuis plusieurs mois. Sa mère le battait avec un bâton ou un marteau car il ne parvenait pas à apprendre par cœur le Coran.
Sara et Youssef Ege avaient inscrit leur fils à la mosquée locale afin qu’il devienne hafiz, un terme musulman pour désigner une personne ayant mémorisé entièrement le Coran. Mais malgré les encouragements et la promesse d’un nouveau vélo, l’enfant s’était montré réfractaire à l’exercice. Après un an d’efforts, il n’était parvenu à retenir qu’un seul chapitre. Sa mère avait espéré qu’il mémorise 35 pages en trois mois.

Source: http://faitsdivers.blogs.sudinfo.be/archive/2012/11/02/battu-a-mort-par-sa-mere-car-il-ne-retenait-pas-le-coran.html#more

 

15.11.2012 Molenbeek: les salles de sport pour femmes voilées se multiplient

 

 

La salle de fitness Ladies Harmony Coaching, rue de Bonne à Molenbeek, est accessible uniquement aux femmes. Les hommes sont interdits d’accès. “Même si une femme est accompagnée de son mari, il doit rester dehors”, explique Mekkia qui a lancé sa salle de sport.

Rédaction en ligne

Mis à jour le Dimanche 4 Novembre 2012 à 07h02

“Je ne peux pas le laisser entrer même deux minutes”, précise Mekkia Jedidi qui a lancé sa salle de sport pour femmes à Molenbeek, il y a deux ans.

“Les femmes étaient demanderesses de ce genre de concept. Depuis que j’ai ouvert, la salle fonctionne très bien. Dans une salle mixte, les femmes ne se sentent pas à l’aise. Il y a les hommes qui les regardent avec des désirs. De plus, ce n’est pas simple quand le moniteur est un homme. Il doit toucher les fesses ou les seins des femmes pour rectifier un mouvement. Cela ne va pas”, explique Mekkia Jedidi qui pratique le coaching personnel.

“Il est vrai que nous avons une grande partie de notre clientèle qui est musulmane et qui porte le voile à commencer par moi. Si je devais chiffrer, je dirais que 85 % de nos clientes portent le voile. C’est un avantage supplémentaire pour elle de venir dans une salle pour femmes. Dans ce cas-là, elles peuvent retirer leur voile et pratiquer le sport en t-shirt. Si elles étaient dans une salle mixte, elles sont obligées de porter des manches longues et de garder le voile. Ce qui n’est pas pratique quand on transpire ”, ajoute Mekkia Jedidi qui précise que sa salle est ouverte à toutes les femmes.

Source: La Capitale.be, 04.11.2012,

 

15.11.2012 Elle asperge sa fille d'acide car elle discutait avec un garçon

 

Capture d'écran BBC

Une Pakistanaise, qui a avoué avoir tué sa fille en lui jetant de l'acide car elle la soupçonnait d'avoir une relation avec un garçon, a estimé que c'était son "destin" de mourir ainsi, dans un entretien diffusé lundi par la télévision de la BBC.

Zaheen Zafar et son mari Mohammed avaient été arrêtés la semaine dernière par la police dans un district reculé du Cachemire administré par le Pakistan, après la mort d'Anusha, leur fille de 15 ans. Elle était décédée dans d'atroces souffrances à l'hôpital deux jours après avoir été aspergée d'acide.

Ils avaient avoué ce crime en expliquant que leur fille les avait déshonorés en discutant avec un jeune homme hors du domicile familial.

Interrogé en prison par la BBC, Mohammed Zafar a expliqué l'avoir avertie qu'elle ne devait pas regarder les hommes. Son épouse a de son côté confirmé ses aveux, ajoutant que sa fille avait imploré pardon.

Deux jours avant de l'emmener à l'hôpital
"Elle a dit: "Je n'ai pas fait exprès, je ne le ferai plus". Mais je l'avais déjà aspergée d'acide. C'était son destin de mourir ainsi", a indiqué Zaheen, marquée au bras par des traces d'acide.

Les parents d'Anusha ont ensuite attendu deux jours avant de l'emmener à l'hôpital, où elle est arrivée "dans un état très critique", la peau brûlée à près de 70%, selon un médecin.

La soeur aînée de l'adolescente a contacté la police peu avant l'enterrement pour demander l'ouverture d'une enquête sur son décès, entraînant l'interpellation des parents.

Selon la Commission pakistanaise des droits de l'Homme, au moins 943 femmes ou jeunes filles ont été tuées l'an dernier au Pakistan par leurs proches après avoir été accusées d'avoir sali l'honneur de leurs familles.

