04.07.2009 La mosquée
sert à faire de la politique
Comme nous l’avons dit maintes fois, l’islam est
intrinsèquement conquérant (dans le sens militaire
du terme).
Cette conquête demeure le but commun à toutes
les écoles de pensée musulmanes. Les manières
d’y parvenir sont néanmoins parfois divergentes.
Certains considèrent que la conquête peut se faire
par les masses communautarisées en occident (ex : ceux
de la mouvance des Frères Musulmans (salafistes)), d’autres
qu’elle doit se faire sur un front qui ne cesse de grandir
la terre d’islam.
Voici la vidéo de Metmati Maamar qui illustre à
merveille cette dernière façon de penser. Il y
dépeint le rôle de la mosquée comme étant
essentiellement politique:
L’ « ancienne école » et les
« réformateurs »
Nous avons d’un côté l’ « ancienne
école » qui voit le jihad selon les règles
stratégiques anciennes (guerre où les armées
se font face sur un front, tel que ceci prévalait à
l’époque de Mahomet) et les « réformateurs
» qui s’adaptent à la dynamique moderne pour
mieux servir la conquête islamique (guerre moderne sous
forme subversive). Ces réformateurs se modernisent dans
leurs techniques (mais pas dans leurs objectifs), mais le but
est toujours le même : la conquête. Ceci signifie
une chose claire : si la doctrine islamique pourrait tolérer
que les musulmans viennent vivre en Europe, elle leur impose
de ne surtout pas s’intégrer.
La doctrine islamique impose donc que la construction de mosquées
se fasse dans une optique conquérante, il en va de même
pour les minarets et autre voiles islamiques.
Implications dans le débat sur l’interdiction
de la burka et des minarets
Dans ce sens, le débat sur la burka seule tend a partir
dans la mauvaise direction si on ne prends en compte que sa
forme et non la symbolique qu’il renferme. Si l’interdiction
de la burka va dans la bonne direction, il faut faire attention
à ne pas se leurrer en traitant que de l’objet
et non de ce qu’il représente.
Le raisonnement doit être le même pour ce qui est
de l’interdiction des minarets : il ne faut pas se leurrer
en voulant interdire une construction pour des raisons esthétiques,
mais c’est bien le symbole de la conquête islamique
(allant de pair avec l’imposition de la charia) qu’il
faut interdire.
04.07.2009 GB: déjà
85 tribunaux islamiques
Le Royaume-Uni compte près de 85 tribunaux islamiques.
Dix-neuf sont recensés officiellement, mais des dizaines
de tribunaux informels opèrent à travers le pays
depuis des mosquées, des cafés et des écoles
musulmanes. De nombreuses décisions qui y sont prises
seraient incompatibles avec la loi britannique, révèle
un rapport du centre de recherche Civitas cité dans
The Guardian.
Les musulmans se rendent dans ces tribunaux pour résoudre
des différends d’ordre financier ou domestique.
Ces derniers peuvent avoir un pouvoir légal si les décisions
qui y sont prises sont compatibles avec le système judiciaire
britannique et si les participants s’y sont rendus volontairement.
Les premiers tribunaux islamiques ont été établis
en 2007, après une réforme du système judiciaire
du pays.
L'archevêque de Canterbury a créé une polémique,
en 2008, en affirmant qu'il était "inévitable"
que la Grande-Bretagne adopte certains aspects de la loi islamique.
Ceux qui s'opposent à ces tribunaux s'inquiètent
de la création d'un 'système légal parallèle'.
Mais leurs partisans rappelent que la communauté juive
orthodoxe du Royaume-Uni dispose de ses propres tribunaux d'arbitrage
depuis plus d'un siècle.
02.07.2009 Finance islamique
: Mollah, un métier qui rapporte gros !
Numeros et contenus des comptes bancaires à l’étranger
de quelques pieux mollahs :
1)
Ali Khamenei
- Sparkasse Bank (Frankfurt/G) Acct.# 234075617: DM 112.1 Millions
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct. # 217824: US$ 97 Millions
- Banque Cantonale (Lausanne/CH) Acct. # 71713: US$ 73.2 Millions
Note importante : Il y a quelques années, le leader
suprême, s’inquiétant que ses comptes européens
puissent être gelés, a transféré
environ 2 milliards de dollars dans les banques de l’émirat
de Bruneï, Singapour, Indonésie et de Malaisie.
Ce qui reste dans ces comptes en Europe est de la menue monnaie.
Avant la révolution islamique, Khamenei ne possédait
pour ainsi dire rien et vivait de charité. (source)
2)
Ali Akbar Hashemi Rasfandjani
- Union Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# 223870390: SF 532.5 Millions
Societe Generale (Zurich/CH) Acct.# 30064183: DM 477.2 Millions
- Sparkasse (Ciborg/G) Acct. # 2957132: DM 238.2 Millions
3)
Mohammad Ali Tasskhiri
- Societe Generale (Geneve/Ch) Acct.# 500032654: DM 280.7 Millions
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 832-150270: BP 12.2 Millions
- Dressdner bank (Dusserdolf/G) Acct.# 8354783: DM 48.3 Millions
4
) Mohammad Golpayegani
- Credit Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# CEO7680: SF 85.7 Millions
5)
Bijan Namdar Z angene
- Union Bank Suisse (Geneve/CH) Acct.# 314380320: US$ 141.7
Millions
6) Habibollah Asgar Aladi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct. # 3983BHK: US$ 180 Millions
7)
Ahmad Jannati
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 92114016: BP 54.2 Millions
8)
Abdollah Nategh Nouri
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 2102120321 ND: USD
123.9 Millions
- Deutsh bank (Hamburg/Germany) Acct.# 03223486: DM 64.1 Millions
9) Mohsen Rafighdoost
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 2183130687: USD 122.7
Millions
10) Mohsen Hashemi Bahremani
- Deutsh bank (Munchen 3/Germany) Acct.# 1732736: DM 370.7 Millions
- Credit Bank (Geneve/CH) Acct.# 928530FC: USD 178.2 Millions
11)
Abbas Vaez-Tabassi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct.# FAH7272: SF 97.2 Millions
- Sparkasse (Hamburg/Germany) Acct #. DFH72251660: USD 216.7
Millions
12)
Hossein Shariatmadari
- Midland Bank (London/UK) Acct.# 34414011: BP 37.8 Millions
13)
Mohsen Rezai
- Union Banque Suisse (Geneve/CH) Acct.# 442760430: USD 78.2
Millions
- Credit Bank (Geneve/CH) Acct.# FAH7967: SF 52.7 Millions
14) Massood Movahedian
- Commerz Bank (Koln/Germany) Acct.# 3528817: DM 287.8 Millions
15)
Kamal Kharrazi
- Corner Bank (Geneve/CH) Acct.# AMF4567: USD 18.2 Millions
16)
Ali-Reza Mo-ayeri - Societe Generale (Geneve/CH) Acct.# 50024814:
USD12.6 Millions
02.07.2009 Le "Mobile
Muezzin" remporte le grand prix Suisse de la création
Fondé en Suisse par le ressortissant Tunisien Taha Ben
Mrad, le groupe Simalaya Holding remporte le grand prix Suisse
de la création avec son application Mobile Muezzin.
Mobile Muezzin propose à la communauté musulmane
un logiciel innovant sur téléphone portable, pour
connaître les horaires de prière et la direction
de la Mecque partout dans le monde, application qui a été
récompensée en Suisse par le Grand Prix Romand
de la Créativité (GPRC) et jugée comme
application la plus innovante dans la catégorie WEB /
MOBILE.
Mobile
Muezzin propose un nouveau service à destination des
musulmans pour simplifier la pratique de leur religion : ils
peuvent désormais télécharger sur leur
téléphone mobile une application qui leur donnera
les heures de prières pour tous les jours de l’année
et de manière très précise (plus de 5 millions
de lieux sur la planète). A la maison ou en voyage, le
musulman connaît ainsi l’heure exacte des prières
quotidiennes, et peut visualiser l’emplacement de La Mecque
par rapport à l’endroit où il se trouve.
Le Jury composé de professionnels suisses de la presse
(Le Temps) et du Web (Netinfluence), a récompensé
Mobile Muezzin pour son caractère novateur dans un marché
du Web sur mobile où les applications ont tendance à
donner un simple accès mobile à un service initialement
conçu et développé pour le Web. En outre,
Mobile Muezzin se distingue par la simplicité et la grande
précision du service (5 millions de lieux sur la planète)
qui est sans égal à ce jour face à ses
concurrents.
Taha Ben Mrad (deuxième en partant de la gauche) accompagné
de deux de ses collègues lors de la cérémonie
de remise du grand prix de la création
Mais l’ambition du fondateur de Mobile Muezzin est d’aller
plus loin. La stratégie est de proposer un ensemble de
services à valeur ajoutée répondant aux
besoins de la communauté musulmane. « Devenir le
fournisseur privilégié de services pour faciliter
la vie des musulmans au quotidien» telle est la vision
et l’objectif que s’est fixé Taha Ben Mrad,
fondateur de Mobile Muezzin. Ces services s’appuieront
bien entendu sur les possibilités offertes par le monde
du Web et de la communication.
A propos de Taha Ben Mrad :
Après deux années d’études à
l’Ecole Supérieure de Commerce de Tunis, il s’envole
pour la Suisse où il poursuit des études au sein
de la prestigieuse école d’HEC Lausanne où
il obtient un Bachelor en Economie, un Master en Management
ainsi qu’un Master en Systèmes d’informations.
Il travaille 7 années auprès du groupe Orange
Communications où il finit occuper un poste à
la direction des systèmes d’informations. En août
2006, il quitte Orange et fonde le Groupe Simalaya Holding,
disposant aujourd’hui de diverses filiales actives dans
divers secteurs, dont le conseil stratégique, le développement
d’applicatifs dans le secteur des télécommunications
ou encore le développement off-shore. Récemment
la société a fondé une filiale tunisienne
« Simalaya Technology Office » dédiée
à l’exportation de services off-shore, en joint
venture avec la société tunisienne Progress Engineering.
01.07.2009 Interdite de
foulard, une Somalienne a porté plainte contre une municipale
pour discrimination raciale.
Et si la Suisse connaissait elle-aussi son affaire
Truchelut (voir http://www.ripostelaique.com/_fanny-truchelut_.html).
Le voile islamique est un symbole de d’islamisation et
soumission au sens islamique du terme et renie la dignité
de la femme qu’on le veuille ou non. Peu importe qu’on
parle de la burka, du nikkab ou d’un bout de tissus moins
long, la taille du tissus ne changeant rien à sa signification.
La qualification de discrimination raciale n’est
pas justifiée ici, mais porter plainte dans un tel cas
vise à intimider les opposants au voile islamique sous
peur d’éventuels procès et surtout de la
mauvaise publicité qui pourrait résulter de la
médiatisation de telles affaires c’est une forme
de terrorisme intellectuel.
L’appartenance politique de l’avocat de
la somalienne Rainer Weibel (président de groupe des
Verts en ville de Fribourg) semblerait ne pas être anodin.
Vu dans le 20 Minutes du 24.06.2009 :
La Somalienne refusait d’oter son foulard islamique.
Fuyant son pays en guerre, cette femme de 50 ans est en Suisse
depuis 1993. Sans travail fixe, elle dépend pour sa
subsistance du soutien de son fils et de l’aide sociale.
Or, en octobre 2007, le port du foulard islamique lui a valu
la perte d’un job de caissière, dans le cadre
d’une mesure de soutien aux chômeurs de longue
durée.
Pire, ce renvoi s’est accompagné d’une
sanction lourde: la réduction des indemnités
versées par l’aide sociale. Marie-Thérèse
Maradan Ledergerber, directrice des Affaires sociales de la
Ville de Fribourg, lui aurait même fait comprendre «qu’on
peut être une bonne musulmane sans porter le voile»,
accuse l’avocat de la Somalienne, Rainer Weibel.
Sur les conseils de ce dernier, la quinquagénaire
a déposé une plainte pénale pour discrimination
raciale contre Marie-Thérèse Maradan Ledergerber.
La municipale de la Ville de Fribourg confirme «qu’elle
a bel et bien été auditionnée par un
juge d’instruction», mais elle refuse d’en
dire plus tant que la décision du juge ne sera pas
tombée.
Dans le landerneau fribourgeois, il se murmure toutefois
que cette affaire aurait pour toile de fond un conflit politique
larvé entre Rainer Weibel, qui siège au législatif
de la Ville de Fribourg, et Marie-Thérèse Maradan
Ledergerber.
30.06.2009 Avec la "finance
islamique" nous sommes entrés dans la perversité
Voici un article sur les fondements de la finance islamique
et les incohérences qui s’y rapportent publié
en mars sur Riposte Laïque. A noter que l’excellent
site dont il est question a dernièrement publié
un article du MOSCI (voir :
http://www.ripostelaique.com/L-islamisation-en-Suisse-et-la.html).
lundi 16 mars 2009, par Pascal Hilout
Les techniques financières islamiques sont filles d’une
contradiction interne à l’islam. On ne peut concéder
à les adopter sans pervertir l’outil de notre entendement
: le langage. N’importe quel langage. Aujourd’hui,
le ministère français des finances, vient de nous
en donner des preuves tangibles.
La contradiction interne de l’islam réside dans
les deux faits suivants :
1 - Il interdit de prêter de l’argent en percevant
un intérêt ; quel qu’en soit le taux, usuraire
ou proche de l’inflation
2 - Et en même temps, il permet de vendre à crédit
à un prix plus élevé que le prix public
que vous venez de régler comptant. La marge que vous
exigez peut tout à fait dépasser l’inflation.
Et c’est ainsi que tous ceux qui n’attirent pas
l’attention des musulmans sur cette contradiction, ne
renvoient pas tout simplement l’islam à sa propre
hypocrisie, se voient eux aussi entraînés à
faire semblant, à se livrer à de piteuses contorsions
linguistiques qui ne trompent que leurs propres auteurs ; logés
à Bercy ou ailleurs.
Mais avant d’examiner les textes officiels, clarifions
d’abord l’objet de cet article : je n’ai absolument
rien contre l’investissement transparent en France, en
Europe ou ailleurs des excédents financiers accumulés
par des pays musulmans du Proche-, du Moyen- et de l’Extrême-Orient.
Cette finance, improprement qualifiée d’islamique,
n’a absolument rien de particulier par rapport à
celle provenant du Japon, de la Chine ou d’ailleurs (1).
Je traite donc ici d’autre chose : des techniques bancaires
qui se conforment aux deux règles islamiques contradictoires,
explicitées ci-dessus. Ces techniques sont pratiquées
par des établissements qui drainent moins de 10% des
économies réalisées dans les pays musulmans.
C’est dire qu’elles ne convainquent pas, malgré
les législations qui en ont imposé la pratique
exclusive en Arabie, en Iran, au Soudan et au Pakistan. Je suis
persuadé que si la liberté régissait ce
type de fiance, elle ne ferait pas mieux que les fonds chrétiens
américains qui « ne représentent que quelques
centaines de millions de dollars d’actifs » (2).
L’hypocrisie de Bercy vaut son pesant d’or
Bercy vient de définir le régime fiscal des deux
instruments financiers islamiques les plus importants (3). Je
vous épargnerai leurs dénominations en arabe :
ces termes ne sont d’aucun secours et ne peuvent servir
qu’à égarer le chaland et à l’embrouiller.
En français, franc et clair, il s’agit donc
du contrat islamique d’acquisition puis vente à
terme, et
des obligations islamiques
C’est dans le cadre de l’initiative en faveur du
développement de la finance islamique en France que des
fiches techniques ont été rédigées
avant que l’instruction fiscale ne soit publiée
au bulletin officiel des impôts le 25 février 2009.
Il vous suffira de lire cette instruction de treize pages pour
entrer, de plain pied, dans les manipulations que subit le langage
économique le plus basique.
Les auteurs de cette instruction fiscale se plient à
un exercice difficile où l’usage des mots consiste
à les vider de leur sens, à leur donner au moins
deux sens comptables incompatibles. Et c’est ainsi que
le mot Toutefois introduit, à maintes reprises, des phrases
qui démontrent que le fisc français sait se voiler
la face et considérer comme intérêts, les
taxer comme tels, ce qu’il vient de présenter,
dans les paragraphes précédents, comme simples
marges réalisées en vendant des biens.
A l’appui de ce texte, qui fixe enfin les idées,
nous constatons que pour éviter d’écrire
« prêt à intérêt » sur
leurs contrats, les banquiers qui se conforment à la
loi islamique se transforment en une sorte de brocanteurs, achetant
tout et n’importe quoi pour le revendre à crédit
à leurs clients qui n’ont pas d’argent pour
payer comptant. Peut-on considérer, à l’instar
des « Inconnus », qu’il s’agit de leurs
affaires financières et religieuses privées et
que « cela ne nous regarde pas » ?
Sauf que le banquier qui se conforme à la loi islamique
ne veut pas assumer les conséquences pécuniaires
de sa foi et de son choix : il veut tout simplement que le fisc
français lui fasse une fleur, ne lui applique pas les
impôts, taxes et droits qui sont appliqués à
ses homologues français, marchands de biens divers et
variés. Il ne s’agit donc pas uniquement d’une
discrimination "positive", mais d’une discrimination
tout court ; d’une discrimination exigée, concédée
puis affichée, au grand jour, au bulletin officiel des
impôts, qui officialise ici la duplicité de Bercy
!
Eh oui, vous avez bien lu : notre financier régi par
la loi islamique veut tout de même être reconnu
comme simple banquier et voir traiter ses bénéfices
sur les transactions commerciales comme de "vulgaires"
intérêts. L’hypocrisie dans toute sa "beauté"
! Comme une certaine frange des musulmans, le banquier islamique
ne veut surtout pas assumer ses propres contradictions. Cela
ne nous regardait pas tant que notre État français
n’avait pas concédé de privilèges
aux pratiques imposées par la loi islamique.
Précédée sur la piste par Gordon Brown,
Christine Lagarde vient d’entrer dans la danse, dans la
mascarade des bouffons européens. Elle s’est drapée
de voiles qui ne cachent absolument rien et s’est finalement
mise à nu. Sans vergogne, son instruction fiscale 4FE/09
présente à la galerie les financiers islamiques
comme marchands de tout et de n’importe quoi et puis,
dès qu’elle les présente aux caisses du
fisc, elle les introduit avec la formule qu’elle vient
de consacrer : « Toutefois, vous allez considérer
leurs marges bénéficiaires comme de simples intérêts
».
Il faudra donc savoir Mme Lagarde : vos financiers voilés
s’assument, et vous avec, ou alors dites-nous tout simplement
que la France est entrée dans le club des bouffons qui,
pour de l’argent, sont prêts à se conformer
à toutes les contorsions exigées par la loi islamique
?
Un oubli de Bercy ?
Dans cette instruction, Bercy feint d’oublier que ladite
finance islamique est ségrégationniste, car l’islam
l’est tout simplement dans sa catégorisation des
êtres et de leurs activités. Les propriétaires
de vignobles, les élevages où on trouve quelques
porcs, les chaînes de transformation et de commercialisation
de l’agroalimentaire, qui fait la fierté de la
France, les mangeurs de porc et les buveurs de vin, tous les
producteurs de services ou de biens « impurs » (et
donc prohibés par l’islam) sont à tout jamais
exclus par cette finance islamique : ses comités religieux
y veillent (4).
Peut on oublier que depuis sa création dans les années
70 du siècle dernier, cette finance a toujours eu une
direction bicéphale. Le dernier mot revenant tout de
même au comité des religieux musulmans. Pour accéder
à ce comité, il ne suffit pas d’être
un diplômé des études de "droit islamique",
il faut surtout être musulman et pratiquer au quotidien.
Anne-Marie Delcambre, qui connaît la loi islamique comme
personne, n’a donc aucune chance de présider le
futur CFMB (Comité Français des Muftis Bancaires)
dont Mme Lagarde est la marraine toute désignée.
En résumé : Bercy nous fait
entrer officiellement dans l’ère de l’hypocrisie
et de la ségrégation financière ; deux
marques de fabrique de la finance islamique. Les voiles linguistiques,
les montages alambiqués et tarabiscotés, n’arriveront
pas à nous cacher ce que Mme Lagarde tente de passer
en contrebande.
(1) Même s’il peut être sale et blanchi,
l’argent est réputé n’avoir ni couleur,
ni odeur ni religion. Certains iront même jusqu’à
dire : ni foi ni loi.
28.06.2009 Belgique :
un imam appelle les musulmans à boycotter l'école
Plus de 300 élèves musulmanes menacent
de se désinscrire de leur école.
Un imam d’Anvers a appelé “tous les parents
musulmans à ne plus envoyer leurs enfants à l’école
dès la rentrée” au cas où l’interdiction
de port du voile décidée mardi 23 juin par deux
lycées de la ville serait maintenue. Nordine Taouil,
l’imam qui a lancé cet appel, menace les deux athénées
de boycott de la part des élèves musulmans. Il
a d’ailleurs demandé à ces élèves
de se désinscrire des deux établissements incriminés
pour la prochaine rentrée scolaire : “si vous ne
pouvez plus porter le voile à l’école, restez
chez vous, ne rentrez pas en septembre”, leur a-t-il dit.
Le responsable religieux affirme vouloir “une école
harmonieuse où il est possible de vivre sa religion”.
Cet imam belge d’origine marocaine estime que “dans
une démocratie, chacun doit être le bienvenu dans
l’école de son choix” et que le port du voile
est donc un droit qu’on ne saurait retirer aux élèves
musulmanes.
Signes religieux interdits dans deux établissements
scolaires anversois
Il faut savoir qu’en Belgique, la question du port du
voile par les élèves est laissée à
l’appréciation des écoles. En plein débat
sur la burqa en France, la polémique sur les signes religieux
a été relancée en Belgique mardi suite
à la prestation de serment à Bruxelles par Mahinur
Özdemir, une députée portant le foulard islamique.
Les deux établissements qui ont décidé
de modifier leur règlement pour y inscrire l’interdiction
de tout symbole politique et religieux sont les athénées
royaux d’Anvers et d’Hoboken. Basée sur le
principe du pluralisme actif, cette décision entend garantir
la liberté et l’égalité nécessaires
à l’épanouissement de chaque élève.
Les deux établissements comptant un pourcentage élevé
d’élèves d’origine allochtone, ils
ont estimé que certains d’entre-eux risquaient
d’être soumis à une pression sociale les
incitant à afficher des symboles politiques ou religieux.
Comme chez leurs voisins du sud du pays, les autorités
anversoises entendent laisser à chaque école le
soin de gérer ces questions en parfaite autonomie.
Dès l’annonce de la modification du règlement,
de nombreux élèves ont protesté. Une séance
d’information a eu lieu mercredi dans la soirée
et la tension semblait quelque peu retombée jusqu’à
ce que Nordine Taouil en appelle à tous les parents musulmans
pour qu’ils n’inscrivent pas leurs enfants dans
ces écoles à la rentrée. Une sortie jugée
« irresponsable» par le monde politique flamand.
Le président de la N-VA Bart De Wever estimant que «
les directions ont le droit d’intervenir dans l’intérêt
de l’harmonie de leur écoles».
28.06.2009 Crime d'honneur
en Allemagne : Un père poignarde sa fille de 15 ans
Un Turc arrêté en Bavière (sud de l'Allemagne)
a avoué avoir poignardé à mort sa fille
de 15 ans qui refusait de se conformer au mode de vie qu'il
cherchait à lui imposer, a appris jeudi l'AFP auprès
de la police de Schweinfurt.
"Visions diamétralement opposées
sur le mode de vie"
Les policiers, appelés au milieu de la nuit de mardi
à mercredi par des membres d'une famille turque, avaient
découvert l'adolescente qui avait reçu de nombreux
coups de couteau et a succombé à ses blessures.
Une patrouille avait arrêté peu après le
père, un vendeur de kebab âgé de 45 ans.
L'homme a fait des aveux aux enquêteurs puis devant un
magistrat, qui a demandé son incarcération. Selon
les premiers éléments de l'enquête, le crime
a pour origine "les tensions récurrentes" entre
le père et sa fille, liée à des "visions
diamétralement opposées sur le mode de vie"
à mener, a indiqué la police.
L'autopsie a conclu à une mort par hémorragie
due aux multiples coups de couteau portés. La jeune fille,
scolarisée en classe de seconde, portait constamment
le voile, selon des témoignages recueillis par le quotidien
Bild paru jeudi.
Une cinquantaine de crimes d'honneur depuis 1996
Les meurtres s'apparentant à des "crimes d'honneur"
ne sont pas rares en Allemagne, une cinquantaine ayant été
recensés depuis 1996 par la police criminelle, essentiellement
dans la communauté turque. Un Turc de 20 ans est notamment
accusé d'avoir étranglé sa soeur en avril
avec câble puis de l'avoir battue à mort parce
qu'elle avait avortée.
L'Allemagne avait pris conscience avec effroi en 2005 de l'existence
de tels crimes sur son sol avec le meurtre de Hatun Sürücü,
une mère célibataire germano-kurde de 23 ans,
abattue en pleine rue à Berlin par son frère alors
mineur. Cette affaire avait provoqué un très vif
émoi dans le pays et relancé le débat sur
les ratés de l'intégration des étrangers
en Allemagne. (belga/th)
Le Conseil régional du culte musulman de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
a souligné samedi que les fidèles d'Orange (Vaucluse)
n'étaient "nullement impliqués" dans
l'affaire de proxénétisme pour laquelle a été
écroué le président de l'association qui
gère la principale mosquée de cette ville.
"Le Conseil Régional du Culte Musulman tient à
préciser que les fidèles de la circonscription
d'Orange ne sont nullement impliqués ni de près
ni de loin dans cette affaire qui relève uniquement du
droit commun", selon un communiqué du président
du CRCM Paca, Khalid Belkhadir.
"La continuité du culte sera maintenue avec la
mise en place d'une nouvelle structure à laquelle nous
apporterons notre soutien", ajoute le communiqué,
"le CRCM déplore le mélange des genres qui
a pu s'établir à partir de cette affaire portant
ainsi gravement atteinte à l'intégrité
morale de toute la communauté musulmane d'Orange".
Abdeslam Bahiad, 55 ans, de nationalité marocaine et
résidant en France, président de l'association
"Lumière de Dieu" chargée de la gestion
de la mosquée d'Orange, a été mis en examen
vendredi et écroué pour non-justification de ressources,
proxénétisme aggravé, blanchiment d'argent
et aide au séjour irrégulier.
Quatre autres personnes, dont trois de ses fils et une Marocaine
de 40 ans, ont également été écroués
pour les mêmes faits présumés. Tous avaient
été interpellés mardi en compagnie de cinq
prostituées, dont trois en situation irrégulière.
24.06.2009 Algérie
: Levée de boucliers à Oran suite à l'enterrement
d'un Chrétien dans un cimetière musulman
L’enterrement d’un Chrétien dans un cimetière
Musulman à Aïn Turk près d’Oran, dans
l’ouest algérien, cette semaine a provoqué
la réprobation et la colère de la population locale.
Le défunt a été inhumé dans le cimetière
de “Sidi Bouamar”, situé dans la petite ville
côtière de Aïn Turk, tout près d’Oran.
Il était membre d’une mission évangéliste
implantée dans la région oranaise. Cette mission
évangéliste fait partie d’une église
locale qui se trouve à Bouisville. Elle se fait appeler
” La maison du salut”.
Les habitants de Aïn Turk ont réagi avec une grande
colère à l’enterrement d’un chrétien
dans leur cimetière, considérant cette inhumation
comme un grave dépassement qui a conduit, disent-t-ils
avec indignation, à la profanation d’un lieu (le
cimetière) réservé exclusivement aux personnes
de confession musulmane.
Par ailleurs, même vivants, les missionnaires évangélistes
ne sont pas en odeur de sainteté dans la région.
La population les voit d’un mauvais œil et les accuse
de faire du prosélytisme. Les Oranais redoutent par-dessus
tout la conversion des jeunes au christianisme et s’offusquent
de la présence de Chrétiens en terre musulmane.
L’enterrement de l’un de ces missionnaires dans
un cimetière musulman a été vivement condamné
par la population.
24.06.2009 OCI - L'Organisation
de la conférence islamique aura sa propre armée ?
Damas, 20 mai 2009 : La Session du CMAE à Damas discutera
d’un document sur le rôle futur de l’OCI dans
le maintien de la paix dans le monde musulman
La 36ème Session du Conseil des ministres des Affaires
étrangères (CMAE) des États membres de
l’Organisation de la Conférence islamique (OCI)
se tiendra, du 23 au 25 Mai 2009, dans la capitale syrienne
Damas, sur le thème "Promouvoir la Solidarité
islamique."
La réunion, qui rassemble les ministres des Affaires
étrangères des 57 Etats islamiques membres de
l’OCI, traitera d’une série de questions
politiques, notamment la question du conflit israélo-arabe.
Les développements que connait la ville sainte d’Al-Qods
et les agressions continues d’Israël contre les Palestiniens
figureront en tête de l’ordre du jour de la réunion.
La 36ème Session permettra également d’examiner
le statu quo du processus de paix au Proche-Orient et la situation
actuelle dans le Golan syrien occupé ainsi que la poursuite
de l’occupation israélienne du territoire libanais.
Le Secrétaire général de l’OCI,
Le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, prononcera une allocution
lors de la session d’ouverture du CMAE dans laquelle il
mettra en exergue les activités de l’OCI depuis
la tenue de la 35ème Session du CMAE à Kampala,
en Ouganda.
Les ministres participant à la réunion discuteront
d’autres grandes questions politiques, telles que la situation
en Iraq, les développements déplorables que connait
la Somalie suite à l’aggravation des conditions
sécuritaires et à la récente flambée
d’affrontements meurtriers non loin de la capitale somalienne,
Mogadiscio. Les développements qui surviennent au Soudan
seront également à l’ordre du jour de la
réunion. Les ministres des États membres de l’OCI
s’efforceront de faire un front uni pour faire face à
l’action de la Cour pénale internationale (CPI)
à l’encontre du président soudanais al-Bashir.
La réunion du CMAE abordera d’autres dossiers
politiques, en particulier la réforme de l’ONU
et l’élargissement du conseil de sécurité
des Nations Unies.
En parallèle, les ministres examineront un document
conceptuel sur le rôle futur de l’OCI dans le maintien
de la paix, la sécurité et la résolution
des conflits dans les États membres. Le document énonce
le principe selon lequel le monde musulman a besoin de troupes
de maintien de la paix, étant donné que plusieurs
conflits sont menés dans des territoires musulmans, et
que les États membres de l’OCI contribuent le plus
grand nombre de forces de maintien de la paix des Nations Unies.
La lutte contre l’islamophobie et la lutte contre la
diffamation de l’islam seront aussi à l’ordre
du jour de la réunion. L’Observatoire de l’islamophobie
de l’OCI publiera à cette occasion son deuxième
rapport annuel esquissant les abus perpétrés contre
les musulmans et l’islam, et la réalité
du phénomène de l’islamophobie dans le monde
entier.
Les ministres discuteront également de la question des
communautés et des minorités musulmanes dans les
Etats non membres de l’OCI, tels que la situation des
musulmans aux Philippines, la situation de la minorité
musulmane turque de Thrace occidentale en Grèce, la situation
des communautés musulmanes dans la République
du Myanmar, et la situation des musulmans dans le sud de la
Thaïlande.
Concernant le volet humanitaire, les ministres discuteront
du rapport du Secrétaire général sur les
questions humanitaires dans les États membres de l’OCI
et du projet de document de travail sur le mandat et les responsabilités
du Département des affaires humanitaires à l’OCI.
