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Vérités sur l'islam

Des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l'islamisation

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Prix de vente: 30.- CHF

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Livres de Riposte Laïque en vente :

"Les dessous du voile"

"Résistance Républicaine"


Analyse juridique : pourquoi l’interdiction des minarets ne viole pas la CEDH

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Derniers ajouts:

09.12.15 Une association tessinoise est gérée par l'un des pontes des Frères musulmans d'Europe

09.12.15 Les extrémistes musulmans peuvent être exclus de l'armée suisse

15.11.15 La menace d’attentat sur sol suisse est en augmentation selon les experts

11.06.15 Soutenez l'initiative populaire cantonale contre le Centre " islam et société" à l'Université de Fribourg!

26.01.15 La justice tranchera pour le jardin d'enfants islamique

26.01.15 Un Suisse aurait commis un attentat suicide

16.01.2015 Manifestation anti-Charlie Hebdo dans le monde Musulman

07.01.2015 Charb:" Je préfère mourir debout que vivre à genoux"

 

Les incontournables:

Télécharger le rapport Obin (islam dans les écoles françaises)

Télécharger le rapport Denece (leproblème de l'islam dans les banlieues)

L'Occident face à l'islam militant

Eurabia au Conseil de l'Europe (Resolution 1605)

17.10.2010 Les tribunaux islamiques de Grande-Bretagne légitiment des viols

01.10.2010 Le Président du MOSCI acquitté : la critique de l'islam n'est pas du racisme
01.10.2010 C'est 50 attaques d'envergure qui ont été déjouées depuis 2001 en Europe

11.10.2010 Les risques de la finance islamique : flash-back sur les déboires de Dubaï

01.10.2010 Le Président du MOSCI acquitté : la critique de l'islam n'est pas du racisme
01.10.2010 C'est 50 attaques d'envergure qui ont été déjouées depuis 2001 en Europe

25.09.2010 Point de vue d'un professeur de droit sur l'interdiction du voile intégral

19.08.2010 L'interdiction du voile à l'école saint-galloise fait tache d'huile

05.07.2010 Résolution 1743 contre l'islamophobie adoptée par le conseil de l'Europe : limitation de la liberté d'expression

02.07.2010 De l'apologie du martyr à l'incitation au crime: les appels au Jihad ont-ils dorénavant droit de cité à Genève ?

11.06.2010 Kadhafi : “les musulmans vont hériter de l’Europe; La Turquie sera un cheval de Troie”

11.06.2010 Turquie : le chef de l’Église catholique a été égorgé.

12.05.2010 Eurabia: La "feuille de route" de l'UE prévoit de dynamiser l'immigration en provennce du monde arabo-musulman

05.05.2010 Diffamation des religions: Fribourg persiste et signe suite au recours du MOSCI

24.03.2010 L’ambassade belge en Suisse soutient l’islamisation du marché

13.03.2010 Nigeria: des musulmans massacrent des chrétiens, on parle de près de 500 victimes

01.03.2010 Flash-back : les minarets sont interdits en Suisse depuis maintenant 3 mois


05.03.2010 Pakistan : Un couple de chrétiens condamnés à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s'être préalablement lavé les mains

11.02.2010 Allemagne : appel du muezzin autorisé à Rendsburg

05.02.2010 16 ans, enterrée vivante pour laver l' "honneur" de la famille

05.02.2010 Suède : Les juifs persécutés fuient la ville de Malmö

Et si Mahomet n'avait jamais existé ?

Falsifier la Science pour faire de la Mecque le centre du monde

Calmy-Rey, voile et propagande

Bibliographie

Analyse du recueil 1 du Conseil européen des fatwas

Arrêt du Refah (CEDH, 31 juillet 2001)

ONU: interdiction de critiquer la charia

1/3 des musulmans justifient le meurtre, 40% veulent la charia

Reportage: islam, ce que l'Occident doit savoir

La police britannique étudiera la Charia

GB: l'Eglise et le Gouvernement pour l'application de la Charia

GB: ne dites plus "terrorisme islamique", mais "activité anti-islamique"

Autriche: une politicienne risque 2 ans de prison pour insulte à l'islam

Egypte: vaut-il mieux être orphelin dans l'islam qu'enfant d'une Chrétienne?

TV palestinienne: manipulation, négationisme et appel à la haine

 


Publications plus anciennes

(de août à décembre 2010)

 

 

25.12.2010 Campagne islamiste d'affichage anti-Noël ¨

25.12.2010 Special Noël aux quatre coins du Dar al-islam

22.12.2010 Le drapeau du jihad flotte parmi les manifestants contre les Assises sur l’islamisation

22.12.2010 Al Qaïda revendique l'attentat de Stockholm et appelle à gâcher les Fêtes par de fausses alertes

11.12.2010Dhimmi du mois de novembre : Grégoire III Lahham, Patriarche de l'Eglise grecque au Liban

11.12.2010 Canada : un Institut Mahomet de l'espace

11.12.2010 1/4 des anciens détenus de Guantanamo se sont engagés dans des activités terroristes

06.12.2010 Quand Noël devient tabou

06.12.2010 Qui veut plus d'islam et de charia dans la vie politique ?

04.12.2010 Fribourg : le Préfet confirme les accusations de " diffamation des religions " contre le MOSCI

03.12.2010 OCI : Selon le secrétaire-général de l'organisation l'Occident complote contre l'Islam

02.12.2010Kadhafi réitère son chantage à l'Europe : payer 5 milliards d'€ par an ou subir une invasion islamique débridée

02.12.2010 Les visées néo-ottomanes de la Turquie

02.12.2010 Grande-Bretagne: un homme condamné à une amende de 230 euros pour insultes à Allah

01.12.2010 Blancho, le militant pro-charia et ami supposé d’Al-Qaida espère être soutenu par les Suisses pour ré-autoriser les minarets

01.12.2010 Autorité Palestinienne : “le Mur des Lamentations, c’est musulman”

29.11.2010 Interdiction des minarets : joyeux anniversaire

26.11.2010 La rue Timbaud à Paris, fief islamiste

26.11.2010 Mosquée de Gound zero : nouvelle provocation de l’imam Rauf

26.11.2010 Grande-Bretagne : Une élève de 15 ans arrêtée par la police pour avoir posté une vidéo d'un coran brûlé sur Facebook

25.11.2010 Raymond Ibrahim : Comment la taqiyya modifie pour l’islam les règles de la guerre

23.11.2010 Dix terroristes islamiques arrêtés : ils préparaient un attentat en Belgique

23.11.2010 Les châtiments de la charia inculqués à des enfants anglais

23.11.2010 Poursuivie pour avoir critiqué l'islam: interview de l'Autrichienne Elisabeth Sabaditsch-Wolff

23.11.2010 Les chrétiens d'Irak à nouveau visés

19.11.2010Asia Bibi, une chrétienne condamnée à mort pour « blasphème » (= pour avoir comparé Jésus et Mahomet)

19.11.2010Italie: un musulman tente d'assassiner un juif au son des "Allah Akbar" à l'Université de Gênes

19.11.2010Canada : Selon un rapport officiel, des islamistes visent à établir une "société parallèle"

19.11.2010La République islamique d’Iran, le nouvel Eldorado des nazis

08.11.2010USA : Un conseiller du Homeland Security lié aux Frères musulmans et au Hamas

08.11.2010 Turquie : L'armée boude une cérémonie officielle à cause des femmes voilées

 


 

 

 

 

 

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Vérités sur l'islam :

des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l’islamisation

 

Le Président du MOSCI sort un livre de 320 pages, résultat d'un copieux travail d'enrichissement et d'approfondissement du texte autrefois édité sous forme de brochure dont il reprend la structure générale en trois parties.

Prix de vente:

30.- CHF le 1er exemplaire

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Les derniers bulletins d'information

 

Conférence du Professeur Sami Aldeeb : Le jihad dans l'islam

Le Pr. Sami Aldeeb, invité dans le cadre de l'AG 2016 du MOSCI, est Directeur du Centre de droit arabe et musulman, ancien responsable du droit arabe et musulman à l’ISDC (Institut suisse de droit comparé), docteur en droit et diplômé en sciences politiques et auteur de plus de 300 livres et publications.

Nous ne pouvons que vous inviter à consulter son site Internet sami-aldeeb.com sur lequel pouvent être commandés ou librement consultés nombre de ses ouvrages dont celui portant le titre de sa conférence, de même que son blog www.blog.sami-aldeeb.com régulièrement mis à jour.

Mention particulière: l'auteur a publié récemment une traduction chronologique du Coran (dont il fait d'ailleurs mention dans sa conférence) et un livre sur la zakat et ses implications dans le financement du terrorisme, tous deux disponibles sur son site.

 

 

 

09.12.15 Une association tessinoise est gérée par l'un des pontes des Frères musulmans d'Europe

 

Ghaleb Himmat a joué un rôle majeur dans la propagation de l’idéologie des Frères musulmans en Europe. Il poursuit son œuvre depuis une dizaine d’années à Lugano. Le "Trouble-Fête" Giorgio Ghiringhelli révèle son parcours.

La mouvance des Frères Musulmans sévit dans de nombreux cantons en Suisse, je l’ai montré pour Genève, Vaud, Neuchâtel, Fribourg... Mais dans le paysage helvétique, le Tessin a droit à une mention spéciale: l’une de ses deux associations islamiques est dirigée par l’un des plus vénéneux descendants d’Al Banna.

C’est ce que démontre Giorgio Ghiringhelli dans un long texte (en italien) posté sur son site peu après le carnage parisien.(1) Il prouve que la Communauté islamique du Tessin (CIT), l’une des deux principales associations du canton, est une émanation des Frères musulmans, mouvement extrémiste qui se dit non-violent mais qui a déjà beaucoup tué, surtout dans les pays arabes. Les Frères gèrent la CIT depuis sa création en 1992.

Ghiringhelli se surnomme lui-même «Il Guastafeste», «Le Trouble-Fête». Politicien indépendant, il a été le maître d’œuvre de l’interdiction tessinoise de la "burqa" et figure dans le comité d’initiative qui vise le même objectif au niveau fédéral. Chaleureux, ironique, il ne lutte pas à fleurets mouchetés contre les islamistes.

Sa recherche est née d’un échange dans les médias, cet été, avec un socialiste luganais, Sergio Roic. Dans un communiqué de presse, le parti socialiste de Lugano avait caractérisé la CIT d’«association paisible, démocratique et constructive, qui s’efforce d'œuvrer à l'intégration des musulmans». Et de plaider auprès de la municipalité pour un nouveau et plus digne lieu de culte.

Ghiringhelli a répliqué qu’elle était «une succursale des Frères Musulmans», ce que le socialiste a nié catégoriquement. Piqué au vif, l’accusateur a décidé de troubler une fois de plus la fête. De son étude, il ressort d’une part que les dirigeants sont plongés jusqu’au cou dans ce mouvement extrémiste, et de l’autre que la chose est publique depuis des années, sans que les autorités n’y voient le moindre problème. Quant à la gauche, son mot d’ordre -ignorance et complaisance- est toujours d’actualité.

Qui sont les acteurs principaux de cette sinistre comédie?

- Ahmed Nasreddin, l’un des fondateurs de la banque Al Taqwa, a créé et été président de la CIT jusqu’en 2003.

- Ali Ghaleb Himmat a repris la présidence en 2004, année où entre aussi dans la direction le Neuchâtelois Mohamed Karmous.