Depuis l'an dernier, les auteurs d'attaques à l'acide, des violences qui défigurent chaque année plus de 200 femmes dans le pays, pourraient écoper d'une peine minimale de 14 ans de prison.

Source:7sur7.be, 05.11.2012

 

30.10.2012 Arabie saoudite : le Grand Mufti condamne les appels à des États laïques dans le monde musulman

 

Parce que le véritable islam ne reconnaît pas la démocratie et la liberté.

C'est ce même Grand Mufti qui a appelé à la destruction de toutes les églises de la Péninsule arabique.

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Le mufti d'Arabie saoudite a appelé jeudi à se conformer à la charia (loi coranique), critiquant vivement les partisans d'un Etat civil, prôné face à la montée islamiste dans la foulée du Printemps arabe, à l'occasion du pèlerinage musulman de La Mecque.

"La charia doit être pour la nation islamique la source de législation (...). Elle s'applique à tous les aspects de la vie, en tout lieu et en tout temps", a lancé cheikh Abdel Aziz Al-cheikh dans un prêche devant les 2,5 millions de pèlerins réunis sur le Mont Arafat, près de La Mecque, moment fort du hajj.

Il a dénoncé "ceux qui prônent un Etat civil, une minorité qui cherche à asséner un coup à la religion (musulmane) sous des prétextes fallacieux et des slogans erronés". "Au nom de la liberté, ils prétendent que la religion n'est pas valable, s'opposent à la peine de mort et aux autres peines (prévues en islam comme la lapidation, l'amputation, la flagellation) car elles sont contraires aux droits de l'Homme (...) et prétendent que la nation islamique, si elle applique la charia, se coupe des nations évoluées". "Ces prétentions désespérées font partie des campagnes menées par les ennemis de l'islam pour transformer la nation islamique, l'éloigner de sa religion et effacer son identité", a-t-il encore affirmé.

Ses propos surviennent alors que des voix s'élèvent dans le monde arabe pour défendre un Etat civil après l'accession au pouvoir de mouvements islamistes dans des pays dont les dirigeants ont été renversés par le Printemps arabe, comme la Tunisie et l'Egypte.

Source : RTL, 25 octobre 2012, http://www.postedeveille.ca/2012/10/arabie-saoudite-le-grand-mufti-condamne-les-appels-a-des-etats-civils-dans-le-monde-musulman.html

 

30.10.2012 L’Université de Lucerne examine la possibilité d’un parlement musulman

 

Lucerne 23 octobre 2012 (Apic) Les musulmans de Suisse souhaitent pouvoir constituer une « oumma » suisse, et mettre sur pieds leur propre assemblée parlementaire. Le processus de mise en place d’une telle communauté religieuse islamique nationale demandera cependant encore du temps. Pour l’heure, la chaire de droit ecclésiastique de l’Université de Lucerne a reçu le mandat d’étudier la faisabilité d’une telle démarche, rapporte le 21 octobre 2012 le journal « Zentralschweiz am Sonntag ».

Pour Adrian Loretan, professeur de droit canon et de droit ecclésiastique, l’étude d’un tel projet demandera au moins un an. Il faut examiner diverses questions de droit constitutionnel et ecclésiastique. Il s’agit de voir comment une religion telle que l’islam peut se mouvoir dans le système de démocratie directe que connaît la Suisse. En outre le statut de la communauté musulmane doit être en conformité avec les Constitutions des 26 cantons suisses, puisque la question religieuse est de la compétence des cantons.
Une « oumma » suisse gérée par les principes démocratiques

Le mandat d’étude a été confié par les deux principales associations nationales de musulmans, la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS) et la Fédération d’organisations islamiques de Suisse (FOIS). Mais ces deux associations reconnaissent elles-mêmes représenter surtout la minorité des pratiquants soit environ 15% de l’ensemble des quelque 400’000 musulmans de Suisse en provenance de plus de 120 pays.

Le président de la KIOS, Farhad Afshar, est un des partisans de ce parlement musulman. Il prône la création d’une « oumma » suisse qui serait une corporation de droit public regroupant l’ensemble des musulmans de Suisse. A l’instar des Eglises chrétiennes, l’ »oumma » suisse serait structurée au plan local, cantonal et fédéral. Elle serait gouvernée par un parlement national élu selon des procédures démocratiques.

