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08.07.2008 L'initiative populaire pour l'interdiction des minarets a abouti

L'initiative populaire pour l'interdiction des minarets a été déposée avec 114'895 signatures. Le Conseil fédéral a directement réagi en déclarant qu'il appelera parlement et peuple suisse à la rejeter. A ce jour, des associations musulmanes envisagent d'attaquer l'initiative en justice. Ils argumentent que celle-ci va à l'encontre de la liberté de culte. Les défenseurs de l'initiative quand à eux rétorqent que le minaret ne fait pas parti du culte à proprement parler.

La question alors qu'il reste à se poser est: le jihad, les pillages, le génocide, le totalitarisme et la conquête font ils parti de la liberté de culte? Pour nous autres occidentaux, certes non. Mais qu'on le veuille ou non, ceci fait parti des choses sacrées de l'islam. La vision de l'islam est tout bonnement incompatible avec la vision occidentale, c'est aussi ce qui se passe avec le débat portant sur les minarets.

Une chose est cependant certaine : depuis que l'initiative a été lancée, les demandes de construction foissonnent. Le choix a été fait depuis que l'initiative a été lancée. Si donc elle devait ne pas être acceptée, ce serait une victoire de l'islam et il serait probable que les minarets poussent comme des champignons en conséquence au rejet de l'initiative.

 

19.06.2008 ONU: interdiction de critiquer la charia

Le droit de critiquer la charia (loi musulmane) et le sort des femmes dans les pays qui l'appliquent a été l'occasion d'une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU réuni à Genève.

La passe d'armes s'est conclue lundi soir par une déclaration du président du Conseil, l'ambassadeur roumain Doru Romulus Costea, qui a intimé l'ordre au représentant de deux ONG de s'abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse.

Les foudres de l'Egypte, du Pakistan et de l'Iran s'étaient auparavant abattues sur un orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l'âge de 9 ans, pratiqués dans les pays "qui appliquent la charia".

L'orateur des ONG, M. David Littman, a été interrompu par plus d'une quinzaine d'interventions furibondes et le débat a dû être suspendu pendant plus d'une demi-heure.

"L'Islam ne sera pas crucifié devant ce Conseil", a vitupéré le représentant de l'Egypte Amr Roshdy en menaçant de demander un vote du Conseil des droits de l'homme pour faire taire le trublion accusé d'islamophobie.

Le président Costea a alors suspendu la séance. A la reprise, M. Costea a assuré que le Conseil des droits de l'homme "n'est pas préparé à discuter à fond des questions religieuses: en conséquence, nous ne devons pas le faire".

"Je promets que la prochaine fois que l'orateur émettra un jugement de valeur sur une croyance religieuse, loi ou document (religieux), je l'interromprai et donnerai la parole à l'orateur suivant", a prévenu le président du Conseil des droits de l'homme.

Pourtant, "le Conseil des droits de l'homme est tout à fait qualifié pour évoquer la liberté de religion et de conviction", estime-t-on mardi dans les milieux diplomatiques européens un peu interloqués.

Le temps de parole des ONG devant le Conseil est déjà réduit à la portion congrue et "il convient de ne pas limiter davantage leur expression tant qu'elles n'appellent pas à la haine raciale et religieuse", a confié un diplomate européen à l'AFP.

Sources :

AFP

Le Figaro 17.06.2008 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/17/01011-20080617FILWWW00427-la-charia-en-question-a-l-onu.php

15.06.2008 Nouveau reportage: Islam, ce que l'Occident doit savoir

A voir ici

28.05.2008 Les Chrétiens poursuivis en Algérie :

Accusée de prosélytisme, une protestante risque entre 2 à 5 ans de prison

 

Paru ce jour dans Libération :

Habiba Kouider retient son souffle depuis une semaine. Mais elle devra encore attendre pour savoir si le fait d’être chrétienne en Algérie peut la conduire en prison. Hier, la communauté chrétienne tout entière attendait avec inquiétude le dénouement du procès de cette femme de 36 ans, accusée de «pratique sans autorisation d’un culte non musulman». Le tribunal correctionnel de Tiaret (nord-ouest du pays) a reporté son verdict pour «complément d’information», mais l’accusée risque trois ans de prison ferme selon les réquisitions du procureur.