- Youssef Nada est un des fondateurs de la banque Al Taqwa de Lugano créée en 1988. Il la dirigeait avec Himmat dont il a épousé une fille. Nada, désormais hors-jeu, est connu comme l'un des cerveaux financiers des Frères musulmans en Europe.

Saïd Ramadan, gendre d'Hassan Al-Banna, fondateur de la Confrérie, est accueilli avec sa famille au titre de réfugié à Genève. C’est lui qui enclenche ce mouvement en Europe par la création de deux centres, l'un à Genève (dirigé aujourd'hui par son fils Hani), l'autre à Munich.

Cette idéologie antidémocratique et viscéralement anti occidentale se répandra de manière incroyable, sans que les autorités européennes ne tentent quoi que ce soit pour neutraliser ses promoteurs. Les gouvernements acceptent au contraire que les Frères musulmans gèrent des centaines de mosquées, quelque 500 en France, par exemple. Elle est souvent liée au wahhabisme.

Ghiringhelli cite de multiples références, dont «Le caissier de Saddam» de Paolo Fusi (en italien, 2003), «La conquête de l'Occident» de Sylvain Besson (2005), «La conquête de l’Europe par les Frères musulmans» de Lorenzo Vidino (2005, site du Middle East Forum) et «Comment une mosquée pour anciens nazis est devenue le centre de l'islam radical», par Ian Johnson Wall Street Journal, 2005. Une version française de ces deux derniers textes est publiée sur www.ilguastafeste.ch.

Youssef Nada déclare le 3 décembre 2005 au Corriere del Ticino à propos de la Fraternité musulmane: «Je n'ai jamais nié faire partie de cette organisation. J’ai été chargé de leurs contacts politiques internationaux pendant 25 ans, jusqu'en 2001. Et ce fut pour moi un honneur.»

Les socialistes venus en janvier dernier écouter ce qu'ils ont envie d’entendre à la CIT.
A droite, avant-dernier, Ghaleb Himmat à côté de l'imposant imam Al Araby.

Une toile d'araignée islamiste en l'Europe

De 1973 à 2002, Himmat est président de l’Islamische Gesellschaft in Deutschland (IGD), branche principale des Frères musulmans en Allemagne. Cette association fondée en 1958 par Saïd Ramadan est devenue la pierre angulaire de tout un réseau d'organisations en Europe. La famille de Ghaleb Himmat y joue encore un rôle important. Sa fille Hud, a été vice-présidente du Forum de la jeunesse et des organisations d'étudiants islamiques basé à Bruxelles. Son fils, Youssef, en est le président actuel.

Johnson relate en 2005 dans le Wall Street Journal que Himmat lui a déclaré dans un entretien téléphonique: «Si les Frères musulmans me considèrent comme l'un d'eux, c’est un honneur, ils ne sont pas violents, ils sont pour le dialogue interreligieux et sont actifs pour la liberté.»

Après le 11 Septembre, le Conseil de sécurité de l’ONU a placé Himmat et Nada sur une liste noire de personnes soupçonnées de financement du terrorisme palestinien et d'al-Qaïda par le biais de la banque Al-Taqwa. Ils en ont été retirés quelques années après, mais le Département du Trésor américain n’a fait de même qu’en février dernier.

Suite à cette mise à l’index, Himmat démissionne de la Communauté islamique d'Allemagne en 2002. La Suisse lui tend les bras: en 2004, il devient président de la Communauté islamique du Tessin et l'est toujours.

Toutes les informations à son propos sont publiques et accessibles…

Renseignements? Police? Politiciens ? Personne ne cille. Ou personne ne lit. Ou tout le monde s'en fiche. Trop occupés par leterrorisme-qui-n’a-rien-voir-avec-lislam.

Mohamed Karmous, dont j'ai dessiné le parcours, est entré en même temps que Himmat à la direction de la CIT. Il a créé une douzaine d'organisations islamiques dans notre pays, dont la Ligue des musulmans de Suisse à Neuchâtel. Elle se dit en 2007 membre de l'Union des organisations islamiques en Europe (UOIE) située dans l’orbite des Frères musulmans.

Les islamistes à la conquête de l'Ouest

Lors d’une fouille du domicile de Nada en 2001, peu après le 11 Septembre, la police découvre un document de 14 pages daté de décembre 1982, et intitulé «Le Projet». Il décrit en 12 points une stratégie de conquête politique et religieuse de l'Occident par, entre autres, la propagande, le noyautage, l’encouragement de l’antisémitisme en lien avec la cause palestinienne, l’alliance avec les combattants du jihad. Le projet reflète parfaitement l'idéologie du mouvement des Frères musulmans.

Sylvain Besson, journaliste au Temps, a fait de ce projet le sujet de son livre et cite les personnages qui gravitaient autour de lui. Le «Trouble-Fête» estime que sa lecture devrait être obligatoire pour tous les hommes politiques qui sont en relation avec les associations musulmanes.

Besson montre que le projet présente de nombreuses similitudes avec le livre d’Al-Qaradhawi paru en 1990: «Priorités islamiques du Mouvement dans la période à venir». La stratégie décrite a été mise en œuvre sans obstacles dans toute l’Europe et les Frères, appuyés par un nombre croissant de sœurs, poursuivent aujourd'hui leur œuvre d’imposition progressive des préceptes de la charia.

Rappelons qu’Al Qaradawi, Egyptien basé au Qatar, est la référence des Frères musulmans. Son fanatisme et son antisémitisme ont peu d’égal, son succès dans les associations musulmanes non plus. Il a été l'un des principaux actionnaires de la banque Al Taqwa. Il était aussi, en compagnie de Himmat, membre du conseil d'administration d'une fondation «charitable» basée à Genève. Créée en 1987, elle a cessé ses activités en 2010.

Les Frères scissionnent

En 2005, une scission donne naissance à la «Ligue des Musulmans du Tessin» dirigée par Gasmi Slaheddine en compagnie de l’imam Samir Radouan Jelassi. C’est désormais l’une des deux associations phares du Tessin.

Il Corriere del Ticino a tenté de connaître la raison de cette division. Slaheddine invoque la non-représentativité de la CIT et un comité non élu selon les règles démocratiques. Au final, il apparait que la scission relève d’une simple lutte de pouvoirs.

Les dirigeants de la Ligue ne sont en effet ni plus démocratiques, ni moins fondamentalistes. Leur combat énergique contre l’interdiction du niqab en est un indice. Slaheddine encourageait par exemple les musulmanes à contourner l’interdiction. Pour l'imam Samir Jelassi, l'initiative était diffamatoire et extrémiste, elle piétinait les droits des individus et mettait en danger la paix sociale et religieuse.

L’imam Jelassi se présente comme moderniste. Il est très actif non seulement à la tête de la Ligue islamique, mais également dans plusieurs associations et institutions non musulmanes. Il participe à ces dialogues interreligieux que les responsables musulmans affectionnent tant. J’ai signalé à Ghiringhelli l’information suivante, qu’il reprend dans son texte.

En été 2009, une journaliste de Swissinfo, imitée peu après par une consœur du Temps, découvre la merveille des merveilles: Samir Jelassi, «le premier imam formé en Europe». S’ensuit une hagiographie enthousiaste. Il «passe pour l'imam le mieux formé d'Europe. Ce quadragénaire, qui cumule les mandats et les projets, prône le dialogue et combat l'extrémisme.» Il cumule aussi les formations qu’il énumère avec fierté: médiateur interculturel avec l'Œuvre suisse d'entraide ouvrière (OSEO), master en sciences de la communication interculturelle à l'université de Lugano, sans oublier sa formation de base: «Après mes études de droit à Grenoble, je me suis orienté vers la première université islamique de France, à Château Chinon. C'est là que j'ai terminé ma maitrise en droit et en fondements de la théologie.»

Intriguée par cette académie encore trop méconnue, j’ai jeté un coup d’œil sur le site de l’établissement. L’«université» n’en est pas une, l'institution s'appelle «Institut européen des sciences humaines», mais enseigne exclusivement… l'islam. La quasi-totalité des enseignants sont arabes ou arabophones et l'enseignement se déroule principalement dans cette langue.

Enfin, deux des enseignants sont membres du Conseil européen des fatwas et de la recherche, organisme de Frères musulmans présidé par Youssef Al Quaradawi et ce fanatique fait partie du «conseil scientifique» de cette madrasa française.

Le premier imam formé en Europe l’a donc été par des Frères musulmans. Un premier exemple de cet islam de France, de Suisse, d’Autriche, etc… sur lequel nos élites comptent tant pour contrer l’obscurantisme.

 

 

Rappel du programme d'intégration des disciples d’Al-Banna:

«Allah est notre but. Le prophète est notre guide. Le Coran est notre loi. Le jihad est notre voie. Mourir sur le sentier d’Allah est notre plus grand espoir.»

Par les temps qui courent, ça ne vous fait pas penser à quelque chose?

(1) La Comunità islamica ticinese, cavallo di Troia dei Fratelli musulmani.

Source: Mireille Vallette, http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2015/11/23/une-association-tessinoise-est-gere-par-l-un-de-spontes-des-272005.html

 

09.12.15 Les extrémistes musulmans peuvent être exclus de l'armée suisse

 

La presse alémanique a enquêté sur le comportement de l'armée suisse face aux potentielles recrues radicalisées

Pratiquer de manière agressive un islam extrémiste est une raison pour être exclu de l'armée. C'est ce que nous apprend ce dimanche le journal Schweiz am Sonntag. Qui précise que cette décision a concerné quatre personnes à ce jour. L'armée a confirmé ce chiffre dimanche

Appartenir à l'exercice, en Suisse, permet d'accéder à une arme personnelle. Elle permet aussi, selon les incorporations, d'en manipuler toutes sortes d'autres, y compris des explosifs.

Aussi bien, l'administration militaire éclaircit-elle au travers d'une analyse de sécurité, le potentiel de risque de chaque personne susceptible d'être recrutée et armée.

Ce que trouve parfaitement normal la socialiste zurichoise Chantal Galladé qui plaide, dans Schweiz am Sonntag pour qu'ainsi aucune personne suspecte d'extrêmisme puisse entrer en possession d'une arme personnelle militaire.

La socialiste avait déposé en juin 2014 une motion parlementaire destinée à renforcer plus encore les obstacles légaux à la remise d'une arme d'ordonnance à des personnes présentant des signes d'extrémisme. Intitulée «Ne pas remettre d'arme d'ordonnance aux extrémistes faisant l'apologie de la violence», son texte plaidait ainsi: «Le Conseil fédéral est chargé de compléter l'article 113 de la loi sur l'armée de telle sorte que l'on puisse aussi refuser la remise de l'arme personnelle aux personnes qui ont exprimé par la parole ou par le geste, à plusieurs reprises, des idéologies extrémistes faisant l'apologie de la violence.»

Dans sa réponse, le Conseil fédéral, en juillet 2014 a fait valoir que «l'article 113 LAAM dans sa formulation actuelle donne assez de latitude pour ne remettre une arme de l'armée qu'aux personnes chez lesquelles on ne perçoit aucun potentiel élevé de violence.».

Le journal Schweiz am Sonntag précise dans son enquête que, pour 2014, 1213 recrues potentielles ont échoué au test de sécurité et n'ont donc pu accéder à l'incorporation.