Ce parlement serait l’équivalent des synodes des Eglises cantonales protestantes ou catholiques. Il pourrait également se prononcer sur des questions sociales et politiques, telles que le port du voile ou la mixité des cours de sport, relève Farhad Afshar.
Le Conseil central islamique de Suisse prend ses distances

Le Conseil central islamique suisse (CCIS), de Nicolas Blancho, formé notamment de Suisses convertis, de tendance plus intégriste, ne s’est pas associé à ce projet. Selon lui, la création d’une « oumma » suisse ne serait pas utile et pourrait être considérée comme une provocation par la population suisse. En outre, les musulmans sont très hétérogènes. Il y a en Suisse environ 300 associations musulmanes, le plus souvent regroupées par pays ou par ethnie, qui ne définissent pas l’islam de manière unitaire.

Selon le spécialiste des religions lucernois Samuel Behloul, une lutte pour la suprématie se déroule actuellement entre le Conseil central et les autres fédérations musulmanes. Le Conseil central islamique créé en 2009 est secoué par des tensions internes et a perdu en influence. Pour Samuel Behloul, l’idée d’une « Umma » suisse semble néanmoins prématurée car les musulmans de Suisse sont à peine organisés et ont des origines et des conceptions très différentes. (apic/job/mp)

Source: KIPA-APIC, 23.10.2012, http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=236541

 

 

30.10.2012 Le parti "Islam" espère que la Belgique deviendra un jour un état islamique

 

Les membres du parti Islam (Redouane Ahrouch au centre)

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Lors des dernières élections communales, un nouveau venu a fait son apparition sur les listes de certaines communes bruxelloises : le parti "Islam". Quel est leur programme politique et quelle est leur vision de l'avenir ?

Avec ses trois candidats dans les communes d'Anderlecht, Molenbeek et Bruxelles Ville, le parti "Islam", encore inconnu il y a trois mois, s'en est plutôt bien sorti puisqu'il est parvenu à imposer deux élus. Selon Corinne Torrekens (ULB), chercheuse au FNRS – GERME et spécialiste des thèmes liés à l’Islam, "l’excellente stratégie marketing mise en œuvre par ce parti, lui a probablement permis, grâce aux trois listes qu’il a présenté, de décider un certain nombre d’indécis".

Lors de la conférence de presse donnée par les membres d’Islam, l’un des futurs conseillers communaux d’Anderlecht, Redouane Ahrouch, qui évite de serrer la main ou de croiser le regard des journalistes féminines de l’assemblée, présente son parti : "nous sommes des élus islamistes mais nous nous sentons avant tout musulmans", déclare-t-il.

Le tract qu’ils ont distribué pendant la campagne, prône l'éthique en politique, ainsi que trois grandes revendications, à savoir : les repas halal dans les cantines, les jours de congés confessionnels et l'autorisation du port du foulard à l'école. "Leur stratégie politique est assez faible", explique Corinne Torrekens. "On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas fait campagne, mais celle-ci était très limitée et très ciblée".

Redouane Ahrouch n'en est pas à sa première tentative de percée politique. En 2009, il était colistier de Jean-François Abdullah Bastin. Dix ans plus tôt, il avait déjà créé le parti Noor, dont le programme se décline en 40 points dont par exemple, le rétablissement de la peine capitale, favoriser le mariage dès l'adolescence, être plus sévère en matière de divorces ou encore la révision de la mixité dans certains lieux publics.

"Aujourd’hui notre approche est différente", explique-t-il. "Il faut d’abord sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir pourquoi pas, tout naturellement à un état islamique en Belgique ". "Je suis pour la Charia", déclare encore Redouane Ahrouch ; c’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies voire un siècle mais le mouvement est lancé".

Le Coran sera la référence de ces deux nouveaux conseillers communaux, et ce afin de, selon leurs dires, "faire tomber les masques" des élus musulmans des partis traditionnels. "J’ai la chance d’être légitimé", dit Redouane Ahrouche qui explique son excellent score par leur décision de ne présenter qu’un seul candidat par liste. Il y avait, dans les autres partis, selon lui, "une inflation de candidats d’origine musulmane avec des têtes de turcs ou des têtes d’arabes aux beaux sourires et aux belles promesses, ce qui finissait par dégouter les gens". Dans sa stratégie, le parti Islam a donc privilégié le porte à porte à l’affichage traditionnel.

Pour la chercheuse Corinne Torrekens, "les partis traditionnels ont raté le coche. On a plutôt assisté à une attitude schizophrénique de l’ensemble de ces partis sur la question de la diversité et les questions liées à l’Islam. Il est grand temps qu’ils arrêtent des positions claires et précises sur certaines questions comme celle du port du foulard, etc. Il va falloir trancher un jour ou l’autre", conclut-elle.