La réunion du CMAE examinera en détail la question
de la création d’une commission indépendante
permanente des droits de l’homme.
En outre, les ministres aborderont les efforts économiques
associés à la mise en œuvre du Programme
d’Action décennal de l’OCI (PAD) ainsi que
les questions relatives à la santé, à l’enseignement
supérieur, à l’environnement dans le monde
musulman, et aux médias dans les États membres
de l’OCI.
Les ministres débattront également des détails
des festivités pour commémorer le 40ème
anniversaire de la création de l’OCI qui se dérouleront
tout au long de l’année 2009.
La prison de Champ Dollon publie un document dans lequel on
peut voir clairement l’une des conséquences de
l’immigration musulmane : le rapport 2008 de la population
carcérale de la prison de Champ Dollon.
Bilan par religion :
- 57.8 % sont musulmans
- 20,3 % catholiques
- 9,8 % sans religion
- 9,1 % sont orthodoxes
- 2,5 % sont protestants
- 0,6 autres
Score sans appel : victoire sans appel des adeptes de la religion
de paix et de tolérance™.
Bilan par nationalité :
- Afrique du nord : 20,6 %
- Europe de l’est : 20,5 %
- Autre Afrique : 19,4 %
- Autre europe (UE) : 17,4 %
- Suisse (il y en a quand même) : 9,5 %
- Moyen orient : 7,8 %
- Amériques : 3 %
- Asie océanie : 1,7 %
Rappelons pour ce qui est de l’hexagone voisin que 60%
à 70% des détenus des prisons françaises
seraient musulmans (des sources plus conservatrices donnent
50%). L’enrichissement culturel mahométan ne connaît
décidément pas les frontières.
La Suisse a la cote dans le Golfe. Surtout en été,
période où les touristes du Moyen-Orient affluent
sur les bords du Léman, à Genève, mais
aussi à Zurich, leur deuxième destination préférée.
Une manne pour les hôteliers qui, cette année,
se préparent pour la première fois à accueillir
cette clientèle durant le ramadan.
Selon «Hotel Revue», une formation a été
donnée récemment aux quatre et cinq-étoiles
zurichois. Le but? Savoir quelles prestations spéciales
offrir aux clients musulmans durant la période de jeûne.
Parmi elles: indiquer le sens de La Mecque, proposer un tapis
de prière ou un Coran.
A Genève, pas besoin de cours. «Les hôteliers
sont habitués aux exigences de la clientèle du
Moyen-Orient depuis quarante ans», affirme Joëlle
Snella, de Genève Tourisme. Depuis cette année,
les facilités offertes aux musulmans pratiquants sont
même répertoriées sur une liste à
l'intention des voyagistes du Golfe.
Sur la Riviera aussi, dit Harry John, directeur de Montreux-Vevey
Tourisme, «on s'adapte à leur culture». Les
hôtels proposent entre autres le petit déjeuner
avant l'aube et le dîner après le crépuscule,
comme le veut l'islam.
Mais, si les pros du tourisme choient tant les voyageurs du
Golfe, ce n'est pas par hasard. Avec 500 fr. par jour et par
personne, ce sont les touristes les plus dépensiers.
07.06.2009 Obama : la
dangereuse politique dhimmie
Visiblement, la politique de dhimmitude qui sévit sur
l’Europe tend à faire de plus en plus d’adeptes
aux USA. Barack Hussein Obama ne fait pas exception à
la règle. Obama avait vivement insisté pour que
les Frères Musulmans viennent assister à son discours
au Caire. Petit rappel, les Frères Musulmans avaient
vaillamment soutenu Obama lors de sa campagne et avaient voulu
voir en cette élection, des excuses des USA envers l’islam
(pour quel motif, ceci resterait à définir). Force
est de constater, au vu des actualités, que ces derniers
avaient raison. En effet, Obama n’a eu de cesse de présenter
des excuses à l’islam depuis son élection
(car pour un bon dhimmie nul besoin d’avoir offensé
l’islam pour s’excuser : on s’excuse d’exister
tout simplement). Dans le même registre, la création
du « Bureau des partenariats religieux » auquel
travaille à présent Dalila Mogahed, première
femme à pouvoir entrer tous les jours avec son voile
islamique au sein de la Maison Blanche pour conseiller le Président,
elle déclare à ce sujet « Ma tâche
consiste à aider le président des Etats-Unis à
mieux connaître les musulmans loin du prisme déformant
de la violence ». Un voile islamique qui a vite eu fait
de séduire Hilary Clinton qui, accompagnant Barack Obama
lors de sa visite au Caire, s’y promenait en hijab (voir
la vidéo via lien en bas). Un voile par ailleurs vivement
défendu par Obama lors de son discours au Caire.
donc être rigoureux quant aux affaires économiques
d'Israël. En Israël, on se souvient de l'excellent
travail de Netanyahu lorsqu'il avait le portefeuille des finances.
Mais on se souvient également que son travail, aussi
excellent soit-il pour l'Etat à proprement parlé,
avait créé une situation de pauvreté extrême
des plus démunis et que la classe moyenne s'était
davantage
Le discours du nouveau Président des USA vaut la peine
d’être lu et analysé (prononcé devant
des musulmans il faut aussi voir comment est-ce qu’ils
l’ont compris). Nous vous reproduisons donc ci-dessous,
un article de Bivouac-ID reprenant certains points dudit discours
(voir plus bas pour le lien vers la traduction en français
de son discours).
Obama fait un baise-main au roi Abdallah d’Arabie Saoudite
(lors du G 20 où il avait appelé à l’entrée
de la Turquie dans l’UE).
Depuis l’élection d’Obama, les USA n’ont
eu de cesse de s’éloigner d’Israël et
de se rapprocher de l’islam, tendant quasi-inconditionnellement
la main à l’Iran et le Hamas tout en décidant
de réduire l’aide financière à Israël
et à appeler à la création d’un Etat
palestinien (qui, quoi qu’on puisse en dire, se révèlerait
être à terme un Etat gouverné par le Hamas
dont l’objectif serait l’anéantissement d’Israël
au son de la propagande nazie avec, entre-autre, l’ouverture
inéluctables d’ambassades palestiniennes (donc
du Hamas) en Suisse, partout en Europe et aussi aux USA grâce
à Obama).
Quoi qu’on puisse dire de la politique de Bush, celle
d’Obama pourra se révéler à terme
dangereuse non seulement pour les USA, mais aussi pour l’ensemble
du Globe, le retrait des troupes en Irak et en Afghanistan ayant
pour résultat inéluctable de laisser libre cours
aux activités d’Al-Qaida (qui menace l’Europe
aussi) et des Talibans et supprimant toute menace directe de
l’Iran en cas d’attaque nucléaire contre
Israël.
Décryptage
d’un discours soumis à l’islam
Par Melba le 6 juin 2009
Nous avions déjà vu dans un autre billet ICI,
qu’à trois reprises dans son discours du Caire,
Barack Hussein Obama a défendu le port du voile islamique,
symbole de soumission et d’infériorité de
la femme mais aussi emblème politique islamiste. Mais
à y regarder de plus près, ce n’est pas
le point le plus inquiétant, dans son discours prononcé
au Caire.
Quatre fois au cours de ce discours, M. Obama a parlé
du ”Saint Coran”, qualifiant ainsi le livre sacré
des musulmans. Il est fort rare pour un chrétien ou même
pour un athée de qualifier le coran de “Saint”.
Par ailleurs, Monsieur Obama s’est vanté d’avoir
connu ” l’islam sur trois continents avant de venir
dans la région où l’islam a été
pour la première fois révélé. “
Ici, “révélé” est un curieux
choix de mot. Il aurait pu dire ”où l’islam
est né”, “a été créé”,
“a été fondé” ou “inventé”.
En choisissant de dire que cette religion a été
révélée, il lui reconnaît sa nature
incréée et l’origine divine que lui attribue
les musulmans.
C’est aller bien au delà du langage respectueux
normal pour la circonstance. Obama a adopté l’attitude
soumise envers l’islam exigée de tous par les musulmans,
croyants comme non-croyants.
Ailleurs, dans le discours, M. Obama a déclaré
: ” je considère que c’est une part de ma
responsabilité en tant que président des États-Unis
de lutter contre les stéréotypes négatifs
sur l’islam d’où qu’ils viennent.”
Depuis quand est-ce le rôle du Président des
États-Unis de défendre une religion ? Il ne parle
pas de défendre les musulmans mais bien de défendre
l’islam, Et bien que plus loin dans le texte, il fasse
aussi référence aux «vils stéréotypes»
à l’encontre des Juifs, il n’a pas pas parlé
de considérer la lutte contre les stéréotypes
antisémites faisant d’ailleurs rage dans les journaux
d’Etat Egyptiens, comme une ”part de sa responsabilité
de président”.
Il s’est bien gardé de dénoncer la repésentation
des juifs et des chrétiens comme “des descendants
de cochons et de singes” dans le “Saint Coran”.
Dans un autre passage sidérant de son discours, M.
Obama a prononcé une phrase qui fait de Jésus
un simple prophète parmi d’autres, comme le veut
la version coranique. Dans son analyse sur la situation entre
les Israéliens, les Palestiniens et les Arabes “,
M. Obama a déclaré :« … Quand Jérusalem
est une maison sûre et durable pour les juifs, les chrétiens
et les musulmans, et un lieu où se rassembleront en paix
tous les enfants d’Abraham comme dans l’histoire
d’Isra [épisode de l’ascension au ciel de
Mahomet et son retour une nuit sur un mulet ailé nommé
Buraq] , lorsque Moïse, Jésus et Mohammed (paix
soit sur eux) se sont rejoint dans la prière. “
L’utilisation de “paix soit sur eux” comme
il est l’usage chez les musulmans pour honorer les hommes
saints, implique qu’Obama, qui se dit chrétien,
considère les trois hommes (Moíse, Jésus
et Mahomet) selon la représentation islamique, a savoir
- des prophètes morts -. Ce qui est en totale contradiction
avec les enseignements du christianisme qui considère
Jésus comme le fils immortel de Dieu.
Mais le plus inquiétant sont les déclarations
répétées d’Obama au sujet du caractère
musulman de l’Amérique.
Dans son discours au Caire, M. Obama a clamé qu’il
y avait 7 millions de musulmans aux Etats-Unis, un chiffre absolument
faux, gonflé au silicone qui est mis en avant par l’organisation
des Frères Musulmans, (vous en comprendrez la raison
par la suite) alors que le chiffre réel avoisine aujourd’hui
les 3 millions.
La veille du discours M. Obama avait déclaré
à la chaîne Canal+ que ” les Etats Unis sont
l’un des plus grands pays musulmans du monde ” (
voir
vidéo).
Aussi incroyable que ces déclarations puissent paraître,
elles sont surtout inquiétantes par l’incidence
qu’elles ont pour ceux qui adhèrent à la
foi islamique. Ce Président qui dit connaitre parfaitement
l’islam ne peut pas ignorer qu’en présentant
l’Amérique comme une nation musulmane, elle devient
alors pour les musulmans, une partie du dar al-Islam, le monde
de l’islam, par opposition au dar al-harb (c’est-à-dire,
la non-musulmane) et par conséquent les musulmans ont
le devoir religieux d’y instaurer la Charia. La Charia
exige ensuite que les fidèles musulmans se débarrassent
du contrôle et de l’occupation des infidèles.
Par ses déclarations répétées
sur l’Amérique pays musulman, Barack Hussein
Obama, peut-être involontairement, appelle les musulmans
à en prendre le contrôle et à y instaurer
la loi islamique - la charia.
Le président américain Barack Obama a défendu
aujourd’hui au Caire le port du voile pour les musulmanes
en Occident, prenant ainsi le contre-pied de la France.
Dans son discours prononcé à l’Université
du Caire, M. Obama a pris la défense du voile islamique
à trois reprises, critiquant le fait qu’un pays
occidental “dicte les vêtements” qu’une
musulmane “doit porter”.
Il a déclaré : “Il est important pour les
pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens
musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent,
et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme
doit porter“.
Ajoutant : ‘”on ne doit pas dissimuler l’hostilité
envers une religion devant le faux semblant du libéralisme“.
Il a encore souligné que “le gouvernement américain
s’est porté en justice pour protéger le
droit des “femmes et des filles à porter le voile”
et “punir ceux qui voudrait leur dénier“.
Pour la première fois, une américaine musulmane
portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne,
a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère
de Barack Obama (lire).
27.05.2009 Appliquer le
principe de précaution à l'extrémisme religieux
Face à la menace potentielle que représente
la prédication islamique en matière de sécurité,
le droit actuellement applicable semble ne pas être adapté.
La preuve en est la montée des actes terroristes en Europe
et la menace de plus en plus pressante qu’ils représentent
et qui laissent craindre des scénarios inquiétants
pour l’avenir, notamment lorsqu’on prend en considération
le risque bien présent des armes bactériologique
et des « bombes sales » qu’on peut classer
dans la catégorie des armes de destruction massives.
Nous avons toujours pu le démontrer, le
jihad est très présent dans le Coran et les hadiths
et se révèle être une constante de l’histoire
de l’islam. C’est par la prédication musulmane
que l’appel à celui-ci se fait : une propagande
dangereuse et violente se trouve savamment mêlée
aux libertés religieuses.
En outre, c’est le système juridique
lui-même qui se trouve être menacé dans ses
fondements par l’appel de prédicateurs musulmans
à rejeter comme illégitime, toute loi qui irait
à l’encontre de la charia, en soi déjà
un ordre juridique complet, y compris les droits de l’homme
et ceux inscrits dans la Constitution.
Nous devons tenir compte de ces nouveaux facteurs
et adapter certains points de notre système légal
de manière à pouvoir lutter efficacement et sérieusement
contre ce qui le menace. L’application du principe de
précaution à cette matière s’avère
très intéressante, car ceci permet de se doter
d’un outil efficace, déjà présent
dans notre système (appliqué pour d’autres
domaines), et ne portant pas atteinte à l’essence
des libertés de croyance et de culte.
Voici un exposé des principes généraux
de son fonctionnement et des conséquences que ceci pourrait
avoir s’il était appliqué à l’extrémisme
religieux au sujet duquel nous vous rappelons que le MOSCI a
lancé une pétition.
Un principe déjà appliqué en écologie
et en santé publique
Ce principe qui apparut vraisemblablement en Allemagne est
présent actuellement dans de nombreuses législations
(Suisse y compris (art. 74 de la Constitution fédérale)).
Il s’applique aussi dans tous les pays de l’UE,
car inclus dans le traité de Maartrich de 1992 (traité
multilatéral constituant l’Union Européenne).
Il est issu des mouvances écologistes qui partaient
du constat que la causalité entre les désastres
écologiques et la pollution était souvent très
difficile, voire impossible à prouver devant un tribunal
se basant sur les preuves scientifiques.
C’était notamment le cas lorsque certains gaz
étaient relâchés dans l’air et généraient
des pluies acides ou lorsque des cancers se déclaraient
suite à une exposition à des déchets radioactifs
laissés dans la nature sans précautions. Dans
un tel cas, il était alors possible au pollueur de se
défaire de toute responsabilité en invoquant le
fait qu’aucune causalité ne pouvait être
prouvée ou que l’état des connaissances
scientifiques ne permettait pas de déduire que le comportement
peu précautionneux était réellement dangereux.
Ceci concernait le cas du pollueur autant que le développement
de certaines technologies mal maitrisées et susceptibles
de générer un danger. Dans ce dernier cas, le
danger n’est pas scientifiquement attesté, cependant
il existe un doute qui justifie, selon le principe de précaution,
que la personne qui pourrait faire courir un risque à
la communauté ou à l’environnement, entreprenne
lui-même tout ce qu’on pourrait exiger pour se prémunir
du risque ou prouver que ses actes sont en fait sans aucun danger.
Pour reprendre notre exemple précédent, celui
qui laisserait traîner des déchets radioactifs
à l’air libre agirait de manière visiblement
imprudente et pourrait de ce fait être considéré
comme responsable des cas de cancer qui se déclencheraient
quand bien même il serait impossible de prouver que la
cause sine qua non du cancer soit bien les rayonnements radioactifs
dont il est question.
Il s’agit en fait de responsabiliser celui qui ferait
courir un risque à l’ensemble de la communauté
plutôt que de laisser cette dernière en supporter
les dommages et les frais nécessaires pour s’en
prémunir. Il naît ainsi un devoir de précaution
assorti d’un renversement du fardeau de la preuve.
En conséquence de ce concept, la personne générant
le risque peut être appelée à financer les
mesures de sécurité visant à éviter
ou à réduire les dommages. Ceci a permis, en matière
d’écologie, d’instituer le concept de pollueur-payeur,
notamment repris à l’échelle mondiale par
le protocole de Kyoto. Il peut aussi en naître une interdiction
de faire courir un danger à la population (non couverte
par l’infraction de mise en danger du Code Pénal
(art.127 ss CP)).
C’est donc à des choses potentiellement dangereuses
et mal maitrisées qu’on applique le principe de
précaution. Même si certain critiquent ce principe
du fait que, poussé à l’extrême, il
pourrait être un sérieux frein au développement
technologique et nécessiter des études d’impact
écologique pour des projets moindres, ce qui ne va pas
sans générer des coût. Outre ces risques
de débordement, le principe de précaution est
néanmoins considéré comme une innovation
légale qui se justifie entièrement au vu des moyens
technologiques contemporains.
Avant d’examiner comment le principe de précaution
s’appliquerait à l’extrémisme religieux,
passons en revue l’état actuel du droit suisse
en matière d’appel au jihad et au non respect du
droit.
Le Code Pénal et l’appel au jihad et au
non respect du droit
Nous pourrions penser que la provocation publique au crime
ou à la violence (art. 259 CP) devrait permettre de condamner
l’appel au jihad. Ceci pourrait être vrai lorsque
le prédicateur appelle en son propre nom et explicitement
à commettre un crime ou un délit violent.
Il importe peu que la provocation en question se soit concrétisée
ou non, comme c’est l’appel lui-même et non
son résultat qui est incriminé. Dans le même
sens, il n’y a pas besoin non plus de prouver que quelqu’un
ait bel et bien acquiescé l’appel en cause. La
notion d’appel public inclut l’appel sur la voie
publique ou de s’adresser à un nombre élevé
de personnes (plusieurs dizaines au moins), la question étant
surtout qu’il s’adresse à un nombre indéterminé
de personnes. Mais la doctrine juridique varie selon que la
réunion est privée ou pas.
Dans les cas d’appel à caractère privé,
on ne pourra pas retenir une provocation publique, mais il pourra
s’agir d’un cas de tentative d’instigation
(art.24 CP). L’appel du prédicateur doit alors
viser la commission d’un crime (c.à.d d’une
infraction passible d’au moins 3 ans de prison). Qui plus
est, pour qu’il s’agisse d’une tentative d’instigation,
le prédicateur ne devra pas avoir décidé
son fidèle à passer à l’acte.
Si l’adepte a cependant été décidé
à passer à l’acte par les paroles du prédicateur,
on parle alors d’instigation qui permet de réprimer
un panel plus large d’infractions, comme les délits
(passibles de prison jusqu’à 3 ans) sont aussi
visés.
Dans tous les cas, le prédicateur ne pourra être
poursuivi que s’il a lui-même endossé l’appel
ce qui n’est pas le cas s’il se limite seulement
à citer le Coran ou les hadiths (sources législatives
islamiques supplémentaires au Coran) appelant à
la violence, au meurtre ou plus généralement,
au non respect des lois en laissant le fidèle s’y
conformer librement.
Bien qu’il s’agisse d’une mauvaise foi crasse
qu’on pourrait qualifier d’abus de droit, aucune
base légale pénale ne permet en droit suisse -
mais c’est le cas aussi dans quasiment toutes les autres
législations – de sanctionner un tel appel. Il
y a donc là un important vide juridique qui est amplement
exploité par les islamistes et qui leur permet de diffuser
librement leurs messages de haine et de former des terroristes
autour de l’idéologie islamiste.
Le raisonnement est le même pour ce qui concerne le fait
de faire passer la norme religieuse au dessus de la norme légale
et donc de justifier un non respect du droit lorsqu’il
contredit la charia : tout d’abord la tentative d’instigation
n’existe que pour les crimes, ce qui ne laisse qu’un
panel très restreint de cas où on pourrait envisager
de sanctionner un tel appel. Qui plus est, le problème
est toujours le même en ce qui concerne les cas où
l’imam se contente de citer des passages de textes islamiques
allant dans ce sens. Donc, nous nous trouvons là aussi
devant un vaste et dangereux vide juridique.
Vu la situation, il est nécessaire et urgent que l’ordre
constitutionnel, afin de se protéger, se munisse d’outils
juridiques adéquats.
Pourquoi avoir recours au principe de précaution
?
Comme nous l’avons vu, le principe de précaution
a été institué en matière de sécurité
écologique et sanitaire afin de combler un vide juridique
qui s’est révélé avec l’apparition
contemporaine de nouveaux problèmes.
Rien n’interdirait de le transposer à des questions
de sécurité publique.
L’apparition d’importantes communautés musulmanes
en pleine croissance dans les pays occidentaux pose en l’occurrence
de nouveaux problèmes étant donné que la
doctrine islamique stricto sensu ne reconnaît comme légitime
que les lois respectueuses de la charia qu’il place au
dessus de toute autre norme légale. En outre, on sait
que les islamistes trouveront dans la doctrine musulmane (Coran,
hadiths, traités de la guerre, etc.) toutes les justification
nécessaires pour commettre des actes criminels qui sont
expressément enjoints pour ceux qui veulent les comprendre
ainsi. Le grand problème est que de tels actes se fomentent
autour de certains prédicateurs présents sur le
sol Suisse ou accessible par Internet. Combattre les groupes
criminels, notamment terroristes au moment où ils sont
déjà motivés à passer à l’acte
est peine perdue : les cellules jihadistes ont la particularité
de pouvoir se fondre dans la population en demeurant inactives
pendant parfois plusieurs années (ce sont alors des «
cellules dormantes ») jusqu’à ce qu’elles
n’en viennent à passer à l’acte. La
plupart de ces jihadistes recrutés par des prédicateurs
parmi les populations musulmanes en Occident, partent mener
le jihad en terre d’Islam, mais rien ne leur empêcherait
de commettre les mêmes attentats dans les pays occidentaux.
De telles cellules sont toutes isolées les unes des autres,
ce qui rend leur démantèlement extrêmement
difficile pour la police et autres organes de lutte contre le
terrorisme.
Lutter contre le terrorisme islamique sous cette forme, c’est
s’attaquer aux conséquences des prêches extrémistes,
une technique qui ne saurait apporter une solution à
long terme si elle n’est pas couplée à une
autre forme de lutte contre le terrorisme à sa base,
c'est-à-dire au niveau de la prédication.
Responsabiliser le prédicateur
L’introduction du principe de précaution en matière
d’extrémisme religieux pourrait instituer un outil
efficace sans compromettre pour autant la liberté de
croyance et d’expression.
Il s’agirait alors de responsabiliser l’imam devant
ses actes et ses conséquences en termes de dommages,
mais aussi de risques, c'est-à-dire qu’il devra
être apte à maîtriser les risques qu’il
pourrait générer.
Il incomberait alors à ce dernier de prendre les précautions
adéquates pour que ses auditeurs renoncent à se
soustraire au droit au nom de l’islam ; il pourrait, le
cas échéant, être considéré
comme civilement responsable du risque généré
et des dommages qui pourraient en résulter, peu importe
que la causalité entre son comportement et le résultat
soit prouvée : l’omission de prendre les mesures
de précaution adéquates étant alors présumée
être la cause du risque, voir du dommage.
Ceci implique un retournement du fardeau de la preuve, ce qui
signifie que plutôt que d’exiger de la police qu’elle
regroupe elle-même des preuves contre un prédicateur
pour qu’il soit incriminable, ce sera à ce dernier
de prouver qu’il s’est bel et bien acquitté
de son devoir de précaution.
Exemptions du devoir de précaution s’il
n’existe aucun risque
Là une question peut surgir : exigera-t-on aussi des
précautions particulières d’un prédicateur
dont l’activité est visiblement sans risque ?
La réponse est non : le principe de précaution
existe dans le but de se prémunir des risques et des
dommages, donc si une activité est visiblement sans risque
(ex : lire un texte religieux prônant l’amour de
son prochain), il serait absurde de demander au prédicateur
de prendre des mesures de précautions. Dans les cas où
il existe un doute, ce sera au prédicateur d’apporter
la preuve que ses paroles ne génèrent aucun risque,
comme ceci se fait dans les matières où ce principe
s’applique déjà.
Ainsi, en matière de religion, lire un texte qui ne
se voudrait pas normatif et ne pourrait normalement pas générer
les risques que nous avons énoncés, ne nécessiterait
pas qu’une quelconque mesure de précaution ne soit
prise.
Passons en revue plusieurs cas de figure pour illustrer ceci
:
· Citer une référence violente de l’histoire
racontée dans les textes religieux ne nécessiterait
pas que des précautions particulières ne soient
prises s’il n’a visiblement aucun caractère
normatif. Ainsi, certains passages de la l’Ancien Testament
parlent de scènes violentes après la libération
du peuple hébreux par Moïse. Il s’agit cependant
de références uniquement historiques qui, tant
pour le juif que pour le chrétien, n’ont aucune
valeur normative. Le caractère normatif des récits
historiques de l’islam est par contre plus facilement
reconnu, comme les sources du droit islamiques sont non seulement
le Coran, mais aussi les hadiths et la sira, à savoir
la vie de Mahomet qui est alors vu comme un exemple à
suivre. Raconter son histoire dans laquelle il mène de
nombreuses guerres, massacres et commet des crimes est donc
plus problématique, dans la mesure où le musulman
est juridiquement censé se conformer à l’exemple
de Mahomet. Le caractère normatif pourrait alors être
attesté ici pour une référence historique
de la tradition musulmane, auquel cas, le principe de précaution
s’appliquerait.
· Citer un texte à valeur normative allant
contre le droit, mais qui ne serait pas applicable du fait
notamment de son abrogation ou du caractère inconcevable
de son application n’entrerait normalement pas en cause,
comme il ne serait alors plus normatif. C’est le cas
de certains passages du Deutéronome disant comment
une guerre devrait être menée qui sont abrogés
par le Nouveau-Testament pour les chrétiens et demeurent
sans risque d’application chez les juifs, comme ces
passages ne sont pas à proprement parler un appel à
la violence. Dans les cas où l’abrogation ou
la désuétude de tels passages n’est pas
évident, il reste un risque qu’ils soient perçus
comme étant normatifs, auquel cas, le prédicateur
devrait prendre la précaution de le signaler à
la façon qu’il jugera la meilleure.
· Citer un texte normatif n’enfreignant pas
la loi, voir allant dans son sens, ne pourrait en aucun cas
être incriminé (aucun des risques dont il est question
n’est alors généré). Ex : dans les
dix commandements « Tu ne tueras point », «
Tu ne convoiteras pas le bien du prochain », « Tu
ne prononceras pas le nom de Dieu en vain », et dans la
charia : l’interdiction de manger du porc et de boire
du vin.
Comment assumer les risques générés
?
Nous avons cité les cas où le prédicateur
pouvait maîtriser les risques en prenant les précautions
adéquates ainsi que ceux où il prouve que son
activité ne comporte aucun risque. Qu’en est-il
cependant des cas où le prédicateur n’arrive
pas à prouver que son activité serait sans risque
et reconnait donc mener des activités qui comportent
certains risques, mais au sujet desquelles on ne peut pas exiger
qu’il y mette fin ?
Cette question s’était déjà posée
en matière d’écologie, car on ne pouvait
décemment pas exiger qu’on ne pollue plus du tout
au risque de s’en retrouver à l’âge
de pierre. Par exemple, on ne pourrait pas exiger que les industries
ne cessent de rejeter des gaz à effet de serre ou mettent
tout en œuvre pour en rejeter le moins possible, car les
frais de rénovations permettant de ce faire auraient
eu pour effet de créer de graves problèmes économiques
en plongeant de nombreuses entreprises dans la faillite, alors
que le rejet de gaz à effet de serre pouvait toujours
dans certaines mesures être toléré. C’est
ainsi qu’est né le principe du pollueur payeur
qui consistait à faire payer une partie des personnes
ne pouvant ni prendre toutes les précautions adéquates
ni prétendre ne créer aucun risque. En effet,
dans ce dernier cas, on leur facturait les mesures que la collectivité
devait prendre pour pallier aux risques qu’ils généraient.
Ceci s’est concrétisé avec le protocole
de Kyoto qui instituait le paiement d’une « taxe
» pour ceux qui n’arrivaient pas à diminuer
leurs émissions de gaz à effet de serre au niveau
exigé, taxe qui servait à contrebalancer leurs
excédents d’émissions en versant un bonus
à ceux qui arrivaient à réduire leurs émissions
en dessous du seuil fixé.
Ceci étant dit, l’application de cette possibilité
de remplacer la création d’un risque par une taxe
peut aussi être appliqué en matière d’extrémisme
religieux. Ce serait le cas lorsque le risque serait reconnu
par le prédicateur comme existant, mais qu’il ne
pourrait en soi pas l’éviter et/ou que l’interdiction
de ses prêches ne se justifierait pas pour autant. Alors,
les mesures de sureté qui devraient être prises
pour palier en général au type de risque généré
ne seraient pas assumés par la collectivité (une
situation injuste, car cela revient à faire payer ceux
qui doivent déjà subir le poids du risque généré
par autrui), mais par le prédicateur ou l’organe
pour lequel il œuvre. A l’instar de la taxe du pollueur-payeur,
cette taxe aurait un rôle incitatif qui, tout en conservant
les libertés (ce culte et de croyance en l’occurrence),
inciterait néanmoins à en faire un usage approprié.
Enquêter sur les activités des mosquées
Actuellement, aucune enquête ne peut être ouverte
dans une mosquée ou centre islamique sans que de sérieux
doutes ne le justifient pour que le juge accorde un mandat.
Si on ajoute le caractère sacré d’un lieu
de culte et sa relation avec la liberté de culte, ceci
inclut que ces doutes doivent être alors quasiment des
preuves formelles que le centre se livrerait à des activités
illégales.
Aujourd’hui, il n’est donc généralement
pas possible d’ouvrir une enquête pour lever le
doute.
Le principe de précaution pourrait cependant permettre
d’y remédier, notamment par son inversion du fardeau
de la preuve.
Dans les cas de centres au sujet desquels, il y aurait un doute
fondé sur leurs activités, il serait possible
d’ouvrir une enquête préventive. L’inversion
du fardeau de la preuve est alors intéressant, car ceci
permettrait d’exiger de la part du centre qu’il
apporte lui-même les preuves que ses activités
demeures licites et sans risque. Dans le cas échéant,
une enquête préventive pourrait être ouverte
en toute transparence et sans que le recours à des «
taupes » ne soit nécessaire, le centre demeurerait
alors libre de refuser de fournir les renseignements demandés,
dans un tel cas, on pourrait alors présumer que le centre
ne prendrait pas les précautions adéquates, ce
qui permettrait de le taxer, voir de le sanctionner. Cette conséquence
de l’inversion du fardeau de la preuve existe déjà
dans de nombreux domaines du droit, notamment en droit administratif
ou encore en matière de droit commercial (ex : lors d’un
contrat de vente, l’acheteur doit pouvoir prouver qu’il
a bel et bien payé ce qu’il a acquis. Il peut refuser
de montrer le ticket s’il le désire, alors on pourra
présumer qu’il n’a en effet pas payé
l’objet acquis et engager des poursuites à son
encontre). On pourrait aussi citer la loi sur l’égalité
entre femmes et hommes (art. 6) qui, dans le droit du travail,
prévoit la présomption d’une discrimination
de la part de l’entrepreneur lorsque celle-ci est rendue
vraisemblable. C’est alors à l’entrepreneur
de prouver qu’il n’est pas en infraction.