Source: http://www.letemps.ch/suisse/2015/12/06/pratiquer-un-islam-extremiste-une-raison-exclusion-armee-suisse

 


 

15.11.15 La menace d’attentat sur sol suisse est en augmentation selon les experts

La task force antiterrorisme de la Confédération a déjà pointé les différents dangers auxquels va devoir faire face notre pays.

La Suisse officielle ne tombe pas des nues après les attentats de Paris. Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) a déjà le terrorisme islamique sur son radar depuis de nombreuses années. En 2012 cependant, le danger lié à Al-Qaida était considéré comme moyen, derrière l’extrémisme de gauche ou le PKK. Avec l’avènement de l’Etat islamique, tout a changé. Dans le dernier rapport 2015 du SRC, les partisans du djihad sont considérés comme le risque numéro un, sans aucun équivalent.

Pour le chef du Département fédéral de la sécurité, Ueli Maurer, le risque s’est encore accru après les événements de vendredi soir. «Un attentat en Suisse n’est plus aujourd’hui totalement abstrait. Il est envisageable», déclare-t-il dans le SonntagsBlick d’hier. Mais quelles sont les menaces réelles? La task force antiterrorisme TETRA, qui regroupe le SRC, FedPol, les polices cantonales et le Ministère public de la Confédération, en ont identifié plusieurs. En voici un résumé.

Un risque général qui s’accroît depuis le début de l’année

L’attentat contre le journal Charlie Hebdo en début d’année a fait passer le niveau d’alerte au rouge en Suisse. Les autorités communiquent désormais régulièrement sur la question et le font de manière coordonnée et unitaire. Certaines personnalités critiques envers l’islamisme ont été placées sous protection policière. On citera par exemple le rédacteur en chef de la Weltwoche et conseiller national Roger Köppel ou le comique alémanique à la coiffure de Huron, Andreas Thiel.

L’attentat raté en août dans le TGV Thalys en France a constitué une nouvelle piqûre de rappel du danger. En Suisse, pas d’attentat: mais on recensait en octobre 2015 quelque 40 cas de voyages à motivation djihadiste. Soit 10 de plus qu’en février (+ 33%). On estime qu’il y a actuellement 70 cas d’activités terroristes présumées. Plus d’une vingtaine d’enquêtes pénales sont en cours.

Les représentations des grands pays occidentaux comme cible

La Suisse n’est pas directement dans la ligne de mire de l’Etat islamique. Le nom de notre pays a été mentionné par le passé mais pas de façon claire, ciblée et répétée. C’est dû au fait que notre pays ne participe pas à la guerre en Irak et en Syrie. Les USA, la Grande-Bretagne, la France ou la Russie sont en revanche régulièrement vouées aux gémonies par les extrémistes islamistes en raison de leur engagement militaire au Proche-Orient.

Cela ne reste pas sans conséquences pour la Suisse. Elle subit en effet un risque collatéral en accueillant les ambassades et les consulats des grands pays en guerre ouverte avec l’Etat islamique. Le SRC estime que ce risque est en augmentation.

L’agent dormant ou le loup solitaire redouté en Suisse

Sans l’exclure, la Suisse ne considère pas comme principale menace un attentat du type de Paris qui témoignait d’une coordination et d’une logistique sophistiquées. Trois groupes de terroristes étaient en effet simultanément à l’œuvre. Le conseiller fédéral Ueli Maurer redoute davantage le terroriste «dormant», comme il le confie à la Neue Zürcher Zeitung d’hier.

C’est le principe du loup solitaire. Il vit en Suisse, il s’est radicalisé dans l’ombre, à travers Internet ou par un proche. Il est fasciné par la propagande de l’Etat islamique et vibre à chaque attentat réussi. Et un jour, il passe à l’acte de façon autonome, sans grande préparation. «Ces individus sont difficilement détectables et représentent un véritable défi pour la prévention du terrorisme», juge le SRC.

Le retour des guerriers si l’Etat islamique part en lambeaux

Les attentats de Paris vont certainement infléchir la politique étrangère de la France. Les leaders de l’opposition réclament déjà bruyamment un rapprochement avec la Russie de Poutine et la Syrie de Bachar el-Assad. Cela pourrait accélérer la constitution d’une grande coalition avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et les Kurdes pour prendre en tenaille les territoires conquis par l’Etat islamique. Ce dernier pourrait alors se décomposer face à cette force de frappe inédite.

La task force antiterroriste suisse a déjà anticipé de tels changements. Et dans un premier temps, ils ne sont pas réjouissants. «D’importants changements en Syrie ou en Irak pourraient provoquer le retour en Suisse de djihadistes endoctrinés et entraînés au combat. A moyen ou long terme, il faut s’attendre à une expansion de la menace terroriste djihadiste en Suisse.»

Les mesures pour combattre le terrorisme islamique

La réponse suisse au terrorisme est d’abord sécuritaire. Le renforcement des effectifs du service de renseignement est en cours. L’arsenal de surveillance des individus qui attentent à la sécurité de l’Etat va être étendu, avec notamment l’arrivée de logiciels espions. Un Etat-major national de conduite policière, placé sous le commandement des polices cantonales, a été mis sur pied depuis 2015. Il doit coordonner les actions en cas d’attaques terroristes sur le sol d’un ou de plusieurs cantons.

Mais les pouvoirs publics estiment aussi que la prévention est indispensable pour lutter contre le mal à la racine. Ils veulent continuer à bien intégrer les étrangers et éviter des quartiers «ghettos» comme en France. Ils souhaitent aussi détecter de façon précoce des personnes qui se radicalisent. Pour ce faire, point de hotline ou de help line nationale: on compte plutôt sur le fait que les cas soient identifiés et signalés dans l’environnement proche de la personne. (24 heures)

Source: 24 Heures, 15.11.2015http://www.24heures.ch/suisse/La-menace-d-attentat-sur-sol-suisse-est-en-augmentation-selon-les-experts/story/17918167

 

11.06.15 Soutenez l'initiative populaire cantonale contre le Centre " islam et société" à l'Université de Fribourg!

 

Le MOSCI soutient l'initiative populaire cantonale « contre l’ouverture d’un centre « Islam et société » à l’Université de Fribourg : non à une formation étatique d’imams » et invite vivement ses membres résidant sur le canton de Fribourg à signer et à faire signer l'initiative (voir fichier-joint).


Prenant place au sein de la Faculté de théologie de l'Université de Fribourg et financé par l’Etat de Fribourg et la Confédération, le Centre suisse islam et société (CSIS), ouvert depuis janvier 2015, s’est vendu selon un double objectif :

1°dispenser aux imams une formation qui se prétende non coranique, mais uniquement centrée sur les questions institutionnelles helvétiques ;

2°dispenser une formation destinée aux employés de l’Etat sur les coutumes et modes de vie islamiques.

Voici une analyse successive de ces deux aspects qui permettra d’y voir un peu mieux dans ce jeu de dupes et de se rendre compte des conséquences de ce projet.


1er volet : La formation destinée aux imams

Il a été sans cesse répété que le CSIS n’aurait pas pour vocation d’être une école coranique, mais viserait à apporter aux imams une formation sur les institutions et la culture helvétiques.

Si cet aspect peut paraître séduisant à première vue, la réalité et l’analyse nous démontrent qu’il est plus qu’une utopie, une bêtise consistant à mettre le doigt dans un engrenage dangereux.


Un précédent instructif : le projet du GRIS et de l’IIIT

Le GRIS (Groupe de recherche sur l’islam en Suisse) s’était associé il y a quelques années avec l’IIIT (International Institut of islamic thought) en vue de proposer aux futurs imams un cursus de formation.

Avant de ce faire, une recherche avait été menée notamment par l’une des collaboratrices du CSIS, Andrea Lang, auprès des milieux musulmans pour voir quelles étaient leurs attentes. Il a pu en identifier deux principales :
1°les milieux musulmans voulaient que l’islam soit enseigné que par des musulmans diplômés d’universités islamiques (1);
2° ils voulaient que le fiqh, à savoir le droit islamique soit enseigné (2).
Que fut le résultat ? Comme l’avait publié le MOSCI (3), le GRIS s’est associé avec l’IIIT, officine des Frères musulmans et ayant à plusieurs reprises financé des organisations liées à des groupes terroristes, notamment Al-Qaida, et a confié le volet enseignement du droit islamique à Tahar Mahdi un membre du Conseil européen pour la fatwa et la recherche (4), laquelle est dirigée par l’obscurantissime Youssouf Al-Qardawhi et a pour but est d’ériger la communauté musulmane vivant en Occident en société parallèle régie par son propre droit, la charia, incitant ainsi à l’illégalité et à la violence ; en bref : une dangereuse organisation subversive.
Où est l’intégration ? Où est l’analyse préalable à tout financement public visant à poursuivre les objectifs que le peuple suisse a confié à l’Etat ?
Malgré tout, le cursus qui devait voir le jour à … l’Université de Fribourg a été boudé par les musulmans et a dû être mis de côté faute d’inscriptions.
Le GRIS n’a toutefois jamais renoncé à ce projet.

Le lien avec le CSIS

Force est de constater que l’actuelle Présidente du GRIS, Mallory Schneuwly-Purdie, qui avait une part active dans le cursus de formation du GRIS, fait parti des quatre collaborateurs du CSIS.
Est aussi membre du CSIS, Andrea Lang qui est l’une des auteurs de la recherche sur la formation des imams dont il ressortait que les milieux islamiques souhaitaient que le fiqh (5).
Il serait donc illusoire de penser que le CSIS n’ait pas l’intention de reprendre au moins certains jalons posés par le GRIS et les travaux déjà menés par ses membres, ne serait-ce que par économie de travail.
En effet, la promesse de ne pas dispenser de formation coranique est déjà à relativiser après quelques mois d’activité par la prochaine ouverture d’un programme doctoral intitulé «Etudes islamo-théologiques et société suisse».
Par ailleurs, le fait que le choix des enseignants doive se faire de concert avec les organisations islamiques et avec la coopération d’autres écoles supérieures (6) tend à démontrer qu’un enseignement religieux est bel et bien envisagé (7).
Enfin, le fait que le centre soit rattaché à la faculté de théologie laisse dubitatif.

Deux scénarios possibles

Dès lors, l’on peut émettre deux scénarios :
1. Tantôt le cursus destiné aux imams ne servira à rien faute d’inscription, dans la mesure où il ne répondra pas aux attentes des organisations islamiques, et finira par être abandonné après avoir perdu de l’argent.

2. Tantôt le cursus dispensé sera-t-il adapté aux demandes musulmanes, comme cela est souvent le cas, et l’islam et le système normatif qui en est le cœur, à savoir la charia, seront finalement enseignés aux imams en devenir.
Ce second scénario est bien sûr le plus néfaste et, hélas, le plus probable, ce pour les raisons suivantes :
• il serait politiquement plus acceptable de réformer ce cursus pour sauver la face que de l’abandonner de toute pièce, surtout dans la mesure où il fait l’objet d’intenses débats ;
• l’administration a déjà démontré être encline à satisfaire les demandes musulmanes à l’aveuglette, comme cela a été fait avec le cursus GRIS-IIIT, de sorte qu’il n’y a aucune raison de croire qu’il n’en serait pas fait de même pour ce cursus ;
• le deuxième volet des formations du Centre devrait créer un effet de levier propice à à un tel accommodement.