Le 29 mars, Habiba Kouider, convertie au christianisme il y a quatre ans, est arrêtée par des gendarmes dans le bus qui la ramène d’Oran à son domicile de Tiaret. Ils découvrent en sa possession une douzaine d’exemplaires de la Bible. Elle est immédiatement embarquée, présentée à la police et placée en garde à vue. Le lendemain, elle est interrogée par le procureur de la République de Tiaret, saisi du dossier.

«Vous prêchez ?» Un procureur qui apparemment accepte mal la religion choisie par cette femme. «C’est soit le tribunal, soit la mosquée», l’aurait-il menacée. En clair, si la jeune femme accepte de redevenir musulmane, son dossier sera classé. Habiba Kouider subit la même intolérance alors qu’elle cherche un défenseur. Aucun avocat du barreau de Tiaret n’accepte de s’occuper de son dossier. C’est finalement Me Khelloudja Khalfoun, une avocate de Tizi-Ouzou, habituée des procès sensibles - elle a défendu notamment des émeutiers du «printemps noir» de Kabylie contre les forces de sécurité -, qui la défendra.

Le procès, qui a débuté le 20 mai, s’est déroulé dans une ambiance «d’inquisition», comme le dénonceront immédiatement des associations algériennes de défense des droits de l’homme. «A l’église, on t’a fait passer l’examen d’admission céleste ? On t’a fait boire l’eau qui te mènera droit au paradis ?» demande le juge pour savoir si la jeune femme a été baptisée.

Le procureur veut par ailleurs démontrer qu’elle est coupable de prosélytisme, ce qui est interdit par une loi votée le 28 février 2006. Car si la liberté de conscience est inscrite dans la Constitution, cette loi stipule que quiconque «incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion […], fabrique, entrepose ou distribue des documents […] qui visent à ébranler la foi d’un musulman» est passible d’une peine allant de deux à cinq ans de prison et d’une amende de 500 000 à 1 million de dinars (entre 5000 et 10 000 euros).

Alors, le procureur interroge : «Que faisiez-vous avec une douzaine d’exemplaires du même livre ? Vous les distribuez à votre entourage, n’est-ce pas ? Vous prêchez la parole chrétienne ?» Pour l’avocate de Habiba Kouider, Me Khelloudja Khalfoun, l’accusation de prosélytisme ne tient pas. «On ne juge pas sur les intentions mais sur les actes, a-t-elle plaidé devant la cour. Lorsque ma cliente a été arrêtée, elle n’était pas en train de prêcher. Elle ne distribuait pas de bibles. Elle était assise seule dans un bus qui la ramenait chez elle.» L’avocate dénonce une «hérésie juridique» et une plainte «imaginaire». «Aucun texte de loi ne conditionne la pratique d’un culte non-musulman à une autorisation. Au contraire c’est un acte licite, protégé par la Constitution», lance-t-elle.

Ce procès montre une nouvelle fois les dérives découlant de l’application de la loi de 2006. Ces derniers mois, une dizaine de procès ont eu lieu contre des chrétiens. A chaque fois, les accusés ont fait les frais d’une interprétation de plus en plus stricte de la loi et les condamnations se multiplient. Ainsi, le père Pierre Wallez, un prêtre catholique a été condamné, fin avril, à deux mois de prison avec sursis pour avoir effectué une prière avec des réfugiés camerounais.