Cette solution aurait l’avantage de permettre de contrôler
les risques générés par l’islam sans
pour autant que l’Etat n’ait à se mêler
des affaires religieuses en prétendant dicter des dogmes,
ce qui n’est pas la tâche d’un Etat laïc
ou confessionnellement neutre.
Libertés fondamentales et démocratiques
On est en droit de se demander si le principe de précaution
ne va pas trop loin. Existerait-il un risque de s’interdire
toute référence aux principes religieux, notamment
pour légiférer ? Assurément non : le principe
de précaution ne vise nullement à courber le débat
démocratique et à réduire la compétence
du législateur. Il ne touchera pas à la liberté
de croyance et d’expression dans leurs fondements, mais
interdira de passer outre la volonté du législateur
par subversion en mettant la norme religieuse en dessus de la
norme légale.
En outre, la critique des lois sur un point de vue moral basé
sur la religion ne serait aucunement exclu, il est alors important
de faire la distinction entre la norme et la valeur morale.
Le religieux pourra toujours critiquer librement la loi au vu
des principes religieux et de la morale, mais ne devra ni explicitement
ni implicitement appeler à entrer en infraction avec
celle-ci. Il s’agirait donc juste de mettre une limite
à ce jugement moral : celle où, en se basant sur
un sentiment religieux, il prétend passer outre les interdits
et obligations.
En somme, il s’agirait de renforcer l’Etat de droit
et de conférer à l’ordre constitutionnel
une défense légitime contre ceux qui en utilisent
les faiblesses dans le but de le renverser tel que ceci a pu
s’opérer dans des Etats musulmans qui ont vu se
hisser au pouvoir, par la démocratie, des partis islamistes
contre la démocratie.
22.05.2009 Emeutes musulmanes
à Athènes
Grèce: heurts entre immigrés musulmans et policiers
dans le centre d’Athènes
ATHÈNES - Des échauffourées se sont produites
jeudi soir dans le centre d’Athènes entre les forces
de l’ordre et plus d’un millier d’immigrés
musulmans qui accusent des policiers d’avoir déchiré
un livre du Coran au cours d’un contrôle, a-t-on
appris de source policière.
Quelque 1.500 manifestants ont défilé du quartier
populaire de Kypséli et se sont dirigés vers la
place d’Omonia, dans le centre de la capitale, où
les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes
pour les disperser, a ajouté la même source.
Les manifestants ont également jeté des poubelles
et lancé des pierres contre le poste de police de Kypséli.
Un policier a été légèrement blessé.
Une voiture a été endommagée. Les policiers
ont dispersé les manifestants à l’aide de
gaz lacrymogènes.
Il protestaient contre la manière dont quatre immigrés
syriens on été interpellés mercredi au
cours d’une opération de contrôle d’identité.
Selon des manifestants, un des policiers a alors arraché
un Coran et l’a piétiné.
La direction de la police a ouvert une enquête sur cette
affaire.
La nouvelle a rapidement fait le tour des communautés
d’immigrés musulmans, afghane et pakistanaise notamment,
qui ont organisé la manifestation.
Les organisations grecques de défense des immigrés
ont annoncé une manifestation vendredi.
Les problèmes d’immigration sont récurrents
en Grèce, confrontée à des arrivées
quotidiennes de migrants venus d’Asie via la Turquie qui
veulent rejoindre l’Europe de l’ouest. Les ONG grecques
dénoncent régulièrement des brutalités
policières à l’encontre des migrants.
Selon le ministère de l’Intérieur, 146.337
migrants ont été arrêtés pour entrée
ou séjour illégal en Grèce en 2008, contre
112.364 en 2007. Plus de 57.000 étaient arrivés
de Turquie.
Le nombre de clandestins est estimé à quelque
250.000, sur un total d’environ un million d’immigrés,
la plupart Albanais, vivant dans le pays.
les musulmans sur la place Omonia à Athènes probablement
en formation de pré-prière avant qu’ils
ne commencent à saccager
22.05.2009 Pays-Bas -
La Cour suprême renvoie Geert Wilders à procès
sous l’accusation d’insulte à l’islam
Le député néerlandais Geert Wilders, réalisateur
du film anti-islam Fitna, ne peut pas se pourvoir en cassation
contre une décision de justice ordonnant au parquet de
le poursuivre pour incitation à la haine, a annoncé
mercredi la cour de cassation.
Le procureur général a annoncé aujourd’hui
qu’il n’accéderait pas à la demande
de Me Moszkowicz", l’avocat de Geert Wilders, a indiqué
la cour de cassation dans un communiqué.
Me Bram Moszkowicz avait demandé au procureur général
d’introduire un pourvoi en cassation contre la décision
de la cour d’appel d’Amsterdam du 21 janvier, ordonnant
au parquet d’engager des poursuites pour incitation à
la haine et à la discrimination contre le député.
"Il y aura donc un procès politique. Je suis poursuivi
pour avoir dit ce que des millions de Néerlandais pensent
de l’islam", a réagi M. Wilders, cité
par l’agence de presse néerlandaise ANP.
Le film Fitna (discorde en arabe), mis en ligne en mars 2008,
était destiné à montrer ce que le député
considère comme le caractère "fasciste"
du Coran, qu’il compare au "Mein Kampf" d’Hitler.
Des dizaines de plaintes avaient été déposées
mais le parquet national des Pays-Bas avait estimé en
juin 2008 que le film de Geert Wilders, comme ses déclarations
à la presse en marge de sa diffusion, ne justifiaient
pas des poursuites. Selon lui, ils s’inscrivaient "dans
le cadre du débat public".
Des plaignants avaient alors fait appel.
Le film, qu’aucune chaîne de télévision
n’avait accepté de diffuser, n’avait suscité
que de l’indifférence aux Pays-Bas mais provoqué
l’indignation dans le monde musulman, en Iran, au Pakistan,
en Indonésie et en Afghanistan.
16.05.2009 La Turquie
ouvre un bureau à Bruxelles chargé d'"éduquer
l'Europe" sur l'islam
Le problème avec l’islam, c’est nous (occidentaux)
et seulement nous. L’islam étant parfait par définition,
le problème ne peut provenir que de nous.
Un tout nouveau bureau voit le jour à Bruxelles, consacré
à combattre les “islamophobes” - vous savez,
ces gens qui s’imaginent qu’il y a un lien entre
l’islam et le terrorisme - qui ne comprennent décidément
rien de rien à la “Religion d’Amour de Paix
et de Tolérance”.
La Direction des affaires religieuses turc n’a malheureusement
pas annoncé l’ouverture de bureaux à Riyad,
à Téhéran, à Gaza, à Kaboul,
à Bagdad, dans la vallée de Swat, au Cachemire,
au sud de la Thaïlande, en Indonésie, aux Philippines,
au Nigéria ou ailleurs pour éduquer les musulmans
et les empêcher d’associer l’islam avec le
terrorisme par leurs actes. Non, c’est nous, les Européens,
qu’ils vont ré-éduquer pour redresser notre
perception de l’islam.
Ouverture d’un nouveau bureau des affaires religieuse
qui travaillera à dissiper les malentendus sur
l’islam en Europe (source Dunya Gazetesy)
Le Directorat des affaires religieuses de Turquie ouvrira
le mois prochain à Bruxelles, et sera chargé
de sensibiliser l’Europe sur l’Islam, conformément
à une décision prise au cours de la visite
de 2005 du Pape Benedict XVI en Turquie.
Au cours de la visite, il avait été décidé
que la présence de la Turquie en Europe, est bien
la preuve de la possibilité d’une coéxistence
pacifique entre l’islam et le christianisme. Il
a également été conclu que la Turquie,
avec son état laïc et son identité
musulmane, pourrait être une bonne référence
pour les musulmans vivant en Europe.
Afin de bloquer les efforts de certains visant à
semer le malentendu sur l’islam et attiser l’islamophobie
sur le continent [européen], le directorat a
décidé d’ouvrir un bureau dans la
capitale européenne. Cette décision a été
également soutenue par le Pape. Il est à
espérer que le bureau contrera les efforts de ceux
qui visent à attiser l’islamophobie.
La concrétisation du projet a été accélérée
grâce à l’intervention de l’Alliance
des civilisations, co-présidée par le Premier
ministre Recep Tayyip Erdogan et son homologue espagnol, Jose
Luis Rodriguez Zapatero.
Le bureau, qui fonctionnera comme un centre de recherche, sera
ouvert par le directeur Ali Bardakokoglu. La création
du bureau a été suivi de près et soutenu
par l’Union Européenne. Ciblant principalement
les Turcs vivant en Europe, le bureau organisera également
des activités de dialogue interreligieux. Cinq secrétaires
et 30 théologiens seront employés à Bruxelles,
à ces fins.
13.05.2009 "Mickey
et Bunny assassinés en direct par l'araignée juive"
Palestinian Media Watch est le fruit de l'intuition d'un homme:
Itamar Marcus. Au début des années 1990, il étudie
les discours de Yasser Arafat à la télévision
palestinienne pour le compte du gouvernement travailliste. Très
vite, il découvre que les germes de la haine antijuive
ont complètement envahi la télévision.
En 1996, il lève des fonds et crée un observatoire.
Aujourd'hui, Palestinian Media Watch emploie 12 personnes, qui
maîtrisent parfaitement les subtilités de la langue
et de la culture arabes. L'objectif de l'organisme n'est pas
d'apporter des conclusions sur les dérives des médias
palestiniens. Mais de les révéler aux yeux du
monde, en suivant ce principe: Regarde, écoute et prend
conscience. «Tellement de gens disent: Mais non, tu as
mal interprété, ils ne voulaient pas dire cela...
Avec notre site, ce n'est plus possible», explique Itamar
Marcus. Entretien avec un éclaireur de conscience.
Les médias palestiniens ont-ils fait écho au
discours d'Ahmadinejad à la conférence de Durban
II ?
Le discours du président iranien a surtout eu des retombées
dans les médias occidentaux. Ceux des Palestiniens n'en
ont pas fait beaucoup état. En premier lieu, parce que
l'intervention d'Ahmadinejad ne contient rien de nouveau, ni
de choquant pour eux. Les Palestiniens entendent ou lisent des
propos négationnistes tous les jours dans leurs médias.
C'est devenu une habitude quotidienne. Il y a des dizaines et
des dizaines d'exemples dans la presse. Par ailleurs, le président
iranien n'est pas allé jusqu'au bout à la tribune.
Il a fait surtout des allusions concernant la Shoah. Donc, son
discours n'est pas vraiment utilisable pour la télévision
palestinienne.
Votre site, Palestinien Media Watch, porte une attention particulière
aux caricatures de la presse palestinienne. Pourquoi ce choix
?
Les caricatures créent une empreinte visuelle indélébile.
Elles constituent une vitrine idéologique idéale
avec un message facile à comprendre. Le Fatah ou le Hamas
veulent prouver qu'Israël n'existe pas ? Ils dessinent
une carte recouverte uniquement du mot «Palestine».
Ils veulent prouver qu'Israël est un pays assassin ? Ils
font un dessin rempli de cadavres d'enfants. L'objectif est
clair: diaboliser l'Etat juif.
A chaque visite du pape en Israël, les Palestiniens dépeignent
Jésus comme un Palestinien, un musulman et un chahid
(martyr). Une caricature, par exemple, le montre crucifié
sur la croix, avec à côté les drapeaux américains
et israéliens. Le message: les Juifs massacrent les Palestiniens.
Ils leur font subir ce qu'ils ont fait auparavant à Jésus.
Le message de haine est aussi visible à travers des
traits physiques empruntés à l'idéologie
nazie: long nez, longues dents, vêtements noirs... Les
symboles du diable. Les médias palestiniens utilisent
également le langage animalier. Le Juif devient une araignée,
un serpent, un cafard... L'expression de la haine n'a pas de
limite.
Quelle est la proportion des caricatures à messages
haineux dans l'ensemble des dessins palestiniens ?
Difficile à dire car même les caricatures politiques
renferment souvent un message de haine. Par exemple, les médias
palestiniens critiquent les relations des pays arabes avec Israël.
Sur plusieurs dessins, on peut voir une rangée d'hommes
qui se rendent chez des prostituées. En d'autres termes:
Israël. Nous analysons trois journaux palestiniens, deux
du Fatah et un du Hamas. On peut dire que 30 % des caricatures
publiées, chaque jour, contiennent clairement un message
de haine contre Israël.
Vous êtes également très attentifs aux
programmes pour enfants de la télévision palestinienne.
Le personnage de Farfour avait fait grand bruit en 2007. Qu'en
est-il aujourd'hui ?
La télévision enfantine offre toujours des «assassinats»
en direct. D'avril à juin 2007, le personnage de Farfour,
le Mickey palestinien, a envahi la télévision
du Hamas, avant de se faire tuer en direct par un homme en noir
représentant Israël. Voilà ce que l'on montre
aux enfants. Malgré la réprobation internationale,
l'utilisation morbide de personnages enfantins se poursuit.
Tous les six mois environ, un nouveau personnage apparaît
puis se fait assassiner. Après Farfour, il y a eu Assoud,
Narrour puis enfin Nassour. Bunny s'est fait «tuer»
au cours de l'opération israélienne dans la bande
de Gaza. Lors d'une des émissions, un enfant s'est écrié:
«Qui a tué mon grand-père et Farfour ?»
La réponse est claire.
Le jour de la «mort» de Narrour, la petite présentatrice
félicite le «défunt» pour son mariage.
Car pour les islamistes, celui qui meurt en martyr reçoit
72 vierges au paradis. La télévision du Hamas
conditionne les enfants à devenir des «chahid»
(martyrs).
Le contenu de votre site fait froid dans le dos. Les médias
palestiniens ne contiennent-ils vraiment aucun élément
encourageant vis-à-vis d'Israël ?
Non, quelques articles sortent quand même du lot et offrent
une autre image. Mais ils sont issus de la presse écrite.
Jamais vous n'entendrez de message positif vis-à-vis
d'Israël à la télévision. Pendant
les élections israéliennes, un journaliste de
la presse écrite a fait l'éloge de la démocratie
israélienne par rapport à celle des territoires
palestiniens. Un autre article délivre une autre image
des habitants des implantations israéliennes. Un papier
a même récemment osé critiquer le conditionnement
des enfants pour devenir «chahid». Notre nouveau
site (www.palwatch.org) contiendra une section détaillant
ces éléments positifs même s'ils sont très
minoritaires.
Vous parcourez le monde pour ouvrir les yeux sur les dérives
des médias palestiniens. Quel accueil recevez-vous ?
Lorsque je leur montre les images, les responsables occidentaux
tombent de haut. Il y a un mois, je me suis rendu au parlement
canadien. Les députés étaient horrifiés.
Ils disent vouloir réagir, conditionner dorénavant
leur aide aux Palestiniens. Les pays occidentaux devraient faire
eux-mêmes notre travail de veille. Mais ils ne le cherchent
pas vraiment. L'Autorité palestinienne est un partenaire.
Et les médias ne veulent pas changer les règles
du jeu, introduire la confusion dans l'esprit des gens.
Source: Hélène Jaffiol, Jerusalem Post édition
française - mardi 12 mai 2009 ;
06.05.2009 Egypte : grippe
porcine, massacre des porcs
A tous ceux qui se demandent pourquoi l’islam
interdit avec une telle opiniâtreté de manger du
porc, une fatwa egyptienne donne la réponse « parce
qu’ils sont juifs ». On croit rêver, mais
c’est bien la réalité de ce qui se passe
aujourd’hui en Egypte et est soutenu par les instances
officielles, comme la fatwa est issue du Ministère égyptien
du Waqf, celle-ci attend encore d’être ratifiée
par Al-Azhar.
Rappelons que selon le Coran, chrétiens et juifs ont
été transformés en porcs et en singes (2:52-65;
5:59-60: 7:166), et que ces corâneries sont régulièrement
rappelées dans les prêches de la religion de paix,
d’amour et de tolérance™. Cette information
est à mettre en parallèle avec les récentes
caricatures parues dans la presse arabe et la décision
du pouvoir égyptien de profiter de la grippe porcine
pour massacrer l’ensemble du cheptel de porcs que compte
le pays.
Selon une nouvelle fatwa édictée en Égypte,
l’origine de tous les cochons qui existent au monde, c’est
les Juifs qui ont été maudits par Allah. Ce nouvel
édit a été publié par le Cheikh
Ali Osman du ministère égyptien du Waqf.
En raison de leurs racines juives, le Cheikh Osman déclare
qu’il est permis d’abattre tous les cochons. Un
journal jordanien cite l’érudit religieux disant
personnellement croire que les Juifs sont à la source
des cochons et que par conséquent la consommation de
viande porcine est interdite dans l’islam.
Il a ajouté qu’une personne qui consomme de la
chair de porc est considéré comme ayant consommé
une autre « personne impure ». Le Cheikh Osman a
déclaré que sa fatwa avait le soutien des dirigeants
d’al Azhar, mais qu’ils avaient peur de le confirmer
publiquement. Il a dit attendre la réponse du comité
de la fatwa d’al azhar pour obtenir l’approbation
officielle de son nouvel édit.
Source : Al Bawaba http://www.albawaba.com/en/news/245488
Traduction Bivouac-ID
Merci à tnr
12.05.2009 Fatwa en Égypte
: les Juifs sont à l'origine des cochons
Selon l’OMS, il n’y a aucun cas de grippe porcine
en Egypte, mais les musulmans veulent en découdre avec
les minorités chrétiennes coptes.
Les autorités égyptiennes ont décidé
d’éradiquer immédiatement nos amis les cochons
(250 000 bêtes) sous prétexte.. de grippe porcine..
puis.. qu’ils vivent dans des endroits insalubres et sur
les décharges.. le vieil adage « quand on veut
noyer son chat, on l’accuse d’avoir la rage»
à un effet boomerang. Depuis l’annonce gouvernementale
de cette mesure d’abattage systématique, les éleveurs
de porcs se sont mis en branle bas de combat.
Dimanche 3 mai dans la région du Caire, à Moquatam,
des affrontements ont opposé des éleveurs et des
policiers venus pour abattre leur cheptel porcin. Environ 35
000 chrétiens coptes chiffonniers vivent dans ce quartier.
Cette communauté est constamment discriminée et
agressée par les musulmans (lire nos articles : http://www.bivouac-id.com/index.php?s=coptes
). La grippe porcine quelle bonne aubaine pour enfoncer le clou
!
Les manifestants ont accueilli les policiers par des jets pierres
et de bouteilles. Plusieurs centaines de policiers des forces
anti-émeute ont alors répliqué et tiré
des balles en caoutchouc et lancé des grenades lacrymogènes
contre les opposants, des jeunes pour la plupart.
Un poste de police a également été saccagé
par les manifestants et un officier a tiré en l’air
un coup de semonce à balles réelles.
Infos officielles (à suivre..):
Selon l’OMS (Organisation mondiale de la Santé),
la grippe porcine, ne se transmet pas du porc à l’humain
si la viande est préparée selon les règles
d’hygiène de base, c’est un virus qui se
transmet d’homme à homme. Pour la petite histoire,
les porcs canadiens ont été infectés par
le virus A H1N1 de la grippe porcine humaine !.
L’OMS a également indiqué ne pas savoir
à quel point la pandémie peut être grave
ou bénigne.
Selon l’OMS l’Egypte ne compte aucun cas de grippe
porcine.
Rappelons également que la grippe humaine tue chaque
année entre 250 000 et 500 000 personnes de par le monde.
D’où vient le mal ?
Il est inutile de se voiler la face, et de constater que ce
sont les minorités religieuses qui sont visées.
6 à 10 % de la population sont des chrétiens coptes
qui consomment du porc.
L’Egypte est un pays islamique, , en islam le porc est
considéré comme impur, il est interdit de le consommer.
Selon l’éleveur M. Adel Izhak, les autorités
« veulent se débarrasser des cochons parce que
cet animal est interdit par l’islam ». Ici tout
est dit, pour plus d’information reportez vous au coran
par exemple.
.. L’Egypte compte également aux environs de 85
% de femmes excisées..
Bien souvent les «porcs »ne sont pas ceux que l’on
croit..
05.05.2009 Ahmadinejad
utilise Merz pour sa réélection
La rencontre entre le conseiller fédéral Hans-Rudolf
Merz et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à
l’hôtel Intercontinental de Genève en marge
de la conférence de Durban II sur le racisme, le 19 avril
dernier, avait déjà provoqué la polémique.
Le discours qu’a tenu le chef d’Etat iranien le
22 avril sur la télévision iranienne IRINN (voir
Newsletter
N° 913) et que Le Temps s’est procuré risque
à son tour de créer de nouveaux remous.
Dans
ce discours, Mahmoud Ahmadinejad relate les réponses
que lui aurait données à l’Intercontinental
le président de la Confédération au sujet
des Etats-Unis. Le président iranien lâche: «J’ai
entendu qu’ils avaient aussi exercé des pressions
sur vous.» Et Mahmoud Ahmadinejad de citer Hans-Rudolf
Merz: «Oui, nous faisons face à des pressions.
Ils nous intimident.» Le «ils» se réfère
aux Etats-Unis qui ne sont pas explicitement mentionnés
et dont la Suisse représente les intérêts
en Iran. Le président iranien continue de raconter à
une foule iranienne attentive la suite du dialogue entre les
présidents suisse et iranien. Mahmoud Ahmadinejad demande
à son homologue suisse où la crise économique
a commencé. Hans-Rudolf Merz lui aurait répondu
«l’Amérique». Il lui demande encore
quel sera le plan (américain) pour compenser les pertes.
Mahmoud Ahmadinejad attribue au président suisse la réponse
suivante: «Ils veulent qu’on paie de notre poche
les pertes qu’ils ont subies.» A une question d’Ahmadinejad
selon laquelle les Etats-Unis feraient payer la facture au monde
entier, Hans-Rudolf Merz aurait répondu: «Oui,
c’est vrai. Quand ils font un profit, cela va directement
dans leurs poches, mais quand ils essuient des pertes, ils les
couvrent en puisant dans la poche des autres nations.»
Contacté par Le Temps, le Département fédéral
des finances n’entend pas infirmer les propos de Hans-Rudolf
Merz relatés par le président iranien: «Il
n’appartient pas au Département des finances de
commenter les propos du président iranien. Ce que nous
avions à dire à ce sujet, nous l’avons exprimé
dans notre communiqué du 19 avril.» Ledit
communiqué relève que les deux présidents
ont échangé des vues et des informations dans
le contexte des relations bilatérales, notamment dans
le domaine énergétique et économique. Il
précise aussi que la Suisse a aussi abordé des
questions découlant de son mandat de représentation
des intérêts américains. Mais aussi dénoncé
les violations des droits de l’homme en Iran.
Instrumentalisation des propos du président suisse pour
s’en prendre aux Etats-Unis ou révélation
de déclarations déplacées faites en secret
à Genève ? Le président iranien avait déjà
déclaré à une agence de presse iranienne
à son retour de Durban II qu’il avait parlé
à «son ami» Merz. La dure tonalité
de son discours du 22 avril prononcé sur la chaîne
IRINN, mais repris par le très pro-israélien Institut
de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI) contraste
avec les apparentes inflexions de ses diatribes contre Israël
et l’Occident. Il y a quelques jours, Mahmoud Ahmadinejad
avouait à la télévision américaine
ABC qu’il n’avait rien contre une solution à
deux Etats au conflit israélo-palestinien. A Durban II
à Genève, il avait traité le gouvernement
israélien de raciste, mais certains commentateurs avaient
perçu dans son invective une reconnaissance implicite
de l’Holocauste. La dureté du discours du 22 avril
semble répondre à une logique interne. Les factions
réformistes et conservatrices se disputent l’espace
dans l’optique de l’élection présidentielle
du 12 juin. Au sujet des Etats européens qui, à
Genève, ont quitté la salle quand il a tenu des
propos critiques à l’égard d’Israël,
le président iranien n’y va pas de main morte:
«Les trois-quatre gouvernements européens égoïstes,
qui soutiennent le régime sioniste, sont les gouvernements
les plus haïs et isolés du monde.»
L’utilisation par le président iranien des propos
de Hans-Rudolf Merz ne surprend qu’à moitié.
Certes, il paraissait justifier d’accueillir Mahmoud Ahmadinejad
dans le cadre du mandat de représentation des intérêts
américains en Iran et de la politique étrangère
suisse fondée sur le dialogue. Mais Hans-Rudolf Merz
est le seul chef d’Etat européen à avoir
accueilli son homologue iranien. A Rome, en juin 2008, lors
du Sommet de la FAO, les politiciens italiens ainsi que le pape
avaient évité une telle rencontre. C’est
ce qui a fait dire, par un raccourci pour le moins saisissant
à l’ambassadeur d’Israël dans la NZZ
am Sonntag qu’en rencontrant Ahmadinejad, le président
de la Confédération a mené une politique
qui ressemble à la politique d’apaisement des Européens
face à Hitler en 1938 (voir Newsletter
N° 914).
Source: Stéphane Bussard, Le Temps - mardi 5 mai 2009
04.05.2009 Femme en islam
: le "prix du sang" pour avoir perdu son fœtus dans
un accident + voter pour une femme est un pêché + les
mœurs islamiques s'installent en France
Une autre preuve que l’islam respecte les femmes...
Dubaï : Une femme condamnée en justice pour avoir
"tué" son bébé avant sa naissance
Un tribunal de Dubaï a condamné une Libanaise à
une amende pour avoir "tué" son bébé
avant même sa naissance, rapporte lundi la presse des
Emirats arabes.
La femme, dont l’identité n’a pas été
révélée, était enceinte de neuf
mois et a eu un accident de la route qui a provoqué son
avortement, a expliqué l’un de ces journaux, le
quotidien Emaratalyoum.
Elle a été condamnée en justice à
une amende de 2.000 dirhams (540 dollars) et une "diya"
(prix du sang versé à la famille de la victime)
de 20.000 dirhams (5.400 dollars).
En l’absence d’une loi sur ce genre d’affaires,
le juge, s’est inspiré de la charia, la loi islamique,
pour prononcer ce jugement, considérant que la femme
enceinte avait commis un "homicide involontaire".
La pratique islamique de la manière de traiter les femmes
gagne aujourd’hui la France où dans les banlieues,
les plus jeunes vont chercher des boites de pilules contraceptives
pour leurs aînés mariés ayant peur de se
faire surprendre par leur(s) femme(s).
Il y est précisé que les filles ont intérêt
à ne pas en faire de même, car les valeurs familiales
de l’islam sont bien inculquées : « mon fils
fait ce qu’il veut, ma fille, elle, ne fait pas ce qu’elle
veut ».
Voir cette vidéo édifiante :
Et bien sûr, les femmes n’ont pas leur mot à
dire y compris en politique et malheur à ceux qui voudraient
voter pour une femme : ils commettent un pêché
selon une fatwa qui vient de sortir au Koweit :
Al Arabiya : Pour les salafistes, voter pour une femme est
un péché
Le mouvement salafiste du Koweït a appelé lundi
au boycott des femmes qui se présentent aux prochaines
élections législatives, au motif que les charges
publiques sont réservées aux seuls hommes, suscitant
l’indignation des candidates et des militantes.
Fuhaid al-Hailam, du politburo de l’Alliance islamique
salafiste, a dit que voter pour une femme est un péché,
selon l’interprétation salafiste de l’un
des dires du prophète Mahomet à l’effet
qu’une nation dirigée par une femme ne pourra pas
prospérer.
« Ce qui est interdit comme objectif est également
interdit comme moyen », a-t-il déclaré à
Al Arabiya. « Voter pour une femme est le moyen par lequel
elles deviennent membres du parlement : par conséquent,
c’est interdit. »
Rappelons pour finir qu’aux Pays-Bas à Gouda (ville
réputée pour la violence de sa communauté
musulmane), un groupe de 5 marocains musulmans a dernièrement
jeté des pierres sur deux jeunes néerlandaise
pendant qu’elles faisaient du vélo en les traitant
de « cancer - salopes ».
05.05.2009 Esclavagisme
saoudien à la mosquée de … Genève
Rappelons que la Mosquée de Genève n’en
est pas à son premier cas de ce type. Celle-ci est administrée
par l’ancien ambassadeur de l’Arabie Saoudite et
la fondation l’est par des saoudiens, ce qui est contraire
au droit suisse concernant l’administration des fondations.
«C’est un cas avéré d’esclavagisme!»
Me Razi Abderrahim ne mâche pas ses mots contre la mosquée
de Genève. «Et cela se passe au vu et au su de
tout le monde, dans une fondation reconnue d’utilité
publique, qui a pignon sur rue», ajoute l’avocat.
Mardi soir, au Tribunal des prud’hommes, se tenait
une quatrième audience dans l’affaire opposant
l’ancien concierge de la mosquée, Monsieur A.E.,
à la Fondation culturelle islamique, qui gère
l’institution.
Les deux parties se réclament mutuellement de l’argent
.A.E. demande près de 451?000?francs pour des heures
supplémentaires et des treizièmes salaires impayés
ainsi que pour défaut d’assurance. Car cet Egyptien,
qui travaillait à la mosquée depuis 1981, n’a
été affilié à l’AVS et au
2e?pilier qu’à partir de 2001. Du coup, retraité
depuis février 2008, il ne touche que 392?francs mensuels
de rente AVS.
De son côté, la fondation veut le chasser du
logement de fonction qu’il occupe gratuitement et, selon
elle, illégalement puisqu’il est désormais
à la retraite.
Elle lui réclame donc 1400 francs de loyer par mois
depuis février 2008. D’autre part, elle conteste
le nombre d’heures supplémentaires effectuées.
La toilette des morts
Me Abderrahim affirme que son client était un «homme
à tout faire, corvéable à merci».
Mardi, des témoins sont venus décrire le quotidien
de l’ancien concierge.
«A.E. était disponible à n’importe
quelle heure du jour et de la nuit, y compris le week-end»,
raconte un ancien enseignant de la mosquée. En plus de
son travail de concierge et de tâches multiples et variées,
il devait faire l’appel à la prière, cinq
fois par jour. «Il commençait sa journée
à 5h du matin pour la finir à 23h», précise
un autre témoin. Et ce n’est pas tout: A.E. devait
également faire la toilette des défunts en vue
des cérémonies funéraires.
Son dernier salaire était de 4400?francs et il disposait
d’un logement de fonction gratuit. «Un petit studio
d’environ 22 mètres carrés avec kitchenette»,
selon les témoignages.
Fondation absente
La fondation était la grande absente de cette audience,
tout comme la semaine dernière dans une autre affaire
l’opposant à une ex-employée.
Un fax a été envoyé la veille pour demander
le report de l’audience en raison du changement de personne
à la direction de l’institution (lire nos éditions
du 11 avril). La cour, que cette attitude nonchalante a le don
d’irriter, a à nouveau refusé.
Lors des trois premières audiences, c’est le
nouveau concierge qui était venu représenter la
fondation. Le jugement est attendu ces prochaines semaines.
28.04.2009 Danemark -
64% des musulmans pour la restriction de la liberté d'expression,
55% pour l'interdiction de la critique de la religion
La seule réponse à donner à ces musulmans
est celle que suggère Tarek Fatah : « Ceux qui
ont un problème avec la liberté d’expression
devraient quitter le pays »
Les enseignements de l’islam sont en grande partie fondés
sur la critique des autres religions. Si la loi interdit la
critique des religions, faudra t’il interdire le coran,
comme le suggère Geert Wilders ?