2e volet : La formation destinée au personnel de l’Etat

Nous en venons donc au second volet. Enseigner les règles et modes de vie islamique au personnel de l’Etat aura pour effet de pousser les « fonctionnaires » à accepter les modes de vie musulmans et à s’y conformer dans une logique de « vivre ensemble » transcendant les lois, autrement dit à amender les lois, à pratiquer tous azimuts la pratique des « accommodements raisonnables ». Cela reviendra, in fine, à accepter de conformer l’activité de l’Etat à la charia (du moins dans certains de ses aspects).


Conclusion

S’il y a un enseignement destiné aux imams, il impliquera inexorablement un enseignement de l’islam nonobstant les promesses faites aujourd’hui (pour mieux faire passer la pilule ?). Ainsi, ce centre n’aidera jamais à l’intégration.
Du côté formation destinée au personnel de l’Etat, le constat ne peut qu’être inquiétant et se résume en quelques mots : islamisation de l’administration.
C’est pourquoi il convient de lutter contre ce projet saugrenu et dangereux en soutenant l’initiative populaire s’y opposant !


Notes:

  1. Le point sur la formation sur l’islam proposée par le GRIS et l’IIIT et son subventionnement par l’ODM, www.mosci.info/pdf/DOS-IIIT-GRIS.pdf
  2. Compte tenu des résultats de la recherche menée http://www.nfp58.ch/files/downloads/ACF32D4.pdf ,p 12 et 13 , n° 10 et p 15, n° 13


 

 

 

26.01.15 La justice tranchera pour le jardin d'enfants islamique

 

Zurich - Le Tribunal administratif zurichois décidera si un jardin d'enfants islamique peut être ouvert à Volketswil (ZH). L'association «al Huda», porteuse du projet, recourt contre le refus du gouvernement cantonal.
L'association «al Huda» veut ouvrir un jardin d'enfants islamique à Zurich. (Photo d'illustration)

L'association «al Huda» veut ouvrir un jardin d'enfants islamique à Zurich. (Photo d'illustration) Image: Keystone

Ses membres se sont résolus à porter le cas devant l'instance supérieure après mûre réflexion, écrit l'organisation sur son site Internet. Une décision rapportée par l'hebdomadaire alémanique NZZ am Sonntag ce dimanche 25 janvier.

Le gouvernement zurichois avait tranché contre le projet, lorsqu'il avait refusé à la fin de l'an passé un premier recours de l'association. L'exécutif doute que ce jardin d'enfants respecte le plan d'étude, la religion et l'arabe étant les points forts de l'enseignement.

15 à 25 élèves

L'Office cantonal de l'école obligatoire avait rejeté en mai la première demande d'«al Huda». Il voyait un lien idéologique étroit entre l'organisation et le Conseil central islamique suisse.

L'association avait alors affirmé qu'elle respecterait les prescriptions légales. Elle avait aussi déclaré n'entretenir «aucun lien avec des organisations qui prônent une idéologie».

«Al Huda» souhaite créer un jardin d'enfants de 15 à 25 élèves dans un appartement du centre islamique de Volketswil. Le but de cette école est d'enseigner l'arabe et le Coran ainsi que de renforcer la cohésion de la communauté islamique. La connaissance de la religion constitue la base de tout ce que les enfants apprennent et vivent plus tard, selon «al Huda». (ats/Newsnet)
(Créé: 25.01.2015, 15h57)

Source: http://www.24heures.ch/suisse/La-justice-tranchera-pour-le-jardin-d-enfants-islamique/story/19070927

 


 

26.01.15 Un Suisse aurait commis un attentat suicide

 

Selon les services secrets somaliens, un individu possédant la nationalité suisse serait l’auteur d’un attentat suicide survenu jeudi, à Mogadiscio.

Jeudi dernier, 22 janvier, un homme a fait exploser sa voiture devant un hôtel à Mogadiscio. Trois gardes ont été tués. Les Shebab ont revendiqué l’attentat, affirmant avoir voulu envoyer un message à Erdogan. Il semblerait que l’auteur de l’acte terroriste soit un citoyen suisse, selon les services secrets somaliens, cités par Geeska Afrika Online et relayés par le Blick.

L’homme serait possesseur des nationalités suisse et somalienne, mais aurait résidé en Suisse jusqu’à l’année dernière.

Source: http://mobile2.tdg.ch/articles/14500212

 

16.01.2015 Manifestation anti-Charlie Hebdo dans le monde Musulman

 

C'est vendredi, et des musulmans manifestent après y avoir été encouragés dans les mosquées.

Note: ce billet sera mis à jour.

Au Niger

«Le Centre culturel français de Zinder, la deuxième ville du Niger, a été incendié vendredi par des manifestants en colère après la publication d'une caricature de Mahomet en Une du dernier numéro de Charlie Hebdo, a annoncé son directeur». (Figaro)

 

(source)

«Une manifestation contre l'hebdomadaire Charlie Hebdo a dégénéré vendredi à Zinder, deuxième ville du Niger, les manifestants mettant le feu à des églises et saccageant des commerces tenus par les chrétiens, ont rapporté des habitants.

'Les manifestants crient, en langue haoussa : Charlie est le diable, que l'enfer engloutisse ceux qui soutiennent Charlie', a déclaré Aboubacar Mamane, un commerçant joint par téléphone.» (Figaro)

Jean-Karim Fall, journaliste à France 24 : «Tout a commencé ce matin à l'issue de la prière ... Ces manifestants se sont attaqués à tous les symboles de la religion catholique à Zinder».

Vidéo

En Algérie

 

Des manifestants scandent «les Kouachi sont des martyrs» dans les rues de la capitale Alger:

 

Au Pakistan

Une manifestation devant le consulat français à Karachi a dégénéré : un photographe de l'AFP a été grièvement blessé. Les manifestants exigent la fermeture de l'ambassade de France, et des pays qui encouragent le blasphème de Mahomet:

Vidéo

En Turquie

Des militants jihadistes ont organisé un rassemblement à Istanbul, suivi d'une prière mortuaire en mémoire des frères Kouachi:

Vidéo

Au Sénégal

«Au moins un millier de manifestants ont protesté à Dakar après la prière du vendredi contre la caricature du prophète Mahomet par l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, ont constaté des journalistes de l'AFP. Un drapeau français a été brûlé devant l'ambassade de France, dans le centre de Dakar, par un groupe de manifestants qui ont scandé des slogans à la gloire du prophète Mahomet et contre Charlie Hebdo, selon des journalistes de l'AFP.

'Au diable Charlie', 'Ne touche pas à mon prophète', 'la liberté de blasphémer tue la liberté d'expression', pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes.» (Infos.fr)

(source)

En Jordanie

Des militants du Front de l'action islamique, principal parti de l'opposition et vitrine politique des Frères musulmans en Jordanie, défilent en brandissant le coran. Amman, le 16 janvier 2015 (source).

 

«Le plus important rassemblement de ce vendredi a eu lieu à Amman, où 2 500 manifestants, membres des Frères musulmans et d'organisations de jeunesse, ont défilé sous haute surveillance et dans le calme, arborant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire ''atteinte au grand Prophète relève du terrorisme mondial". Le roi Abdallah II, qui avait participé dimanche à la marche de Paris contre le "terrorisme", a depuis qualifié Charlie Hebdo d'"irresponsable et inconscient".» (Le Monde)

 

Sources :

http://www.postedeveille.ca/2015/01/reactions-anti-charlie-hebdo-dans-le-monde-musulman.html - Lien vers l'article paru sur le site de "Poste de Veille"

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/16/97001-20150116FILWWW00350-charlie-hebdo-des-eglises-incendiees-au-niger.php - Lien vers un article paru dans "Le Figaro"

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/01/16/dans-plusieurs-pays-musulmans-des-milliers-de-manifestants-contre-les-caricatures-de-mahomet_4558063_3236.html - Lien vers le site du journal "Le Monde"

 

07.01.2015 Charb:" Je préfère mourir debout que vivre à genoux"

Le quotidien Le Monde rappelle ces paroles de Charb, et son courage:

Dans une interview accordée au Monde il y a deux ans, Stéphane Charbonnier, alias Charb, dessinateur, également directeur de la publication de Charlie Hebdo, ne comptait pas baisser ses armes, son arme, son stylo. On n'a «pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre», répétait-il.

Charb figure parmi les douze morts de l'attentat perpétré, mercredi 7 janvier, au siège de l'hebdomadaire Charlie Hebdo, au cœur de Paris. En première ligne des menaces dont le journal satirique faisait l'objet, il bénéficiait d'une protection policière depuis l'incendie volontaire des locaux de la publication en 2011 après la publication des caricatures de Mahomet.

Si la majorité des médias occidentaux défendent haut et fort la liberté de la presse après l'attentat meurtrier d'aujourd'hui, d'autres se distinguent par leur lâcheté.

Ainsi, le New York Daily News a brouillé la caricature de Mahomet figurant dans l'édition spéciale de Charlie Hebdo publiée le 2 novembre et tenue par Charb devant les locaux du magazine qui avaient été détruits.

Le Daily Telegraph (britannique) a également brouillé la caricature de Mahomet dans son reportage sur l'attentat contre Charlie Hebdo :

Dans une note interne, CNN explique à ses journalistes qu'ils ne doivent pas montrer les caricatures qui pourraient offenser les musulmans:

Nous ne montrons pas, à ce moment, les caricatures du prophète publiées par Charlie Hebdo et considérées comme offensantes par de nombreux musulmans, mais les plates-formes sont encouragées à décrire verbalement les caricatures en détail. Ceci est la clé pour comprendre la nature de l'attaque contre le magazine et la tension entre la liberté d'expression et le respect pour la religion.

La palme de la lâcheté revient à la tribune de Tony Barber dans le Financial Times, qui qualifie Charlie Hebdo de média «stupide» aimant provoquer les musulmans:

Charlie Hebdo est connu de longue date pour se moquer des musulmans français et les piquer. Même s’il ne franchit pas la frontière de l’insulte, le magazine n’est pas le champion le plus convaincant de la liberté d'expression. La France est le pays de Voltaire, mais trop souvent la bêtise éditoriale a prévalu chez Charlie Hebdo.

Il ne s’agit aucunement d’excuser les meurtriers, qui doivent être arrêtés et punis, ou de suggérer que la liberté d'expression ne devrait pas s'appliquer à la représentation satirique de la religion. Mais simplement de dire qu’un peu de sens commun serait utile à des publications telles que Charlie Hebdo, ou le journal danois Jyllands-Posten, qui prétendent affirmer la liberté en provoquant des musulmans, alors qu'en réalité, ils sont tout simplement stupides.