Plusieurs religieux chrétiens se sont vus refuser leur visa d’entrée dans le pays. L’ancien président de l’Eglise protestante algérienne, Hugh Johnson, a été expulsé après le non-renouvellement de son titre de séjour. Et vingt-cinq lieux de culte en attente d’autorisation ont été fermés, notamment en Kabylie. Hier, le tribunal de Tiaret jugeait également six autres personnes pour prosélytisme. Le procureur a requis deux ans de prison ferme à leur encontre pour «exercice illégal d’un culte non-musulman». Le verdict doit être prononcé le 3 juin. Les représentants des Eglises chrétiennes dénoncent une «persécution» et des intellectuels ont lancé un appel au respect des libertés dans la presse et sur Internet.

Pour le ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, «la communauté chrétienne jouit de tous ses droits». Les décisions de justice prises ont pour but de lutter contre une campagne d’évangélisation qui représente «une menace pour la sécurité nationale». Selon les statistiques officielles, il y aurait 11 500 chrétiens en Algérie, pays qui compte 33 millions d’habitants.

Source :

Libération, 28 mai 2008, Ryma Achoura : http://www.liberation.fr/actualite/monde/328555.FR.php

Note: les statistiques démographiques algériennes tiennent plus de la propagande que d'une démarche sérieuse, le nombre de chrétiens y est en réalité bien plus élevé.

26.05.2008 Pour les islamistes, l'apocalypse a commencé

 

Paru dans Le Matin Dimanche – 25 mai 2008 :


Savez-vous pourquoi les Américains ont installé des bases militaires dans le Golfe ? Pour protéger leurs approvisionnements pétroliers ? Intervenir rapidement en Irak et en Afghanistan ? Pas du tout. Les Etats-Unis veulent empêcher que le Mahdi arrive à La Mecque. Le Mahdi est, dans la tradition musulmane, un descendant du prophète Mahomet, chargé de rétablir la justice sur terre et d'y châtier les «infidèles» et les mauvais musulmans. Le Mahdi annonce la fin des temps. Actuellement, un flot de propagande apocalyptique, souvent imprimée en Egypte, se déverse sur les terres d'islam. Des pamphlets haineux contre l'Occident et Israël.


Tout y passe: tremblements de terre, éruptions volcaniques, sécheresses, et même triangle des Bermudes et soucoupes volantes. Avec toujours la même obsession: l'Antéchrist est un juif. Il sera tué, comme tous les juifs. L'Etat d'Israël disparaîtra, tout comme cette Amérique satanique. Et les rares chrétiens qui survivront se convertiront à l'islam. Historien et arabisant, Jean-Pierre Filiu, dans L'apocalypse dans l'islam, raconte que ces descriptions délirantes de fin du monde quittent le seul champ de la superstition populaire pour occuper le terrain politique dans le monde musulman.


«Il faut savoir que le président iranien et ses ministres ont prêté allégeance au Mahdi. Et, quand Ahmadinejad s'est rendu à l'ONU, il prétend avoir été nimbé d'un halo de lumière, preuve du soutien du Mahdi à son message international!» souligne Jean-Pierre Filiu, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Peut-on imaginer que George W. Bush ou Nicolas Sarkozy aillent devant l'Assemblée générale de l'ONU annoncer la fin du monde ? Et, avant cela, l'extermination des Africains ou des Asiatiques ? Impensable.


Le maître de Téhéran n'est pas le seul à prévoir l'apocalypse; en Irak, Moqtada Sadr, qui dirige une milice forte de quelques milliers de combattants, n'hésite pas à baptiser son organisation l'Armée du Mahdi. Au Liban, pendant l'été 2006, le Hezbollah (qui signifie «parti de Dieu») aurait résisté à l'armée israélienne grâce à l'intervention personnelle du Mahdi dans les combats... Des brochures montrent des combattants du Hezbollah, parés d'ailes angéliques, qui s'abattent du ciel sur l'ennemi juif. «Ces divagations millénaristes vont très loin. Elles ne se contentent pas d'annoncer l'apocalypse. Elles cherchent même à accélérer cette fin des temps», constate Jean-Pierre Filiu.