Évidemment, pour ces 55% de musulmans favorables à
l’interdiction de la critique des religions, il s’agit
de protéger l’islam. Les musulmans sont au-dessus
des lois infidèles, et continueront de critiquer ouvertement
les autres religions.
***
Glané sur Bivouac-ID :
Une nette majorité de musulmans au Danemark ne veut
pas que la religion soit l’objet de critiques selon une
étude Copacent. Les musulmans qui ont fait l’objet
de cette enquête “Votre voisin musulman” (Din
muslimske nabo) se sont vu demander s’il devrait être
interdit de critiquer la religion.
55% y étaient favorables contre 34% qui n’étaient
pas d’accord.
Copacent a également posé la même question
au reste de la population danoise, et là, 10% ont répondu
que la critique de la religion devrait être interdite.
Lorsqu’on leur demande directement si la liberté
d’expression devrait être interdite en pareils cas,
66% des musulmans du Danemark répondent que oui, à
comparer avec les 10% du reste de la population qui pense de
la même façon.
28.04.2009 Jurisprudence
: demander aux musulmans d’utiliser leurs têtes n’est
pas encore raciste
Les affiches de l’UDC-Valais reprenant les images d’une
manifestation musulmane de protestation contre les caricatures
de Mahomet ont suscité la polémique. Celles-ci
portaient le slogan « Utilisez vous têtes ! »,
elles demandaient aux musulmans de relever la tête et
d’être critiques, tel que l’explique le Conseiller
national Oskar Freysinger.
Le sens de cette affiche était en somme le même
que celui du discours de Benoît XVI à Ratisbonne
où il prônait une vision de la religion éclairée
par la raison et le bon sens. Force est de constater que l’islam
ne pousse pas à ce genre de vision des choses, se bornant
à appeler le fidèle à imiter le comportement
de Mahomet (qui rappelons-le serait aujourd’hui condamnable
pour génocide, pédophilie, incitation à
la haine, esclavagisme et racisme) et lui interdisant de porter
le moindre regard critique sur la moralité de son comportement.
En somme, l’islam exclut la critique et résume
la raison au Coran. Comme tout est écrit, il n’y
a aucun besoin de réfléchir. Et comme l’islam
dit au musulman comment penser (la situation chez les juifs
ou chrétiens n’étant nullement analogue),
la seule activité intellectuelle à laquelle il
autorise, c’est de réfléchir pour savoir
quelle est la meilleure manière de suivre bêtement
ces dogmes sans fondement ni esprit.
Pourtant, le Ministère public valaisan ne voulait pas
l’entendre ainsi avait réclamé l’ouverture
d’une procédure en se basant sur la norme antiracisme
(261 bis CP).
Essuyant un premier refus du juge d’instruction confirmé
par le Tribunal cantonal, le Ministère public avait recouru
au Tribunal fédéral qui a décidé
que le recours n’était pas recevable.
Selon le TF, la présentation de l’affiche ne viole
pas la norme antiracisme : "Même si elle montre un
manque d'ouverture et de tolérance, elle ne rabaisse
pas les musulmans", a affirmé un juge.
Cette décision est réjouissante : la liberté
d’expression existe encore en Suisse. Cependant, pour
conserver le statut quo en cette matière, il ne faut
pas s’endormir sous ses lauriers. En effet, l’assimilation
de l’islamophobie au racisme est défendu par les
Nations Unies (diffamation des religions, voir les précédents
bulletins d’information sur Durban II), par le Conseil
de l’Europe, par la Commission fédérale
contre le racisme, par certains politiciens et par une importante
frange de la population musulmane. Le recours du Ministère
public devrait en soi inquiéter, car il n’aurait
pas été engagé s’il n’avait
réellement eu aucune chance d’aboutir.
Les problèmes d'intégration des musulmans au
Danemark sont devenus chose connue dans le monde entier en 2006,
quand le journal Jyllands-Posten publia 12 caricatures du prophète
Mahomet. Deux années plus tard, des émeutes éclatent
à nouveau en raison de la réédition des
caricatures de Mahomet dans tous les grands journaux danois.
Actuellement, 70% de la population carcérale dans les
prisons de Copenhague est constituée de jeunes gens de
culture musulmane. La question se pose quant à savoir
si les récents accès de violence et la tendance
générale à la violence au sein de la culture
musulmane seule ont simplement coïncidés avec les
publications ou s’il y a une connexion directe entre les
deux faits.
En Février 2009, Nicolai Sennels, psychologue danois,
publia un livre intitulé « Parmi les Criminels
Musulmans . L’expérience d’un Psychologue
à Copenhague”.... Dans son livre, Nicolai Sennels
adopte une approche psychologique quant à la relation
de la culture musulmane, à la colère, à
la gestion des émotions et à la religion musulmane
elle-même. Sa recherche est fondée sur des centaines
d'heures d’observations au cours des traitement thérapeutique
de 150 jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes
de Copenhague. EuropeNews a interviewé l'auteur, sur
son livre et ses analyses sur l'intégration des musulmans
en Europe.
EuropeNews: Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l'idée
d'écrire un livre sur les criminels musulmans au Danemark?
Nicolai Sennels: Cette idée m’est venue en Février
2008 lors d'une conférence sur l'intégration,
à Copenhague, où j'ai été invité
en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une
prison de jeunes à Copenhague... Mon discours à
cette conférence portait sur le rôle important
joué par la culture des étrangers concernant l'intégration,
la criminalité et l'extrémisme religieux. J’avais
souligné, que les personnes de culture musulmane, sont
confrontées à une difficulté si ce n’est
une impossibilité de s’intégrer harmonieusement
et de s’épanouir au Danemark.
Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances
par les hommes politiques danois, et par mon supérieur
hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris
car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent
mieux que d'autres dans les sociétés occidentales,
était une évidence. Toute l'Europe a actuellement
du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise
semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police
danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de
tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par
des musulmans. La Banque Nationale a récemment publié
un rapport indiquant que, les coûts d'un musulman étranger
s’élèvent à plus de 2 millions de
couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales,
dû au faible niveau d’emploi au sein de cette population.
À cela, il faut ajouter de nombreux autres types d’aides
sociales que les chômeurs perçoivent dans notre
pays, les dépenses pour les interprètes, les classes
spéciales dans les écoles (64% des enfants scolarisés
dont les parents sont musulmans ne peuvent ni lire ni écrire
correctement le Danois après 10 ans de scolarisation
dans une école danoise) le travail social, les policiers
supplémentaires etc.…
Mon intervention a abouti à une injonction légale,
une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais
mes propos je serais licencié. Selon les autorités
de Copenhague, il est apparemment autorisé de déclarer
que les problèmes rencontrés par les musulmans
sont causés par la pauvreté, les médias,
la police, les Danois eux –mêmes, les politiciens,
etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l'importance
de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers
quant à leurs difficultés d’ intégration
dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d’hommes
politiques très puissants n’appréhendent
pas clairement la dimension psychologique de la culture et son
influence sur l'intégration.
EuropeNews: Quelles ont été les réactions
au Danemark?
Sennels: Le livre a suscité une grande attention, même
avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle.
Il était en page de couverture de l'un des plus grands
journaux nationaux, au Danemark, et j'ai été invité
à la radio et à la télévision pour
participer à des débats avec des hommes politiques
et autres experts sur ce sujet. La première édition
fut épuisée en trois semaines.
Depuis lors, de grands changements sont intervenus dans la
politique d'intégration Danoise, changements qui semblent
avoir été influencés par le livre et l'attention
qu'il a obtenu. De mon point de vue personnel, l'attention généralisée
portée à mes propos démontre le bien fondé
de ma démarche: il y a tout simplement un besoin important
d'une compréhension plus approfondie quant à l’influence
de la culture des musulmans sur leurs chances d'intégration.
Le très célèbre politicien, Naser Khader,
musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte »
("Honor and Shame",) déclara que mon livre
devrait être une "lecture obligatoire pour les étudiants,
les travailleurs sociaux et les enseignants". Le Jyllands-Posten,
premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia
le livre comme "un véritable travail de pionnier".
EuropeNews: Examinons votre livre de plus près. Vous
parlez de quatre mythes sur l'intégration... Le premier
porte sur la différence entre les cultures des immigrants.
Sennels: Ce que j'ai découvert au cours de mon travail
à la prison des jeunes, c'est que les jeunes gens de
confession ou d’origine musulmane avaient d'autres besoins
en matière de travail social que les Danois ou les personnes
de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent
plus d'attention, et les psychologues doivent faire plus de
recherches sur ces sujets pour être en mesure de créer
des politiques sociales efficaces.
Je suis entièrement d'accord avec mes critiques, pour
dire que les problèmes personnels et sociaux peuvent
entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux
et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les
musulmans, une disproportion extrême dans le comportement
anti-social et anti-démocratique. Le Bureau danois de
la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant
que les huit premières places dans le classement de la
criminalité par pays d’origine des criminels reviennent
à des pays musulmans. Le Danemark étant classé
neuvième sur cette liste.
EuropeNews: Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter
musulmans et non- musulmans de manière différente?
Sennels: D’un point de vue psychologique et humaniste,
il est très clair que des personnes de cultures différentes
ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils
créent des problèmes. Ma propre expérience
est que les musulmans ne comprennent pas notre façon
toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue.
Ils sont élevés dans une culture comportant des
figures d’autorités et des conséquences
externes à l’individu et très bien définies.
La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections
comme principaux outils pour gérer les conflits tant
intérieurs qu’extérieurs, est considérée
comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large
mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon
plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales.
Dans le contexte du travail social et de la politique, cela
signifie que l’individu a besoin de plus de limitations
et de conséquences plus sévères pour être
en mesure d'adapter son comportement.
EuropeNews: Cela nous mène directement au deuxième
mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des
immigrés est causée par les problèmes sociaux,
et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes
en désaccord avec cette thèse et désignez
la religion comme source de criminalité chez les musulmans.
Sennels: Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture
musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de
musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran
et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont
fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons
que particulièrement la colère est bien plus acceptée
dans la culture musulmane.
A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans
d'autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l'agressivité
ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements
que l’on regrette par la suite et dont on aura honte.
C’est complètement l’inverse dans la culture
musulmane. Si quelqu'un bafoue votre honneur - ce que j'appelle
en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu
de vous que vous démontriez votre agressivité,
et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement
que physiquement. Ainsi, l'agressivité vous donne un
statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus
élevé dans la culture musulmane.
Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer
le comportement anti-social largement répandu dans les
communautés musulmanes et la forte résistance
à l'intégration, et c’est la très
forte identification que les musulmans ont d'appartenir à
la culture musulmane.
Ma rencontre avec la culture musulmane a été
une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture
très fière. C'est certainement un attribut qui
peut garantir la survie d’une ancienne culture à
travers le temps (l'islam et la culture musulmane en sont une
excellente illustration). Malheureusement, une culture forte
et fière rend également ses membres presque incapables
de s'adapter à d'autres valeurs. En Allemagne, seuls
12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus
allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement
des musulmans, se voient plus français ou danois que
musulmans. Les recherches, effectuées au sein des communautés
musulmanes vivant au Danemark, montrent également que
50% de la 1ère et 2ème génération
d'immigrés sont contre la liberté de parole et
que 11% d’entre eux aimeraient voir la charia en lieu
et place de la constitution danoise (de plus larges extraits
de ces recherches se trouvent dans la version imprimée
du journal). Ces pourcentages élevés sont évidemment
effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant
c’est qu’il n’y a pas sur ces thèmes
de divergences d'opinion entre les musulmans nés et élevés
dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés
et ont grandi dans la société danoise. Quand il
s'agit d’identité chez les musulmans, la nationalité
ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la
religion. D’où une opposition puissante et croissante
à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos
musulmans à Copenhague et dans d'autres grandes villes
européennes.
EuropeNews: Comme vous l'avez déjà souligné,
de nombreux musulmans ont un lien très fort avec leur
identité religieuse. Le troisième mythe que vous
réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d'extrémistes
et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé
que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre
expérience?
Sennels: Les gens espèrent que la plupart des musulmans
sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience
est différente, et cela a été démontré
par les statistiques européennes que je viens de citer.
En Février 2008, nous avons été confronté
à de très graves émeutes de la part de
jeunes musulmans au Danemark.
Ces émeutes étaient partiellement en réaction
à l‘attention accordée par la police danoise
à la forte augmentation des taux de criminalité
dans les zones musulmanes. L'autre raison étant la réimpression
des caricatures de Mahomet dans tous les journaux danois. Cette
réédition est un acte de solidarité avec
le caricaturiste Kurt Westergaard, dont la vie a été
et est toujours sérieusement menacée.
Dans ces émeutes, nous avons vu des musulmans non pratiquants
dans leur vie quotidienne, prendre la défense de leur
culture et de leur religion d'une manière très
agressive. Copenhague était en fumée pendant toute
une semaine en raison de plusieurs centaines d'incendies, et
la police et les pompiers tentant de calmer la situation ont
aussi été attaqués. Une grande partie des
émeutiers s'est retrouvée dans la prison où
je travaillais, et j'ai donc eu l’occasion de dialoguer
avec eux. La quasi-totalité d'entre eux étaient
des musulmans, et ils ont tous affirmé que leurs actes
– démarrer des incendies, attaquer la police etc.
– étaient justifiés dans la mesure où
la société danoise, augmentant la pression sur
l'intégration et réimprimant les caricatures de
Mahomet, faisait preuve de racisme envers l'islam et la culture
musulmane. Les quelques Danois qui ont pris part aux émeutes
l’avaient fait pour des raisons complètement différentes.
Leurs actions étaient principalement motivées
par la recherche d'aventure ou d'excitation.
EuropeNews: Le quatrième mythe est que la pauvreté
chez les immigrants conduit à la mauvaise situation sociale.
Dans votre livre, vous dites que c'est le contraire qui est
vrai.
Sennels: Vous pouvez formuler cette importante question de
la manière suivante : les gens ont-ils des problèmes
sociaux parce qu'ils sont pauvres, ou bien deviennent-ils pauvres
parce qu'ils créent des problèmes sociaux?. Mon
expérience est que la très faible priorité
accordée à la scolarité de leurs propres
enfants, à leur propre éducation et le manque
de motivation pour planifier une carrière professionnelle
sont autant de facteurs déterminant de la pauvreté.
Ces facteurs sont expérimentés par de nombreux
musulmans aussi bien dans nos sociétés que dans
les pays musulmans. De plus, un quart de tous les jeunes hommes
musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. De
très faibles capacités en lecture, une forte aversion
contre l’autorité et un dossier criminel déjà
rempli, rendent très difficile l’obtention d’
un emploi bien rémunéré. C’est le
comportement asocial qui rend pauvre et non pas l’inverse.
Malheureusement, de nombreux politiciens voient la pauvreté
comme la principale cause de problèmes d'intégration.
Je pense que c'est un point de vue horrible et unidimensionnel
sur les personnes pauvres et sur les individus en général.
L'idée que le comportement des gens est déterminé
par la quantité d'argent qu'ils ont sur leur compte en
banque tous les mois est un point de vue extrêmement limité.
En tant que psychologue diplômé de l'Université
de Copenhague, je dirai que des facteurs bien plus importants
dans la vie que l'argent, influencent le comportement et la
façon de penser des individus
EuropeNews: Quelle est la conclusion de votre recherche? Est-ce
que l'intégration des personnes de culture musulmane
dans les sociétés occidentales est possible?
Sennels: Je dirais que les optimistes, les gens qui disent
que l'intégration est possible portent une très
grande responsabilité. Il y a de grands risques qu’ils
soient en train d’entretenir un espoir, un rêve,
sans fondement dans la réalité. Ceci signifie
qu’ils seront responsables du fait que l'Europe détourne
son regard et ne confronte pas ces problèmes avant qu'il
ne soit trop tard.
Il n'y a tout simplement pas de recherche en Europe qui vient
à l'appui de la vison optimiste. Bien au contraire, toutes
les recherches dont nous disposons sur l'intégration
des musulmans dans les sociétés occidentales montrent
que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction.
Je ne sais donc pas comment les optimistes parviennent à
leur conclusion. C'est peut-être un espoir vain et puéril
que tout se terminera bien, comme dans les contes de fées.
Ou bien est-ce peut-être une idée pseudo Darwiniste
que tout développement s’effectue dans un sens
positif. Une chose est sûre: ils ne fondent pas leurs
opinions sur des faits.
Bien sûr, des exceptions existent, mais en majeure partie
l’ intégration des musulmans au niveau nécessaire
n'est pas possible. Des personnes qualifiées et pleines
de compassion travaillent à travers toute l'Europe sur
ces problèmes pour tenter de trouver des solutions, des
milliards d'euros ont été dépensés
sur ces projets mais les problèmes continuent de s’aggraver.
L'explication psychologique est en fait simple... Les cultures
musulmanes et occidentales sont fondamentalement très
différentes. Cela signifie que les musulmans doivent
subir de grands changements dans leur identité et dans
leurs valeurs pour être en mesure d'accepter les valeurs
des sociétés occidentales... Changer les structures
de base de sa propre personnalité est un processus psychologique
et émotionnel extrêmement exigeant. Apparemment,
très peu de musulmans se sentent motivés par cette
entreprise. Je ne connais que quelques-uns qui ont réussi.
Mais je sais aussi que c'est au prix d’ une longue et
épuisante lutte à l'intérieur d’eux-mêmes
et souvent, ils paient un prix personnel élevé
à l'extérieur car leurs amis et leurs familles
les dédaignent ou les renient pour avoir quitté
leur culture d’origine.
EuropeNews: Mais qu’ allons nous faire avec les musulmans,
qui sont déjà ichez nous?
Sennels: Je vois deux possibilités. Premièrement,
nous devons cesser immédiatement toute immigration de
personnes en provenance de pays musulmans vers l'Europe jusqu'à
ce que nous ayons prouvé que l'intégration des
musulmans est possible.
Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne
veulent pas ou ne sont pas en mesure de s’intégrer
dans nos sociétés occidentales, à construire
un nouveau sens à leur vie dans une société
qu’ils comprennent mieux et qui les comprend. Cela signifie
les aider à démarrer une nouvelle vie dans un
pays musulman. Nous avons actuellement les moyens économiques
de le faire. Comme je l'ai mentionné précédemment,
la Banque nationale danoise a calculé, que tous les immigrants
en provenance des pays musulmans coûtent 300.000 Euros
en moyenne. Avec cet argent, nous pourrions aider ces gens à
vivre une vie heureuse dans un pays musulman, sans avoir à
s’intégrer dans une société qu'ils
ne comprennent pas et ne peuvent donc pas accepter. Avoir assez
d'argent pour soutenir sa famille et vivre dans un pays où
ils se sentent complètement assimilés à
la culture environnante serait un grand pas en avant dans la
qualité de leur vie. Et nous devons les aider à
atteindre cet objectif. Non seulement les musulmans, mais les
sociétés européennes en bénéficieront.
L’immigration des musulmans de l'Europe vers les pays
musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés
plus libres et plus démocratiques, en raison de leur
expérience de vie dans des démocraties avec de
vrais droits de l'homme et en raison de leurs connaissances
des systèmes sociaux en Europe. Ils amèneront
avec eux des idées et des valeurs très importantes.
De cette façon, ils pourront être en mesure de
faire ce à quoi la plupart d’entre eux rêvent,
à savoir aider leurs frères et sœurs musulmans
dans leur pays d'origine en changeant les mauvaises conditions
de vie auxquelles eux-mêmes avaient tenté d’échapper
initialement.
Nicolai Sennels 33 ans est psychologue et a travaillé
pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années.
De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison
Sønderbro pour les jeunes à Copenhague.
27.04.2009 Italie: Un
maire fait interdire la burka dans sa commune
Un autre maire italien qui refuse d’accepter l’inacceptable
au nom du relativisme culturel. Bravo et merci à lui
pour son action. On ne le redira jamais assez, les immigrants
musulmans peuvent toujours émigrer dans l’un des
56 pays musulmans au choix, s’ils tiennent tellement à
leur coutumes misogynes et obscurantistes
.
Pesaro, Italie 24 avril 2009 - Giorgio Cancellieri, maire de
Fermignano, une commune italienne près de la Ville Pesaro
en Italie, a fait parvenir au Ministère de l’Intérieur
de la République Italienne un projet d’arrêté
municipal anti-burqa afin d’en obtenir l’approbation
dans le cadre des mesures de sécurité qui devront
être validées par le gouvernement. Le texte de
l’arrêté propose d’interdire l’accès
aux établissements scolaires, aux édifices communaux,
aux banques et aux commerces mais aussi à toute manifestation
publique, à quiconque porte un couvre-chef cachant le
visage et qui rend difficile l’identification de cette
personne.
Giorgio Cancellieri, médecin de formation, membre de
la Lega Nord ( la Ligue du Nord ) est, depuis 2006, maire de
cette petite ville de 8 670 habitants qui compte un pourcentage
de 14% d’immigrants et dont la communauté marocaine
est la plus nombreuse avec ses 500 membres. «Je n’arrivais
à peine à y croire» affirme-t-il, «quand
je me suis aperçu que 4 ou 5 femmes se promenaient dans
la ville, et même dans mon quartier de San Silvestro,
couvertes des pieds à la tête du voile intégral,
la burka. On se croirait revenu au Moyen-Âge, c’est
une humiliation inouie à l’égard des femmes
même si l’on prétend que c’est motivé
par la foi religieuse. J’ai ressenti un profond sentiment
de colère et j’ai décidé de faire
quelque chose.»
« Le texte initial de l’arrêté faisait
référence explicitement à la burka et au
hijab. Mais suite à des réserves émises
après des consultations avec la préfecture et
avec les forces de police, j’ai dû proposer un texte
plus générique afin d’éviter une
formulation qui aurait pu paraître avoir été
inspirée par la xénophobie. C’est ce second
arrêté qui a finalement été transmis
à la préfecture et au ministère. »
« Comme je suis inscrit à la Lega depuis 1994 et
que je connais le ministre de l’intérieur, Roberto
Maroni, depuis longtemps, j’espère que ses décisions
nous seront favorables. Ensuite, il faut se poser la question,
si une femme entièrement voilée venait à
entrer dans une école avec une charge explosive ou avec
une mitraillette dissimulée sous sa burka et se faisait
exploser ? C’est trop facile de répondre : ”
ça n’est jamais arrivé! “. Mieux vaut
prévenir que guérir. »
23.04.2009 Aboutissements
de Durban II + reportages
Texte final adopté sans vote ni discussions
en urgence
La conférence de Durban II était censé
s’achever vendredi, mais le texte final a été
adopté mardi dans un contexte encore jamais vu : les
débats ont été interrompus par le Président
qui a annoncé qu’un accord avait été
trouvé sur le texte final qui pourtant était resté
exactement le même. Le texte a ensuite été
approuvé par consensus sans discussion et sans vote.
La volonté cachée était de sauver Durban
II à tout prix, ne laissant plus le temps aux pays qui
auraient encore pu boycotter la conférence de le faire.
En effet, le contexte laissait envisager que l’OCI pourrait
revenir à la charge avec la diffamation des religions
et les fustigations d’Israël, ce qui menaçait
de faire échouer tout le processus.
Nous sommes donc clair et confirmons que ce que nous avions
annoncé s’est bien concrétisé : Durban
II est un échec.
La liberté d’expression est maintenant
en danger
Le résultat ? Un texte qui réaffirme la déclaration
de Durban (2001) qui se charge elle-même de fustiger Israël
et l’islamophobie.
Le texte qui vient d’être adopté ne fait
pourtant pas mention de la « diffamation des religions
», mais qui ne se borne pas à lutter contre «
le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie
», mais y ajoute « et l’intolérance
qui y est associée ».
Le problème est que la définition de ces concepts
n’est pas claire du tout, d’autres textes doivent
se mettre en place pour permettre d’en saisir le sens,
parmi ceux-ci, les résolutions 62/154 de l’Assemblée
Générale des Nations Unies et A/HRC/10/L.2/Rev.1
(du 26 mars 2009) du Conseil des Droits de l’Homme entrent
parfaitement en considération. De quoi traitent-elles
? Justement de cette fameuse diffamation des religions de l’OCI
visant à protéger l’islam de toute critiques.
Désormais, ces concepts qui n’avaient pas force
de droit ont trouvé une porte ouverte avec la déclaration
finale de Durban II pour s’intégrer au sein des
normes légales des pays qui ont participé à
ladite conférence. L’Italie, l’Allemagne,
les Pays-Bas, les USA le Canada, Israël et l’Australie
ont réussi à échapper à ce processus
par leur non-participation à Durban II. La Suisse ne
fait hélas pas partie de ces pays.
Sous prétexte de défendre les Droits de l’Homme,
la Suisse est en danger de laisser disparaître la liberté
d’expression lorsqu’elle s’exerce en critique
libre des religions tel que l’islam.
Reportage de Caroline Fourest
Nous vous invitons à visionner le reportage de Caroline
Fourest sur les coulisses de Durban II diffusé sur Arte
ce mardi 21.04.09 via l’adresse plus bas.
Attention : ce reportage est en ligne
jusqu’au 28 avril.
Nous émettons néanmoins quelques réserves
quand à ses conclusions. En effet, Mme Fourest, bien
que s’étant à multiples reprises démontrée
être une militante hors pair pour les droits de l’homme
et contre l’islamisation, était défavorable
au boycott de Durban II. La raison qu’elle invoquait :
seule une participation des pays démocratiques peut permettre
de faire avancer, même à petits pas, les droits
de l’homme au sein des Etats qui les bafouent. Si son
raisonnement suit une certaine logique, il reste que son reportage
démontre que les pays de l’OCI et des groupes tiers-mondistes
font bloc contre les pays occidentaux auxquels ils parviennent
à imposer leur volonté. Les négociations
sont fortement disproportionnées au point que la majorité
parvient à imposer sa volonté aux démocraties.
La déshumanisation des droits de l’homme par leur
islamisation est un processus en cours qui pourrait aboutir
à appliquer la charia sous certaines de ses formes liberticides
dans un Occident qui s’empresserait de s’y conformer
pour pouvoir continuer à « dialoguer » avec
les dictatures et autres Etats islamiques.
Cette technique a géré le « dialogue euro-arabe
», véritable pacte de dhimmitude à grande
échelle de l’Europe.
Le grand problème dans cette logique de refus du boycott
est que ses risques d’aboutir à la fin des droits
de l’homme dans les Etats démocratiques dépasse
largement l’éventualité que ces droits de
l’homme n’évoluent en terre d’islam.
Nous vous proposons aussi une seconde vidéo montrant
un récent l’interview de Bernard Henri Lévi
par Christophe Barbier portant (en grande partie) sur Durban
II :
La réaction de la Suisse est encore plus décevante
que celle des autres pays européens ayant finalement
renoncé au boycott :
Micheline Calmy-Rey qui avait annoncé qu’elle
ne participerait pas à ladite conférence s’est
empressée à s’y rendre au lendemain de la
déclaration d’Ahmadinejad.
Plusieurs partis politiques et associations tels que le Parti
Radical-Libéral suisse, le Parti Démocrate Chrétien
genevois et la CICAD pour ne nommer qu’eux ont dû
sommer la Confédération de condamner les propos
d’Ahmadinejad pour qu’un communiqué ne soit
envoyé à ce sujet et ont condamné le fait
que la délégation suisse soit restée dans
la salle alors même que toutes les autres délégations
d’Europe l’avaient quitté suite aux déclarations
du président iranien.
Ce à quoi a rétorqué le socialiste genevois,
fervent anti-israélien et défenseur de Durban
II, Carlo Somaruga: «Je constate que le lobby pro-israélien
est puissamment introduit dans le PLR ». Visiblement le
mythe du lobby juif tout puissant si cher au nazisme, est encore
bien présent dans l’esprit de ce Conseiller national
(-) socialiste.
En effet, le DFAE avait envoyé un communiqué
de presse après le discours d’ouverture d’Ahmadinejad
où ils qualifiaient le rappel de l’ambassadeur
israélien de disproportionné en ne disant rien
sur les propos d’Ahmadinejad. La Confédération
a en effet pris l’habitude de condamner explicitement
et systématiquement Israël et de se taire sur toute
les attaques qui lui sont faites.
Mertz et Ahmadinejad : que s’est-il vraiment
passé ?
La rencontre entre Ahmadinejad et Mertz ont été
repris de manière fort douteuse par la propagande gouvernementale
en Iran :
«Hans-Rudolf Merz était ravi de la présence
du président iranien», commence le compte rendu
avant de préciser que «le président suisse
a dit que son pays avait un besoin urgent d'énergie et
qu'il comptait sur le soutien de l'Iran».
Plus loin, on y lit encore que le président suisse aurait
condamné «l'agression sioniste sur la bande de
Gaza».
Pour finir, le Suisse aurait expliqué que «son
pays ne suivra pas les sanctions décidées contre
l'Iran par les Etats-Unis et l'Union Européenne et que
la Confédération entend renforcer ses relations
avec Téhéran.»
On imagine bien à quel point le port du voile de Calmy-Rey
à Téhéran a pu être instrumentalisé
pour faire taire l’opposition « islamophobe »
des féministes iraniennes, avec ce nouveau cas, le gouvernement
devrait sérieusement revoir ses relations avec l’Iran.
Lorsque la question est abordée, le DFAE et l’entourage
du Président se refusent à tous commentaires.
Il est bien probable donc que de tels propos aient été
tenus (explicitement ou implicitement) pour lécher les
pieds du successeur idéologique d’Hitler, au cas
contraire, ils auraient été démentis immédiatement.
Qui plus est, ces propos sembleraient être une bonne explication
au fait que la délégation suisse soit restée
dans la salle au moment du discours du président iranien.
A noter qu’Ahmadinejad a encore qualifié Israël
de «nettoyage ethnique» en Palestine et sa dernière
action contre le Hamas à Gaza de «génocide».
Autres réactions
D’autres réactions se sont fait entendre :
Christophe Darbellay, Conseiller national,
président du PDC suisse : «Micheline Calmy-Rey
mène les affaires étrangères de la Suisse
comme une ONG.» «Sincèrement, on n'arrive
plus à la suivre. Elle s'investit pour la réussite
de ce sommet sur le racisme, puis elle se désiste à
la dernière minute. Et finalement elle réapparaît
comme sur un petit nuage pour faire son show. Après les
dérapages de la journée d'ouverture, elle aurait
dû rester à Berne. En participant à la deuxième
journée, elle crédibilise une rencontre sur le
racisme qui a foiré.»
Martine Brunschwig-Graf, Conseillère
nationale libérale genevoise : «C’est regrettable
que notre ambassadeur soit resté, dit-elle. Après
une entrée en matière pareille, cette conférence
est totalement discréditée, elle n’a plus
de raison d’être. Quelle que soit la déclaration
finale, tout le monde retiendra ce discours, qui est une insulte
à l’ONU et aux pays occidentaux. Je demande que
la Suisse se retire de Durban II et que le Conseil fédéral
s’exprime officiellement.»
Johanne Gurfinkiel, secrétaire général
de la CICAD :«Le fait d’être resté
est scandaleux pour notre pays, alors que des ambassadeurs ont
quitté la salle. Cela faisait des mois que nous mettions
en garde les autorités contre les dérapages programmés
de cette conférence.»