En 2014, le parti Islam espère bien présenter de nombreux candidats aux élections régionales.

Source : RTBF, 29 octobre 2012

 

27.10.2012 Les fonds bloqués par l’UBS étaient destinés à une organisation finançant le terrorisme

 

L’UBS a bloqué un nombre important de dons en faveur de l’organisation islamique Islamic Relief, effectués à l’occasion de l’Aïd el-Kebir (NDLR : fête musulmane dont la tradition veut qu’on égorge un mouton en famille) tel que le relate le journal 20 Minutes du 28 octobre 2012 (article reproduit plus bas).

Le fait qu’Islamic Relief Suisse (rattachée à l’IRW) ne soit qu’une homonyme des organisations qui, aux Philippines et en Indonésie sont proches d’Al-Qaida (rattachées, elles, à l’IIRO) et qu'elle soit "reconnue par l'ONU" ne suffit pas à en faire une organisation respectable. L’Islamic Relief Worldwide (IRW) dont l’Islamic Relief Suisse n’est qu’une antenne est d’abord profondément liée à la mouvance internationale des Frères musulmans [1], ce qui la rend suspecte, et a baigné dans plusieurs affaires de financement du terrorisme ; des indices tendent à démontrer sa proximité avec des groupes terroristes:

  • En 1999, le bureau central de l’IRW situé au Royaume-Uni, a reçu 50'000 $ d’une organisation canadienne proche d’Al-Qaida. [2]
  • Selon un journal russe, la Moscow's Obshchaya Gazeta, l’IRW aurait collecté et acheminé des millions de dollars à des groupes terroristes Tchétchènes, aussi liés à Al-Qaida. [3]
  • En 2004, l’IRW a levé des fonds à la Brimingham Central Mosque, mosquée britannique connue pour être une base de recrutement de terroristes dont certains se sont retrouvés dans des attentats-suicides à Tel Aviv en 2003.[4]
  • En 2006, Iyaz Ali, coordinateur de projet de l’organisation centrale de l’IRW a été arrêté en Israël pour son soutien au groupe terroriste Hamas. Son activité consistait en partie à financer et apporter assistance à des institutions du Hamas. La police a retrouvé sur son ordinateur des documents prouvant les liens entre l’IRW et le Hamas, en particulier avec des fonds appartenant audit groupe terroriste au Royaume-Uni et en Arabie Saoudite. L’ordinateur contenait, en outre, des photos de croix-gammées, de responsables nazis, d’Oussama Ben Laden, d’Abou Moussab al-Zarqaoui (ancien dirigent d’Al-Qaida en Irak mort en 2006) et de nombreuses photos d’activités militaires du Hamas. [5]
  • Le fondateur de l’IRW, l’égyptien Hanni Al-Banna, est aussi le fondateur (trustee et apport de fonds) du Muslim Aid, créé par Cat Stevens qui, selon la police espagnole, a financé l’envoi de jihadistes en Bosnie et qui organise des évènements où sont invités comme orateurs, des sympathisants d’Al-Qaida.[6]
  • En affirmant aider les orphelins, l’IRW offre son soutien aux familles des jihadistes ayant commis des attentats-suicides, ce qui revient à encourager le terrorisme. [7]

Relevons d’ailleurs que d’une manière générale, toute activité de collecte de la zakat est à surveiller de très près, les experts de l’ONU estimant que 6 à 8 % de l'argent de la zakat finit dans les mains de groupes liés à Al-Qaida.

Au mécontentement des musulmans et mosquées qui se sont vus bloqués leurs opérations nous ne pouvons donc que leur répondre que l'UBS était dans son bon droit et qu’ils ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes s’ils font des dons à des organisations finançant le terrorisme.

Sources :

1. http://globalmbreport.org/?p=1290

2. http://www.jihadwatch.org/dhimmiwatch/archives/004170.php

3. http://counterterrorismblog.org/2006/08/cnn_promotion_of_islamic_relie.php

4. http://www.militantislammonitor.org/article/id/336

5. http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-+Obstacle+to+Peace/Terrorism+and+Islamic+Fundamentalism-/British+national+arrested+for+assisting+Hamas+29-May-2006.htm

6. http://www.militantislammonitor.org/article/id/336 ; http://web.archive.org/web/20010124133800/www.muslimaid.org/info-hist.html

7. http://www.militantislammonitor.org/article/id/336 ; voir la définition et l’illustration de ce qu’est un orphelin pour l’IRW : http://www.islamic-relief.ch/irv19/spip.php?rubrique23

 

L'article publié dans 20 Minutes du 26.10.2012:

UBS entrave les dons liés à la Fête du mouton

par Jérôme Faas / ofu / jsk - Depuis la fin de l'été, la banque a bloqué des dizaines de versements effectués à l'ONG Islamic Relief. Offrandes de moutons et parrainages d'enfants s'en trouvent bloqués.