Mes hommages à Cabu, Charb, Tignous, Wolinski, et les autres qui, aujourd'hui, sont morts debout:

Sources :

http://www.postedeveille.ca/2015/01/charb-je-prefere-mourir-debout-que-vivre-a-genoux.html - Lien vers l'article paru sur le site de "Poste de Veille"

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/01/07/charb-je-prefere-mourir-debout-que-vivre-a-genoux_4550759_3236.html - Lien vers un article paru dans "Le Monde"

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2012/09/20/je-n-ai-pas-l-impression-d-egorger-quelqu-un-avec-un-feutre_1762748_3236.html - Lien vers l'interview de Charb au Magazine "Le Monde" il y a deux ans

http://www.nydailynews.com/news/world/1-killed-3-injured-shooting-french-satirical-paper-article-1.2068486 - Lien vers l'article publié par le New York Daily News sur lequel il brouille la caricature de Mahomet

https://twitter.com/Yair_Rosenberg/status/552814280471367680/photo/1 - Lien vers le Twitt du Daily Telegraph (britannique) ou il brouille également la caricature de Mahomet

http://www.politico.com/blogs/media/2015/01/internal-cnn-memo-we-are-not-at-this-time-showing-200711.html?utm_content=buffer8e05c&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer - Lien vers la note inter dans laquelle CNN explique à ses journalistes qu'il ne doivent pas montrer les caricatures qui pourraient offenser les musulmans

http://www.politico.com/blogs/media/2015/01/the-massacre-at-charlie-hebdo-200701.html - Lien vers l'article paru dans le Financialm Times dans lequel il qualifie Charlie Hebdo de média "Stupide"

 

08.10.2014 L'Etat islamique interdit en Suisse


Le Conseil fédéral a approuvé mercredi une ordonnance interdisant le groupe terroriste Etat islamique ainsi que toutes les organisations qui y sont apparentées.

L'Etat islamique (EI) sera interdit en Suisse dès jeudi. Le gouvernement a approuvé mercredi une ordonnance dans ce sens d'une validité de six mois. Toutes les actions destinées à leur apporter un soutien financier, en matériel ou en personnel en Suisse ou à l'étranger, ou le recrutement de nouveaux membres, seront aussi proscrites.

Les infractions sont passibles d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire, précise le Conseil fédéral.

Le gouvernement a chargé le Département de la défense de soumettre une proposition garantissant l'interdiction du groupe EI et des organisations affiliées, ainsi que de reconduire l'interdiction du groupe Al-Qaïda et des organisations apparentées à partir de la fin de l'année.

Le ministre de la défense Ueli Maurer avait récemment annoncé son intention d'interdire l'EI. Dans un entretien accordé au journal «Le Temps», il avait notamment reconnu qu'en raison de la nécessité d'une coordination internationale, la Suisse se retrouve, de facto, exposée.

Interdiction générale pas prévue

Une interdiction générale dans une loi n'est pas prévue pour le moment, mais si «des propositions correspondantes sont présentées» dans le cadre de la révision sur les services de renseignement, le gouvernement est prêt à étudier des solutions.

Les partisans d'une nouvelle législation exigent que le Conseil fédéral soit doté de plus de pouvoir, afin qu'il puisse interdire rapidement et efficacement des organisations terroristes.

Les récents rapports sur la présence de jihadistes radicaux présumés en Suisse ont en effet suscité de vifs débats. Et les partisans d'une nouvelle loi sur le service de renseignements visant à renforcer les mesures pour lutter contre le terrorisme et l'espionnage se font toujours plus entendre.

Un danger pour la Suisse

La décision du Conseil fédéral a été prise suite à l'escalade de la violence de ces dernières semaines et des violations massives des droits de l'homme commis par l'EI, indique-t-il dans un communiqué. Au vu de ces circonstances, ce groupe représente un danger pour la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse, met-il en garde.

D'après le gouvernement, cette démarche se justifie de surcroît en raison de la résolution de l'ONU contre les combattants terroristes étrangers, de l'expansion de l'organisation de l'EI - surtout présente en Syrie et Irak - et en raison de la solidarité internationale.

Dans une interview à l'hebdomadaire alémanique «NZZ am Sonntag», Ueli Maurer avait toutefois averti qu'il ne fallait pas attendre de l'interdiction un effet «très important».

«Personne ne va nous dire, qu'il part en Syrie pour combattre», avait-il illustré. «Nous devons agir préventivement pour limiter le nombre de jihadistes et surveiller ceux qui reviennent» en Suisse.

Déjà illégal

Fin septembre, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) avait quant à lui indiqué que le groupe Etat islamique était déjà de facto illégal en Suisse. Il tombe sous le coup de l'ordonnance de l'Assemblée fédérale qui interdit Al-Qaïda et les organisations apparentées et édictée après les attentats du 11 septembre 2001.

Limité dans le temps, le texte prorogé en 2003, 2005 et 2008 interdit le recrutement, la participation, le soutien personnel et matériel ainsi que tout autre encouragement aux activités de ces organisations.

L'ordonnance du Conseil fédéral a ensuite été remplacée par une ordonnance de l'Assemblée fédérale limitée, prolongeant les mesures frappant Al-Qaïda jusqu'à fin 2014.

(ats)

 

Source: http://www.20min.ch/ro/news/dossier/tunisie/story/14304546

 

07.10.2014 Hani Ramadan, un corbeau devenu renard

Ci-dessous, un article paru dans Les Observateurs et repris sur le Blog de Mireille Valette.


L’islamiste se forge une image de plus en plus respectable dans le Landerneau genevois. Une évolution remarquable lorsque l’on sait à quelles convictions il adhère et quel enseignement il propage.

 

L’habile communicateur

Le directeur du Centre islamique de Genève, Hani Ramadan, est un élève doué. Depuis ses démêlés dus à l’impossibilité de faire comprendre aux mécréants les bienfaits de la lapidation dans Le Monde, il a appris à communiquer.

Témoin ce récent discours posté sur son blog et puisé dans une bonbonnerie. Il est censé résumer le message de l’islam: «Opposer le dialogue au repli identitaire; la compréhension aux préjugés; le respect de la culture des autres aux dénigrements des autres qui ont une culture différente. Et tout simplement, la connaissance à l’ignorance.» C’est au titre de président de l’Union des organisations musulmanes de Genève (UOMG) que notre intégriste prêchait.

Hani Ramadan, par ailleurs membre de la «Plateforme interreligieuse de Genève» qui lui sert volontiers la soupe, ne rêve désormais que de dialogue, de partage et bien sûr de vivre ensemble. Et ce bonimenteur infatigable séduit. Il devient respectable. André Castella, Délégué genevois à la (non) intégration est devenu un allié indéfectible, la Tribune de Genève lui offre ses tribunes. Il peut prêcher à tous les râteliers sans se faire épingler: ceux de Nicolas Blancho comme ceux de ses fidèles amis de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, Frères musulmans), et bien sûr dans divers médias complaisants.

Ses interlocuteurs de souche occidentale et laïque tiennent à oublier dans quelle bassine théologique notre imam puise ses convictions.

Les fondements religieux

Qu’il l’aimait Saïd, son père! Qu’il admire sa fidélité à Hassan son grand-père! Sur le site du Centre islamique de Genève (CIGE), un dithyrambe est consacré à la fois à Saïd Ramadan et à Hassan Al-Banna, sans que Hani Ramadan ne mentionne bien sûr la doctrine des Frères musulmans dont Al-Banna fut le fondateur et Saïd le fidèle colporteur. Rappelons la devise des Frères: «Dieu est notre but, Mahomet notre modèle, le Coran notre loi, le jihad notre chemin, le martyr notre désir.»

Depuis leur création, les Frères musulmans ont essaimé dans une bonne partie du monde. Le Pakistan par exemple a été un bastion de leur endoctrinement grâce à Saïd Ramadan. La confrérie, présente dans quelque 80 pays, a répandu sans rêve ce qu’Allah condamne fermement: la discorde, le désordre et la corruption sur terre.

Faire revivre la gloire de l’islam, restaurer le califat, appliquer la charia et faire en sorte que le drapeau de l’islam domine l’humanité, telles sont les tâches ambitieuses que se sont attribuées les Frères dans les années 30. On en constate aujourd’hui, grâce à des sponsors généreux, les merveilleuses réalisations. Manque de chance, l’Égypte les a éliminés du pouvoir juste au moment où ils commençaient à dessiner la théocratie rêvée. Et ça, Hani Ramadan ne nous le pardonne pas: «En soutenant par le silence le coup d’Etat militaire en Égypte, l’Occident renie les droits de l'homme les plus élémentaires.» La preuve par Al-Banna «qui toute sa vie a œuvré contre la tyrannie et l’oppression». Pour en avoir le cœur net, voir son programme en 50 thèses. Des thèses qui dessinent un genre de théocratie située entre Arabie saoudite et Iran, voire pire. A faire blêmir gouvernements et média. Mais trop sensibles pour en prendre connaissance, ils préfèrent persévérer dans leur rôle d’autruche.

Le journaliste Jean-Pierre Péroncel Hugoz qui observait les Frères dans leurs œuvres en Égypte, écrit en 1983 déjà: «La congrégation a aujourd'hui essaimé un peu partout dans le monde, y compris en Occident, y suivant les musulmans comme la Mafia les Siciliens». Eh oui, nos pays sont truffés de Frères musulmans qui à défaut de charia exhaustive ont participé à d’éclatantes réussites sexistes et rétrogrades. Ils contribuent grâce à de nombreux clones ramadanesques à la croissance d’une bigoterie frénétique. L’Occident et ses mœurs, sa marotte de vouloir être régi par des lois humaines sont cloués au pilori. Hani Ramadan n’hésite pas à utiliser ses sermons pour chauffer ses troupes. Par exemple ici, contre l’Occident en faveur du «pieux et intègre» Morsi.

Israël, indépassable Satan

«Consacré au service de Dieu le Centre Islamique se maintiendra au-dessus et à l'écart de toute considération

ethnique ou territoriale, et ne se laissera jamais entraîner dans la moindre controverse de nature politique.»

Statuts, art. 3a)

Sans blague!

La Palestine était déjà une des causes favorites d’Al Banna. Pour le petit-fils, se rouler dans la fange hassan-el-banna.jpganti-israélienne est une volupté quotidienne. Le sujet le transporte d’autant plus que le Hamas, celui qui incarne à ses yeux la résistance, désire autant que lui instaurer un État islamo-fasciste. Comme l’affirment ses chers Frères musulmans de Gaza, il pense qu’Israël tire les ficelles de tous les maux de la planète… Surtout musulmane et sunnite.

 

Un exemple d’un de ses papiers de blog consacrés à l’Egypte :

Surtitre: LA BARBARIE SIONISTE A L’ŒUVRE

Titre: 529 membres des Frères musulmans condamnés à mort

Et son commentaire: «C’est bien évidemment l’État d’Israël et ses projets d’extension infinie, à Jérusalem et en Palestine occupée, qui représentent une malédiction pour l’ensemble de la région.(…) Tel est le monstre, qui se nourrit de l’usure, se gave de la misère des peuples, vole le bien d’autrui et détruit la liberté pour asseoir son infernale autorité.»

L’imam est très attentif à utiliser le terme «sioniste» et non «juif». Lorsqu’il se laisse un peu tenter par l’antisémitisme, c’est à «L’Évangile» qu’il l’attribue, qui parlerait des juifs comme de «serpents, race de vipère».(1)

«Non seulement le sionisme est une idéologie fondamentalement raciste et barbare, mais en plus, elle présente le danger de déshumaniser l’ensemble du monde dit civilisé qui admet passivement ses tueries à répétition, et même trouve le moyen de les cautionner au nom de la sécurité des colons.»

En regard, l’État Islamique a toute son indulgence. C’est que cet État a justement été créé par «l’alliance» américano-sioniste. Ses guerriers, au cerveau assez mou, ne sont que des marionnettes entre leurs mains. Le grand et le petit Satan ont tout comploté.