Oskar Freysinger, Conseiller national UDC
valaisan: «C'est trop. La diplomatie de Calmy-Rey nous
mène droit dans le mur.Il suffit de compter le nombre
de bourdes: l'affaire du voile à Téhéran,
la gestion catastrophique de l'arrestation d'Hannibal Kadhafi
ou celle du médiateur suisse en Colombie...
Pourquoi n'est-elle pas allée calmer le jeu elle qui
a couru à Téhéran, drapée dans son
voile, pour discuter avec le président iranien ?»
«Calmy-Rey doit démissionner. Sa diplomatie ne
tient pas la route. Je vais déposer une motion la semaine
prochaine pour un débat urgent sur Micheline Calmy-Rey.»
24.04.2009 Le Coran et
la Bible, ce n'est pas pareil
La version biblique du film “FITNA” tombe
à l’eau.
La chaîne de télévision publique néerlandaise
KRO, vient d’abandonner son projet de réalisation
d’un film qui devait faire un parallèle entre des
passages bibliques et les guerres ou actes de violences dans
le monde. Le projet avait pour but d’élargir le
débat que souhaite déclencher le député
Geert Wilders au sujet du Coran, avec son film “Fitna”
qui devrait sortir dans le courant de la première semaine
de Mars. L’idée était de démontrer
que le procédé utilisé par Geert Wilders,
qui consiste à mettre en parallèle les versets
du Coran et les violences commises aujourd’hui au nom
de l’islam, pouvait aussi se faire avec la bible.
Après d’interminables discussions entre journalistes
de la chaîne, l’idée de ce film a du être
abandonnée car il n’a pas été possible
de lier directement des passages de la Bible avec de réels
événements politiques actuels, empreints de violence.
Il existe une différence essentielle entre la violence
contenue dans la Bible et celle du Coran. La première
est contextuelle et fait partie d’un récit, alors
que dans le Coran, c’est Allah qui ordonne directement
aux musulmans de commettre des actes de violence.
20.04.2009 Durban II,
fiasco total après un jour : la Suisse doit se retirer immédiatement
L’achèvement de la première journée
de la conférence dite de Durban II permet déjà
d’affirmer, n’en déplaise à Mme Calmy-Rey,
que Genève est désormais associée à
un échec.
En effet, Mahmoud Ahmadinejad a profité de sa
tribune libre à l’ONU pour proférer un discours
haineux et antisémite où il accuse Israël
d’être un Etat raciste qui n’aurait aucune
légitimité, le tout sous un tonnerre d’applaudissement
mêlé à des huées.
Est-il nécessaire de rappeler que le discours d’Ahmadinejad,
violente diatribe antijuive a été proféré
le jour de la commémoration de la Shoah dans le cadre
d’une conférence qui se voulait contre le racisme.
L’ONU se défend en prétendant que le choix
de cette date n’est qu’une coïncidence, or
quiconque connaît les relations internationales sait que
le choix du lieu et de la date des réunions est un choix
toujours délicat dans lequel les critères symboliques
ont une très grande importance (surtout dans le cas d’une
conférence de ce type).
L’ONU n’a de toute manière plus peur du
ridicule ! Un ridicule par ailleurs illustré à
merveille par deux individus déguisés en clown
qui ont été expulsés de la salle lors du
discours d’Ahmadinejad.
Chose promise, chose due : une grande partie des délégations
européennes ont quitté la salle au moment même
où Ahmadninejad a commencé à déverser
son venin sur l’assemblée. Quand à la délégation
Suisse… elle est restée dans la salle !
Les huées sont mêlées à des tonnerres
d’applaudissements, de nombreuses délégations
soutenant ainsi les propos inacceptables d’Ahmadinejad.
Micheline Calmy-Rey a jugé bon de ne pas se rendre en
personne à cette conférence, laissant les autres
se salir les mains à sa place, mais le résultat
est là : la Suisse a à présent les mains
sales. La crasse restera tenace si elle ne se résigne
pas à quitter cette conférence.
Parti comme ça, Durban II s’annonce en effet être
un fiasco total, ce que nous avions par ailleurs annoncé
depuis longtemps.
Comme si la prouesse de son entêtement à participer
à Durban 2 ne suffisait pas, la Suisse a en un jour réussi
un second exploit : interrompre les relations diplomatiques
avec Israël. La cause : le tête à tête
de pas moins de 2h30 qu’a eu hier le Président
de la Confédération Hans Rudolf Merz avec Mahmoud
Ahmadinejad qui confirme une politique anti-israélienne
adoptée par la Suisse depuis plusieurs années*
et qui n’a plus rien de neutre.
Il n’est pas encore trop tard pour sauver les
meubles en quittant Durban II. Les preuves sont à présent
sous notre nez ; la Suisse n’a plus aucune raison d’attendre
plus longtemps et doit impérativement se retirer de cette
conférence lamentable à l’instar de ses
voisins.
*voir par exemple la proposition
par le DFAE de Jean Ziegler (pro-palestinien inconditionnel
n’hésitant pas à défendre le terrorisme,
et par ailleurs grand ami de Khadafi) comme « spécialiste
» au Conseil des Droits de l’Homme, la relation
privilégiée de la Suisse avec le Hamas dont les
objectifs jihadistes et génocidaires ne ont plus à
démontrer, ainsi que les nombreuses déclarations
de Micheline Calmy-Rey confirmant cette attitude lamentable.
Voir le discours d'Ahmadinejad (doublé en Anglais)
Voir le passage des clowns
Voir d'autres discours ahurissants de l'Iran au Conseil des Droits
de l'Homme (compilations de l'ONG Eye
on UN):
19.04.2009 Arabie Saoudite
: le mariage d’une fillette de 8 ans à un homme de
47 ans est légal
Un couple de jeunes mariés par
la loi islamique : Mohammed, 40 ans, et Ghulam, 11 ans (Afghanistan
).
Onaiza, Arabie saoudite, 12 avril (UPI) — Un juge saoudien
a refusé d’annuler une décision de justice
qui déclarait légal le mariage arrangé
d’une fillette de 8 ans à un homme de 47 ans.
Le juge, Cheikh Habib Habib, a décidé pour la
seconde fois samedi à Onaiza que le mariage de la fillette
à un ami de son père était légal
et exécutoire. Il a déclaré que l’enfant
pourrait demander le divorce lorsqu’elle sera pubère,
selon CNN.
Un parent de la fillette a déclaré à la
chaîne que Habib qui avait déjà refusé
d’annuler le mariage l’an dernier réexaminait
l’affaire suite à l’appel de la mère
de la fillette. Selon l’avocat de la mère, Abdullah
Jutaili, le père de la fillette avait arrangé
le mariage avec un “proche” ami pour s’acquitter
d’une dette financière.
Selon ce parent, la mère de la fillette, qui est divorcée
de son père, continuera à chercher des moyens
de faire annuler le mariage. Une cour d’appel de Riyadh
devrait examiner à nouveau l’affaire lors d’une
audience le mois prochain.
19.04.2009 Durban II :
la Suisse participera aux obsèques
Les USA ont confirmé qu’ils boycotteront la conférence
de Durban II, il en va de même pour l’Australie.
Le Canada et Israël avaient annoncé leur retrait
depuis déjà plusieurs années. Qu’en
est-il de la Suisse à ce jour ?
Micheline Calmy-Rey veut sauver Durban 2 à TOUT
prix
Micheline Calmy-Rey semble tenir à ce que la conférence
se fasse sans remous (elle a dernièrement réitéré
son slogan « le nom de Genève ne doit pas être
associé à un échec »), cette volonté
d’éviter des remous pourrait se concrétiser
par l’adoption d’une « politique d’autruche
» , en effet, selon certaines rhumeurs, des sources diplomatiques
concordantes affirment que la Suisse serait prête a accepter
le concept de diffamation des religions « pour sauver
la conférence ».
Les demandes de boycott ignorées
Jeudi dernier, à l’instar de 188 ONG, parmi lesquelles
la LICRA, l’UDC a réclamé un retrait de
la Suisse de Durban II, réclamation que le DFAE a ignoré,
confirmant la participation de la Suisse vendredi passé.
Le DFAE a du reste préférer ne pas donner réponse
aux préoccupations du MOSCI qui lui ont pourtant été
communiquées.
Commémorer la Shoah aux côtés d’Ahmadinejad
Mieux encore, la venue du Président iranien Mahmoud
Ahmadinejad (aujourd’hui (dimanche 19.04.2009)) sera l’occasion
d’une poignée de main avec le Conseiller d’Etat
genevois, Laurent Moutinot, et d’une rencontre entre le
président iranien et son homologue suisse, Hans Rudolf
Merz.
Une rencontre qui contribue à tendre les relations diplomatiques
Suisse-Israël d’autant plus qu’Ahmadinejad
aura l’occasion de donner un discours le jour même
de la commémoration de la Shoah dont il nie toujours
la vérité historique et s’apprête
joyeusement à reproduire, annonçant qu’Israël
sera prochainement rayé de la carte alors qu’il
s’évertue à mettre au point l’arme
nucléaire. Le choix de ce jour pour son discours n’est
pas anodin.
L’arnaque des « lignes rouges »
La Suisse avait prétendu, comme l’UE, établir
des limites à ne pas franchir. Ce sont les fameuses «
lignes rouges » qui étaient deux conditions de
la participation de la Suisse : que de nouveaux outils de droit
international ne soient pas créés (ce qui revient
à jouer avec les mots, voir communiqué de presse
du MOSCI du 31.03.2009) et qu’aucun Etat ne soit fustigé
en particulier. Il va sans dire que ces lignes rouges n’ont
toujours été qu’un leurre dont l’objectif
était de rassurer les citoyens pour pouvoir préparer
plus tranquillement les obsèques de leurs libertés
et faire des courbettes devant les dictatures et les pays de
l’OCI. De toute manière, pourquoi les Etats qui
prétendent faire respecter à présent des
lignes rouges alors qu’ils n’ont fait que concéder
des compromis ? Il y a là quelque chose qui ne colle
pas.
L’hypocrisie du nouveau texte
Dans la version remaniée du projet, avaient été
supprimés les points fustigeant Israël et ceux relatifs
à la diffamation des religions. La suppression de ces
points du texte n’empêchait en soi pas de faire
des renvois à la déclaration de Durban de 2001
et à d’autres résolutions qui mentionnaient
ces points problématiques : fondamentalement, la situation
demeurait la même, la seule différence était
que cette situation était à présent dissimulée.
Le projet final adopté vendredi n’a sur ce point
pas changé.
L’hypocrisie de ce texte d’apparence plus consensuel
est encore confirmée par le fait que le Conseil des Droits
de l’Homme, dans le cadre du suivi du programme d’action
de Durban a adopté entre-deux, deux résolutions
: l’une (Résolution A/HRC/10/L.6,
du 20 mars 2009) fustigeant directement Israël dans sa
politique, l’autre (Résolution A/HRC/10/L.2/Rev.1,
du 26 mars 2009) approuvant le concept de diffamation des religions.
Les lignes rouges sont donc largement dépassées
si on examine non le texte seul, mais aussi ses renvois ainsi
que le contexte général des négociations
qui s’y rapportent. La Suisse n’a donc aucune raison
de participer à Durban 2 si elle respecte vraiment les
conditions qu’elle a émise
Le MOSCI condamne avec fermeté la participation de la
Suisse à la Conférence de Durban 2 qui est un
acte de soumission et de dhimmitude envers les dictatures et
l’OCI. Si Genève n’est pas associé
à un échec, Genève sera associé
à la capitulation de la démocratie et des droits
de l’homme devant les dictatures et l’islam. Si
ceci est du goût du DFAE, la majorité des Suisses
auront très probablement une autre opinion.
16.04.2009 Education islamique
: un couple séquestre et affame ses enfants « pour
les purifier »
Un exemple des dérives de l’éducation
islamique : en France, un couple musulman séquestre et
affame ses enfants « pour les purifier ». Certains
ont prétendu que l’islam n’a rien a voir
avec ceci. Pourtant les cas d’enfants séquestrés
par leurs parents pour les préserver de tous contacts
avec la société non-musulmane (et surtout pour
que les filles n’aient aucun contact avec des garçons)
est une pratique courante dans les familles musulmanes, quand
à la purification par la sous-alimentation, si elle est
une règle d’ascète qui se retrouve dans
de nombreuses religions, l’imposition de celle-ci aux
enfants dans des mesures dangereuses pour leur santé
est une pratique qu’on n’observe généralement
qu’au sein des familles musulmanes.
Pendant sept ans, la famille Yahi a vécu repliée
sur elle-même avec ses huit enfants dans un appartement
HLM de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales).
Depuis la mise en examen mardi et l’incarcération
des parents pour privation d’aliments et de soins ainsi
que violences sur mineurs, de multiples questions se posent
pour tenter de comprendre comment le martyre des enfants a pu
durer si longtemps, alors qu’un signalement avait déjà
été fait.
Seules les trois plus jeunes filles de 7, 8 et 9 ans, étaient
scolarisées. Les trois aînées, voilées,
suivaient l’enseignement à distance, depuis que
l’Education nationale avait refusé de les scolariser
avec leur couvre-chef. Parmi elles, les deux âgées
de 14 et 15 ans, pesaient 22 kg. Elles apprenaient le Coran,
pratiquaient la prière et les ablutions selon les directives
de leur père, 49 ans, un « illuminé »,
marchand ambulant d’origine marocaine, fervent pratiquant
musulman. Avec son épouse d’origine slave et convertie
en 2000, ils entendaient éduquer leurs enfants dans la
purification par l’amaigrissement et l’isolement
social.
« Le père avait un comportement sectaire. C’est
lui qui réglait tous les détails de la vie quotidienne
dans l’appartement. Les enfants ne pouvaient pas sortir
et les repas étaient peu nombreux. Ce week-end, les enfants
ont donné le sentiment d’être affamés
», raconte Jean-Pierre Dreno, le procureur de la République
de Perpignan. En garde à vue, le père a indiqué,
qu’outre le besoin de purification, c’est aussi
l’absence de perception du RMI qui l’empêchait
de nourrir correctement ses huit enfants. Or, le couple percevait
chaque mois 1 931 € (allocations familiales, APL…)
plus ses propres revenus de travailleur indépendant,
soit environ 400 €.
Il avait la tête en sang
Cette vie discrète dans un appartement en rez-de-chaussée
sans chauffage et sans meubles, a fini par éclater au
grand jour, lorsque Yassin, 16 ans, 1,65 m pour 32 kg s’est
enfui. Il avait volé du sucre et avait été
frappé à coups de bâton par sa mère,
Brigitte, 48 ans, totalement sous la dépendance psychologique
de son mari. Lorsque l’enfant a été vu fouillant
dans les poubelles, il avait la tête en sang. Comment
le calvaire des enfants est-il passé inaperçu,
aussi bien à l’école qu’au centre
aéré, où les enfants arrivaient avec de
nombreuses épaisseurs de vêtements et braconnaient
les goûters des petits copains ? « Parfois, Yassin
présentait des bleus sur les jambes. Mais comme il faisait
le sauvage à la récréation, on pouvait
penser que c’était le résultat de bagarres
», ajoute Dellia, 16 ans, une ancienne camarade de classe
du garçon.
Au printemps 2004 pourtant, une enquête sociale avait
été ouverte sur signalement d’un enseignant
de l’école de Banyuls. « Les enfants paraissaient
paumés, mais l’assistante sociale n’a jamais
pu faire son travail. Elle a été éconduite.
Le dossier a suivi chez le procureur, puis chez le juge pour
enfants », raconte le docteur Isabelle Lemoine, de la
Direction de la solidarité départementale. Faute
d’éléments jugés suffisants, le dossier
judiciaire avait alors été refermé début
2005. « Les parents ont mis en place un système
d’écran de fumée », justifie aujourd’hui
Roland Giraud, le directeur adjoint de la solidarité
départementale. « Cette famille vivait en autarcie
», a expliqué aussi le procureur. Trois des enfants,
les plus maigres, étaient toujours hospitalisés
hier. Les cinq autres ont, eux, été placés
en foyer.
14.04.2009 Enrichissement
culturel au Royaume-Uni : 48 campus universitaires infiltrés
Information évidemment à mettre en parallèle
avec l’attentat terroriste prévu pour Pâques
qui vient d’être déjoué (voir
ici). Pour mémoire, dix des douze terroristes présumés
étaient “étudiants”.
Enrichissement culturel à l’université
de Strathclyde en Ecosse : manifestation de l’association
des étudiants musulmans et des associations Action Palestine
et Stop the War.
Les ministres ont déjà averti du fait que la
menace en provenance des campus était « réelle
et sérieuse » dans la mesure où des étudiants
courent le risque d’être embrigadés par des
fanatiques.
Selon des experts, pas moins de 48 universités ont été
infiltrées dans le passé, et les guerres en Irak
et en Afghanistan auraient alimenté la radicalisation
de nombreux jeunes étudiants.
L’an dernier, le gouvernement a une nouvelle fois envoyé
des instructions aux universités pour inciter le personnel
universitaire et les étudiants à signaler tout
soupçon relatif à l’extrémisme.
Il leur était demandé d’identifier les
associations d’élèves, plus particulièrement
les associations musulmanes, qui risquaient de tomber aux mains
des prédicateurs radicaux, et d’étudier
le profil des intervenants invités sur les campus à
intervenir auprès des étudiants.
Bill Ramme, ancien ministre de l’éducation secondaire,
a déclaré ne pas vouloir « surestimer la
menace » de l’extrémisme violent, mais qu’elle
était « réelle et sérieuse ».
Le professeur Anthony Glees, de l’université de
Buckingham, a averti que 48 campus au moins, parmi lesquels
Oxford, Cambridge, the London School of Economics and Imperial
College London avaient été infiltrés.
13.04.2009 Valeurs islamiques:
Une musulmane tue un bébé, qu'est-ce qui met le mari
en colère?
Une petite fille de 2 ans est morte rouée de coups de
la tête aux pieds par sa tante. Le corps comporte 55 ecchymoses
et blessures distinctes. Mais ce n’est pas vraiment cela
qui dérange le pieux mari de la tueuse. Non, ce qui le
fâche, et qui fait parler la communauté musulmane
locale, c’est que la police a photographié sa femme
sans son hidjab (voile islamique), comme le veut la procédure.
Et ceci se passe aux États-Unis !
Chicago, Illinois - La photo prise par
la police lors de l’arrestation de Mme Nour Hadid, suspectée
d’avoir tué un enfant mardi dernier, est une “insulte
à notre religion”, a dit le mari de Hadid, Alaeddin.
Les policiers d’Orland Park disent que la femme musulmane
âgée de 26 ans a été traitée
comme n’importe quel autre suspect pour une affaire de
meurtre, et qu’ils n’avaient aucune intention de
l’humilier quand ils l’ont photographiée
dimanche sans son voile et les épaules nues.
Hadid Nour est accusée d’avoir battu a mort sa
nièce de 2 ans Bhia Hadid pendant plus de quatre jours
à son domicile. L’enfant a 55 différentes
ecchymoses et traces de coups “de la tête aux pieds”,
selon les procureurs, qui disent que Hadid a avoué son
crime.
La femme est accusée de meurtre au premier degré
mais Alaeddin Hadid - qui insiste que sa femme est innocente
- a dit à la police d’Orland Park qu’ils
vont se retrouver en “grande difficulté”
à la libération de sa femme pour la diffusion
par les médias de la phot0 de celle-ci sans son hidjab.
“C’est contre notre religion, nous ne faisons pas
cela dans notre culture”, a déclaré Alaeddin.
“Les gens me questionnent tous les jours à ce sujet.”
Les obsèques de la petite Bhia Hadid ont eu lieu jeudi.
On pourrait s’imaginer que le mari a perdu ses esprits
et qu’il ne réalise plus ce qu’il dit ? Pas
vraiment.
le docteur Mohammed Sahloul, président de Conseil des
Organisations Islamique de Chicago a déclaré que
les policiers “doivent respecter la pudeur de l’accusée.”
Sahloul, qui a indiqué qu’il n’était
pas au courant des détails de l’affaire Hadid a
parlé en termes généraux sur le hidjab,
et a fait remarquer que les femmes musulmanes étant autorisées
à porter le hijab sur les photos des cartes d’identité,
”Si le but est l’identification, et qu’elles
se couvrent en public, alors l’identification sera plus
aisée [avec le hidjab] de toute façon”,
a-t-il dit.
Nour Hadid qui vient de Jordanie, dans ses aveux filmés,
a dit qu’elle a frappé sa nièce à
mort car elle était en colère que son mari l’accuse
d’avoir volé de l’argent caché sous
le matelas. Mais le mari affirme que l’interprète
a mal traduit les propos de sa femme et que les aveux ont été
obetenus sans la présence d’un avocat.
Voir la vidéo:
08.04.2009 La Charia s'invite
dans la justice allemande
Devant les tribunaux Allemand, la Charia peut prévaloir
sur les lois allemandes. Quatre cas récents où
des juges allemands non-musulmans se sont basés clairement
sur la loi islamique, qui incite au dénigrement de la
femme, à la haine, et la violence, pour rendre leurs
jugements.
Récemment, Lisa, une femme allemande de 46 ans, mariée
à un Egyptien, a appelé la police pour demander
protection contre les attaques de son mari sur sa fille de 17
ans et sur elle-même.
Magdi, le mari de Lisa, menaçait de tuer leur fille qui
a été violée par un homme. Magdi, musulman
pratiquant, pense que sa fille a commis la “Zena”
(adultère). Il a dit à sa femme qu’il a
toujours suspecté sa fille d’avoir clandestinement
un ami allemand. Lisa a demandé officiellement le divorce,
et l’expulsion hors d’Allemagne de son mari.
Le juge, Matthias Rau, du tribunal d’Hambourg, en Allemagne,
a jugé ( le 21 Janvier 2009), que Lisa devra attendre
au moins un an avant d’obtenir légalement le divorce,
que son mari ne peut pas être expulsé mais qu’
«il devra être ré-éduqué, dans
l’espoir qu’il renonce à sa compréhension
islamique de la « Zena », a déclaré
le juge.
Le juge allemand a fait valoir que “les musulmans ont
une compréhension différente du viol que les Européens,
et cela doit être pris en compte.”
Dans une interview sur NDR une radio allemande, le 18 Février
2009, le juge Rau a déclaré : ”la Charia
assimile le viol à un acte d’adultère, “Zena
“, et les victimes - les femmes - sont souvent punies
au lieu de poursuivre les violeurs et de les déclarer
coupables.”
~~0~~
Helmut Wagner, un autre juge Allemand d’Essen, a jugé
le 2 mars 2009, que les filles musulmanes ne peuvent pas être
forcées de nager en public ou de suivre des cours sur
la théorie de l’évolution à l’école.
Les parents de trois écolières ayant demandé
que leurs filles soient dispensées de piscine et de biologie
lors des cours sur la théorie de l’évolution.
Le juge Wagner avait fait valoir que ”ces choses sont
en contradiction avec les principes de l’islam, la religion
de ces jeunes filles, et donc à la lumière de
la liberté de religion, les musulmanes ne peuvent pas
être forcés de faire ou d’apprendre des choses
qui sont incompatibles avec leur religion.”
Le procureur général s’était indigné.
Il s’est opposé au verdict du juge Wagner en disant:
“Comment jugera-t-on un musulman qui tue une personne
qui commet l’apostasie ? Selon le Coran, il doit être
tué. Le juge libera-t-il le meurtrier ? “Le procureur
général citant le Coran qui dit: « S’ils
(les musulmans), tournent le dos [à l’islam], saisissez-les
alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez
parmi eux ni allié ni secoureur“(Sourate 4, verset
89). Le procureur a ajouté: “ dans l’islam,
la polygamie est permise. devrait-elle également être
permise en Allemagne pour les musulmans? Il me semble que certains
juges allemands sont plus royalistes que le roi et plus catholiques
que le Pape, car certains pays arabes se basent sur les codes
juridiques occidentaux. ”
~~0~~
Dans un autre cas, le juge Hans-Dieter Bachmann, du tribunal
de Dortmund, a également rendu un verdict (le 12 février
2009), en se référant à la Charia. Il a
dit que selon le Coran, un père musulman a le droit de
battre sa fille de 15 ans si elle refuse de porter un foulard,
et il ne peut pas être sanctionné pour cela. Le
juge a cité le passage suivant du Coran: « Les
hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs
qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci,
et aussi à cause des dépenses qu’ils font
de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes,
et protègent ce qui doit être protégé,
pendant l’absence de leurs époux, avec la protection
d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la
désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous
d’elles dans leurs lits et frappez-les…» (Sourate
4, verset 34)
~~0~~
En 2007, Christa Datz-Winter, une juge de Francfort, s’est
également référé sur un passage
du Coran qui donne droit à un mari de battre sa femme
pour rejeter la demande de divorce d’une femme marocaine
de son mari marocain, les deux vivaient en Allemagne.
Au lieu d’utiliser l’article 1565 de la loi fédérale
allemande, Datz-Winter avait préféré se
baser sur les critères définis dans le Coran,
et avait inscrit dans son verdict : «l’épouse
et le mari sont des musulmans. Dans l’Islam, le mari a
le droit de châtier sa femme. Ce fait ne peut être
ignoré, et les motifs culturels et religieux doivent
être pris en compte dans ce cas. »
10.04.2009 À Marseille,
la viande halal avariée était traitée à
l'acide
Une dizaine de bouchers spécialisés dans la viande
hallal ont été interpellés mercredi dans
la région marseillaise. Ils sont soupçonnés
d’avoir traités à l’acide des denrées
avariées pour pouvoir à nouveau les commercialiser.
L’enquête aurait débuté après
une série d’intoxications alimentaires.
De l’acide ou de la soude pour “nettoyer”
la viande, la débarrasser de son aspect vert-bleu et
de son odeur : c’est le procédé qu’auraient
utilisé une dizaine de bouchers spécialisés
dans les produits hallal dans la région de Marseille.
Ils ont été interpellés mercredi.
A l’origine de cette vaste opération de contrôle
menée dans plusieurs arrondissements de Marseille, mais
aussi à Martigues et à Port-de-Bouc dans les Bouches-du-Rhône,
se trouvent plusieurs plaintes pour des intoxications alimentaires
avec de la viande hachée ou des merguez. L’enquête
a également permis de remonter jusqu’à l’homme,
un Marseillais, qui aurait orchestré ce trafic en fournissant
en amont les bouchers en viande avariée.
Le procureur de la République a parlé d’une
“affaire grave“. Le représentant de la communauté
musulmane exige lui des sanctions et à l’avenir
plus de contrôles.
04.04.2009 Charles Martel
se retourne dans sa tombe, Poitiers a son minaret
Pour d’évidentes raisons historiques, Poitiers
n’est pas une ville comme les autres. C’est un symbole
majeur.
Cerise sur le loukoum, le minaret sera équipé
d’appareils de sonorisation. Pas de muezzin a priori,
nous dit-on, mais des hauts-parleurs. À part diffuser
la douce voix préenregistrée du muezzin, on cherchera
en vain à quoi d’autre ils pourraient servir. C’est
un jour de chance pour les Poitevins, décidément.
À ceux qui se demandent « mais que peut-on
faire ? », je les invite très vivement à
(re)voir
ce qui s’est passé à Chelles il y a
à peine deux semaines, et à l’image d’un
Julien Sanchez, de s’inscrire dans l’action.
Alternativement, deux actions SITA vous sont proposées.
Pour y participer cliquez ici
et ici.
Le minaret est érigé
POITIERS Le minaret de la mosquée vient d’être
construit. La tour religieuse, qui attend son escalier en colimaçon,
culmine à plus de 20 mètres.
Le minaret de la mosquée est haut de 21 mètres.
À ceux qui en doutaient encore, les travaux de la mosquée
de Poitiers, rue de la Vincenderie, progressent. Sept mois après
le début du chantier, l’édifice religieux,
défendu par l’UOIF (Union des organisations islamiques
de France), en impose. À commencer par le minaret qui
vient d’être érigé et culmine à
20 mètres (21,08m au final). Elle est visible depuis
la rue de la Vincenderie (une dizaine de mètres environ
au-dessus du niveau de la route). Ce minaret attend son escalier
en colimaçon (en béton) qui devrait être
installé avant cet été.
Pas de muezzin
À terme, un ensemble d’appareils d’éclairage
et de sonorisation devrait être installé. Pas question
a priori d’un muezzin (fonctionnaire religieux) perché
qui appellerait à la prière.
Outre le minaret, le bâtiment principal est presque terminé.
Le rez-de-chaussée abritera un centre culturel islamique.
Le 1er étage comprendra une salle de conférence
et des bureaux; au deuxième, il y aura la salle de prière
où on devine le Mihrab, la niche d’où l’imam
guidera la prière vers la Ka’ba, la Mecque. L’autre
symbole sacré de la mosquée étant le Minbar,
la chaire de l’imam, une estrade du haut de laquelle le
guide spirituel s’adressera aux fidèles; enfin,
le 3e et dernier étage est réservé aux
bureaux de l’imam et du président de la communauté
musulmane de Poitiers.
Arcs arabo-musulmans
Les murs des 2e et 3e étages sont décorés
d’arcs et arcades de style arabo-musulman. On en dénombre
près de 80 au total.
Le gros oeuvre devrait être terminé en juin prochain.
Suivront les mises hors d’eau et hors d’air. Les
différents corps de métier (isolation, électricité…)
prendront ensuite le relais.
03.04.2009 Un loi en Afghanistan
"légalise le viol" entre époux
Notons qu’une pareille loi n’est en aucun
cas nécessaire pour que de telles pratiques existent, comme
elles découlent directement de la charia.
En effet, en islam, la vie conjugale est essentiellement
basée sur le sexe et l’asservissement. Par exemple,
en droit musulman, le mari peut refuser à manger à
sa femme tant qu’elle refuse d’assouvir ses bas instincts,
il peut aussi la battre dans un tel cas, comme elle lui désobéi
par ce refus. En somme, le corps de la femme est propriété
de son époux.
On comprends donc bien que la limitation de cette nouvelle
loi afghane à la communauté chiite n’exclut
nullement que cette règle puisse s’appliquer aussi
aux femmes sunnites : elle ne fait que confirmer ce qui découle
de la charia et du Coran.
Des mouvements des droits de l’homme et des parlementaires
afghans ont dénoncé jeudi une nouvelle loi afghane
qui, selon eux, autorise les hommes à violer leurs
femmes, et ils ont accusé le président Hamid
Karzai d’avoir signé ce texte dans une perspective
électoraliste. Ils craignent que cette législation
remette en cause des droits acquis difficilement pour les
femmes après la chute du régime des talibans.
Cette loi -qui selon certains parlementaires n’a jamais
été débattu au Parlement- est destinée
à régenter la vie familiale de la communauté
chiite d’Afghanistan, qui représente environ
20% des 30 millions d’habitants de ce pays. Cette loi
ne concerne pas les sunnites afghans.
Un des articles les plus controversés de la loi stipule
que «sauf si l’épouse est malade ou a une
maladie que des rapports sexuels pourraient aggraver, l’épouse
est tenue de donner une réponse positive aux désirs
sexuels de son mari».
Selon ses détracteurs, Hamid Karzai a signé
le texte uniquement pour en obtenir un bénéfice
politique à quelques mois de l’élection
présidentielle.
D’après le Fonds de développement des
Nations unies pour la femme (UNIFEM), cette loi «légalise
le viol d’une femme par son mari». «La loi
viole sur de nombreux plans les droits des femmes et les droits
de l’homme», souligne l’UNIFEM dans un communiqué.
jeudi 26 mars 2009, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Matthew Levitt, directeur du Stein
Program on Counterterrorism and Intelligence au Washington
Institute, analyse l’accroissement du rôle
joué par le Hezbollah dans le trafic de drogue
dans la région de la triple frontière entre
l’Argentine, le Brésil et le Paraguay, ainsi
qu’en Afrique. Les profits réalisés
financent le terrorisme. Indépendamment de leurs
perceptions divergentes quant au Hezbollah, les Américains
et leurs alliés européens ont une forte
communauté d’intérêt dans la
lutte au narco-islamisme.