«Ça commence à devenir très grave. Je croule sous les appels de mosquées, associations musulmanes et donateurs. Les fidèles sont furieux. L’argent qu’ils ont versé à notre ONG leur est retourné par UBS.» Jamel Krafess, directeur de l’antenne suisse d’Islamic Relief (en français, Secours islamique), dit avoir été contacté ce jeudi matin par une soixantaine de donateurs dont les virements ont été bloqués.


ONG reconnue par l'ONU

C’est ce jeudi et ce vendredi, la fête de l’Aïd. La tradition veut que les croyants offrent un mouton aux pauvres. Plusieurs d’entre eux avaient décidé de s’exécuter par l’intermédiaire d’Islamic Relief, organisation non gouvernementale ayant pignon sur rue, reconnue par l’ONU et l’Union européenne. Voilà qu’ils découvrent que l’UBS a bloqué leur argent. «Beaucoup de donateurs musulmans se voient ainsi empêchés par UBS d’accomplir un rite religieux», proteste Jamel Krafess.

Ce blocage du trafic des paiements à destination d’Islamic Relief semble remonter à la fin de l’été. En septembre, une Genevoise qui parraine depuis deux ans un enfant en Bosnie-Herzégovine via l’ONG voyait son paiement bloqué par la banque. Motif transmis par écrit : «La politique interne de UBS ne permet pas cette transaction.» Un cas identique se produisait à la même période à Zurich.

UBS s'excuse pour le désagrément

Contactée, UBS ne peut pas s'exprimer sur ces deux cas de parrainage dès lors que ses clients ne l’ont pas déliée du secret bancaire. La banque confirme en revanche que des versements de dons en faveur d'Islamic Relief sont rejetés. «Cette circonstance relève d'une décision commerciale qui n'est en aucun cas motivée par des raisons politiques ou religieuses. UBS s'excuse auprès des donateurs et d'Islamic Relief Association pour le désagrément qui en résulte.»

Sur un plan plus général, Jean-Raphaël Fontannaz, porte-parole, indique que «dans le domaine du trafic des paiements, UBS, comme acteur au plan mondial, se doit de respecter une foule de lois et de règlements. La banque a en outre ses propres directives internes. En la matière, elle adopte une approche prudente et observe très attentivement ses activités dans le domaine. Dans le même temps, elle évalue les risques potentiellement liés à un versement avant de l'effectuer.»

L'épisode ne serait pas isolé

Interrogé sur l'affaire, Hafid Ouardiri, directeur de la Fondation de l’Entre-Connaissance et ancien porte-parole de la mosquée de Genève, affirme que plusieurs épisodes de ce type lui ont été relatés au cours des dernières années. «Le premier cas remonte à au moins quatre ans. Là où c’est grave, c’est qu’Islamic Relief est une organisation humanitaire connue et reconnue internationalement. Il s’agit d’une grave ingérence dans la liberté d’aider.»

La liste noire de la Confédération
Comment s'explique la soudaine disgrâce de l'antenne suisse d'Islamic Relief? «Le problème vient du 11 Septembre», évalue son directeur Jamel Krafess. L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) indique en effet qu’une ordonnance fédérale interdit toutes transactions avec les entités ou individus potentiellement liés à Oussama ben Laden, Al-Qaïda ou les talibans. Ceux-ci sont recensés dans une liste longue de 110 pages, périodiquement mise à jour, consultable sur le site du Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

En page 105 s’y trouvent l’International islamic relief organization, Indonesia, branch office, et l’International islamic relief organization, Philippines, branch office. Des homonymes de son ONG, assure Jamel Krafess. «Nous n’avons avec elles ni lien organique, ni lien de partenariat. Mais il y a des ressemblances dans le nom qui nous posent souvent problème. Or, je dispose d’attestations du Trésor américain (Ofac), datées de 2005 et 2011, qui confirment qu'il n'y a aucune suspicion sur les transferts de fonds de notre organisation.» Jeudi matin, le directeur a contacté l’UBS. «La banque s’enferme dans des réponses standard», s’énerve-t-il.
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