Si des pays comme l'Egypte ou le Liban ne sont pas directement responsables de la publication de tels ouvrages, ils ne font néanmoins rien pour sanctionner cette littérature d'un antisémitisme obsessionnel. L'un de ces pamphlets nauséabonds, signé par Mohammed Izzat Arif, s'intitule carrément «La fin des juifs».
Dans un courrier retrouvé dans un repaire d'Al-Qaida en Afghanistan, Abou Walid, chef des combattants islamistes en Tchétchénie, tué en 2004, écrivait à Ben Laden: «Dans la nouvelle phase qui s'annonce, ou qui a sans doute déjà commencé, Israël a besoin de l'Armageddon, cet holocauste nucléaire qui effacera l'ensemble de la civilisation occidentale et qui préparera la descente de l'Antéchrist et sa domination du monde depuis Jérusalem.»


Quant au Syrien Abou Moussab Al-Souri, chef d'Al-Qaida en Europe, détenu par les Américains depuis 2005, il rappelait avant son arrestation qu'à la fin du monde, lorsqu'un juif se cachera derrière un mur ou un arbre, le mur ou l'arbre s'écriera: «Ô musulman! Ô serviteur d'Allah! Il y a un juif derrière moi.» Et le musulman arrivera pour le tuer.

Source: Ian Hamel, Le Matin Dimanche - dimanche 25 mai 2008

 

23.05.2008 Une réalité que beaucoup prennent pour une fiction

Mohamed Sabaoui, jeune sociologue

Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne, naturalisé français; ceci est plus que prometteur...: « Notre invasion pacifique au niveau européen n'est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter. Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.

Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect à nos jeunes. Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul allogène mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur, c'est l'amputation d'une main ».

Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une interview récente :

« Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %.

Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l'État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l'ensemble des habitants.

La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial.

En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l'Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c'est Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu. Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation chrétienne de porter assistance, à l'orphelin, aux faibles et handicapés. Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles »

 

Sources :

http://www.terredisrael.com/mohamed-sabaoui-1.php

http://www.sos-islam.org/islam_aujourdhui/Chariah/roubaix_republique_islamique.htm

 

 
TV palestinienne : Négationnisme, manipulation et appel à la haine

Le 29 février dernier, la chaîne palestinienne Al-Aqsa TV faisait intervenir le Dr. Walid Al-Rashudi, directeur du département des études islamiques à la King Saud University d’Arabie Saoudite.

L’intervention de Walid Al-Rashudi se résume à une série de dangereuses aberrations, de propos mensongers et négationnistes.

Selon, lui :

1- la Suisse est accusée d’avoir brûlé des Juifs durant la Shoah.

2- la Shoah n’aurait fait 50 ou 60 victimes

Voici le texte du discours (traduction):

« L’une des choses importantes qu’il faut dire aux gens est que ce qui se passe en Palestine aujourd’hui est une véritable Shoah. C’est la véritable Shoah!

Une Shoah, ce n’est pas la crémation de 50 à 60 Juifs en Allemagne et en Suisse.

Mais les Juifs continuent d’appeler ça la Shoah. Au cas où vous ne le sauriez pas, laissez-moi vous dire, ce que plus de 90% des Musulmans du monde ne savent pas, que les Juifs ont reçu des compensations de l’Allemagne et de la Suisse pour l’affaire de cette soi-disant Shoah. Nous pensons qu’il y a bel et bien eu une Shoah, mais combien y a-t-il eu de victimes — 50, 60 personnes?

Et après cela, ils en ont profité pour faire chanter ces deux pays. Alors que devons-nous dire, face à la Shoah de Gaza? Quelle compensation saurait nous satisfaire?

Par Allah, nous ne serons pas satisfaits même si tous les Juifs sont tués. »

Pour voir la vidéo de l’intervention de Walid Al-Rashudi : http://www.memritv.org/clip/en/1711.htm

Source : CICAD