***
Traduction de : Hezbollah : Narco-Islamism, par Matthew Levitt,
Middle East Strategy à Harvard, dans The Washington
Institute for Near East Policy, 22 mars 2009
Plus tôt ce mois-ci, le Royaume-Uni a annoncé
qu’il reprendrait le dialogue avec l’aile politique
du Hezbollah. Contrairement aux États-Unis, le Royaume-Uni
n’a interdit que les branches terroriste et militaire
de ce mouvement. La branche terroriste (l’organisation
de la sécurité extérieure) a été
placée sur la liste des organisations interdites en
2000. La branche armée a été interdire
en juin 2008 en raison de « son soutien actif aux militants
en Irak responsables d’attaques contre les forces de
la coalition et des civils irakiens, y compris par la formation
à l’utilisation de bombes meurtrières
» ; de complots en vue de l’enlèvement
de personnel britannique de la sécurité en Irak
; et de son soutien à des activités terroristes
dans les territoires palestiniens.
L’Union européenne n’a pas encore désigné
comme étant terroriste une branche quelconque du Hezbollah
- militaire, politique ou autre –, même si elle
a désigné feu Imad Mughniyeh, le chef des opérations
extérieures du Hezbollah, ainsi que plusieurs autres
membres du Hezbollah impliqués dans des actes de terrorisme.
Malgré les différences de perception et de
politiques entre les États-Unis et l’Europe à
l’égard du Hezbollah, il y a un domaine critique
où les intérêts mutuels de toutes les
parties convergent : la répression du crime.
Indépendamment des divergences dans les politiques
ou les définitions de terrorisme, combattre le crime
et appliquer les lois souveraines sont des questions claires.
Le Hezbollah, plus que tout autre groupe islamiste, a une
longue expérience de la poursuite d’activités
criminelles pour se financer. Les États-Unis et leurs
homologues européens ont une forte communauté
d’intérêt dans la lutte contre le rôle
croissant joué par cette organisation dans le trafic
de drogue.
Juste cette semaine, l’amiral G. James Stavridis, commandant
du US Southern Command qui a été nommé
à la tête des troupes de l’OTAN comme commandant
suprême des forces alliées en Europe, a témoigné
devant le House Armed Services Committee sur la menace que
fait peser sur les États-Unis le lien entre le trafic
de drogue – « y compris les itinéraires,
les bénéfices et l’influence corruptrice
» -, et « le terrorisme islamique radical ».
Alors que le Hezbollah est impliqué dans un large
éventail d’activités criminelles allant
de la contrebande de cigarettes à la vente de produits
contrefaits, la connexion entre les drogues et le terrorisme
est particulièrement forte. Selon la US Drug Enforcement
Administration (DEA), 19 des 43 organisations terroristes
étrangères désignées par les États-Unis
sont résolument liées au commerce mondial de
la drogue, et jusqu’à 60% des organisations terroristes
sont soupçonnées d’avoir des liens avec
le commerce illégal des stupéfiants.
Le Hezbollah ne fait pas exception. Au cours des dernières
années, il a renforcé son rôle dans la
production et le trafic des stupéfiants, mettant à
profit l’importante population d’expatriés
libanais chiites principalement installée en Amérique
du Sud et en Afrique.
Selon Michael Braun, ancien administrateur adjoint et chef
des opérations de la DEA, « le Hamas et le Hezbollah
sont actifs dans cette région [Triple frontière],
où il est possible de tirer un bénéfice
de 1 million de dollars de la vente de quatorze ou quinze
kilos de drogue, un montant qui peut être transporté
dans une seule valise. »
Par exemple, l’amiral Stavridis a
témoigné qu’en août 2008, le
US Southern Command et la DEA, en coordination avec les
pays hôtes, ont ciblé un réseau de
trafic de stupéfiants du Hezbollah dans la région
de la Triple frontière entre l’Argentine,
le Brésil et le Paraguay. En août 2008, les
États-Unis, avec le concours d’enquêteurs
de la Colombie, ont identifié et démantelé
un réseau international de trafic de cocaïne
et de blanchiment d’argent basé en Colombie.
Ce réseau, constitué d’un cartel de
drogue colombien et de membres libanais du Hezbollah,
utilisait une partie de ses profits - prétendument
des centaines de millions de dollars par an - pour financer
le Hezbollah.
Ces révélations ne devraient pas surprendre.
En décembre 2006, le Trésor américain
a inscrit Sobhi Fayad comme Terroriste Spécialement
Désigné. Pourquoi ? Parce que, nous informe
le Trésor, « Fayad a été un
agent senior du Hezbollah dans la région de la
Triple frontière où il a servi de liaison
entre l’ambassade d’Iran et la communauté
locale du Hezbollah. Il a également travaillé
pour le Hezbollah et voyagé au Liban et en Iran
pour y rencontrer des dirigeants du mouvement. Fayad a
suivi un entraînement militaire au Liban et en Iran
et a été impliqué dans le trafic
de drogues illicites et la contrefaçon de dollars
américains.
L’Afrique est aussi une région en passe de devenir
une source de préoccupation quant au trafic de drogue
par des réseaux terroristes. Selon l’amiral Stavridis,
les trafiquants de drogue ont étendu leur présence
sur les côtes occidentales de l’Afrique, qui servent
de « tremplin vers l’Europe. » Le Hezbollah
a longtemps maintenu une forte présence en Afrique,
son pôle stratégique pour la collecte et le transfert
de fonds. Il s’y livre aussi à des activités
criminelles, telles que la contrebande de diamants.
Le lien entre trafic de drogue et activités terroristes
- en particulier celles du Hezbollah - pose un défi
immédiat aux forces policières des États-Unis
et de ses alliés européens. Bien que les Européens
ne voient pas le Hezbollah comme une organisation terroriste,
ils souhaitent certainement empêcher ce groupe de se
livrer à des activités criminelles sur leur
sol. Les pays sont particulièrement déterminés
à empêcher l’importation de drogues illégales
à travers leurs frontières, que ce soit par
des réseaux criminels organisés, des groupes
terroristes, ou les réseaux hybrides narco-terroristes
que les autorités de la DEA décrivent comme
« plus malveillants et menaçants que tout ce
que les forces de l’ordre et les militaires ont jamais
rencontré. »
Ainsi, même si les États-Unis et le Royaume-Uni
ne s’entendent pas sur l’opportunité ou
les modalités d’un dialogue avec le Hezbollah,
ou même sur la façon de classer le Hezbollah
et ses différentes composantes, il n’y a pas
de « zone grise » quant au caractère illégal
du trafic de drogue. Le Royaume-Uni et d’autres nations
européennes ne sont pas moins désireux que les
États-Unis de lutter contre la circulation de drogues
sur leur territoire et d’empêcher le Hezbollah
d’y exploiter des entreprises criminelles.
La décision britannique d’ouvrir un dialogue
politique avec le Hezbollah est certainement mal informée.
Mais ne soyez pas surpris si les Britanniques parlent aux
leaders « politiques » du Hezbollah, tout en arrêtant
certaines de ses cohortes impliquées dans le trafic
de drogue. Même si les autorités décrivent
publiquement ces actions comme ciblant des criminels plutôt
que le Hezbollah, l’effet sera passablement le même.
31.03.2009 La Suisse doit
impérativement se retirer de Durban II
Le MOSCI appelle au retrait de Durban II
La Suisse a émis pour conditions
à sa participation à la Conférence d’examen
de Durban (Durban II) que son projet de résolution
ne crée pas de nouveaux outils de droit international
ni ne fustige tout particulièrement un Etat, affirmant
qu’elle doit se limiter au contenu de la Conférence
de Durban de 2001. Une façon de procéder
qui s’avère être la même que celle
de l’UE.
Or, force est de constater que derrière cette apparente
fermeté du Conseil fédéral se cache une
volonté de dissimuler le processus en passe d’aboutir
qui, sous couvert de la lutte contre le racisme, s’éloigne
avec allégresse de ses objectifs initiaux pour devenir
une diatribe panislamique, liberticide, anti-occidentale
et antisémite. C’est aussi oublier par
le passage des années ce que fut vraiment la conférence
de 2001 : une mascarade antisémite sans précédent
depuis l’époque nazie dans le cadre de laquelle
furent hurlés des slogans tel que «
Un juif, une balle ». Lors de cette première
conférence étaient par ailleurs déjà
évoqués la défense spéciale de
l’islam et la criminalisation de la critique
de l’islam.
Des négociations
honteuses
Les négociations sur le texte final de Durban II ressemblent
plus à des transactions maffieuses mettant en jeu la
fermeté d’Etats autoritaires ne venant que pour
défendre l’islam face à des Etats occidentaux
démocratiques qui semblent plus préoccupés
par leur approvisionnement en pétrole que par la défense
réelle des droits de l’homme et d’un antiracisme
cohérant. Un processus dans lequel on en vient
à négocier avec les Etats musulmans la
reconnaissance de l’Holocauste en échange de
la fustigation d’Israël [1] et dans lequel,
sous présidence libyenne, on a vu l’ouverture
des séances se faire au nom d’Allah et
en appelant tous les participants à l’islam.
Rappelons au sujet de cette dernière que le colonel
Kadhafi a lui-même déclaré venir à
Durban II non pour défendre les droits de l’homme,
mais «l’universalité de la religion musulmane»
en ajoutant que «L’islam régnera
sur la planète, comme Allah l’a promis.»
[2]. Une présidence contre laquelle rien ne s’oppose,
en tout cas pas la vice-présidence assumée de
son côté par l’Iran dont chacun ne connait
que trop bien les opinions terroristes, génocidaires
et négationnistes. Ces négociations sont à
un tel point honteuses que sur demande de l’OCI, on
a interdit à une équipe de journalistes d’ARTE
de filmer les débats dans le cadre d’un
reportage qu’ils préparaient [3].
Critiquer l’islam : un droit
salutaire en voie de disparition
Si la volonté du Conseil fédéral
que de nouvelles normes de droit international ne soient créées
est formellement respectée lors de ladite conférence,
ceci ne saurait exclure de fâcheuses conséquences
sur la vision du droit pénal en Suisse (comme
dans de nombreux autres Etats européens). En effet,
le Code Pénal comporte deux articles posant problème
en la matière :
· Le 261 bis CP susceptible de
poser problème du moment qu’on crée une
identité entre le racisme et l’ « islamophobie
» (vu dans le sens large de tout ce qui porte atteinte
à l’islam et est contraire à certains
points de vue de la charia tel qu’on en qualifie les
lois sur la laïcité). C’est en effet vers
cette conception que tend Durban II suite à la volonté
des 57 pays de l’Organisation de la Conférence
Islamique.
· Le 261 CP qui réprime
les atteintes aux religions (une disposition que le droit
pénal français ne connaît pas, mais qui
se retrouve dans de nombreux autres pays d’Europe).
Cette dernière norme ne punit pas l’atteinte
à ce qui est sacré pour être exact, mais
défend l’intérêt individuel à
ne pas voir ses sentiments religieux bafoués autant
que l’intérêt public que représente
la paix confessionnelle. Dans ce dernier cas, citons que la
volonté initiale du législateur (qui, alors
(en 1874), ne comptait pas avec les dérives inhérentes
à une présence islamique) ainsi que la jurisprudence
[4] expriment que c’est en fonction de la réactivité
des groupes religieux touchés qu’on définit
ce qui est digne de protection.
Si la teneur de cette norme a su rester modeste
jusqu’à présent, si on l’applique
à l’islam en tenant compte de l’irritabilité
de l’opinion musulmane, l’islam pourrait être
protégé à l’excès. Dans
une logique malsaine où les victimes du jihad seraient
perçues comme coupables.
Tant que les autorités ne donneront pas un signe clair
de refus de cette vision des choses (ils font justement le
contraire avec Durban II), on pourra s’attendre à
de telles dérives liberticide, le tout sans créer
à proprement parler de nouveaux outils de droit international.
Le Concept de « diffamation
des religions » ou Orwell serait-il un visionnaire
C’est derrière la sournoise dénomination
de « diffamation des religions » que s’est
bâti tout le processus de Durban. Or, lorsqu’on
parle de diffamation, ceci s’est toujours rattaché
à la personne physique, voir à la personne morale.
Jamais le terme de diffamation ne s’est appliqué
à des religions ou autres divinités, par essence
n’étant pas sujet de droit (y compris en droit
canon). Par cette conception, on en vient à élever
l’islamophobie, à prendre dans le sens de toute
critique de l’islam, au rang de diffamation, c'est-à-dire
de mensonge proféré dans le but de nuire à
l’islam. Le problème est qu’il suffit d’ouvrir
le Coran pour se rendre compte de la nature critiquable et
fort contestable sur un plan éthique de l’islam.
A ce point, dire la vérité serait qualifié
de diffamation et on imposerait le mensonge comme une vérité
incontestable. Orwell aurait-il vu juste ?
Peu importe que le terme « diffamation des religions
» ait disparu du nouveau projet de texte : ce dernier
stipule encore vouloir combattre l’islamophobie avec
tout ce que ceci implique. Qui plus est, quelques jours après
l’élaboration du nouveau projet de texte de Durban
II, soit le 26 mars, le Conseil des Droits de l’Homme
adoptait la résolution justement intitulée «
lutter contre la diffamation des religions ». L’OCI
n’a donc nullement renoncé à
cet odieux projet malgré ces apparences. Le
nouveau texte n’est qu’un leurre visant
à la démobilisation.
La fustigation de l’Occident
Un autre point inquiétant est le nombre d’articles
condamnant le colonialisme et l’esclavagisme auquel
les Etats occidentaux s’étaient livrés
sans aucune mention du fait que les pays arabes ont
eux-mêmes autant pratiqué l’esclavagisme
et que certains le pratiquent toujours.
Quant aux fustigations d’Israël, leur suppression
dans le nouveau texte proposé est une hypocrisie totale
: les attaques directes contre Israël ont été
remplacées par un renvoi au texte adopté en
2001 où elles figuraient déjà,
donc si elles ne figurent plus sur le papier, elles n’en
demeurent pas moins réitérées.
Pas un mot sur le régime de sous-homme réservé
aux chrétiens et juifs en terre d’islam.
Pas un mot sur les génocides typiquement islamiques
que l’histoire a connu. Pas un mot sur la condition
de la femme en terre d’islam ou sur la violente
propagande anti-juive qui sévit dans le monde musulman
(où Mein Kampf et le Protocole des Sages de Sion sont
souvent des best-sellers, voir sont édités
par les autorités elles-mêmes).
Loin de prétendre que le passé des Etats occidentaux
ne comporte pas ces facettes condamnables, accepter de ne
voir que les civilisations occidentales condamnées
revient à insinuer que celles-ci sont foncièrement
mauvaises et que la civilisation islamique doit être
considérée comme supérieure. Comble de
l’ironie, cette vision des choses, ne pouvant qu’exacerber
les sentiments anti-occidentaux dans le monde musulman, prend
place dans le cadre d’une conférence contre le
racisme.
Pourquoi se retirer de Durban II ?
En participant à Durban II, la Suisse (autant que
tous les autres participant), cautionne le processus de 8
ans avec ces visées évoquées comportant
des résolutions déjà adoptées
tel que la résolution 64/164 dont le titre est «
combattre la diffamation des religions » et qui s’est
concrétisée par un climat de censure de certains
débats lorsqu’on osait critiquer la charia [5],
un processus qui n’est pas seulement le propre de Durban
II, mais qui se retrouve aussi au Conseil de l’Europe
à travers la Résolution 1605 [6], notamment
et le processus astucieusement nommé Alliance des Civilisations.
A la solde de cette conférence, on pourra la considérer
comme liée à ses aboutissements.
En revanche, en se retirant, la Suisse, en plus d’éviter
des tournures dramatiques sur le plan interne, montrerait
son attachement aux droits de l’homme et au fondement
de la démocratie qu’est la liberté d’expression
et donnerait un message fort au monde qui pourrait être
suivi par d’autres, notamment de par sa place internationale
et par le fait qu’elle est elle-même l’Etat-hôte
de cette conférence.
Elle ne serait, en outre, pas la seule dans son cas, étant
donné que l’Italie, les USA, Israël
et le Canada s’en sont déjà retirés
officiellement et que plusieurs autres Etats tels
que les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Belgique pourraient
bien annoncer prochainement leur retrait. Une position
par ailleurs soutenue par pas moins de 188 ONG [7]
. Sa décision sera donc bien comprise par les autres
Etats occidentaux, ce qui ne la mettra pas au devant de difficultés
diplomatiques.
Pour toutes ces raisons, le MOSCI appelle au retrait
de la Suisse de Durban II.
31.03.2009 "Une seule
personne transportant quatre livres d´anthrax peut faire 330
000 victimes"
Voici le genre de discours diffusés sur la
fameuse chaîne Al-Jaseera que nous pouvons aussi capter
chez-nous. Les intentions de ce professeur sont on ne peut
plus claires au vu de ces extraits.
Le bioterrorisme pourrait se révéler
être une grande menace dans un avenir proche. Il a été
décelé que des groupes d’Al-Qaida en Algérie
font actuellement de la recherche sur le virus de la peste
en vue de les utiliser contre la population de Kabylie. Quand
à l’Europe, le gouvernement britannique a dernièrement
sorti un rapport public sur l’état de la menace
d’attaques terroriste par « bombe sale »
(bombe à explosif classique pulvérisant des
déchets radioactifs, relativement facile à fabriquer,
car les éléments radioactifs ne sont utilisés
que pour contaminer le terrain et la population). Ce dernier
type d’engin avait déjà été
perçu comme une importante menace envers la Russie
du fait de la contrebande de matériel radioactif et
d’armement auxquels se livrent la mafia et qui ne cesse
d’alimenter les réseaux jihadistes tchétchènes.
MEMRI Middle East Media Research
Institute
Dépêche fr. n° 99
Sur Al-Jazeera : Une seule personne transportant
quatre livres d´anthrax peut faire 330 000 victimes.
Ci-dessous des extraits d´un discours du Professeur
koweïtien Abdallah Al-Nafisi, diffusé sur Al-Jazeera
le 2 février 2009 :
"Quatre livres d´Anthrax dans une valise
grande comme ça, transportés par un combattant
à travers les tunnels reliant le Mexique aux Etats-Unis,
tueraient à coup sûr 330 000 Américains
en une heure seulement"
Abdallah Al-Nafisi : Quatre livres d´anthrax
dans une valise grande comme ça, transportés
par un combattant à travers les tunnels reliant le
Mexique aux Etats-Unis, tueraient à coup sûr
330 000 Américains en une heure seulement, avec une
diffusion adéquate dans les grands centres de peuplement.
Quelle affreuse perspective. Le 11 septembre aura été
quantité négligeable à côté
de cela, pas vrai ? Les avions, complots, programmations etc.,
ne servent à rien. Une seule personne ayant le courage
de transporter quatre livres d´Anthrax ira sur la pelouse
de la Maison blanch e pour y répandre ces "confettis",
avant de pousser des cris de joie. Ce sera une vraie fête.
"Al-Qaïda a des laboratoires, tout comme
le Hezbollah. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban,
où il produit et vend des armes."
Les armes de destruction massive sont problématiques.
Les Américains redoutent que les ADM ne tombent entre
les mains d´organisations "terroristes", comme
Al-Qaïda ou d´autres. Les Américains ont
de bonnes raisons d´avoir peur, parce qu´Al-Qaïda
avait autrefois dans la région de Herat (…) Elle
avait des laboratoires au nord de l´Afghanistan. Ils
ont des scientifiques, des chimistes, des chercheurs en physique
nucléaire. Ils sont tout sauf ce que ces journalistes
mercenaires en ont fait : des bédouins arriérés
vivant dans des grottes. Non non. Rien de tout cela. Seuls
les naïfs peuvent croire ce genre de discours. Ceux qui
se tiennent au courant savent qu´Al-Qaïda a des
laboratoires, tout comme le Hezbollah. Le Hezbollah a des
laboratoires au Sud Liban, où il produit et vend des
armes. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, d´où
il vend des armes à la Roumanie et la Hongrie.
(…)
S´ils qualifient quelqu´un de terroriste, dites
: "C´est un ami." Pourquoi ? Parce que nul
ne craint plus Dieu que ces "terroristes". Ce sont
les gens les plus nobles, les meilleurs au monde. J´ai
rencontré personnellement le mollah Omar. J´ai
eu l´honneur de rencontrer le mollah Omar. C´est
un homme qui n´appartient pas à son époque.
Il a toujours refusé de rencontrer les délégations
occidentales. Il leur disait : "Allez à Kaboul,
je suis à Kandahar." "Les polythéistes
sont vraiment impurs" – si vous voyez ce que je
veux dire. "Allez voir le ministre des Affaires étrangères
pour parler de politique. Je reste ici." C´est
le genre de personnes qu´il nous faut dans nos rapports
avec l´Occident. Quant à Ariqat, Dahlan et ses
semblables, ils ne sont d´aucune utilité pour
la nation.
(…)
Aux Etats-Unis, les milices comptent plus de 300 000 blancs,
qui appellent à attaquer le gouvernement fédéral
de Washington et à expulser Arabes, Juifs et Noirs
des Etats-Unis. Ce sont des racistes. On les appelle les "rednecks".
Le Ku Klux Klan. Ils sont racistes.(…)
Ces milices envisagent même de bombarder des centrales
nucléaires à l´intérieur des Etats-Unis.
Qu´Allah leur accorde le succès, bien que nous
ne soyons blancs ni de près ni de loin. Ils ont le
projet de bombarder la centrale nucléaire du Lac Michigan.
Cette centrale revête une grande importance. Elle fournit
de l´électricité à toute l´Afrique
du Nord (sic). Qu´Allah accorde le succès à
l´un de ces chefs de milices, qui envisage de bombarder
la centrale. Je pense que nous devrions lui consacrer une
partie de nos prières. Nous devons prier pour qu´Allah
lui accorde le succès et qu´il puisse terminer
sa mission, et nous serons alors en mesure de lui rendre visite
pour le féliciter, si Allah veut.
(…)
"Quiconque parle de dialogue,
coupez-lui la langue !"
Allah affirme dans le Coran que l´hostilité
entre nous et [les Juifs] est éternelle. Ainsi quiconque
parle de dialogue, coupez-lui la langue ! De quel dialogue
parlent-ils ? Il n´y a pas de place pour le dialogue.
Allah a dit que notre hostilité à l´encontre
des Juifs serait éternelle, et voilà qu´apparaît
quelqu´un pour nous parler de fraternité, etc.
C´est contraire au Coran. Quiconque contredit le Coran
est un infidèle. Formuler des accusations d´hérésie
? Oui, je suis pour. Je suis pour accuser les gens d´hérésie.
(…)
Nous devrions aussi défendre la résistance,
ne pas garder le silence face à la campagne organisée
dans la presse de la Péninsule arabique et du Golfe,
et d´autres journaux arabes. Certains doutent des leaders
de la résistance. Nous devons faire face à ces
[journalistes] et les empêcher de poursuivre sur leur
lancée, même s´il faut pour cela les appeler
au téléphone et leur dire : "Ne répétez
pas ces actes méprisables dans vos chroniques et articles,
sinon nous prendrons les mesures suivantes contre vous."
Nous devons recourir à la pression avec ces personnes.
Nous ne evons pas garder le silence. Nous ne devons pas les
laisser faire, sous prétexte de liberté d´expression.
Ils forment une cinquième colonne.
(…)
"Moi, Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi,
vous invite à affronter, par tous les moyens possibles,
ceux qui élèvent la voix contre la résistance.
"Par tous les moyens possibles", vous avez bien
compris ?"
Moi, Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi, vous invite à
affronter, par tous les moyens possibles, ceux qui élèvent
la voix contre la résistance. "Par tous les moyens
possibles", vous avez bien compris ?
(…)
Les ministres [du Hamas] sont des moudjahidine. Je connais
un ministre qui a participé à ces opérations.
26.03.2009 Islamberg :
une colonie islamique au cœur de l'Etat de NEW YORK !
Dans le pays de Barak Hussein Obama , si vous ne connaissez
pas son existence, vous ne trouverez probablement jamais Islamberg,
une communauté musulmane fermée dans la forêt
des Catskills, à environ 240 kilomètres au nord-ouest
de la ville de New York. La colonie, assise sur un chemin
de terre tranquille derrière une barrière avec
une pancarte ”Entrée interdite”, abrite
environ 100 habitants. Il y a des petites maisons et d’autres
bâtiments visibles de l’extérieur, mais
c’est ce qui ne peut pas être vu depuis cette
barrière qui inquiète les observateurs.
Le camp d’Islamberg a été fondée
en 1980 par Sheikh Mubarik Syed Ali Shah Gilani (photo dans
le lien en anglais ci-dessous ) un religieux pakistanais qui
a acheté cette parcelle de 28 hectares et a invité
les fidèles, pour la plupart des musulmans convertis
qui vivaient dans la ville de New York, à venir s’y
installer.
La colonie dispose de sa propre mosquée, d’une
épicerie et d’une école. Il a aussi un
champ de tir où les résidents s’entraînent
régulièrement sur des cibles. Gilani a mis en
place ce type d’enclaves rurales à travers les
États-Unis - au moins six, dont la communauté
du nom de Red House (Maison Rouge) dans le sud de la Virginie
- même si certains estiment qu’il y en a des dizaines,
toutes appartenant a l’organisation Muslims of the Americas
(Les musulmans des Amériques), groupe fondé
par Gilani.
Selon les autorités fédérales, Gilani
est également l’un des fondateurs de la Jamaat
al-Fuqra, une organisation terroriste jugée responsable
de dizaines d’attentats à la bombe et d’assassinats
à travers les États-Unis et à l’étranger.
Le groupe est lié à la planification de l’attentat
de 1993 contre le World Trade Center, et 10 ans plus tôt,
un des membres a été arrêté et
condamné pour attentat à la bombe dans un hôtel
à Portland, dans l’Oregon.
Richard Reid, (l’homme qui a tenté de faire
exploser un avion avec des explosifs dissimulés dans
la semelle de ses chausures )était aussi lié
a ce groupe, ainsi que le sniper condamné de DC, John
Allen Muhammad. Mais c’est Sheikh Gilani, qui suscite
le plus de controverse et d’inquiétude.
Gilani est l’homme que le journaliste Daniel Pearl
essayait d’interviewer au Pakistan quand il s’est
fait enlever et décapiter. Le cheikh a été
placé en garde à vue, puis relâché
par les autorités pakistanaises. Il nie toute implication
dans le meurtre de Pearl. Gilani raconte à ses disciples
que les “sionistes complotent”pour dominer le
monde et il encourage les musulmans à quitter les grandes
villes américaines, pour éviter la décadence
de la société infidèle.
Gilani nie également tout lien avec la Jamaat al-Fuqra,
de même que les résidents des enclaves de l’organisation
Muslims of the Americas , qui disent que les «terroristes»
n’existent pas et que cela a été créé
par des ennemis de l’Islam dans l’espoir de détruire
leurs communautés. Les membres nient aussi envoyer
une partie de leurs gains au Cheikh, mais un ancien résident
a déclaré à Fox News que de 10 à
30 pour cent de leurs revenus sont remis à Gilani sous
forme de dons en espèces.
La chaîne de télévision FOX News a tenté
de visiter Islamberg après que ses demandes d’interviews
ont été rejetées. Un porte-parole a dit
par téléphone que les résidents en général,
ont peur des interviews, car ils craignent que leurs mots
soient manipulés et retournés contre eux.
[…]
La chaîne a pu interroger des résidents venus
chercher leurs courriers à l’exterieur du camp.Une
femme a déclaré à Fox News, qu’elle
est heureuse d’être “loin de la ville, loin
de la drogue et des saletés qui s’y passe»,
et de pouvoir élever sa famille en sécurité
à Islamberg. Un autre résident, est ensuite
sorti su camp, caméra vidéo en main, et s’est
approché tout près de la réalisatrice
au point de la toucher. Le résident a laissé
sa caméra tourner pendant 15 minutes, sans dire un
mot, puis il a finalement commencé à répondre
aux questions.
L’homme dit que les résidents s’entendent
très bien avec les voisins mais qu’ils ne font
pas confiance aux médias qui, selon lui, dépeignent
leur ville comme un complexe surveillé “, où
nul ne peut entrer et sortir.”
“C’est un village”, a t-il insisté,
“avec des personnes de tous horizons, de toutes cultures
et de toutes races.”
Il prétend être ancien combattant de l’armée
de l’air, toujours actif dans la réserve, qu’il
a grandi à Brooklyn et qu’il s’est converti
à l’islam pendant son service. “J’ai
obtenu des récompenses pour” avoir comblé
le fossé “entre les soldats américains
et saoudiens”, a t-il dit, soulignant qu’il avait
aidé à transporter les corps de 19 soldats morts
dans un attentat terroriste en 1996 en Arabie saoudite. Il
a dit qu’il y a beaucoup d’anciens combattants
à Islamberg, dont un vétéran du Vietnam,
médaillé d’un Purple Heart [récompense
pour soldats blessés ou tués au combat].L’homme
a nié l’existence de la JamatC’est alors
que deux voitures de police sont arrivées sur place.
L’un des résidents les a appelé, comme
à chaque fois que des journalistes se présentent
à la porte. al-Fuqra, et a d’abord nié
donner une partie de ses gains au Cheikh Gilani, mais ensuite,
il a reconnu que “toutes les Eglises demandent des dons”.
La police locale a déclaré à Fox News,
qu’il y a eu beaucoup de rumeurs au fil des ans, mais
très peu de problèmes. La division Albany du
FBI a dit que l’agence entretient un dialogue avec les
habitants d’Islamberg. Ils ont pu visiter le complexe,
mais n’ont pas voulu dire s’il y a des enquêtes
en cours.
Cela n’a pas dissipé les inquiétudes
de certains islamo vigilants. Robert Spencer, directeur du
site Jihad Watch, dit que le groupe fait un effort concerté
de relations publiques pour présenter une bonne image
et dissimuler son passé violent.
“Je pense que nous devons être très vigilants
avec tous les membres de ces camps”, dit-il. Bien que
Spencer reconnaît qu’il n’y a rien de fondamentalement
mauvais à vouloir vivre dans l’isolement, il
a souligné qu’ils ne sont pas du tout ouverts
aux visiteurs, et qu’ils refusent tout examen rigoureux
alors qu’il y a de nombreuses preuves qu’il s’y
passe des choses inquiétantes.”
M Spencer n’a présenté aucune preuve
pour étayer ses craintes, mais il a suggéré
que le politiquement correct entravait les enquêtes.
Il dit que les connexions du groupe avec le Cheikh Gilani
est une bonne raison d’être inquiet, et qu’ils
peuvent planifier “quelque chose à plus grande
échelle et à plus long terme», pour la
cause «du Djihad islamique international», ce
que les représentants de Mulims of the Americas ont
nié à maintes reprises et raillés par
le passé.
26.03.2009 Wafa Sultan
: « J’ai décidé de combattre l’islam
», la vidéo en version française
« J’ai décidé de combattre
l’islam. Attention, je dis bien : combattre l’islam.