«Comment donc relancer l’élan de cette alliance maudite pour rendre à nouveau populaire l’image du Yankee libérateur, et effacer les affreux relents bestiaux dont nos âmes conservent le souvenir à l’évocation des prisons de Guantanamo?»

Un verbe fort qui ne s’applique jamais aux barbares musulmans auxquels d’ailleurs il ne viendrait pas à l’idée de créer un Guantanamo. Ils ont d’autres modèles et d’autres pratiques plus familières à l’imam. Il ne se scandalise donc pas un instant des atrocités de l’EI.

(Dans les citations ci-dessous, c’est Mireille Valette qui mets en gras)

«Les mesures de rétorsions infligées par ce groupe (réd : l’EI) contre les populations chrétiennes minoritaires constituent un objet de scandale propice à rendre légitime une nouvelle ingérence…» Qu’ont commis les chrétiens pour subir des «mesures de rétorsion», soit selon le dictionnaire, «l’action de répliquer par des procédés, des mesures analogues à celles dont quelqu'un s'est servi contre soi» ? Mystère.

«Ce groupe (réd: EI) a l’avantage d’attirer à lui toute une jeunesse pour qui le combat est devenu une nécessité.(…) En décimant ce groupe, on supprimera les collaborateurs dupes de cette machination, mais aussi tous ceux qui sont tombés dans le piège, malgré des intentions nobles en fait de résistance.»

Des combattants, des résistants qui se sont bêtement trompés de groupe. Le directeur de conscience ne peut pas leur en vouloir.

A propos du 11 Septembre, Hani Ramadan est un partisan acharné de la version conspirationniste. En biologie, il remet ussi en cause certaines thèses trop facilement admises: "Il serait sans doute temps de cesser de présenter comme une vérité absolue la théorie de l’évolution." Et de citer un «paléontologue», Mark Czarnecki : "(…) au contraire, les espèces apparaissent et disparaissent de manière soudaine, et cette anomalie va plutôt dans le sens de l’argument créationniste qui clame que chaque espèce a été créée par Dieu."

La charia, rien que la charia, toute la charia

Il y a une dizaine d’années, avant sa mue, Hani jouait plutôt le rôle du corbeau de la fable. Si fier de sa religion qu’il en décrivait les plus insoutenables facettes sans se faire prier. Aujourd’hui, le corbeau devenu renard sait ce qu’il peut dire et à qui, notamment en matière de sanctions et de dictature islamiste. Examinons quelques-uns des croassements du corbeau, au début de notre siècle.

Rappelons-nous d’abord qu’en islam, l'obéissance de tous les citoyens musulmans «va d'abord à la loi divine (…) la charia (…) La liberté de chacun s'exprime dans les limites de la loi révélée.» (2) Une théocratie qui interdit la fornication, l’alcool, la prostitution, l’érotisme, l’homosexualité... et l’acte de quitter l’islam: «Si nul n'est contraint d'embrasser l'Islam, en revanche, la loi islamique est extrêmement sévère sur la question de l'apostasie, qui peut entraîner la peine de mort.»

L’imam rappelle aussi que "dans le monde musulman, délaisser la prière, boire et forniquer sont des crimes pour lesquels la loi a prévu des châtiments." (3) Et ces paroles de Mahomet: «Il n'est pas licite de répandre le sang d'un musulman, sauf dans l'un de ces trois cas: une personne mariée qui commet l'adultère; une personne qui encourt le talion pour avoir tué; une personne qui abandonne sa religion, se séparant de sa communauté.»

Les droits humains? Volontiers, pour appliquer la charia

 

Certains lui font remarquer que tout cela s’oppose singulièrement à la Déclaration de droits de l’homme. C’est un malentendu. Les droits de l’homme ne peuvent en islam être pensés «indépendamment de la Révélation divine». Et pour être encore plus clair: « (…) la déclaration occidentale insiste particulièrement sur les droits humains; mais, élaborée par des hommes et pour les hommes, elle ne tient pas compte de leurs obligations vis-à-vis de leur créateur.» (3)

Mais pour défendre le foulard -et tant d’autres régressions-, la déclaration occidentale est si pratique! Ainsi, à Genève, le cas de Lucia Dahlab institutrice interdite de foulard en classe a été porté devant les tribunaux. La confirmation de l’interdiction a franchi toutes les étapes jusqu’à la Cour européenne des droits de l'homme en 2001.

Déclaration de Ramadan: "(…) cette prise de position est en contradiction avec les principes de tout Etat de droit, qui garantissent à chacun le libre exercice de la religion et la liberté de conscience. Cette décision va à l’encontre des droits de l’homme." (4) Et on sait ce qu’il pense de la liberté de quitter l’islam.

Lapidation & Cie

Dans sa tribune du Monde le 10 septembre 2002, ce professeur de l’école publique défend le principe de la lapidation par ses textes sacrés, notamment la «Sunna», paroles et actes de Mahomet (le Coran ne la mentionne pas). Puisque le prophète a ordonné plusieurs lapidations et que la charia la prescrit, un musulman ne peut condamner ce châtiment. Ramadan estime aussi que le sida est un châtiment divin.

Sur le site du Centre islamique de Genève, il donne quelques précisions: «(…) si la vision de la lapidation est dure et marque les esprits, les témoignages révèlent que la souffrance du condamné est rapidement abrégée: la pluie de pierres qui s’abat sur lui l’assomme en effet en quelques secondes.»

«La lapidation est terrible, tout comme le sida. Mais elle est à la mesure d’une faute qui est d’une gravité extrême. (…) En outre, la nature de la peine correspond à la nature du péché: la main coupée pour le vol, la lapidation pour le plaisir illégitime.» (5)

Dans La Miséricorde en islam, l’intellectuel( ?) relate plus longuement deux lapidations. Le premier condamné, un homme, avoue à Mahomet son péché d'adultère après avoir failli quatre fois de suite. «Dès lors, le Prophète ne pouvait qu'ordonner sa lapidation», commente le professeur.

Il fait un deuxième récit, celui d’une femme tombée enceinte de son amant. Après que le prophète dans sa grande miséricorde l’ait laissée accoucher, la condamnée arrive sur le lieu du supplice. Commentaire attendri de l'imam: «Il est émouvant de la voir se livrer avec l'enfant qui tient dans sa main un morceau de pain.»

Alors qu’il est en train de la bombarder de pierres, le bourreau se met à l’invectiver, et le miséricordieux prophète le sermonne. «Il est interdit, en conclut Ramadan, d'insulter le coupable. Après sa mort, on prie pour lui. Ce que fit le Prophète pour une femme qui s'était livrée après avoir accouché d'un enfant adultérin, et dont le repentir avait été sincère.»

L’égalité entre hommes et femmes? La charia la garantit si la femme se soumet à son mari, remplit son rôle de mère, accepte l’inégalité dans l’héritage, l’interdiction d’épouser un non-musulman, l’obligation de porter le voile, la virginité, la fidélité, l’interdiction d’avorter. Et la polygamie: Ramadan encense tant cette dernière que notre cœur se sent touché par la frustration qu’il doit ressentir dans un pays qui l’interdit.

Et tout cela illustre «la perfection de la charia».

Femmes soumises et très couvertes

Le religieux rappelle que son prophète a ordonné que dès qu’une fille a ses règles, on ne doit plus voir «que son visage et ses mains». Et pourquoi? Parce que l’homme est plus faible que la femme. Il n’est donc pas intelligent, estime-t-il, d’exhiber les charmes féminins et d’«exiger des pauvres mortels qu’ils s’astreignent à une maîtrise sans défaillance de leurs pulsions sexuelles.» (6)

Impossible de commander la famille à deux: «Le bon sens nous dicte que deux présidents ne peuvent gouverner un pays sans entraîner celui-ci dans une guerre civile.» Hani Ramadan en fin psychologue nous apprend aussi que les hommes ont trois qualités qui fondent leur aptitude au pouvoir: force physique, puissance de travail et faculté de prendre des décisions mesurées. La femme, elle, ne possède qu'une «subtilité et une intuition fines (…) qui correspondent bien à sa fonction primordiale, élever des enfants». (2)

En islam toujours, le mari paie une dot à l’épouse. Hani Ramadan conseille aux femmes de ne pas en exagérer le montant. Et selon le religieux, l’épouse n'est censée chercher un emploi «qu'en cas de nécessité absolue».

En résumé, «l'Islam a en fait donné à la femme, tant sur le plan spirituel que sur le plan communautaire, un statut jamais égalé par aucune société humaine jusqu'à nos jours.»(2)

Sombres augures

Comment a-t-on pu se laisser entraîner dans nos démocraties dans des débats sur la lapidation, la polygamie, le niqab, des pratiques criminelles, etc.? Et non seulement des débats, mais des démissions sans fin face aux revendications de leurs auteurs? Nous en sommes arrivés à ce constat de Jacques Kupfer: «En terre d’Islam, on décapite. En Occident, on perd la tête.»

Désormais, ces meneurs d’âme et leurs militant(e)s helvétiques sont devenus encore plus dangereux. Ils ne se préoccupent plus seulement des activités musulmanes, mais choisissent de plus en plus de participer à des «activités citoyennes»: distributions de nourriture, vie communale, maisons de quartier, etc. Ils y imposent en douceur, mais avec détermination, leurs mœurs religieuses. J’en ai trouvé d’édifiants exemples dans «La Suisse des mosquées».

Hani Ramadan est donc président de l’Union des organisations musulmanes de Genève (UOMG) qui comprend aussi la Grande mosquée de Genève financée et gérée par l’Arabie saoudite, une association de musulmanes intégristes chouchoutées par les édiles meyrinois, la Ligue des musulmans de Suisse-Genève (Frères musulmans), etc.

Ces organismes et leurs imams rassemblent des milliers de musulmans et formatent des milliers d’enfants à leur bouillie moyenâgeuse.

Mais pourquoi la tolérante Genève se distinguerait-elle? Tout l’Occident continue à laisser les extrémistes de la charia faire leur miel de notre aveuglement. Ils pourraient tous nous dire avec délectation: «Nous vous envahissons par vos valeurs et nous vous dominerons par nos valeurs.»

Comment se débarrasser d’un islamiste? A prix d’or

1981 : Début de sa fonction d’enseignant au cycle d’orientation (adolescents).

1995 : Directeur du Centre islamique où il exerce la fonction d'imam.

1996: Réédition de «La Femme en islam» (paru en 1991)

1998: Interview de L’Hebdo sur ses convictions, suivie d’une pétition de protestation d’une cinquantaine de ses collègues et d’une remise à l’ordre du Département. (Notons qu’HR ne fait pas d’exception pour ses collègues : il ne sert pas la main des femmes.) Le Département de l’instruction publique (DIP) lui rappelle son devoir de réserve.

6 octobre 2000 : Rappel à l’ordre du DIP pour avoir défendu le djihad dans une manifestation qu'il a organisée.

10 septembre 2002 : Publication de «La charia incomprise» dans Le Monde.

5 février 2003 : Licenciement sur la base de l’enquête administrative de Bernard Bertossa. Son employeur -le Canton de Genève- estime que ses opinions affichées publiquement, ses écrits et son activité d'imam sont incompatibles avec les valeurs de laïcité et de neutralité politique et religieuse. Il fait recours.

15 mars 2004. La Commission de recours du personnel enseignant de l’Instruction publique considère qu’il a exercé sa liberté d’expression en toute légalité, sans lien direct avec sa fonction. Elle annule la décision de licenciement, ordonne la réintégration de Hani Ramadan et demande au Conseil d’État de prendre une sanction moins lourde.