Pas l’islam politique, pas l’islam militant, pas
l’islam radical, pas le wahhabisme, mais l’islam
tout court. Je crois vraiment que l’Occident a inventé
ces termes pour satisfaire au politiquement correct. En Syrie
où j’ai grandi, on dit juste islam. L’islam
n’a jamais été mal compris, l’islam
est le problème. »
On ne présente plus la merveilleuse Wafa Sultan, cette
syrienne expatriée aux Etats-Unis qui pourfend le totalitarisme
vert avec une verve et un courage exceptionnels, malgré
les menaces de mort dont elle est l’objet.
Beaucoup d’émotion, de courage et de détermination
dans ce discours, par moments poignant. Il est extrait d’une
conférence qui s’est tenue en Floride sur la
place des femmes dans l’islam. Il date de 2007, mais
n’avait à notre connaissance jamais été
traduit en français. L’équipe de Bivouac-ID
(merci à Melba & Tnr) s’est empressée
de combler cette lacune.
Nous vous le présentons aujourd’hui. Nous espérons
que vous y serez vous aussi sensibles.
22.03.2009 Bosnie - Les
Croates réclament leur propre entité pour éviter
l'islamisation
Sarajevo, 19 mars (AKI) – Des groupes de Croates en
Bosnie ont dénoncé ce qu’ils appellent
l’« islamisation » de la Fédération
croato-musulmane et préparé un document exigeant
leur propre entité, ont rapporté les médias
jeudi.
« Les Bosniaques (musulmans) sont le principal problème
politique en Bosnie-Herzégovine, car ils recherchent
ouvertement l’hégémonie en comptant sur
leur majorité, » a dit le militant croate Leo
Plockinic aux journalistes.
Plockinic dit que le sort des Croates est le pire des trois
groupes principaux de Bosnie et qu’ils sont soumis à
l’assimilation par la majorité musulmane.
Il préside l’association croate « Un gouvernement
alternatif » et l’ONG Croatia Libertas.
« L’un des problèmes les plus importants
en Bosnie est la fusion de la politique bosniaque et de l’islam,
qui transforme la Bosnie en État gouverné par
la charia », a déclaré Plockinic.
« En Bosnie-Herzégovine et à Sarajevo,
l’islamisation est mise en œuvre à pleine
vitesse », a-t-il ajouté, affirmant que cela
nuit aux Croates et aux Serbes, ainsi qu’à la
demande d’accession du pays à l’UE.
Plockinic dit que le document préparé par les
groupes croates sera soumis au parlement pour approbation.
Mais la plupart des décisions dans les institutions
de Bosnie sont prises par consensus et il pourrait être
bloqué par l’un de ses trois groupes principaux.
En vertu de l’accord de paix de Dayton qui a mis fin
à la guerre de 1992-1995, la Bosnie a été
divisée en deux entités, l’entité
serbe et la Fédération croato-musulmane, chacune
disposant de la plupart des pouvoirs d’un État.
Mais la majorité musulmane de Bosnie appelle à
la suppression des deux entités et à la création
d’un seul État.
Les Serbes, qui forment le deuxième plus important
groupe ethnique de Bosnie, ont réagi en menaçant
d’organiser un référendum sur l’indépendance.
Les Croates se plaignent de discrimination au sein de la fédération
avec les musulmans et réclament leur propre entité.
L’Union européenne a lié l’entrée
de la Bosnie dans l’Union européenne à
des réformes constitutionnelles et de la police.
vu sur http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1788
est sauvé !" clament certains commentateurs
comme Chamberlain hurlait à la paix à son retour
de Munich en septembre 1938.
"Les lignes rouges bougent dans le bon sens" se
réjouissent d'autres comme Daladier acclamé
par la foule à sa descente au Bourget un an avant le
déclenchement de la deuxième guerre mondiale.
En fait de succès, le nouveau texte est en
réalité un masque assez grossier pour parvenir
au consensus tant désiré par les dictateurs,
consensus qui permet par ailleurs aux quelques démocraties
restantes de prétendre encore maintenir le cap dans
la diplomatie de façade.
Les 2 lignes rouges que les pays européens voulaient
défendre restent toujours d'actualité
Focalisation sur Israël
Si Israël n'est pas visé spécifiquement,
un paragraphe a été entériné définitivement
qui renvoie au Programme d'action et déclaration de
2001 qui stigmatisaient spécifiquement ce pays.
Liberté d'expression
Certes la terminologie de diffamation des religions a disparu
et il est demandé en remplacement à ce que la
haine raciale ou religieuse qui constitue une discrimination
soit interdite par la loi. Dans le même temps, le projet
de résolution s'inquiète que les médias
dans leurs
diverses formes contribuent à l'incitation à
la haine raciale ou des communautés religieuses.
Au vu des discussions qui ont lieu actuellement au même
moment au Conseil des droits de l'homme sur une nouvelle résolution
sur la diffamation des religions, et ce qui a déjà
été adopté ces derniers mois à
l'Assemblée Générale et au Conseil des
Droits de l'Homme concernant la limitation de la liberté
d'expression, cette nouvelle formulation est pour le moins
cocasse et témoigne, si besoin était, du double
langage de la diplomatie.
Cette victoire en trompe l'oil a également un prix
: l'absence de prise en compte des discriminations en raison
de l'orientation sexuelle, de la traite transsaharienne ou
dans l'océan indien, des discriminations que subissent
les femmes, les discriminations de caste etc.
En revanche sont mis à l'honneur les rapports du rapporteur
spécial sur les formes contemporaines de racisme qui
a consacré ces sept dernières années
à traquer "l'islamophobie" et à condamner
la diffamation des religions.
De même le comité ad Hoc sur les normes complémentaires
est félicité... On se souvient que ce comité
a entériné la révision terminologique
proposée par l'Organisation de la Conférence
Islamique en 2001 qui considère que l'antisémitisme
affecte majoritairement les arabes en tant que sémites,
et par extension tous les musulmans.
Rien n'est encore joué. Sans doute l'Europe aura-t-elle
comme en d'autres époques, à la fois le déshonneur
et la guerre.
Malka Marcovich
18 mars 2009
23.03.20097-eleven
norvégien : la provocation mahométane, ça marche
!
Fouzia Tanveer est sortie en pleurs de son lieu de travail
le jour-même de sa prise de fonctions. La pauvre se
juge en effet honteusement discriminée et porte plainte
à présent auprès du Bureau pour l’Egalité
et contre la Discrimination.
De quoi s’agit-il ?
Fouzia Tanveer s’est présentée au magasin
7-eleven de Torshov, à Oslo, avec un hijab, pour son
premier jour de travail. Son chef lui a dit que le port du
hijab était interdit, et qu’il lui fallait l’enlever
avant de commencer à travailler. Inacceptable bien
entendu pour la demoiselle qui s’est empressée
de porter plainte, et faire un scandale dans la presse.
Or, ce qui est étrange, c’est qu’elle
s’est présentée sans hijab à son
entretien d’embauche. Elle a commencé à
porter le hijab la veille de sa prise de fonction.
- Maintenant, c’est une partie de mon identité.
J’ai lu que 7-eleven a pour slogan ‘le libre choix’.
Pourquoi alors ne respectent-ils pas mon choix ? , déclare
Fouzia Tanveer, et d’ajouter : “je fais cela pour
les autres filles qui veulent porter le hijab dans la vie
professionnelle”.
Karl Ernest Koch, le représentant du Bureau pour l’Egalité
et contre la Discrimination la soutient totalement : ”C’est
une affaire importante, car le marché de l’emploi
doit être ouvert à tous, quelle que soit la religion.
(…). La durée depuis laquelle elle porte le voile
n’a aucune importance dans l’affaire. ”
Suat Catalgöl, le chef du 7-eleven à Torshov,
déclare pour sa défense: “le hijab est
en contradiction avec le règlement vestimentaire de
7-eleven: nous ne pouvons par exemple pas travailler en short,
training, ou bikini”.
Solfrid Flateby, la directrice de communication du Service
Commercial Reitan, qui possède le magasin 7-eleven,
blâme Suat Catalgöl de ne pas avoir pris contact
avec ses supérieurs dans cette affaire: “Il y
a des employés avec hijab dans les magasins 7-eleven
et Narvesen. Nous devons être flexibles, ne pas discriminer
et faire de la place à tout le monde (…) Nous
allons transformer le règlement pour bien préciser
que le hijab est permis, si bien qu’il n’y aura
plus à l’avenir de confusion à ce sujet.”
22.03.2009 Malgré
le nouveau texte présenté, Durban 2 doit plus que
jamais être boycotté
Le texte présenté victorieusement, le 17 mars
2009, par le facilitateur russe Youri Boychenko a un petit
goût nauséabond de déjà vu et sent
le souffre.
"Durban 2 est sauvé !" clament certains
commentateurs comme Chamberlain hurlait à la paix à
son retour de Munich en septembre 1938.
"Les lignes rouges bougent dans le bon sens" se
réjouissent d'autres comme Daladier acclamé
par la foule à sa descente au Bourget un an avant le
déclenchement de la deuxième guerre mondiale.
En fait de succès, le nouveau texte est en
réalité un masque assez grossier pour parvenir
au consensus tant désiré par les dictateurs,
consensus qui permet par ailleurs aux quelques démocraties
restantes de prétendre encore maintenir le cap dans
la diplomatie de façade.
Les 2 lignes rouges que les pays européens voulaient
défendre restent toujours d'actualité
Focalisation sur Israël
Si Israël n'est pas visé spécifiquement,
un paragraphe a été entériné définitivement
qui renvoie au Programme d'action et déclaration de
2001 qui stigmatisaient spécifiquement ce pays.
Liberté d'expression
Certes la terminologie de diffamation des religions a disparu
et il est demandé en remplacement à ce que la
haine raciale ou religieuse qui constitue une discrimination
soit interdite par la loi. Dans le même temps, le projet
de résolution s'inquiète que les médias
dans leurs
diverses formes contribuent à l'incitation à
la haine raciale ou des communautés religieuses.
Au vu des discussions qui ont lieu actuellement au même
moment au Conseil des droits de l'homme sur une nouvelle résolution
sur la diffamation des religions, et ce qui a déjà
été adopté ces derniers mois à
l'Assemblée Générale et au Conseil des
Droits de l'Homme concernant la limitation de la liberté
d'expression, cette nouvelle formulation est pour le moins
cocasse et témoigne, si besoin était, du double
langage de la diplomatie.
Cette victoire en trompe l'oil a également un prix
: l'absence de prise en compte des discriminations en raison
de l'orientation sexuelle, de la traite transsaharienne ou
dans l'océan indien, des discriminations que subissent
les femmes, les discriminations de caste etc.
En revanche sont mis à l'honneur les rapports du rapporteur
spécial sur les formes contemporaines de racisme qui
a consacré ces sept dernières années
à traquer "l'islamophobie" et à condamner
la diffamation des religions.
De même le comité ad Hoc sur les normes complémentaires
est félicité... On se souvient que ce comité
a entériné la révision terminologique
proposée par l'Organisation de la Conférence
Islamique en 2001 qui considère que l'antisémitisme
affecte majoritairement les arabes en tant que sémites,
et par extension tous les musulmans.
Rien n'est encore joué. Sans doute l'Europe aura-t-elle
comme en d'autres époques, à la fois le déshonneur
et la guerre.
Malka Marcovich
18 mars 2009
22.03.2009 Comment l’OCI
a préparé le terrain pour Durban 2 ?
Quand en octobre 2005, l’Unesco avait adopté
le texte sur la diversité culturelle, nous y avions
vu une atteinte à l’universalité de la
Déclaration des Droits de l’Homme. La France
de la Révolution de 1789 avait voté pour ce
texte. La Gauche européenne avait salué cet
évènement présenté par beaucoup
comme un moyen de lutter contre «l'impérialisme
culturel» américain.
A présent l’OCI évoque ce texte et entend
l’utiliser pour justifier la création d’un
droit de l’homme spécifiquement réservé
aux musulmans.
Et comme l’a affirmé Kadhafi, voici quelques
jours, « L'islam régnera sur la planète,
comme Dieu l'a promis » et nous serons tous musulmans.
Dans le langage politiquement correct, il est officiellement
question d’« élargir la perspective actuelle
des droits de l’homme à la diversité culturelle
afin de contrer l’impérialisme culturel préconisé
par les états occidentaux ».
Le combat contre le racisme se transforme en combat pour
la diversité mais aussi contre l’universalisme.
Comment en est-on arrivé là ?
La diversité culturelle : un sérieux
revers pour l’universalité des droits de l’homme
L’un des faits déterminants s’est déroulé,
une fois de plus, dans l’indifférence générale
dans une des officines de l’ONU.
Les pays membres de l’Unesco ont adopté en octobre
2005 à une large majorité un projet de Convention
sur la protection et la promotion de la diversité culturelle.
Au premier abord, il ne pouvait s’agir que d’un
progrès. Les Etats-Unis et Israël ont voté
contre ce document, le jugeant ambigu. Mais ce texte n’est
pas ambigu : il prône ouvertement « le dialogue
» entre « les civilisations ».
Ce même projet a été promu par les pays
de l’OCI qui entendent imposer le voile, maintenir l'apartheid
sexiste et instaurer la Charia comme source unique de droit
au nom de la diversité culturelle.
L’artisan du projet est M. Koïchiri Matsuura (diplomate
japonais et directeur général de l’UNESCO)
qui ne refusait pas de s’afficher aux côtés
des représentants de la République des Mollahs
afin de maquiller au besoin ce régime et prétendre
qu’il est le protecteur des arts et des libertés.
Le projet de la diversité culturelle refuse en bloc
la théorie du « Choc des Civilisations »
de Samuel Huntington et place la barbarie de la charia sur
le même piédestal que la civilisation occidentale.
Le texte se calque sur le discours des intégristes
musulmans qui assimilent le port forcé du voile comme
une expression de la diversité culturelle et non pas
comme une atteinte à la dignité humaine.
Le dialogue prôné par l’Unesco est le
contraire de ce qu’il prétend. Ici, nous sommes
au royaume de la langue de bois et chacun y va de son discours
humaniste. Ce dialogue sera au service des diplomaties basées
sur une entente cordiale avec des états qui enfreignent
les droits de l’homme au nom de l’Islam.
La décision prise à l’Unesco a été
présentée aux Européens comme un comme
un moyen de lutter contre « l'impérialisme culturel
américain ». Encore une fois, les européens
prennent le risque de rassurer leurs alliés arabes
ou musulmans quant à leur fidélité sans
faille en se montrant anti-américain.
L’anti-américanisme bougon de la classe politique
annule les efforts de la lutte contre le terrorisme et rêve
d’un Islam laïque alors qu’il n’a en
réserve que des musulmans indifférents mais
complaisamment ravis par les évènements.
La décision de l’Unesco fut un sérieux
revers pour la lutte contre l’intégrisme et pour
la défense des êtres humains nés par malchance
dans un pays « arabo-musulman ».
Le texte est écrit par des professionnels qui manient
à la perfection la langue de bois.
Alors que le monde est en proie au terrorisme, à l’intégrisme
et au conflit entre ces deux fléaux et les libertés
individuelles, le document de l’Unesco n’aborde
aucun de ces sujets et cultive l’art du flou artistique.
Le document se dit bien évidemment favorable à
une diversité culturelle qui soit respectueuse des
droits de l’homme mais dans les faits, l’Unesco
est devenu un faire-valoir pour le commerce entre états
démocratique et états tyranniques.
L’Unesco trouve désormais les justificatifs
« politiquement corrects » pour entretenir des
relations non conflictuelles.
L'Unesco entend élargir le domaine de la Déclaration
Universelle des Droits de l’Homme à des considérations
d’ordre particulier qui sont très distinctement
en conflit avec le caractère universel et à
minima de ces droits fondamentaux.
Après l’UNESCO, l’offensive à
l’ONU
A nouveau dans une indifférence générale,
c’est en 2007 que l’OCI a donné la charge
à l’ONU en faisant adopter la résolution
62-154
C’est l’OCI qui a exigé de l'ONU, que
l'Islam soit non seulement autorisé à faire
des revendications autocratiques, mais qu'il bénéficie
d'une protection officielle contre toute critique.
Rédigée au second degré, dans le jargon
des droits de l'homme et de l'opposition à la discrimination,
la Résolution 62/154 des Nations unies sur «La
lutte contre la diffamation des religions», à
cherché à étendre la protection non pas
aux êtres humains, mais aux opinions et aux idées,
en accordant à celles-ci une immunité exclusive
contre toute «offense».
Le préambule est bourré d'hypocrisies, comme
dans ce délicieux paragraphe, selon lequel l'Assemblée
générale de l'ONU «souligne qu'il importe
de multiplier les contacts à tous les niveaux afin
d'approfondir le dialogue et de renforcer l'entente entre
des cultures, religions, convictions et civilisations différentes,
accueillant avec satisfaction à cet égard la
Déclaration et le Programme d'action adoptés
par le Mouvement des pays non alignés à sa Réunion
ministérielle sur les droits de l'homme et la diversité
culturelle, qui s'est tenue à Téhéran
les 3 et 4 septembre 2007.»
La mascarade annoncée de Durban 2 n’est une
surprise que pour le citoyen lambda trahit par ses gouvernants
et par ses medias qui connaissaient, pour y avoir participé,
toutes les revendications liberticides des mahométans.
Personne dans l’élite occidentale n’ignorait
depuis des années que ces revendications étaient
portées, approuvées et déjà intégrées
dans des textes normatifs opposables aux droits nationaux.
Au lieu de diaboliser ce remarquable professeur de Sciences
Politiques qu’était Samuel Huntington, nos élites
auraient peut-être dû tout simplement lire sa
thèse du « Choc des Civilisations » au
lieu de la repousser d’un revers de main méprisant.
Car ce qui se trame dans les couloirs des officines de l’ONU,
c’est tout simplement l’assassinat de la Civilisation.
Londonistan : Marche pour l’islam, 28 février
2009
Islam for UK ! Sharia for UK ! Allahu Akbar !
La marche était organisée par le prêcheur
subversif Anjem Choudary, qui a expliqué sur le plateau
de la BBC récemment que sa vision de l’application
de la charia comprend les lapidations et les flagellations
publiques ainsi que les amputations (pour la Grande-Bretagne
!). La marche a été autorisée quelques
jours après que la procession en l’honneur de
St-Georges ait été interdite au motif qu’elle
serait raciste. Choudary a reçu une autorisation malgré
que lors d’un rassemblement antérieur, certains
de ses sympathisants aient scandé « Bomb the
UK ! ».
L’annonce de la marche indiquait que l’objectif
était d’« émuler le prophète
et ses compagnons en réclamant l’islam et en
dénonçant l’oppression des lois votées
par les humains » ; et que la Grande-Bretagne est remplie
de mécréants qui se livrent à la prostitution,
aux jeux de hasard, à l’alcoolisme et à
l’adoration d’autres dieux. Les femmes étaient
invitées, mais devaient marcher à l’arrière
de la procession vu la « complète ségrégation
imposée ».
Cette marche vient 18 mois après que trois sympathisants
de Choudary aient été incarcérés
pour incitation au meurtre lors d’une manifestation
à Londres contre les caricatures danoises de Mahomet.
Mark Cowles, fondateur de la procession de St-Georges, a
dit hier : « Je n’arrive pas à croire que
la marche de Choudary a été autorisée.
L’establishment britannique tente de taire la voix des
Britanniques, mais les autres cultures peuvent nous imposer
leur mode de vie. »
Ci-dessous, un article signé par le président
de la CICAD sur le financement du Hamas par certaines associations
prétendument caritatives acties notamment en Suisse.
Même si celui-ci date, nous avons jugé intéressant
de le diffuser.
Le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens,
une des branches du Hamas, collecte des fonds en Suisse pour
les familles de terroristes palestiniens.
Le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens
(CBSP) est à l’initiative d’une campagne
de collecte de fonds intitulée « la Campagne
101 jours » et dont l’objectif annoncé
est d’apporter un soutien aux familles palestiniennes.
Il encourage la création « d'un groupe de personnes
dynamiques, spécialistes dans le domaine caritatif
et ayant à leurs actifs une expérience de la
supervision et l'exécution de projets ».
De même, il insiste sur certaines recommandations faites
aux institutions caritatives : « (...) Les institutions
caritatives doivent mettre au point un projet commun pour
venir en aide aux familles des martyrs, des blessés
et des détenus en plus des pauvres et des orphelins.
»
En Suisse, l’Association de Secours Palestinien (ASP),
fondée en 1994, filiale du Comité de Bienfaisance
et de Secours aux Palestiniens basé en France participe
directement à cette opération. L'ASP est installée
à Bâle et à Genève. Cette organisation
est inscrite au registre du commerce en Suisse. En 2002, l'association
a recueilli dans ce pays, environ un million de francs suisses
grâce notamment à quelques centaines de donateurs
fixes. Face aux accusations de soutien aux groupes terroristes,
le responsable de l’ASP souligne que son action, n’a
qu'un « caractère humanitaire, consistant notamment
à créer des centres médicaux ou à
parrainer des orphelins. Les dons sont destinés à
la population palestinienne en Cisjordanie, dans la bande
de Gaza ou dans les camps de réfugiés au Liban
et en Jordanie ».
L'ASP est «l'un des principaux collecteurs d'argent
du Hamas en Suisse», affirme le Département américain
du Trésor. Selon le gouvernement américain,
elle récolte des fonds dans les mosquées et
les centres islamiques de Suisse qui sont ensuite transférés
à des groupes affiliés au mouvement terroriste
palestinien. Les Etats-Unis ont décidé de bloquer
ses avoirs. Le Centre Islamique de Genève, dirigé
par M. Hani Ramadan, répertorie l’ASP dans la
liste des Centres Islamiques en Suisse.
Dans un communiqué du 21 novembre 2003, l'Australie
annonce « le gel des avoirs de six dirigeants du groupe
militant palestinien Hamas ainsi que d'un certain nombre d'institutions
caritatives », les accusant d'être impliqués
dans le terrorisme.
Les institutions caritatives concernées sont :
· le Fonds palestinien de secours et de développement
(Interpal)
· l'Association Sanabil pour le secours et le développement
· l'Association palestinienne en Australie (PVOE)
· le Comité de bienfaisance et de secours aux
Palestiniens (CBSP)
· l'Association de secours palestinienne (ASP)
Les autorités helvétiques ont, quant à
elles, réagi avec prudence à ces accusations.
Le procureur fédéral Claude Nicati, qui conduisait
plusieurs enquêtes antiterroristes, a expliqué
que le Hamas ne peut être comparé à Al-Qaïda
: « Al-Qaïda est une organisation uniquement terroriste.
Le Hamas a deux branches, une armée et une politique.
Il est souvent difficile de distinguer l’une de l’autre.
»
Enfin, une autre association HAI (Human Appeal International)
domiciliée en Suisse à Onex est elle aussi accusée
par le Département Américain de la Justice d’être
un relais du Hamas.
Cette organisation aurait reçu, entre 1997 et 2000,
plus de 650 000 $ de la « Fondation de la Terre sainte
» considérée par les autorités
américaines comme une façade financière
du Hamas.
Nous vous rappelons que le Hamas figure sur la liste des
organisations terroristes éditée par l’Union
Européenne.
http://www.cige.org/adr1.htm
- lien vers la liste des associations recensées par
le Centre Islamique de Genève sous la rubrique Centres
Islamiques en Suisse
Le Temps du 13 juillet 2004 - article consacré à
l’association HAI (Human Appeal International)
19.03.2009Un
député bulgare dénonce les conversions forcées
à l’islam de villages entiers
Selon un député Bulgare, de nombreux villages
du sud sont convertis à l’islam par la force.
Bien que la Bulgarie fasse partie de l’Union Européenne,
certaines régions du pays auraient besoin d’une
deuxième libération du joug ottoman, a déclaré
Yane Yanev, membre du Parlement Bulgare, cité par l’agence
de presse bulgare, BGNES.
Y. Yanev (photo ci-dessus), qui est le chef de l’opposition
et le leader du parti “Ordre, Loi, et Justice”
(RZS) a parlé lundi à Blagoevgrad comme le rapporte
le correspondant local de l’agence BGNES.
Les dirigeants du parti RZS ont visité lundi plusieurs
villages dans le sud de la Bulgarie pour rencontrer des enseignants
et des parents inquiets, qui leur ont présenté
des preuves concrètes de conversions forcées
à l’islam dans la région.
L’exemple du village de Ribnovo, dans la municipalité
de Gurmen, a été présenté comme
le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école,
Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel
enseignant, les forçant à porter des vêtements
musulmans traditionnels et à encourager les élèves
filles à faire de même.
M. Issa a été illégalement nommé
directeur avec l’aide des dirigeants de la mosquée
locale et il est activement soutenu par le professeur de religion
de l’école, Murat Boshnak. M. Boshnak est, apparemment,
un individu au passé suspect avec une formation qui
manque de clarté. Il ne possède même pas
un diplôme d’études secondaires bulgare,
mais il possède un diplôme d’une école
religieuse de Skopje, en Macédoine. Les habitants de
Ribnovo affirment que Boshnak s’est spécialisé
dans l’Arabie Saoudite et qu’il force les parents
à signer des demandes pour que leurs enfants étudient
l’islam. Il exige aussi que les enfants s’adressent
à lui en l’appelant ”Aga” au lieu
de “Gospodin” (Monsieur), et a interdit aux filles
d’assister à la dernière cerémonie
de fin d’études en tenue civile. Il a émis
une interdiction des festivités. Boshnak a ensuite
organisé un voyage en Turquie avec les fonds d’une
fondation arabe. Une seule jeune fille a participé
à la cérémonie de fin d’études.
Les parents, qui refusent de suivre les règles fondamentalistes
ont été injuriés lors des prêches
dans la mosquée locale.
Le député Yanev a cité des exemples
similaires dans le village de Satovcha, où la directrice
de l’école a régulièrement suivi
des cours d’islam radical dans une école fondamentaliste
illégale. Elle est actuellement en congé de
maternité, et, afin de maintenir l’école
sous contrôle, a nommé son propre mari pour la
remplacer.
Les habitants des villages visités par Yanev ne sont
pas des immigrés Turcs, ils sont tous des musulmans
bulgares, ne parlant que la langue bulgare.
Le leader du RZS a déclaré qu’il était
consterné par les graves violations des droits et des
libertés des citoyens bulgares, qui sont pourtant inscrits
dans la Constitution. Le RZS a distribué aux médias
des vidéos, montrant comment l’Islam radical
est en train de prendre rapidement racine dans le pays, sous
le regard bienveillant de la coalition tri-partite au pouvoir.
M. Yanev et son collègue Dimitar Abadzhiev ont promi
de signaler à l’Agence d’Etat pour la Sécurité
Nationale (DANS) les violations des droits des citoyens de
la région, qui, disent-ils, sabottent les valeurs européennes
et ouvrent la voie à l’islam en Europe.
Bulgarie : Les conversions forcées
à l’islam continuent
Dans le village de Ribnovo, des enfants forcés de se
rendre à la mosquée. 16 mars 2009 | 13:40 | FOCUS
News Agency
Sofia.- Ahmed Bashev, maire de la municipalité
de Garmen, et Murat Boshnak, professeur de religion
islamique, ont été interrogés par
l’Agence pour la Sécurité Nationale
Bulgare sur ordre du Bureau du Procureur, a appris le
correspondant local de Focus News Agency.
Ahmed Bashev et Murat Boshnak ont été
interrogés pour avoir forcé des enfants
et des jeunes à faire des visites obligatoires
à la mosquée dans le village de Ribnovo
et pour les avoir encouragés à rester
à l’écart de la vie sociale. Les
gens des villages voisins qui avaient osé se
plaindre des conversions forcées ont été
menacés d’être chassés du
village maintes fois. Il leur a été dit
par exemple “Celui qui n’est pas avec moi
est contre moi” ou “Vous êtes des
giaours” (mot en turque, péjoratif pour
infidèle).
L’Agence pour la sécurité Nationale
avait été alerté sur ce cas.
19.03.2009 Le colonel
Kadhafi ne défendra pas les droits de l'homme mais l'Islam
Khadafi, celui qui voulait se faire appeler le «
roi des rois d’Afrique » (sic) et dont l’Etat
préside l’élaboration du texte final de
Durban 2
Le colonel Kadhafi a donné un avant-goût de
ce que promet la deuxième réunion de Durban
sur les droits de l’homme, dont le comité préparatoire
est précisément présidé par la
Libye, avec l’Iran parmi les vice-présidents.
Dans un discours prononcé le 12 mars à Nouakchott
en Mauritanie, le guide libyen a pris des accents prophétiques
non pas pour évoquer les droits de l’homme, mais
«l’universalité de la religion musulmane».
Selon le président libyen, «le Coran démontre
qu’il n’existe pas de divergences entre l’islam
et Moïse ainsi que ses proches fidèles, parce
qu’ils étaient des musulmans. S’ils avaient
vécu du temps de Mahomet, ils auraient cru en lui,
tout comme il n’existe pas de problème avec Jésus
et les autres prophètes, étant tous des musulmans
et Mahomet le sceau des prophètes.» Si discorde
il y a, a-t-il ajouté, elle se situe «entre nous
et ceux qui ont refusé de suivre Mahomet, qui est un
messager des juifs, des chrétiens et de toute l’humanité».
Dans la foulée, le dictateur libyen a encore invité
ses coreligionnaires à instituer un «calendrier
musulman à l’image des chrétiens»,
reprenant une revendication de «scientifiques»
et autres dignitaires de l’islam réunis l’an
dernier au Qatar lors d’une conférence intitulée:
«La Mecque, Centre du Monde, Théorie et pratique».
A cette occasion, ils ont appelé à remplacer
l’heure GMT du méridien de Greenwich par celle
de la Mecque, alléguant que cette ville saoudienne
est le vrai centre du monde par «la volonté d’Allah»
comme la «science moderne en a enfin fourni la preuve».
(Dali plaçait le centre de l’univers à
la gare de Perpignan.)
S’érigeant en défenseur de l’islam,
le nouveau président de l’Union africaine a fait
valoir qu’il est du devoir de chaque musulman de fortifier
la religion et de la propager partout dans le monde. D’ailleurs,
il n’a pas manqué de citer la grande contribution
de la Mauritanie à la diffusion de l’islam en
Afrique de l’Ouest et du Centre, se gardant bien de
parler du sort des Noirs maintenus en esclavage par les Maures
et toujours victimes de discrimination raciale dans son propre
pays. Abordant l’avenir de l’islam en Europe,
le colonel Kadhafi s’est félicité de sa
progression croissante avec la présence de millions
de musulmans, alors que le nombre de non-mahométans
est en régression et que «la dynamique des conversions
à l’islam se poursuivra avec l’entrée
de la Turquie, de l’Albanie et de la Bosnie-Herzégovine
dans l’Union européenne». Quant à
l’Afrique et à l’Asie, estime le dirigeant
libyen, «elles s’orientent peu à peu vers
l’islam, sonnant ainsi la fin de certaines religions
appelées à être remplacées par
l’islam, quoi que disent les polythéistes et
les incrédules».
A entendre le colonel Kadhafi, on est bien loin des illusions
entretenues par les promoteurs de l’Alliance des civilisations,
cette initiative lancée conjointement par le premier
ministre turc Recepp Erdogan et son collègue espagnol
José Luis Zapatero suivant une idée de l’ancien
président et hodjatoleslam iranien Khatami d’un
dialogue entre l’islam et l’Occident. Placé
sous l’égide de l’ONU en 2005, ce regroupement
a connu une nouvelle consécration avec l’inauguration
en grande pompe à la veille du 60e anniversaire le
10 décembre dernier de la Déclaration universelle
des droits de l’homme au Palais des Nations à
Genève, d’une nouvelle salle entièrement
rénovée aux frais de l’Espagne et baptisée
«Conseil des droits de l’homme et de l’Alliance
des civilisations». Comme si cette dernière devait
prendre le pas sur un système des droits de l’homme
de plus en plus mis à mal et vidé de sa substance…
C’est dans ce contexte de remise en cause de l’universalité
des droits de l’homme que l’Organisation de la
conférence islamique (OCI), forte de 57 membres sur
192 à l’ONU, s’active à faire entrer
la religion dans les instances internationales et à
imposer des normes anti-blasphème restreignant la liberté
d’expression sous couvert de lutte contre «l’islamophobie»
et la diffamation des religions, à commencer par l’islam.