24 novembre 2004. Le Conseil d’État refuse de le réintégrer à son poste. Il supprime son salaire dès le 1er décembre.

17 mai 2005. La commission de recours ordonne la reprise du versement du salaire à compter du 1er décembre 2004. Le gouvernement doit obtempérer. HR n’est pas réaffecté à un poste d’enseignant, ni à aucun autre.

28 juin 2010. Un accord est conclu avec le Conseil d’État, Hani Ramadan quitte la fonction publique. Il perçoit une indemnité de départ de 255'000 francs et 90'000 francs de frais d’avocat. Ses cinq ans de salaire sans travail (700'000 francs) font grimper la facture à plus de 1,2 mio million de francs pour le contribuable.

(1) Conférence donnée à Bruxelles le 1er mai 2004, rapportée sur : https://www.youtube.com/watch?v=xLucNWWme94

(2) Citations tirées de La Femme en Islam, L’Islam et la dérive de l’Occident ou La Miséricorde en Islam.

(3) Le Matin, 10.10. 2002

(4) Le Courrier, 25.10.1996

(5) Version disparue du site, mais reproduite dans la Décision de la commission de recours du personnel enseignant de l’instruction publique.

(6) Tribune de Genève, 13.04.1995

 

26.11.14 Une pétition demandant l'appel d'un Muezzin à la prière passe devant les élus

 

Ci-dessous, nous vous proposons un article paru sur le site de 24 heures, écrit par Laurent Antonoff, un article suprenant que nous vous partageons.

Par voie de pétition, un couple souhaitait "la législation du droit à l'appel à la prière musulmane" la Municipalité devra donc étudié la question.

 

Image: Florian Cella

 

«Ce que demande cette pétition, c’est l’appel à la prière par la voix d’un muezzin. Certaines prières se déroulant avant 3?heures du matin l’été à la mosquée de Lausanne, je ne donne pas longtemps avant que la police doive intervenir pour tapage nocturne!» A l’image du conseiller communal Jean-Luc Laurent, les élus de la capitale vaudoise se sont penchés, mardi soir, sur la demande d’un couple musulman visant à la «législation du droit à l’appel à la prière au public devant les mosquées». La pétition, forte des deux seules signatures du couple, a été renvoyée à la Municipalité pour étude et communication, à une large majorité.

C’est en décembre dernier que le couple a adressé sa pétition au Conseil communal de Lausanne. Lors de son audition par la commission chargée de l’étudier, le mari s’est expliqué sur ses motivations, assurant que l’association qu’il représentait n’était composée que de lui-même et de son épouse et qu’aucun contact préalable n’avait été pris avec une mosquée de Lausanne ou avec des imams.

Qu’entend-il par «appel à la prière»? «C’est un appel à la voix, donc non sonorisé par une enceinte. Cet appel serait une reconnaissance de la liberté de conscience et serait une richesse pour Lausanne.» Il pourrait être lancé devant les portes privées des mosquées ou à la fenêtre, en arabe ou en français. Il durerait entre deux et quatre minutes. Devant la même commission, le municipal Oscar Tosato a expliqué que, pour l’heure, aucune demande officielle émanant de la mosquée de Lausanne et de l’Association des communautés musulmanes vaudoises n’avait été formulée .

Seules trois abstentions
«L’objet qui nous est soumis laisse un certain sentiment de malaise, non pas par la matière de la demande mais par la réponse ambiguë de la commission», a estimé le conseiller Philippe Mivelaz mardi soir. Il s’interrogeait ainsi sur la nécessité de créer une base légale, le règlement général de police pouvant déjà répondre à ce genre de demande, autorisée ou non par la suite par la police du commerce. Selon lui, rien ne s’opposerait à de telles demandes ponctuelles à l’heure actuelle et, si elles devaient devenir régulières, c’est une directive qu’il faudrait établir. Soutenant ce qui est pour lui «une demande légitime», il s’est prononcé – comme son groupe – pour le renvoi de la pétition à la Municipalité. «Et si cette dernière veut aussi étudier un appel à la prière par la voix de la femme, elle le peut aussi mais elle n’est pas obligée», a-t-il ironisé. Seuls trois conseillers se sont abstenus au moment du vote. La Commission des pétitions recommandait elle aussi d’accepter le texte, à l’unanimité de ses membres.

C’est sur le bureau du municipal Oscar Tosato que la pétition va atterrir. Il va dans un premier temps s’enquérir des bases légales permettant à une Commune, ou non, d’accepter un appel à la prière sur son territoire. Il rencontrera aussi les communautés musulmanes pour leur demander leur avis sur la question. «L’appel à la prière peut causer des problèmes de nuisances sonores. Il faudra aussi déterminer si cet appel peut être enregistré ou non. Ce n’est qu’après ces diverses études que je communiquerai la position des autorités», conclut le municipal.

Source : http://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/petition-demandant-appel-dun-muezzin-priere-acceptee/story/10630533


 

17.11.14L'état fixe les conditions à la reconnaissance des communautés religieuses

Ci-dessous, nous vous proposons un article paru sur le site de 24 heures écrit par Isabelle Biolley qui a retenu toute notre attention.

Sept ans après la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses, le Conseil d'Etat publie enfin son règlement d'application. Un document très attendu par la Fédération évangélique vaudoise et les Musulmans notamment.


La conseillère d'Etat Béatrice Métraux présente ce lundi les conditions que les communautés doivent remplir pour être reconnues en tant qu'institutions d'intérêt public
Image: Patrick Martin - A

 

C'était devenue un peu l'Arlésienne: souvent annoncé comme imminent et toujours reporté. Le règlement d'application de la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses est présenté ce lundi matin par la Conseillère d’Etat Béatrice Métraux, sept ans après la loi de 2007. Le sujet est sensible.

 

Dans la Constitution de 2003, l'Eglise évangélique réformée (EERV) et l'Eglise catholique romaine sont reconnues comme institutions de droit public dotées de la personnalité morale et la communauté israélite comme institution d'intérêt public. Mais la Constitution ouvrait aussi la reconnaissance à d'autres communautés religieuses. Un statut qui ne donne pas droit à un financement, mais donne accès à certaines missions d'intérêt public comme l'aumônerie dans les hôpitaux et les prisons.

Graphique sur la populations religieuses en 2012 et de 1970-2012


Foule de conditions

Les conditions fixées dans le règlement publié ce lundi sont nombreuses. La communauté doit être établie dans le canton depuis au moins 30 ans et représenter un certain pourcentage de la population. Elle doit reconnaître l'ordre juridique suisse et vaudois, (notamment la liberté de quitter une communauté religieuse), participer au dialogue interreligieux et œuvrer à la paix confessionnelle.

Dans le détail, la communauté doit exprimer clairement dans une déclaration à respecter l'interdiction de la polygamie, le principe de la célébration du mariage civil comme préalable au mariage religieux, la dissolution du mariage possible uniquement par les tribunaux civils, la prohibition de la discrimination en particulier fondée sur le sexe, l'interdiction de la répudiation, de l'excision et de châtiments corporels, ainsi que la reconnaissance de la mission de l'école publique «qui dispense un message neutre politiquement et confessionnellement, fondé sur les réalités scientifiques établies».

La transparence financière est aussi exigée. Les représentants et les responsables religieux doivent maîtriser le français et être capable «d'émettre et soutenir une argumentation en français». Ils doivent aussi connaître le cadre juridique suisse et vaudois.

La procédure d'évaluation et de préparation à la reconnaissance se déroule sur 5 ans.


Source : http://www.24heures.ch/vaud-regions/etat-fixe-conditions-reconnaissance-communautes-religieuses/story/25394246


 

11.11.14 Yverdon, un site suisse recrutait des djihadistes francophones

Le site, créé par un habitant d'Yverdon-les-Bains, était une vaste plateforme de recrutement de djihadistes.

Il a été bloqué par les autorités suisses.

Le leader de l'organisation de l'État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, fait l'apologie de la Guerre Sainte en Syrie et en Irak.
Image: AFP

 

Un site web créé par un habitant d'Yverdon-les-Bains (VD) et visant à recruter des candidats francophones au djihad a

été fermé par les autorités suisses, selon une information mise en ligne ce mardi 11 novembre sur le site de la RTS.

Le site, nommé Ansar-Ghuraba, était considéré par les experts en terrorisme «comme l'une des principales plateformes de recrutement des djihadistes francophones»,

selon nos confrères. «Des soirées 'discussions' étaient régulièrement organisées pour mettre en contact des recruteurs en Syrie et des jeunes candidats

djihadistes en Europe».

 

Perquisitions au domicile du créateur de la page

La chaîne affirme avoir contacté en août dernier le créateur du site, qui aurait accepté une interview à la RTS avant d'en refuser la diffusion.

Un refus lié, selon la RTS, aux perquisitions par la police judiciaire fédérale quelques jours avant l'interview.

Le site web aurait été bloqué juste après ces perquisitions. Selon la RTS, l'homme aurait également transféré de l’argent en Syrie.

On peut actuellement lire sur la page web le message suivant: «Le site a été fermé suite à quelques soucis avec les autorités du pays».

 

Source : http://www.tdg.ch/suisse/un-site-suisse-recrutait-des-djihadistes-francophones/story/12428102

 



22.09.2014 Les milices chiites en Irak deviennent aussi dangereuses que le Califat, Accueil, “Si tu peux tuer un mécréant canadien, alors tue-le par n’importe quel moyen” . Le Califat : Charkaoui dénonce le Conseil des imams du Québec


Alors que le porte-parole du Califat, al-Adnani, vient d'inviter les musulmans du Canada à massacrer les Canadiens incroyants, Adil Charkaoui fustige le tout nouveau Conseil des imams du Québec pour avoir dénoncé ce groupe terroriste.

Saïd Qouraimi a fondé le Centre islamique de l'Est de Montréal avec Adil Charkaoui (bien connu des services anti-terrorisme). Or, celui-ci a posté sur son Facebook différentes versions de l'étendard du Califat.
Et il faut savoir que ce Centre islamique (aussi nommé Mosquée Assahaba) a relayé récemment l'éloge d'Abdullah Azzam, co-fondateur d'al-Qaïda (avec Oussama ben Laden et Ayman al-Zawahiri).

M. Qouraimi agit en outre à titre d'administrateur de la mosquée Assuna, située dans le quartier Parc-Extension de Montréal, une maison-de-la-charia identifiée par le Pentagone comme une plaque tournante de terroristes d'al-Qaïda.
La mosquée Assuna est présidée par Salam Elmenyawi, un vieil ami de Charkaoui qui officie parfois à sa mosquée, et un ardent promoteur des tribunaux de la charia au Québec.



Le 7 septembre, le Conseil des imams du Québec publiait un communiqué officiel dénonçant l'État islamique («DAESH»).

Si les Frères musulmans dénoncent le Califat, ce n'est pas par taqqiyah, par hypocrisie. Voici pourquoi:

1) La Confrérie a son propre Guide suprême. Certes, les Frères musulmans visent aussi à instaurer un califat global régi par la charia, mais cette secte est en rivalité avec le groupe dirigé par Baghdadi.

2) Les Frères musulmans s'allient aux khomeinistes en Occident contre les promoteurs de la laïcité, et pour faire taire toute critique de l'islam au nom de la lutte contre ce qu'ils appellent «islamophobie». Maintenant, il faut se rappeler que les khomeinistes combattent activement l'État islamique en Syrie et en Irak. Ainsi, les déclarations anti-Califat des suppôts de la Confrérie en Occident doivent être comprises via cette alliance stratégique qu'ils forgent en Occident avec les khomeinistes.


Quelques jours plus tard, Adil Charkaoui, dont la mosquée relaie l'éloge du fondateur d'al-Qaïda, fustigeait le Conseil des imams du Québec:


 


Certains diront: Charkaoui ne prend pas la défense de l'État islamique; il ne fait que dénoncer le manque de légitimité du tout nouveau Conseil des imams du Québec, perçu comme un concurrent de son Collectif québécois contre l'islamophobie et du Conseil musulman de Montréal présidé par son vieil ami, Salam Elmenyawi. Certes. Mais cette concurrence recoupe des lignes de fracture sectaires.
Le Conseil des imams relève de la Confrérie des Frères musulmans, alors que la gang de Charkaoui se situe beaucoup plus près de groupes comme al-Qaïda et le Califat.
Bien qu'il soit possible de faire remonter ces trois sectes à une matrice commune (soit la Confrérie des Frères musulmans, fondée en 1928), elles sont maintenant nettement différenciées. Même al-Qaïda combat activement l'État islamique, depuis le printemps.

Ben Laden et Zawahiri, co-fondateurs d'al-Qaïda avec Azzam, sont tous deux issus de la Confrérie. Les écrits du Frère musulman Sayed Qutb inspirent toujours les jihadistes de par le monde. Et Zarqaoui, fondateur du groupe qui deviendra l'État islamique, a reçu des fonds de Ben Laden en Afghanistan, et puis lui a prêté allégeance en 2004 (par opportunisme, afin d'étendre ses opérations en Irak après l'invasion américaine).
Le Califat de Baghdadi se réclame de l'héritage de Azzam et de Ben Laden, mais se désavoue du leader actuel d'al-Qaïda, Zawahiri. (Il est aussi fort probable que la plus importante division d 'al-Qaïda, sur la péninsule arabique, s'aligne avec l'État islamique après la mort de son leader actuel, Nasir al-Wuhayshi, lequel demeure fidèle à Zawahiri en vertu de leur amitié, qui remonte au jihad en Afghanistan contre l'Armée rouge.)



La gang à Charkaoui reproche en outre au Conseil des imams de référer à l'État islamique en tant que «Daesh». Le terme «Daech» est l'acronyme arabe de l'«État islamique en Irak et au Levant» utilisé par les détracteurs arabophones du groupe pour en retirer les mots «État» et «islamique».
D'autre part, il est évident que Charkaoui laisse parler sa colère, au lieu de réfléchir froidement et rigoureusement. En effet, le Conseil des imams du Québec ne sort pas «de nulle part», comme il le prétend. Des imams établis au Québec depuis de nombreuses années en font partie.

Certes, son président actuel, le cheikh Owis El-Nagar, originaire d'Égypte, est arrivé au Québec très récemment (avant l'arrivée au pouvoir de Sissi).


Owis El-Nagar, diplômé en charia de l'université al-Azhar, directeur de l'École al-Hidayah, et président du nouveau Conseil des imams du Québec, avec Lysane Blanchette-Lamothe, députée fédérale (NPD) de Pierrefonds, qui est en voie de transformer sa circonscription en ghetto de la Confrérie.



Les autres membres du Conseil jouissent aussi d'une bien plus grande légitimé que Charkaoui, qui avait confié à Suleiman al-Hayiti (un imam reconnu pour son franc-parler et sa probité intellectuelle), que les femmes des non-musulmans pouvaient être capturées comme butin de guerre (une doctrine endossée par l'État islamique).

«Nous allons conquérir Rome, briser vos croix, et réduire vos femmes en esclavage, avec la permission d'Allah, l'exalté», annonçait hier al-Adnani, porte-parole de l'État islamique.
La doctrine islamique (soutenue par les héritiers d'Azzam et Ben Laden) justifiant la prise des femmes des incroyants a été confirmée par Charkaoui à Suleiman al-Hayiti, au Québec.


Des imams comme Amer Hussein et Ahmed Kandil font partie du Conseil d'administration du Conseil des imams du Québec. Loins d'être «sortis de nulle part», ils officient depuis longtemps dans des mosquées importantes au Québec. Amer Hussein est l'imam de la fameuse mosquée al-Rawdah de la Muslim Association of Canada, et du nouveau Centre islamique de Verdun, et Ahmed Kandil officie à la mosquée al-Jisr, à Laval.


Aussi, l'imam qui supervise le Conseil de la charia (Dar al-Fatwa) du nouveau Conseil des imams du Québec (dont fait aussi partie l'imam Selmoune, de la méga-mosquée de Brossard), est nul autre que le célèbre cheikh Fawaz, actif au Québec depuis le début des années 1990.

http://www.youtube.com/watch?v=9FMQDwuXp1w


Les Frères musulmans en sont à leur troisième tentative en 20 ans de mettre en place un Conseil de la charia au Québec, et Fawaz faisait aussi partie des deux premiers conseils.
• Conseil de la Charia (1994-1995)
• Conseil de la Charia (2004-2005)
• Comité Dar al-Fatwa du Conseil des imams du Québec (2014-)

Que faisait Charkaoui pendant que le cheikh Fawaz faisait la promotion de la charia au Québec et officiait à la mosquée al-Oummah de Montréal? Selon les Services de renseignement canadiens, il était en Afghanistan, ou encore, il se livrait à des fraudes (dont l’utilisation frauduleuse de cartes de crédit), des larcins, et d'autres crimes liés aux pièces d’identité, à l’immigration et la contrefaçon de biens.
Mais Charkaoui nous a habitués à cette hypocrisie stupéfiante, au manque de rigueur au profit de ses passions. Charkaoui présente les signes de ce que les musulmans appellent un «chien de l'enfer», un Khawarij.

Source : http://www.postedeveille.ca/2014/09/l-ennemi-est-parmi-nous.html

 

 

22.09.2014 Les Djihadistes appellent à tuer des citoyens de la coalition

Ci-dessous, un article parut sur le site de la tribune de Genève. Nous avons jugé important de le diffuser.

Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu'à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l'EI, un groupe qui a déclaré en juillet un «califat» à cheval sur la Syrie et l'Irak.

 

L'organisation Etat islamique a lancé lundi un appel aux musulmans à tuer des citoyens, notamment Américains et Français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste, en Irak et en Syrie.


«Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen --en particulier les méchants et sales Français-- ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l'EI, dans un message publié en plusieurs langues.


Viser des civils

«Tuez le mécréant qu'il soit civil ou militaire», a-t-il ajouté.


Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu'à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l'EI, un groupe qui a déclaré en juillet un «califat» à cheval sur la Syrie et l'Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs.


Le message, publié sous forme audio en arabe, avec une traduction sommaire en anglais, en français et en hébreu, donne des instructions sur la manière de mener à bien la mission sans équipement militaire.


«Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le», indique-t-il.


L'Egypte également visée


Le porte-parole dresse par ailleurs des louanges aux militants actifs dans la péninsule du Sinaï en Egypte, les appelant à «trancher la gorge» des défenseurs du régime du président Abdel Fattah al-Sisi.


Des groupes djihadistes , dont Ansar Beït al-Maqdess, qui a récemment apporté son soutien à l'EI, revendiquent régulièrement des attentats contre les forces de sécurité depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée en juillet 2013.
(smk/afp/Newsnet)


Source :

http://www.tdg.ch/monde/Les-djihadistes-appellent-a-tuer-des-citoyens-de-la-coalition/story/26549986 - site de la tribune de Genève

 

15.09.2014 Une Vingtaine de djihadistes suisses présumés sous enquête

Ci-dessous, un article paru sur le site de la RTS.ch. Même si celui-ci date, nous avons jugé intéressant de le diffuser.


Le nombre d'enquêtes en Suisse contre des djihadistes présumés et leurs partisans est en hausse, relève lundi le Bund. Le Ministère public de la Confédération confirme une vingtaine de cas.


Le terrorisme au nom d'Allah préoccupe de plus en plus les enquêteurs suisses, constatent lundi le Tages Anzeiger et le Bund qui relèvent que le Ministère public de la Confédération a ouvert une vingtaine de procédures contre des djihadistes présumés en Suisse. Ce qui frappe les experts interrogés par les quotidiens, c'est l'augmentation du nombre de cas sur le territoire.

Parmi ces cas recensés, plusieurs jeunes hommes auraient quitté la Suisse pour participer au djihad en Syrie, en Irak et en Somalie. Mais les autorités refusent de donner plus de détails sur les affaires en cours.

Propagande sur internet ciblée

La police criminelle fédérale enquête par ailleurs sur la propagande terroriste sur internet. Le Ministère public se préoccupe aussi du soutien financier et logistique à des organisations comme l'Etat islamique, Al-Qaïda ou le Hezbollah.

scor/moha

Sources : http://www.rts.ch/info/suisse/6143732-une-vingtaine-de-djihadistes-suisses-presumes-sous-enquete.html

 

01.08.2014 Les Islamistes font régner la charia dans les centres de requérants d'asile suisses

Ci-dessous, un article paru sur le site de la 360.ch.

Des islamistes feraient régner leur loi dans les structures d'hébergement en Suisse. Leurs cibles favorites: les convertis, les athées et les homosexuels-

Pour les demandeurs d’asile membres de minorités religieuse ou sexuelle, la situation dans les centres d’hébergement suisse se serait détériorée au cours des derniers mois, rapporte le site du quotidien alémanique «20 Minuten». Un réfugié iranien placé dans le centre du col de Jaun, dans l’Oberland bernois, raconte y avoir été insulté dès que les résidents se sont aperçus qu’il portait une chaîne avec une croix. Des jets de bouteilles de bière ont suivi. A Zurich, c’est un Tunisien converti au christianisme qui a été passé à tabac et envoyé aux soins intensifs. Un Camerounais homosexuel a aussi subi menaces et harcèlement.


Ces incidents ne seraient pas rares, mais il seraient rarement rapportés à la police ou aux responsables des centres d’hébergement. Jusque récemment, les heurts étaient surtout marqués par des confrontations politiques ou des rivalités ethniques. A Amnesty International, Denise Graf constate que la «pression sur les chrétiens, les athées et les homosexuels dans les centres de requérants s’est intensifiée – surtout à cause de l’arrivée de partisans de l’islam radical en provenance de Syrie».


Proies à traquer


«La pire situation est celle des chrétiens convertis, qui sont considérés comme hérétiques par leurs compatriotes musulmans radicaux. S’ils ne renoncent pas à leur conversion dans les 48 heures, ils sont des proies à traquer», affirme un représentant d’Aseba, une association évangélique qui a soutenu plusieurs demandeurs d’asile chrétiens en difficulté.


L’Office fédéral des migrations parle de «cas isolés». Il n’y a pas, selon lui, de harcèlement systématique de groupes religieux ou d’autres personnes dans les structures d’hébergement: «Les collaborateurs des centres font office de médiateurs et décident, si nécessaire, de transférer des personnes dans un autre centre.»

Source : http://360.ch/blog/magazine/2014/08/heretiques-et-gays-harceles-dans-les-centres-de-requerants/