La même présidente libyenne du comité
préparatoire de Durban II s’était déjà
distinguée alors qu’elle dirigeait en 2003 la
Commission des droits de l’homme qui a sombré
dans le discrédit, en s’adressant à l’assemblée
par ces pieuses paroles: «Au nom de Dieu, le Clément,
le Miséricordieux, je vous salue avec les salutations
de l’islam, que la piété de Dieu vous
entoure.» Comme si elle se prenait pour une envoyée
du ciel. A la fin de la session, Mme Najat al-Hajjaji, avait
manœuvré avec ses compères de l’OCI
pour empêcher tout débat sur une résolution
réclamant la fin des discriminations contre les homosexuels.
D’abord en reléguant la question au dernier point
de l’ordre du jour, puis en acceptant une suspension
de séance pour permettre aux délégués
musulmans d’aller faire leur prière, avant de
clore la session et d’enterrer ce sujet litigieux.
Avec la bénédiction de la Jamahiriya arabe
libyenne du colonel Kadhafi et de l’Iran des ayatollahs,
Durban II est décidément bien mal parti. Les
démocraties sauront-elles se ressaisir avant qu’il
ne soit trop tard, ou accepteront-elles sans broncher de servir
de caution aux desseins des dictatures, quitte à se
renier et à boire le calice jusqu’à la
lie ?
19.03.2009 Turquie : le
pays des fous , par Ahmet Altan
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - L’écrivain
et journaliste turc Ahmet Altan nous a habitués à
des articles courageux, lucides et limpides. L’article
qu’il a signé dans Taraf le 19 février,
et dont le Collectif VAN vous propose ici la traduction, ne
déroge pas à la règle. L’intellectuel
turc y décrit « Le pays des fous » (la
Turquie) où les enseignants et l’Etat-Major élèvent
une nouvelle génération de jeunes enfants, dans
la haine de l’Arménien, avec la projection obligatoire
du DVD raciste Sari Gelin, diffusé sur ordre de l’Etat-Major,
dans toutes les écoles primaires de Turquie. Ahmet
Altan, bien que sous le coup d’une inculpation au titre
de l’Article 301 du Code pénal turc pour avoir
affirmé l’existence du génocide arménien,
enfonce le clou avec courage : « Tu assassines plus
d’un million d’Arméniens, tu effaces les
traces des Arméniens de l’Anatolie, tu spolies
leurs biens et par-dessous tout, tu montres aux enfants des
vidéos disant voilà ce que « les Arméniens
nous ont fait ». Presque tous ceux qui vivent en dehors
de Turquie connaissent les événements des Arméniens.
Ils savent que les dirigeants du parti Union et Progrès
ont pratiqué un génocide d’une façon
délibéré. » Altan revient également
sur un autre fait choquant et rappelle qu’à Kayseri,
le président du syndicat des enseignants Eðitim-Sen,
a fait distribuer du ‘helva’ en hommage à
Hitler. Et Ahmet Altan de s’interroger sur l’avenir
d’un pays qui confie l’éducation de ses
enfants à des enseignants admirateurs de Hitler et
à un Etat-Major raciste.
(Ahmet Altan) - 19.02.2009
Le pays des fous
A l’époque de l’Empire ottoman, les princes
vivaient dans la crainte de se faire assassiner.
L’un d’entre eux avait même crié
‘Je ne veux pas de trône’ en pensant qu’il
s’agissait d’un piège, lorsqu’on
avait voulu le libérer de sa prison pour le mettre
sur le trône à la place de son frère.
Parmi eux, il y en avait qui perdaient la raison. Car le
fait d’être obligé de vivre en pensant
que toutes les personnes qui vous entourent sont des «
ennemies » qu’elles vous surveillent, qu’elles
se préparent à vous tuer, fait finalement perdre
la raison.
Dans notre république, il n’y a pas de «
princes ».
Nous, nous infligeons, à nos enfants et à nos
jeunes, le traitement de princes enfermés dans des
cages. Nous leurs enseignons sans cesse que « ce monde
est notre ennemi ».
Nous les transformons ainsi en des êtres humains suspicieux,
sans confiance, haïssant toute personne n’appartenant
pas à leur race.
Et nous faisons cela au nom du « patriotisme ».
Vous n’ignorez pas le dernier scandale à l’ordre
du jour, nommé « Sarý Gelin ».
Dans les écoles on a montré aux enfants des
vidéos racontant ce que « Les Arméniens
avaient fait aux Turcs ». Un effort incroyable pour
fabriquer une génération entière d’"Ennemis
d’Arménien".
Tu assassines plus d’un million d’Arméniens,
tu effaces les traces des Arméniens de l’Anatolie,
tu spolies leurs biens et par-dessous tout, tu montres aux
enfants des vidéos disant voilà ce que «
les Arméniens nous ont fait ».
Presque tous ceux qui vivent en dehors de Turquie connaissent
les événements des Arméniens.
Ils savent que les dirigeants du parti Union et Progrès
ont pratiqué un génocide d’une façon
délibéré. Ils connaissent les souffrances
endurées par les Arméniens.
Les Turcs sont les seuls à ne pas connaitre cette
vérité. Imaginez maintenant ce qu’ils
vont ressentir, lorsque ces enfants, qui grandissent en apprenant
« Les Arméniens ont tué les Turcs »,
vont affronter la vérité connue et dite par
le monde entier. Ils vont croire que le monde entier ment
et que le monde entier est l’ennemi de leur race, en
l’occurrence leur ennemi.
Nous éloignons ces enfants du reste du monde alors
qu’ils sont encore si jeunes.
Nous coupons leur lien avec leur passé. Nous dynamitons
les ponts qui pourraient être construits entre nos jeunes
et l’humanité entière, avant même
qu’ils ne soient construits.
Ainsi nous les rendons fous en les élevant avec des
mensonges, enfermés dans une cage fictive.
Il a été découvert que cette opération
bizarroïde (Nota CVAN : la diffusion du DVD négationniste
Sari Gelin) était l’œuvre de l’Etat-Major.
Le DVD intitulé "Sarý Gelin" a été
distribué aux écoles par l’Etat-Major,
et de plus sans prévenir le Ministère de l’Education
Nationale.
Les généraux savent tout bien entendu, mieux
que tout le monde : ils croient fermement que préparer
une jeunesse haïssant le monde entier et ignorant les
vérités, ne peut être que bénéfique
pour l’avenir de la Turquie.
Ils déforment une génération selon leurs
convictions. Lorsque ces enfants seront des adultes, nous
serons partis depuis longtemps.
Ils vont vivre dans un monde différent.
Dans un monde où toutes les vérités
ressurgiront.
Et nous, nous allons leur laisser comme héritage,
nos folies.
Est-ce que nous avons le droit de faire cela ? Non.
Mais l’Etat-Major ne se préoccupe pas de choses
comme le droit, l’histoire, la vérité.
Tout ce qui l’intéresse c’est l’image
du ‘Jeune Turc’ qu’il a dans sa tête,
et il essaye de faire coller tous les enfants à cette
image. Dieu soit loué, le scandale a éclaté
et le Ministre de l’Education Nationale a déclaré
avoir arrêté la diffusion de la vidéo
dans les écoles (Nota CVAN : cette annonce n’a
malheureusement pas été suivie d’effet).
Bien entendu, notre souci concernant l’éducation
ne se limite pas à l’Etat-Major.
Il y a aussi nos enseignants.
A Kayseri, le président du syndicat des enseignants
Eðitim-Sen, a fait distribuer du ‘helva’ pour
« Hitler » (Nota CVAN : pour que l’âme
de Hitler repose en paix).
Cet homme, admirateur de Hitler, se trouve à la tête
d’un organisme d’enseignants.
Puisqu’il est le président, de nombreux enseignants
soutenant cet homme, vivent dans notre pays. Ces gens-là
admirent Hitler.
Et ils enseignent aux enfants cette admiration, le racisme,
le fascisme.
Dans quel pays du monde, peut-on trouver un semblable groupe
d’enseignants admirateurs de Hitler ?
Dans quel pays du monde, laisse-t-on enseigner les gens qui
vont aussi loin dans leur fascisme en allant jusqu’à
l’admiration de Hitler ?
Dans quel pays du monde, peut-on confier l’éducation
des enfants aux admirateurs de Hitler ?
Où peut-on tolérer que le fascisme pénètre
l’éducation d’une façon aussi poignante
?
Regardez bien ces deux-là qui vont côte à
côte.
L’Etat-Major et le groupe d’enseignants : ennemis
des Arméniens, ils réunissent leurs forces et
tentent de préparer une jeunesse raciste et admiratrice
de Hitler.
Et s’ils arrivaient à leur but, que se passera-t-il
?
Dans trente ans, dans le monde de cette époque-là,
comment vont vivre ces enfants ?
Comment ces enfants vont-ils gouverner ce pays avec leur
"monde mental" ?
Chacun va devenir un prince fou.
Il va penser que tout le monde veut le faire assassiner.
Si le monde lui propose un trône, lui fait du bien,
de crainte il va croire qu’il s’agit du mal, d’une
menace et il va le refuser.
Dans une époque où la communication va à
une telle vitesse, où la circulation est si développée,
comment les enfants peuvent-ils vivre en ayant des idées
si bizarres dans leur tête et avec de telles croyances
? Comment auront-ils la part de bonheur et de bien-être
qu’ils méritent ?
Et maintenant, nous les condamnons à la solitude et
au malheur. Quel que soit le résultat des élections
municipales...(Nota CVAN : c’est l’actualité
en Turquie, il y a bientôt les élections municipales).
Qui que ce soit qui se trouve au pouvoir...
Aussi longtemps que nous rendrons nos enfants fous, ce pays
ne peut pas avoir d’avenir...
Nous détruisons à la fois nos enfants et notre
avenir. Et on fait ceci au nom du ‘patriotisme et de
l’identité turque’.
A mon avis, avant les enfants, nous devons éduquer
nos généraux et nos enseignants. Nous devons
leur expliquer que l’identité turque, et le fascisme
ou le racisme, sont des choses bien distinctes. Dans le cas
contraire, lorsque nos enfants vont devenir des adultes et
vont voir le monde, ils vont hurler comme des fous «
je ne veux pas de bonheur ».
(Ahmet Altan) - 19.02.2009
Traduction du turc : S.C. pour le Collectif VAN - 11 mars
2009 - 10:36
les musulmans favorables
à une stricte charia, aux attaques sur les troupes américaines,
et aux thèses conspirationnistes sur le 11 septembre
Bivouac-ID a francisé un certain nombre de résultats
de cette grande enquête menée par World
Public Opinion consacrée à l’opinion publique
du monde islamique sur le terrorisme, Al-Qaida, et la politique
américaine. Nous vous les présentons ci-dessous
en quatre parties avec nos commentaires.
Nous vous invitons à lire le rapport complet (en
anglais)
en cliquant ici.
Partie I : les musulmans et la gouvernance
islamique
ou
Quand les musulmans partagent
les mêmes objectifs qu’Al Qaida
Une large majorité des musulmans interrogés (à
l’exception de l’Indonésie : 49%) dans les
différents pays sont favorables à l’établissement
d’une stricte charia dans les pays musulmans, ce qui est
par ailleurs un des objectifs d’Al Qaida.
De la même façon, une large majorité se
dégage dans tous les pays pour souhaiter que les valeurs
occidentales ne pénètrent pas les pays musulmans,
ce qui est un autre objectif d’Al Qaida.
Enfin, à l’exception de l’Indonésie
(35% de sondés favorables), de larges majorités
d’Égyptiens (70%), Pakistanais (69%), et de Marocains
(71% en 2006) sont favorables à l’unification de
tous les pays musulmans au sein d’un seul état
musulman ou d’un califat, ce qui est une fois encore un
objectif d’Al Qaida. (ce résultat qui figure dans
le rapport ne fait pas l’objet d’un graphique).
Les graphiques :
Partie II : Les musulmans et les
attaques sur les troupes américaines
ou
Quand un certain nombre de musulmans
soutiennent les talibans et Al Qaida
Un nombre significatif de musulmans, parfois une majorité
dans certains pays, approuvent les attaques sur les troupes
américaines. Il existe toutefois de fortes disparités
régionales. Si de très larges majorités
soutiennent les attaques en Égypte, dans les territoires
palestiniens, en Jordanie et au Maroc, les opinions sont plus
contrastées au Pakistan ou en Turquie, tandis qu’une
nette majorité y est opposée en Azerbaïdjan.
Une majorité relative y est opposée en Indonésie,
en nette diminution toutefois par rapport à 2007 (l’écart
entre les sondés qui y sont opposés et ceux qui
y sont favorables est passé de 44 à 16 points
relativement aux troupes américaines déployées
en Irak, et de 40 à 20 points relativement à celles
présentes en Afghanistan). Ceci est peut-être à
mettre en parallèle avec l’oubli progressif du
rôle joué par l’armée américaine
en Indonésie dans l’apport d’une aide d’urgence
après le tsunami de 2004.
Les graphiques :
Partie III : Les musulmans et les
attentats sur les civils américains
ou
Quand une large majorité de
musulmans se démarquent d’Al Qaida
Une large majorité de musulmans rejettent les attentats
sur les civils américains, que ces attentats aient lieu
sur le sol américain ou dans des pays musulmans. À
noter toutefois que la proportion de musulmans y étant
favorables ou ayant des sentiments contrastés sur la
question, aussi minoritaire soit-elle, est loin d’être
insignifiante pour autant. Elle représente en effet des
dizaines de millions d’individus sur l’ensemble
des pays sondés ci-dessous.
Les graphiques :
Partie IV : Les musulmans et Al Qaida
ou
Quand les musulmans sont atteints
de dissonance cognitive
L’étude montre que la majorité des musulmans
des pays étudiés approuve quasiment tous les objectifs
d’Al Qaida sur la gouvernance islamique, l’affirmation
de l’identité islamique, et rejette les États-Unis
et les valeurs occidentales. Toutefois, une large majorité
des musulmans rejettent les attentats sur les civils menés
par Al Qaida. Il en résulte une ambivalence dans les
sentiments des musulmans à l’égard d’Al
Qaida et de Ben Laden. Un exemple probant en est apportée
par le fort pourcentage des musulmans refusant de donner leur
sentiment sur Al Qaida : 39% au total. Ce chiffre traduit l’existence
vraisemblable d’un conflit intérieur chez les sondés
Cette ambivalence se traduit par une dissonance cognitive sur
le 11 septembre : seule une minorité de musulmans attribuent
le 11 septembre à Al Qaida dans tous les pays musulmans
sondés, à l’exception de l’Azerbaïdjan
et du Nigéria.
08.03.2009 La campagne
d’islamisation de la Kabylie bat son plein
Le ministre algérien des Affaires religieuses
Boualem Ghoulamallah
Une conférence a
eu lieu le mercredi 4 mars à Tizi Ouzou, sous
l’égide de la Direction des affaires religieuses
de la Wilaya. Intitulée ‘‘Journée
d’étude sur la femme entre coutumes sociales
et concepts religieux’’ cette conférence
s’inscrit en droite ligne dans l’imperturbable
programme d’islamisation initié par l’Etat
algérien en direction d’une région
réfractaire et cela avec le dessein avoué
de gagner à l’Islam les Kabyles qui persistent
à rejeter cette religion.
Pas de répit pour la Kabylie
Le drapeau berbère
Cette campagne d’islamisation
tourne carrément au harcèlement. A voir
le nombre de manifestations religieuses en tout genre
organisées en Kabylie, on est en droit de se
demander si cette région ne va pas être
bientôt promue capitale religieuse d’Algérie.
Après la caravane des chevaliers du Saint Coran
qui avait pris le départ en juin dernier à
Tizi Ouzou, c’est maintenant cette conférence
qui vient rappeler aux Kabyles que tout Algérien
qui se respecte est forcément musulman.
C’est dans la grande salle de la maison de la
culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou qu’a donc
eu lieu hier cette journée d’étude
organisée par les autorités religieuses
locales, sous le patronage du Ministère des affaires
religieuses et du Wali (préfet) de la région.
Si la Kabylie ne va pas à Alger, Alger ira à
la Kabylie
La conférence a été animée
par des personnalités religieuses venues pour
la plupart de l’Institut des sciences religieuses
de la faculté d’Alger.
Selon le directeur des affaires religieuses de la wilaya
de Tizi-Ouzou, Mohand Ou Idir Saïb , cette journée
entre dans le cadre du programme annuel tracé
par le ministère de tutelle. Il a expliqué
que “Le thème choisi a pour objectif d’expliquer
la conformité entre les coutumes kabyles et les
préceptes de l’islam, cela contrairement
à ce que pensent certains.”
Quand le drapeau berbère fait
la nique à Bouteflika et sa clique.
Cette conférence avait donc pour
but de convaincre les Kabyles que leurs traditions sont
parfaitement compatibles avec les préceptes islamiques.
Il s’agissait en effet pour les organisateurs
de cette manifestation de tenter de démontrer
aux Kabyles qu’ils n’ont rien à craindre
de l’Islam et que celui-ci ne portera pas atteinte
à leurs coutumes.
La foule assez nombreuse qui a fait le déplacement
pour suivre la conférence était majoritairement
composée de personnes déjà acquises
à la religion musulmane. Mais il ne faut pas
sous-estimer le pouvoir des autorités religieuses
qui ne désespèrent pas de cibler un public
beaucoup plus large. La conférence a d’ailleurs
été filmée. Les médias se
chargeront de vulgariser un événement
somme toute mineur mais qui peut être amplifié
démesurément à des fins de propagande
éhontée en direction de la population
kabyle.
Les chaînes diffusées par Atlantic Bird
4 sont captées dans la moitié sud de la France
avec une antenne satellite normale et dans la moitié
nord avec une antenne de taille supérieure : http://www.eutelsat.org/satellites/7wab4_popd.html
Muhammad Hussein Ya´qoub : "Si
les Juifs nous laissaient la Palestine, nous mettrions-nous
à les aimer ? Bien sûr que non. Nous ne les aimerons
jamais. Certainement pas. Les Juifs sont des infidèles
– non parce que je le dis, non parce qu´ils tuent
des musulmans, mais parce qu´Allah a dit : ´Les
Juifs disent qu´Uzair est le fils d´Allah et les
chrétiens disent que le Christ est le fils d´Allah.
Ce sont les mots de leurs propres bouches. Ils reproduisent
les propos des incroyants avant eux. Puisse Allah les combattre.
Comme ils se leurrent !´ C´est Allah qui les a
qualifiés d´infidèles."
"Vous devez croire que nous (…) annihilerons
les Juifs, jusqu´à ce qu´il n´en
reste plus un seul sur la surface de la terre."
"Votre croyance concernant les Juifs devrait d´abord
prendre en compte que ce sont des infidèles, puis que
ce sont des ennemis. Ce sont des ennemis non parce qu´ils
ont occupé la Palestine. Ils auraient été
nos ennemis même s´ils n´occupaient rien
du tout. Allah a dit : ´Vous découvrirez que
les plus fermement hostiles aux incroyants [sic] sont les
Juifs et les polythéistes.´ Troisièmement,
vous devez croire que les Juifs ne cesseront jamais de nous
combattre et de nous tuer. Ils ne [se battent] pas pour la
terre et la sécurité, comme ils le prétendent,
mais pour leur religion : ´Et ils ne cesseront pas de
vous combattre tant qu´ils ne vous auront pas détournés
de votre religion, s´ils le peuvent.´ < /o:p>
Ainsi, nous devons croire que notre combat contre les Juifs
est éternel, qu´il ne prendra pas fin avant la
bataille finale – et c´est là le quatrième
point. Vous devez croire que nous nous battrons contre eux,
les vaincrons, les annihilerons, jusqu´à ce qu´il
ne reste plus un seul Juif sur la surface de la terre.
Ce n´est pas moi qui le dis. Le Prophète a dit
: ´Le Jour du Jugement n´arrivera pas tant que
vous n´aurez pas combattu et tué les Juifs. Les
Juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres,
et les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô
serviteur d´Allah, il y a un Juif derrière moi,
viens le tuer – tous sauf l´arbre de Gharqad,
l´arbre des Juifs.´ J´ai entendu dire qu´ils
plantaient plusieurs de ces arbres ces derniers temps."
(…)
"Vous, les Juifs, avez planté la haine
dans nos cœurs, et nous l´avons transmise à
nos enfants et petits-enfants."
"Quant à vous [Juifs], que la malédiction
d´Allah soit sur vous. Qu´Allah vous maudisse,
vous dont les ancêtres étaient des singes et
des porcs. Vous, les Juifs, avez planté la haine dans
nos cœurs, et nous l´avons transmise à nos
enfants et petits-enfants. Vous ne survivrez pas tant qu´il
restera encore un seul d´entre nous [sur terre].
(…)
"Allah, nous prions pour que Tu les transformes
de nouveau [les Juifs], et que Tu réjouisses le cœur
des musulmans, qui les verront redevenus des singes et des
porcs."
"Ô Juifs, que la malédiction d´Allah
soit sur vous. Ô Juifs… Ô Allah, fais descendre
Ton courroux, Ton châtiment et Tes tourments sur eux.
Allah, nous prions pour que Tu les transformes de nouveau,
et réjouisses le cœur des musulmans, qui les verront
redevenus des singes et des porcs. Vous, porcs de la terre
! Vous, porcs de la terre ! Vous tuez les musulmans de votre
[sang] froid de porc."
02.03.2009 Les mosquées
biennoises sont placées sous haute surveillance
C’est une vieille maison turquoise au fond du chemin
Seeland, à Bienne. Sur la porte d’entrée
sont placardés des appels à la mobilisation
contre la guerre à Gaza. Le Centre islamique et sa
mosquée Errahmen cultivent la discrétion et
les rapports de bon voisinage. Tout en défendant un
islam politiquement engagé. Trop ? Suffisamment en
tout cas pour faire l’objet d’une surveillance
particulière des services de sécurité
suisses.
Selon nos informations, certains extrémistes fréquenteraient
l’endroit. Parmi eux, L.G., un réfugié
politique tunisien de 42 ans condamné en janvier dernier
à cinquante-six heures de travaux d’intérêt
public par la Cour suprême du canton de Berne. Motif:
il avait téléchargé des vidéos
d’exécutions tournées par des cellules
islamistes. Le Tunisien reconnaît qu’il se rend
à la salle de prière Errahmen les vendredis
(lire ci-dessous).
Nous poussons la porte de la mosquée. En haut d’un
escalier fatigué, en ce mercredi après-midi,
les paires de chaussures sont encore rares. Et le propos est
bref lorsqu’on évoque la présence d’éventuels
islamistes radicaux. «La mosquée est ouverte
et on ne prend pas l’identité des gens»,
tranche l’un des responsables des lieux. Pourtant, plusieurs
représentants de la communauté musulmane le
disent: on prône au centre Errahmen un islam plutôt
intégriste.
Proche du wahhabisme, ce courant fondamentaliste majoritaire
en Arabie saoudite. «Dans le contexte actuel, je n’ai
pas envie de discuter de nos orientations», conclut
notre interlocuteur. Qui sait aussi que la mosquée
est dans le collimateur de la police depuis 2004. Date à
laquelle la police interpelle un groupe de Yéménites.
Soupçonnés de soutien logistique à Al-Qaida,
les accusés seront finalement innocentés. Mais
l’endroit reste suspect. «Il y a un réseau
d’islamistes durs à Bienne», soutient ce
haut fonctionnaire de la Confédération, proche
du dossier.
Une affirmation qui ne surprend pas Dominique Thomas, spécialiste
d’Al-Qaida: «Plusieurs sites et opérations
de communication en faveur du djihad ont été
lancés depuis la Suisse», rappelle le chercheur
français. Vendredi, le Tribunal pénal fédéral
(TPF) a rejeté la demande de mise en liberté
d’un réfugié irakien qui aurait créé
une plate-forme Internet destinée à la cause
du djihad.
En face de l’école, rue Madretsch, l’Association
culturelle islamique de Bienne abrite une autre salle de prière.
Elle est fréquentée par la plupart des Maghrébins
de la ville et la communauté albanaise. L’accueil
est sympathique. «Il n’y a pas d’intégristes
chez nous, nous surveillons nos fidèles», promet
cet ancien professeur de français. Là encore,
on se doute que la police n’est pas loin. «Un
jour, ils ont placé une caméra devant l’école
pour savoir qui venait chez nous…» raconte ce
fidèle.
Mais si les projecteurs se braquent sur L.G., ce n’est
pas uniquement à cause de ses lieux de prière.
Son frère et sa belle-sœur ont été
les premières personnes condamnées en Suisse
pour soutien à une organisation terroriste. En juin
2007, le TPF leur inflige respectivement deux ans et six mois
de prison. Les accusés géraient un site pro-Al-Qaida.
Le frère de L.G. se battrait aujourd’hui en Afghanistan.
Quant à sa belle-sœur, il s’agit de Malika
El-Aroud, une figure du djihadisme. Veuve de l’assassin
du commandant Massoud, elle a été arrêtée
en décembre 2008 par la police belge. Elle est soupçonnée
d’avoir préparé un attentat à Bruxelles.
Le Tunisien L.G., réfugié politique,
travaille aujourd’hui comme mécanicien à
Bienne. Interview.
Quelle est votre conception de l’islam ?
Je défends un islam politique, doté d’un
gouvernement qui impose ses valeurs à l’ensemble
de la société. Avec une application de la charia.
Je partage cette vision depuis longtemps. En Tunisie, j’appartenais
à un parti islamiste. J’ai été
deux ans en prison pour cela. Avec mon frère. Après,
nous sommes venus en Suisse. Il y a près de dix ans.
Vous fréquentez la mosquée Errahmen
?
Cela m’arrive le vendredi. Je vais aussi de temps en
temps à la rue Madretsch. Mais ils ne me connaissent
pas forcément. Je suis assez discret et ne suis lié
à aucune organisation.
Etes-vous encore en contact avec votre frère
?
Non, j’ai appris par les journaux qu’il était
en Afghanistan.
Que pensez-vous de son engagement dans le djihad
?
Je n’ai pas à juger. En ce qui me concerne,
je défends une approche intellectuelle de l’islam.
Je ne constitue pas une menace.
Mais pourquoi avoir téléchargé
ces films de décapitation ?
Je ne savais que cela était illégal. D’ailleurs,
les juges m’ont condamné à une peine légère.
Ce qui est juste.
Et votre belle-sœur, accusée d’avoir
préparé un attentat à Bruxelles ?
Cela m’étonne beaucoup. Chez nous, une femme
n’a pas le droit d’avoir de contact avec d’autres
hommes lorsque son mari n’est pas là. Comment
aurait-elle pu organiser tout cela ?
Source: Cédric Waelti, Tribune de Genève, 24
Heures - samedi 28 février 2009
01.03.2009 Casino met
en ligne la traçabilité Halal
Si l'islamisation est politico-religieux dans ses
objectifs, dans sa mise en oeuvre, elle inclut aussi l'économie
qui en est un très puissant vecteur. Voyons ce que
la grande chaîne de supermarchés Casino en dit
:
Interview Bouzid Abderrhaman, chef de projet Halal
chez Casino
* Le groupe Casino vient de lancer la traçabilité
en ligne des produits Halal, sous le nom Wassila, présentez
nous en quelques lignes les objectifs de Wassila ?
Le portail web http://www.wassila.fr/ mis en ligne par le
Groupe Casino à un double objectif, le premier est
d’utiliser toutes les technologies afin de répondre
aux attentes de ses clients et le second est de traduire sa
volonté d’investir le marché du halal
avec la plus grande transparence.
* Casino est-il précurseur en France dans
cette démarche ?
Le Groupe Casino, a attendu d’être en mesure d’apporter
des produits qui correspondent à son cahier des charges
pour pouvoir investir le marché du Halal, et il le
fait aujourd’hui avec ww.wassila.fr et cela personne
avant lui ne l’avait proposé aux clients consommateurs
de produits halals.
* Garantir la traçabilité est une
chose, garantir que le produit est réellement Halal
en est une autre. En effet, face aux différentes pratiques
(utilisation de l'électro-narcose ou non, automatisation
partielle des process d'abattage,....) et aux différents
niveaux de contrôle, comment Wassila peut-il répondre
à la perplexité de certains consommateurs?
Effectivement, nous ne pouvons parler du marché halal
sans parler des pratiques qui sèment le doute sur les
produits et la certification halal. Le Groupe Casino a souhaité,
par l’intermédiaire de http://www.wassila.fr/,
mettre le consommateur de produits halal, comme tout autre
client d’ailleurs au centre de la transaction
Ce client souhaite avoir des informations relatives à
la certification halal, et bien http://www.wassila.fr/ lui
permet d’y accéder et de se faire son propre
jugement.
http://www.wassila.fr/ va rendre aux consommateurs sa capacité
de jugement, je m’explique l’industriel, fabrique
un produit que le Groupe Casino commercialise dans ces espaces
de ventes. Son métier est de fabriquer, le notre de
vendre mais ni lui ni le Groupe Casino sont capables de certifier.
Et bien le Groupe Casino a demandé à tous
ces fournisseurs de faire certifier leurs productions par
un organisme de certification halal tiers et indépendant.
Ensuite au travers du portail http://www.wassila.fr/ le consommateur
aura la possibilité de reconnaître une compétence
de certification à ces organismes en donnant un avis
sur le produit certifié via un vote. Par ailleurs,
un volet fera état des aspects du process, notamment
s’il y a electro narcose ou non, si le personnel est
mis à disposition ou est ce celui de l’industriel,
les contrôles sont il permanents ou non etc.....
Je pense que http://www.wassila.fr/ est un outil qui va
faire avancer le débat sur la certification halal en
France et qu’il permettra aux consommateurs de produits
halal de se sentir rassuré tout en étant considéré
comme n’importe quel client du Groupe Casino.
* Prenez-vous en compte tous les types de certification
dans Wassilia ou appliquez -vous un cahier des charges spécifique
?
LA première clé d’entrée est que
TOUS nos Fournisseurs sont impérativement contrôlés
par un organisme de certification halal. Il ne peut exister
de produits dont le packaging ne fait pas apparaître
l’estampille de l’organisme qui assume la double
responsabilité de la certification.
* Quelles sont les réactions de vos consommateurs
face à ce nouveau service ?
En voici qqes unes envoyées via le formulaire de http://www.wassila.fr/
:
« Au delà de l'offre des produits, c'est la
première fois qu'un groupe de la distribution met en
ligne un outil permettant une meilleure transparence au regard
de la certification Halal.
Prenant en compte l'opacicité des différents
acteurs ("aucune définition unique de la certification
halal n'a été adopté... un flou persiste"),le
groupe CASINO met à la disposition des consommateurs
musulmans un bel outil pour une première étape
vers un meilleur respect de sa clientèle. »
« Félicitations pour ce site que vous nous
proposez. Enfin une grande surface qui se préoccupe
du marché du Halal sana le prendre à la légére.
»
«je trouve interessant et attrayant que vous ayez
pensé à vos onsommateurs musulmans. »